Archive pour le Tag 'professeur'

Macron, professeur de sagesse à une septuagénaire blessée !!!

Macron, professeur de sagesse à une septuagénaire blessée !!!

Une nouvelle fois Emmanuel Macron n’a pu s’empêcher de commenter l’actualité à travers un fait divers malheureux qui s’est traduit par une grave blessure d’une manifestante de 73 ans à Nice. La victime souffre notamment de plusieurs fractures du crâne. Les propos du chef de l’État ont été jugés indécents par nombre d’observateurs. Macron s’érige  encore en professeur de morale alors pour le moins il n’a guère faire preuve d’éthique dans l’affaire Ben Bella. « Pour avoir la quiétude, il faut avoir un comportement responsable. Je pense que quand on est fragile, qu’on peut se faire bousculer, on ne se rend pas dans des lieux qui sont définis comme interdits et on ne se met pas dans des situations comme celle-ci », a assuré Emmanuel Macron au quotidien. « Je lui souhaite un prompt rétablissement, et peut-être une forme de sagesse », a ajouté le président. On se demande sur quels critères peut s’appuyer macro pour se transformer en maître de sagesse. Peut-être s’appuie-t-il sur une collaboration non prouvée avec le philosophe Paul Ricoeur mais pas sur sa formation, ni sur sa pratique. Macro se comporte plutôt comme un sale gosse mal élevé condescendant et méprisant vis-à-vis des petites gens. Bref maquereau confond sans doute démocratie et monarchie. Arié Alimi, avocat de la militante de l’association Attac, a répondu aux déclarations du président ce lundi matin sur BFMTV:  »Je me demande qui est responsable: est-ce que c’est un président de la République qui commence à critiquer une personne qui est sur son lit d’hôpital? Une personne qui considère que nos aînés, que les personnes âgées ne peuvent pas exprimer leurs convictions dans la rue ? Ces propos, au delà du débat juridique, me semble particulièrement grossiers et  indélicats ».

 

Affaire Benalla : le Sénat a-t-il dépassé ses prérogatives ? (Dominique Rousseau, professeur de droit)

Affaire Benalla : le Sénat a-t-il dépassé ses prérogatives ? (Dominique Rousseau, professeur de droit)

 

 

Le Sénat a-t-il dépassé ses prérogatives comme l’indique le premier ministre ? Dominique Rousseau, professeur de droit constitutionnel à l’université de Paris I  Panthéon Sorbonne, donne son interprétation sur France Info

Le Sénat a-t-il porté atteinte à la séparation des pouvoirs en émettant des propositions sur l’organisation de l’Elysée ?

Dominique Rousseau : Non, on ne peut pas parler ici d’atteinte à la séparation des pouvoirs. Il y aurait atteinte à la séparation des pouvoirs si le Sénat demandait des comptes sur le contenu de la politique du président de la République, s’il remettait en question des mesures qu’Emmanuel Macron a prises comme la suppression de l’impôt sur la fortune ou la hausse des droits universitaires pour les étrangers. Mais là, le Sénat se contente de faire des recommandations sur l’organisation de l’Elysée en pointant des dysfonctionnements, et en préconisant davantage de transparence. Ces recommandations concernent uniquement l’administration de la présidence de la République. Donc, elles ne portent pas atteinte à la séparation des pouvoirs.

De la même façon, et au nom de la même conception de ce qui relève ou non de la séparation des pouvoirs, j’ai défendu une interprétation de la Constitution selon laquelle Emmanuel Macron pouvait être auditionné par la Commission d’enquête du Sénat. Que dit en effet l‘article 67 de la Constitution? Il dit que le président de la République ne peut être auditionné ni par une juridiction, ni par une autorité administrative. Une commission d’enquête du Sénat n’est ni l’une ni l’autre. Et le président est bien le responsable en dernière instance de l’administration de l’Elysée, au-dessus du secrétaire général. On ne lui demande pas des comptes sur la politique qu’il conduit, mais sur l’organisation de son administration.

Donc, selon vous, le Sénat ne sort pas de son rôle ?

Non, pas plus que le président de la République ne porte atteinte à la séparation des pouvoirs quand il prône la diminution du nombre de députés ou de sénateurs, ou quand il veut accélérer le processus législatif ou interdire le cumul des mandats.

Personne n’a poussé les hauts cris à ce moment-là, et le principe de la séparation des pouvoirs, à juste titre, n’a pas été évoqué. Les sénateurs n’ont pas à reprocher au président de s’immiscer dans les affaires du Parlement parce qu’il veut diminuer le nombre de parlementaires. De la même façon, le Sénat ne sort pas de son rôle quand il parle d’éthique ou de droit du travail dans l’organisation de l’Elysée.

Pourquoi le Sénat s’attire-t-il les foudres du gouvernement ?

Il faut rappeler que la fonction première du Parlement n’est pas de voter la loi, mais de contrôler l’action de l’exécutif et l’utilisation des deniers publics. Avec la commission d’enquête sur l’affaire Benalla, le Sénat retrouve cette fonction du Parlement oubliée trop longtemps. Comme l’Assemblée nationale est soudée à l’exécutif par la grâce du scrutin majoritaire à deux tours [qui facilite les majorités tranchées, d'autant plus depuis que les législatives sont organisées dans la foulée de la présidentielle depuis l'instauration du quinquennat en 2002], le contre–pouvoir passe nécessairement par le Sénat.

Or le Sénat, lui, ne donne pas de majorité automatique à l’exécutif et c’est vrai depuis longtemps. C’est le Sénat qui se mobilise pour fait tomber le général De Gaulle en 1969, avec Alain Poher prenant la tête du « cartel des non » au référendum [perdu par le général De Gaulle et portant précisément sur la réforme du Sénat]. Et faire le tomber le général De Gaulle, ce n’était pas rien ! C’est le Sénat encore qui a bloqué les réformes voulues par le président François Mitterrand sur l’extension du référendum.

Ce contre–pouvoir a constamment provoqué l’irritation de l’exécutif contre une chambre qu’il n’a jamais réussi à contrôler. Car le Sénat a toujours été dans l’opposition à l’exécutif, parfois sous une forme forte, comme on l’a vu avec le général De Gaulle, parfois sous une forme plus douce, comme c’était le cas contre Valéry Giscard d’Estaing. Tous les contre–pouvoirs agacent, mais sans contre–pouvoirs, il n’y a pas de démocratie.

 

Mondialisation commerciale mais aussi culturelle (Ian Goldin, professeur à Oxford)

Mondialisation commerciale mais aussi culturelle (Ian Goldin, professeur à Oxford)

 

Ian Goldin, professeur à Oxford, souligne l’évolution des esprits sur la mondialisation au Forum de Davos, tout regrettant « le manque d’engagement concret à régler les problèmes ». (Tribune du Monde). Ian Goldin est professeur à Oxford et spécialiste de ces questions. Il redoute que la politique menée par l’administration Trump laisse « se développer les côtés les plus laids de la mondialisation ».

La mondialisation peut-elle être remise en cause par l’administration Trump et ses menaces de guerre commerciale ?

Non car la mondialisation est loin d’être un phénomène purement commercial. Elle repose aussi sur la diffusion des idées à travers la planète, et le développement accéléré de la technologie. Cela dit, les initiatives américaines peuvent faire beaucoup de mal. Aux Etats-Unis eux-mêmes d’abord, mais aussi à la coopération internationale. En « affamant » les institutions internationales, comme Donald Trump semble vouloir le faire, on risque de laisser se développer les côtés les plus laids de la mondialisation, que ce soit les inégalités ou la pollution. Et de vrais progrès, comme le recul de l’illettrisme à travers le monde, pourraient être interrompus.

Paradoxalement, ce repli américain va laisser plus de place à la Chine, que les Etats-Unis prétendent pourtant vouloir contrecarrer. Mais aussi à l’Europe, qui peut avoir là un vrai rôle à jouer. L’Europe semble parfois faible, mais sur certains aspects, elle est la région la plus importante du monde. C’est le cas, par exemple, pour sa politique de développement. Ou encore son système de régulation des données, le RGPD [règlement  général sur la protection des données] qui est le plus sophistiqué de la planète.

Cette question de la régulation des données a beaucoup animé les débats à Davos. Pensez-vous qu’on puisse établir une gouvernance mondiale des données ?

