Archive pour le Tag 'prolongés'

Logements sociaux : les quotas de 25% prolongés au-delà de 2025

Logements sociaux : les quotas de 25%  prolongés au-delà de 2025

« L’obligation d’avoir 25 % de logements sociaux ne s’arrêtera pas en 2025, elle deviendra permanente. Certaines communes se disaient qu’il suffirait d’attendre quelques années pour diminuer l’ambition… Désormais, elles ne pourront plus jouer la montre, elles devront poursuivre leurs efforts jusqu’à atteindre l’objectif », a déclaré Emmanuelle Wargon.

 

La ministre du logement a ajouté que cette mesure serait « inscrite dans le projet de loi 4D (sur la décentralisation NDLR) qui sera présenté en mai en conseil des ministres ».

Depuis 2000, la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (SRU) impose aux communes de plus de 3500 habitants (1500 en Île-de-France) de disposer d’ici à 2025 de 20 % de logements sociaux, un taux relevé à 25 % en 2014, sauf pour des communes qui justifient d’une situation locale particulière.

e logements sociaux ».

 

Le gouvernement envisage la construction de 250.000 logements en deux ans, après une année 2020 avec un nombre de projets de logements sociaux « très inférieur aux besoins, avec moins de 90.000 logements agréés », du fait de la crise du Covid-19.

 

Énergie–32 réacteurs nucléaires français sur 56 prolongés de 10 ans….. pour l’instant

Énergie–32 réacteurs nucléaires français sur 56 prolongés de 10 ans….. pour l’instant

32 réacteurs anciens nucléaires de 900 MWe (mégawatts électriques) d’EDF auront une durée de vie prolongée de 10 ans. Théoriquement EDF avait prévu une durée de vie de 40 ans mais avec les nouvelles mesures de sécurité renforcée en cours, ces centrales pourrait durer une dizaine d’années supplémentaires pour commencer. Sans doute pour ne pas prendre de face trop des opposants écologistes, les pouvoirs publics s’engagent à ne prolonger que 32 vieux réacteurs de 10 ans …. pour l’instant. L’autorité de sécurité nucléaire fixe les conditions pour qu’ils puissent fonctionner au-delà de leur quatrième « réexamen périodique », qui a lieu tous les dix ans.

Ces réacteurs à eau pressurisée sont les plus anciens des 56 réacteurs que compte le parc nucléaire tricolore. Ils ont été mis en service à la fin des années 1970, et 13 d’entre eux ont d’ores et déjà dépassé les 40 ans de fonctionnement. Or, si les réacteurs nucléaires français ont été autorisés sans limitation de durée de fonctionnement, EDF avait initialement envisagé une durée de vie de 40 ans.

L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a publié une décision, qui était attendue, portant sur les 32 réacteurs de 900 MW, les plus anciens du parc français, mis en service pour l’essentiel dans les années 1980. Elle a fixé les conditions pour qu’ils puissent fonctionner au-delà de leur quatrième « réexamen périodique », qui a lieu tous les dix ans, donc au-delà de leur 40e anniversaire.

Le gendarme du nucléaire prescrit notamment « la réalisation des améliorations majeures de la sûreté prévues par EDF (Electricité de France, ndlr), ainsi que des dispositions supplémentaires qu’elle considère comme nécessaires », précise-t-elle. EDF devra ainsi réaliser une série de tests et de travaux pour améliorer la sûreté de ses réacteurs.

Énergie–32 réacteurs nucléaires français sur 56 prolongés de 10 ans..... pour l'instant dans caburant-énergie trans  »Un premier objectif est de réduire les conséquences des accidents et notamment des accidents graves, avec une fusion du coeur du réacteur », a expliqué à l’AFP Julien Collet, directeur général adjoint de l’ASN. Des améliorations sont notamment prévues pour que la radioactivité reste confinée à l’intérieur de l’enceinte en cas d’accident.

« Le deuxième grand volet porte sur le renforcement (face) aux agressions qui peuvent survenir sur ces installations », a-t-il poursuivi. Sont visées les agressions externes (séisme, inondation, chaleur extrême…) et internes (incendie…). Enfin, un dernier volet porte sur « le renforcement au niveau de la piscine d’entreposage des combustibles usés », a indiqué Julien Collet.

