Archive pour le Tag 'profil'

Attaque d’une policière à La Chapelle-sur-Erdre : toujours le même profil pour l’auteur

Attaque d’une policière à La Chapelle-sur-Erdre : toujours le même profil pour l’auteur

Encore un délinquant bien connu d’origine étrangère, psychologiquement dérangée tissée  notamment radicalisé en prison.. D’origine sénégalaise, l’homme de 39 ans est né à Saint-Nazaire, deuxième d’une frarie de huit enfants. Ses antécédents judiciaires sont nombreux : 72 mentions au total, pour des faits allant de l’usage de stupéfiants et du vol avec arme, à des violences volontaires. Sorti de prison en mars dernier, il avait été condamné par la cour d’assises du Nord à huit ans de détention après avoir séquestré, armé d’un fusil, un couple de personnes âgées à qui il espérait dérober de l’argent.

L’intéressé était inscrit dans le Fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT), un fichier créé en mars 2015 et qui recense, selon le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, un peu plus de 8.000 individus connus pour des positions extrêmes et susceptibles de menacer la sûreté de l’État.

 Ndiaga Dieye semble avoir, d’après le procureur, respecté scrupuleusement ses obligations de réinsertion et de soin en prenant son traitement et en rencontrant le service pénitentiaire d’insertion et de probation. En réalité, un parcours d’insertion relativement virtuel comme pour la plupart des détenus.

Le profil psychologique des complotistes

Le profil psychologique des complotistes

Les croyances en des conspirations tous azimuts intriguent les chercheurs. Quel est le profil psychologique de ces adeptes de la cabale ? Dans sa chronique au « Monde », Sylvie Chokron, Directrice de recherches au CNRS détaille les dernières connaissances en la matière.

Chronique

« Le coronavirus a été créé de toutes pièces en laboratoire ! » « Les vaccins qu’on nous propose sont destinés à nous implanter une puce électronique. » Et pourquoi pas nous connecter à la 5G en même temps ? Les théories du complot sont toutes plus délirantes les unes que les autres et même, parfois, contradictoires. Ainsi, ceux qui prétendaient que la princesse Diana avait été assassinée étaient également les plus enclins à penser qu’elle avait falsifié sa propre mort.

On a souvent avancé que les personnes les plus exposées à ce type de croyances souffraient d’un sentiment de persécution, c’est-à-dire d’une tendance paranoïde. Néanmoins, le nombre important de théories qui émergent régulièrement ainsi que le fait qu’un nombre non négligeable de nos concitoyens y adhèrent suggèrent que ces croyances ne sont pas nécessairement liées à un trouble mental avéré.

 

Ces dernières années, fort heureusement, de nombreuses recherches visent à comprendre quels sont les processus cognitifs, depuis la perception jusqu’à l’analyse des informations qui favorisent ce type de croyances. Michiel van Elk, de l’université d’Amsterdam, a tout d’abord montré que la propension à croire à une théorie paranormale ou conspirationniste pourrait être liée à un biais perceptif. Les détails d’une information seraient traités avant la globalité de celle-ci, alors que c’est habituellement l’inverse qui est attendu. 

Pas de hasard

Sebastian Dieguez et ses collègues de l’université de Fribourg ont, quant à eux, tenté de comprendre si le fait d’adhérer à une théorie du complot était lié à un refus d’accepter le rôle du hasard comme explication possible d’un phénomène. Ces auteurs ont ainsi mené trois études visant à corréler les idées conspirationnistes et l’acceptation du hasard comme cause potentielle d’un événement et n’ont trouvé aucun lien entre ces deux facteurs. Le fait que les complotistes évoquent une théorie pour expliquer des faits en clamant souvent que « de toute façon rien n’arrive par accident » ne recouvre donc aucune disposition particulière vis-à-vis du rôle du hasard.

Très récemment, Nico Pytlik, Daniel Soll et Stephanie Mehl, de l’université de Marbourg, en Allemagne, ont demandé à 519 sujets d’indiquer leur degré de croyance vis-à-vis de 20 théories complotistes. Etait aussi mesurée la propension des participants à tirer des conclusions rapides à partir d’informations communiquées. Les résultats montrent cette fois clairement que le degré de croyance dans une théorie conspirationniste est corrélé à la tendance des participants à tirer des conclusions très rapidement à partir de très peu d’informations.

 

Erdogan : la Turquie fait profil bas avec l’UE

Erdogan : la Turquie fait profil bas avec l’UE

la Turquie avait déjà peu protesté contre les sanctions américaines suite à l’achat par la Turquie de matériel de défense russe. Erdogan fait aussi profil bas avec l’union économique. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a affirmé son souhait d’ouvrir « une nouvelle page » avec l’Union européenne lors d’un entretien téléphonique avec le président du Conseil européen Charles Michel. Il s’agit du premier contact de ce niveau depuis les sanctions décidées la semaine dernière contre son pays.

