Archive pour le Tag 'proche'

Page 2 sur 2

L’Espagne : croissance proche de 3 %

L’Espagne : croissance proche de 3 %

 

L’Espagne menacée par l’union économique en raison de son dérapage budgétaire tente de rassurer en indiquant que la croissance devrait être supérieure aux attentes. Le gouvernement espagnol a donc relevé sa prévision de croissance pour l’économie du pays en 2016, à 2,9% contre 2,7% anticipé auparavant, a annoncé dimanche le ministre de l’Economie Luis de Guindos.  »Nos observations indiquent que l’année 2016 verra une croissance économique plus forte, proche de 3%, qui s’élèvera précisément à 2,9% », a-t-il déclaré en marge de la réunion des ministres des Finances et gouverneurs des banques centrales du G20, ce week-end à Chengdu (sud-ouest de la Chine) au micro de la radio publique RNE. Le gouvernement conservateur tablait auparavant sur une croissance de 2,7% en 2016 et 2,4% en 2017. L’an dernier, la croissance du Produit intérieur brut(PIB) espagnol s’est élevée à 3,2%. Si M. de Guindos n’a pas avancé de prévision de croissance pour 2017, il a affirmé en revanche anticiper « une décélération » qui sera « parfaitement conforme à la tendance à l’oeuvre en zone euro et dans l’économie mondiale ». Le ministre a par ailleurs affirmé que l’Espagne – quatrième économie de la zone euro – était confiante dans le fait qu’elle pourrait éviter d’être sanctionnée par la Commission européenne pour son dérapage budgétaire en 2015.  »Il est de bon sens (de penser) qu’il n’y aura pas d’amende pour l’Espagne », a affirmé M. De Guindos, faisant valoir que le pays affiche à la fois l’une des plus fortes croissances économiques de l’union monétaire et un bon rythme de création d’emplois.

(Avec AFP)

Et encore un proche de Nicolas Sarkozy mis en examen

Et encore un proche de Nicolas Sarkozy mis en examen

Chaque jour ou presque on apprend qu’un nouveau collaborateur de Nicolas Sarkozy a été mis en examen. Il y a aujourd’hui pas loin d’une dizaine d’affaires qui concernent Sarkozy et son entourage et  pas loin de 30 personnes qui sont impliquées de près ou de loin. Sans entrer dans le détail, l les s’intéressés les doigts dans le pot de confiture. Le seul pour l’instant à ne pas avoir été réellement inquiété et condamné c’est  Nicolas Sarkozy. Un Nicolas Sarkozy soutenu par Hollande qui veut en faire son adversaire pour ne pas avoir à affronter Alain Juppé. De là à dire qu’il y a un lien entre le soutien de Hollande à Sarkozy et la mansuétude de la justice, il y a évidemment un pas qu’on ne peut pas franchir puisque comme chacun le sait notre justice est totalement indépendante !  L’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, a été mis en examen ce mercredi pour favoritisme dans l’affaire des sondages et dépenses de communication de l’Elysée lors du précédent quinquennat.   Le publicitaire Jean-Michel Goudard a été mis en examen ce mercredi pour favoritisme dans l’affaire des sondages et dépenses de communication de l’Elysée lors du précédent quinquennat. Depuis la semaine dernière, l’enquête sur les études d’opinion commanditées par la présidence Sarkozy a connu une accélération avec la mise en examen de plusieurs ex-collaborateurs de l’ancien président de la République. En témoigne les mises en examen successives d’Emmanuelle Mignon, sa directrice de cabinet et de son conseiller « opinion », Julien Vaulpré, poursuivis également pour favoritisme dans ce dossier. En avril 2009, le conseiller en stratégie de Nicolas Sarkozy avait signé la reconduction de la convention passée en 2007 entre l’Elysée et le cabinet Publifact de Patrick Buisson. Un rapport de la Cour des comptes avait sévèrement épinglé quelques mois plus tard ce contrat jugé « très succinct », lequel n’avait pas été soumis aux dispositions du code des marchés publics. L’enquête a finalement fait apparaître que via ses cabinets Publifact et Publiopinion, Patrick Buisson avait, à lui seul, gagné plus d’1,4 million d’euros en seulement deux ans. Ce dernier a été mis en examen pour recel de favoritisme, abus de biens sociaux et détournement de fonds publics par un particulier. Pierre Giacometti, dont la société Giacometti-Peron a signé pour 2 à 2,5 millions d’euros de contrats avec l’Elysée entre 2007 et 2012, est également poursuivi pour recel de favoritisme.

Justice : et encore un proche de Sarkozy mis en examen

Justice : et encore un proche de Sarkozy mis en examen

Dans les six ou sept affaires concernant Sarkozy ou ses proches il y a bien maintenant 20 ou 30 personnes qui sont impliquées. Ce matin on apprend que l’ancienne directrice de cabinet Emmanuelle Mignon, a été mise en examen pour « favoritisme » dans l’affaire dite des sondages de l’Elysée. Bien entendu il est vraisemblable que Sarkozy déclarera à propos de cette affaire -comme des autres -qu’il était parfaitement ignorant des faits reprochés à ses anciens collaborateurs y compris et surtout concernant Patrick Buisson principal bénéficiaire de ces petits arrangements entre amis concernant le financement des sondages de l’Élysée. La conseillère de Sarkozy a été entendue par les juges du pôle financier de Paris qui lui ont signifié sa mise en examen. Dans cette seule cette enquête qui porte sur des contrats passés entre des instituts de sondages et l’Elysée, trois personnes sont déjà inquiétées par la justice. Outre Julien Vaulpré, l’ex-conseiller « opinion de Nicolas Sarkozy, sont inquiétés Patrick Buisson, l’un des très proches du président à l’époque, mis en examen pour « recel de favoritisme », « abus de biens sociaux » et « détournement de fonds publics par un particulier ». Pierre Giacometti, qui conseille encore régulièrement l’ancien président de la République, est poursuivi pour « recel de favoritisme. L’affaire des sondages de l’Elysée a débuté en 2009 avec la publication d’un rapport de la Cour des comptes qui épinglait sévèrement un contrat passé entre la présidence de la République et l’institut de sondages, Publifact, dirigé par Patrick Buisson. L’institution de la rue Cambon relevait le manque de mise en concurrence de différents cabinets d’opinion. Cette convention entre Publifact et l’Elysée était signée de la main d’Emmanuelle Mignon. Elle préconisait que l’institut de sondages disposait d’une « totale liberté d’appréciation » sur les dépenses à engager. En revendant ses sondages à la présidence, Publifact aurait empoché plus de 1,4 million d’euros en deux ans. C’est une plainte d’Anticor, l’association de lutte contre la corruption, qui a permis à la justice d’ouvrir une enquête sur cette affaire.

Encore un proche de Sarkozy inculpé

Encore un proche de Sarkozy inculpé

 

La justice est débordée ; pas étonnant,  il y a bien 20 ou 30 de personnes impliquées dans une dizaine d’  affaires qui touchent de près ou de loin  Sarkozy. Cette fois C’est le troisième homme à être inquiété par la justice dans le dossier des dépenses de communication de l’Elysée. . L’ex-conseiller « opinion » de Nicolas Sarkozy, Julien Vaulpré, a été mis en examen pour « favoritisme » dans l’affaire des sondages et dépenses de communication de l’Elysée lors du dernier quinquennat, ont indiqué vendredi de sources judiciaire et proche du dossier.  L’enquête, menée par le juge d’instruction Serge Tournaire, porte sur d’éventuelles irrégularités dans les contrats conclus par l’Elysée avec neuf instituts de sondage ou sociétés de conseil durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy de 2007 à 2012.  Début juin, Julien Vaulpré, aujourd’hui directeur général du cabinet de conseil en stratégie Taddeo, et cinq autres collaborateurs de Nicolas Sarkozy, dont Claude Guéant et Xavier Musca, qui ont occupé successivement le poste de secrétaire général de la présidence de la République, ainsi qu’Emmanuelle Mignon, avaient été placés en garde à vue. Fin juillet, Patrick Buisson, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, a été mis en examen pour recel de favoritisme, abus de biens sociaux et détournement de fonds publics par un particulier. Pierre Giacometti, qui conseille encore régulièrement l’ancien chef de l’Etat, a été mis en examen fin septembre pour recel de favoritisme.  La polémique avait démarré en 2009 après la publication d’un rapport de la Cour des comptes qui épinglait sévèrement une convention signée le 1er juin 2007 entre l’Elysée et le cabinet de Patrick Buisson, Publifact. La Cour relevait l’absence d’appels d’offres permettant une mise en concurrence des instituts. La défense de Buisson et Giacometti argue que le code des marchés publics ne s’appliquait pas à l’époque à l’Elysée.  Signée par la directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy, Emmanuelle Mignon, cette convention donnait aussi à Publifact « une totale liberté d’appréciation » sur les dépenses à engager, s’inquiétait la Cour. Les enquêteurs ont calculé que, via ses cabinets Publifact et Publiopinion, Patrick Buisson avait gagné en revendant des sondages à l’Elysée plus d’1,4 million d’euros en seulement deux ans, selon une source proche du dossier.  L’association de lutte contre la corruption Anticor avait alors porté plainte en 2010, mais n’avait obtenu que fin 2012, au prix d’une longue bataille procédurale, que le juge Tournaire puisse enquêter. Au-delà de ceux qui ont bénéficié des contrats, l’enquête porte aussi sur les donneurs d’ordre.

