Archive pour le Tag 'prolongées'

Indemnisations des chômeurs en fin de droit prolongées

Indemnisations des chômeurs en fin de droit prolongées

Les chômeurs en fin de droits verront leur indemnisation à nouveau prolongée jusqu’à la fin du mois de mars face à la crise du Covid-19, a indiqué dimanche la ministre du Travail, Elisabeth Borne. « Depuis novembre, on a prolongé les droits de ceux qui sont arrivés en fin de droits et je vous confirme qu’on va prolonger à nouveau ces droits jusqu’à fin mars », a annoncé la ministre sur BFM-TV. Jusqu’alors et après deux prolongations, ces droits concernaient les chômeurs arrivant en fin de droits entre le 30 octobre, début du deuxième confinement, et le 28 février.

L’Unedic, qui gère le régime d’assurance-chômage, estimait début février qu’une prolongation d’un mois toucherait quelque 120.000 personnes supplémentaires. L’organisme avait évalué le nombre de chômeurs concernés à 480.000 pour les mois de novembre, décembre, janvier et février. La prolongation exceptionnelle des droits à l’assurance-chômage avait déjà été adoptée pendant le premier confinement qui avait duré trois mois, du 17 mars au 10 mai. Fin février, elle avait déjà annoncé que les chômeurs en fin de droits verraient leur indemnisation à nouveau prolongée jusqu’à la fin du mois de février face à la crise du Covid-19. La prolongation exceptionnelle des droits à l’assurance-chômage avait déjà été adoptée pendant le premier confinement qui avait duré trois mois, du 17 mars au 10 mai.

Des comptes encore dans le rouge et des emplois détruits : l’Unedic,  prévoit un déficit de 10 milliards d’euros en 2021 et anticipe la destruction de 230.000 emplois sous l’effet de la fin des aides publiques et d’une « conjoncture encore fragile ». L’organisme paritaire, qui présentait ses prévisions financières pour le régime d’assurance chômage à l’horizon 2022, a également indiqué mercredi que le déficit du régime atteindrait 6,4 milliards d’euros cette année-là. Cela porterait la dette à 70,6 milliards d’euros fin 2022, après 64,2 milliards fin 2021 et 54,2 milliards fin 2020.

 

Coronavirus Allemagne : mesures restrictives prolongées jusqu’au 7 mars

Coronavirus Allemagne : mesures restrictives prolongées jusqu’au 7 mars

 

La tendance à la baisse des chiffres d’infection n’a pas convaincu Merkel d’alléger le dispositif assez strict en Allemagne. Au contraire,  la chancelière a décidé de les prolonger jusqu’au 7 mars. Le nombre de nouvelles infections quotidiennes en Allemagne est en baisse, ce qui a incité certains dirigeants régionaux à faire pression pour un calendrier pour alléger le verrouillage, qui est en place depuis la mi-décembre. Mais les inquiétudes grandissent quant à l’impact de variantes plus infectieuses du virus sur le nombre de cas.

« Il y a beaucoup d’incertitude autour des mutants, et il est clair qu’ils prendront le dessus … C’est pourquoi nous devons réduire, baisser, baisser le nombre de cas », a déclaré Merkel aux journalistes lors d’une conférence de presse. .

En vertu de l’accord de mercredi, les salons de coiffure seront autorisés à rouvrir à partir du 1er mars. Le seuil d’une réouverture progressive du reste de l’économie a été resserré, visant un taux d’infection de 35 nouveaux cas au maximum pour 100 000 personnes sur sept jours. , contre 50 auparavant.

Mercredi, ce nombre était de 68, après avoir chuté de près de 200 fin décembre. C’était la dernière fois en dessous de 50 en octobre.

Au niveau de 35 cas pour 100 000, les magasins non essentiels, les musées, les services comme les salons de beauté seront autorisés à rouvrir.

Certaines exceptions seront faites. Les États individuels peuvent décider de la manière de redémarrer les classes.

Merkel, qui a adopté une approche prudente tout au long de la pandémie, a déclaré que les crèches et les écoles primaires étaient prioritaires.

