Archive pour le Tag 'produits'

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Enquête des produits « made in France » en Europe : mauvais rapport qualité-prix

Enquête des produits « made in France » en Europe : mauvais rapport qualité-prix

 

Pas vraiment un scoop mais une confirmation la France est considérée par les consommateurs européens comme souffrant d’un mauvais rapport qualité prix. En cause évidemment le manque de compétitivité aussi l’image détériorée de lindustrie française.  D’après une ne étude menée auprès de 43.000 consommateurs par le site Statista avec l’institut Dalia Research,  le label « made in France » est handicapée par un mauvais rapport  qualité prix de sa capacité industrielle. Dans ce classement, où le premier, l’Allemagne, sert de mètre étalon avec un indice 100, la France arrive loin derrière ses principaux voisins. Le « made in France » n’est ainsi que 8ème avec un indice (81) qui le place à égalité avec le Japon et les Etats-Unis.  Le label « made in France » qui rencontre une certaine adhésion en France est nettement moins bien soutenue en Europe. Le label Made in France Serait moins vendeur que le « made in Européen Union » (92%). On peut y voir un signe positif (l’UE bénéficie d’une bonne image dans le monde) ou négatif (les produits français sont moins valorisés que ceux d’une grande région indéfinie), c’est selon.   Dans le détail, si la France surperforme dans certains critères comme la haute qualité, le design, le prestige ou l’authenticité, c’est dans son rapport qualité-prix qu’elle décroche par rapport à la moyenne.  Une donnée qui résume le manque de compétitivité de l’économie française. Si les produits français jouissent d’une bonne image à l’étranger, ils sont aussi considérés comme bien trop onéreux par rapport à leur qualité. Et si les crédits d’impôt et les baisses de charges ont permis aux entreprises d’améliorer leur marge, cela ne s’est pas encore traduit dans leurs investissements. Résultat: la compétitivité industrielle française pâtit toujours de la comparaison avec ses voisins. Tous les pays qui sont devant la France dans ce classement des « made in » les plus valorisés ont une industrie bien plus développée. Ce secteur représente ainsi 19,6% du PIB français selon la Banque mondiale contre 30,5% pour l’Allemagne, 25,7% pour la Suisse et 23,4% pour l’Italie. Même le Royaume-Uni durement frappé par les désindustrialisations fait mieux désormais avec 20,1% de son PIB issu de secteur secondaire.

Produits verts : Prochain accord à l’OMC

Produits verts : Prochain accord à l’OMC

 

Une bonne nouvelle pour la planète et la lutte contre les émissions polluantes. Un accord devrait exonérer de droits de douane des produits qui participent à l’amélioration de l’environnement. Des poids lourds du commerce mondial dont l’UE, les Etats-Unis, la Chine et le Japon espèrent trouver un accord ce week-end à l’OMC à Genève établissant une liste de produits « verts, comme les panneaux solaires, dont les droits de douane seront à terme éliminés ou abaissés. La Commissaire européenne au Commerce, Cecilia Malmström, est attendue samedi à Genève, ainsi que les ministres et hauts représentants de 17 pays, dont le représentant américain pour le Commerce (USTR) Michael Froman. Les ministres espèrent parvenir à un accord dimanche mais rien n’est garanti, a-t-on appris de source proche de l’OMC.

Produits dérivés : la dérive jusqu’à l’éclatement ?

 

Produits dérivés : la dérive jusqu’à l’éclatement ?

Les produits dérivés représentent 1 million de milliards de dollars en théorie ne représentent pas de risque sauf si l’une des parties ne remplit plus ses obligations. Le risque de contagion pourrait alors provoquer une déflagration financière bien au-delà de tout ce qu’on a connu jusqu’alors Largement plus que l’ensemble des pièces, billets et des sommes déposées sur les comptes de dépôts de liquidités de l’ensemble de la planète, estimés à 81.000.000.000.000 dollars (81 trillions). Et bien au-delà de la valeur boursière de toutes les entreprises et entités cotées sur l’ensemble des places boursières mondiales (70 trillions de dollars). Un chiffre vertigineux donc, qui exprime également l’engouement et la frénésie qui entoure ce marché à la fois spéculatif et consubstantiel à l’activité des gestionnaires de portefeuilles.  Comme le résume fort bien cette définition de la Documentation française, « les produits dérivés sont appelés de la sorte car leurs prix « dérivent » de la valeur d’autres actifs (actions, obligations, matières premières, immobilier…), mais aussi de variables monétaires, financières ou réelles (taux de change, taux d’intérêt, indices boursiers, indices climatiques) que l’on appelle le « sous-jacent ». Ils offrent ainsi une forme protection aux agents économiques:  »Un gestionnaire de portefeuille pourra ainsi craindre la baisse du cours des actions, un importateur européen l’appréciation du dollar s’il doit honorer à plus ou moins brève échéance une facture libellée dans cette monnaie, tandis qu’un débiteur pourra légitimement s’inquiéter d’une possible hausse des taux d’intérêt s’il est endetté à taux variable. Les produits dérivés sont un des moyens permettant, selon différents mécanismes, de fixer dès à présent un prix pour ces actifs et ce, pour une date ultérieure. »  La première raison de leur succès grandissant ne tient néanmoins pas uniquement à cet usage. Il est lié aux caractéristiques intrinsèques de ces produits financiers. Techniquement, parier sur une option permet de maximiser les gains, par rapport à un investissement dans un actif lambda. On bénéficie d’un effet de levier et de choix multiples, pour maximiser ses profits. Ensuite, les techniques qui ont évolué. Ce sont notamment les ETF qui ont changé la donne. Au milieu de marchés volatils et compliqués à suivre, ces instruments qui ne font qui suivre la tendance sans chercher à arbitrer de manière plus précise ont connu un succès croissant ces dernières années. Rien qu’aux Etats-Unis, leur montant est estimé à 2 ou 3.000 milliards (2 ou 3 « trillions ») de dollars. Et le marché grimpe de 13 à 15% par an. Un phénomène en accélération du fait de la croissance exponentielle des Fintech : beaucoup de ces entreprises financières non-bancaires proposent des solutions d’épargne et de placement via des ETF, gérés automatiquement par ordinateur. Ces ordinateurs sont également au cœur de la stratégie des hedge funds les plus performants de la planète. Là encore pour maximiser les profits de ces derniers. Mais il y a de forte chance que les encours de ces produits dérivés continuent de progresser. Soulevant quelques inquiétudes, du fait de la masse inimaginable qu’ils constituent, et de l’aspect systémique de cet océan de produits financiers.   L’inconvénient est le lien étroit qui relie des classes d’actifs très disparates, mais qui au final pose la question centrale: qui sera en mesure de payer en cas d’effondrement? Beaucoup d’observateurs estiment que si une nouvelle crise financière devait arriver, les dérivés, par nature très volatiles et de qualité très diverses, en seraient l’instrument principal, et deviendraient rapidement une menace pour l’équilibre économique mondial.

(lu dans Bfm) 

Tafta: des bagnoles européennes contre des produits agricoles américains ? (Greenpeace)

Tafta: des bagnoles européennes contre des produits agricoles américains ? (Greenpeace)

 

