Archive pour le Tag 'proche'

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Ukraine : faillite financière proche

Ukraine : faillite financière proche

Après l’euphorie (légitime) de la révolution, retour aux réalités. L’Ukraine est en fait en quasi faillite financière. Les russes qui devaient aider l’Ukraine vont se retirer surtout si un accord commercial est passé entre l’UE et l’Ukraine. L’ UE va être contrainte de soutenir rapidement l’Ukraine ruinée par presque tous les oligarques, la corruption et la mafia. Presque toute la classe politique es  impliquée dans le pillage de l’Ukraine ( ce qui explique le discours très populiste et anti partis  de Ioula Timochenko, elle même oligarque). L’Ukraine se trouve au bord d’un défaut de paiement, a déclaré dimanche 23 février le président par intérim Olexandre Tourtchinov dans une adresse à la nation.   »L’Ukraine est en train de glisser dans le précipice, elle est au bord d’un défaut de paiement », a déclaré M. Tourtchinov, dénonçant la gouvernance du président déchu Viktor Ianoukovitch et de son premier ministre Mykola Azarov, qui ont « ruiné le pays ».  Un tel défaut de paiement est assez prévisible. En effet, l’économie du pays est sous perfusion, et comptait jusqu’à récemment sur des emprunts russes. En décembre, Moscou a promis de prêter 15 milliards de dollars, et a déjà versé 3 milliards, à rembourser sous deux ans avec un taux d’intérêt de 5%. « Ces 15 milliards auraient permis de couvrir les besoins de trésorerie jusqu’aux élections présidentielles jusqu’à alors  prévues en mars 2015″, relève Moody’s.  Mais, au vu des événements, Moscou n’a pas versé les deux tranches suivantes de 2 milliards chacune, attendues respectivement en janvier et mi-février.  Problème: selon Standard & Poor’s, il y a 13 milliards de dollars de dettes à rembourser en 2014, si l’on additionne la dette souveraine, celle de la banque nationale, et celle de Naftogaz, la compagnie publique de gaz.  L’agence de notation ajoute que les réserves de change du pays ont chuté de 20,4 à 17,8 milliards de dollars entre décembre et janvier, soit 2,6 milliards en un mois… La banque nationale a notamment dépensé 1,7 milliard de dollars de réserve de change durant le seul mois de janvier pour défendre la monnaie nationale. « La probabilité d’une dévaluation forcée s’accroît significativement », estimait Standard & Poor’s vendredi.  Face à cette situation, la note de la dette du pays a été dégradée le 31 janvier à Caa2 par Moody’s, puis le 21 février à CCC (le niveau équivalent) par Standard & Poor’s. Chez les deux agences, la perspective est négative. Cette note est celle juste au-dessus du défaut de paiement.  Standard & Poor’s dit « s’attendre à un défaut de paiement si le soutien financier russe n’est pas au  niveau promis. »  De son côté, Moody’s rappelle que « l’Ukraine avait auparavant cherché à obtenir 15 milliards de dollars du FMI, mais cela aurait été conditionné à une hausse du prix du gaz pour les particuliers, et un taux de change plus flexible ».

 

Allemagne : un proche « éloigné » de la France

Allemagne : un proche « éloigné » de la France

Paradoxe, au moment où on célèbre les 50 ans du traité d’amitié franco- allemand, jamais sans doute les positions entre les deux pays n’ont été aussi éloignées. D’abord sur l’Europe ou Merkel impose ses conceptions à toute l’Europe sans la moindre concertation avec la France ( c’était déjà vrai avec Sarkozy) En gros la stratégie économique , c’est l’austérité qui devrait naturellement ramener la croissance ; L’Euro fort alors que toutes les grandes monnaies sont entrées en guerre pour obtenir des taux de change qui renforce la compétitivité, la lutte contre l’inflation alors que celle-ci s’est considérablement ralenti e et la rigidité de la BCE quand les autres banques centrales ont des politique monétaire très accommandantes. En outre elle a l’outrecuidance de dire « Je ressens une très grande proximité… Mais il faudra surtout « développer ensemble une stratégie de croissance qui permette aussi de créer des emplois dans les pays de l’UE. Cela signifie davantage de coopération économique au sein de l’Union européenne que ce qui existe pour le moment, notamment au sein de la zone euro »,. Or Merkel a refusé pout pacte significatif de croissance privilégiant la rigueur budgétaire par rapport à l’activité économique et à l’emploi. Bref un discours de circonstance très hypocrite, politicien aussi (ce qui n’est pas contradictoire !)  » Quand on arrive à se rapprocher, en général il en sort une nouvelle solution satisfaisante », a-t-elle poursuivi.  Les relations franco-allemandes ne semblent cependant pas au beau fixe, notamment depuis l’élection de François Hollande, qui a des désaccords manifestes avec la chancelière, notamment sur les solutions politiques pour résoudre la crise en Europe.  Dans son message, la chancelière allemande a fait du combat contre le chômage des jeunes sons « principal devoir », car c’est une condition impérative pour « que les jeunes considèrent l’Europe comme leur patrie ».  Là encore une contradiction majeure, car le concept de patrie suppose une adhésion à une politique de défense du territoire  ; Or au Mali, la France se trouve seule et si l’Europe ne la soutient que sur le plan verbal c’est que l’Allemagne ne souhaite pas que l’union économique s’engage. La proximité dont se vante Merkel demeure en fait très géographique, pour le reste Merkel s’occupe avant tout des intérêts allemands et se sert de l’Europe pour son développement économique (60% des exportations allemandes sont destinées à l’UE)..

UMP: Chatel, proche de Copé, veut un nouveau vote

UMP: Chatel, proche de Copé, veut un nouveau vote

Changement de ton chez les proches de Copé. En fait Sarkozy a mis les pieds dans le plat et on se rend compte progressivement qu’aussi bien la situation actuelle qu’un nouveau vote dans les mêmes conditions seraient mortels pour l’UMP. Dès lors, Chatel (et Sarkozy en sous-main) proposent autre chose, de nouvelles modalités et sans doute de nouveaux candidats. Un problème toutefois, Copé n’est pas sûr du tout d’être élu et il va s’accrocher jusqu’au bout quitte à détruire l’UMP.  Luc Chatel, vice-président de l’UMP, proche de Jean-François Copé, estime qu’ »il faut redonner la parole aux militants » et se rallie à la solution d’un nouveau vote pour la présidence du parti, dans une interview dans Le Journal du Dimanche. « Je propose (…) l’installation immédiate d’un groupe de travail sur les statuts et sur l’organisation d’un nouveau scrutin. On ne peut pas revoter avec les règlements et les statuts actuels. Les mêmes causes produiront les mêmes effets », déclare l’ancien ministre de l’Education nationale. Selon lui, « revoter Fillon-Copé dans les quinze jours, c’est l’implosion assurée » des fédérations UMP, « le risque d’y importer cette guerre d’apparatchiks ». « Il faudra prendre le temps de donner la parole aux militants mais il faut se mettre au travail tout de suite » pour définir les conditions d’un nouveau vote, explique Luc Chatel, pour qui « cela doit être le fruit du travail commun des deux équipes ». L’ex-ministre soutient « à 100% » les initiatives prises ces derniers jours par l’ancien président Nicolas Sarkozy pour mettre fin à la crise. « Les ultimes tentatives » pour résoudre le différend Copé-Fillon doivent selon lui « intervenir avant mardi », pour empêcher la création d’un groupe parlementaire filloniste dissident à l’Assemblée nationale. A la question « Jean-François Copé va-t-il se rallier à votre proposition ? » (d’un nouveau vote pour désigner le président de l’UMP), Luc Chatel affirme qu’il lui a indiqué cette semaine qu’il lui « semblait utile de redonner la parole aux militants ». Copé doit s’exprimer publiquement

 

Grèce : on approche de l’accord

Grèce : on approche de l’accord

 

Le feuilleton va peut-être se terminer mais il reste encore des divergences. Le Fonds monétaire international (FMI) a revu à la baisse ses exigences de réduction de la dette publique grecque et il ne reste que 10 milliards d’euros à trouver pour permettre le versement d’une enveloppe financière vitale, a déclaré vendredi le ministre grec des Finances. Mais d’autres sources associées aux discussions en cours ont mis en garde contre tout excès d’optimisme en soulignant que l’écart à combler était bien plus important et que les conditions d’un accord n’étaient pas encore réunies. Selon le ministre grec des Finances, Yannis Stournaras, le FMI a accepté que la dette grecque soit considérée comme soutenable si elle est ramenée à 124% du produit intérieur brut (PIB) en 2020, alors qu’il campait jusqu’à présent sur sa position initiale d’un seuil plancher de 120%. « Il reste un écart de cinq à six points de pourcentage du PIB à combler, environ 10 milliards d’euros », a-t-il ajouté. L’Union européenne (UE) et le FMI envisagent de réduire le poids de la dette en conjuguant une baisse des taux d’intérêt des prêts accordés à Athènes, une extension de ces prêts, un rachat partiel de la dette et l’abandon par la Banque centrale européenne (BCE) des intérêts perçus sur les obligations d’Etat grecques qu’elle détient, a expliqué à Reuters un responsable du ministère des Finances. Lundi à Bruxelles, l’Eurogroupe et le FMI s’étaient séparés sur un constat de désaccord à l’issue de leur deuxième réunion en huit jours. Ce blocage inquiète Athènes, qui dit avoir besoin des prochaines tranches de l’aide internationale, soit 44 milliards d’euros au total, pour recapitaliser ses banques et stabiliser son économie. Le Trésor grec doit en outre faire face mi-décembre à une importante échéance de dette.

 

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