Archive pour le Tag 'progresse !'

RN : moins Marine Le Pen parle et plus le RN progresse

RN : moins Marine Le Pen parle et plus le RN progresse

 

C’est l’un des paradoxes du Front National : moins Marine Le Pen parle et plus le parti progresse. Cette progression est d’ailleurs constatée dans les sondages concernant les européennes où le rassemblement national est en tête. Cette  progression n’est certainement pas due directement à l’action du rassemblement national particulièrement discret depuis des semaines mais plutôt le résultat des erreurs récurrentes de Macron qui devient sans doute le meilleur agent électoral du rassemblement national. De toute évidence,  ce scrutin des européennes risque de sanctionner durement la politique de Macron et le rassemblement pourrait être l’un des premiers bénéficiaires du mécontentement et de la colère qui caractérise le pays. “Il n’y a pas de limite”, juge le député du Nord Sébastien Chenu, membre d’un groupe informel de cadres qui se réunissent de temps à autre pour réfléchir à la bataille à venir. “Notre objectif, c’est d’arriver en tête, de distancer la liste soutenue par le président de la République et de dépasser les résultats de 2014”, abonde l’eurodéputé Nicolas Bay. Marine Le Pen ne s’est pas mêlée aux 290.000 manifestants disséminés sur les routes de France samedi 17 novembre, contrairement à son homologue des Républicains (LR) Laurent Wauquiez, mais elle a apporté son soutien à la mobilisation, née au départ sur les réseaux sociaux sans le concours des partis, ni des syndicats. A titre personnel, Marine Le Pen ne passe plus dans l’opinion et la discrétion qu’elle observe désormais constitue sans doute la meilleure posture puisque Macron se charge de fabriquer des mécontents.

Allemagne: l’excédent commercial a progressé

Allemagne: l’excédent commercial a progressé

 L’Allemagne toujours sur une tendance de l’ordre de 250 milliards d’excédents en 2018 pour 60 milliards de déficit pour la France. L’Allemagne a  encore enregistré en août un excédent commercial de 18,3 milliards d’euros, en hausse par rapport à juillet, selon des données provisoires publiées vendredi par Destatis dans un contexte de tensions commerciales persistantes. Les exportations ont légèrement diminué de 0,1% sur un mois, mais moins que les importations, en recul de 2,7% sur la même période, d’après des chiffres de l’office fédéral des statistiques, corrigés des variations saisonnières.

Réforme SNCF : le soutien à la réforme progresse

Réforme  SNCF : le soutien à la réforme progresse

Selon l’étude Ifop que publie le JDD.  58% des sondés considèrent que ce mouvement n’est « pas justifié ». C’est 2% de plus qu’il y a quinze jours. C’est aussi le même niveau qu’au début de la grève. En deux mois, les syndicats ne sont donc pas parvenus à convaincre les Français. Ceux qui considèrent qu’elle n’est « pas du tout justifiée » atteignent même les 31%, un record. L’exécutif, qui misait sur une usure de l’opinion face à la grève, semble donc avoir fait le bon pari stratégique. « Dans d’autres conflits, le ­pourrissement avait mis une pression insupportable sur le ­gouvernement. Mais là, à la différence du mouvement contre le CPE en 2006, l’opinion ­soutient très majoritairement l’exécutif », souligne Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Sans doute aussi la démonstration que la SNCF n’est plus aussi indispensable qu’elle l’était il y a quelques dizaines d’années.

La dette progresse

La dette progresse

 

Si la situation budgétaire s’améliore et que la France passe enfin sous le seuil des 3% de déficit fixé par Bruxelles ; par contre, on est loin des objectifs pour la dette qui a encore légèrement augmenté pour atteindre 97% du PIB. En cause notamment l’augmentation de l’endettement des collectivités locales. Il n’est pas certain que le France se montre davantage vertueuse dans ce domaine car il est vraisemblable que les taux d’intérêt vont croitre en 2017 et ainsi alourdir le cout de l’endettement. N’oublions pas que la France emprunte aussi pour rembourser.  La dette des administrations publiques a atteint 2218, 4 milliards d’euros. Elle s’accroît de 65,9 milliards d’euros en 2017 après 51,3 milliards d’euros en 2016. Elle s’est élevée à 97% du PIB  contre 96,6% fin 2016. Selon le tableau présenté par l’organisme public, les collectivités locales ont contribué à la hausse de la dette publique. « La contribution des administrations publiques locales à la dette atteint 201,5 milliards d’euros fin 2017 contre 200,2 milliards d’euros fin 2016, soit une hausse de 1,4 milliards d’euros. Les régions et les communes s’endettent respectivement de 0,7 Milliards d’euros et de 0,5 milliards d’euros. »

 

Le salaire net aurait progressé en 2014

Le salaire net aurait progressé en 2014

 

En 2014, dans le secteur privé, le salaire net moyen en équivalent temps plein (EQTP) s’élève à 2230 euros par mois. Un montant toutefois à relativiser si on tient compte du temps réel (les emplois à temps partiels n’étant pas négligeables). Le salaire moyen se situe alors autour de 1750 euros. En moyenne on note donc une augmentation faible mais réelle du salaire moyen. Salaire moyen à distinguer du salaire médian lequel divise la population en deux et qui au contraire fait apparaître une légère diminution. En cause un accroissement des inégalités, ce qui gagnent plus ont encore gagné davantage, ce qui gagnent moins perdu davantage  le salaire moyen aurait augmenté  en euros constants (+0,5%). Une augmentation toutefois relative puisque fondée sur un indice des prix à la consommation relativement obsolète puisqu’il ne tient pas compte de la structure de consommation des différentes catégories de ménages. Cette hausse fait suite à quatre années de stabilité ou de baisse. Il s’élève à 2480 euros nets mensuels dans la fonction publique d’État (FPE, -0,2%), 2230 euros dans la fonction publique hospitalière (FPH, 0,3%) et 1880 euros dans la fonction publique territoriale (FPT, +0,8%). Sur l’année, le revenu salarial a augmenté de 1% entre 2013 et 2014 pour l’ensemble des salariés du secteur privé et de la fonction publique, il s’élève à 20.670 euros. «L’augmentation du volume de travail annuel a amplifié la hausse des salaires en EQTP», décrypte l’Insee.

Sondage 2017 : Macron progresse déjà suite à l’alliance avec Bayrou

Sondage 2017 : Macron progresse déjà suite à l’alliance avec Bayrou 

Au lendemain de ce rapprochement, un baromètre réalisé par l’institut de sondages Ifop pour Paris Match donne la présidente du Front national en tête du premier tour avec 26,5% des voix.  Elle est suivie, 4 points derrière, par Emmanuel Macron (22,5%). Un score en hausse de 3,5 points par rapport à la dernière enquête, menée avant qu’il noue son alliance avec François Bayrou. François Fillon, qui dispute la deuxième place au leader d’ »En Marche ! », arrive troisième, avec 20,5% des intentions de vote. Le candidat des Républicains gagne, lui aussi, des points (+1,5).  Le trio est suivi de loin par les deux principaux candidats de la gauche. Benoît Hamon rassemble 13,5% des intentions de vote et se place devant Jean-Luc Mélenchon, crédité de 11% des voix. Lorsqu’il était considéré comme potentiel candidat, François Bayrou était crédité d’un score oscillant entre 5 et 6%.

2017 : Juppé en tête progresse

2017 : Juppé en tête progresse

39% des Français pour Alain Juppé au premier tour, contre 35% en faveur de Nicolas Sarkozy d’après l’étude Harris Interactive . de jeudi.  Les autres candidats arrivent loin derrière (12% pour François Fillon, 8% pour Bruno Le Maire, 3% pour NKM, 2% pour Jean-Frédéric Poisson et 1% pour Jean-François Copé). Au second tour, toujours selon Harris Interactive, Alain Juppé dominerait son adversaire avec 53% des voix (+1% par rapport au mois dernier). Une étude confirmée par celle de  sur la popularité  YouGov pour Le Huffington post et iTélé. Dans ce sondage mensuel, Alain Juppé progresse de 10 points en un mois (31%) dans ce baromètre où plusieurs réponses sont possibles, loin devant Nicolas Sarkozy, qui perd 2 points (18%), à six semaines du premier tour de la primaire.

 

(Avec agences)

 

Sondage Brexit: le Non progresse

Sondage Brexit: le Non progresse

 

Alors que certains sondages ces dernières semaines faisaient état d’un chiffre relativement équilibré entre les partisans du Brexit et ce qui veulent maintenir le Royaume-Uni au sein de l’union économique,  il semblerait bien que les avertissements lancés par plusieurs personnalités internationales commencent à peser sur l’opinion britannique Obama, le fonds monétaire international, de nombreux experts ont en effet souligné les conséquences désastreuses pour l’économie britannique en cas de Brexit; le Royaume-Uni ayant encore beaucoup plus à perdre que l’union économique. Le camp du maintien dans l’Union européenne devance de 15 points celui du « Brexit » en vue du référendum du 23 juin en Grande-Bretagne, selon un sondage de l’institut ORB rendu public lundi par le journal The Telegraph. L’idée du maintien du Royaume-Uni dans l’UE recueille la faveur de 55% des personnes interrogées, et celui du « Brexit » en attire 40%. Dans une autre enquête d’opinion, réalisée par téléphone par l’institut ICM et publiée aussi lundi par le journal The Guardian, le camp du maintien conserve une avance de huit points sur celui d’un retrait de l’UE (47% pour le maintien et 39% pour le « Brexit », les 14% restants se disant indécis). Il y a encore quelques semaines   Les partisans d’une sortie de l’union européenne étaient en effet au coude à coude avec ce qui milite pour le maintien. La sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne constituerait pourtant une véritable catastrophe économique et sociale, elle pourrait coûter 100 milliards de livres à l’économie britannique et détruire près d’un million d’emplois, selon une étude commandée par la CBI, principale organisation patronale du pays. La sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne pourrait coûter 100 milliards de livres à l’économie britannique et détruire près d’un million d’emplois, selon une étude commandée par la CBI, principale organisation patronale du pays. D’après cette étude réalisée par la firme PwC à la demande de la Confédération des industries britanniques (CBI), le «Brexit» causerait «un sérieux choc» à l’économie de la Grande-Bretagne, à laquelle elle coûterait environ 100 milliards de livres (128 milliards d’euros, 145 milliards de dollars) en perte de production, soit 5% du PIB annuel. «Cette analyse montre très clairement pourquoi quitter l’Union européenne serait un vrai coup pour le niveau de vie, l’emploi et la croissance», a déclaré Carolyn Fairbairn, directrice générale de la CBI. «Même dans le meilleur des cas, cela causerait un sérieux choc à l’économie du Royaume-Uni», a-t-elle dit. Le «Brexit» coûterait à la Grande-Bretagne quelque 950.000 emplois, ce qui signifie que le taux de chômage en 2020 serait de 2% à 3% plus élevé que si le pays restait dans l’UE, selon l’étude. Un référendum sur la question du maintien ou de la sortie du bloc européen se tient en Grande-Bretagne le 23 juin.

 

 

(Le Figaro avec Reuters)

Sondage -La crainte de la précarité progresse en France

Sondage -La crainte de la précarité progresse en France

 

Selon un sondage du secours populaire 50 % des personnes interrogées craignent une situation de précarité un jour ou l’autre. En général on considère la situation de précarité lorsque les revenus se situent environ à moins de 1000 € par mois, ce que confirme les sondés. Les personnes interrogées évaluent le seuil de pauvreté à 1.054 euros mensuels – très proche du smic (1.135 euros) –, le plancher retenu par l’Insee étant de 987 euros. D’ores et déjà selon le sondage, 34% des Français éprouvent des difficultés à régler leurs dépenses d’énergie, 33% à acquitter leur loyer ou un emprunt immobilier, 29% à s’alimenter correctement trois fois par jour. Un sondage à recouper avec celui de Cofidis qui fait t apparaître qu’en, moyenne il  faudrait que les Français disposent d’environ 500 € supplémentaires par mois pour se sentir à l’aise. En moyenne, ils estiment avoir besoin de 467 euros en plus mensuellement pour se sentir en situation plus confortable. Ce chiffre est à  mettre en perspective avec le revenu net par salarié qui se situe autour de 2100 € dans le privé. Et lorsque c’est compliqué financièrement, il reste le découvert bancaire.  43% des Français déclarent être à découvert au moins une fois dans l’année, et 16% tous les mois. Dans le sondage du secours populaire, 57% des personnes interrogées avouent avoir été sur le point de connaître une situation de pauvreté à un moment de leur vie, selon le baromètre Ipsos du Secours populaire diffusé mardi. En outre, 35% des sondés déclarent avoir effectivement vécu dans la pauvreté et 66% disent avoir un proche dans cette situation, contre 56% en 2007, souligne l’étude. La peur de tomber dans la précarité est également en hausse, 87% des Français considérant que les risques que leurs enfants connaissent un jour la pauvreté sont plus élevés qu’ils ne l’étaient pour leur génération.  Ce niveau est le plus haut enregistré depuis la création du baromètre en 2007. La crise, qui a débuté, en 2008 dans le secteur financier, s’est progressivement étendue à l’ensemble de l’économie et son impact est durable sur le quotidien des Français, estime le Secours populaire. Si cette situation n’épargne désormais aucune catégorie sociale, la crainte de basculer dans la pauvreté est plus présente chez les non diplômés (45%), les foyers comptant un enfant de moins de 18 ans (43%) et les femmes (38%). La proportion de Français disant avoir vécu une situation de pauvreté ou être en passe de la vivre s’est accrue. En 2015, 57% des personnes répondent qu’elles ont été sur le point de connaître une situation de pauvreté à un moment de leur vie (deux points de plus qu’en 2014) et 35% déclarent l’avoir déjà effectivement vécue. Ces résultats demeurent élevés comparés à ceux de 2007. Moins d’un sondé sur deux (45%) exprimait, alors, une telle angoisse.

Les villes où le FN progresse

Les villes  où le FN progresse

En voix, sur la France entière, le parti de Marine Le Pen a rassemblé 4,65% des suffrages (avec les autres formations d’extrême-droite), a annoncé le ministre de l’Intérieur à l’issue du premier tour. Il y a 19 ans, le score du bloc était de 4,69%. Un résultat à relativiser. Cette année, comme en 1995, le FN n’a pu se présenter que dans une minorité de villes (600 sur 36.000), ce qui amoindrit considérablement son résultat. Car, dans le détail, c’est une bonne année pour le parti de Marine Le Pen. Il emporte une ville au premier tour, Hénin-Beaumont. Du jamais vu. Surtout, il était en tête dans au moins 16 villes :
Afficher Les villes où le FN est en tête au premier tour

A Béziers (Hérault, 45% pour Robert Ménard d’après le CSA), Saint-Gilles (Gard, 42,6% pour Gilbert Collard), Fréjus (Var, 40,3% pour David Rachline), Tarascon (Bouches-du-Rhône), les candidats du FN sont largement en tête et peuvent espérer s’imposer au second tour. Ballotage plus incertain pour les vice-présidents du parti Florian Philippot à Forbach (Moselle) et Louis Aliot à Perpignan, pour Julien Sanchez, candidat FN à Beaucaire (Gard), Hervé de Lépinau à Carpentras (Vaucluse) ou Philippe Liottaux, à Avignon (Vaucluse). A Carpentras et à Cavaillon (Vaucluse), le FN arrive en deuxième position. Dans nombre d’autres villes, ses listes sont en position de se maintenir au second tour et de troubler le jeu entre la gauche et l’opposition UMP-UDI, comme à Villeneuve-sur-Lot, Mulhouse, Châlons-en-Champagne, Reims ou Carmaux, la ville de Jean Jaurès.   Il y a des percées aussi. A Limoges, la liste présentée par le parti d’extrême droite obtient près de 17% des suffrages, contre 5% des voix en 2001, dernier scrutin auquel le FN avait participé. A Dijon, le FN pourrait imposer une triangulaire (12,7% des voix). A Strasbourg, la liste FN peut se maintenir au second tour (10,94%), une première dans la ville. Bien qu’en progression dans l’Ouest, le FN ne passe pas les 10% dans nombre de villes, et notamment à Bordeaux, Rennes, Caen ou La Rochelle. Même chose à Auxerre, Chartres, Saint-Louis de La Réunion ou Boulogne-Billancourt. Quelques déceptions enfin pour le FN, tout d’abord à Paris, où Wallerand de Saint-Just est crédité d’environ 6% des suffrages, mais aussi à Sorgues (Vaucluse), où la députée Marion Maréchal-Le Pen était colistière et où le maire sortant de droite a été réélu.

 

Espagne: ça va mieux, le chômage progresse !

Espagne: ça va mieux, le chômage progresse !

D’après les organismes internationaux (FMI, Commission européenne etc.) l’Espagne va mieux, la preuve le chômage augmente encore ! Sans doute des visions différentes de l’amélioration économique et sociale. La quatrième économie de la zone euro, une fois passés les effets de la saison touristique, a enregistré sur le mois 87.028 demandeurs d’emploi en plus, tandis que le taux de chômage atteint 25,98% selon l’Institut national de la statistique (INE), qui utilise une méthode de calcul différente et sert de référence. Le ministère de l’Emploi se félicite dans un communiqué de « la première baisse interannuelle du chiffre du chômage enregistrée depuis mai 2007″ et souligne que « le chômage enregistré au mois d’octobre a diminué de 22.128 personnes par rapport au même mois de 2012″. L’INE de son côté, qui comptabilise l’ensemble de la population qui recherche activement un emploi, a constaté une légère baisse du chômage, passé de 26,26% des actifs au deuxième trimestre à 25,98% au troisième trimestre. Pourtant, les perspectives restent sombres alors que le pays, après deux années de récession, vient de renouer avec une très faible croissance, de 0,1% au troisième trimestre, insuffisante pour créer de l’emploi. Le gouvernement de droite, engagé dans une politique d’austérité draconienne pour redresser les comptes publics, prévoit un chômage à 26,6% en 2013 puis à 25,9% en 2014.




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