Les réacteurs français avaient été autorisés à l’origine sans limitation de durée de fonctionnement, mais EDF avait initialement envisagé une durée de vie de 40 ans. Certains réacteurs, mis en service au tournant des années 1980, ont dans les faits déjà passé le cap des 40 ans.

La décision annoncée jeudi concerne l’ensemble des réacteurs de 900 MW, qui feront aussi l’objet de préconisations individuelles. La mise en oeuvre des améliorations prévues va maintenant s’étaler sur des années.

Les opposants au nucléaire réclament pour leur part depuis longtemps une fermeture des centrales anciennes, comme cela avait été décidé pour la centrale de Fessenheim (Alsace), la doyenne arrêtée l’an dernier.

32 réacteurs nucléaires français sur 56 prolongés de 10 ans….. pour l’instant

32 réacteurs nucléaires français sur 56 prolongés de 10 ans….. pour l’instant

32 réacteurs anciens nucléaires de 900 MWe (mégawatts électriques) d’EDF auront une durée de vie prolongée de 10 ans. Théoriquement EDF avait prévu une durée de vie de 40 ans mais avec les nouvelles mesures de sécurité renforcée en cours, ces centrales pourrait durer une dizaine d’années supplémentaires pour commencer. Sans doute pour ne pas prendre de face trop des opposants écologistes, les pouvoirs publics s’engagent à ne prolonger que 32 vieux réacteurs de 10 ans …. pour l’instant. L’autorité de sécurité nucléaire fixe les conditions pour qu’ils puissent fonctionner au-delà de leur quatrième « réexamen périodique », qui a lieu tous les dix ans.

Ces réacteurs à eau pressurisée sont les plus anciens des 56 réacteurs que compte le parc nucléaire tricolore. Ils ont été mis en service à la fin des années 1970, et 13 d’entre eux ont d’ores et déjà dépassé les 40 ans de fonctionnement. Or, si les réacteurs nucléaires français ont été autorisés sans limitation de durée de fonctionnement, EDF avait initialement envisagé une durée de vie de 40 ans.

L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a publié une décision, qui était attendue, portant sur les 32 réacteurs de 900 MW, les plus anciens du parc français, mis en service pour l’essentiel dans les années 1980. Elle a fixé les conditions pour qu’ils puissent fonctionner au-delà de leur quatrième « réexamen périodique », qui a lieu tous les dix ans, donc au-delà de leur 40e anniversaire.

Le gendarme du nucléaire prescrit notamment « la réalisation des améliorations majeures de la sûreté prévues par EDF (Electricité de France, ndlr), ainsi que des dispositions supplémentaires qu’elle considère comme nécessaires », précise-t-elle. EDF devra ainsi réaliser une série de tests et de travaux pour améliorer la sûreté de ses réacteurs.

« Un premier objectif est de réduire les conséquences des accidents et notamment des accidents graves, avec une fusion du coeur du réacteur », a expliqué à l’AFP Julien Collet, directeur général adjoint de l’ASN. Des améliorations sont notamment prévues pour que la radioactivité reste confinée à l’intérieur de l’enceinte en cas d’accident.

« Le deuxième grand volet porte sur le renforcement (face) aux agressions qui peuvent survenir sur ces installations », a-t-il poursuivi. Sont visées les agressions externes (séisme, inondation, chaleur extrême…) et internes (incendie…). Enfin, un dernier volet porte sur « le renforcement au niveau de la piscine d’entreposage des combustibles usés », a indiqué Julien Collet.

Les réacteurs français avaient été autorisés à l’origine sans limitation de durée de fonctionnement, mais EDF avait initialement envisagé une durée de vie de 40 ans. Certains réacteurs, mis en service au tournant des années 1980, ont dans les faits déjà passé le cap des 40 ans.

La décision annoncée jeudi concerne l’ensemble des réacteurs de 900 MW, qui feront aussi l’objet de préconisations individuelles. La mise en oeuvre des améliorations prévues va maintenant s’étaler sur des années.