 

Profil de l’assassin de Nice : de la drogue à l’endoctrinement islamique

Profil de l’assassin de Nice : de la drogue à l’endoctrinement islamique

 

Finalement progressivement on commence à définir le profil de l’assassin de Nice. Un individu assez inculte qui s’est perdu dans la drogue et l’alcool en Tunisie et qui s’en est sorti par la thérapie islamiste

. C’est le profil habituel de nombre de terroristes. Des individus assez insignifiants, sans instruction, souvent délinquants et qui brutalement se soignent avec la drogue meurtrière de l’idéologie islamiste. Le problème c’est que ces personnages sont facilement manipulables par des responsables islamiques bien à l’abri et bien nourris qui poussent  cette jeunesse perdue vers l’irréparable.

SONDAGE Edouard Philippe, un profil plus présidentiel que Macron

SONDAGE Edouard Philippe, un profil plus présidentiel que Macron

En matière de popularité, l’écart ne cesse de grandir entre d’une part le président de la république, d’autre part le premier ministre. Une raison fondamentale à savoir qu’Édouard Philippe présent un profil plus présidentiel que Macron qui s’agite un peu dans tous les sens. D’après le baromètre mensuel Ifop Emmanuel Macron stagne à 29% de satisfaits, le même chiffre que le mois dernier, Édouard Philippe, lui, gagne 7 points et se hisse à 41% de satisfaits. Soit un écart de 12 points entre le Président et son Premier ministre… « C’est la première fois depuis le début du quinquennat qu’on a un écart assez net de popularité, et même un déséquilibre entre Macron et Philippe, note Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Il y a une sorte de petit état de grâce d’Édouard Philippe, déconnecté de la popularité présidentielle alors que, précédemment, Macron tirait Philippe vers le haut ou vers le bas. » « Symboliquement, il sort comme le grand gagnant de la séquence », note Frédéric Dabi, qui constate que, comme François Fillon avec Nicolas Sarkozy, « l’image de Philippe se construit désormais en décalque, voire en rupture avec celle de Macron : ce dernier donne l’image d’un président hautain et arrogant alors que Philippe apparaît calme et posé, modeste et rassurant. » Un différentiel de perception qui ne devrait pas ravir le Président.

L’ Émission politique : Édouard Philippe adopte un profil bas

L’Émission politique : Édouard Philippe adopte un profil bas

 

On ne peut pas dire que l’interview politique télévisée du Premier ministre Édouard Philippe marquera l’histoire politique. En effet sur la plupart des sujets,  le premier ministre a adopté un profil bas se contentant d’une part de justifier le positionnement du gouvernement et de l’Élysée et sur bien d’autres sujets se contentant d’indiquer qu’il était ouvert. Bref qui n’avait pas arrêté encore de position officielle. Ce fut le cas notamment sur la PMA vis-à-vis de laquelle il ce déclare personnellement assez favorable. Concernant l’indemnisation du chômage, il ne serait pas non plus opposé à une « certaine dégressivité » des indemnités. Même attitude prudente concernant son avenir politique Édouard Philippe n’est pas totalement opposé à une éventuelle candidature à la mairie de Paris (convoitée par d’autres notamment par Griveaux). Pour tout dire sur la plupart des sujets le Premier ministre ne se mouille pas trop. C’est sans doute d’abord dans son tempérament. Contrairement à Macon, Édouard Philippe ne sollicite pas la provocation pour appuyer ses analyses et ses propositions. La prudence du Premier ministre peut aussi s’expliquer par l’évolution de sa popularité dans l’opinion publique. Jusqu’à une période récente, le premier ministre se maintenait dans les sondages évitant de chuter en même temps que Macron. Désormais il semble bien que la chute soit irréversible aussi bien pour le président que pour le premier ministre. Dernier exemple de la prudence du Premier ministre à propos de   “L’affaire Benalla”», Édouard Philippe a estimé qu’il avait «assez dit tout ce qu’il (en) pensait». «Je crois que les Français ont compris plus vite que les autres que cette affaire n’était pas une affaire d’État, qu’elle ne traduisait rien d’une organisation (supposée) au plus haut sommet de l’État, mais qu’il s’agissait d’une affaire individuelle assez déplorable», a-t-il martelé. «Je veux bien que l’on dise tout ce qu’on veut sur cette affaire. D’ailleurs, tout a été dit, redit et surdit», a-t-il pesté. Estimant que «la sanction a été immédiate», il a concédé que l’on puisse considérer qu’elle n’avait «pas été suffisante». «C’est un bon débat, mais elle a été immédiate», a-t-il conclu, déplorant qu’il y ait eu «beaucoup, beaucoup, beaucoup de bruit et assez peu de choses» sur le sujet. Enfin le Premier ministre a réitéré sa soumission à Macron : Contrairement à de nombreux chefs de gouvernement sous la Ve République, le locataire de Matignon a assuré qu’il ne convoitait pas l’Élysée. «Plus je suis premier ministre, plus je vois forcément ce que c’est que d’être président de la République, et cela m’encourage à faire mon boulot», a-t-il assuré. Affirmant que le président est «un homme avec qui [il] a appris à travailler», Édouard Philippe a estimé qu’il ne s’agissait «pas d’un ami». «

 

Le profil des électeurs du Front National : colérique, raciste et facho

Le profil des électeurs du Front National : colérique, raciste et facho

Selon le sondage Ifop-Fiducial réalisé pour le JDD et Sud Radio, la  motivation du vote lepéniste est d’abord « le rejet des autres partis ». Pour autant, « l’adhésion » au FN est revendiquée par 40% de ses électeurs (et 51% de ceux qui ont voté plusieurs fois pour lui) – et en nette augmentation (13% donnaient cette réponse en 1997). Plus précisément, 43% expliquent leur vote par la défiance envers les autres formations, mais 35% partagent « le constat » du FN sur l’état du pays et 34% adhèrent à ses «  solutions sur l’immigration », soit bien plus qu’à ses propositions économiques et sociales (19%). Pour identifier ces « valeurs », l’Ifop a soumis à son panel une série d’affirmations en invitant chaque sondé à y souscrire ou à s’y opposer. L’écart se révèle manifeste, parfois abyssal, entre les réponses lepénistes et les autres. Ainsi, 86% des sympathisants FN (contre 50% de ceux qui n’ont jamais voté pour ce parti) disent qu’ »on ne se sent plus chez soi » en France, 84% (contre 50%) qu’on ne s’y sent pas « en sécurité« , 80% que l’immigration coûte plus qu’elle ne rapporte (contre 57%), 73% que l’islam est incompatible avec la République (contre 43%). Ils sont même 63% à considérer qu’il y a « trop de libertés » dans notre pays et 74% souhaitent le rétablissement de la peine de mort, alors que ce sujet ne figure plus au programme officiel du FN.  Malgré l’enracinement de son parti, Marine Le Pen conserve un profil spécialement clivant. Seuls 20% des Français lui prêtent une stature de chef d’État, 20% à peine la trouvent compétente, 17% honnête. Même chez ses partisans, elle ne recueille qu’une approbation relative : une courte majorité pense qu’elle appliquerait son programme à l’Élysée (54%) et la trouve sincère (51%) ; une minorité la trouve compétente (48%) et honnête (40%).

 

* Notre le  JDD-Sud Radio a été réalisé par l’institut Ifop et Fiducial. L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 966 personnes ayant déjà voté pour le Front national, extrait d’un échantillon de 3.200 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération. Les interviews ont été réalisées par questionnaire auto-administré en ligne du 31 mars au 5 avril 2017.

 

Tueur fou de Copenhague :toujours le même profil

Tueur fou de  Copenhague :toujours le même profil

Avec les précautions oratoires de la langue de bois la plupart des grands médias n’osent pas dire clairement que le tueur fou de Copenhague est d’ascendance étrangère, du moyen ou proche orient sans doute. Comme les part des autres assassins ( pas tous ). Avec le même profil, un marginal incapable de s’insérer dans une démocratie, délinquant , condamné pour violences et trafic. Bref un habitué de la prison, un voyou tout simplement. Un raté qui a fini par se convaincre qu’on pouvait donner une légitimité à sa marginalité imbécile et violente grâce au secours d’une religion de bazar, l’islamisme radical  Nul doute qu’il devait aussi être inculte et qu’il ignore tout du Coran et du reste. Comme les assassins de France, comme ceux qui les supportent, comme ceux qui sont partis faire le djihad, ceux qui s’y préparent . Ceux qui pensent  qu’entrer dans un magasin avec une kalachnikov en tuant n’importe qui relève de l’exploit révolutionnaire et spirituel ,  bref la connerie à l’Etat pur. Ce ne sont pas seulement les forces de police qu’il faut mobiliser mais des troupes de psychiatres pour ces barbares sortis tout droit de la préhistoire.  La police de Copenhague a donc indiqué dimanche après-midi que l’auteur présumé des fusillades qui ont coûté la vie à deux personnes à Copenhague samedi et la nuit dernière avait 22 ans et était né au Danemark. Il était déjà connu des services de police pour des actes de violence et pour détention d’armes. Plusieurs médias danois ont indiqué qu’il se nommait Omar El-Hussein.  On en sait un peu plus dimanche soir sur l’auteur présumé des attaques de Copenhague, abattu vers 4h du matin dans le quartier populaire de Nørrebro par les policiers danois sur lesquels il avait ouvert le feu.  Selon les médias danois, il a été identifié comme Omar El-Hussein. Né au Danemark, il était âgé de 22 et fiché pour « plusieurs délits dont des infractions à la législation sur les armes et des violences », a annoncé la police dans un communiqué.  »Il est également connu pour ses liens avec des bandes de délinquants », a-t-elle ajouté, sans confirmer son nom. L’homme était également connu des services de renseignements qui ont indiqué travailler « sur l’hypothèse selon laquelle la personne en question a pu être inspirée par les événements qui se sont déroulés à Charlie Hebdo à Paris ».

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol