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La BCE promet son soutien à l’économie

La BCE promet son soutien à l’économie: insuffisant ! 

La promesse de la banque centrale européenne de soutenir l’économie peut rassurer certains acteurs économiques toutefois il y a bien évidemment des limites aux actions de cette banque centrale (et des autres banques centrales)

En fait,  la BCE va réinjecter massivement des liquidités notamment en reprenant les rachats d’actifs et en agissant encore davantage sur des taux encore plus négatifs. L’objectif est de tenter de soutenir l’économie de la zone euro actuellement en difficulté puisque l’évolution du PIB tourne autour de 1 % pour cette année. Mais il s’agit peut-être davantage d’éviter la récession qui menace non seulement en Europe mais ailleurs-

Distribuer massivement des nouvelles liquidités ne suffira pas à réactiver l’activité générale. Le principal levier se trouve sans doute dans les politiques de relance budgétaire et particulièrement dans celles de la responsabilité européenne. Même en Allemagne,  on se résout désormais à utiliser cette arme du budget quitte à utiliser des arguties juridiques pour faire semblant de respecter l’orthodoxie financière (on va créer des institutions spécifiques pour emprunter).

Intervenant dans les dernières semaines du mandat du président Mario Draghi, elles préparent le terrain à une probable détente monétaire par la Réserve fédérale américaine et par la Banque du Japon la semaine prochaine, avec toujours pour but d’étayer une économie mondiale dont la croissance patine.

Mais déjà des questions se posent quant à la capacité des dernières mesures de la banque centrale à relancer l’économie de la zone euro face aux tensions commerciales internationales et aux risques liés au Brexit.

“Les informations reçues depuis la dernière réunion du Conseil des gouverneurs indiquent que la faiblesse de l’économie de la zone euro dure plus que prévu, que persistent des risques baissiers importants ainsi que des pressions inflationnistes discrètes”, a observé Mario Draghi en conférence de presse.

La BCE a réduit son taux de dépôt de 10 points de base à -0,5%, a promis que les taux resteraient bas longtemps et dit qu’elle reprendrait le 1er novembre ses rachats d’actifs obligataires – autrement dit son programme d’assouplissement quantitatif (QE) – au rythme de 20 milliards d’euros par mois.

les achats pourraient durer des années, tandis que les marchés pour leur part ne voient pas les taux remonter pendant encore une dizaine d’années.

La relance du QE a suscité l’opposition de Jens Weidmann, le président de la Bundesbank, de François Villeroy de Galhau, celui de la Banque de France, et de Benoît Coeuré, l’un des membres du directoire, a-t-on appris de trois sources.

Le marché obligataire de la zone euro a monté en réaction à ces mesures et a brièvement fait repasser l’euro sous 1,10 dollar, le marché y voyant un facteur susceptible de faire monter l’inflation.

Le précédent programme QE de la BCE, d’un montant de 2.600 milliards d’euros, n’a connu qu’un succès limité pour ce qui est de stimuler l’activité économique.

Ainsi, l’institut de conjoncture Ifo a abaissé jeudi sa prévision de croissance pour l’Allemagne en 2019 et annoncé que la première économie d’Europe serait en récession au troisième trimestre.

“Est-ce que l’attitude plus énergique de la BCE fera une différence? Pas tant que ça”, observe Holger Schmieding, analyste de Berenberg.

“Des chocs externes en série, notamment le conflit commercial sino-américain et le gâchis du Brexit, ont fait dérailler la reprise de la zone euro. Au vu d’une incertitude aussi prégnante, même si l’on abaisse les coûts de financement des entreprises et des ménages, cela n’augmentera pas sensiblement la consommation ou l’investissement.”

L’inflation persiste à évoluer en deçà de l’objectif d’un peu moins de 2% de la BCE depuis 2013 et il lui

Urgences: Buzyn promet des mesurettes là où il faut un grenelle

Urgences: Buzyn promet des mesurettes là où il faut un grenelle

 

Environ 200 services mobilisés à la mi-août dans toute la France (195 selon le ministère, 220 selon le collectif Inter-Urgences) contre 80 deux mois plus tôt. La prime de 70 millions est évidemment une goutte d’eau pas du tout à la hauteur de l’enjeu. Rappelons par exemple que lors du dernier plan canicule c’est plus de 500 millions qui avaient été mis sur la table. Tout d’ailleurs est loin d’être résolu avec des moyens financiers. Il faut notamment une vaste négociation pour redistribuer les taches et désengorger le service des urgences devenus aujourd’hui une véritable Cour des miracles. Bref il est nécessaire d’engager une sorte de Grenelle des urgences précédées d’un audit généralisé du fonctionnement des hôpitaux publics.

 

La fréquentation des services a doublé en dix ans. Plus de 21,4 millions de passages y ont été recensés en 2017, un chiffre en hausse de 2,1% sur un an. Inédit par son ampleur, le mouvement démarré mi-mars à Paris après une série d’agressions n’a cessé de s’étendre. Le personnel des urgences réclame 10.000 emplois supplémentaires, une augmentation de salaire de 300 euros et l’arrêt des fermetures de lits dans les hôpitaux. Il est indiscutable que les conditions de travail dans les services d’urgence sont devenues intenables et que parfois elles  mettent même la vie des patients en danger.

Ceci étant, c’est la conséquence de l’organisation du système sanitaire caractérisé notamment par l’affaiblissement du nombre de généralistes non seulement dans les zones denses mais aussi en zone rurale. Il n’y a plus de généralistes susceptibles d’intervenir et du coup, les patients sont orientés de façon systématique vers les urgences qui doivent traiter de vraies  pathologies, aussi des dérèglements psychiques et sociaux. La responsabilité en incombe à l’État qui a réduit le nombre de médecins, aussi aux médecins eux-mêmes qui  dans nombre de cas n’acceptent désormais les malades que sur rendez-vous et certains jours de la semaine. Des médecins qui se comportent pour certains comme des fonctionnaires. D’ailleurs nombre d’entre eux  choisissent la fonction publique. D’autres préfèrent opter pour des spécialités qui ménagent le temps de travail et les congés par rapport à des généralistes  à l’ancienne qui  travaillent  10 ou 12 heures par jour.

 

La responsabilité en incombe aussi aux patients eux-mêmes et à leurs familles. Souvent au moindre petit bobo par exemple dans les maisons de retraite (là aussi on  manque d’infirmières et de médecins), on oriente vers le service des urgences. Un service des urgences devenue une véritable cour des miracles : des victimes de brutalité, des ivrognes, des clochards, des blessés légers et de vraies pathologies graves. Le système de santé est en cause, la société également mais l’organisation des hôpitaux aussi. En effet, ce n’est pas parce que le service des urgences est débordé qu’il faut s’interdire de faire un audit sur le fonctionnement d’un hôpital devenu une sorte d’usine sans cohérence de gestion où les difficultés du personnel soignant cachent trop souvent l’improductivité de nombre d’autres services, d’autres agents.

 

Macron promet d’être plus humain !

Macron promet d’être plus humain !

 

Promis juré, Macron ne se comportera plus en petit dictateur méprisant. Il sera désormais plus humain et même plus social et davantage écolo. Bref un petit discours démago tout autant que ridicule à destination de certains électeurs qui ont exprimé leur mécontentement lors des élections européennes. On suppose que Macron aurait eu un mot pour les nudistes si cette catégorie avait obtenu un bon score aux européennes, sans parler des pêcheurs à la ligne, des animalistes et des jardiniers du dimanche. Et si les gilets jaunes avaient obtenu un meilleur score, il est probable  macro aurait revêtu aussi la tenue symbolique  de ces protestataires. D’une certaine manière, cette déclaration faite à une télévision Suisse préfigure le discours d’Édouard Philippe à l’Assemblée nationale avec en plus pour ce dernier une posture bien droite dans des bottes encore plus ridicules que celle de Juppé. Macron  répète évidemment tour ce que les innombrables boîtes de communication lui susurrent à l’oreille. Pour résumer,  peu d’action mais un déluge de discours et de postures. Bref le degré zéro de la politique. “Les réformes qui ont été conduites par le gouvernement” ces 24 derniers mois “ont remis de la confiance des investisseurs, de la possibilité de recréer de l’emploi, y compris de l’emploi industriel, et donc les choses sont reparties”, a estimé le chef de l’Etat français dans une interview à la Radio Télévision Suisse (RTS). “Il nous faut consolider ça et même le renforcer”, a-t-il poursuivi. “Dès demain, le Premier ministre aura une déclaration de politique générale à faire devant l’Assemblée qui portera ces réformes à venir, sur l’assurance chômage, les retraites et beaucoup de sujets économiques et sociaux”.“Mais nous avons dans le même temps à tenir l’urgence environnementale et la question sociale et je crois qu’on ne peut pas considérer que régler la question productive se règle à part”, a-t-il souligné. Face à la “souffrance” exprimée ces derniers mois notamment par les “Gilets jaunes”, “je veux remettre de l’humanité, de la proximité, c’est un changement de méthode que j’ai dessiné”, a indiqué Emmanuel Macron.“Pas de réduction de notre ambition sur le plan économique, une accélération de notre ambition environnementale et écologique, une accélération de notre préoccupation sociale, et dans la méthode plus d’humanité et de proximité : c’est comme ça que je crois qu’on peut répondre à la situation que traverse notre pays”.” Bref, toujours le même Évangile. Il y en a pour tout le monde même si certains devront attendre en vain et pendant longtemps les promesses paradisiaques. Davantage l’homélie d’un curé de campagne que d’un président.

Gestion des Violences : Macron promet « des décisions fortes »…. en faisant du ski

Gestion des Violences : Macron promet « des décisions fortes »…. en faisant du ski

Il y a quelque chose de surréaliste avec cette déclaration de Macron qui promet des décisions fortes après les violences qui ont eu lieu lors de l’acte 18 des gilets jaunes à Paris. Cette  déclaration a en effet été faite alors que Macron avait pris plusieurs jours de vacances pour faire du ski. (Son ministre de l’intérieur étant vu, lui, dans une boite de nuit !).  Or dans le même temps la France a connu ces jours derniers jours d’immenses  manifestations qui témoignent de l’État délétère du pays. Il y a eu la manifestation particulièrement suivie des jeunes vendredi ; et dimanche une autre manifestation, elle aussi très massive pour protester contre les dérèglements climatiques ; enfin le même jour la manifestation des gilets jaunes dont tout le monde savait qu’elle se conclurait par des violences. Et pendant ce temps-là Macron fait du ski.  Une activité qui n’est pas accessible à la plupart des gilets jaunes ! On objectera que le président a bien le droit de se reposer. Peut-être que ce président serait moins fatigué s’il ne se livrait pas à un véritable activisme électoral toute les semaines ; Du pays Revenu prématurément d’un séjour au ski dans les Pyrénées, Emmanuel Macron a affirmé samedi soir vouloir prendre rapidement « des décisions fortes, complémentaires » pour que les violences qui ont émaillé l’acte 18 des Gilets jaunes à Paris  »n’adviennent plus », lors d’un point de situation à la cellule de crise du ministère de l’Intérieur.  »Beaucoup de s’il ne se livrait pas à son activisme électoral avec sa campagne permanente. Il serait sans doute par ailleurs un peu plus lucide et plus pertinent pour les orientations qu’il a à prendre. En outre Macon participe à l’opération d’hystérisation qui discrédite aussi bien certain gilets jaunes que le gouvernement avec des propos décalés.  « Nous avons aujourd’hui des gens qui essayent par tous les moyens (…) d’abîmer la République pour casser, pour détruire au risque de tuer. On l’a encore vu avec l’incendie qui s’est produit ce matin », a souligné Emmanuel Macron, entouré du Premier ministre Edouard Philippe, du ministre de l’Intérieur Christophe Castaner et de Nicole Belloubet, ministre de la Justice. Cette  outrance ne caractérise pas caractérise pas un grand sens des responsabilités et de la mesure. En outre on s’étonne que Macron soit surpris par des violences qui se sont répétées depuis 18 semaines. Bref il serait temps qu’il prenne la mesure de l’enjeu du mécontentement en y répondant et qu’il se mette parallèlement en capacité d’assurer réellement le maintien de l’ordre au lieu d’instrumentaliser le mouvement des gilets jaunes pour mieux le discréditer. Enfin l’amalgame auquel il procède est à la fois inadmissible et grossier Le président de la République à Beauvau a en effet déclaré :
« Ce qui s’est passé sur les Champs n’était pas une manifestation. Tous ceux qui étaient présents en sont complices. » »Je veux qu’on prenne dans les meilleurs délais des décisions fortes pour que cela n’advienne plus. »

 

 

Violences : Macron promet « des décisions fortes »…. en faisant du ski

Violences : Macron promet « des décisions fortes »…. en faisant du ski

Il y a quelque chose de surréaliste avec cette déclaration de Macron qui promet des décisions fortes après les violences qui ont eu lieu lors de l’acte 18 des gilets jaunes à Paris. Cette  déclaration a en effet été faite alors que Macon avait pris plusieurs jours de vacances pour faire du ski. Or dans le même temps la France a connu ces jours derniers jours d’immenses  manifestations qui témoignent de l’État délétère du pays. Il y a eu la manifestation particulièrement suivie des jeunes vendredi ; et dimanche une autre manifestation, elle aussi massive pour protester contre les dérèglements climatiques ; enfin le même jour la manifestation des gilets jaunes dont tout le monde savait qu’elle se conclurait par des violences. Et pendant ce temps-là Macon fait du ski ! Une activité qui n’est pas accessible à la plupart des gilets jaunes. On objectera que le président a bien le droit de se reposer. Peut-être que ce président serait moins fatigué s’il ne se livrait pas à un véritable activisme électoral toute les semaines ; Du pays Revenu prématurément d’un séjour au ski dans les Pyrénées, Emmanuel Macron a affirmé samedi soir vouloir prendre rapidement « des décisions fortes, complémentaires » pour que les violences qui ont émaillé l’acte 18 des Gilets jaunes à Paris  »n’adviennent plus », lors d’un point de situation à la cellule de crise du ministère de l’Intérieur.  »Beaucoup de s’il ne se livrait pas à son activisme électoral avec sa campagne permanente. Il serait sans doute par ailleurs un peu plus lucide et plus pertinent pour les orientations qu’il a à prendre. En outre Macon participe à l’opération d’hystérisation qui discrédite aussi bien certain gilets jaunes que le gouvernement avec des propos décalés.  « Nous avons aujourd’hui des gens qui essayent par tous les moyens (…) d’abîmer la République pour casser, pour détruire au risque de tuer. On l’a encore vu avec l’incendie qui s’est produit ce matin », a souligné Emmanuel Macron, entouré du Premier ministre Edouard Philippe, du ministre de l’Intérieur Christophe Castaner et de Nicole Belloubet, ministre de la Justice. Cette  outrance ne caractérise pas caractérise pas un grand sens des responsabilités et de la mesure. En outre on s’étonne que Macron soit surpris par des violences qui se sont répétées depuis 18 semaines. Bref il serait temps qu’ils prennent la mesure de l’enjeu du mécontentement en y répondant et qu’il se mette parallèlement en capacité d’assurer réellement le maintien de l’ordre au lieu d’instrumentaliser le mouvement des gilets jaunes pour mieux le discréditer. Enfin l’amalgame auquel il procède est à la fois inadmissible et grossier Le président de la République à Beauvau a en effet déclaré :
« Ce qui s’est passé sur les Champs n’était pas une manifestation. Tous ceux qui étaient présents en sont complices. »"Je veux qu’on prenne dans les meilleurs délais des décisions fortes pour que cela n’advienne plus. »

Macron promet aux maires un « changement de méthode » !!!

Macron promet aux maires un « changement de méthode » !!!

 

 

Changement de méthode promis aux maires par Macron mais pas de changement de cap ni de retour en arrière. Macron  qui n’a pas manqué de les brosser dans le sens du poil en s’apitoyant sur le sort des élus “Il faut un changement de méthode entre nous, c’est ce que j’ai voulu initier ce soir et ce qu’on va poursuivre ensemble dans les prochains mois, dans la manière de préparer les textes au niveau national et de les porter”, a-t-il poursuivi, quelques heures après une rencontre avec le bureau de l’Association des maires de France (AMF) qui n’a pas mâché ses mots ces dernières semaines contre l’exécutif. Selon l’Elysée, le chef de l’Etat a, au cours de cet échange avec les instances de l’AMF, appelé à mettre un terme à de “fausses polémiques” et “à la scénarisation des désaccords” et s’est dit prêt à “travailler ensemble” sur la taxe d’habitation et la dotation globale de fonctionnement (DGF), deux points de crispations. Il a également donné son accord à une méthode de concertation en amont sur les projets du gouvernement et sur la modification du fonctionnement de la conférence nationale des territoires, a précisé l’Elysée. Le chef de l’Etat s’est par ailleurs engagé à se rendre l’an prochain au congrès porte de Versailles. Sa décision de ne pas s’y rendre cette année, contrairement à l’an dernier où il avait essuyé des sifflets, a été déplorée par certains maires qui ont décidé de boycotter en retour la réception à l’Elysée.

Carburants : Macron promet une aide aux travailleurs

Carburants : Macron promet une aide aux travailleurs

 » Je souhaite qu’on bouge un peu », déclaré Macron sur Europe 1 ce matin mardi 6 novembre à propos du carburant. « . Première catégorie à laquelle le chef de l’Etat pense, « ce sont nos concitoyens qui, tous les jours, prennent la voiture pour aller travailler ». Et pour ceux-là, Emmanuel Macron souhaite s’inspirer de ce qu’a mis en place la région Hauts-de-France, à savoir une aide de 20 euros mensuels pour ceux qui doivent faire plus de trente kilomètres pour aller travailler. « C’est une bonne philosophie, et d’ailleurs le gouvernement l’a accompagnée parce que cette aide sera défiscalisée », a rappelé Emmanuel Macron. « Je souhaite qu’on généralise tout cela. Il faut qu’on soit dans un mode d’indemnités kilométriques. Il faut travailler avec les collectivités locales, les employeurs, intelligemment pour aider ces gens-là », a-t-il affirmé. « Nos concitoyens qui sont dans cette situation, je comprends leur colère. »  Emmanuel Macron pense aussi aux « gens très modestes. Pour se chauffer, quand ils ne peuvent pas changer de chaudière, qu’ils n’ont pas d’autres options, il faut qu’on regarde comment améliorer le chèque énergie », a annoncé le chef de l’Etat. « Parce qu’on ne peut pas laisser des gens, alors que l’hiver commence, dans une situation où leur pouvoir d’achat ne permet pas de se chauffer dignement. »

