Archive pour le Tag 'prix'

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Sucre : spéculation sur les prix

Sucre : spéculation sur les prix

La Fédération des industries d’aliments conservés (Fiac) s’inquiète d’une forte hausse des prix à venir pour ces produits. La faute à une année 2015 « année extrêmement difficile pour notre industrie fragilisée qui représente 1,5 milliard d’euros de chiffre d’affaires et près de 7000 emplois », selon le directeur général Vincent Truelle. Plusieurs facteurs expliqueraient ce mauvais bilan. Les vagues de chaleur qui ont touché la France, mais aussi des pays producteurs de fruits jaunes comme l’Espagne, ont notamment leur part de responsabilité. Les plantations ont donc délivré de mauvaises récoltes en termes de volume. La framboise symbolise ce phénomène puisque leur rendement a chuté de 65% tandis que leur prix a grimpé d’au moins 25%. De plus, les produits comme les pommes françaises sont devenues plus chères en France, une conséquence directe de la bonne santé de ce fruit à l’exportation. À cela s’ajoutent les spéculations autour du sucre. Jusqu’à la fin août, son cours ne cessait de chuter au point que la livre coûtait 11,28 dollars contre 16,38 en novembre 2014. Depuis, la courbe est remontée à 14,28 dollars (au 23 octobre 2015). Mais en cinq ans, cela équivaut à une valeur quasiment divisée par 3, selon les relevés de Bloomberg. Pour ne rien arranger, la production de sucre devrait être inférieure à la consommation, indique Le Monde. Les stocks de sucre devraient ainsi se réduire, à l’instar des stocks de confiture des consommateurs si cette hausse des prix se confirme.

Leclerc : premier prix des prix bas

Leclerc : premier prix des prix bas

Moins cher que moins cher et ça paye (pas les producteurs ni même les industriels) mais ça permet à Leclerc de gagner encore des parts de marché. Et à la malbouffe de progresser ! Et avec l’économie réalisée sur les prix bas on peut s’acheter un gadget dans le même magasin ! Selon le magazine LSA, elle a enregistré une progression de part de marché de 1,3 point en septembre (ce qui est énorme pour le secteur) et pèse désormais 20,6% des achats alimentaires en France. Désormais plus d’un produit alimentaire sur cinq en France est acheté dans un hyper ou un supermarché Leclerc. Du jamais vu pour le groupement. Pour rappel, l’enseigne n’était qu’à 17% de part de marché en France il y a 10 ans. Elle a donc enregistré une progression de près de 4 points en une décennie, ce qui est une dynamique impressionnante sur un secteur où les positions évoluent peu. Une performance qui a de quoi écœurer la concurrence. Il faut se rappeler qu’il y a un an pile, nous assistions à une grande vague de concentration: Casino/Intermarché, Système U/Auchan et Carrefour/Cora. Le but de ces rapprochements: mettre en commun leurs achats pour obtenir de meilleures conditions. Autrement dit: acheté moins cher pour vendre, in fine, moins cher. Seule enseigne à rester « indépendante » dans cette grande valse, Leclerc risquait, selon la plupart des observateurs, de perdre son statut de « supermarché le moins cher ».  Erreur. L’enseigne bretonne n’a tout simplement jamais été aussi puissante en France. « Deux facteurs peuvent l’expliquer, analyse Frank Rosenthal, consultant spécialisé dans le marketing du commerce. Il y a un élément ponctuel qui est la promo « Super Pouvoir d’achat » lancée à la rentrée et qui consiste en une remise immédiate en caisse. Cela a été un grand succès. Mais surtout Leclerc continue à être perçue comme l’enseigne la moins chère de France ce qui est fondamental dans ce secteur. »  Ainsi dans une étude de Kantar qui a demandé aux Français quelle était l’enseigne aux prix les plus attractifs, Leclerc arrive largement en tête avec 54% de citation devant Auchan (33,5%) et Carrefour (32,7%). Or c’est cette image-prix qui est fondamentale dans la distribution et qui permet d’attirer les clients et aussi de leur vendre en même temps des produits dont ils n’ont pas besoin ! Bref de consommer autant voire davantage.

Immobilier : prix toujours à la baisse

Immobilier : prix toujours à la baisse

 

Depuis 2013 es lobbies voudraient faire croire d’une  part que la baisse est terminée, d’autre part que les ventes reprennent. Ce qui est contredit par la réalité et ne fait que créer une peu plus d’attentisme chez les acheteurs et les vendeurs.  En effet  nous n’assistons pas à un arrêt de la baisse des prix. Ceci étant les situations sont très différentes entre certaines régions plus ou moins touchées par la crise de l’emploi, entre certaines régions très denses et d’autres qui le sont moins et entre certaines zones urbanisées et des zones rurales. Dans certains cas la baisse depuis le début de l’année peut atteindre de l’ordre de quelques pour cent ou près de 30 à 40 % dans des zones isolées. En cause évidemment la situation économique générale et la question de la solvabilité des candidats acquéreurs notamment des primo accédant. Pour ces derniers les prix sont encore beaucoup trop élevés par rapport aux revenus dont il dispose. Le rapport offre demande inévitablement va favoriser pendant encore longtemps la baisse structurelle des prix  La correction des prix de l’immobilier résidentiel se poursuit donc. Selon l’Insee, « sur un an, les prix des logements continuent de baisser au deuxième trimestre 2015, de 2,2 % », après une correction 2 % au premier trimestre. Portée par l’immobilier ancien, cette tendance est révélatrice d’une correction progressive du marché du logement en France depuis 3 ans. Dans l’ancien, les prix ont ainsi baissé de 2,2 % en 2014, après des reculs d’1,7 % en 2013 et en 2012, selon le baromètre Notaire-Insee. Un baisse logique, car la hausse des prix de l’immobilier fut totalement décorrélée de l’évolution des revenus des ménages entre 1998 et 2011, ce qui a fait grimper le budget qu’ils consacrent à leur logement. Depuis, le marché s’ajuste, et les prix baissent donc de quelques points de pourcentage chaque année. Plusieurs analystes estiment ainsi qu’à ce rythme de baisse et en supposant que les taux d’intérêt de crédits se maintiennent à leurs niveaux actuels, il faudra encore attendre quelques années, jusqu’à 2017 ou 2018, pour que la capacité d’achat immobilière des ménages revienne au même niveau qu’en 1998. Une évolution qui va à l’encontre des constatations d’Orpi en partenariat avec Le Figaro immobilier et Explorimmo, qui constate que la baisse continue sa baisse même qu’elle elle se fait de plus en plus minime. Cet indicateur mesure la différence entre le prix de vente réel d’un appartement ou d’une maison et celui auquel les biens ont été proposés au départ. Au niveau national, cet écart est tombé à 4,5 % contre 4,55 % cet été et 4,74 % en avril. En moyenne annuelle, à fin septembre, un logement se vendait 200 425 euros après avoir été mis sur le marché pour 200.860 euros. Les prix des deux-pièces sont les plus fermes avec un écart de prix 3,95 % contre 4,9 % pour les 5 pièces. «Nous arrivons vraiment dans l’épaisseur du trait, estime Bernard Cadeau, président du réseau Orpi. Il y a deux ans encore, nous étions à 15 % et plus. Désormais, la marge d’évolution est très limitée.» Cette baisse des marges de négociation s’accompagne d’une très légère baisse des montants moyens de transaction, d’un rebond du volume de vente (+ 15 % chez Orpi) et d’un raccourcissement des délais de transaction.de toute manière méthodologiquement on ne peut se fonder sur les seuls résultats d’un seul réseau fut-il  auusi important qu’Orpi.

Le gazole au prix de l’essence

Le gazole au prix de l’essence

Ce sera fait d’ici cinq ans :  la fiscalité pesant sur le gasoil sera aligné sur celle de l’essence. On commencera par La taxation du gazole qui augmentera d’un centime par litre en 2016 puis en 2017 dans le cadre d’un plan de rapprochement de la fiscalité des carburants sur cinq ans qui verra l’essence baisser d’autant, a annoncé mercredi le gouvernement. En fait il s’agit d’un changement brutal de stratégie de la part du gouvernement qui a profité de l’affaire Volkswagen pour revoir sa politique fiscale pesant sur le carburant. Une mesure sans doute nécessaire à moyen et long terme pour limiter certaines émissions polluantes mais qui va poser de redoutables problèmes tant aux constructeur qu’aux automobilistes. Côté constructeurs il va falloir réorienter la production vers la gamme à essence car les commandes de véhicules  diesel vont plonger. Côté automobilistes, on va subir une dépréciation importante des véhicules diesels. Il aurait sans doute été plus simple, plus efficace et plus écologique de décider par exemple de l’interdiction du diesel d’ici 15 ans, c’est-à-dire la durée moyenne d’amortissement des véhicules. En réalité on se sert surtout de la question environnementale pour augmenter la fiscalité. D’une certaine manière c’est une marchandisation et une fiscalisation des émissions polluantes qui traduit aussi un manque de courage politique.  Un plan de rapprochement sur cinq ans de la fiscalité des deux carburants va donc être présenté au Parlement, qui prévoit d’augmenter d’un centime par litre la taxation du gazole en 2016 et 2017, et de baisser d’autant celle de l’essence. Ce projet sera inscrit dans la loi de finances rectificative pour 2015, qui sera adoptée d’ici la fin de l’année, comme il était prévu au sujet de la fiscalité écologique, a-t-on précisé au ministère du Budget. Compte tenu de la domination du diesel dans le parc automobile français, la mesure générera une recette qui sera affectée, précise Matignon, à « l’allégement de la fiscalité locale des contribuables modestes, et notamment des retraités » !!!!

Chine: baisse des prix inquiétante pour l’économie mondiale

Chine  baisse des prix inquiétante  pour l’économie mondiale

L’indicateur le plus inquiétant pour l’économie mondiale c’est la baisses des prix industriels chinois en effet cette baisse atteint de l’ordre de 6 % sur un an. Un plongeon qui témoigne bien de la faiblesse de la demande mondiale. Le déséquilibre s’effectue en défaveur de l’offre qui se trouve en surcapacité. Au plan intérieur cependant la baisse des prix industriels est compensée par la hausse de produits de consommation et de services. Au total l’inflation recule cependant encore en septembre. Ce qui démontre que la consommation intérieure ne compense pas et de loin la baisse des exportations. D’ailleurs parallèlement les importations sont aussi en nette régression. Les importations de la Chine ont nettement chuté au mois de septembre sur un an, à près de 18%, ont annoncé ce mardi les douanes chinoises, dernier chiffre traduisant le tassement de l’activité dans la deuxième économie mondiale. En valeur, les importations sont tombées à 924 milliards de yuan (environ 128 milliards d’euros), ont indiqué les douanes dans un communiqué. La Chine a également été affectée par l’affaiblissement de la demande sur certains marchés pour ses biens manufacturés, à l’origine de la baisse de ses exportations, qui ont reculé de 1,1% à 1.300 milliards de yuan (180 milliards d’euros), de même source.  L’ensemble de ses les éléments explique la baisse de l’inflation qui s’est établie à 1,6% le mois dernier, en net recul par rapport au mois d’août où elle avait connu une accélération à 2%, son plus haut niveau depuis un an, a annoncé le Bureau national des statistiques

Remontée des prix du pétrole ? (Qatar)

Remontée des prix du pétrole ? (Qatar)

 

Après l’Arabie Saoudite,  c’est le Qatar qui agite le spectre de la remontée des prix du pétrole en raison de la progression de la demande. En fait il s’agit surtout d’une stratégie de communication de la part de l’OPEP car malheureusement la croissance mondiale est loin de montrer des signes de reprise. Conclusion les prix du pétrole ne devraient pas augmenter sensiblement , c’est précisément ce qui interpelle les pays de l’OPEP qui voit leurs ressources financières diminuer. Le ministre de l’Energie et de l’Industrie du Qatar a dit dimanche voir des signes d’une remontée des prix du pétrole en 2016 en raison d’une reprise de l’économie mondiale et d’une hausse de la demande. Mohammed ben Saleh al-Sada, qui est également président par intérim de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), a expliqué dans un communiqué qu’il tablait sur une croissance de l’économie mondiale de 3,4% en 2016, contre 3,1% en 2015.  Parallèlement, la demande des producteurs non OPEP s’est réduite en 2015 et sera négative en 2016, a-t-il ajouté. En revanche, la demande sur le pétrole OPEP va passer de 29,3 millions de barils par jour en 2015 à 30,5 mbj en 2016, a poursuivi le responsable qatari. Le faible niveau actuel des prix a poussé, selon le ministre, les compagnies pétrolières à réduire leurs investissements de 20% en 2015, alors qu’ils avaient atteint 650 milliards de dollars en 2014. Cette réduction est de nature à faire baisser la production, a-t-il dit.  Le Venezuela a annoncé le 9 octobre une réunion technique des membres de l’OPEP avec d’autres pays producteurs de pétrole le 21 octobre, après avoir à plusieurs reprises appelé à une réduction de l’offre de brut sur le marché afin de soutenir les prix qui ont reculé de moitié depuis janvier dernier.

Distribution : non à la guerre des prix (patron de Carrefour)

Distribution : non à la guerre des prix (patron de Carrefour)

 

Pour une fois un patron de la grande distribution dénonce la guerre des prix et le slogan « moins cher que moins cher ». Un slogan qui finalement a favorisé la dégradation de la qualité et l’industrialisation à outrance dans l’alimentaire avec son cortège d’additifs nuisibles à la santé. Sans parler des conséquences sur la situation économique des producteurs agricoles. Georges Plassat , patron de Carrefour «Quand il n’y a plus que le prix, c’est la guerre des prix. Elle fragilise l’emploi et se termine sur des ruines car il est facile d’y entrer et difficile d’en sortir».  Le PDG juge ainsi qu’une entreprise qui commence à réduire ses effectifs pour nourrir la guerre des prix avance dans la mauvaise direction: «L’homme ne peut pas être la seule variable d’ajustement dans les entreprises». Il prend également ses distances avec cette doxa qui assure que les prix bas sont bons pour le pouvoir d’achat. «La guerre des prix n’a jamais créé aucun pouvoir d’achat. Les prix baissent, les salaires stagnent et les impôts montent. Au final, il y a moins de revenus disponibles, plus de mécontentement et de frustration», explique Georges Plassat. En réalité, le dirigeant défend le juste prix qu’il définit comme «celui qui rémunère le talent, le travail et l’investissement. Chaque fois qu’on fait l’impasse sur l’un de ces maillons, on provoque des dommages collatéraux». Le juste prix dépasse ainsi la simple fonction du produit. «Il prend en compte l’intangible qui passe par le goût, l’origine, les procédés de fabrication, l’innovation et les qualités intrinsèques de ce produit».

 

 

Immobilier : toujours la baisse des prix

Immobilier : toujours la baisse des prix

 

En dépit de ce qu’affirme depuis des mois le lobby de l’immobilier nous n’assistons pas à un arrêt de la baisse des prix. Ceci étant les situations sont très différentes entre certaines régions plus ou moins touchées par la crise de l’emploi, entre certaines régions très denses et d’autres qui le sont moins et entre certaines zones urbanisées et des zones rurales. Dans certains cas la baisse depuis le début de l’année peut atteindre de l’ordre de quelques pour cent ou près de 30 à 40 % dans des zones isolées. En cause évidemment la situation économique générale et la question de la solvabilité des candidats acquéreurs notamment des primo accédant. Pour ces derniers les prix sont encore beaucoup trop élevés par rapport aux revenus dont il dispose. Le rapport offre demande inévitablement va favoriser pendant encore longtemps la baisse structurelle des prix  La correction des prix de l’immobilier résidentiel se poursuit donc. Selon l’Insee, « sur un an, les prix des logements continuent de baisser au deuxième trimestre 2015, de 2,2 % », après une correction 2 % au premier trimestre. Portée par l’immobilier ancien, cette tendance est révélatrice d’une correction progressive du marché du logement en France depuis 3 ans. Dans l’ancien, les prix ont ainsi baissé de 2,2 % en 2014, après des reculs d’1,7 % en 2013 et en 2012, selon le baromètre Notaire-Insee. Un baisse logique, car la hausse des prix de l’immobilier fut totalement décorrélée de l’évolution des revenus des ménages entre 1998 et 2011, ce qui a fait grimper le budget qu’ils consacrent à leur logement. Depuis, le marché s’ajuste, et les prix baissent donc de quelques points de pourcentage chaque année. Plusieurs analystes estiment ainsi qu’à ce rythme de baisse et en supposant que les taux d’intérêt de crédits se maintiennent à leurs niveaux actuels, il faudra encore attendre quelques années, jusqu’à 2017 ou 2018, pour que la capacité d’achat immobilière des ménages revienne au même niveau qu’en 1998.

Crise du porc : Michel Édouard Leclerc déclare qu’il achète au prix le plus fort ! On rit ou on pleure !

Crise du porc : Michel Édouard Leclerc déclare qu’il achète au prix le plus  fort ! On rit ou on pleure !