Vraisemblablement pas de sitôt. Et c’est l’un des aspects les plus épineux de la mondialisation qu’il va nous falloir régler. Tout ce processus va se heurter à d’importantes résistances de la part des entreprises et de certains Etats. Cette grande tension qui monte entre les Etats-Unis et la Chine est d’ailleurs largement liée au sujet des données. Plus une entreprise dispose de données, plus elle devient puissante et efficace. De par la nature de leur fonctionnement, la Chine et ses entreprises ont la possibilité de les collecter très rapidement, ce qui leur donne un grand avantage concurrentiel.

Que pensez-vous de tous les appels lancés à Davos en faveur d’une meilleure prise en compte des inégalités ? Se trouve-t-on à un tournant ?

Il semble y avoir une prise de conscience que les pratiques actuelles ne sont pas soutenables. La question est : tout cela va-t-il déboucher réellement sur quelque chose ? Ce qui est encourageant, c’est cette reconnaissance d’une nécessité de changement. Ce qui est dommage, c’est le manque d’engagement concret à régler les problèmes. Qui a-t-on vraiment entendu dire ici : je m’engage dans une stratégie d’investissement zéro carbone, ou encore je vais taxer davantage les plus riches pour plus de redistribution et de meilleurs services publics ? Il faut rendre les gouvernements et les entreprises responsables et comptables de leurs actes. La mondialisation va très vite. Il faut donc agir
plus vite encore pour pouvoir répondre aux défis.

 

 

Affaires politico financières : la fin de la tolérance (Daniel Boy, professeur de sciences politiques)

Affaires politico financières : la fin de la tolérance (Daniel Boy, professeur de sciences politiques)

 

L’affaire Fillon, maintenant les affaires Ferrand et du Modem semblent marquer  la fin de la tolérance de l’opinion publique à l’égard des affaires politico- financières. Le professeur de sciences politiques Daniel Boy explique pourquoi. Ceci étant, ce n’est pas forcément la fin de la tolérance de la justice car on peut s’étonner du nombre considérable d’affaires encore non jugées ou simplement enterrées.

 

« L’affaire Fillon et bien d’autres analogues dans le passé récent – Urba Gracco en 1990, affaire Elf en 1994, emplois fictifs de la mairie de Paris en 2011, affaire Cahuzac en 2012, etc. – posent une question intrigante : pourquoi des responsables politiques ou des « puissants » (chefs d’entreprise, dirigeants syndicalistes, sportifs ou artistes renommés), que l’on doit supposer raisonnablement lucides, se laissent-ils prendre à enfreindre grossièrement des règles d’éthique qui, au jour de l’affaire, paraissent au public fondamentales? Bien souvent on a le sentiment que les responsables mis en cause pour des manquements graves à l’éthique plaident implicitement une sorte de bonne foi qui leur fait dire, ou au moins suggérer : pourquoi me condamner, moi, aujourd’hui, puisqu’ »on a toujours fait comme ça »? À quoi tient cette confusion entre le permis et l’interdit parmi des responsables que l’on pourrait imaginer attentifs aux exigences de la société? A deux raisons, sans doute complémentaires. La première tient à l’opacité des systèmes de pouvoir qui, jusqu’ici, garantissait une probable impunité à ceux qui en bénéficiaient. Rappelons ici que la notion de « transparence » trouve ses origines dans les mouvements d’idée du Siècle des Lumières (voir à ce sujet Sandrine Baume, « La transparence dans la conduite des affaires publiques. Origines et sens d’une exigence« ) et s’affirme comme une exigence de visibilité du pouvoir destinée à combattre l’arbitraire. Dans les sphères du pouvoir (quelle que soit sa nature), il est sans doute bien difficile d’échapper au sentiment d’être hors d’atteinte des regards du public. Pourtant, le développement d’une presse libre a, depuis longtemps, donné naissance à des investigations aboutissant souvent à des mises en cause convaincantes. Mais au-delà des vertus du Canard enchaîné ou, plus récemment, du succès de telle émission télévisée consacrée au dévoilement de « scandales » (Cash Investigation sur France 2), il apparaît que la technologie de la recherche d’informations a gagné une nouvelle puissance avec la naissance des Wikileaks et d’autres techniques utilisant de façon sophistiquée la quête d’information au sein des big data. Aujourd’hui, aussi puissant soit-il, nul ne devrait se croire à l’abri d’une investigation peut-être dommageable. La seconde raison qui explique la relative surdité des puissants quant aux exigences de l’éthique tient probablement à un décalage de plus en plus patent entre ce que les responsables estiment devoir à la société et ce que la société exige réellement d’eux. Sous l’effet de transformations structurelles, au premier chef, l’augmentation des niveaux d’éducation, la demande d’éthique de la société a considérablement changé au cours des vingt dernières années. Au-delà de ces transformations structurelles la répétition, ad nauseam, des mêmes affaires (prises d’intérêt illégales, conflits d’intérêts méconnus) lasse le public et le rend désormais hypersensible à toute annonce d’une nouvelle crise d’éthique. Il n’est pas sûr que les puissants aient pris la mesure de ces évolutions majeures. Puisqu’ »on a toujours fait comme ça » et que, en fin de compte, le public dans le passé s’est montré assez indulgent, pourquoi ne pas continuer comme nos prédécesseurs ? On l’affirme ici : parce que le degré de tolérance de la société a profondément changé. Les conséquences directes de ce hiatus entre conceptions de l’éthique se lisent dans l’image terriblement dégradée du monde politique dont témoigne, par exemple, le Baromètre de la Confiance politique du Cevipof. Comment remédier à cette situation ? Sans doute peut-on espérer que les puissants, d’eux-mêmes, prennent conscience des nouvelles exigences d’éthique de la société et, si nécessaire, modifient en conséquence leurs comportements. L’autre solution, sans doute plus lourde, mais infiniment plus sûre, consiste à modifier inlassablement les règles légales de la transparence. Elle passe par des procédures souvent jugées inquisitoriales par les puissants : transparence des revenus et du patrimoine, déclaration des intérêts, faisant l’objet, si nécessaire, de vérifications réelles, etc. Le remède est amer. Mais le mal est grave parce qu’il contribue au développement d’un populisme qui mine les fondements du système démocratique. »