Elle a déclaré mercredi que le gouvernement envisageait de déplacer les enseignants et le personnel des garderies vers le haut de la liste des priorités pour les vaccinations parce qu’ils ne sont pas en mesure de maintenir la distance sociale au travail.

On ne sait toujours pas quand la culture et les divertissements, les offres sportives, les restaurants et les hôtels reprendront leurs activités.

Brexit : les discussions encore prolongées

Brexit : les discussions encore prolongées

Comme c’était prévisible,  l’État des négociations n’a pas permis d’aboutir sur un compromis régissant les futures relations commerciales entre l’union européenne et le Royaume Uni. Rien n’est prêt d’ailleurs pour décider et mettre en place cet accord. La rencontre de la présidente de la commission avec Boris Johnson a seulement acté l’impossibilité d’un accord en l’état des discussions. Comme personne ne veut prendre la responsabilité de la rupture, on a donc décidé de prolonger la discussion.

Pour l’instant les positions sont complètement inconciliables. Les différences sont toujours les mêmes à savoir la pêche, les conditions de concurrence et les conditions de contrôle de concurrence. S’ajoutent à ces divergences les coups de bluff permanents de Boris Johnson qui souffle le chaud et le froid.

L’UE est prête à offrir à Londres un accès sans droits de douane ni quotas à son immense marché. Mais elle veut dans ce cas s’assurer que le Royaume-Uni ne se livrera pas à du dumping en s’écartant des normes environnementales, sociales, fiscales européennes ou de celles sur les aides d’Etat. Si tel est le cas, elle veut pouvoir prendre des contre-mesures rapides, comme des droits de douane, sans attendre que le différend ne soit tranché dans le cadre d’une procédure d’arbitrage classique, afin de protéger ses entreprises. Londres s’y oppose fermement.

Sanctions Russie prolongées pendant six mois

Sanctions Russie prolongées pendant six mois

 

La décision avait été prise le 19 juin lors d’un sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE après examen de l’application des accords de Minsk, censés ramener la paix dans l’est de l’Ukraine après l’annexion de la Crimée par la Russie en 2014.

“Etant donné qu’une pleine mise en oeuvre n’a pas encore été atteinte, les dirigeants de l’UE ont pris la décision politique de renouveler les sanctions économiques contre la Russie”, déclare le Conseil européen dans un communiqué.

État d’urgence annulée le 14 juillet à 13 heures et prolongées quelques heures plus tard !

État d’urgence annulée le 14 juillet à 13 heures et prolongées quelques heures plus tard !

 

 

Si l’affaire n’était pas aussi tragique, on pourrait sourire des propos ubuesques de François Hollande concernant l’état d’urgence. Leurs de son interview du 14 juillet vers 13 heures il a en effet déclaré que l’état d’urgence devenait inutile mais dans la nuit il en a décidé le prolongement pendant trois mois :  La date du 26 juillet devait marquer la fin de l’état d’urgence, en vigueur depuis le soir des attentats du 13 novembre. « Cet état d’urgence, j’ai considéré qu’il fallait le prolonger jusqu’au moment où nous puissions être sûrs que la loi pouvait nous donner des moyens nous permettant de prévenir la menace terroriste avec efficacité », a d’abord expliqué François Hollande. Mais maintenant que la loi sur la procédure pénale a été promulguée en juin, le chef de l’État veut « très clairement dire aux Français qu’on ne peut pas prolonger l’état d’urgence éternellement« .  »Ça n’aurait aucun sens. Cela voudrait dire que nous ne serions plus une République avec un droit qui pourrait s’appliquer en toutes circonstances ». D’une certaine manière cette déclaration témoigne à la fois de l’incompétence des pouvoirs publics et au de-là au désarroi face à la menace terroriste. Après les attentats de janvier on avait  pu noter l’inconsistance de la réplique face aux enjeux. Depuis novembre, des dispositions nouvelles ont été prises mais tout aussi insuffisantes  en tout cas pas de nature à empêcher le renouvellement de tuerie. La problématique n’est certes pas simple comment en effet concilier la démocratie avec une gestion d’une guerre terroriste. De toute évidence le concept même d’état d’urgence telle qu’il est pratiqué ne parait guère adapté à cet état de guerre que reconnaît le ministre de l’intérieur et les responsables politiques à travers les décisions prennent n’ont encore pas pris conscience de l’enjeu.  Quelques heures après l’attaque de Nice qui a fait au moins 80 morts, François Hollande s’est adressé aux Français via une allocution télévisée dans la nuit de jeudi à vendredi. Après avoir exprimé sa « solidarité » envers les victimes et leurs familles et affirmé « le caractère terroriste » de l’attaque, le chef de l’Etat a annoncé notamment la prolongation de trois mois de l’état d’urgence. Il faudra autre chose pour rendre ce concept de d’état d’urgence adaptée au niveau de risque.

Ségolène veut prolonger les centrales nucléaires prolongées de dix ans

Ségolène veut prolonger les  centrales nucléaires prolongées de dix ans

Face à la crise financière dramatique d’EDF pas d’autre solution que le prolongement des centrales actuelles ;  ce que vient de décider diamnche. , la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal , une prolongation la durée de vie des centrales nucléaires françaises de 40 à 50 ans. Cette annonce fixée par un décret pluriannuel de l’énergie serait quasiment rédigée.   Du côté d’EDF, cette mesure était attendue alors que la société s’apprête à lancer un grand carénage. Cette opération devrait représenter un coût de 50 milliards d’euros sur dix ans selon EDF. La Cour des Comptes tablerait plutôt sur un coût de 100 milliards d’euros sur 15 ans. De toute manière la situation financière d’EDF est dramatique.  Récemment le patron d’EDF à ouvert la porte à de nouvelles modalités de financement du nucléaire. Et pour cause !  L’entreprise est sans doute au bord de la rupture financière en tout cas à moyen et long terme du coup ;  il faudra sans doute envisager pour les prochaines années une augmentation de l’ordre de 50 % du prix de l’électricité. D’une manière générale,  le coût de l’électricité d’origine nucléaire a été complètement sous-estimé en France comme dans le monde. Discrètement mais sûrement le patron d’EDF ouvre le débat pour un changement des modalités de financement des centrales nucléaires. Il faut dire que la situation financière d’EDF est intenable. Il faut d’abord apurer une énorme dette de 40 milliards, ensuite trouver 50 milliards (100 milliards pour la Cour des comptes)  pour les travaux permettant de prolonger la durée de vie du parc nucléaire actuel. Financer aussi au moins en partie les 25 à 50 milliards du site d’enfouissement des déchets nucléaires de Bure en Moselle ; un site d’enfouissement qui va permettre de participer au démantèlement du parc nucléaire actuel. Un démantèlement dont le coût est fixé autour de 15 milliards et qui pourrait être plus proche de 100 milliards. On objectera que la question du démantèlement permettra à EDF (et a à Areva) d’acquérir un savoir-faire pour intervenir sur l’énorme marché du démantèlement des centrales le monde. Enfin il faudra faire face à un besoin de financement de 200 milliards à terme pour le renouvellement du parc nucléaire. En clair EDF ne pourra  affronter  seule  ces défis même avec une augmentation régulière du prix de l’électricité  (de l’ordre de 50% en 10 ans)) ou par des seules suppressions d’effectifs. Ce que confirmait le patron d’EDF dans une interview du JDD.  « . En France, nos parts de marché reculent, donc on ne doit pas prendre de retard. Notre dette est élevée et nous devons faire des arbitrages sur nos activités futures. Nous n’avons plus les moyens de tout garder à l’étranger, ou de tout construire seuls »