L’ONG Greenpeace publiera ce lundi, en fin de matinée, 248 pages de documents confidentiels sur les négociations. Des textes qui « confirment les menaces sur la santé, l’environnement et le climat », a-t-elle fait savoir dimanche. « Ce traité mettrait les intérêts des grandes entreprises au centre du processus de décision politique et législatif au détriment des enjeux environnementaux ou de santé publique », a  précisé le directeur de l’unité européenne de Greenpeace, Jorgo Riss. Depuis mi-2013, les Etats-Unis et l’Union européenne tentent de parvenir à un accord qui supprimerait les barrières commerciales mais aussi réglementaires et qui rencontre de fortes résistances dans la société civile et auprès de certains dirigeants politiques. Lors du 13ème round des négociations du 24 au 29 avril, à New York, le ton est en particulier monté tant à droite qu’à gauche en France, en pleine campagne électorale. Le Tafta « ne pourra pas aboutir s’il n’apporte pas les garanties que le niveau d’exigence que nous avons en France pour la santé et l’environnement de nos concitoyens sera maintenu », a récemment déclaré le Premier ministre Manuel Valls. Et « aujourd’hui, nous sommes trop loin du compte ».  Sur la base des documents, Greenpeace assure que le texte prévoit la suppression d’une règle permettant aux nations de « réguler le commerce » pour « protéger la vie, la santé des humains, des animaux et des plantes ». De plus, le commerce ne serait pas soumis à des objectifs de réduction des émissions de CO2 et le « principe de précaution » est oublié, assure l’ONG. Ce principe permet d’empêcher la distribution ou de retirer du marché des produits susceptibles d’être dangereux, même dans le cas où les données scientifique ne permettent pas une évaluation complète du risque. Selon la presse allemande, les Etats-Unis menaceraient d’empêcher l’assouplissement des contrôles pour les exportations de voitures européennes en vue de forcer l’Europe à acheter plus de produits agricoles américains.

 

(Le Figaro)

Distribution : l’arnaque des produits dits locaux

Distribution : l’arnaque des produits dits  locaux

 

On le sait la mode est aux produits locaux et aux productions bio. Dans la grande distribution on trouve désormais des rayons spécialisés pour vendre du local et du bio. En fait l’origine locale des produits ne garantit aucunement l’absence de pesticides et autres substances chimiques nuisibles à la santé ; d’ailleurs nombre de ses substances chimiques proviennent  de l’étranger et échappent  aux normes européennes (exemple l’alimentation pour bétail provenant par exemple du Brésil). La plupart des éleveurs et des agriculteurs ignorent d’ailleurs tout de la composition des cocktails chimiques qu’ils utilisent. Des cocktails recommandés par les conseillers en marketing des coopératives et autres sociétés de commercialisation de la chimie agricole. Certains produits sont réellement bio mais pas tous. Un exemple parmi d’autres la production de pommes (secteur la plus traitée avec la vigne) qui subit selon les cas entre 15 et 30 traitements par an ! Mais en Grande-Bretagne on a encore fait mieux en inventant des lieux de production fictifs. C’est ce qu’ont fait les cerveaux qui s’occupent du marketing de Tesco. Le géant britannique pâtit d’une très mauvaise campagne sur les réseaux sociaux ces jours-ci. En cause: le lancement de nouvelles marques de produits frais aux noms de fermes qui sonnent très campagne anglaise, mais qui n’existent nulle part ailleurs que sur ces emballages. L’affaire est rapportée par Le Monde ce samedi. Le journal raconte que le groupe irlandais, leader du marché britannique et 3e distributeur mondial, a lancé le 21 mars 7 nouvelles marques. Par exemple « Redmere Farms » pour les légumes, « Rosedene Farms » pour les fruits, « Woodside Farms » pour la cochonnaille. Mais ces fermes n’existent que dans l’imaginaire des équipes de Tesco. Et les produits vendus sous ces noms ne viennent même pas du countryside anglais, mais de l’agriculture mondialisée. Le quotidien évoque ainsi des fraises marocaines, des poires belges, des champignons hollandais, des patates douces américaines. Alors certes, Tesco n’est pas dans l’illégalité en apposant ces noms de lieu fictif sur ces denrées. Le produit est comestible, et ces techniques marketing ne sont pas interdites. Mais sur les réseaux sociaux, c’est le bad buzz. Les consommateurs se sentent floués.

« Y a-t-il une limite à la cupidité et au cynisme de Tesco ? ‘Rosedene Farm’ produit du Maroc »! s’indigne un consommateur sur Twitter.

« Tesco invente des fermes fictives pour bénéficier de la tendance locavore. Honte à ses équipes marketing », tonne un autre twitto. Même le monde agricole britannique s’insurge. « Tesco a compris que les clients avaient une opinion positive des agriculteurs et veut capitaliser là-dessus. Nous sommes contents de l’image de notre industrie, mais nous voulons qu’elle soit utilisée avec intégrité », s’est ainsi indigné Phil Bicknell, du syndicat de l’agriculture britannique, cité dans Le Monde.

 

Produits manufacturés aux ménages : l’obsolescence organisée

Produits manufacturés aux ménages : l’obsolescence organisée

En dépit de la loi du 1er mars qui oblige les distributeurs à informer les clients de la disponibilité des pièces détachées rien n’avance sur le sujet et l’information sur la disponibilité des pièces détachées reste impossible à trouver ; du coup ; la plupart des clients n’ont d’autre solution que de jeter les produits en cause en cas de panne. Ce qu’on appelle l’obsolescence organisée à fin d’inciter à la consommation. Notons aussi il est souvent difficile de trouver un réparateur et que même ce dernier préfère vendre du neuf plutôt que de réparer de l’ancien. Un an après l’entrée en application de la loi Hamon sur la consommation, l’information sur la disponibilité des pièces détachées reste introuvable dans la majorité des magasins affirment de nombreuses associations. Emile Meunier, le responsable juridique de Halte à l’Obsolescence Programmée, l’explique notamment par la rédaction du décret d’application : « La loi est claire. Lorsqu’un client entre dans une boutique, il doit pouvoir savoir si son bien a des pièces détachées ou pas et combien de temps elles sont disponibles. Avec la rédaction actuelle du décret, on se rend compte que toute une partie de l’obligation est écartée. Résultats des courses : tant les fabricants que les distributeurs se sont engouffrés dans la brèche pour ne pas respecter cette obligation ». Ce que l’association reproche notamment à ce décret, c’est qu’il ne comporte pas d’obligation d’informer les consommateurs de l’éventuelle non disponibilité des pièces détachées, une absence « d’obligation d’information négative » assumée par le gouvernement. Pas question de laisser les choses en l’état.  Halte à l’Obsolescence Programmée en appelle à Emmanuel Macron, le ministre de l’Economie pour qu’il réécrive le décret afin qu’il soit conforme à l’esprit et au texte de la loi : « En l’absence de réponse, ou de réponse négative, nous n’hésiterons pas à saisir le Conseil d’Etat d’un recours pour excès de pouvoir et dénaturation de la loi. »

 

Produits fabriqués en France : les Français prêts à payer plus cher mais….

Produits fabriqués en France : les Français prêts à payer plus cher

 

 

Sans surprise un sondage de l’IFOP fait apparaître que les Français seraient prêts à payer plus cher un produit fabriqué en France mais il y a une condition ; le produit doit présenter une valeur ajoutée supplémentaire. En clair,  il faut que ce produit soit de qualité pour que la préférence française se manifeste chez le consommateur ;  en quelque sorte une sorte de patriotisme économique raisonné par l’intérêt du produit. Dans certaines filières, notamment dans l’alimentation, cela supposerait sans doute qu’on revoit le modèle économique orienté de manière excessive vers la production de masse et qui produit des surplus difficiles à exporter compte tenu de notre manque de compétitivité. Sans doute serait-il aussi indispensable de s’assurer de l’origine réelle des produits et des conditions de leur production ce qui supposerait des labels effectivement respectés et autrement plus convaincants que  « transformé  en France »  par exemple. Les Franaçis seraient-ils prêts à payer plus cher un produit fabriqué en France plutôt qu’à l’étranger ? La réponse est oui pour 7 Français sur 10, selon cette  étude IFOP dévoilée par RTL, mercredi 9 septembre à la veille de l’ouverture des « Assises du produire en France » à Reims. Celle-ci montre en effet que le consommateur n’y voit pas d’inconvénient à dépenser 5% à 10% de plus.  Ainsi, acheter du « fabriqué en France » peut relever d’un acte citoyen de patriotisme économique. « Le ‘made in France’ c’est reconnu dans le monde entier. Et puis ça fait travailler les artisans et agriculteurs français », confie une consommatrice. Mais il faut de la qualité, de l’innovation et un réel avantage comparatif. Ce qui explique par exemple les succès dans l’automobile de Citroën avec sa DS3 et de la Toyota Yaris, un modèle japonais « made in France ». Pour les achats plus courants, comme les vêtements, les Français insistent pour que les produits soient parfaits. « Il faut quand même créer une valeur ajoutée. Il faut qu’il y ait une justification du surcoût », estime une autre consommatrice. En tout cas, acheter français franchit la barrière des âges. 7 jeunes sur 10 sont pour. Les retraités encore plus : ils sont en effet 8 sur 10.

Prix produits alimentaires mondiaux en baisse

Prix produits  alimentaires mondiaux en baisse

 

Plusieurs facteurs explicatifs à cette baisse. D’abord un environnement économique mondial relativement déprimé. Ensuite une surproduction assez générale dans toutes les filières, surproduction encouragée par l’industrialisation agricole excessive. Enfin une demande assez atone notamment de la part de la Chine, de la Russie ou encore du Moyen-Orient ;  cette baisse des prix des produits alimentaires mondiaux constitue par ailleurs un indicateur avancé de la conjoncture internationale. De ce point de vue il ne semble pas qu’on soit encore vraiment sorti de la crise au plan mondial et des incertitudes planent sur l’évolution de la croissance pour les mois à venir. L’évolution nettement à la baisse des prix du pétrole confirme les interrogations qu’on peut nourrir à cet égard. Les prix  alimentaires en effet  sont tombés en juillet à leur plus bas niveau depuis près de six ans, en raison, notamment, de la chute des cours des produits laitiers et des huiles végétales, a annoncé jeudi 6 août l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).  L’indice des prix alimentaires de la FAO, qui mesure mois après mois l’évolution d’un panier rassemblant céréales, oléagineux, produits laitiers, viandes et sucre, est ainsi tombé à 164,6 points le mois dernier, en recul de 1,0% par rapport à juin. Les prix des produits laitiers ont notamment chuté de 7,2% en un mois, en raison surtout de la baisse de la demande en provenance de la Chine, du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord et de l’abondance de la production de l’Union européenne. Il y a deux semaines, les éleveurs français avaient manifesté contre les faibles prix du lait et négocié un maintien de ceux-ci avec le gouvernement. Une décision qui avait provoqué la colère de leurs confrères allemands. Les prix des huiles végétales ont reculé de 5,5% par rapport à juin, tombant au plus bas depuis juillet 2009. Ce mouvement s’explique, en grande partie, par le repli des cours de l’huile de palme, sous le double effet de la croissance de la production du sud-est asiatique et d’un ralentissement des exportations. Les prix des céréales ont, eux, augmenté de 2% en juillet, mais restent inférieurs de 10,1% à leur niveau de juillet 2014. Les cours du blé et du maïs sont actuellement soutenus par des conditions météorologiques défavorables en Amérique du Nord et en Europe, tandis que ceux du riz continuent de baisser.  Quant au sucre, il s’est établi en moyenne à 181,2 points en juillet, en hausse de 2,5 % par rapport à juin 2015, en grande partie liée aux conditions de récolte plutôt mauvaises dans la principale région productrice du Brésil. Seul l’indice de prix de la viande demeure pratiquement égal à celui de juin, avec une moyenne à 174,1 points en juillet. Les prix internationaux de la viande de bovins ont augmenté, compensant la baisse subie par ceux du porc et des ovins. Les cours de la volaille sont, quant à eux, restés stables.

 