Sur France Info Michel Édouard Leclerc a déclaré qu’il achetait le porc au prix le plus fort et qu’il s’alignerait sur le prix demandé par les producteurs. De quoi évidemment rire ou plutôt pleurer car Leclerc est l’un des principaux responsables avec ses centrales d’achat de la dérégulation du marché, de la baisse des prix avec la dégradation aussi de la qualité. Il y a quelque chose de surréaliste quand Leclerc déclare qu’il faut revoir la régulation car il n’y a plus de politique agricole en Europe. Une manière pour Leclerc de faire parler deux fois de sa marque d’abord comme responsable de la désorganisation du marché ensuite comme chevalier blanc pour le reconstruire. Une vraie politique de communication chez Leclerc dont l’essentiel est de parler, parler,  de dire tout et son contraire. La marque qui s’est surtout caractérisée par son slogan : » moins cher, moins cher »  aurait pourtant intérêt à mettre un bémol à son bavardage contradictoire. Pourtant le  patron des magasins E. Leclerc « s’engage » : « Quelle que soit la solution que les éleveurs nous demanderont, nous la suivrons. »  Au marché du porc breton de Plérin, le prix du kilo s’établit maintenant à 1,31 euros, loin de l’objectif d’1,40 euros fixé cet été. Environ 60.000 porcs restent dans les exploitations, sans débouché pour l’instant. Pour Michel-Edouard Leclerc, PDG du groupe E. Leclerc, « tant que quelqu’un n’achètera pas ces 60.000 porcs, quel qu’en soit le prix, on ne va pas retrouver un prix d’équilibre ». Le distributeur s’engage sur un point : « Leclerc aujourd’hui, avec Intermarché, je pense que nous achetons le prix du porc le mieux payé d’Europe. Système U aussi a fait des propositions pour surpayer après cotation. Il y a une bonne volonté de la part de l’ensemble des distributeurs. J’en fais la promesse : quelle que soit la solution que les éleveurs nous demanderont, nous la suivrons. » Au-delà des mesures d’urgence, Michel-Edouard Leclerc appelle à des « réponses européennes » : « Il faut résoudre la question de la régulation du marché. Il n’y a plus de politique agricole ! »

A320 : Air bus impose une réduction de 10% des prix aux équipementiers

A320 : Air bus impose une  réduction de 10% des prix aux équipementiers

 

Air bus qui fait travailler de nombreux équipementiers et des centaines et des centaines de fournisseurs (Airbus ne fait en réalité que du montage, par ailleurs très complexe)   va imposer une réduction drastique des coûts ; cela pour répondre aussi au même plan de Boeing et ainsi maintenir la domination du 320 sur le marché mondial. Un coup dur pour certains fournisseurs car 10% cela est déjà supérieur à la marge. Il faudra donc effectuer de nouveaux investissements de productivité. Airbus a demandé à ses fournisseurs associés à l’A320 de réduire leurs prix d’au moins 10% d’ici 2019 afin d’accroître la rentabilité de ce programme phare du constructeur aéronautique européen, a-t-on appris de trois sources proches du dossier. Boeing a lui-même lancé un programme similaire, « Partner for Success », afin de redéfinir les rapports entre le constructeur américain et ses équipementiers. Ce projet d’Airbus figure dans un programme d’amélioration de l’efficacité interne, appelé SCOPe+, qui prévoit également d’établir de nouvelles relations avec les compagnies aériennes. Airbus a indiqué à ses fournisseurs qu’il pourrait développer le double approvisionnement pour les éléments les plus stratégiques, afin de réduire les coûts et d’éviter des pénuries de pièces en cas d’accélération de la production. Dans le même but, Airbus envisage également de laisser aux compagnies aériennes un choix d’options moins important qu’actuellement pour équiper les appareils. SCOPe+ prévoit d’obtenir des fournisseurs une base de coûts inférieure « d’au moins 10% » en 2019 à celle de 2015, selon des équipementiers et un document d’Airbus consulté par Reuters. Airbus a reconnu l’existence du projet SCOPe+ mais une porte-parole a refusé de commenter les détails de ce plan.

 

Immobilier : la baisse des prix est finie (lobby) !!!!

Immobilier : la baisse des prix est finie (lobby) !!!!

 

Nouvelle offensive du lobby de l’immobilier qui déclarent  que la baisse des prix est terminée. Des annonces intempestives des lobbys immobiliers qui discréditent les perspectives et ne font que plonger un peu plus dans l’expectative les candidats à l’achat. Lobbys qui ont longtemps contesté cette baisse pour l’admettre enfin tout en la sous-estimant. En fait quelle  est la portée de ce message corporatiste ? Il s’agit de faire croire aux candidats potentiels qu’il est urgent d’acheter maintenant car les prix vont remonter. On peut évidemment comprendre que les lobbys de l’immobilier aient intérêt à ce que l’activité reprenne malheureusement ces propos corporatistes vont à l’encontre des chiffres puisque aussi bien les mises en chantier que les demandes de permis de construire sont en nette baisse. Par ailleurs dans l’ancien les prix continuent de régresser dans la plupart des villes avec souvent des diminutions assez contrastées. Et diminution faible en région parisienne et dans les grands centres urbains mais de l’ordre de10 à 20 % en un an dans d’autres villes voire de 50 % en milieu rural. La baisse structurelle des prix est loin d’être terminée la plupart des experts considérant d’ailleurs que cette baisse devrait attendre environ 50 % dans les 10ans. Certes il est souhaitable que l’immobilier reparte dans l’intérêt bien sûr du secteur mais dans l’intérêt  de toute l’économie notamment locale. Pour autant se pose toujours la question fondamentale de la solvabilité des acquéreurs notamment des primo accédant. Hors  dans la plupart des cas pour que les banques acceptent un prêt il faut en fonction du coût moyen d’un logement des revenus mensuels assurés de l’ordre de 4500 à 5000 €. Or peu de nouveaux candidats surtout les primo accédants peuvent présenter de telles  garanties. Pour faire croire à la reprise et forcer la main des acquéreurs on agite notamment le spectre de la remontée des taux. Des taux certes qui remontent légèrement mais compte tenu de l’environnement mondial ces taux  ne repartiront pas dans une hausse significative en 2015 voir en 2016. Conclusion,  on ne doit pas bien sûr décourager les candidats acheteurs mais on ne peut que leur conseiller de négocier les prix  à la baisse.

Prix du pétrole : encore la baisse …avant la hausse

Prix du pétrole : encore la baisse …avant la hausse

 

Sous le double effet de la baisse de la demande et de la surproduction de l’offre les prix du pétrole ne devraient pas remonter. Il pourrait même continuer de diminuer en 2015 et en 2016. Jusque-là les pays producteurs avaient tenté de compenser la baisse des prix en n’augmentant leur volume de production ce qui s’est avéré désastreux sur les cours. Aujourd’hui il semble que certains pays épris conscience du cercle vicieux et s’apprête à réduire leur production. De toute manière les prix sont tellement bas que certains sites d’extraction ne sont plus rentables et qu’il convient de les fermer. Par contre du fait du réajustement offre demande les prix pourraient brutalement remonter à partir de fin 2016. La faiblesse des cours du pétrole poussera les pays non-OPEP, y compris les Etats-Unis, à procéder à la plus forte baisse de leur production en plus de deux décennies, ce qui rétablira l’équilibre sur un marché mondial en situation d’offre excédentaire, écrit l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans son rapport mensuel. L’agence basée à Paris, qui conseille les grandes puissances économiques en matière de politique énergétique, estime en outre que la demande mondiale s’apprête à atteindre un pic de cinq ans, grâce à la baisse des prix du brut. Elle a fortement relevé sa prévision de demande de pétrole à l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP). Ce rapport est l’un des plus favorables à l’OPEP depuis que l’organisation a créé un choc sur les marchés l’an dernier en décidant de ne pas réduire sa production, faisant le choix de se battre pour conserver ses parts de marché et de décourager les producteurs à coûts plus élevés comme les Etats-Unis. »La grande affaire ce mois-ci est le resserrement de l’offre, avec le projecteur fermement braqué sur les pays non-OPEP », écrit l’AIE dans son rapport mensuel publié vendredi. « L’effondrement des prix du pétrole entraîne la fermeture des unités de production à coûts élevés d’Eagle Ford au Texas, en Russie et en Mer du Nord, ce qui pourrait déboucher sur une perte l’an prochain d’un demi-million de barils par jour (bpj) — la plus forte baisse en 24 ans. »Il s’agira de la plus forte contraction depuis 1992, lorsque l’offre de pétrole non-OPEP s’était contractée d’un million de bpj à la suite de l’effondrement de l’ex-Union soviétique. L’AIE s’attend ainsi à une baisse de 0,4 million de bpj de la production de brut léger américain l’an prochain, après une augmentation record de 1,7 million en 2014. Dans le même temps, la croissance de la demande mondiale de pétrole atteindra un pic de cinq ans, à 1,7 million de bpj, cette année, avant de se tasser à 1,4 million de bpj en 2016, soit 0,2 million de plus que prévu dans le dernier rapport de l’AIE.  En conséquence, le marché mondial devra s’approvisionner beaucoup plus auprès de l’OPEP, note l’AIE, qui estime que l’organisation devra extraire environ 31,3 millions de bpj en 2016 – 0,5 million de plus que prévu dans son précédent rapport – pour rétablir l’équilibre entre l’offre et la demande. Au deuxième semestre 2016, l’OPEP devra pomper environ 32 millions de bpj pour approvisionner le marché mondial, qui exigera pour la première fois une hausse de sa production. L’AIE estime que la santé de l’économie chinoise est l’un des risques baissiers les plus importants pour ses prévisions, tout en ajoutant que la demande de produits pétroliers de la Chine a fait preuve récemment d’une remarquable résistance. Goldman Sachs  estime que l’excédent d’offre est supérieur à ses prévisions et devrait persister en 2016, a abaissé, de 57 à 45 dollars le baril, sa prévision de cours moyen du brut léger américain (WTI) pour 2016 et de 52 à 48,1 dollars pour cette année. Goldman a également abaissé ses prévisions de cours moyen du Brent, de 62 à 49,5 dollars pour 2016 et de 58,2 à 53,7 dollars pour cette année.

Immobilier : baisse des prix dans l’ancien

Immobilier : baisse dans l’ancien

 

Après avoir soutenu pendant des mois et des mois au cours de l’année passée que le marché de l’immobilier repartait, les lobbys du secteur reconnaissent enfin à la fois la baisse des transactions et des prix pour l’ancien. Une baisse dans l’ancien de l’ordre  de 3 % en moyenne selon les notaires. Cette baisse cache toutefois de très fortes disparités selon les régions et les zones. Elle est très faible dans les très grandes métropoles, sensibles dans les villes moyennes, très importantes dans les zones rurales à l’écart des zones très urbanisées la fourchette de prix peut varier de 0,5 % à Paris à 50 % en zone rurale où le marché est relativement bloqué faute d’acheteurs potentiels. En cause évidemment le manque de solvabilité de ces acheteurs potentiels notamment pour les primo accédant. La baisse est structurelle et nombreux d’experts considèrent que sur les 10 à 15 ans à venir elle atteindra de leur de 50 %. Les prix des logements anciens ont baissé de 0,6% au deuxième trimestre en France (en données CVS), après une baisse de 0,2% au premier trimestre, selon l’indice Notaires-Insee publié jeudi. Sur un an, ils reculent de 2,7%, soit la plus forte baisse depuis l’entrée dans la période actuelle de diminution des prix (mi-2012), souligne l’Insee. Ils avaient baissé de 2,4% sur un an au premier trimestre. Au deuxième trimestre, la baisse est plus prononcée pour les appartements (-0,8%, après -0,5% au premier trimestre) que pour les maisons (-0,4%, après une stagnation au premier trimestre). Sur un an, les prix des appartements ont reculé de 3,1% et ceux des maisons de 2,4%. En Ile-de-France, la baisse des prix des logements anciens s’est poursuivie à un rythme proche de celui observé depuis fin 2014 : -0,6% sur le trimestre et -2,6% sur un an. Les prix des appartements (-0,8% sur le trimestre et -3,0% sur un an) diminuent plus que ceux des maisons (-0,3% et -1,9%). A Paris, les prix des appartements ont baissé de 0,5% sur le trimestre et de 3,1% sur un an. Les prix en province ont baissé de 0,6% sur le trimestre après une stagnation au premier trimestre. Sur un an, ils ont baissé de 2,8%. Le volume annuel des transactions a de nouveau augmenté au deuxième trimestre avec 716.000 transactions réalisées au cours des douze derniers mois en juin, contre 694.000 en mars 2015. Sur un an, le volume des transactions est en baisse de 1,9%.

 

Armée : il faut réduite le prix du rata (Cours des comptes)

Armée :  il faut  réduite le prix du rata (Cours des comptes)

 

 

 

 

Traditionnellement les menus servis à l’armée ne figuraient pas au hit-parade des trois-étoiles du Michelin. Pourtant avec la professionnalisation,  il semble bien que la qualité gastronomique des repas servis se soit notoirement améliorée. En tout cas leur coût jugé excessif est critiqué par la Cour des Comptes ; Il  n’y a pas que le rata qui est en cause mais aussi la productivité des restaurants militaires inférieure de moitié à celle de la restauration collective privée. Le coût est sans doute aussi critiquer car dans nombre de cas ces repas sont gratuits pour les militaires La Cour se base sur un coût total estimé à 819 millions d’euros en 2013, pour 10.000 agents employés, et un repas unitaire évalué à 15,60 euros. Des coûts dont la Cour regrette au passage qu’ils ne soient pas connus avec précision et qu’ils n’incluent pas les rémunérations du personnel employé dans les fonctions supports, qui représente tout de même 570 postes. Revenant sur le prix de 15,60 euros, les Sages écrivent que « ce prix de revient devrait d’autant plus être maîtrisé que de très nombreux militaires bénéficient de la gratuité des repas ». Ils comparent ainsi ce coût avec celui des repas externalisés dans les restaurants du ministère de la défense, évalués à 9,70 euros.  Il y a donc un écart de près de 6 euros ou 38% entre un repas fabriqué en régie et un autre facturé dans le cadre d’une externalisation auprès d’un prestataire privé.  La Cour reconnaît que cet écart « peut s’expliquer » mais n’en critique pas moins les causes. Tout d’abord le nombre d’agents employés: « un restaurant relevant du secteur de la restauration collective privée compte en moyenne de 5 à 9,5 employés, tandis qu’ils sont en moyenne plus de 20 par restaurant dans les armées ».  De plus, « chaque agent des restaurants externalisés par le ministère de la défense prépare et sert 51,9 couverts par jour alors que les restaurants militaires en régie n’atteignent que 23, 1 repas par jour par agent », poursuivent les auteurs du référé. Les Sages appellent ainsi à « une amélioration de la productivité ». La Cour relève également que « la plupart des restaurants des armées sont ouverts tous les jours alors que leur fréquentation est notablement réduite les week-ends » et que le statut des personnels ne permet que peu de souplesse.  Au final, les Sages appellent le ministère de la Défense à viser « rapidement » un prix moyen de revient du repas proche de 10 euros, soit le coût observé dans les contrats d’externalisation. A la clef, les Sages estiment l’économie potentielle à environ 200 millions d’euros.

Economie : la France va dans le mur (Joseph Stiglitz, prix Nobel d’économie)

Economie : la France va dans le mur (Joseph Stiglitz, prix Nobel d’économie)

L’économie française fonce droit dans le mur. C’est en tout cas ce que pense le prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz dans un article du Figaro. Le  célèbre économiste américain, de passage à Paris pour la promotion de son ouvrage «La grande fracture», critique sévèrement la politique menée par François Hollande. «Pour moi, ce que le gouvernement fait, c’est la pire stratégie pour le futur de la France», explique-t-il.  Le prix Nobel d’Économie critique notamment la décision du gouvernement Hollande de baisser les dépenses publiques. De ce point de vue, «François Hollande a tout faux», regrette-t-il. L’ancien chef économiste de la Banque mondiale et conseiller du président américain Bill Clinton estime au contraire que pour relancer la croissance, il faudrait plus de dépenses «en investissant dans les infrastructures, la recherche, l’éducation». L’addition pour les générations futures «sera encore plus importante si vous n’investissez pas et que le chômage reste élevé. Les entreprises n’investissent pas s’il n’y a pas de demande», rappelle-t-il.  Joseph Stiglitz dénonce également les baisses de charges et d’impôts des entreprises, au cœur du Pacte de responsabilité et de solidarité, mis en place pour stimuler l’économie. Une «idée vraiment stupide», tacle-t-il, ajoutant que cette «politique de l’offre» mise en œuvre par Ronald Reagan aux États-Unis dans les années 1980 est aujourd’hui «totalement discréditée». «Ce n’est même plus un sujet de débat pour les économistes, seulement pour les Allemands et pour quelques personnes en France», affirme-t-il. Selon lui, cette stratégie économique contribue à «la croissance molle» de la France et «sape le potentiel de croissance» du pays. La France «est de toutes les nations du monde celle qui a le plus fortement embrassé le concept d’égalité», mais est désormais confrontée à un «vrai risque» de creusement des inégalités en raison de ses choix budgétaires.  Comme l’a déjà fait avant lui l’ancien ministre grec des Finances Yanis Varoufakis, Joseph Stiglitz pointe du doigt l’influence allemande sur François Hollande. Ce dernier subit selon lui une «forme d’intimidation» qui le pousse à suivre la voie de l’austérité. «Le gouvernement de centre gauche en France n’a pas été capable de tenir tête à l’Allemagne», déplore-t-il. Joseph Stiglitz constate par ailleurs que la pression allemande s’exerce sur l’ensemble de l’Europe, comme l’a illustré la crise grecque cet été. Loin de marquer la fin de la crise, l’accord signé entre Athènes et ses créanciers aura selon lui pour conséquence d’ «affaiblir un peu plus le peuple grec», d’«approfondir et d’allonger la récession». «La crise sera de retour dans deux ou trois ans. Peut-être même avant!», prévient Joseph Stiglitz.  Cette grande figure de la critique de l’austérité, aux côtés d’autres chercheurs tels que l’américain Paul Krugman et le Français Thomas Piketty, exhorte aujourd’hui les dirigeants européens à revoir leur stratégie. «Le type de politique mise en place en Grèce, à savoir les politiques d’austérité, c’est ce qui est en train de tuer l’Europe», affirme-t-il. «Je ne comprends pas pourquoi l’Europe choisit cette voie aujourd’hui», regrette-t-il.

 

Permis de conduire : uberisation et prix cassés

Permis de conduire : uberisation  et prix cassés

Il est clair que le coût d’un permis de conduire une automobile est particulièrement excessif,  il se situe en moyenne entre 1500 et 2000 €. Une somme souvent  difficile à supporter pour des jeunes. La loi Macron offre la possibilité de recourir à des travailleurs indépendants pour abaisser ce coup. La société Ornikar  s’est donc engagée dans la brèche. On ne peut que se réjouir a priori de la baisse du permis de conduire dont le coût est inadmissible. Pour autant c’est une forme d’uberisation de la fonction d’auto école puisqu’en fait les prestations de moniteurs indépendants ne seront pas déclarées en tant que telles . Il s’agit d’un contournement de la réglementation existante relative aux auto-écoles et aussi détournement fiscal. Globalement donc une satisfaction pour les candidats potentiels au permis de conduire mais qui pose la question de la cohérence des conditions de concurrence via l’uberisation  de certaines activités. La guerre des prix est donc  lancée dans le secteur des auto-écoles… Ornikar, une école 100% numérique, va proposer ce lundi des heures de conduite à prix cassé à Nantes, avec le concours de moniteurs indépendants. Une petite révolution pour les 1,3 million de jeunes et moins jeunes qui passent leur permis chaque année, et qui va faire grincer des dents dans la profession ultra réglementée des auto-écoles.  La start-up qui attendait son agrément depuis plusieurs mois va proposer l’heure de conduite à 35 euros. Soit 30% moins chère que la moyenne. Depuis deux ans, Ornikar proposait déjà de passer le code en ligne, à un prix défiant toute concurrence: moins de 50 euros.  Cette révolution, les professionnels du secteur la craignaient, et affirment qu’ils n’ont pas les moyens de lutter. « Quand vous additionnez le statut de micro-entrepreneur et la disparition de la TVA, vous avez effectivement une marge qui se créé, qui permet de se situer entre le consommateur et le producteur, et de rafler la mise », déplore Bruno Garancher, le président de l’association des auto-écoles françaises.   Au-delà du prix, Ornikar promet plus de souplesse aux candidats. Ils peuvent bénéficier de cours qu’ils ont pu réserver en ligne, dont ils ont choisi l’heure et l’endroit. La clef du concept repose sur un réseau de moniteurs indépendants, qui possèdent leur propre voiture, et qui ne dispensent pas officiellement de cours. En fait, ils proposent leurs services bénévolement et ne font que louer leur véhicule à double commande pour une heure ou plus. Une astuce inscrite dans la loi Macron.  Elle permet à Ornikar de contourner la réglementation des auto-écoles et de se passer de l’agrément de la préfecture nécessaire à toute école de conduite pour officier. Aujourd’hui, Ornikar prépare plus de 4.500 candidats au code, et se revendique déjà comme la première auto-école de France

 

Industries : baisse des prix à la production (INSEE)

Industries : baisse des prix à la production (INSEE)

 

Les prix à la production continuent  leur baisse en juillet sous le double effet de l’atonie de la demande, aussi de la diminution des prix des matières premières. Une bonne nouvelle en apparence pour la compétitivité mais qui ne permet pas cependant de redresser la production industrielle. Les prix à la production de l’industrie sur le marché français se sont contractés de 0,1% en juillet après avoir augmenté de 0,1% en juin, selon les données publiées vendredi par l’Insee. Sur un an, ils accusent un repli de 1,6%. En juillet, la baisse des prix des produits du raffinage (-6,2%) liée au nouveau recul du cours du Brent a été compensée par la hausse des prix des produits des industries extractives, énergie, eau (+0,9%) et des denrées alimentaires (+0,4%), précise l’Insee dans son communiqué. Les prix des produits manufacturés ont quant à eux baissé de 0,3%. Les prix des produits industriels destinés aux marchés extérieurs ont augmenté de 0,1% en juillet (+0,7% sur un an), après +0,2% en juin, et les prix d’importation des produits industriels ont baissé de 1,0% (-4,4% sur un an), après une baisse de 0,6% en juin, tirés par le recul des prix des produits du raffinage (-7,3%).

 

Prix du carburant : en recul

 

Prix du carburant : en recul

 

. Conséquence de la baisse du pétrole qui a perdu plus de la moitié de sa valeur, les prix de tous les carburants ont reculé la semaine dernière en France, dans la lignée de la forte baisse des cours du pétrole brut, selon des chiffres officiels mis en ligne mardi. Le gazole, carburant le plus vendu dans le pays, valait en moyenne 1,1275 euro le litre, soit 1 centime de moins que la semaine précédente, d’après les relevés hebdomadaires du ministère de l’Ecologie et de l’Energie. Ce carburant a ainsi enregistré sa 11e semaine consécutive de baisse et affiché son prix le plus faible depuis la fin janvier. Les prix de l’essence sans plomb, qui s’étaient eux inscrits en légère hausse la semaine précédente, ont cette fois reculé fortement. Le litre d’essence sans plomb 95 valait ainsi en moyenne 1,385 euro, en repli de 1,6 centime et à son niveau le plus bas depuis la mi-mars, tandis que l’essence sans plomb 98 était vendue en moyenne 1,4517 euro le litre, en diminution de 1,57 centime et à son prix le plus faible depuis début avril. Les prix du pétrole brut ont fortement reculé la semaine dernière à Londres comme à New York (où ils ont touché leur plus bas niveau depuis près de six ans et demi), le marché continuant à s’inquiéter de la surabondance de l’offre. Le prix hebdomadaire du baril de Brent de la mer du Nord s’est ainsi établi à 47,89 dollars contre 49,74 euros la semaine précédente.

Reprise de la cotation du porc inférieure au prix de référence

Reprise de la cotation du porc inférieure au prix de référence

Comme c’était prévisible la reprise de la cotation du porc n’a strictement rien résolu. Les prix sont en effet inférieurs au prix de référence. Il est clair que la vraie référence est celle du marché européen et que le problème se situe dans le manque de compétitivité des ports conduits en France, compétitivité plombée par la fiscalité et d’énormes. Après huit jours d’interruption et une table ronde, la cotation a repris mardi peu avant 12h30 au marché du porc breton de Plérin (MPB). Mais les principaux acheteurs Cooperl et Bigard n’y participent pas. Cinq autres acheteurs, qui représentent 15% des ventes sont présents. Quelque 62.000 porcs devaient être proposés à la vente mardi. C’est le volume des bêtes qui n’ont pas été vendues la semaine dernière. A la fin de la cotation, le nouveau prix de référence s’élève à 1,389 euro le kilo, inférieur au prix préconisé. Paul Aufray, le président de la fédération nationale porcine était mitigé à l’issue de la séance :« “J’ai une légère frustration parce que les cours ont baissés. J’ai quand même un point d’interrogation c’est comment sur le terrain on va réagir à ça. Si les cours devaient s’effriter dans les semaines qui viennent on pourrait assister à un décrochage très important qui pourrait conditionner les cours pendant tout l’hiver à des niveaux très bas““.  La Cooperl et Bigard n’étaient pas présent à la réunion de lundi. Les deux principaux acheteurs, qui représentent 30 % du marché, estiment que le prix de 1 euro 40 est déconnecté des réalités du marché européen. Le ministre de l’Agriculture a indiqué que ce retrait brutal des deux principaux acheteurs n’était “pas acceptable“. Il les recevra ce mardi après-midi. Un certain nombre de discussions vont s’engager dès la semaine prochaine pour entamer des négociations sur une réforme de la fixation des prix. Le 27 août  une réunion de travail se déroulera en présence des professionnels et de la distribution. Ce même jour, se tiendra aussi une réunion avec les acteurs du marché de Plérin. Parmi les pistes imaginées, la contractualisation pour sécuriser les agriculteurs. La FNSEA appelle de son côté à un grand rassemblement des éleveurs, toutes filières confondues, à Paris le 3 septembre et à Bruxelles le 7 septembre, jour de la réunion du Conseil européen de l’agriculture.

Chine : 100 morts, le prix de la mondialisation

Chine : 100 morts, le prix de la mondialisation

 

Ce n’est sans doute pas un hasard si la Chine est devenue l’usine du monde. Il y a d’abord cet immense réservoir de main-d’œuvre à bon marché, ensuite des normes de sécurité approximatives et la corruption qui permet aux pays d’être l’un des plus compétitifs au monde ( il est vrai qu’il y a encore pire dans certains autres pays asiatiques). Par parenthèse les conditions générales de production des multinationales occidentales implantées en Chine sont à peine meilleures que celle des entreprises purement chinoises. C’est le prix à payer de la mondialisation. Et c’est précisément parce que ces conditions de production sont mauvaises qu’on peut produire à bas prix. C’est sur ce principe que repose essentiellement l’accélération des échanges internationaux. Bien sûr il y a des effets positifs sur le plan local puisse que l’économie se développe, et c’est tant mieux, pour autant certaines conditions de production notamment en matière sociale, en matière de sécurité ne saurait être tolérées. Après de nombreux incidents concernant toute la Chine, ce sont donc encore deux énormes explosions qui ont touché mercredi la zone industrielle de la ville portuaire de Tianjin, dans le nord-est de la Chine, ont fait 104 morts, selon un nouveau bilan publié par les médias officiels chinois samedi. Le président Xi Jinping, cité par l’agence de presse Chine nouvelle, a indiqué que des leçons seront tirées de cet incident meurtrier et a appelé à un renforcement des mesures de sécurité sur les lieux de travail. Alors que les causes de la catastrophe n’ont pas encore été précisément établies, les autorités chinoises ont ordonné samedi l’évacuation d’habitants de Tianjin hébergés dans une école proche du site des deux énormes explosions, un changement de direction du vent ayant ravivé les craintes de dispersion de particules toxiques.  La police chinoise a confirmé pour la première fois la présence de cyanure de sodium près de l’entrepôt où ont eu lieu les explosions. Les enquêteurs ont établi la présence de ce produit chimique dangereux, qui peut être mortel s’il est ingéré ou inhalé, « à l’est du site de l’explosion », sur une zone industrielle du port de Tianjin, a expliqué le site internet Beijing News.

 

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