Dialogue social en France : proche de la nullité

Dialogue social en France : proche de la nullité

 

Le dialogue social en France n’a jamais brillé par sa qualité et les Français considèrent qu’ils ne cessent de ce dégradé encore. En cause d’abord peut-être la responsabilité de la gauche qui a toujours préféré étatiser les questions sociales considérant que les partis politiques et de PS en particulier détenaient la légitimité dans ce domaine. Une erreur évidemment fondamentale car la sociologie du PS n’est absolument pas représentative de la population des salariés.Autre responsabilité celles de certains patrons français qui sont restés dans ce domaine aux relations du 19  éme siècle voire à la monarchie. Autre responsabilité, celle des syndicats eux-mêmes surtout caractérisés par leur incompétence en matière de sociaux économies. La CFDT exceptée, la CGC parfois l’UNSA les syndicats français font preuve d’un archaïsme déconcertant. D’une certaine manière le syndicalisme se nourrit de sa propre nullité. Faute d’intérêt et de pertinence de l’action syndicale, les organisations recrutent les plus mauvais, surtout des contestataires incompétents. C’est l’avis de 82% des Français, selon un sondage Odoxa* publié vendredi pour l’émission CQFD sur i TELE, qui considèrent que le conflit Air France est révélateur de cette dégradation. Parmi eux, 86% des sympathisants de droite et 79% à gauche ressentent cette dégradation, précise l’étude. Seulement 17% des Français n’y voient qu’un « cas isolé ». De même, une majorité de Français condamnent l’agression des deux dirigeants de la compagnie aérienne, au cours de laquelle le DRH Xavier Broseta s’est retrouvé torse nu, chemise arrachée. Ainsi, 67% des Français pensent que cette mise à nue publique constitue une faute inexcusable de la part des salariés contre 32% qui trouvent ces actes compréhensibles au vu du contexte de plan social. Enfin, 52% des sondés pensent que les syndicats de pilote sont davantage responsables du conflit à Air France que la direction de la compagnie. Le clivage gauche-droite est assez net, précise encore le sondage. Ainsi, 57% des sympathisants de gauche font porter la responsabilité à la Direction tandis que 65% des sympathisants de droite la font porter aux syndicats de pilotes.

Un proche de Dassault accusé de tentative d’assassinat

Un proche de Dassault accusé de tentative d’assassinat

C’est pas la mafia mais ça y ressemble. Une  ramification de l’affaire des achats de voix à Corbeil-Essonnes, pour laquelle l’ancien maire de la ville Serge Dassault est mis en examen. Younès Bounouara, relais de Serge Dassault dans les quartiers, est soupçonné d’avoir tiré sur Fatah Hou en février 2013. Il affirme que ce dernier l’avait menacé.  Younès Bounouara est considéré comme le relais de Serge Dassault dans les quartiers de Corbeil-Essonnes. Ce chef d’entreprise quadragénaire est renvoyé devant les assises pour avoir tenté d’assassiner Fatah Hou, en février 2013. L’affaire est étroitement liée aux soupçons d’achats de voix qui pèsent sur Serge Dassault. Le milliardaire, ancien maire de Corbeil-Essonnes, est mis en examen dans ce dossier. Il aurait favorisé à coups de liasses de billets l’élection de son protégé, Jean-Pierre Bechter, à la tête de la ville en 2010. Mais cet argent aurait ensuite été mal réparti dans les quartiers. Fatah Hou, un boxeur de la cité des Tarterêts, estime avoir été lésé par Younès Bounouara, chargé selon lui de la distribution. Serge Dassault a été enregistré à son insu fin 2012. Dans l »enregistrement, l’homme d’affaires y évoquerait ouvertement le versement d’argent. Un document publié par Mediapart en septembre 2013. Aujourd’hui, Serge Dassault nie tout achat de voix, il assure que cet argent était destiné à financer des projets industriels en Algérie. C’est au sujet de ces versements que Younès Bounouara et Fatah Hou ont eu une altercation. Younès Bounouara est soupçonné d’avoir tiré le 19 février 2013 sur le véhicule de Fatah Hou. Le boxeur est alors grièvement blessé, il en garde des séquelles. Younès Bounouara est aussi renvoyé aux assises pour « violences volontaires avec arme »  à l’encore des trois personnes qui étaient dans le véhicule de Fatah Hou et qui n’ont pas été blessées. Après les faits, Younès Bounouara s’est enfui en Algérie, avant de se rendre en novembre 2013. Il affirme s’être défendu contre Fatah Hou qui le menaçait. Serge Dassault, 90 ans, n’est, lui, pas poursuivi dans cette affaire. ( France info)

