Archive pour le Tag 'probable'

Mali : un probable report des élections

Mali : un probable report des élections

 

Le premier ministre Choguel Maiga et la junte militaire une nouvelle fois se contredisent. Ils avaient annoncé que des élections devaient être organisées après le putsch. En fait, l’échéance électorale pourrait bien être reportée encore de plusieurs mois.

«Est-ce que cela se tiendra le 27 février, ou (cela sera-t-il repoussé) de deux semaines, de deux mois, de quelques mois, nous le dirons», a affirmé le chef du gouvernement. Un agenda détaillé, a-t-il précisé, sera décidé à l’issue des Assises nationales qui se tiendront d’ici fin octobre. Notons que ce report des échéances électorales se fait sur un contexte d’éventuels changements d’alliances au Mali où la junte pourrait bien avoir recours à la Russie voir à la Chine à la place de la France qui a condamné le putsch. La France qui a également condamné le dialogue entre les putschistes et les terroristes. La France a pris sa décision «au motif que le gouvernement dialoguait avec les terroristes» alors que «c’est une demande forte du peuple malien», s’est insurgé le Premier ministre.

Confrontation probable entre l’État islamique et les talibans en Afghanistan

Confrontation probable entre l’État islamique et les talibans en Afghanistan

 

 

Spécialiste du terrorisme, Marc Hecker, directeur de recherche à l’Institut français des relations internationales (Ifri), décrypte pour le JDD les ambitions de l’État islamique au Khorasan, la branche afghane de l’organisation djihadiste, responsable de l’attaque suicide de jeudi à Kaboul qui a fait au moins 85 morts.

 

 Quel message l’État islamique a-t-il voulu faire passer en perpétrant cet attentat-suicide?
Daech a voulu montrer qu’il était un acteur sur lequel il fallait compter dans cet Afghanistan contrôlé par les talibans. Si le groupe a commis moins d’attaques ces derniers mois, il est encore capable de frapper ses cibles de prédilection : les étrangers, les talibans et les civils afghans ayant travaillé avec l’ancien gouvernement ou les Occidentaux. Tous sont vus comme des infidèles ou des apostats.

 

 

De combien d’hommes dispose le groupe?
Un récent rapport de l’ONU évoque entre 1.500 et 2.200 combattants avec deux provinces mises en avant, Nangarhar et Kounar, à l’est du pays. Ce sont des chiffres à considérer avec précaution. On sait en tout cas que Daech n’a pas réussi à contrôler de vastes territoires. Ce n’est pas faute d’avoir essayé : la volonté de Daech central, quand la province du Khorasan a été créée en 2015, était de dupliquer le modèle syro-irakien. Mais cela a échoué.

Pourquoi?
Parce que le groupe s’est heurté à une double opposition : celle du gouvernement afghan soutenu par les Américains qui ne voulaient pas voir émerger, après Al-Qaida, un deuxième groupe prônant le djihad global. Il fallait donc tuer la menace dans l’œuf. Et celle des talibans qui ont vu en Daech un concurrent potentiel.

 

Mais certains combattants de Daech ne sont-ils pas d’anciens talibans?
Au départ, il y a eu des défections des talibans au profit de Daech, d’autant que l’État islamique disposait de moyens financiers importants lui permettant de payer ses combattants. C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles les talibans ont réagi vigoureusement. Certaines sources laissent entendre que l’émir actuel de l’État islamique au Khorasan, Shahab al-Muhajir, serait un ancien cadre intermédiaire du réseau Haqqani, lié aux talibans.

 

D’où venait cet argent?
Selon le chercheur Antonio Giustozzi, des combattants sont partis de la zone afghano-pakistanaise vers le Levant en 2012-2013 pour faire le djihad contre le régime d’Assad. Certains de ces combattants ont rejoint Daech et ont fini par rentrer en Afghanistan. Al-Baghdadi a soutenu cette dynamique – y compris financièrement. Le groupe aurait aussi bénéficié de dons privés venant du Golfe arabo-persique. D’après Giustozzi, Daech disposait ainsi de dizaines de millions de dollars à son apogée. Mais, depuis l’effondrement du califat syro-irakien, la province du Khorasan est en perte de vitesse.

Quel objectif poursuit l’organisation?
Depuis que sa stratégie de contrôle territorial a échoué, Daech s’en tient à une stratégie de terreur, en pratiquant des attaques et des attentats réguliers. Mais son activité décline : selon l’ONU, entre les printemps 2019 et 2020, 572 attaques ont été menées. Ce chiffre est passé à 115 l’année suivante. Soit une baisse d’environ 80%.

 

Daech ne va-t-il pas profiter de la prise de pouvoir des talibans, en se présentant comme le seul défenseur d’un islam pur?
L’État islamique, partisan du djihad global, essaie de déborder les talibans dans la radicalité. Il les accuse de collaborer avec les Américains. Lorsque les talibans tentent d’améliorer leur image internationale en communiquant sur la place des femmes ou des minorités ethniques, les membres de Daech considèrent que c’est un dévoiement de l’islam. L’État islamique va devenir un défi pour les talibans. Pas seulement sur le plan idéologique mais aussi pratique. S’il multiplie les actes de terreur, ce sera la démonstration que les talibans ne parviennent pas à stabiliser le pays.

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Covid-19 : « »un reconfinement probable »

Covid-19 : « »un  reconfinement probable »

Le  confinement strict et précoce est la meilleure arme contre la propagation virale, défendent, dans une tribune au « Monde », les médecins et autres membres de l’association PandémIA .

 

Tribune. Nous alertions en novembre sur les risques de « stop and go », alternance de confinements et déconfinements contemporains de multiples vagues, comme celle s’amorçant sous nos yeux. Avons-nous encore échoué ? La pandémie a-t-elle toujours une vague d’avance ? L’ampleur de la deuxième vague nous a surpris, à cause de plusieurs facteurs : un relâchement, flagrant cet été, des mesures barrières, puis le refroidissement saisonnier propice à la propagation du virus, plus résistant au froid et à l’humidité, avec une probabilité plus grande de le trouver en milieu confiné.