Les produits alimentaires premiers prix : aussi dégueullases que les marques

Les produits alimentaires premiers prix : aussi dégueullases que les marques

Il ya deux lectures à enquête menée par l’Oqali, organisme géré par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation de l’environnement et du travail (Anses); Non, les produits premiers prix ne sont pas forcément plus sucrés, plus gras ou plus salés que ceux des autres marques. Oui,  ils sont aussi dégueullases, c’est à dire bourrés de gras, de sucres et de sel pour cacher la médiocrité des produits. Si le consommateur prend une compote standard premier prix de la marque Leclerc, Carrefour, ou Intermarché, il mangera tout autant de sucres que dans une compote de marque nationale. Il en va de même pour les céréales, les potages, ou encore les glaces et les sorbets très prisés en cette période. Au total, plus de 16.000 produits passés à la loupe entre 2008 et 2011. Il y a  tout de même une exception : les lardons. Ils contiennent effectivement plus de lipides et moins de protéines s’ils sont achetés au rayon premiers prix (des lipides dans les lardons, curieux non !). Ce qui fait la différence surtout entre les marques, c’est le choix proposé aux consommateurs. On a moins de choix pour le secteur premiers prix, avec des produits essentiellement basiques, alors que les marques nationales offrent une gamme plus variée. Résultat, on va pouvoir trouver des produits allégés par exemple, moins présents pour les marques entrée de gamme.

 

Majorité des produits chinois dangereux

Majorité des produits chinois dangereux

 

Parmi les produits dangereux il y a le secteur symbolique du jouet mais pas seulement. Nombre de produits importés ne correspondent pas aux normes européennes et  sont dangereux et peu fiables ( dans le bricolage, l’électricité, l’équipement, le textile, l’ameublement, l’  électro ménager etc.). certes certains produits strictement contrôlés par les multinationales correspondent aux exigences de qualité de l’Europe mais pour beaucoup d’autres produits, c’est  l’anarchie la plus complète. « Je suis particulièrement préoccupée par le nombre de jouets dangereux. Si j’ai un conseil à donner, c’est : ‘attention à ce que vous donnez comme jouets à vos enfants’ », a lancé la commissaire à la Justice, responsable des droits des consommateurs, Vera Jourova, lors d’une conférence de presse. Les dangers recensés par la Commission sont multiples : blessures physiques (26% des cas), intoxications chimiques (25%), étouffements (12%), électrocutions (11%) ou encore étranglements (9%). Le mini marché aux horreurs installé par les services de la Commission présentait une série de pièges pour les enfants, dont le plus sournois est une capsule contenant un détergent pour lave-vaisselle aux couleurs de bonbon acidulé. Pour insister sur la menace, elle était présentée dans une coupelle avec des friandises dont elle est difficile à distinguer. Ce type de capsules est le sujet d’une campagne d’information mondiale. « Tous les producteurs de lessive proposent ce type de produit », ont averti les services de la Commission. RAPEX (Rapid Alert System for dangerous non-food products : Système d’alerte rapide pour produits non-alimentaires dangereux) a été créé en 2003 et, année après année, le nombre de notifications augmente. Chaque année, le premier pays d’origine est la Chine. Nous avons un système d’alerte spécial consacré aux produits fabriqués en Chine. Il faut que les autorités chinoises fassent plus en termes de prévention  « Je suis surprise par le nombre de produits dangereux provenant de Chine », a reconnu Vera Jourova. « La situation ne s’améliore pas », a-t-elle déploré, soulignant que le nombre produits dangereux fabriqués en Chine signalés en 2014 était équivalent à celui de 2013. « Nous avons un système d’alerte spécial consacré aux produits fabriqués en Chine. L’objectif est d’éviter que des produits dangereux soient exportés« , a dit la Commissaire. « Il faut que les autorités chinoises fassent plus en termes de prévention et nous espérons de meilleurs résultats à l’avenir », a-t-elle conclu.

 

Le drapeau bleu blanc rouge uniquement sur les produits vraiment français

Le drapeau bleu blanc rouge uniquement sur les produits vraiment français

Une grande victoire, le drapeau français sur les produits sera réservé aux produits français !  une décision de l’assemblée nationale (il faut bien qu’ils servent à quelque chose ils sont 577 députés  !). Reste à avoir comment on va déterminer ce qui est français ou pas. Exemple des animaux élevés en partie en France en partie à l’étranger, des produits transformés en partie en France, en partie à étranger. Une voiture française fabriquée en grande partie à l’étranger est-elle française ? A l’inverse une voiture étrangère fabriquée essentiellement en France sera-t-elle exclu du nouveau label. De toute manière avec la mondialisation et l’internationalisation des processus de production, il est pratiquement impossible affirmer avec certitude qu’un produit est français( on se fonde sur la valeur ajoutée, ce qui n’a aucun sens  car il suffit augmenter le prix du produit( exemple sur un niveau de maçon, une entreprise française -qui précédemment fabriquait la totalité du produit- ne fait plus que visser la bulle en France ! et magie le produit devient français).  L’Assemblée nationale a décidé vendredi à l’unanimité d’interdire l’utilisation du drapeau français sur les produits vendus en France qui ne bénéficieraient pas d’une garantie d’origine française, dans le cadre de l’examen du projet de loi Macron.  L’amendement UDI adopté prévoit d’ajouter à la liste des pratiques commerciales réputées trompeuses le fait d’apposer ou faire apparaître « un drapeau bleu blanc rouge sur un produit vendu en France qui ne bénéficie pas d’une appellation d’origine, d’une indication géographique ou qui n’a pas fait l’objet d’un processus de certification attestant son origine française ». Le centriste Yves Jégo, initiateur du label « Origine France Garantie », a défendu une mesure au service des consommateurs, qui « ne coûte pas un sou » et « peut être un levier intéressant » notamment pour l’emploi en France. Alors que sa proposition avait été rejetée en commission, elle a recueilli vendredi en séance un avis favorable du gouvernement et du rapporteur, et a été adoptée à l’unanimité.  Le ministre de l’Economie Emmanuel Macron a souligné que le Code de la consommation permettait déjà de sanctionner une utilisation trompeuse du drapeau français, mais jugé que la disposition proposée était « un signal fort envoyé à tous nos producteurs » et marquait « le signal d’initiatives » pour aider à la compétitivité des entreprises. Il a souligné au passage le travail sur le Made in France de son prédécesseur Arnaud Montebourg.

Ententes illicites : les marques et produits concernés

Ententes illicites : les marques et produits concernés

En fait  pratiquement tous les produits de beauté et d’entretien les plus utilisés sont concernés par l’entente illicite. ‘(Entente sanctionnée le 18 décembre par l’autorité de la concurrence). Entre 2003 et 2006, le chiffre d’affaires total du secteur de l’hygiène était supérieur à 5 milliards d’euros en France. Selon l’autorité de la concurrence, les huit premiers acteurs du marché des produits d’hygiène représentent 70% du chiffre d’affaires global du secteur. L’Oréal (Garnier, Maybelline…), un des acteurs sanctionnés, représente à lui seul 28% en moyenne. 

Les gels douches et savons: Sanex, Petit Marseillais, Mont St Michel, Tahiti douche, Fa, Dove, Monsavon

Les shampoings et après-shampoings: Elsève, Fructis, Jacques Dessange, Dop, Head&Shoulders

Les dentifrices: Signal, Colgate, Tonigencyl

Jean-Pierre Muller – AFP – L’Oréal représente 70% du chiffre d’affaires global du secteur de l’hygiène.

Les produits d’hygiène bucco-dentaire: Denivit, Streradent

Les soins du visage et la peau: Diadermine,Clearasil, Prim’age, Garnier, Maybelline, Nivea, Mixa

Les produis pour les cheveux: Taft, Schwarzkopf, Garnier

Les produits d’épilation et de rasage: Veet, Gillette, Williams

Les déodorants: Axe, Rexona, Narta, Mennen

Les produits d’hygiène féminine: Always, Vania

Autres: les vernis Essie, les pansements Hansaplast

A l’époque des faits, le chiffre d’affaires du marché des produits d’entretien était de 4,2 milliards d’euros. Les huit premières entreprises concentraient près de 70% du chiffre d’affaires du secteur.

 

Les assouplissants: Cajoline, Soupline

Les détachants: Vanish, K2R

Les liquides vaisselle: Paic, Palmolive, Mir, Somat

Les pastilles pour lave-vaisselle: Sun, Calgonit

Les nettoyants ménagers: Ajax, Mr Propre, Cif, St Marc, Cillit Bang, Pliz, Carolin

Les produits WC: Harpic, Canard WC, Bref, Destop, WC Net

Les sprays désodorisants: Brise, Air Wick, Febreze, Ambi Pur

Les lessives: Le Chat, Super Croix, Omo, Skip, Persil, Ariel, Bonux, Dash

Écrit par Maxence Kagni

 

 sont concernés par l’entente illicite. ‘(Entente sanctionnée le 18 décembre par l’autorité de la concurrence).

Entre 2003 et 2006, le chiffre d’affaires total du secteur de l’hygiène était supérieur à 5 milliards d’euros en France. Selon l’autorité de la concurrence, les huit premiers acteurs du marché des produits d’hygiène représentent 70% du chiffre d’affaires global du secteur. L’Oréal (Garnier, Maybelline…), un des acteurs sanctionnés, représente à lui seul 28% en moyenne. 

  • Sont notamment concernés par l’entente:

Les gels douches et savons: Sanex, Petit Marseillais, Mont St Michel, Tahiti douche, Fa, Dove, Monsavon

Les shampoings et après-shampoings: Elsève, Fructis, Jacques Dessange, Dop, Head&Shoulders

Les dentifrices: Signal, Colgate, Tonigencyl

Jean-Pierre Muller – AFP – L’Oréal représente 70% du chiffre d’affaires global du secteur de l’hygiène.

Les produits d’hygiène bucco-dentaire: Denivit, Streradent

Les soins du visage et la peau: Diadermine,Clearasil, Prim’age, Garnier, Maybelline, Nivea, Mixa

Les produis pour les cheveux: Taft, Schwarzkopf, Garnier

Les produits d’épilation et de rasage: Veet, Gillette, Williams

Les déodorants: Axe, Rexona, Narta, Mennen

Les produits d’hygiène féminine: Always, Vania

Autres: les vernis Essie, les pansements Hansaplast

A l’époque des faits, le chiffre d’affaires du marché des produits d’entretien était de 4,2 milliards d’euros. Les huit premières entreprises concentraient près de 70% du chiffre d’affaires du secteur.

 

Les assouplissants: Cajoline, Soupline

Les détachants: Vanish, K2R

Les liquides vaisselle: Paic, Palmolive, Mir, Somat

Les pastilles pour lave-vaisselle: Sun, Calgonit

Les nettoyants ménagers: Ajax, Mr Propre, Cif, St Marc, Cillit Bang, Pliz, Carolin

Les produits WC: Harpic, Canard WC, Bref, Destop, WC Net

Les sprays désodorisants: Brise, Air Wick, Febreze, Ambi Pur

Les lessives: Le Chat, Super Croix, Omo, Skip, Persil, Ariel, Bonux, Dash

Écrit par Maxence Kagni

 

Embargo russe : Poutine interdit l’importation de produits agricoles américains et européens

Embargo russe : Poutine interdit l’importation de produits agricoles américains et européens

 La Russie va interdire l’importation de tous les produits agricoles américains et des fruits et légumes de l’Union européenne en réplique aux dernières sanctions que lui ont imposées les pays occidentaux pour son rôle dans la crise ukrainienne, rapporte mercredi soir l’agence de presse Ria Novosti en citant les autorités sanitaires. « Tous les produits alimentaires qui sont produits aux USA et livrés en Russie seront interdits. Les fruits et légumes en provenance de l’UE seront frappés par cet embargo total », a déclaré Alexeï Aleksinko, porte-parole de l’agence de sécurité sanitaire (VPSS) cité par l’agence Ria Novosti. Cet embargo marque une intensification de la guerre économique que se livrent les deux blocs sur fond de tensions en Ukraine. La Russie est le premier importateur mondial de fruits et légumes européens. En 2011, elle représentait 21,5% des exportations de légumes européens et 28% des exportations de fruits. En 2013, l’industrie agroalimentaire américaine a exporté de son côté pour 1,5 milliard de dollars de produits alimentaires vers la Russie, qui est notamment le deuxième marché d’exportation des volailles américaines derrière le Mexique. L’an passé, 276.000 tonnes de volailles américaines ont été vendues en Russie, soit 8% des exportations du secteur, d’après les données du département américain de l’Agriculture.

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