Archive pour le Tag 'prix'

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Immobilier-hausse des prix : l’intox des notaires

Immobilier-hausse des prix : l’intox des notaires

 

Régulièrement les lobbys de l’immobilier pronostiquent  une remontée des prix dans l’ancien. Une petite manipulation qui dure depuis plusieurs années. L’objectif consiste à faire peur aux acheteurs potentiels afin qu’il se décide rapidement avant la hausse des prix envisagés. Les notaires sont souvent à la manœuvre dans la mesure où les transactions immobilières constituent souvent leur principale source de revenus puisque nombre d’entre eux cumule les fonctions de d’agent immobilier et de notaires. Annoncer une reprise des prix en 2015 voire en 2016 relève de la manipulation lobbyiste ;  malheureusement on ne constate dans la plupart des villes aucune augmentation des prix bien au contraire. En cause la crise bien entendu qui se traduit par un quasi blocage des revenus, aussi un manque de confiance e fin surtout l’attentisme des acquéreurs qui pensent contrairement aux notaires et à juste titre que les prix vont encore baisser cela d’autant plus qu’en moyenne il y a deux vendeurs pour un acheteur. Autre problème fondamental la question de la solvabilité des jeunes qui ne peuvent présenter de garantie financière suffisante pour emprunter. Le prix moyen d’un bien immobilier se situant autour de 200 000 € (avec des écarts très importants autour de cette moyenne) peu de jeunes sont en capacité de disposer des revenus et où de l’épargne nécessaire pour acheter des biens de ce prix. Alors avant la crise les jeunes constitués la clientèle majeure de l’immobilier. Cependant, les notaires de France prévoient que de janvier 2015 à janvier 2016, les prix augmentent de 0,2 % pour les appartements, et de 1,1 % pour les maisons. ces baisses de prix auraient pourtant dû se poursuivre en 2015, tant la hausse des prix durant les années 2000 fut déconnectée des revenus des ménages. Nombre  économistes estimaient qu’à ce rythme de baisse, il faudrait encore attendre quelques années, jusqu’à 2017 ou 2018, pour que la capacité d’achat immobilière des ménages revienne au même niveau qu’en 1998, date du début de la folle croissance des prix de l’immobilier en France. Ce sont les ménages âgés d’entre 30 et 60 ans qui semblent tirer les transactions immobilières à la hausse. Ils constituent, du reste, la classe d’âge la plus aisée en France. Beaucoup d’entre eux avaient reporté leur projet d’achat et considèrent désormais que la conjoncture est à nouveau porteuse. A l’inverse, à en croire les notaires, la part des acquéreurs qui ont moins 30 ans reste stable c’est-à-dire un très bas niveau.

Hausse de prix des logements anciens ou intox

Hausse de prix des logements anciens ou  intox

 

Une augmentation infime sur lesquels s’appuient les lobbys pour déclarer que la hausse des  prix est repartie. En réalité Les prix des logements anciens en France ont progressé de 0,5% au troisième trimestre par rapport aux trois mois précédents. Ils s’affichent en repli de 1,5% sur un an, selon l’indice Notaires-Insee publié jeudi 26 novembre. De juillet à septembre, les prix des appartements ont reculé de 1,7% sur un an tandis que ceux des maisons cédaient 1,4%, selon ces données provisoires. En Île-de France, les prix se sont redressés au troisième trimestre, progressant de 0,8% comparé au deuxième trimestre. Sur un an, leur baisse s’atténue (-1,2%, contre -2,5% le trimestre antérieur). Les prix des maisons ont cédé 1,1% sur un an, ceux des appartements 1,3%. En province, les prix de l’ancien remontent légèrement au troisième trimestre (+0,3%) comparé au deuxième. Sur un an, comme en région parisienne, la baisse des prix des logements anciens s’atténue en province (-1,7%, contre -2,8% au 2e trimestre sur un an). Celle-ci est plus accentuée pour les appartements (-2,1%) que pour les maisons (-1,4%).

Immobilier intox : les prix remontent !!!

Immobilier intox : les prix remontent !!!

 

Depuis 2011, chaque année, des « experts »  des lobbies annoncent  la fin de la baisse des prix. Cette fois, c’est sûr, les prix vont remonter en 2016 ; « Tous les voyants sont au vert » titre-t-on dans les plus sérieux journaux économiques ces derniers jours. Dans la réalité les prix baissent depuis 4 ans et ils vont continuer. Première raison, il n’y a pas de véritable reprise économique en zone euro et surtout en France. Le ralentissement mondial  se fait sentir partout. La précarité pèse sur les critères des banques accordant les prêts. Par ailleurs,  en moyenne,  il y a 3 vendeurs pour un acheteur. Surtout la question primordiale de la solvabilité des primo accédants n’est pas réglée. Ils  représentaient 70%. du marché il y a quelques années,  ils n’en représentent plus que 30%. Les derniers chiffres (certainement sous-estimés) en provenance de l’Insee et des notaires le confirment: les prix dans l’immobilier refluent encore dans l’ancien. Au 2ème trimestre, le recul atteint 0,6%, un nouveau repli qui porte à 15 le nombre de trimestres successifs de baisse. Pas de suspense sur l’issue de l’année, les prix seront en baisse, environ de 2% en moyenne, pour la 4ème année de suite. Du coup l’intox des professionnelles ne faiat que bloquer un peu plus le marché ; Puisqu’on annonce une hausse des prix pourquoi vendre en ce moment à prix plus bas ? Mais les acheteurs qui connaissent les réalités savent bien que les prix baisseront et attendent.

Immobilier intox : les prix remontent !!!

Immobilier intox : les prix remontent !!!

 

Depuis 2011, chaque année, des « experts des lobbies annoncent  la fin de la baisse des prix. Cette fois, c’est sûr, les prix vont remonter en 2016 ; « Tous les voyants sont au vert » titre-t-on dans les plus sérieux journaux économiques. Dans la réalité les prix baissent depuis 4 ans et ils vont continuer. Première raison, il n’y a pas de véritable reprise économique en zone euro et surtout en France. Le ralentissement mondial  se fait sentir partout. La précarité pèse sur les critères des banques accordant les prêts. En moyenne,  il y a 3 vendeurs pour un acheteur. La question primordiale de la solvabilité des primo accédants n’est pas réglée. Il représentait 60% à 70%. du marché ils n’en représentent plus que 30%. Les derniers chiffres ( certainement sous-estimés) en provenance de l’Insee et des notaires le confirment: les prix dans l’immobilier refluent encore dans l’ancien. Au 2ème trimestre, le recul atteint 0,6%, un nouveau repli qui porte à 15 le nombre de trimestres successifs de baisse. Pas de suspense sur l’issue de l’année, les prix seront en baisse, environ de 2% en moyenne, pour la 4ème année de suite.

Leclerc : des prix bas plein de pesticides (Greenpeace)

Leclerc : des prix bas plein de pesticides (Greenpeace)

 

Opération  dénonciation des pesticides vendus par Leclerc dans ses fruits et légumes.  Une opération qui vise Leclerc, le champion des prix bas et aussi de la malbouffe. Champion auusi de la récupération des slogans militants ; une malbouffe qui concerne évidemment les grands enseignes qui tirent tellement sur les prix d’achat que fruits et légumes par exemple sont poussé à l’engrais et aux pesticides pour toujours de meilleurs rendements. Des fruits et légumes qui ne se conservent d’ailleurs que quelques jours. À travers ce coup, l’ONG Greenpeace souhaite dénoncer la politique à bas prix de l’enseigne qui implique, selon eux, une «omniprésence des pesticides» dans les produits agricoles. «Avec cette action, Greenpeace caricature le ton militant souvent employé par Leclerc dans ses publicités», proclame un communiqué de l’organisation. «Nous le faisons pour révéler son vrai visage: la conséquence de son acharnement à acheter de gros volumes de fruits et légumes au prix le plus bas, c’est l’omniprésence des pesticides dans les champs et les assiettes», est-il ajouté dans le texte.  Greenpeace indique avoir lancé cette campagne le 15 octobre dans plusieurs villes de France pour sensibiliser les clients de ce distributeur «en utilisant ses codes de pub, comme il l’avait fait lui-même en détournant des affiches de mai 68», explique à l’AFP Cédric Gervet, un responsable de communication. «L’usage routinier des pesticides laisse des traces jusque dans les fruits et légumes que nous achetons dans les grandes surfaces», indique le mouvement.  Il affirme avoir testé les deux produits frais les plus consommés de France, produits en France, la pomme de terre et les pommes. Ces produits frais vendus en supermarché et toutes les enseignes ont des produits qui ont une présence de résidus de pesticides à divers degrés, sauf pour ceux issus de l’agriculture biologique.

Sucre : spéculation sur les prix

Sucre : spéculation sur les prix

La Fédération des industries d’aliments conservés (Fiac) s’inquiète d’une forte hausse des prix à venir pour ces produits. La faute à une année 2015 « année extrêmement difficile pour notre industrie fragilisée qui représente 1,5 milliard d’euros de chiffre d’affaires et près de 7000 emplois », selon le directeur général Vincent Truelle. Plusieurs facteurs expliqueraient ce mauvais bilan. Les vagues de chaleur qui ont touché la France, mais aussi des pays producteurs de fruits jaunes comme l’Espagne, ont notamment leur part de responsabilité. Les plantations ont donc délivré de mauvaises récoltes en termes de volume. La framboise symbolise ce phénomène puisque leur rendement a chuté de 65% tandis que leur prix a grimpé d’au moins 25%. De plus, les produits comme les pommes françaises sont devenues plus chères en France, une conséquence directe de la bonne santé de ce fruit à l’exportation. À cela s’ajoutent les spéculations autour du sucre. Jusqu’à la fin août, son cours ne cessait de chuter au point que la livre coûtait 11,28 dollars contre 16,38 en novembre 2014. Depuis, la courbe est remontée à 14,28 dollars (au 23 octobre 2015). Mais en cinq ans, cela équivaut à une valeur quasiment divisée par 3, selon les relevés de Bloomberg. Pour ne rien arranger, la production de sucre devrait être inférieure à la consommation, indique Le Monde. Les stocks de sucre devraient ainsi se réduire, à l’instar des stocks de confiture des consommateurs si cette hausse des prix se confirme.

Leclerc : premier prix des prix bas

Leclerc : premier prix des prix bas

Moins cher que moins cher et ça paye (pas les producteurs ni même les industriels) mais ça permet à Leclerc de gagner encore des parts de marché. Et à la malbouffe de progresser ! Et avec l’économie réalisée sur les prix bas on peut s’acheter un gadget dans le même magasin ! Selon le magazine LSA, elle a enregistré une progression de part de marché de 1,3 point en septembre (ce qui est énorme pour le secteur) et pèse désormais 20,6% des achats alimentaires en France. Désormais plus d’un produit alimentaire sur cinq en France est acheté dans un hyper ou un supermarché Leclerc. Du jamais vu pour le groupement. Pour rappel, l’enseigne n’était qu’à 17% de part de marché en France il y a 10 ans. Elle a donc enregistré une progression de près de 4 points en une décennie, ce qui est une dynamique impressionnante sur un secteur où les positions évoluent peu. Une performance qui a de quoi écœurer la concurrence. Il faut se rappeler qu’il y a un an pile, nous assistions à une grande vague de concentration: Casino/Intermarché, Système U/Auchan et Carrefour/Cora. Le but de ces rapprochements: mettre en commun leurs achats pour obtenir de meilleures conditions. Autrement dit: acheté moins cher pour vendre, in fine, moins cher. Seule enseigne à rester « indépendante » dans cette grande valse, Leclerc risquait, selon la plupart des observateurs, de perdre son statut de « supermarché le moins cher ».  Erreur. L’enseigne bretonne n’a tout simplement jamais été aussi puissante en France. « Deux facteurs peuvent l’expliquer, analyse Frank Rosenthal, consultant spécialisé dans le marketing du commerce. Il y a un élément ponctuel qui est la promo « Super Pouvoir d’achat » lancée à la rentrée et qui consiste en une remise immédiate en caisse. Cela a été un grand succès. Mais surtout Leclerc continue à être perçue comme l’enseigne la moins chère de France ce qui est fondamental dans ce secteur. »  Ainsi dans une étude de Kantar qui a demandé aux Français quelle était l’enseigne aux prix les plus attractifs, Leclerc arrive largement en tête avec 54% de citation devant Auchan (33,5%) et Carrefour (32,7%). Or c’est cette image-prix qui est fondamentale dans la distribution et qui permet d’attirer les clients et aussi de leur vendre en même temps des produits dont ils n’ont pas besoin ! Bref de consommer autant voire davantage.

Immobilier : prix toujours à la baisse

Immobilier : prix toujours à la baisse

 

Depuis 2013 es lobbies voudraient faire croire d’une  part que la baisse est terminée, d’autre part que les ventes reprennent. Ce qui est contredit par la réalité et ne fait que créer une peu plus d’attentisme chez les acheteurs et les vendeurs.  En effet  nous n’assistons pas à un arrêt de la baisse des prix. Ceci étant les situations sont très différentes entre certaines régions plus ou moins touchées par la crise de l’emploi, entre certaines régions très denses et d’autres qui le sont moins et entre certaines zones urbanisées et des zones rurales. Dans certains cas la baisse depuis le début de l’année peut atteindre de l’ordre de quelques pour cent ou près de 30 à 40 % dans des zones isolées. En cause évidemment la situation économique générale et la question de la solvabilité des candidats acquéreurs notamment des primo accédant. Pour ces derniers les prix sont encore beaucoup trop élevés par rapport aux revenus dont il dispose. Le rapport offre demande inévitablement va favoriser pendant encore longtemps la baisse structurelle des prix  La correction des prix de l’immobilier résidentiel se poursuit donc. Selon l’Insee, « sur un an, les prix des logements continuent de baisser au deuxième trimestre 2015, de 2,2 % », après une correction 2 % au premier trimestre. Portée par l’immobilier ancien, cette tendance est révélatrice d’une correction progressive du marché du logement en France depuis 3 ans. Dans l’ancien, les prix ont ainsi baissé de 2,2 % en 2014, après des reculs d’1,7 % en 2013 et en 2012, selon le baromètre Notaire-Insee. Un baisse logique, car la hausse des prix de l’immobilier fut totalement décorrélée de l’évolution des revenus des ménages entre 1998 et 2011, ce qui a fait grimper le budget qu’ils consacrent à leur logement. Depuis, le marché s’ajuste, et les prix baissent donc de quelques points de pourcentage chaque année. Plusieurs analystes estiment ainsi qu’à ce rythme de baisse et en supposant que les taux d’intérêt de crédits se maintiennent à leurs niveaux actuels, il faudra encore attendre quelques années, jusqu’à 2017 ou 2018, pour que la capacité d’achat immobilière des ménages revienne au même niveau qu’en 1998. Une évolution qui va à l’encontre des constatations d’Orpi en partenariat avec Le Figaro immobilier et Explorimmo, qui constate que la baisse continue sa baisse même qu’elle elle se fait de plus en plus minime. Cet indicateur mesure la différence entre le prix de vente réel d’un appartement ou d’une maison et celui auquel les biens ont été proposés au départ. Au niveau national, cet écart est tombé à 4,5 % contre 4,55 % cet été et 4,74 % en avril. En moyenne annuelle, à fin septembre, un logement se vendait 200 425 euros après avoir été mis sur le marché pour 200.860 euros. Les prix des deux-pièces sont les plus fermes avec un écart de prix 3,95 % contre 4,9 % pour les 5 pièces. «Nous arrivons vraiment dans l’épaisseur du trait, estime Bernard Cadeau, président du réseau Orpi. Il y a deux ans encore, nous étions à 15 % et plus. Désormais, la marge d’évolution est très limitée.» Cette baisse des marges de négociation s’accompagne d’une très légère baisse des montants moyens de transaction, d’un rebond du volume de vente (+ 15 % chez Orpi) et d’un raccourcissement des délais de transaction.de toute manière méthodologiquement on ne peut se fonder sur les seuls résultats d’un seul réseau fut-il  auusi important qu’Orpi.

Le gazole au prix de l’essence

Le gazole au prix de l’essence

Ce sera fait d’ici cinq ans :  la fiscalité pesant sur le gasoil sera aligné sur celle de l’essence. On commencera par La taxation du gazole qui augmentera d’un centime par litre en 2016 puis en 2017 dans le cadre d’un plan de rapprochement de la fiscalité des carburants sur cinq ans qui verra l’essence baisser d’autant, a annoncé mercredi le gouvernement. En fait il s’agit d’un changement brutal de stratégie de la part du gouvernement qui a profité de l’affaire Volkswagen pour revoir sa politique fiscale pesant sur le carburant. Une mesure sans doute nécessaire à moyen et long terme pour limiter certaines émissions polluantes mais qui va poser de redoutables problèmes tant aux constructeur qu’aux automobilistes. Côté constructeurs il va falloir réorienter la production vers la gamme à essence car les commandes de véhicules  diesel vont plonger. Côté automobilistes, on va subir une dépréciation importante des véhicules diesels. Il aurait sans doute été plus simple, plus efficace et plus écologique de décider par exemple de l’interdiction du diesel d’ici 15 ans, c’est-à-dire la durée moyenne d’amortissement des véhicules. En réalité on se sert surtout de la question environnementale pour augmenter la fiscalité. D’une certaine manière c’est une marchandisation et une fiscalisation des émissions polluantes qui traduit aussi un manque de courage politique.  Un plan de rapprochement sur cinq ans de la fiscalité des deux carburants va donc être présenté au Parlement, qui prévoit d’augmenter d’un centime par litre la taxation du gazole en 2016 et 2017, et de baisser d’autant celle de l’essence. Ce projet sera inscrit dans la loi de finances rectificative pour 2015, qui sera adoptée d’ici la fin de l’année, comme il était prévu au sujet de la fiscalité écologique, a-t-on précisé au ministère du Budget. Compte tenu de la domination du diesel dans le parc automobile français, la mesure générera une recette qui sera affectée, précise Matignon, à « l’allégement de la fiscalité locale des contribuables modestes, et notamment des retraités » !!!!

Chine: baisse des prix inquiétante pour l’économie mondiale

Chine  baisse des prix inquiétante  pour l’économie mondiale

L’indicateur le plus inquiétant pour l’économie mondiale c’est la baisses des prix industriels chinois en effet cette baisse atteint de l’ordre de 6 % sur un an. Un plongeon qui témoigne bien de la faiblesse de la demande mondiale. Le déséquilibre s’effectue en défaveur de l’offre qui se trouve en surcapacité. Au plan intérieur cependant la baisse des prix industriels est compensée par la hausse de produits de consommation et de services. Au total l’inflation recule cependant encore en septembre. Ce qui démontre que la consommation intérieure ne compense pas et de loin la baisse des exportations. D’ailleurs parallèlement les importations sont aussi en nette régression. Les importations de la Chine ont nettement chuté au mois de septembre sur un an, à près de 18%, ont annoncé ce mardi les douanes chinoises, dernier chiffre traduisant le tassement de l’activité dans la deuxième économie mondiale. En valeur, les importations sont tombées à 924 milliards de yuan (environ 128 milliards d’euros), ont indiqué les douanes dans un communiqué. La Chine a également été affectée par l’affaiblissement de la demande sur certains marchés pour ses biens manufacturés, à l’origine de la baisse de ses exportations, qui ont reculé de 1,1% à 1.300 milliards de yuan (180 milliards d’euros), de même source.  L’ensemble de ses les éléments explique la baisse de l’inflation qui s’est établie à 1,6% le mois dernier, en net recul par rapport au mois d’août où elle avait connu une accélération à 2%, son plus haut niveau depuis un an, a annoncé le Bureau national des statistiques

Remontée des prix du pétrole ? (Qatar)

Remontée des prix du pétrole ? (Qatar)

 

Après l’Arabie Saoudite,  c’est le Qatar qui agite le spectre de la remontée des prix du pétrole en raison de la progression de la demande. En fait il s’agit surtout d’une stratégie de communication de la part de l’OPEP car malheureusement la croissance mondiale est loin de montrer des signes de reprise. Conclusion les prix du pétrole ne devraient pas augmenter sensiblement , c’est précisément ce qui interpelle les pays de l’OPEP qui voit leurs ressources financières diminuer. Le ministre de l’Energie et de l’Industrie du Qatar a dit dimanche voir des signes d’une remontée des prix du pétrole en 2016 en raison d’une reprise de l’économie mondiale et d’une hausse de la demande. Mohammed ben Saleh al-Sada, qui est également président par intérim de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), a expliqué dans un communiqué qu’il tablait sur une croissance de l’économie mondiale de 3,4% en 2016, contre 3,1% en 2015.  Parallèlement, la demande des producteurs non OPEP s’est réduite en 2015 et sera négative en 2016, a-t-il ajouté. En revanche, la demande sur le pétrole OPEP va passer de 29,3 millions de barils par jour en 2015 à 30,5 mbj en 2016, a poursuivi le responsable qatari. Le faible niveau actuel des prix a poussé, selon le ministre, les compagnies pétrolières à réduire leurs investissements de 20% en 2015, alors qu’ils avaient atteint 650 milliards de dollars en 2014. Cette réduction est de nature à faire baisser la production, a-t-il dit.  Le Venezuela a annoncé le 9 octobre une réunion technique des membres de l’OPEP avec d’autres pays producteurs de pétrole le 21 octobre, après avoir à plusieurs reprises appelé à une réduction de l’offre de brut sur le marché afin de soutenir les prix qui ont reculé de moitié depuis janvier dernier.

Distribution : non à la guerre des prix (patron de Carrefour)

Distribution : non à la guerre des prix (patron de Carrefour)

 

Pour une fois un patron de la grande distribution dénonce la guerre des prix et le slogan « moins cher que moins cher ». Un slogan qui finalement a favorisé la dégradation de la qualité et l’industrialisation à outrance dans l’alimentaire avec son cortège d’additifs nuisibles à la santé. Sans parler des conséquences sur la situation économique des producteurs agricoles. Georges Plassat , patron de Carrefour «Quand il n’y a plus que le prix, c’est la guerre des prix. Elle fragilise l’emploi et se termine sur des ruines car il est facile d’y entrer et difficile d’en sortir».  Le PDG juge ainsi qu’une entreprise qui commence à réduire ses effectifs pour nourrir la guerre des prix avance dans la mauvaise direction: «L’homme ne peut pas être la seule variable d’ajustement dans les entreprises». Il prend également ses distances avec cette doxa qui assure que les prix bas sont bons pour le pouvoir d’achat. «La guerre des prix n’a jamais créé aucun pouvoir d’achat. Les prix baissent, les salaires stagnent et les impôts montent. Au final, il y a moins de revenus disponibles, plus de mécontentement et de frustration», explique Georges Plassat. En réalité, le dirigeant défend le juste prix qu’il définit comme «celui qui rémunère le talent, le travail et l’investissement. Chaque fois qu’on fait l’impasse sur l’un de ces maillons, on provoque des dommages collatéraux». Le juste prix dépasse ainsi la simple fonction du produit. «Il prend en compte l’intangible qui passe par le goût, l’origine, les procédés de fabrication, l’innovation et les qualités intrinsèques de ce produit».

 

 

Immobilier : toujours la baisse des prix

Immobilier : toujours la baisse des prix

 

En dépit de ce qu’affirme depuis des mois le lobby de l’immobilier nous n’assistons pas à un arrêt de la baisse des prix. Ceci étant les situations sont très différentes entre certaines régions plus ou moins touchées par la crise de l’emploi, entre certaines régions très denses et d’autres qui le sont moins et entre certaines zones urbanisées et des zones rurales. Dans certains cas la baisse depuis le début de l’année peut atteindre de l’ordre de quelques pour cent ou près de 30 à 40 % dans des zones isolées. En cause évidemment la situation économique générale et la question de la solvabilité des candidats acquéreurs notamment des primo accédant. Pour ces derniers les prix sont encore beaucoup trop élevés par rapport aux revenus dont il dispose. Le rapport offre demande inévitablement va favoriser pendant encore longtemps la baisse structurelle des prix  La correction des prix de l’immobilier résidentiel se poursuit donc. Selon l’Insee, « sur un an, les prix des logements continuent de baisser au deuxième trimestre 2015, de 2,2 % », après une correction 2 % au premier trimestre. Portée par l’immobilier ancien, cette tendance est révélatrice d’une correction progressive du marché du logement en France depuis 3 ans. Dans l’ancien, les prix ont ainsi baissé de 2,2 % en 2014, après des reculs d’1,7 % en 2013 et en 2012, selon le baromètre Notaire-Insee. Un baisse logique, car la hausse des prix de l’immobilier fut totalement décorrélée de l’évolution des revenus des ménages entre 1998 et 2011, ce qui a fait grimper le budget qu’ils consacrent à leur logement. Depuis, le marché s’ajuste, et les prix baissent donc de quelques points de pourcentage chaque année. Plusieurs analystes estiment ainsi qu’à ce rythme de baisse et en supposant que les taux d’intérêt de crédits se maintiennent à leurs niveaux actuels, il faudra encore attendre quelques années, jusqu’à 2017 ou 2018, pour que la capacité d’achat immobilière des ménages revienne au même niveau qu’en 1998.

Crise du porc : Michel Édouard Leclerc déclare qu’il achète au prix le plus fort ! On rit ou on pleure !

Crise du porc : Michel Édouard Leclerc déclare qu’il achète au prix le plus  fort ! On rit ou on pleure !

Sur France Info Michel Édouard Leclerc a déclaré qu’il achetait le porc au prix le plus fort et qu’il s’alignerait sur le prix demandé par les producteurs. De quoi évidemment rire ou plutôt pleurer car Leclerc est l’un des principaux responsables avec ses centrales d’achat de la dérégulation du marché, de la baisse des prix avec la dégradation aussi de la qualité. Il y a quelque chose de surréaliste quand Leclerc déclare qu’il faut revoir la régulation car il n’y a plus de politique agricole en Europe. Une manière pour Leclerc de faire parler deux fois de sa marque d’abord comme responsable de la désorganisation du marché ensuite comme chevalier blanc pour le reconstruire. Une vraie politique de communication chez Leclerc dont l’essentiel est de parler, parler,  de dire tout et son contraire. La marque qui s’est surtout caractérisée par son slogan : » moins cher, moins cher »  aurait pourtant intérêt à mettre un bémol à son bavardage contradictoire. Pourtant le  patron des magasins E. Leclerc « s’engage » : « Quelle que soit la solution que les éleveurs nous demanderont, nous la suivrons. »  Au marché du porc breton de Plérin, le prix du kilo s’établit maintenant à 1,31 euros, loin de l’objectif d’1,40 euros fixé cet été. Environ 60.000 porcs restent dans les exploitations, sans débouché pour l’instant. Pour Michel-Edouard Leclerc, PDG du groupe E. Leclerc, « tant que quelqu’un n’achètera pas ces 60.000 porcs, quel qu’en soit le prix, on ne va pas retrouver un prix d’équilibre ». Le distributeur s’engage sur un point : « Leclerc aujourd’hui, avec Intermarché, je pense que nous achetons le prix du porc le mieux payé d’Europe. Système U aussi a fait des propositions pour surpayer après cotation. Il y a une bonne volonté de la part de l’ensemble des distributeurs. J’en fais la promesse : quelle que soit la solution que les éleveurs nous demanderont, nous la suivrons. » Au-delà des mesures d’urgence, Michel-Edouard Leclerc appelle à des « réponses européennes » : « Il faut résoudre la question de la régulation du marché. Il n’y a plus de politique agricole ! »

A320 : Air bus impose une réduction de 10% des prix aux équipementiers

A320 : Air bus impose une  réduction de 10% des prix aux équipementiers

 

Air bus qui fait travailler de nombreux équipementiers et des centaines et des centaines de fournisseurs (Airbus ne fait en réalité que du montage, par ailleurs très complexe)   va imposer une réduction drastique des coûts ; cela pour répondre aussi au même plan de Boeing et ainsi maintenir la domination du 320 sur le marché mondial. Un coup dur pour certains fournisseurs car 10% cela est déjà supérieur à la marge. Il faudra donc effectuer de nouveaux investissements de productivité. Airbus a demandé à ses fournisseurs associés à l’A320 de réduire leurs prix d’au moins 10% d’ici 2019 afin d’accroître la rentabilité de ce programme phare du constructeur aéronautique européen, a-t-on appris de trois sources proches du dossier. Boeing a lui-même lancé un programme similaire, « Partner for Success », afin de redéfinir les rapports entre le constructeur américain et ses équipementiers. Ce projet d’Airbus figure dans un programme d’amélioration de l’efficacité interne, appelé SCOPe+, qui prévoit également d’établir de nouvelles relations avec les compagnies aériennes. Airbus a indiqué à ses fournisseurs qu’il pourrait développer le double approvisionnement pour les éléments les plus stratégiques, afin de réduire les coûts et d’éviter des pénuries de pièces en cas d’accélération de la production. Dans le même but, Airbus envisage également de laisser aux compagnies aériennes un choix d’options moins important qu’actuellement pour équiper les appareils. SCOPe+ prévoit d’obtenir des fournisseurs une base de coûts inférieure « d’au moins 10% » en 2019 à celle de 2015, selon des équipementiers et un document d’Airbus consulté par Reuters. Airbus a reconnu l’existence du projet SCOPe+ mais une porte-parole a refusé de commenter les détails de ce plan.

 

Immobilier : la baisse des prix est finie (lobby) !!!!

Immobilier : la baisse des prix est finie (lobby) !!!!

 

Nouvelle offensive du lobby de l’immobilier qui déclarent  que la baisse des prix est terminée. Des annonces intempestives des lobbys immobiliers qui discréditent les perspectives et ne font que plonger un peu plus dans l’expectative les candidats à l’achat. Lobbys qui ont longtemps contesté cette baisse pour l’admettre enfin tout en la sous-estimant. En fait quelle  est la portée de ce message corporatiste ? Il s’agit de faire croire aux candidats potentiels qu’il est urgent d’acheter maintenant car les prix vont remonter. On peut évidemment comprendre que les lobbys de l’immobilier aient intérêt à ce que l’activité reprenne malheureusement ces propos corporatistes vont à l’encontre des chiffres puisque aussi bien les mises en chantier que les demandes de permis de construire sont en nette baisse. Par ailleurs dans l’ancien les prix continuent de régresser dans la plupart des villes avec souvent des diminutions assez contrastées. Et diminution faible en région parisienne et dans les grands centres urbains mais de l’ordre de10 à 20 % en un an dans d’autres villes voire de 50 % en milieu rural. La baisse structurelle des prix est loin d’être terminée la plupart des experts considérant d’ailleurs que cette baisse devrait attendre environ 50 % dans les 10ans. Certes il est souhaitable que l’immobilier reparte dans l’intérêt bien sûr du secteur mais dans l’intérêt  de toute l’économie notamment locale. Pour autant se pose toujours la question fondamentale de la solvabilité des acquéreurs notamment des primo accédant. Hors  dans la plupart des cas pour que les banques acceptent un prêt il faut en fonction du coût moyen d’un logement des revenus mensuels assurés de l’ordre de 4500 à 5000 €. Or peu de nouveaux candidats surtout les primo accédants peuvent présenter de telles  garanties. Pour faire croire à la reprise et forcer la main des acquéreurs on agite notamment le spectre de la remontée des taux. Des taux certes qui remontent légèrement mais compte tenu de l’environnement mondial ces taux  ne repartiront pas dans une hausse significative en 2015 voir en 2016. Conclusion,  on ne doit pas bien sûr décourager les candidats acheteurs mais on ne peut que leur conseiller de négocier les prix  à la baisse.

Prix du pétrole : encore la baisse …avant la hausse

Prix du pétrole : encore la baisse …avant la hausse

 

Sous le double effet de la baisse de la demande et de la surproduction de l’offre les prix du pétrole ne devraient pas remonter. Il pourrait même continuer de diminuer en 2015 et en 2016. Jusque-là les pays producteurs avaient tenté de compenser la baisse des prix en n’augmentant leur volume de production ce qui s’est avéré désastreux sur les cours. Aujourd’hui il semble que certains pays épris conscience du cercle vicieux et s’apprête à réduire leur production. De toute manière les prix sont tellement bas que certains sites d’extraction ne sont plus rentables et qu’il convient de les fermer. Par contre du fait du réajustement offre demande les prix pourraient brutalement remonter à partir de fin 2016. La faiblesse des cours du pétrole poussera les pays non-OPEP, y compris les Etats-Unis, à procéder à la plus forte baisse de leur production en plus de deux décennies, ce qui rétablira l’équilibre sur un marché mondial en situation d’offre excédentaire, écrit l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans son rapport mensuel. L’agence basée à Paris, qui conseille les grandes puissances économiques en matière de politique énergétique, estime en outre que la demande mondiale s’apprête à atteindre un pic de cinq ans, grâce à la baisse des prix du brut. Elle a fortement relevé sa prévision de demande de pétrole à l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP). Ce rapport est l’un des plus favorables à l’OPEP depuis que l’organisation a créé un choc sur les marchés l’an dernier en décidant de ne pas réduire sa production, faisant le choix de se battre pour conserver ses parts de marché et de décourager les producteurs à coûts plus élevés comme les Etats-Unis. »La grande affaire ce mois-ci est le resserrement de l’offre, avec le projecteur fermement braqué sur les pays non-OPEP », écrit l’AIE dans son rapport mensuel publié vendredi. « L’effondrement des prix du pétrole entraîne la fermeture des unités de production à coûts élevés d’Eagle Ford au Texas, en Russie et en Mer du Nord, ce qui pourrait déboucher sur une perte l’an prochain d’un demi-million de barils par jour (bpj) — la plus forte baisse en 24 ans. »Il s’agira de la plus forte contraction depuis 1992, lorsque l’offre de pétrole non-OPEP s’était contractée d’un million de bpj à la suite de l’effondrement de l’ex-Union soviétique. L’AIE s’attend ainsi à une baisse de 0,4 million de bpj de la production de brut léger américain l’an prochain, après une augmentation record de 1,7 million en 2014. Dans le même temps, la croissance de la demande mondiale de pétrole atteindra un pic de cinq ans, à 1,7 million de bpj, cette année, avant de se tasser à 1,4 million de bpj en 2016, soit 0,2 million de plus que prévu dans le dernier rapport de l’AIE.  En conséquence, le marché mondial devra s’approvisionner beaucoup plus auprès de l’OPEP, note l’AIE, qui estime que l’organisation devra extraire environ 31,3 millions de bpj en 2016 – 0,5 million de plus que prévu dans son précédent rapport – pour rétablir l’équilibre entre l’offre et la demande. Au deuxième semestre 2016, l’OPEP devra pomper environ 32 millions de bpj pour approvisionner le marché mondial, qui exigera pour la première fois une hausse de sa production. L’AIE estime que la santé de l’économie chinoise est l’un des risques baissiers les plus importants pour ses prévisions, tout en ajoutant que la demande de produits pétroliers de la Chine a fait preuve récemment d’une remarquable résistance. Goldman Sachs  estime que l’excédent d’offre est supérieur à ses prévisions et devrait persister en 2016, a abaissé, de 57 à 45 dollars le baril, sa prévision de cours moyen du brut léger américain (WTI) pour 2016 et de 52 à 48,1 dollars pour cette année. Goldman a également abaissé ses prévisions de cours moyen du Brent, de 62 à 49,5 dollars pour 2016 et de 58,2 à 53,7 dollars pour cette année.

Immobilier : baisse des prix dans l’ancien

Immobilier : baisse dans l’ancien

 

Après avoir soutenu pendant des mois et des mois au cours de l’année passée que le marché de l’immobilier repartait, les lobbys du secteur reconnaissent enfin à la fois la baisse des transactions et des prix pour l’ancien. Une baisse dans l’ancien de l’ordre  de 3 % en moyenne selon les notaires. Cette baisse cache toutefois de très fortes disparités selon les régions et les zones. Elle est très faible dans les très grandes métropoles, sensibles dans les villes moyennes, très importantes dans les zones rurales à l’écart des zones très urbanisées la fourchette de prix peut varier de 0,5 % à Paris à 50 % en zone rurale où le marché est relativement bloqué faute d’acheteurs potentiels. En cause évidemment le manque de solvabilité de ces acheteurs potentiels notamment pour les primo accédant. La baisse est structurelle et nombreux d’experts considèrent que sur les 10 à 15 ans à venir elle atteindra de leur de 50 %. Les prix des logements anciens ont baissé de 0,6% au deuxième trimestre en France (en données CVS), après une baisse de 0,2% au premier trimestre, selon l’indice Notaires-Insee publié jeudi. Sur un an, ils reculent de 2,7%, soit la plus forte baisse depuis l’entrée dans la période actuelle de diminution des prix (mi-2012), souligne l’Insee. Ils avaient baissé de 2,4% sur un an au premier trimestre. Au deuxième trimestre, la baisse est plus prononcée pour les appartements (-0,8%, après -0,5% au premier trimestre) que pour les maisons (-0,4%, après une stagnation au premier trimestre). Sur un an, les prix des appartements ont reculé de 3,1% et ceux des maisons de 2,4%. En Ile-de-France, la baisse des prix des logements anciens s’est poursuivie à un rythme proche de celui observé depuis fin 2014 : -0,6% sur le trimestre et -2,6% sur un an. Les prix des appartements (-0,8% sur le trimestre et -3,0% sur un an) diminuent plus que ceux des maisons (-0,3% et -1,9%). A Paris, les prix des appartements ont baissé de 0,5% sur le trimestre et de 3,1% sur un an. Les prix en province ont baissé de 0,6% sur le trimestre après une stagnation au premier trimestre. Sur un an, ils ont baissé de 2,8%. Le volume annuel des transactions a de nouveau augmenté au deuxième trimestre avec 716.000 transactions réalisées au cours des douze derniers mois en juin, contre 694.000 en mars 2015. Sur un an, le volume des transactions est en baisse de 1,9%.

 

Armée : il faut réduite le prix du rata (Cours des comptes)

Armée :  il faut  réduite le prix du rata (Cours des comptes)

 

 

 

 

Traditionnellement les menus servis à l’armée ne figuraient pas au hit-parade des trois-étoiles du Michelin. Pourtant avec la professionnalisation,  il semble bien que la qualité gastronomique des repas servis se soit notoirement améliorée. En tout cas leur coût jugé excessif est critiqué par la Cour des Comptes ; Il  n’y a pas que le rata qui est en cause mais aussi la productivité des restaurants militaires inférieure de moitié à celle de la restauration collective privée. Le coût est sans doute aussi critiquer car dans nombre de cas ces repas sont gratuits pour les militaires La Cour se base sur un coût total estimé à 819 millions d’euros en 2013, pour 10.000 agents employés, et un repas unitaire évalué à 15,60 euros. Des coûts dont la Cour regrette au passage qu’ils ne soient pas connus avec précision et qu’ils n’incluent pas les rémunérations du personnel employé dans les fonctions supports, qui représente tout de même 570 postes. Revenant sur le prix de 15,60 euros, les Sages écrivent que « ce prix de revient devrait d’autant plus être maîtrisé que de très nombreux militaires bénéficient de la gratuité des repas ». Ils comparent ainsi ce coût avec celui des repas externalisés dans les restaurants du ministère de la défense, évalués à 9,70 euros.  Il y a donc un écart de près de 6 euros ou 38% entre un repas fabriqué en régie et un autre facturé dans le cadre d’une externalisation auprès d’un prestataire privé.  La Cour reconnaît que cet écart « peut s’expliquer » mais n’en critique pas moins les causes. Tout d’abord le nombre d’agents employés: « un restaurant relevant du secteur de la restauration collective privée compte en moyenne de 5 à 9,5 employés, tandis qu’ils sont en moyenne plus de 20 par restaurant dans les armées ».  De plus, « chaque agent des restaurants externalisés par le ministère de la défense prépare et sert 51,9 couverts par jour alors que les restaurants militaires en régie n’atteignent que 23, 1 repas par jour par agent », poursuivent les auteurs du référé. Les Sages appellent ainsi à « une amélioration de la productivité ». La Cour relève également que « la plupart des restaurants des armées sont ouverts tous les jours alors que leur fréquentation est notablement réduite les week-ends » et que le statut des personnels ne permet que peu de souplesse.  Au final, les Sages appellent le ministère de la Défense à viser « rapidement » un prix moyen de revient du repas proche de 10 euros, soit le coût observé dans les contrats d’externalisation. A la clef, les Sages estiment l’économie potentielle à environ 200 millions d’euros.

Economie : la France va dans le mur (Joseph Stiglitz, prix Nobel d’économie)

Economie : la France va dans le mur (Joseph Stiglitz, prix Nobel d’économie)

L’économie française fonce droit dans le mur. C’est en tout cas ce que pense le prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz dans un article du Figaro. Le  célèbre économiste américain, de passage à Paris pour la promotion de son ouvrage «La grande fracture», critique sévèrement la politique menée par François Hollande. «Pour moi, ce que le gouvernement fait, c’est la pire stratégie pour le futur de la France», explique-t-il.  Le prix Nobel d’Économie critique notamment la décision du gouvernement Hollande de baisser les dépenses publiques. De ce point de vue, «François Hollande a tout faux», regrette-t-il. L’ancien chef économiste de la Banque mondiale et conseiller du président américain Bill Clinton estime au contraire que pour relancer la croissance, il faudrait plus de dépenses «en investissant dans les infrastructures, la recherche, l’éducation». L’addition pour les générations futures «sera encore plus importante si vous n’investissez pas et que le chômage reste élevé. Les entreprises n’investissent pas s’il n’y a pas de demande», rappelle-t-il.  Joseph Stiglitz dénonce également les baisses de charges et d’impôts des entreprises, au cœur du Pacte de responsabilité et de solidarité, mis en place pour stimuler l’économie. Une «idée vraiment stupide», tacle-t-il, ajoutant que cette «politique de l’offre» mise en œuvre par Ronald Reagan aux États-Unis dans les années 1980 est aujourd’hui «totalement discréditée». «Ce n’est même plus un sujet de débat pour les économistes, seulement pour les Allemands et pour quelques personnes en France», affirme-t-il. Selon lui, cette stratégie économique contribue à «la croissance molle» de la France et «sape le potentiel de croissance» du pays. La France «est de toutes les nations du monde celle qui a le plus fortement embrassé le concept d’égalité», mais est désormais confrontée à un «vrai risque» de creusement des inégalités en raison de ses choix budgétaires.  Comme l’a déjà fait avant lui l’ancien ministre grec des Finances Yanis Varoufakis, Joseph Stiglitz pointe du doigt l’influence allemande sur François Hollande. Ce dernier subit selon lui une «forme d’intimidation» qui le pousse à suivre la voie de l’austérité. «Le gouvernement de centre gauche en France n’a pas été capable de tenir tête à l’Allemagne», déplore-t-il. Joseph Stiglitz constate par ailleurs que la pression allemande s’exerce sur l’ensemble de l’Europe, comme l’a illustré la crise grecque cet été. Loin de marquer la fin de la crise, l’accord signé entre Athènes et ses créanciers aura selon lui pour conséquence d’ «affaiblir un peu plus le peuple grec», d’«approfondir et d’allonger la récession». «La crise sera de retour dans deux ou trois ans. Peut-être même avant!», prévient Joseph Stiglitz.  Cette grande figure de la critique de l’austérité, aux côtés d’autres chercheurs tels que l’américain Paul Krugman et le Français Thomas Piketty, exhorte aujourd’hui les dirigeants européens à revoir leur stratégie. «Le type de politique mise en place en Grèce, à savoir les politiques d’austérité, c’est ce qui est en train de tuer l’Europe», affirme-t-il. «Je ne comprends pas pourquoi l’Europe choisit cette voie aujourd’hui», regrette-t-il.

 

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