Méthode Coué-Philippe promet la création d’un million d’emplois pour 2022

Méthode Coué-Philippe promet la création d’un million d’emplois  pour 2022

Après les réformes structurelles qui n’ont pas obtenu les résultats attendus, le gouvernement choisit la méthode Coué. Édouard Philippe contredit d’abord les chiffres du chômage en affirmant qu’il baisse. Ensuite il promet la création d’un million d’emplois pour 2022 afin de ramener le taux de chômage à 7 % de la population active. Enfin il reprend les arguties de Macron en reportant la responsabilité du chômage sur les chômeurs eux-mêmes. Le Premier ministre a jugé sur France Inter « fascinant et inquiétant » le fait qu’avec 1,7% de croissance, la France soit « encore à 9,1% % de taux de chômage » et « peine à recruter la main-d’œuvre » dont elle a besoin. Une manière de faire poser peser les mauvais résultats économiques sur les épaules des demandeurs d’emploi. Ce qu’avait fait récemment Macron en indiquant qu’il suffisait de traverser la rue pour trouver du travail ! On se souvient que François Hollande s’était cassé les dents avec son fameux slogan d’inversion de la courbe du chômage. Cette fois Édouard Philippe prend le même risque en fixant un objectif de création d’emplois à hauteur d’un million. Un slogan déjà entendu de la part d’Yvon Gattaz ancien président du Medef et qui a donné les résultats que l’on sait, c’est-à-dire pas grand-chose. On ne peut que s’étonner de l’étonnement du Premier ministre trouvant fascinant et inquiétant que le taux de chômage soit encore à plus de 9 % avec une croissance de 1,7 %. Le Premier ministre qui n’a guère de compétences économiques devrait pourtant savoir qu’en dessous de 2 % d’augmentation du PIB il n’est pas possible de réduire le chômage car il faut intégrer les progrès de productivité, aussi l’évolution démographique enfin le tassement des investissements face à la mollesse de l’activité générale. Cette rhétorique du gouvernement mettant en cause la responsabilité des chômeurs est, elle, réellement inquiétante. En effet il y a de l’ordre  de 150 000 à 200 000 emplois vacants qui effectivement peinent dans certains cas à trouver preneur en temps utile mais c’est bien insuffisant pour satisfaire les demandes de 6 millions de chômeurs. La vérité, c’est  que le gouvernement est de plus en plus fébrile face au manque de résultats économiques et qu’il cherche à trouver des boucs émissaires

Terrorisme :l’ Europe triomphera promet Valls

Terrorisme :l’ Europe triomphera promet Valls

 

D’une certaine manière,  Valls fait une promesse de coiffeur en affirmant avec la certitude caporaliste qui le caractérise que l’Europe va triompher du terrorisme. Une déclaration et une prophétie relativement gratuites et qui n’engagent  pas à grand-chose. On attendrait en effet d’un Premier ministre qu’il théorise davantage sur les facteurs explicatifs de la montée de l’insécurité en général et du terrorisme en particulier. Au-delà qu’il propose une stratégie plus précise et plus élaborée au plan de l’Europe. Au lieu en permanence de souligner l’illusoire place centrale de la France dans la lutte contre Daech en Syrie et ailleurs. Surtout quand on sait que les frappes françaises ne représentent qu’environ 5 % du total. La politique du verbe ne suffit pas on attend la politique de l’action notamment la capacité de la France à convaincre l’Europe de mettre en place une véritable politique commune de défense et de gestion des flux migratoires brefs Valls fait du Hollande de l’incantation mais peu d’actions concrètes L’Europe a « toutes les ressources » pour « résister » et « vaincre » le « terrorisme islamiste », écrit Manuel Valls dans une tribune publiée samedi dans la presse européenne à l’occasion du premier anniversaire des attentats du 13 novembre 2015 à Paris et Saint-Denis. Dans ce texte publié conjointement dans les quotidiens El Pais, La Repubblica, The Guardian, Le Soir, La Tribune de Genève et Die Welt, le Premier ministre français énumère les mesures qui permettront selon lui d’éradiquer « le djihadisme, ce nouveau totalitarisme ». Un combat qui implique selon lui de lutter « avec la plus grande force contre le poison salafiste, ce carburant de la radicalisation ». « Oui, le terrorisme nous frappera encore. Mais, oui, nous avons en nous toutes les ressources pour résister et toute la force pour vaincre. Nous, Européens, vaincrons, le terrorisme islamiste », est la conclusion de ce texte, qui revient sur les attaques qui ont fait 130 morts à Paris et Saint-Denis le 13 novembre 2015. « Demain, la France, unie dans le souvenir, se recueillera », écrit le chef du gouvernement à la veille des cérémonies prévues dimanche sur les lieux des attentats.

Moscovici promet la croissance en dépit des attentats

Moscovici promet la croissance en dépit des attentats

Moscovici commissaire européen aux affaires économiques s’engage sans doute un peu en affirmant que la croissance n’aura pas à pâtir des attentats. Première observation, il faudrait d’abord qu’il existe une croissance en Europe. En réalité cette croissance se limite à 1,4 % pour l’augmentation du PIB. Moscovici se fonde pour l’avenir sur des hypothèses économiques quelque peu intimistes (jusqu’à presque 2 % de croissance dans les années à venir). Or la BCE, elle, considère que la zone euro est engluée dans une croissance molle et ne prévoit au mieux que 1,4 % d’évolution du PIB  pour les années à venir. Dernière observation, les attentats auront inévitablement des conséquences notamment sur le tourisme et le commerce mais aussi sur la confiance des acteurs économiques. Bref des affirmations de Moscovici qui relève surtout de la méthode Coué. Le commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici, a en effet  dit ne pas croire que les attentats perpétrés à Paris puissent avoir un impact sur la croissance en France et dans la zone euro. Dans un entretien à France Inter diffusé samedi mais enregistré la veille, Pierre Moscovici estime que les exemples passés en Europe ne laissent pas craindre de rechute économique après ces attaques qui ont fait 130 morts et plus de 350 blessés le 13 novembre. « Je ne crois pas pour ma part que cette croissance soit affaiblie par ce qu’il se produit actuellement, ou menacée », a-t-il dit, alors que le gouverneur de la banque d’Italie, Ignazio Visco, s’est inquiété, lui, d’un poids négatif sur la reprise. La croissance de la zone euro est attendue à 1,6% du PIB cette année, puis à 1,8% en 2016 et 1,9% en 2017, a rappelé Pierre Moscovici. Pour la France, les estimations de la Commission tablent sur 1,1% puis 1,4% et 1,7%.

 

l’EI promet un 11 septembre à la France

l’EI promet un 11 septembre à la France

Les attentats de Paris ont clairement mis en évidence le rôle de la filière terroriste belge Dans une vidéo plusieurs djihadistes adressent une menace à la France avec notamment la promesse d’attentats encore plus meurtriers que celui du 11 septembre aux États-Unis. Le premier djihadiste, habillé d’un treillis et le visage cagoulé, accuse la France de « détruire des familles » et de faire « des orphelins » par ses frappes visant l’EI, et appelle « tous les frères » à imiter les auteurs des attaques du 13 novembre. « Un mot pour toi François Hollande (…) Même toi maintenant t’es plus en sécurité dans ton propre pays. Vous n’êtes plus en sécurité dans votre pays », dit-il. « Et vous inquiétez pas, ça va arriver encore, tant que vous êtes là ça va arriver chez vous, tant que vous êtes là à nous menacer, à tuer des familles, ça va arriver chez vous. » Le second, visage découvert, seulement coiffé d’un chèche, livre un message d’une même teneur et ajoute : « Sachez que vous allez avoir des choses qui seront pires que le 11-Septembre », date à laquelle, en 2001, les attentats visant les Etats-Unis avaient fait quelque 3.000 morts. Jeudi, devant l’Assemblée nationale, le Premier ministre Manuel Valls avait évoqué une menace d’attentat à l’arme chimique. Ce qui paraît évident en tout cas c’est que l’État islamique entend  se vengeait des frappes françaises qui ont durement touché les combattants étrangers notamment français à RAKKA. L’État islamique a subi de lourdes pertes et s’inquiète légitimement de la puissance de la nouvelle alliance internationale dont l’objectif est de le détruire. Cette vidéo qu’il faut prendre au sérieux traduit quand même une fébrilité certaine chez les responsables de l’État islamique qui n’exclut plus la possibilité de reculer en Syrie et de se replier en Irak. Mais comme une bête blessée l’organisation terroriste pourrait effectivement s’engager dans une fuite en avant en multipliant des attentats dans les pays très impliqués dans l’alliance internationale.

Climat : la France promet 1 milliard pour le fonds mondial

Climat : la France promet  1 milliard pour le fonds mondial

Dans le cadre d’une réunion à l’ONU, François Hollande  a annoncé que la France « contribuera à hauteur d’un milliard de dollars sur les prochaines années » au Fonds vert des Nations unies, destiné à aider les pays vulnérables à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et à s’adapter aux effets du réchauffement. Ce fonds, dont les caisses sont restées jusqu’à présent désespérément vides, sera, selon François Hollande, « non seulement la marque de la solidarité mais aussi une capacité pour que l’économie mondiale puisse s’engager vers un nouveau modèle de développement ». Le chef de l’Etat français a ainsi répondu à l’appel de plusieurs ONG, comme Oxfam, qui l’avaient appelé en amont du sommet à annoncer une telle contribution. François Hollande a également rappelé sa volonté de parvenir « à un accord global et ambitieux » lors de la Conférence sur le climat que la France accueillera à Paris en décembre 2015, six ans après l’échec de celle de Copenhague. « Nous voulons qu’à la Conférence de Lima (fin 2014, Ndlr), les bases d’un futur accord puissent être posées et qu’ensuite, à Paris, nous puissions traduire ces engagements en actes juridiques », avec une « règle commune adaptée aux différents niveaux de développement », a déclaré le président français. « Tout doit être fait pour que nous puissions contenir l’augmentation de la température moyenne de la planète en-dessous de 2° C », a insisté François Hollande, pour qui le dérèglement climatique menace « la paix et de la sécurité du monde ». « Je souhaite que Paris, en 2015, soit le symbole du changement pour le climat », a ajouté le locataire de l’Elysée. Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a pour sa part appelé le monde à « changer de cap » devant la menace du réchauffement climatique, qui « menace la paix chèrement acquise, la prospérité et les chances de réussite de milliards de personnes ». « Nous devons réduire les émissions de gaz à effet de serre responsables du réchauffement », a-t-il affirmé, alors qu’aucun accord contraignant n’avait été trouvé en 2009 à Copenhague. « Il faut fixer un prix pour le carbone », a encore déclaré le secrétaire général, qui souhaite que le Fonds vert soit abondé de 100 milliards de dollars. « Je demande à tous les gouvernements de s’engager à conclure un accord universel et significatif sur le climat à Paris en décembre 2015 et de faire tout ce qu’ils peuvent pour limiter la hausse de la température mondiale à moins de 2° C », l’objectif fixé à Copenhague, a déclaré Ban Ki-Moon à la tribune des Nations unies. Avant de conclure : « Nous ne sommes pas là pour parler, nous sommes là pour écrire l’Histoire. » Les dirigeants participant au sommet – dont François Hollande et Barack Obama – devaient ensuite se réunir en trois plénières parallèles pour prendre date en prévision de la Conférence de Paris. Mais deux des plus gros pollueurs de la planète, à savoir la Chine et l’Inde, ne sont pas représentés par leurs chefs d’Etat respectifs – mais respectivement par un vice-Premier ministre et le ministre de l’Environnement. Ce qui jette déjà une ombre sur la réussite de ce sommet.

 

Michel Sapin promet l’inversion de la courbe du déficit

Michel Sapin promet  l’inversion de la courbe du déficit

 

Michel Sapin célèbre inverseur de la courbe du chômage s’attaque maintenant à celle du déficit public puisqu’il est devenu ministre des fiances. Ce sera donc l’inversion de la courbe du déficit, c’est promis. Certes on ne sait pas comment on va faire les 50 milliards d’économies, ni comment financer les « pactes » de Hollande mais on va inverser quand même. D’ailleurs Lagarde du FMI l’a dit, la France atteindra les 3% dès 2015. Curieux cette bienveillance du FMI et de Lagarde. Peut-être Lagarde souhaite-telle en retour la même bienveillance de la justice « indépendante » de la France pour son implication dans l’ennuyeuse affaire Tapie.   »L’objectif dit des 3% est un objectif que nous devons maintenir », a dit Sapin, précisant ensuite qu’il parlait de l’année 2015, et assurant que c’était « dans l’ordre du faisable ».  M. Sapin était interrogé sur les récentes prévisions du Fonds monétaire international (FMI), qui a surpris en prévoyant un déficit public français de 3% du PIB alors que beaucoup pensaient cet objectif définitivement enterré.  Le ministre des Finances et des Comptes publics, aux Etats-Unis pour assister à des réunions du G7, du G20, du FMI et de la Banque mondiale, avait récemment annoncé qu’il voulait « discuter » avec la Commission européenne du « rythme » de la réduction des déficits français, ce qui avait été interprété comme un renoncement au retour aux 3%.  La France avait déjà bénéficié de deux reports pour atteindre ce seuil l’an prochain.

