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Le meurtrier de la députée Jo Cox : le produit du nationalisme, du fanatisme et du populisme ?

Le meurtrier de la députée Jo Cox : le produit du nationalisme, du fanatisme et du populisme ?

 

Comme souvent l’analyse du profil de l’auteur de l’assassinat de la députée britannique démontre que les responsables de ce genre de crimes présentent  des signes évidents de déficience mentale. Les fragilités psychologiques de ces assassins sont en fait utilisées par les propagandistes de discours nationalistes, fanatiques et populistes. Cela vaut bien sûr en Europe mais dans le monde entier y compris aux États-Unis avec le discours simplificateur et une de Donald Trump. Bien entendu juridiquement on ne peut imputer la responsabilité des crimes aux responsables politiques qui proposent la haine, le rejet de l’autre et le repli identitaire comme projet. Pour autant ils sont largement responsables de l’hystérie qui rend possible l’affrontement entre les pays, les communautés voire les individus. Nos sociétés comptent malheureusement suffisamment de personnes déséquilibrées non seulement pour adhérer à ces théories mortifères mais aussi pour passer à l’acte donnant ainsi une légitimité à leurs comportements violents et désocialisés. Cette députée travailliste s’était engagée dans la campagne pour défendre le maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne. Thomas Mair lui a tiré dessus trois fois avant de la poignarder à plusieurs reprises alors qu’elle gisait en sang sur le sol. Il a été arrêté peu après les faits. Le meurtre de cette mère de deux jeunes enfants a provoqué une immense émotion au Royaume-Uni ainsi que la suspension immédiate de la campagne pour le référendum. Elle restera suspendue au moins jusqu’à dimanche. Le Premier ministre David Cameron s’est rendu vendredi dans la petite ville de Birstall pour un hommage à la députée, à l’unisson d’un pays sous le choc. « Nous venons d’inculper un homme pour homicide », a déclaré Nick Wallen, le chef de la police du Yorkshire (nord de l’Angleterre), dans un communiqué diffusé dans la nuit. « Thomas Mair, 52 ans, de Birstall, comparaîtra devant des magistrats aujourd’hui » (samedi) à Londres, a-t-il précisé. La police avait auparavant dit étudier la piste de possibles liens avec l’extrême droite du principal suspect qui aurait crié « Britain first! » (« La Grande-Bretagne d’abord! »), selon des témoins. Selon le Southern Poverty Law Centre, un groupe américain de défense des droits civiques, le suspect est un « partisan dévoué » d’un groupe néo-nazi basé aux Etats-Unis. Le quotidien The Guardian a affirmé vendredi que la police avait retrouvé des symboles nazis à son domicile ainsi que de la littérature d’extrême droite. Avocate de la cause des réfugiés et de l’UE, Jo Cox n’avait de cesse de faire l’éloge de la diversité. Le frère du suspect a, quant à lui, déclaré au Sun que Thomas Mair avait eu « des antécédents de troubles mentaux », une piste également suivie par la police. Devant la justice samedi, Thomas Meir a déclaré  »Mort aux traîtres, liberté pour le Royaume-Uni », lorsqu’il a été invité à décliner son identité lors de sa première comparution devant le tribunal de Westminster.

Sectarisme et radicalisme sont le produit de l’immobilisme (Macron)

Sectarisme et radicalisme sont le produit de l’immobilisme (Macron)

Encore une fois Macon n’hésite pas à se singulariser en dénonçant les obstacles qui freinent le développement économique et favorise sectarisme et radicalisme. Une analyse qui sans doute ne plaira pas à la gauche classique y compris au sein du gouvernement même chez les plus réformateurs comme Valls. Valls qui a déjà rappelé plusieurs fois à l’ordre l’impertinence (et la pertinence) de son sémillant ministre de l’économie. « Qu’est ce qui s’est passé? Pourquoi ce sont des jeunes français, éduqués en France qui ont commis ça? Il ne faut pas entrer en guerre sans comprendre. » N’hésitant pas à philosopher, Emmanuel Macron a sa réponse à ces questions. Elle s’appelle l’anomie. Un concept inventé par le sociologue Emile Durkheim qui définit- on consulte Wikipedia en vitesse- «  l’état d’une société dont les normes réglant la conduite de l’humain et assurant l’ordre social apparaissent inefficientes. » Pour Macron, le mal français est profond et il faut aller « bien au-delà des mesures de sécurité » en se demandant « pourquoi de plus en plus de gens ont de moins en moins de possibilités de progresser dans la société ». Alors quelles sont les normes à rétablir ou établir pour remettre en route la France et la sortir de sa « langueur craintive », terreau du sectarisme et du radicalisme?  Et c’est là où la France rêvée de Macron rejoint la start-up Nation de Jean-Baptiste Rudelle. Déniant toute crédibilité à une forme ou une autre de « politique de la jeunesse », le ministre trentenaire croit que l’objectif de l’action publique doit être de « donner la possibilité à chacun de choisir son propre destin ». Les trois leçons selon Macron-en s’inspirant du livre de Jean-Baptiste Rudelle sont les suivantes : D’abord, « rien n’advient, si on ne prend pas des risques. Notre société a besoin de risques, même de risques incommensurables ». Ensuite, « nous avons besoin de l’échec, en France on ne l’aime pas, nous sommes restés des aristocrates fascinés par l’excellence ». Reconnaitre l’échec et pouvoir protéger l’individu qui se retrouve dans cette situation, voilà la différence, toujours selon Emmanuel Macron, « entre une politique de libération des énergies et le libéralisme ». Troisième pilier du « Macronisme » : « la célébration de la réussite ». Pour le ministre,  il faut « favoriser ceux qui ont une ambition non réfrénée (sic)». Une gageure dans un pays ou celui qui réussit « suscite la méfiance ». Quant à ceux qui échouent, « on les déteste ». La marge de manœuvre pour réussir la révolution macro-rudelliene est étroite.




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