Les centrales nucléaires prolongées de dix ans

Les centrales nucléaires  prolongées de dix ans

Face à la crise financière dramatique d’EDF pas d’autre solution que le prolongement des centrales actuelles ;  ce que viendrait de décider, la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal qui « accèderait » à la demande d’EDF visant à prolonger la durée de vie des centrales nucléaires françaises de 40 à 50 ans. Cette annonce fixée par un décret pluriannuel de l’énergie serait quasiment rédigée.   Du côté d’EDF, cette mesure était attendue alors que la société s’apprête à lancer un grand carénage. Cette opération devrait représenter un coût de 50 milliards d’euros sur dix ans selon EDF. La Cour des Comptes tablerait plutôt sur un coût de 100 milliards d’euros sur 15 ans. De toute manière la situation financière d’EDF est dramatique.  Récemment le patron d’EDF à ouvert la porte à de nouvelles modalités de financement du nucléaire. Et pour cause !  L’entreprise est sans doute au bord de la rupture financière en tout cas à moyen et long terme du coup ;  il faudra sans doute envisager pour les prochaines années une augmentation de l’ordre de 50 % du prix de l’électricité. D’une manière générale,  le coût de l’électricité d’origine nucléaire a été complètement sous-estimé en France comme dans le monde. Discrètement mais sûrement le patron d’EDF ouvre le débat pour un changement des modalités de financement des centrales nucléaires. Il faut dire que la situation financière d’EDF est intenable. Il faut d’abord apurer une énorme dette de 40 milliards, ensuite trouver 50 milliards (100 milliards pour la Cour des comptes)  pour les travaux permettant de prolonger la durée de vie du parc nucléaire actuel. Financer aussi au moins en partie les 25 à 50 milliards du site d’enfouissement des déchets nucléaires de Bure en Moselle ; un site d’enfouissement qui va permettre de participer au démantèlement du parc nucléaire actuel. Un démantèlement dont le coût est fixé autour de 15 milliards et qui pourrait être plus proche de 100 milliards. On objectera que la question du démantèlement permettra à EDF (et a à Areva) d’acquérir un savoir-faire pour intervenir sur l’énorme marché du démantèlement des centrales le monde. Enfin il faudra faire face à un besoin de financement de 200 milliards à terme pour le renouvellement du parc nucléaire. En clair EDF ne pourra  affronter  seule  ces défis même avec une augmentation régulière du prix de l’électricité  (il est prévu une augmentation moyenne de 2,5 % par an  pendant plusieurs années) ou par des seules suppressions d’effectifs. Ce que confirmait le patron d’EDF dans une interview du JDD.  « . En France, nos parts de marché reculent, donc on ne doit pas prendre de retard. Notre dette est élevée et nous devons faire des arbitrages sur nos activités futures. Nous n’avons plus les moyens de tout garder à l’étranger, ou de tout construire seuls »

Nucléaire: les centrales prolongées jusqu’à 50 ans

Nucléaire: les centrales prolongées jusqu’à 50 ans

Le gouvernement devrait autoriser l’allongement de la durée de vie des 19 centrales nucléaires françaises, dont l’énergéticien est l’opérateur, de dix ans. Les 58 réacteurs français pourront donc tourner cinquante ans au lieu des quarante prévu.La décision, déjà « actée », devrait être officialisée d’ici à la fin de l’année, indique l’article du Journal du Dimanche du 13 octobre, qui cite des sources proches du gouvernement.La deadline, c’est 2018, quand les premiers réacteurs français atteindront leur quarantième anniversaire. Mais une annonce anticipée permettrait à EDF de voir un effet positif sur ses résultats financiers « dès cette année », souligne le JDD.Le géant français de l’énergie, déjà très endetté, disposerait d’un délai bienvenu de dix ans supplémentaires pour amortir le coût du parc nucléaire. De quoi dégager environ « 800 millions d’euros de marges supplémentaires par an » et faire flamber son cours de Bourse de 10 %, assure un analyste financier au JDD. Une bonne nouvelle pour l’Etat actionnaire, qui souffre de la faible valeur de l’action EDF. « Prolonger l’exploitation des centrales assurerait également à l’État des retombées pendant dix années supplémentaires », lit-on dans le JDD. Le consommateur en bénéficierait également, indique-t-on à Bercy, puisque la hausse des prix de l’électricité serait ainsi contenue, à 20% au lieu de 30% d’ici à 2017, selon les estimations de la commission de régulation de l’énergie formulée en juillet dernier.Une telle décision éviterait enfin au gouvernement de lancer la construction de nouvelles centrales pour remplacer celles qui arrivent en fin de vie, précise l’hebdomadaire.Mais elle risque de semer la zizanie entre les socialistes et les écologistes au sein de la majorité. Il faudra de toute façon attendre l’aval de l’Autorité de sûreté nucléaire, qui ne devrait pas intervenir avant 2015.

 

EDF : les centrales prolongées jusqu’à 60 ans au lieu de 30

EDF : les centrales prolongées jusqu’à 60 ans au lieu de 30

 

Au départ c’était prévu pour 30 ans mais on s’oriente doucement vers 60. « L’amortissement sur 50 ans en moyenne des centrales nucléaires est une demande d’EDF. L’Etat ne s’est pas prononcé sur ce sujet », a déclaré à l’AFP une porte-parole du ministère de l’Ecologie et de l’Energie, à la suite d’informations de presse faisant état d’un tel projet. Matignon a confirmé cette demande, tandis qu’EDF n’a pas fait de commentaires.  Un allongement de la durée d’amortissement des 58 réacteurs hexagonaux permettrait à EDF d’améliorer ses profits et donc, par ricochet, d’augmenter les dividendes déjà importants que l’électricien verse à l’Etat, son actionnaire à 84%.  L’amortissement consiste pour une entreprise à inscrire chaque année des pertes dans ses comptes correspondant à l’usure progressive de ses actifs.  EDF avait déjà réalisé une opération similaire en 2003, en portant l’amortissement de ses réacteurs de 30 à 40 ans. Cette mesure associée à d’autres changements comptables avait gonflé les bénéfices du groupe de près de 700 millions d’euros cette année-là.  Or, le gouvernement a dit récemment vouloir mettre à contribution financièrement le parc nucléaire national pour financer la transition énergétique, et une telle opération comptable pourrait servir cet objectif.  Mais certains opposants au nucléaire, comme le sénateur écologiste Ronan Dantec, ont critiqué à l’avance tout « deal » qui verrait le gouvernement accepter de prolonger la durée de vie des centrales d’EDF au prétexte de dégager des ressources supplémentaires pour la transition énergétique.  Motif de brouille  Un rapport de la Commission de régulation de l’énergie (CRE) en juin avait déjà évoqué l’hypothèse d’une extension de la durée d’amortissement des centrales à 50 ans, faisant bondir le député EELV Denis Baupin, qui avait dénoncé « une tentative de passage en force d’EDF ».  Outre créer un nouveau motif de brouille avec les écologistes, une telle manoeuvre pourrait aussi paraître contradictoire avec la volonté du gouvernement de réduire la part du nucléaire dans le système électrique de 75% à 50% à l’horizon 2025.  Cet objectif a été réaffirmé solennellement le 20 septembre par le président de la République, François Hollande, lors de la conférence environnementale.  Se pose aussi la question de la répartition des rôles entre l’Etat et l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), qui a pour l’instant la haute main sur la durée de fonctionnement des centrales, alors que le gouvernement veut désormais reprendre la main sur l’évolution du bouquet électrique national.   »Aujourd’hui, seuls l’ASN et EDF décident de la prolongation des centrales », a rappelé à ce propos le ministère de l’Ecologie et de l’Energie.  Cependant, « le président de la République a souhaité que l’Etat puisse être le garant de la mise en ?uvre de la stratégie énergétique de notre pays et maîtriser la diversification de notre production d’électricité », et « le rôle de l’Etat sera précisé dans la loi de programme pour la transition énergétique », attendue l’an prochain, a-t-on souligné de même source.  EDF peaufine déjà un plan d’investissement de 55 milliards d’euros d’ici 2025, visant à prolonger de 40 à 60 ans la durée de vie de ses centrales et à améliorer leur sûreté après la catastrophe de Fukushima.  L’ASN ne s’est pas encore prononcée sur une telle extension, et ce n’est qu’en 2009 qu’elle avait validé le principe d’une exploitation jusqu’à 40 ans des réacteurs. Sous réserve bien sûr que chacun réponde à ses exigences de sûreté, et du résultat des visites décennales, ces contrôles approfondis au termes desquels l’ASN peut autoriser ou non un réacteur à fonctionner dix ans de plus, et éventuellement imposer des travaux de rajeunissement plus ou moins lourds.




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