Affaires politicofinancières : la fin de la tolérance (Daniel Boy, professeur de sciences politiques)

Affaires politicofinancières : la fin de la tolérance (Daniel Boy, professeur de sciences politiques)

 

L’affaire Fillon marquerait la fin de la tolérance de l’opinion publique à l’égard des affaires politico- financières. Le professeur de sciences politiques Daniel Boy explique pourquoi dans un papier du JDD. Ceci étant, ce n’est pas forcément la fin de la tolérance de la justice car on peut s’étonner du nombre considérable d’affaires encore non jugées ou simplement enterrées.

 

« L’affaire Fillon et bien d’autres analogues dans le passé récent – Urba Gracco en 1990, affaire Elf en 1994, emplois fictifs de la mairie de Paris en 2011, affaire Cahuzac en 2012, etc. – posent une question intrigante : pourquoi des responsables politiques ou des « puissants » (chefs d’entreprise, dirigeants syndicalistes, sportifs ou artistes renommés), que l’on doit supposer raisonnablement lucides, se laissent-ils prendre à enfreindre grossièrement des règles d’éthique qui, au jour de l’affaire, paraissent au public fondamentales? Bien souvent on a le sentiment que les responsables mis en cause pour des manquements graves à l’éthique plaident implicitement une sorte de bonne foi qui leur fait dire, ou au moins suggérer : pourquoi me condamner, moi, aujourd’hui, puisqu’ »on a toujours fait comme ça »? À quoi tient cette confusion entre le permis et l’interdit parmi des responsables que l’on pourrait imaginer attentifs aux exigences de la société? A deux raisons, sans doute complémentaires. La première tient à l’opacité des systèmes de pouvoir qui, jusqu’ici, garantissait une probable impunité à ceux qui en bénéficiaient. Rappelons ici que la notion de « transparence » trouve ses origines dans les mouvements d’idée du Siècle des Lumières (voir à ce sujet Sandrine Baume, « La transparence dans la conduite des affaires publiques. Origines et sens d’une exigence« ) et s’affirme comme une exigence de visibilité du pouvoir destinée à combattre l’arbitraire. Dans les sphères du pouvoir (quelle que soit sa nature), il est sans doute bien difficile d’échapper au sentiment d’être hors d’atteinte des regards du public. Pourtant, le développement d’une presse libre a, depuis longtemps, donné naissance à des investigations aboutissant souvent à des mises en cause convaincantes. Mais au-delà des vertus du Canard enchaîné ou, plus récemment, du succès de telle émission télévisée consacrée au dévoilement de « scandales » (Cash Investigation sur France 2), il apparaît que la technologie de la recherche d’informations a gagné une nouvelle puissance avec la naissance des Wikileaks et d’autres techniques utilisant de façon sophistiquée la quête d’information au sein des big data. Aujourd’hui, aussi puissant soit-il, nul ne devrait se croire à l’abri d’une investigation peut-être dommageable. La seconde raison qui explique la relative surdité des puissants quant aux exigences de l’éthique tient probablement à un décalage de plus en plus patent entre ce que les responsables estiment devoir à la société et ce que la société exige réellement d’eux. Sous l’effet de transformations structurelles, au premier chef, l’augmentation des niveaux d’éducation, la demande d’éthique de la société a considérablement changé au cours des vingt dernières années. Au-delà de ces transformations structurelles la répétition, ad nauseam, des mêmes affaires (prises d’intérêt illégales, conflits d’intérêts méconnus) lasse le public et le rend désormais hypersensible à toute annonce d’une nouvelle crise d’éthique. Il n’est pas sûr que les puissants aient pris la mesure de ces évolutions majeures. Puisqu’ »on a toujours fait comme ça » et que, en fin de compte, le public dans le passé s’est montré assez indulgent, pourquoi ne pas continuer comme nos prédécesseurs ? On l’affirme ici : parce que le degré de tolérance de la société a profondément changé. Les conséquences directes de ce hiatus entre conceptions de l’éthique se lisent dans l’image terriblement dégradée du monde politique dont témoigne, par exemple, le Baromètre de la Confiance politique du Cevipof. Comment remédier à cette situation ? Sans doute peut-on espérer que les puissants, d’eux-mêmes, prennent conscience des nouvelles exigences d’éthique de la société et, si nécessaire, modifient en conséquence leurs comportements. L’autre solution, sans doute plus lourde, mais infiniment plus sûre, consiste à modifier inlassablement les règles légales de la transparence. Elle passe par des procédures souvent jugées inquisitoriales par les puissants : transparence des revenus et du patrimoine, déclaration des intérêts, faisant l’objet, si nécessaire, de vérifications réelles, etc. Le remède est amer. Mais le mal est grave parce qu’il contribue au développement d’un populisme qui mine les fondements du système démocratique. »

 

Montebourg ,professeur d’économie…. aux Etats-Unis !!

Montebourg professeur  d’économie…. aux Etats-Unis !!

 

Montebourg prof d’économie aux Etats unis ! on pourrait en rire s’il n’y avait pas matière à pleurer. Les grandes institutions aiment les vedettes mais quitte à s’amuser pourquoi ne pas inviter solliciter de vraies stars du showbiz, Dany Boom ou Depardieu ; Ils en savent sûrement autant que Montebourg sur l’économie. Il est vrai que Montebourg peut dissimuler par l’éloquence des prétoires le vide de ses compétences. Il ne manque pas de talent oratoire et pourrait peut-être se reconvertir dans le one man show. Au fond pourquoi pas lui ? Sarkozy se fait bien rémunérer pour disserter sur la politique économique et financière. On comprendrait même que Cahuzac puisse donner des conférences sur l’évasion discale. Hollande, lui, pourra toujours le moment venu se lacer dans des théories d’inversion du chômage. L’ancien ministre de l’Economie, Arnaud Montebourg, va donc donner des cours de macroéconomie à l’université américaine très réputée de Princeton (New Jersey), du 16 au 26 février, en tant que professeur invité, a indiqué mercredi son entourage, confirmant à l’AFP une information du magazine GQ. Le jeune retraité de la politique se rend aux Etats-Unis pour donner notamment des conférences, après avoir lui-même pris des cours d’entreprenariat pendant le mois de novembre à l’Insead, grande école de commerce basée à Fontainebleau (Seine-et-Marne).  L’ancien ministre, qui est sorti du gouvernement le 27 août après un désaccord sur la politique économique, donnera une seconde conférence sur le thème « Finances, croissance, inégalité : est-ce que c’est soutenable? », qui sera exclusivement réservée aux étudiants, aux chercheurs et aux professeurs de Princeton.  »Les étudiants sont apparemment curieux de connaître la politique industrielle menée au gouvernement et d’en savoir plus sur le décret Alstom », le mécanisme adopté en mai et inspiré, selon lui, des pratiques américaines pour protéger les entreprises stratégiques françaises des appétits étrangers, ont précisé les sources ( en fait la branche énergie a été vendue à General Electric).

 




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