 

FIFA : nouveau soupçon sur un proche de Blatter

FIFA : nouveau soupçon sur un proche de Blatter

 

Curieux mais 10 millions de dollars ont été versés à un ancien vice président de la FIFA, ceci sans l’accord du secrétaire général ( français) Jérôme Valcke, le secrétaire général de la Fifa, c’est à dire le plus proche collaborateurs de Blatter.  Des virements dans le cadre de l’attribution de la Coupe du monde 2010 à l’Afrique du Sud, révèle ce lundi le New York Times. Il faut bien comprendre le mécanisme de la corruption à la FIFA. D’abord la plupart des dirigeants mangent dans la gamelle. 90% des ressources viennent de la coupe du monde, des milliards sont en jeu (recettes spectateurs mais surtout sponsors et droits télé). Une partie de cet argent est  reversé aux différents pays pour « développer » le football. En réalité uen partie de cet argent va dans la poche des dirigeants. Plus les pots de vins politiques pour influencer le choix du pays où s’organise la coupe du monde. Blatter  tient tout son monde par la barbichette  du fait de ces retours ( et de la corruption via les sponsors  et les pays). L’étau se resserre donc autour de Sepp Blatter. Fraîchement réélu président de la Fifa, Blatter voit son plus proche collaborateur, le Français Jérôme Valcke, visé par la justice américaine dans le scandale qui éclabousse la Fifa depuis près d’une semaine. Selon le New York Times, le secrétaire général de l’instance internationale du football aurait versé plus de 10 millions de dollars, en trois virements, à Jack Warner, ancien vice-président de la Fifa, dans le cadre de l’attribution de la Coupe du monde 2010 à l’Afrique du Sud. Le FBI enquête sur ce transfert d’argent douteux qui se serait déroulé en 2008.  Jérôme Valcke a réagi dans un mail, affirmant qu’il n’avait pas donné son accord à ces virements. Mais alors qui ? Le responsable de la candidature sud-africaine de l’époque, Danny Jordan, a quant à lui déjà expliqué que cet argent n’était pas un pot-de-vin mais une aide au développement du football dans les Caraïbes. Tu parles !!

 

FN : Un proche de Marine Lepen mis en examen

 

FN :  Un proche de Marine Lepen  mis en examen

 

Nouvel épisode dans l’affaire du financement illicite du FN qui prouve que le FN se banalise sur tous les plans y compris en matière de financement illicite. Un proche de Marine Le Pen, Frédéric Chatillon, patron de la principale société prestataire du Front national, Riwal, a été mis en examen hier pour financement illégal de parti politique, selon une source judiciaire. Cette nouvelle mise en examen intervient dans une enquête sur le financement de plusieurs campagnes du parti d’extrême droite, notamment les législatives de 2012. La société Riwal a également été mise en examen pour financement illégal de parti politique par personne morale et escroquerie, a précisé la source judiciaire.  L’express  Médiapart, quant à eux, soutiennent qu’à l’occasion des élections législatives de 2012, la vente est devenue « obligatoire » et les « kits de campagne » sont surfacturés, à environ 16 000 euros. Médiapart ajoute que le véritable bénéficiaire de ce système « est l’entreprise de communication prestataire de Jeanne (…) Riwal », dirigée par Frédéric Chatillon, « souvent présenté dans les couloirs du FN comme « l’argentier officieux de Marine » », « c’est aujourd’hui l’un de ses associés, un certain Axel Loustau, qui occupe le poste clef de trésorier de Jeanne ».  En fait le FN se banalise sur tous les plans  y compris en matière de financement occulte. Presque tous les partis ont en effet des micros partis pour contourner la loi. Comme ailleurs, il y a des gens au FN qui en profitent pour se gaver.

Nucléaire :un accord proche avec l’Iran

Nucléaire :un accord proche avec l’Iran

 

Il est clair que les Etats-Unis souhaitent un accord avec l’Iran à propos du nucléaire. Cela en raison notamment du terrorisme qui menace partout. La volonté d’aboutir à un accord existe du coté des deux parties, pour preuve le fait de dépasser la date butoir des discussions. Deux  questions  font encore obstacle à cet accord : le contrôle que veut exercer l’ONU sur le développement de la filière ;  de l’autre coté ,  le souhaita de voir les sanctions économiques levées plus rapidement. Mais stratégiquement les Etats-Unis ont désormais besoin de l’Iran pour  tenter de régler un certain nombre de conflits internationaux. Surtout au proche et moyen orient. L’Iran et les grandes puissances impliquées dans les négociations sur son programme nucléaire ont donc poursuivi leurs négociations durant la nuit de mercredi à jeudi sans parvenir à s’entendre.  Les discussions entre Téhéran et le groupe dit P5+1, qui regroupe les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni) et l’Allemagne, peuvent aussi bien aboutir qu’échouer dans les prochaines heures, disent les diplomates réunis au bord du lac Léman.  Les pourparlers, qui visent à encadrer le programme iranien pour empêcher la République islamique de se doter de l’arme atomique en échange d’une levée des sanctions internationales, achoppent sur des points cruciaux, même si les grandes lignes d’un accord semblent acquises. Les négociateurs, qui s’étaient fixé pour objectif de parvenir à un accord avant mardi à minuit, ont donc passé une nouvelle nuit à tenter de surmonter leurs divergences. « Cela va être long », a averti un diplomate de haut rang.  Les discussions se sont achevées à 06h00 (04h00 GMT) et devaient reprendre quelques heures plus tard, dit Marie Harf, porte-parole du département d’Etat américain, sur Twitter.  Le secrétaire d’Etat, John Kerry, et le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, ont indiqué qu’ils resteraient au moins jusqu’à jeudi à Lausanne pour tenter de conclure cet accord politique qui doit ouvrir la voie à un accord définitif d’ici la fin juin. Le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, qui était rentré à Paris mardi soir en jugeant les progrès insuffisants, est reparti en Suisse dans la soirée de mercredi. « On est à quelques mètres de l’arrivée mais les derniers mètres sont les plus difficiles et on va essayer de les franchir. Ce n’est pas encore fait », a-t-il dit à son retour à Lausanne.  Pour le ministre français des Affaires étrangères, il y a encore des efforts à faire côté iranien. « Nous voulons un accord robuste et vérifiable et il reste des points où il faut progresser, notamment du côté iranien », a-t-il insisté. Ministres et experts ont multiplié les consultations durant la nuit, mais rien de concret ne semble être sorti de leurs discussions. Il n’a pas eu de réunion plénière au niveau ministériel. « Nous avançons », a toutefois assuré le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif, qui semblait étonnamment revigoré au petit matin.  Le programme nucléaire iranien empoisonne les relations entre l’Iran et les Occidentaux depuis 2002 et a conduit l’Onu, les Etats-Unis et l’Union européenne à imposer depuis 2006 des sanctions qui étouffent l’économie iranienne.  La République islamique est soupçonnée de vouloir la bombe atomique, ce qu’elle dément, disant seulement vouloir produire de l’électricité à partir de l’énergie nucléaire. Les pourparlers achoppent notamment sur la possibilité pour l’Iran d’enrichir librement de l’uranium pour la recherche scientifique et le rythme de levée des sanctions ainsi que la question de leur rétablissement en cas de non respect par Téhéran de ses engagements. Mohammad Javad Zarif, a déclaré mercredi à la presse que c’était aux grandes puissances, et non à l’Iran, de faire des concessions. « Le progrès et le succès des discussions dépendent de la volonté politique de l’autre partie (…) et c’est un point sur lequel ils ont toujours eu un problème », a-t-il dit aux journalistes. Dans le même temps, ou presque, la Maison blanche appelait Téhéran à agir. « Le moment est venu pour l’Iran de prendre des décisions », a déclaré le porte-parole de la présidence, Josh Earnest, réaffirmant que Washington était prêt à prendre ses responsabilités et à se retirer si nécessaire des négociations avant le 30 juin.

 

Croissance : toujours proche de zéro

Croissance : toujours proche de zéro

Une activité dont la croissance est proche de zéro puisque l’INSEE attend seulement par exemple à une progression de 0.2% de la production manufacturière. En clair,  la consommation ne redémarre pas du fait d’une part de l’attentisme général et de l’austérité. Du coup la production stagne auusi. La production industrielle française est demeurée quasi stable pendant l’été selon les chiffres publiés ce vendredi par l’Insee. Dans l’ensemble de l’industrie en effet, la production est restée stable en août après une très légère hausse de 0,3 % en juillet. Dans le seul secteur manufacturier _ c’est à dire sans tenir compte pour l’essentiel de l’énergie _ l’activité a été un peu plus terne avec une baisse de 0,2 % en août et un repli de 0,1 % en juillet. Sur un an, l’activité industrielle n’est guère plus brillante. « La production manufacturière des trois derniers mois est quasi stable par rapport à celle des mêmes trois mois de l’année 2013 (–0,1 %) » expliquent en effet les experts de l’Insee. D’ici la fin de l’année, la situation pourrait être un peu meilleure mais sans beaucoup plus d’éclat si l’on en croit l’Insee. La production manufacturière devrait être « un peu mieux orientée au second semestre » estiment les statisticiens publics dans leur dernière note de conjoncture, publiée la semaine dernière . Selon eux, l’activité du secteur manufacturier devrait progresser de 0,2 %. Mais cette légère hausse sera sans doute essentiellement technique après un mauvais printemps. « La chute de la production au deuxième trimestre étant pour partie due à des facteurs exceptionnels (notamment le nombre particulièrement élevé de ponts au mois de mai et l’impact de la norme Euro 6 sur les achats de camions) » détaille en effet l’Insee.

 

Conflits du roche Orient : la France absente (Juppé)

Conflits du Proche Orient : la France absente (Juppé)

 

Il a raison Juppé de critiquer l’absence de la France dans le règlement des conflits du Proche Orient, en fait la voix française  est inaudible et contradictoire. Sur el conflit Israélien les positions de Hollande ont trop varié, d’abord en faveur d’Israël puis en faveur des palestiniens pour rééquilibrer. Du coup la France est discréditée des deux cotés. Sur L’Irak, attentisme également puisque la France n’est pas prête à s’engager ;  échaudé par la Mali, la Centre Afrique Hollande est un peu paralysé d’autant que les problèmes économiques, politiques et sociaux s’accumulent en France. L’ancien ministre des affaires étrangères, Alain Juppé, juge donc que la France, tout comme l’Europe, doit « faire entendre plus fort sa voix » dans les crises au Proche-Orient.  Fort de sa double casquette de leader de l’opposition et d’ancien ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé y va de sa petite leçon de diplomatie à l’adresse du pouvoir socialiste. Dans un billet publié sur son blog et titré « Indignons-nous » à la manière de Stéphane Hessel, l’ancien Premier ministre dénonce « l’effacement honteux de la France » en Irak et à Gaza. « La France doit faire entendre plus fort sa voix. Elle doit remuer les Européens pour qu’ils s’engagent dans toute initiative collective visant à pousser le gouvernement d’Israël et le Hamas à sortir de l’impasse où ils se sont mis », écrit le maire de Bordeaux sur son blog. Alain Juppé appelle aussi la France et l’Europe à « s’associer à la lutte contre la folie du fanatisme djihadistes qui finira par nous atteindre si nous contemplons sans réagir le génocide des chrétiens d’Orient ». « Génocide: extermination physique, intentionnelle et programmée d’un groupe ou d’une partie d’un groupe en raison de ses origines ethniques, religieuses ou sociales. Nous y sommes », ajoute-t-il. Tout en reconnaissant être « un simple responsable de l’opposition », l’ancien ministre des Affaires étrangères et ancien Premier ministre estime de son « devoir » de « pousser ce cri pour rassembler tous ceux qui sont prêts à soutenir une initiative française et, si l’Europe a encore un sens, européenne ». « Je sais, par expérience, combien ces crises sont complexes et combien sont minces les possibilités d’action des démocraties. Mais si ténues soient-elles, nous ne devons en laisser échapper aucune, au risque du déshonneur », écrit Alain Juppé. L’opération « Bordure protectrice » d’Israël, déclenchée le 8 juillet dans la bande de Gaza pour faire cesser les tirs de roquettes du Hamas contre son territoire, a tué 1.890 Palestiniens, selon le ministère palestinien de la Santé. 64 soldats et trois civils ont péri côté israélien. Concernant l’Irak, Paris s’est dit prêt jeudi à apporter un « soutien » aux forces engagées dans le combat contre les djihadistes de l’Etat islamique (EI), mais sans préciser la nature de ce soutien.

 

Affaire : Un proche conseiller de Hollande visé par une enquête

Affaire : Un proche conseiller de Hollande visé par une enquête

 

Après « l’affaire Aquilino Morelle », encore une mauvaise nouvelle pour François Hollande. Alors qu’il vient d’opérer un vaste remaniement de ses conseillers, le chef de l’Etat voit un de ses proches collaborateurs inquiétés par la justice. Une enquête préliminaire ouverte en janvier 2013 par le parquet de Paris vise en effet Faouzi Lamdaoui, son conseiller chargé des questions d’égalité et de diversité. « Recel d’abus de biens sociaux » et de « fraude fiscale ».Selon L’Express, l’enquête a été confiée à l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales et Faouzi Lamdaoui « pourrait être entendu prochainement ». Les enquêteurs soupçonnent l’existence d’irrégularités dans deux sociétés dont ce conseiller du président aurait été « le gérant de fait », explique l’hebdomadaire. Ces faits pourraient être qualifiés de « recel d’abus de biens sociaux » et de « fraude fiscale ».

 

Ukraine : faillite financière proche

Ukraine : faillite financière proche

Après l’euphorie (légitime) de la révolution, retour aux réalités. L’Ukraine est en fait en quasi faillite financière. Les russes qui devaient aider l’Ukraine vont se retirer surtout si un accord commercial est passé entre l’UE et l’Ukraine. L’ UE va être contrainte de soutenir rapidement l’Ukraine ruinée par presque tous les oligarques, la corruption et la mafia. Presque toute la classe politique es  impliquée dans le pillage de l’Ukraine ( ce qui explique le discours très populiste et anti partis  de Ioula Timochenko, elle même oligarque). L’Ukraine se trouve au bord d’un défaut de paiement, a déclaré dimanche 23 février le président par intérim Olexandre Tourtchinov dans une adresse à la nation.   »L’Ukraine est en train de glisser dans le précipice, elle est au bord d’un défaut de paiement », a déclaré M. Tourtchinov, dénonçant la gouvernance du président déchu Viktor Ianoukovitch et de son premier ministre Mykola Azarov, qui ont « ruiné le pays ».  Un tel défaut de paiement est assez prévisible. En effet, l’économie du pays est sous perfusion, et comptait jusqu’à récemment sur des emprunts russes. En décembre, Moscou a promis de prêter 15 milliards de dollars, et a déjà versé 3 milliards, à rembourser sous deux ans avec un taux d’intérêt de 5%. « Ces 15 milliards auraient permis de couvrir les besoins de trésorerie jusqu’aux élections présidentielles jusqu’à alors  prévues en mars 2015″, relève Moody’s.  Mais, au vu des événements, Moscou n’a pas versé les deux tranches suivantes de 2 milliards chacune, attendues respectivement en janvier et mi-février.  Problème: selon Standard & Poor’s, il y a 13 milliards de dollars de dettes à rembourser en 2014, si l’on additionne la dette souveraine, celle de la banque nationale, et celle de Naftogaz, la compagnie publique de gaz.  L’agence de notation ajoute que les réserves de change du pays ont chuté de 20,4 à 17,8 milliards de dollars entre décembre et janvier, soit 2,6 milliards en un mois… La banque nationale a notamment dépensé 1,7 milliard de dollars de réserve de change durant le seul mois de janvier pour défendre la monnaie nationale. « La probabilité d’une dévaluation forcée s’accroît significativement », estimait Standard & Poor’s vendredi.  Face à cette situation, la note de la dette du pays a été dégradée le 31 janvier à Caa2 par Moody’s, puis le 21 février à CCC (le niveau équivalent) par Standard & Poor’s. Chez les deux agences, la perspective est négative. Cette note est celle juste au-dessus du défaut de paiement.  Standard & Poor’s dit « s’attendre à un défaut de paiement si le soutien financier russe n’est pas au  niveau promis. »  De son côté, Moody’s rappelle que « l’Ukraine avait auparavant cherché à obtenir 15 milliards de dollars du FMI, mais cela aurait été conditionné à une hausse du prix du gaz pour les particuliers, et un taux de change plus flexible ».

 

Allemagne : un proche « éloigné » de la France

Allemagne : un proche « éloigné » de la France

Paradoxe, au moment où on célèbre les 50 ans du traité d’amitié franco- allemand, jamais sans doute les positions entre les deux pays n’ont été aussi éloignées. D’abord sur l’Europe ou Merkel impose ses conceptions à toute l’Europe sans la moindre concertation avec la France ( c’était déjà vrai avec Sarkozy) En gros la stratégie économique , c’est l’austérité qui devrait naturellement ramener la croissance ; L’Euro fort alors que toutes les grandes monnaies sont entrées en guerre pour obtenir des taux de change qui renforce la compétitivité, la lutte contre l’inflation alors que celle-ci s’est considérablement ralenti e et la rigidité de la BCE quand les autres banques centrales ont des politique monétaire très accommandantes. En outre elle a l’outrecuidance de dire « Je ressens une très grande proximité… Mais il faudra surtout « développer ensemble une stratégie de croissance qui permette aussi de créer des emplois dans les pays de l’UE. Cela signifie davantage de coopération économique au sein de l’Union européenne que ce qui existe pour le moment, notamment au sein de la zone euro »,. Or Merkel a refusé pout pacte significatif de croissance privilégiant la rigueur budgétaire par rapport à l’activité économique et à l’emploi. Bref un discours de circonstance très hypocrite, politicien aussi (ce qui n’est pas contradictoire !)  » Quand on arrive à se rapprocher, en général il en sort une nouvelle solution satisfaisante », a-t-elle poursuivi.  Les relations franco-allemandes ne semblent cependant pas au beau fixe, notamment depuis l’élection de François Hollande, qui a des désaccords manifestes avec la chancelière, notamment sur les solutions politiques pour résoudre la crise en Europe.  Dans son message, la chancelière allemande a fait du combat contre le chômage des jeunes sons « principal devoir », car c’est une condition impérative pour « que les jeunes considèrent l’Europe comme leur patrie ».  Là encore une contradiction majeure, car le concept de patrie suppose une adhésion à une politique de défense du territoire  ; Or au Mali, la France se trouve seule et si l’Europe ne la soutient que sur le plan verbal c’est que l’Allemagne ne souhaite pas que l’union économique s’engage. La proximité dont se vante Merkel demeure en fait très géographique, pour le reste Merkel s’occupe avant tout des intérêts allemands et se sert de l’Europe pour son développement économique (60% des exportations allemandes sont destinées à l’UE)..

UMP: Chatel, proche de Copé, veut un nouveau vote

UMP: Chatel, proche de Copé, veut un nouveau vote

Changement de ton chez les proches de Copé. En fait Sarkozy a mis les pieds dans le plat et on se rend compte progressivement qu’aussi bien la situation actuelle qu’un nouveau vote dans les mêmes conditions seraient mortels pour l’UMP. Dès lors, Chatel (et Sarkozy en sous-main) proposent autre chose, de nouvelles modalités et sans doute de nouveaux candidats. Un problème toutefois, Copé n’est pas sûr du tout d’être élu et il va s’accrocher jusqu’au bout quitte à détruire l’UMP.  Luc Chatel, vice-président de l’UMP, proche de Jean-François Copé, estime qu’ »il faut redonner la parole aux militants » et se rallie à la solution d’un nouveau vote pour la présidence du parti, dans une interview dans Le Journal du Dimanche. « Je propose (…) l’installation immédiate d’un groupe de travail sur les statuts et sur l’organisation d’un nouveau scrutin. On ne peut pas revoter avec les règlements et les statuts actuels. Les mêmes causes produiront les mêmes effets », déclare l’ancien ministre de l’Education nationale. Selon lui, « revoter Fillon-Copé dans les quinze jours, c’est l’implosion assurée » des fédérations UMP, « le risque d’y importer cette guerre d’apparatchiks ». « Il faudra prendre le temps de donner la parole aux militants mais il faut se mettre au travail tout de suite » pour définir les conditions d’un nouveau vote, explique Luc Chatel, pour qui « cela doit être le fruit du travail commun des deux équipes ». L’ex-ministre soutient « à 100% » les initiatives prises ces derniers jours par l’ancien président Nicolas Sarkozy pour mettre fin à la crise. « Les ultimes tentatives » pour résoudre le différend Copé-Fillon doivent selon lui « intervenir avant mardi », pour empêcher la création d’un groupe parlementaire filloniste dissident à l’Assemblée nationale. A la question « Jean-François Copé va-t-il se rallier à votre proposition ? » (d’un nouveau vote pour désigner le président de l’UMP), Luc Chatel affirme qu’il lui a indiqué cette semaine qu’il lui « semblait utile de redonner la parole aux militants ». Copé doit s’exprimer publiquement

 

Grèce : on approche de l’accord

Grèce : on approche de l’accord

 

Le feuilleton va peut-être se terminer mais il reste encore des divergences. Le Fonds monétaire international (FMI) a revu à la baisse ses exigences de réduction de la dette publique grecque et il ne reste que 10 milliards d’euros à trouver pour permettre le versement d’une enveloppe financière vitale, a déclaré vendredi le ministre grec des Finances. Mais d’autres sources associées aux discussions en cours ont mis en garde contre tout excès d’optimisme en soulignant que l’écart à combler était bien plus important et que les conditions d’un accord n’étaient pas encore réunies. Selon le ministre grec des Finances, Yannis Stournaras, le FMI a accepté que la dette grecque soit considérée comme soutenable si elle est ramenée à 124% du produit intérieur brut (PIB) en 2020, alors qu’il campait jusqu’à présent sur sa position initiale d’un seuil plancher de 120%. « Il reste un écart de cinq à six points de pourcentage du PIB à combler, environ 10 milliards d’euros », a-t-il ajouté. L’Union européenne (UE) et le FMI envisagent de réduire le poids de la dette en conjuguant une baisse des taux d’intérêt des prêts accordés à Athènes, une extension de ces prêts, un rachat partiel de la dette et l’abandon par la Banque centrale européenne (BCE) des intérêts perçus sur les obligations d’Etat grecques qu’elle détient, a expliqué à Reuters un responsable du ministère des Finances. Lundi à Bruxelles, l’Eurogroupe et le FMI s’étaient séparés sur un constat de désaccord à l’issue de leur deuxième réunion en huit jours. Ce blocage inquiète Athènes, qui dit avoir besoin des prochaines tranches de l’aide internationale, soit 44 milliards d’euros au total, pour recapitaliser ses banques et stabiliser son économie. Le Trésor grec doit en outre faire face mi-décembre à une importante échéance de dette.

 

12



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol