Archive pour le Tag 'prolongation'

Prolongation du remboursement des prêts PGE ?

Prolongation remboursement des prêts PGE ?

 

Les entreprises peuvent bénéficier garanti par l’État et n’ont aucun remboursement à effectuer la première année, puis il est remboursable dans un délai de 5 ans maximum. C’est cette première année blanche qui pourrait être doublée si la France obtient gain de cause auprès de la Commission. 

Quelque 590.000 PGE ont déjà été distribués, pour un montant total de 122 milliards d’euros, dont la moitié pendant le confinement, d’après les chiffres communiqués par Bercy début octobre. Majoritairement (95%) pour des TPE et PME.

Dans le cadre de ces PGE, les entreprises ont emprunté auprès des banques ces derniers mois à un taux de 0,25% pour un an. Les plafonds sont ensuite fixés à entre 1 à 1,5 % pour des PGE remboursés en 2022 ou 2023 et entre 2 à 2,5 % pour des PGE remboursés en 2024, 2025 et 2026. Les entreprises peuvent librement lisser le remboursement des prêts garantis par l’État sur une période maximale de 6 ans, comme le prévoit la loi de finances rectificatives du 23 mars 2020.

Brexit: prolongation jusqu’à quand ?

Brexit: prolongation jusqu’à quand ?

Nouveaux rounds de négociations pendant une quinzaine de jours en octobre. En faite personne ne veut vraiment prendre l’initiative de la rupture surtout en Europe. Du coup on négocie, on avance à pas d’escargot mais des problèmes fondamentaux restent en suspens. La négociation est sans doute d’autant plus difficile que derrière la position unanime européenne il y a aussi l’Allemagne qui serait prête à faire des concessions au Royaume-Uni. Bref comme d’habitude pour l’Allemagne la philosophie c’est mon business d’abord.. La chancelière allemande, Angela Merkel, montrée confiante sur la conclusion d’un accord avant la fin de l’année. « Je ne peux pas annoncer d’avancée », a-t-elle dit lors d’une conférence de presse à Bruxelles où se tient depuis jeudi un Conseil européen extraordinaire. « Tant que les négociations sur le Brexit continuent, je suis optimiste », a-t-elle ajouté.

La dirigeante allemande a souligné que l’accord post-Brexit annoncé cette semaine entre le Royaume-Uni et la Norvège « montre (…) que des accords peuvent être trouvés » sur la pêche. Le problème c’est qu’il n’y a pas que la pêche mais aussi la prise en compte des dispositions sociales, fiscales environnementales pour un accès au marché européen. Et dans le domaine le Royaume-Uni ne veut aucune contrainte européenne. En outre il y a toujours la très délicate question de l’Irlande du Nord ou le rétablissement d’une frontière de fait serait susceptible de réanimer un conflit entre Londres et les Irlandais. Le Premier ministre britannique, Boris Johnson, s’entretiendra samedi avec la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, pour « faire le point sur les négociations et discuter des prochaines étapes », a déclaré vendredi son porte-parole. L’ambiance s’est sérieusement dégradée depuis le début de la semaine, avec l’adoption par la Chambre des communes de la loi britannique sur le marché intérieur. Ce qui a amené Bruxelles à annoncer, jeudi, l’ouverture d’une procédure d’infraction à l’encontre du Royaume-Uni pour la remise en cause du traité de sortie de l’Union signé en janvier dernier.

Pétrole: prolongation de l’accord de réduction qu’en juillet ?

Pétrole: prolongation de l’accord de réduction qu’en juillet ?

 

Le cartel pétrolier et d’autres pays producteurs comme la Russie, réunis sous le groupe Opep+, se sont entendus samedi pour prolonger d’un mois, jusqu’à la fin juillet, leur accord portant sur la réduction de production de pétrole. L’OPEP+ a également exigé que des pays tels que le Nigeria et l’Irak, qui ont dépassé leurs quotas de production en mai et juin, compensent par des réductions supplémentaires de juillet à septembre. Certains pays ont en effet des difficultés à respecter les quotas qui constituent pour certains l’essentiel voire l’unique ressource budgétaire. Tout dépendra en fait,  des conditions de la reprise en 2020. Certes cette reprise ne sera pas du même niveau que 2019 mais elle pourrait contribuer à augmenter la demande très atone et en dessous de la production

L’odieux marchandage nucléaire : fermeture de -Fessenheim contre la prolongation des autres

L’odieux marchandage nucléaire : fermeture de -Fessenheim contre la prolongation des autres

Paris vaut bien  une messe ! Ce qu’avait pensé Mitterrand (et Henri IV avant lui) en annulant le projet de centrale nucléaire de Plogoff. Grâce à ce renoncement,  on avait pu continuer le programme nucléaire sans trop d’opposition des écolos. La fermeture de Fessenheim pourrait être le prix à payer pour faire passer la prolongation de la durée de vie des centrales au-delà de 40 ans. En fait,  Fessenheim pourrait parfaitement aussi être prolongé mais c’est un symbole les écolos, pour Hulot surtout. Hulot a en effet besoin de symboles pour justifier sa position au sein de gouvernement auquel il apporte par ailleurs sa caution sur à peu près tous les sujets. Du coup,  on envoie, le jeune secrétaire d’État Sébastien Le Cornu négocier  les perspectives de fermeture de la centrale. Un jeune secrétaire d’État rompu à l’exercice des compromis bâtards. Pour preuve, il propose aux salariés privés d’emploi du fait de la fermeture de Fessenheim d’aller travailler en Allemagne.  « Ils manquent de salariés qualifiés là-bas » !  Le Cornu commencé sa carrière politique à 20 ans et n’a jamais fait  autre chose.  Il connaît les arcanes du pouvoir, le champ des possibles et des trahisons négociables. Il est clair que Nicolas Hulot a avalé une grosse couleuvre en reportant la réduction de l’électricité nucléaire vers 2030,  2035 ou 2040. Comme avec Notre dame des Landes,  il a besoin d’un affichage. Macron, lui,  a imposé le renoncement au mix énergétique sauf en ce qui concerne les gaspillages d’éoliennes improductives  (il en faudrait 2000 pour remplacer Fessenheim et on voit mal où on  pourrait les installer en Alsace).  Le secrétaire d‘Etat auprès du ministre de la Transition écologique, Sébastien Lecornu, a donc rencontré jeudi à Colmar (Haut-Rhin) les représentants du personnel de la centrale nucléaire de Fessenheim, tous opposés à sa fermeture, un échange inédit qualifié de “constructif” de part et d‘autre. Le dialogue a porté sur l‘avenir des 750 agents EDF et des 330 salariés sous-traitants employés sur la centrale, sur les emplois induits, dont un millier directement, mais aussi sur la réindustrialisation du bassin d‘emploi. Les deux réacteurs de 900 MW qui sont en service depuis 1977 sur les bords du Rhin devraient être mis à l‘arrêt en 2018 ou 2019 au moment de l‘entrée en service de l‘EPR de Flamanville dans la Manche, une centrale de nouvelle génération, fin 2018.

 

Marchandage Nucléaire : fermeture de Fessenheim contre la prolongation des autres

Marchandage Nucléaire : fermeture de -Fessenheim contre la prolongation des autres

Paris vaut bien  une messe ! Ce qu’avait pensé Mitterrand (et Henri IV avant lui) en annulant le projet de centrale nucléaire de Ploggoff, grâce à ce renoncement on avait pu continuer le programme nucléaire sans trop d’opposition des écolos. La fermeture de Fessenheim pourrait être le prix à payer pour faire passer la prolongation de la durée de vie des centrales au-delà de 40 ans. En fait,  Fessenheim pourrait parfaitement aussi être prolongé mais c’est un symbole les écolos, pour hulot surtout. Hulot a en effet besoin de symboles pour justifier sa position au sein de gouvernement auquel il apporte par ailleurs sa caution sur à peu près tous les sujets. Du coup on envoie,  le jeune secrétaire d’État Sébastien le cornu négocier  les perspectives de fermeture de la centrale. Un jeune secrétaire d’État rompu à l’exercice des compromis bâtards. Il a commencé sa carrière politique à 20 ans et n’a jamais fait  autre chose.  il connaît les arcanes du pouvoir, le champ des possibles et des trahisons négociables. Il est clair que Nicolas Hulot a avalé une grosse couleuvre en reportant la réduction de l’électricité nucléaire vers 2030,  2035 ou 2040. Comme avec Notre dame des landes,  il a besoin d’un affichage. Macron lui a imposé le renoncement au mix énergétique sauf en ce qui concerne les gaspillages d’éoliennes improductives  (il en faudrait 2000 pour remplacer Fessenheim et on voit mal où on  pourrait les installer en Alsace).  Le secrétaire d‘Etat auprès du ministre de la Transition écologique, Sébastien Lecornu, a rencontré jeudi à Colmar (Haut-Rhin) les représentants du personnel de la centrale nucléaire de Fessenheim, tous opposés à sa fermeture, un échange inédit qualifié de “constructif” de part et d‘autre. Le dialogue a porté sur l‘avenir des 750 agents EDF et des 330 salariés sous-traitants employés sur la centrale, sur les emplois induits, dont un millier directement, mais aussi sur la réindustrialisation du bassin d‘emploi. Les deux réacteurs de 900 MW qui sont en service depuis 1977 sur les bords du Rhin devraient être mis à l‘arrêt en 2018 ou 2019 au moment de l‘entrée en service de l‘EPR de Flamanville dans la Manche, une centrale de nouvelle génération, fin 2018.

Prolongation état d’urgence : les Français favorables à 80 %

Prolongation état d’urgence : les Français favorables à 80 %

De toute évidence le fossé ne cesse de ce creuser entre l’opinion publique et certaines élites (ou responsables)  à propos de la prolongation de l’état d’urgence. Les Français sont massivement pour. Certaines organisations très marquées à gauche ont manifesté samedi contre ce qu’ils  considèrent comme une atteinte aux libertés individuelles et collectives. Une manifestation qui a pu se dérouler de manière normale, ce  qui paraît logique dans un état démocratique. Le fait que cette manifestation u se soit déroulée normalement  témoigne de la relativité, voire de l’inexistence des atteintes aux droits fondamentaux même si l’état d’urgence impose quelques contraintes comme la possibilité pour la police de vérifier le coffre d’un véhicule. Quelque 79% des 955 sondés se disent « assez » ou « très favorables » à cette prolongation, contre 21% qui s’y disent assez ou très opposés, selon le sondage réalisé pour Atlantico.fr et publié samedi 30 janvier. À droite, la proportion de favorables monte jusqu’à 85% chez les sympathisants du Front national et 87% chez ceux des Républicains. À gauche, 83% des sympathisants du Parti socialiste se disent favorables, contre 65% parmi les sympathisants du Front de Gauche.

Centrafrique: prolongation de l’opération

Centrafrique: prolongation de l’opération

 

Il fallait s’y attendre la France est engagée non pas pour quelques mois mais sans doute des années en Centrafrique. Elle est en outre désespérément seule en dépit de renforts symboliques annoncés ici ou là (une centaine d’allemands !!).  Hollande s’est précipité sur ce conflit pour redore son image ; en clair refaire le coup du Mali mais les risques ont été mal appréciés et la France est engluée. Il fallait intervenir bien sûr mais avec l’accord et le soutien préalable de l’Europe. Des débats qui s’annoncent animés en raison des difficultés sur le terrain, mais qui devraient se solder par un vote favorable des deux chambres. La mort accidentelle dimanche d’un troisième soldat français en RCA est venue rappeler les difficultés auxquelles sont exposés les quelque 2.000 militaires déployés dans le pays.  Début décembre, le président François Hollande avait prédit une opération « rapide ». Mais de l’avis même du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, « ça sera plus long que prévu ».  Si le niveau de violence a en effet baissé à Bangui, le cycle des représailles entre chrétiens et musulmans a provoqué la fuite de dizaines de milliers de musulmans vers le nord et l’explosion de la criminalité provoquée par les groupes armés.  Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, défendra le bilan de l’opération vers 16H30 à l’Assemblée nationale et son intervention sera lue au Sénat par le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius. Le vote est attendu en fin de journée.  La consultation du Parlement est prévue par la Constitution pour les opérations extérieures qui se prolongent au-delà de quatre mois. Sangaris ayant débuté le 5 décembre, le vote aurait dû intervenir fin mars-début avril, mais les travaux du Parlement seront suspendus à cette période en raison des élections municipales.  Au plus haut niveau, les militaires réclament la poursuite de l’opération pour consolider les progrès accomplis pour sécuriser le pays. Selon le commandant de Sangaris, le général Francesco Soriano, l’intervention française devrait se poursuivre, « jusqu’à ce que l’opération de maintien de paix (de l’ONU) prenne le relai ».  Une opération sous casque bleu des Nations-Unies qui, selon les spécialistes, ne devraient pas se mettre en place au moins avant l’été. Et la présidente centrafricaine, Catherine Samba Panza, plaide pour sa part pour le maintien de Sangaris jusqu’aux élection en RCA prévues début 2015.  Plusieurs députés qui se sont rendus la semaine dernière à Bangui pointent des « erreurs d’appréciation » dans la préparation de l’opération et une « sous-estimation » du degrés de violence. Interrogations également sur le nombre de soldats français déployés, jugé globalement insuffisant, et le montant de la facture, dont la France doit pour l’instant s’acquitter seule. D’une manière générale, les parlementaires réclament une plus forte implication de l’Union Européenne et une accélération du processus des Nations-Unies pour déployer des casques bleus.  Au Sénat, où les débats qui relèvent de la défense sont relativement consensuels, la prolongation de l’intervention militaire devrait être votée sans trop de difficultés.  A l’Assemblée, les députés socialistes voteront également favorablement. Pour Jean-Paul Bacquet (PS), de retour de Bangui, il serait en effet « totalement irresponsable de voter le retrait ».  Les élus communistes devraient quant à eux s’abstenir et les centristes de l’UDI s’orientent vers « un soutien avec réserve » de la prolongation.  Plus critiques, les élus UMP reprochent à l’exécutif d’avoir engagé la France dans une affaire « à haut risque » sans en mesurer les conséquences. « La France venait là pour rejouer le scénario de Serval (l’opération militaire au Mali) et elle doit faire face à un Kosovo africain. Sangaris n’était pas du tout formaté pour ça », souligne le député Yves Fromion, également de retour de Centrafrique, pour qui un vote contre serait cependant « déraisonnable ».  L’opposition devrait donc se partager entre un soutien à la prolongation de Sangaris avec de fortes réserves, quelques votes contre et l’abstention.

 




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