Les opposants au nucléaire réclament pour leur part depuis longtemps une fermeture des centrales anciennes, comme cela avait été décidé pour la centrale de Fessenheim (Alsace), la doyenne arrêtée l’an dernier.

Travailleurs pauvres: L’aide de 900 € prolongés de trois mois

Travailleurs pauvres:  L’aide de 900 € prolongés de trois mois

 

Il est clair que la situation sanitaire a particulièrement porté atteinte à la situation sociale des salariés en contrat précaire. L’intérim par exemple s’est complètement écroulé. Du coup, les pouvoirs publics ont décidé de prolonger L’aide exceptionnelle créée en novembre pour garantir un revenu mensuel de 900 euros net a.

 

Cette aide, qui a déjà bénéficié à 400.000 personnes, permet à toutes celles qui ont travaillé au moins 138 jours en CDD ou en intérim (soit plus de 60% du temps de travail annuel) en 2019, mais qui n’ont pas pu travailler suffisamment en 2020 pour recharger leurs droits à l’assurance-chômage du fait de la crise liée à l’épidémie de Covid-19, de bénéficier d’une garantie de revenu minimum de 900 euros par mois.

Cette aide initialement prévue pour couvrir les mois de novembre, décembre, janvier et février est prolongée pour les mois de mars, avril et mai.

« Plus de 400.000 personnes en ont d’ores et déjà bénéficié au titre des mois de novembre et décembre parmi lesquelles 165.000 jeunes de moins de 30 ans », indique le ministère.

Elle est versée automatiquement par Pôle emploi aux demandeurs d’emploi qui remplissent les critères fixés par un décret du 30 décembre.

Pétrole: quotas de production prolongés

Pétrole: quotas  de production prolongés

 L’Opep et des pays producteurs non-membres du cartel emmenés par la Russie ont décidé jeudi de prolonger de neuf mois jusqu’à fin mars 2018 l’accord de réduction de la production en vigueur depuis le début de l’année. Un accord jugé indispensable pour tenter de faire remonter les cours. Mais un accord qui jusque-là a produit peu d’effet sur les prix d’une part parce que la croissance mondiale est insuffisante pour peser de manière significative sur le volume de demande d’autre part parce que cet accord est peu respecté par certains pays producteurs en crise économique et qui ont absolument besoin des ressources financières du pétrole. C’est le cas par exemple du petit pays producteurs comme  la Côte d’Ivoire.  Le ministre saoudien de l’Energie, Khalid al Falih, a cependant déclaré qu’une telle prolongation de neuf mois, conjuguée à la participation d’un ou deux petits producteurs supplémentaires, devrait suffire à ramener les stocks mondiaux de pétrole à leur moyenne sur cinq ans, un indicateur essentiel pour l’OPEP. L’OPEP et des pays extérieurs au cartel, dont la Russie, se sont entendus pour réduire depuis le 1er janvier leur production globale de 1,8 million de barils par jour. L’ancien accord, censé expirer fin juin, n’a pas suffi à contracter les stocks ni à redresser durablement les cours du pétrole en raison notamment de la hausse de production de pays ne participant pas à cet effort, en particulier les Etats-Unis. L’Arabie saoudite et la Russie, soit les deux premiers producteurs de pétrole dans le monde, sont convenus de la nécessité de prolonger cet accord de neuf mois, jusqu’en mars 2018. Cette réduction reconduite de 1,8 million de barils par jour (bpj), représentant 2% environ de la production mondiale, avait été calculée par rapport aux extractions d’octobre 2016, soit 31 millions de bpj environ, et devait s’appliquer dans un premier temps durant le seul premier semestre de cette année. L’Opep a convenu de maintenir ses propres coupes à 1,2 million de bpj environ, a précisé le ministre du Pétrole koweïti Essam al-Marzouq. Ce qui implique que les producteurs hors Opep retrancheront à nouveau quelque 600.000 bpj à leur propre production. Entamée à la mi-2014, alors que le baril s’échangeait encore à plus de 100 dollars, la chute des cours – tombés à moins de 30 dollars dans le courant de l’année 2016 – a, au-delà des tensions sur les budgets, provoqué de violents remous sociaux dans des pays tels que le Venezuela et le Nigeria.

 




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