Archive pour le Tag 'promis !'

Hollande : « c’est Gattaz qui a promis 1 million d’emplois », Na !

 

Hollande : « c’est Gattaz qui a promis 1 million d’emplois », Na !

 

 

Curieuse diatribe entre Hollande et Gattaz. Gattaz le patron du Medef qui avait déclaré que la situation de la France était catastrophique et qu’il ne voyait aucune reprise ; Pour toute réponse Hollande lui oppose le fait que Gattaz avait promis 1 million d’emplois en échange de baisse de charges. Ce à quoi Gattaz pourrait lui rétorquer que c’est bien Hollande qui,  lui, avait, promis l’inversion du chômage. Bref une réponse de potache comme les aime Hollande pour qui la plaisanterie de mauvais goût fait office de dialectique.  Gattaz a en effet raison, la reprise n’est pas là en France (en dessous bien sûr de la moyenne mondiale mais en dessous de la moyenne européenne), surtout l’absence de confiance tue l’investissement donc l’avenir de l’activité. Le pacte de responsabilité trop complexe, trop lent, trop faiblard n’a plus l’effet escompté sur la confiance tant des entreprises que des ménages.  . Le président s’en est donc pris sans détour au président du Medef, Pierre Gattaz, à l’occasion d’un dîner avec l’association de la presse présidentielle, lundi soir à Paris. Le matin même dans Le Figaro, le patron des patrons avait jugé que la situation économique de la France était «catastrophique», qu’il n’y avait plus d’investissements et plus d’embauches, alors que le chef de l’État n’a de cesse d’assurer au contraire que la reprise est là, même si elle reste timide.  «Ce n’est pas la première fois qu’il fait ce type de déclaration, a lancé le président. À chaque fois, je lui ai dit: «qu’est ce que vous cherchez? Si vous l’avez signé (le pacte de responsabilité, NDLR), c’est parce que vous pensiez qu’il allait dans la bonne direction. Si vous dites que c’est sans effet sur la France, comment voulez-vous donner confiance aux entreprises et aux Français, comment voulez-vous que les entreprises investissent?» À un moment, il faut que le patronat pense à ses propres intérêts et qu’il y ait une confiance». « Ce n’est quand même pas moi qui ai porté un badge un million d’emplois ! »  François Hollande a dénoncé un «problème de langage»: «Ce langage-là doit changer, a-t-il martelé. Il y a un problème d’expression qui peut avoir des conséquences économiques.» Avant d’ajouter, agacé: «Il est très important sur le plan économique qu’il puisse y avoir, au moins, la prise en considération de ce qu’il s’est fait», comme la baisse des charges en faveur des entreprises. «Ce n’est quand même pas moi qui ai porté un badge «un million d’emplois»!», a-t-il ironisé.

 

 » Où sont les 50 milliards d’économies promis » (Carrez)

 » Où sont les 50 milliards d’économies  promis » (Carrez)

 

Gilles Carrez, président de la Commission des finances à l’Assemblée nationale, rappelle au micro d’Europe 1 que « ça ne sert à rien de diminuer les impôts ou les charges s’il n’y a pas d’économie ». « Je me demande où sont les 50 milliards d’économies promis ! », s’exclame le député au micro de Jean-Pierre Elkabbach. « Il y a un écart colossal entre ce que dit François Hollande et le comportement de ses ministres. Chaque jour un ministre propose des dépenses supplémentaires ou refuse des économies. On est dans le double discours permanent entre ce qui est dit à l’Elysée et ce qui est fait dans les ministères », assure Gilles Carrez.  Le président de la Commission des finances à l’Assemblée se montre particulièrement virulent envers la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti. « Quand j’entends qu’Aurélie Filippetti estime que toucher au statut des intermittents c’est tuer la culture, c’est une erreur », assure Gilles Carrez. « Il ne faut pas supprimer le statut d’intermittents mais le réformer. Ca fait 15 ans qu’on fait des rapports dessus. Je pense qu’il faut basculer le statut des intermittents dans le régime du chômage des intérimaires. Et favoriser pour certains intermittents leur installation en profession libérale, indépendants. Je pense qu’on peut économiser entre 300.000 à 400.000 millions d’euros par an », estime-t-il. Interrogé sur la mise en place du Pacte de responsabilité, il n’a pas caché son scepticisme quant au timing. « Cela arrive un peu tard car ça fait bientôt deux ans qu’ils (les socialistes, ndlr) sont au pouvoir et ils se rendent compte seulement maintenant que la lutte contre le chômage et la croissance passe par la bonne santé des entreprises », explique le président de la Commission des finances.

 

Duflot : adieu aux 500 000 logements par an promis !

Duflot : adieu aux 500 000 logements par an promis !

« On souhaite garder cet objectif, même si dans le contexte de crise c’est un objectif qui apparaît très ambitieux », a dit la ministre du Logement dans une interview à Reuters. « On sait qu’il sera difficile de l’atteindre mais c’est ça qu’il faudrait construire pour répondre aux besoins. » Le nombre de mises en chantier a chuté de 11,2% au premier trimestre 2013 par rapport à la période correspondante de 2012, ce qui laisse craindre à des professionnels du secteur une chute des constructions neuves sous le seuil de 300.000 cette année, une hypothèse que n’écarte pas totalement Cécile Duflot. Elle voit cependant dans l’augmentation de 5,5% des permis de construire enregistrée au premier trimestre un « frémissement » de bon augure. « Le secteur de la construction est vraiment en crise mais c’est un premier indice d’embellie », dit-elle. Pour enrayer la crise du logement, elle parie aussi sur la mise sur le marché locatif d’au moins un million d’habitations individuelles vacantes, sans toutefois fixer de délai précis. Le nombre de logements individuels vacants en France, hors résidences secondaires, est évalué entre 2,5 et 3,5 millions, précise la ministre. « Mon obsession est de remettre sur le marché ces logements vacants. J’ai un objectif qui est d’arriver à en récupérer au moins la moitié à terme », explique Cécile Duflot. « Si on arrive à faire cela sur le quinquennat, ça sera un beau succès. » Pour inciter les propriétaires à remettre ces logements sur le marché locatif, le gouvernement a renforcé l’application de la taxe sur les logements vacants. Depuis le 1er janvier, cette taxe est appliquée dans près d’une trentaine d’agglomérations de 50.000 habitants et plus. Elle s’applique désormais aux logements vacants depuis plus d’un an (au lieu de deux auparavant). Elle s’élève à 12,5% de la valeur locative du bien la première année et à 25% à partir de la deuxième, au lieu de 10%, 12,5% et 15% à compter de la troisième année. Cécile Duflot n’envisage pas une généralisation de cette taxe mais une application différenciée, non plus en fonction du nombre d’habitants de chaque zone ou agglomération, mais d’une évaluation de sa « tension locative » par des observatoires régionaux qui seront mis en place d’ici fin 2013. « Parallèlement, nous travaillons sur les garanties universelles des loyers » précise la ministre. « L’objectif est de sécuriser les propriétaires qui mettent en location leur bien et qui, pour certains d’entre eux, ne le font pas par crainte d’avoir à gérer les contentieux. » Il s’agira de « mettre entre le locataire et le propriétaire un tiers qui sera le garant du paiement des loyers mais aussi de son recouvrement », ajoute-t-elle. Ce « système mutualisé » et étendu à l’ensemble des locataires du parc privé sera créé dans le cadre d’un projet de loi que Cécile Duflot présentera au conseil des ministres début juillet. Le gouvernement mise également, entre autres mesures, sur la transformation en locaux d’habitations de bureaux vacants – il y en aurait environ cinq millions de m2 en France. Le coût de cette transformation « peut aller de 1.000 euros jusqu’à 4.000 euros le m2″, précise Cécile Duflot. En fait le prix moyen du neuf en France !

 




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