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Moscovici promet de préciser les 50 milliards d’économie mais quand ? Après les élections

Moscovici promet de préciser les 50 milliards d’économie mais quand ? Après les élections

 

Les 50 milliards seront précisées dit Moscovici qui ne dit pas quand. Sans doute pas avant les élections et le degré de précisions dépendra vraisemblablement des résultats. Dans une interview au Figaro qui paraîtra mercredi, le ministre de l’Economie et des Finances réaffirme la volonté du gouvernement de réduire les déficits de la France. « J’ai entendu ce que m’a dit le commissaire [européen aux Affaires économiques et monétaires] Olli Rehn: il veut une approche détaillée sur nos réformes et nos économies. Et bien les 50 milliards d’économies sur lesquels nous nous sommes engagés seront précis », dit Pierre Moscovici. Pour lui, « l’objectif est clair et impératif, il s’agit d’accompagner les économies budgétaires avec des réformes structurelles, en maintenant l’esprit de solidarité propre à cette majorité ». S’agissant des 30 milliards d’euros de baisses de charges promises par François Hollande aux entreprises, le ministre confirme la reconduction du crédit d’impôt compétitivité emploi, d’un montant de 20 milliards. La répartition des 10 milliards d’euros restant entre baisses de charges sur les bas salaires pour encourager l’emploi et sur le reste du spectre salarial pour favoriser la compétitivité des entreprises fait encore débat.  « Il est également envisageable de lisser certains effets de seuils donnant droit à des allégements, qui créent des barrières injustifiées et complexifient le système », précise Pierre Moscovici, selon qui les travailleurs indépendants ne seront pas oubliés. Selon Les Echos de lundi, les artisans et commerçants aux revenus modestes pourraient ainsi bénéficier d’une baisse de cotisations famille d’un milliard d’euros dans le cadre du pacte de responsabilité.

 

Taxe foncière des entreprises: Moscovici promet de limiter les dégâts

Taxe  foncière des entreprises: Moscovici promet de limiter les dégâts

« Le gouvernement va tenter de réparer les dégâts qui ont été causés par la précédente réforme », « faite sous l’ancienne majorité de droite, a affirmé Moscovici  devant le Congrès des maires de France. Il a indiqué que « dans les prochains jours », le gouvernement proposera « une solution pour atténuer le problème » et « qui pourrait trouver sa place par amendement dans le projet de loi de finances rectificative » qui sera examiné par le Parlement avant la fin de l’année.  Il s’agirait, a précisé le ministre, « de neutraliser une partie des effets de la hausse pour les contribuables et, notamment, les collectivités volontaires pourraient, par délibération d’ici à la fin de l’année, remettre une partie de la hausse minimale décidée en 2012″.  Pierre Moscovici a aussi indiqué que « des consignes de souplesse ont d’ores et déjà été données aux services locaux pour accorder des délais de paiement aux contribuables qui sont en difficulté ».  De nombreuses sociétés viennent de constater en recevant leur avis d’imposition une explosion de la CFE, qui, depuis 2010, avec la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, a remplacé la taxe professionnelle.  Le bureau de l’Association des maires de France (AMF) a demandé de son côté que « le dispositif » de la CFE « soit aménagé afin de garantir, à l’avenir et de manière pérenne, une imposition des entreprises adaptée à leur capacité contributive ».  Au passage, M. Moscovici a estimé que si la suppression de la taxe professionnelle « a probablement été plutôt bénéficiaire » à l’économie dans son ensemble, « pour les collectivités locales, il en va très différemment ». « Dans un territoire comme le mien », le bassin d’emploi de Montbéliard (Doubs), « la suppression de la taxe professionnelle a conduit à diviser par deux les investissements », a-t-il dit.  Le ministre a assuré les maires « à quel point le gouvernement est sensible à (leurs) problèmes de financement ». « Je ferai en sorte que vous puissiez non seulement boucler vos budgets pour 2012, mais financer vos actions pour l’avenir, les investissements des collectivités locales étant tellement précieux », a-t-il dit.  Le locataire de Bercy s’est dit décidé à « aller vite » pour faciliter la création de l’Agence de financement des investissements des collectivités locales (AFIL), et « disponible pour mettre en place le véhicule législatif » indispensable.  Réclamée depuis un an et demi avec une lourde insistance par les élus, afin de pouvoir emprunter pour leurs investissements aux taux du marché financier, ce projet a longtemps fait l’objet d’une sourde hostilité de Bercy. Ce sont les collectivités locales, et non l’Etat, qui apporteront leur garantie financière au projet

 




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