 

La pandémie a changé de nature également. Les 25 000 mutants du Covid décrits jusqu’ici étaient sans conséquence évidente sur l’histoire de la maladie. Cependant, deux nouveaux mutants sont apparus (Royaume-Uni et Afrique du Sud), beaucoup plus contagieux, apparemment sans conséquences sur la virulence. Ces mutations facilitent l’entrée du virus dans les cellules et en augmentent les quantités produites dans la salive, principal vecteur de transmission. Modifient-elles également la résistance du virus dans l’environnement ? Sa capacité à échapper au système immunitaire ? L’émergence de ces variants pose aussi le problème de la sensibilité des tests PCR, de l’efficacité de nos stratégies pour les identifier et limiter leur diffusion, et surtout des potentielles conséquences sur l’efficacité des vaccins.

Surveillance des eaux usées

Alors que l’amélioration des techniques de réanimation (oxygénation moins invasive) et des traitements spécifiques (corticoïdes, anticoagulants) permettait de baisser la mortalité de 40 % à moins de 25 % chez les patients sévères, une surmortalité a été observée pendant la deuxième vague, soulevant de nombreuses questions. Serait-ce un effet « comptable », de nombreux décès de la première vague n’ayant pas été reconnus Covid, car non diagnostiqués, ou une conséquence de sa durée, plus longue ?

Notre incapacité à mieux gérer les déconfinements, en anticipant la recirculation du virus, est aussi en question. Notre groupe avait montré que la surveillance de la présence du virus en quantité croissante dans les eaux usées permettait d’annoncer la remontée de l’incidence de la maladie, et ses conséquences sur l’afflux hospitalier et les décès. Les travaux conduits dans le cadre du réseau Obépine avaient notamment alerté sur le retour du virus, dès le 20 juin, les indicateurs « individus-centrés » n’ayant perçu cette recirculation qu’un mois plus tard.

Reconfinement : 73 % des Français estiment qu’il est probable

Reconfinement : 73 % des Français estiment qu’il est probable

Selon un sondage Harris Interactive pour LCI, quelques heures après les mesures annoncées par le Premier ministre Jean Castex, 59% des Français se disent favorables à l’instauration d’un couvre-feu dans certains départements en France, alors que dix nouveaux départements pourraient y basculer d’ici dimanche. 54% des interrogés déclarent être favorables au report de l’ouverture des stations de ski, et 54% se montrent favorables au report de la réouverture des salles de cinéma, des théâtres, des musées et des stades (contre 59% le 10 décembre).

 

Si cette hypothèse reste écartée à ce stade par le gouvernement, 73% des Français estiment qu’il est probable que l’exécutif prenne la décision d’un confinement au niveau national (dont 47% plutôt probable), .Enquête réalisée en ligne le 7 janvier 2021, après la conférence de presse de Jean Castex, sur un échantillon de 1439 personnes, représentatif de la population française, âgées de 18 ans et plus. La méthode des quotas a été appliquée.

Brexit : chute probable de la livre

Brexit : chute probable de la livre

 

Inévitablement la livre va chuter du fait notamment d’un retour de l’inflation en particulier sur les produits alimentaires. Une cause directe des droits de douane dans toutes les hypothèses (applications d’un accord commercial ou application des règles de l’OMC). Les principaux partenaires à l’exportation du Royaume-Uni sont les États-Unis, l’Allemagne, les Pays-Bas, la France et l’Irlande. Ses principaux fournisseurs sont l’Allemagne, la Chine, les Etats-Unis, les Pays-Bas et la France.
Le pays enregistre un déficit commercial structurel, même s’il bénéficie d’un excédent important dans le secteur des services. Selon les données de l’OMC, en 2018 le Royaume-Uni a importé pour 673.965 millions USD de marchandises et en a exporté 486.850 millions USD, le déficit commercial s’établissant à 186.838 millions USD. Le pays a importé 229.531 millions USD de services et en a exporté 372.745 millions USD. Selon l’office national des statistiques, le déficit commercial total (biens et services) s’est creusé de 23,2 milliards GBP pour s’établir à 48,7 milliards GBP au cours des douze mois courant jusqu’en octobre 2019, principalement en raison du déficit du commerce des marchandises. Ce dernier s’est creusé de 19,3 milliards GBP pour s’établir à 154,9 milliards GBP. Par rapport à la même période l’année précédente, les importations ont augmenté plus vite (5,9%) que les exportations (2,6%). La plus grande partie des échanges se fait avec l’union européenne. Exemples 70 % des légumes sont importés d’Europe. Mécaniquement le prix des marchandises importées va augmenter jusqu’à 20 % pour certains biens.. Exemple plus de 25 % sur le beurre et 15 % sur les tomates.

Depuis plusieurs jours, la monnaie britannique est soumise à une volatilité très importante au gré des déclarations des parties prenantes dans la négociation sur les conditions du divorce entre le Royaume-Uni et l’UE. Et elles sont particulièrement pessimistes ce vendredi. Boris Johnson estime « très très probable » l’échec des discussions avec l’Union européenne.

 

D’après JP Morgan on pourrait assister à une chute des valeurs boursières britanniques jusqu’à 25 % avec des conséquences évidemment sur la monnaie. La livre pourrait enregistrer une baisse de l’ordre de 10 % au cours de l’année prochaine.

Déconfinement le 15 décembre : peu probable

Déconfinement le 15 décembre : peu probable

 

 

Il  y a deux raisons qui laissent penser qu’un déconfinement le 15 décembre est assez peu probable. D’une part en France,  on constate une certaine stagnation du nombre d’infections autour de 11 000 en moyenne par jour alors que le président de la république avait retenu le chiffre de 5000 pour desserrer l’étreinte des contraintes. Il y a aussi surtout une très nette aggravation de la situation sanitaire dans les pays voisins de la France, en Allemagne surtout, en Suisse, en Espagne. En Allemagne, on envisage même des mesures de  reconfinement.

Maintenant la préoccupation semble être de se préparer à faire face à une troisième vague que pourrait d’ailleurs favoriser le laxisme des comportements pendant les fêtes.

Selon des professionnels de santé, l’objectif de 5.000 cas par jour fixé par Emmanuel Macron pour lever le confinement en France mardi prochain, à l’approche des fêtes de fin d’année, paraît difficile voire impossible à atteindre.

L’actuelle stagnation du nombre de cas autour de 10.000 contaminations par jour “n’est pas une bonne nouvelle”, a dit à Reuters une source gouvernementale.

“Elle doit être scrutée de près pour savoir si cela signifie un rebond ou un plateau, et en fonction de cela on adaptera les prises de décisions”, a-t-elle ajouté.

“On doit être transparents (…) Le but recherché est d’assurer que l’on passe Noël et les fêtes dans les conditions sanitaires les plus favorables possibles”, a-t-elle encore expliqué.

Une autre source gouvernementale prône “un discours de vigilance” et fait un lien entre l’allègement du confinement qui a conduit à la réouverture, fin novembre, des commerces dits non essentiels alors que les Français ont désormais le droit de se déplacer dans un rayon de 20 km autour de leur domicile.

“Il y avait beaucoup de monde dans les rues ce week-end”, a-t-elle constaté. “Il faut qu’on évite un relâchement généralisé”.

Pour Eric Caumes, chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière, interrogé sur LCI, l’objectif de 5.000 contaminations par jour “ne sera pas atteignable parce que la courbe, effectivement, arrête de descendre”.

Selon les chiffres publiés par les autorités sanitaires, la moyenne quotidienne des contaminations était de 10.650 cas par jour la semaine dernière (du 30 novembre au 6 décembre), contre 11.180 la semaine précédente. Lors de la deuxième semaine de novembre (9/11-15/11), présenté par l’exécutif comme le pic de la deuxième vague, ce nombre s’élevait à 27.800.

Selon Eric Caumes, cette stabilisation du nombre de contaminations s’explique probablement par un relâchement des mesures barrières dans la sphère privée, peut-être aussi dans les entreprises. Il y a aussi cité les établissements scolaires, qui restent ouverts alors qu’ils étaient fermés à l’époque du couvre-feu en raison des vacances de la Toussaint.

Croissance zone euro : récession probable au quatrième trimestre

Croissance zone euro : récession probable au quatrième trimestre

 

En raison des très mauvais résultats de novembre, la croissance devrait retomber dans le rouge au quatrième trimestre. Une très mauvaise nouvelle par rapport aux tendances de l’été. Du coup, la prévision d’une chute de 7,5 % de la croissance pourrait être revue encore à la hausse. Tous les secteurs ont été affectés mais plus particulièrement les services du fait des mesures restrictives prises dans le cadre de la crise sanitaire. L’activité du secteur privé de la zone euro s’est fortement contractée en novembre, les nouvelles mesures de restriction prises pour endiguer la deuxième vague de coronavirus contraignant de nombreuses entreprises du secteur des services à fermer temporairement leurs portes. Les résultats préliminaires des enquêtes réalisées par IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI) pour le mois en cours renforcent le scénario d’un retour de l’économie de l’union monétaire en récession.

L’indice composite, qui combine l’activité manufacturière et celle des services, a chuté à 45,1 en novembre, basculant en territoire de contraction après une stagnation de l’activité le mois dernier, illustrée par un indice à 50,0.Les services ont particulièrement souffert en novembre avec un indice à 41,3 contre 46,9 le mois précédent. L’activité manufacturière a mieux résisté et s’est maintenue en territoire de croissance (53,6 contre 54,8).

En Allemagne la contraction s’est amplifiée en novembre sous l’effet des nouvelles mesures de restriction L’indice des service est tombé à 46,2 contre 49,5 le mois précédent, l’activité manufacturière a ralenti un peu mais est demeurée vigoureuse, à 57,9 contre 58,2 en octobre et un consensus de 56,5. L’indice composite, qui combine les services et le secteur manufacturier, se maintient en territoire de croissance, à 52,0 contre 55,0 le mois précédent et un consensus de 50,4.

En France,  l’activité du secteur privé en France a connu en novembre sa contraction la plus forte depuis six mois ;  L’indice composite, qui combine l’activité manufacturière et celle des services, a chuté à 39,9, au plus bas depuis le mois de mai, contre 47,5 en octobre. L’indice des services est tombé à 38,0 contre 46,5 le mois précédent, celui de l’activité manufacturière baissant pour da part à 49,1 contre 51,3 en octobre .

Croissance zone euro : récession probable au quatrième trimestre

Croissance zone euro : récession probable au quatrième trimestre

 

En raison des très mauvais résultats de novembre, la croissance devrait retomber dans le rouge au quatrième trimestre. Une très mauvaise nouvelle par rapport aux tendances de l’été. Du coup, la prévision d’une chute de 7,5 % de la croissance pourrait être revue encore à la hausse. Tous les secteurs ont été affectés mais plus particulièrement les services du fait des mesures restrictives prises dans le cadre de la crise sanitaire. L’activité du secteur privé de la zone euro s’est fortement contractée en novembre, les nouvelles mesures de restriction prises pour endiguer la deuxième vague de coronavirus contraignant de nombreuses entreprises du secteur des services à fermer temporairement leurs portes. Les résultats préliminaires des enquêtes réalisées par IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI) pour le mois en cours renforcent le scénario d’un retour de l’économie de l’union monétaire en récession.

L’indice composite, qui combine l’activité manufacturière et celle des services, a chuté à 45,1 en novembre, basculant en territoire de contraction après une stagnation de l’activité le mois dernier, illustrée par un indice à 50,0.Les services ont particulièrement souffert en novembre avec un indice à 41,3 contre 46,9 le mois précédent. L’activité manufacturière a mieux résisté et s’est maintenue en territoire de croissance (53,6 contre 54,8).

En Allemagne la contraction s’est amplifiée en novembre sous l’effet des nouvelles mesures de restriction L’indice des service est tombé à 46,2 contre 49,5 le mois précédent, l’activité manufacturière a ralenti un peu mais est demeurée vigoureuse, à 57,9 contre 58,2 en octobre et un consensus de 56,5. L’indice composite, qui combine les services et le secteur manufacturier, se maintient en territoire de croissance, à 52,0 contre 55,0 le mois précédent et un consensus de 50,4.

En France,  l’activité du secteur privé en France a connu en novembre sa contraction la plus forte depuis six mois ;  L’indice composite, qui combine l’activité manufacturière et celle des services, a chuté à 39,9, au plus bas depuis le mois de mai, contre 47,5 en octobre. L’indice des services est tombé à 38,0 contre 46,5 le mois précédent, celui de l’activité manufacturière baissant pour da part à 49,1 contre 51,3 en octobre .

Un probable déconfinement progressif

Un probable déconfinement progressif

Comme l’avait déjà laissé entendre le premier ministre, le déconfinement sera très progressif et pourrait durer jusqu’à l’été. Le gouvernement aura quand même de la peine à contenir la grogne des commerçants dits non essentiels. Il pourrait ouvrir la porte à des réouvertures à partir du 27 novembre.

Un protocole sanitaire renforcé pourrait s’appliquer à tous les commerces. Des activités de sport pourront être reprises en début de janvier mais pas forcément toutes. On a un peu de mal à comprendre la logique du dé confinement et ce ne sont pas les vérités de Lapalisse de Castex qui permettent d’éclairer la question : “Mieux la phase actuelle de confinement produira ses effets, plus nous pourrons évoluer et passer à l’étape suivante qui ne sera pas le retour à l’ante confinement”, a dit Jean Castex, alors que la France est reconfinée depuis le 30 octobre.

“Il y aura des dispositions de freinage, qui sont en cours de calage, qui perdureront (…) parce que la situation se sera améliorée mais pas suffisamment, et puis surtout pour éviter qu’il y ait trop d’écart entre une période de confinement et une période de déconfinement”, a-t-il expliqué. Bref le gouvernement ne sachant pas trop où il va se laisse des marges de manœuvre pour changer de position éventuellement, accélérer le des confinements ou le ralentir.

A la veille d’un nouveau conseil de défense à l’Elysée, le Premier ministre s’est montré prudent quant à une éventuelle réouverture des commerces dits non essentiels, que des professionnels réclament pour le 27 novembre.

“Si les indicateurs épidémiologiques suivent la tendance qui est la leur aujourd’hui, alors, autour du 1er décembre (…) avec des protocoles améliorés (…) on pourra effectivement envisager de rouvrir les commerces qui ne sont pas de première nécessité”, a-t-il dit.

Coronavirus: deuxième vague probable à l’automne

Coronavirus: deuxième vague probable à l’automne

 Comme le virus continue de circuler en plein été et que les contaminations ont plutôt tendance à croître, le conseil scientifique considère qu’une deuxième vague de l’épidémie est hautement probable à l’automne et cet hiver., Des périodes favorables au développement habituel des grippes et autres maladies proches. “La France se trouve dans une situation contrôlée mais fragile, avec une recrudescence de la circulation du virus cet été. L’avenir de l’épidémie à court terme est en grande partie entre les mains des citoyens”, notent ses membres dans un avis remis le 27 juillet au gouvernement et publié par le ministère de la Santé.

Constatant pendant cette période estivale une “perte accentuée” des mesures de distanciation et des gestes barrières doublée d’une “recrudescence” de la circulation du virus, ils préviennent que “l’équilibre est fragile et nous pouvons basculer à tout moment dans un scénario moins contrôlé, comme en Espagne par exemple”.

Les membres de ce comité d’experts mis en place pour conseiller le gouvernement sur la gestion de l’épidémie appellent donc à nouveau les citoyens à respecter l’ensemble des mesures barrières et à se faire tester, d’autant plus que “l’immunité collective reste très inférieure au seuil des 50% à 70% requis pour empêcher la circulation active du virus”.

Au-delà de la période estivale, le conseil scientifique juge également “hautement probable qu’une seconde vague épidémique soit observée à l’automne ou à l’hiver prochain”.

Vaccin Coronavirus : peu probable en 2021

Vaccin Coronavirus : peu probable en 2021

La plupart des experts médicaux et des praticiens sont persuadés qu’on ne trouvera pas un vaccin aussi vite que promis. Il y a d’un côté les annonces retentissantes des responsable marketing des industries pharmaceutiques à la recherche préalable de milliards de dollars, de l’autre des chercheurs qui tâtonnent sérieusement compte tenu de la complexité de ce Coronavirus. Certes la connaissance a un peu avancé mais il y a encore de nombreux trous dans la raquette concernant par exemple sa nature, son mode de propagation ( par exemple jusqu’à une dizaine de mètres via des micros gouttelettes, les conditions et l’ampleur des anticorps chez les asymptomatiques). Bref encore un énorme travail d’identification à faire avant d’envisager un traitement et a fortiori un vaccin. Un vaccin ne peut en effet être mis en service qu’après une très longue étude épidémiologique pour s’assurer de l’efficacité et identifier les dangers et les contre-indications. La probabilité d’avoir en 2021 un vaccin «efficace» à 100% contre le coronavirus est peu élevée, a donc estimé dimanche l’épidémiologiste Arnaud Fontanet, invitant les Français à «revenir à des habitudes plus sérieuses» face au risque épidémique. «Un vaccin, c’est plusieurs années de développement, il y a bien sûr un effort sans précédent pour développer ce vaccin mais je serais très surpris si on avait en 2021 un vaccin qui soit efficace», a affirmé sur BFMTV ce membre du Conseil scientifique chargé d’éclairer le gouvernement français face à la crise sanitaire.

«On aura probablement un vaccin qui marchera de manière partielle», a-t-il ajouté, martelant que «la fin de l’épidémie» est encore «très loin». En conséquence, «il faut qu’on apprenne à vivre avec ce virus, on ne peut pas se permettre un reconfinement … donc prenons les choses au sérieux», a-t-il souligné. «Cet été, respectons déjà la distance physique ! Le rassemblement de population, c’est l’ennemi numéro 1»,

 

Coronavirus : une seconde vague « très probable »

Coronavirus : une seconde vague « très probable »

 « Aujourd’hui, nous ne sommes pas capables de dire avec certitude si la circulation du virus va s’intensifier à nouveau cet été, cet automne ou cet hiver », précise le Dr Sibylle Bernard-Stoecklin, épidémiologiste à Santé Publique France dans les Echos. . « Mais nous nous préparons à une seconde vague, qui est tout à fait probable », poursuit-elle. CQFD fait le point sur les raisons qui laissent craindre ce scénario.

 

« L’immunité collective est de 5 à 10 % en France alors qu’il faudrait qu’elle soit de 50 % à 70 % pour bloquer la circulation du virus », explique en effet Arnaud Fontanet, épidémiologiste et membre du Conseil scientifique.

Les bons indicateurs épidémiologiques en France et chez nos voisins pourraient nous le faire oublier, mais la pandémie de Covid-19 s’aggrave sur le reste de la planète. L’Organisation mondiale de la Santé a averti lundi que la pandémie était « loin d’être finie » et « s’accélérait » même, au moment où deux seuils symboliques étaient franchis : 500.000 décès et 10 millions de cas à travers le monde.

« Le virus circule abondamment, notamment dans l’hémisphère sud », qui est entré dans la période hivernale, commente Arnaud Fontanet. Après un long « plateau », la pandémie de Covid-19 s’étend particulièrement en Amérique latine, qui déplore, avec les Caraïbes, 114.000 morts. L’Organisation panaméricaine de la Santé a averti que ce nombre pourrait presque quadrupler d’ici octobre en l’absence de mesures sanitaires renforcées.

La situation est aussi très préoccupante aux Etats-Unis , où le bilan est reparti à la hausse, dépassant de nouveau le millier de décès journaliers. En Europe aussi, la réapparition de quelques foyers inquiète, à Lisbonne notamment.

Or, « tant que le virus circule ailleurs dans le monde, le risque d’une reprise en France dans les mois qui viennent subsiste », rappelle Sibylle Bernard-Stoecklin. Et ce, même si l’Union européenne a décidé de ne rouvrir ses frontières qu’aux pays dans une situation épidémiologique semblable ou meilleure que la sienne.

Mais il serait bien imprudent de considérer que le risque d’une seconde vague ne réapparaîtra qu’à l’automne prochain, ajoute aussitôt Sibylle Bernard-Stoecklin. « Rien ne dit que le virus ne peut pas se remettre à circuler de manière importante dès cet été. C’est pour cela que le dépistage et l’isolement des cas confirmés, la recherche systématique des personnes contacts à risque autour de chaque cas confirmé, leur isolement et le respect des mesures barrières restent primordiaux. » Arnaud Fontanet estime également qu’« on ne peut pas écarter une reprise plus précoce, pendant l’été, à l’occasion d’un cluster de grande taille, ou d’un relâchement général des gestes barrières ».

Les territoires ciblés se trouvent « à proximité de clusters identifiés où […] il y a du réservoir viral, avec des personnes asymptomatiques, qui peuvent transmettre le virus sans le savoir », expliquait le ministre dans un entretien au « Monde ». Olivier Véran appelait également à « éviter les grands rassemblements et les comportements à risque » quelques jours après la Fête de la musique, marquée par des scènes de liesse collective sans gestes barrière ni masque. « Le pic de mars-avril est derrière nous mais nous n’en avons pas terminé avec le virus », a-t-il résumé.

 

 

« Smart territoires durables ». Généralisation de la couverture FttH ; déploiement d’un socle d’infrastructure pour le développement de « smart territoires durables » (capteurs, internet des objets, caméras, data centers de proximité, wifi territorial) ; sécurisation de l’emploi et développement de la formation vers les nouveaux métiers des infrastructures numériques ; accompagnement de la transformation numérique des entreprises… « Le montant total des mesures demandées au gouvernement avoisine les 11,2 milliards d’euros pour une prise en charge par l’Etat de 7 milliards », chiffre InfraNum.

Cette somme ne dépare pas dans la masse des chèques signés par les pouvoirs publics ces dernières semaines. Elle aiderait la France à combler son retard dans certains domaines : selon le baromètre européen Desi, les entreprises de l’hexagone occupent la 14e place au sein de l’UE au niveau de l’utilisation du numérique. Elles sont 17es sur l’utilisation du cloud et sur la vente en ligne, 21es sur les réseaux sociaux…

Moins d’un quart des entreprises accèdent aujourd’hui à la fibre, selon une étude Covage/Ifop. « La numérisation des entreprises a un impact fort sur la compétitivité et la capacité à générer de la croissance, rappelle la fédération du secteur. Il convient donc de favoriser l’adoption de la fibre optique pour les entreprises, développer les infrastructures et les usages du cloud computing et accompagner leur transformation digitale. » InfraNum suggère notamment la mise en place d’un crédit d’impôt pour les TPE/PME, lié au raccordement à une connexion fibre optique professionnelle.

Le confinement a souligné l’importance d’une France bien connectée. Entre télétravail et jeux vidéo, streaming et école à domicile, la consommation de services numériques a grimpé de 30 % pendant cette période

Investissement-chute probable de 7 % en 2020

Investissement-chute probable de 7 % en 2020

Les industriels français prévoient désormais une chute de leurs investissements de 7% en 2020 par rapport à l’année précédente, selon l’enquête trimestrielle de l’Insee. Un prévision très sous -estimée.

En janvier, avant le développement de la pandémie, ils tablaient sur une hausse de 3% des investissements cette année.

Sous l’effet du coronavirus, le premier trimestre 2020 a vu la destruction de 453.800 emplois dans le secteur privé, soit une baisse de 2,3% par rapport au trimestre précédent, provoquée notamment par un effondrement de l’intérim, selon une estimation provisoire de l’Insee.

Sur un an, le recul est de 1,4% (-274.900 emplois), avec une chute dans les services marchands et un plongeon dans l’intérim. Au total, l’emploi privé est à son  »plus bas niveau depuis le troisième trimestre 2017″, selon l’Insee.

 

 

Croissance Etats-Unis: croissance anémique probable

  • Croissance Etats-Unis: croissance anémique probable

Il est évident que les États-Unis ne peuvent échapper aux conséquences du Coronavirus même si pour l’instant la propagation interne de la maladie n’atteint pas le niveau d’autres pays. La principale conséquence porte sur la désorganisation des processus de production et de distribution. On sait que pour une grande partie de sa production, les États-Unis sont dépendants de la Chine pour les matières premières, pour les produits semi-finis et pièces détachées. La même dépendance joue inversement pour la Chine.

D’une manière générale d’ailleurs,  la complexification des processus de production à l’échelle internationale est largement bouleversée par la progression du virus chinois. Le second risque est celui d’un certain attentisme du côté des consommateurs qui notamment pourraient différer certains achats en particulier des biens d’équipement ( voir par exemple le très net tassement des ventes d’automobiles, un tassement qui découle aussi de facteurs explicatifs internes secteurs).

Du coup, la banque fédérale américaine consciente du danger est intervenue pour manifester son intention de soutenir une économie qui sera forcément affaiblie. La Fed a baissé la fourchette de l’objectif de taux des “fed funds” de 50 points de base, à 1%-1,25%, un vote acquis à l’unanimité mardi précise l’institut d’émission dans un communiqué. Il faut noter que l’économie américaine avait déjà ralenti pour des motifs structurels en 2019 et que la perspective d’un PIB  en croissance de 2 % en 2020 paraissait déjà optimisme. Un objectif qui sera vraisemblablement remis en cause avec les conséquences du Corona virus.  L’activité économique aux Etats-Unis a connu une croissance «modeste à modérée» depuis le début de l’année, mais les conséquences du coronavirus commencent à se faire sentir dans le pays et inquiètent tous les secteurs d’activité, selon un rapport de la Fed publié mercredi.

  • Le secteur du tourisme a d’ores et déjà été pénalisé par l’épidémie de coronavirus. Le secteur manufacturier, qui repart après avoir ralenti en 2019, doit également faire face à des ruptures de pièces en provenance de Chine, où les usines ont fermé pour éviter la contagion, détaille la Banque centrale américaine dans son Livre beige, une étude réalisée auprès des entreprises du pays, interrogées avant le 24 février.
  • Les prévisions à court-terme compilées par la Fed tablent sur une croissance «modeste», les regards étant tournés vers le coronavirus mais aussi vers l’élection présidentielle américaine à venir.

« Hard Brexit » : de plus en plus probable (Jean-Claude Juncker)

« Hard Brexit » : de plus en plus probable (Jean-Claude Juncker)

La perspective d’un hard  Brexit apparaît de plus en plus probable pour le président de la commission, Jean-Claude Juncker. La question est tout autant technique que politique. Il semblerait que des solutions soient possibles à la place du backstop  (qui définit les conditions d’échange entre la république d’Irlande et la province britannique d’Irlande du Nord) mais la question est de savoir si le véritable objectif de Boris Johnson n’est pas d’obtenir un Brexit dur qui lui permettrait d’en faire porter la responsabilité à l’union européenne et d’organiser surtout de nouvelles élections qui lui donneraient une majorité au Royaume-Uni. La problématique est technique mais sans doute encore davantage politique côté du Royaume-Uni dont  le gouvernement ne dispose plus de majorité.  Un accord sur la rupture entre le Royaume-Uni et l’Union européenne est encore possible, mais le risque d’un “hard Brexit” est bien réel, a jugé mercredi Jean-Claude Juncker.

Le président de la Commission européenne, qui s’exprimait au Parlement européen, a expliqué que le Premier ministre britannique Boris Johnson lui avait dit lundi à Luxembourg que Londres souhaitait toujours conclure un accord avec Bruxelles, tout en réaffirmant que le divorce aurait lieu quoi qu’il arrive le 31 octobre.

“Il reste très peu de temps (…) Le risque d’un ‘no deal’ est bien réel”, a-t-il souligné, invitant le gouvernement britannique à proposer des alternatives au “backstop”, la clause censée empêcher le rétablissement des contrôles à la frontière entre la République d’Irlande et la province britannique d’Irlande du Nord, que Londres juge inacceptable.

“Je n’ai pas d’attachement affectif au ‘backstop’ irlandais. J’ai demandé au Premier ministre de proposer des alternatives par écrit”, a poursuivi Jean-Claude Juncker.

S’adressant elle aussi aux députés européens, Tytti Tuppurainen, ministre finlandaise des Affaires européennes dont le pays exerce la présidence tournante de l’UE, a également jugé l’hypothèse du “no deal” “assez probable”.

“Je conseille à tous de ne pas sous-estimer les conséquences d’une absence d’accord, pour le Royaume-Uni en premier lieu, mais pour nous aussi”, a quant à lui averti Michel Barnier.

“Trois ans après le référendum sur le Brexit, nous ne devrions pas faire semblant de négocier”, a ajouté le négociateur européen en chef.

Taux aux Etats-Unis : une annonce probable très nuisible à l’Europe

Taux aux Etats-Unis : une annonce probable très nuisible à l’Europe

 

Il est probable que la fête FED va décider une hausse des taux mercredi. Une hausse des taux sans doute relativement modeste (vraisemblablement 0,25 %)  mais qui va amorcer un changement de tendance. Un changement de tendance qui sera nécessairement contagieux et qui risque d’affecter négativement la croissance d’une Europe qui connaît déjà une activité relativement molle. Mais les États-Unis ont toujours choisi de privilégier leur propre intérêt en utilisant le dérapage budgétaire et la baisse des taux comme levier pour relancer la croissance. Aujourd’hui la croissance est là aux États-Unis, la différence de progression du PIB est supérieure à 1 % entre l’activité américaine et l’activité européenne. Un niveau d’activité aux États-Unis qui permet par ailleurs de créer maintenant de manière significative de nouveaux emplois. La situation est toute autre en Europe qui est engluée dans la croissance molle et le chômage même si on constate une petite amélioration en 2016. Amélioration qui pourrait être de courte durée avec des perspectives moins favorables en 2017 la conséquence du relèvement des taux aux États-Unis se traduira par un relèvement du cout  de l’argent. Première conséquence les pays européens déjà corsetés par les objectifs budgétaires vont voir augmenter le coût de leur endettement et donc réduire encore leur train de vie au moment précis où au contraire il conviendrait de relancer les investissements. Pour les entreprises comme pour les ménages le coût de l’argent sera également plus élevé et affectera leur capacité d’investissement et de consommation avec un impact négatif sur l’activité générale.  Cette hausse, la première en un an, devrait rester minime, de l’ordre d’un quart de point de pourcentage (0,25%), portant le taux directeur entre 0,50% et 0,75%. Le taux interbancaire au jour le jour évolue actuellement dans la fourchette de 0,25% à 0,50% depuis décembre 2015 après presque sept ans de politique à taux zéro pour soutenir la reprise.

Grande-Bretagne : récession probable

Grande-Bretagne : récession probable

Comme c’était prévisible la Grande-Bretagne risque d’entrer en récession dès le troisième trimestre alors qu’on attendait une croissance de 0, 6 % sans le brexit. C’est surtout l’incertitude sur les relations commerciales entre la Grande-Bretagne et l’union économique européenne qui nourrit l’attentisme des investisseurs et des ménages. Or comme la Grande-Bretagne a décidé de prendre son temps pour négocier avec l’Europe la période des incertitudes risque de se prolonger entraînant la croissance vers le rouge. Du point de vue économique il n’est pas certain que la stratégie de négociation choisie par la Grande-Bretagne se révèle la plus efficace. En effet en décidant de prendre son temps le gouvernement nourrit les inquiétudes L’enquête Reuters montre qu’ils anticipent désormais une contraction du produit intérieur brut (PIB) de la Grande-Bretagne lors du trimestre en cours et du suivant, à chaque fois de 0,1%, ce qui est la définition technique d’une récession. « La récession sera essentiellement due à une baisse prononcée de l’investissement des entreprises dans les mois à venir », prédit Samuel Tombs, chez Pantheon Macroeconomics. « La plupart des entreprises vont s’abstenir d’investir tant qu’il n’y aura pas un peu plus de clarté sur le fait de savoir si nous allons ou non rester au sein du marché unique (…) et en attendant de voir combien d’autres entreprises sont touchées par le Brexit. »  Dans un premier temps, la Banque d’Angleterre a surpris les marchés en décidant de ne pas modifier sa politique monétaire en juillet. Elle a frappé jeudi dernier en réduisant d’un quart de point son principal taux directeur à un plus bas record de 0,25% et en relançant un programme de rachat d’actifs. Sa marge de manoeuvre apparaît désormais plus limitée et l’enquête Reuters conclut que, dans l’immédiat, la BoE n’amplifiera pas son programme d’assouplissement quantitatif, de 435 milliards de livres (505 milliards d’euros) pour l’instant. (Avec Reuters)

Brésil : destitution de la présidente et probable coup d’Etat

Brésil : destitution de la présidente et  probable coup d’Etat

Cette fois ce ne sont pas les militaires qui préparent un coup d’État au Brésil mais la droite appuyé par certains juges très politisés. La présidente du Brésil est accusée de corruption et un processus est en cours pour sa destitution ; l’ assemblée  s’est prononcée pour cette destitution et c’est maintenant au Sénat de décider de l’éviction de la présidente, une probabilité sérieuse qui pourrait jeter le pays dans une crise profonde tellement les positions sont fortes tant au sommet de l’État que dans la population. La présidente et son entourage sont accusés d’avoir trafiqué les comptes pour assurer leur réélection on les accuse aussi de corruption Certes cette  corruption et sans doute réelle  notamment pour des motifs de financement de campagne électorale mais au Brésil toute la classe politique est impliquée dans les affaires. Si l’on devait écarter du pouvoir tous les responsables des gouvernements impliqués dans des affaires de ce type il ne resterait plus grand monde pour diriger les pays. C’est le revers actuel des conditions contradictoires de la démocratie. Ceci vaut pour le Brésil, mais pour nombre d’autres pays comme les États-Unis, la Russie ou même la France ( affaires Chirac, Sarkozy, Balladur et autres situations de corruption légale qui consiste tout simplement à additionner nombre de revenus ,  retraites et autre avantages liée au cumul des mandats, comme Hollande par exemple). Du coup la procédure en cours au Brésil est surtout de nature politique. Elle s’est  compliquée avec la tentative de faire entrer au gouvernement l’ancien président, Lula,  lui aussi impliqué et dont la justice a refusé la nomination au gouvernement. La problématique politique se complexifie car le Brésil connaît une crise économique très grave Du coup des manifestations sont organisées par la gauche et surtout par la droite dans le bras de fer engagé entre ces deux tendances politiques  L’opposition accuse aussi la présidente d’avoir sciemment maquillé les comptes publics l’année de sa réélection, en 2014. Un maquillage pourtant récurrent en France et qui aboutit à une dette réelle de plus de 30 000 € par habitant ! En tout cas au Brésil Un pas supplémentaire a été effectué vers la destitution de Dilma Rousseff. Le Parti des Travailleurs (PT) de la présidente brésilienne a reconnu dimanche soir sa défaite avant même la fin du vote sur cette question à l’assemblée.  Les putschistes ont gagné ici à la Chambre», mais cette «défaite provisoire ne signifie pas que la guerre est perdue», a déclaré le leader du PT à des journalistes alors que le score des pro-impeachment était de 200 voix supérieur à celui des pro-Rousseff. L’ouverture d’un procès politique contre la chef de l’Etat devra maintenant être ratifiée par le Sénat.

(Avec AFP)

Au Brésil, probable coup d’Etat

Au Brésil, probable coup d’Etat

Cette fois ce ne sont pas les militaires qui préparent un coup d’État au Brésil mais la droite appuyé par certains juges très politisés. La présidente du Brésil est accusée de corruption et un processus est en cours pour sa destitution. Certes cette  corruption et sans doute réelle  notamment pour des motifs de financement de campagne électorale mais au Brésil toute la classe politique est impliquée dans les affaires. Si l’on devait écarter du pouvoir tous les responsables des gouvernements impliqués dans des affaires de ce type il ne resterait plus grand monde pour diriger les pays. C’est le revers actuel des conditions contradictoires de la démocratie. Ceci vaut pour le Brésil, mais pour nombre d’autres pays comme les États-Unis, la Russie ou même la France ( affaires Chirac, Sarkozy, Balladur et autres situations de corruption légale qui consiste tout simplement à additionner nombre de revenus ,  retraites et autre avantages liée au cumul des mandats, comme Hollande par exemple). Du coup la procédure en cours au Brésil est surtout de nature politique. Elle se complique avec la tentative de faire entrer au gouvernement l’ancien président, Lula,  lui aussi impliqué et dont la justice a refusé la nomination au gouvernement. La problématique politique se complexifie car le Brésil connaît une crise économique très grave.  A Brasilia, un juge du Tribunal suprême fédéral (STF), la plus haute juridiction du pays, a donc suspendu l’entrée au gouvernement de Luiz Inacio Lula da Silva, y voyant une « forme d’obstruction des mesures judiciaires » et une possible « fraude à la Constitution ». Le juge Gilmar Mendes a ordonné que l’enquête pour « corruption » contre l’ancien chef de l’Etat (2003-2010) soit menée par le juge Sergio Moro, qui soupçonne Lula de corruption et blanchiment dans le cadre de son enquête sur les détournements de fonds au sein du groupe pétrolier étatique Petrobras. Cette décision devra être confirmée ou infirmée par la majorité des juges du STF, à une date encore inconnue. D’ici là, elle empêche Lula d’exercer ses fonctions de chef de cabinet (quasi-Premier ministre) de la présidente Dilma Rousseff, qui l’avait nommé mercredi. Cette décision met fin à la guérilla judiciaire que se livraient depuis mercredi des juges et tribunaux de rang inférieur gelant ou validant à tour de rôle la prise de fonction de Lula. Du coup des manifestations sont organisées par la gauche et surtout par la droite dans le bras de fer engagé entre ces deux tendances politiques  L’opposition accuse aussi la présidente d’avoir sciemment maquillé les comptes publics l’année de sa réélection, en 2014. Un maquillage pourtant récurrent en France et qui aboutit à une dette réelle de plus de 30 000 € par habitant ! Un  rapport sera soumis à l’Assemblée plénière des députés brésiliens, où un vote des deux tiers (342 sur 513) sera requis pour prononcer la mise en accusation de la présidente devant le Sénat.

 

(Avec AFP)

Baisse probable des allocations chômage :

Baisse probable des allocations chômage :

 

Après Jean-Marie Le Guen, secrétaire d’État chargé des relations avec le Parlement c’est la Cour des Comptes qui a suggéré qu’il conviendrait sans doute de réduire à la fois le montant et la durée des indemnités chômage. Selon l’OCDE, qui compare les pays développés entre eux, la France réalise un effort financier important en faveur des prestations de chômage, qui représente 1,41 % de son PIB en 2012 (par rapport à 0,92 % en moyenne dans l’OCDE), et elle dépense 0,87 % du PIB dans les politiques actives (0,55 % en moyenne dans l’OCDE).  La Cour des comptes a dénoncé ce mardi un régime «très généreux» de l’assurance chômage en France, alors qu’il est financièrement en danger. En effet, la dette de l’assurance chômage devrait atteindre presque 30 milliards d’euros à la fin 2016 et 35 milliards fin 2018. Les Sages ont évoqué la piste de baisser les allocations chômage, mettant un peu d’huile sur le petit feu qui commence à s’allumer. Il y a quelques jours, Jean-Marie Le Guen, le secrétaire d’État chargé des relations avec le Parlement, a suggéré de baisser la durée et le montant des allocations chômage en France. Il a dit «penser que ces questions-là doivent être traitées avec courage par les partenaires sociaux», qui doivent entamer leur nouvelle négociation dans les prochaines semaines, probablement début mars.

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