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Pétrole : prix toujours bas en 2017

 Pétrole : prix toujours bas en 2017

 

 

Les prix du pétrole risquent de demeurer bas encore en 2017 en raison d’une part du tassement de l’économie mondiale et de l’incapacité de l’OPEP à réduire la production.  Les cours du pétrole sont  au plus bas depuis trois mois.  De façon presque mécanique, le tassement des prix du pétrole suit l’atonie de l’activité économique mondiale. Après un premier trimestre relativement dynamique, les prix du pétrole ont suivi la croissance pour atteindre au printemps le niveau de 50 $ le baril. Depuis comme la croissance s’affaiblit nettement et le pétrole repasse nettement sous les 50 dollars. Une baisse qui devrait être durable si l’on se fie aux  perspectives relativement pessimistes des  instituts économiques notamment du FMI. Alors que son déclin persistant soutenait le marché depuis le printemps, la production américaine montre des signes de rebond. Résultat, cette offre excédentaire de produits pétroliers pèse de plus en plus sur les prix. Le département américain a montré une hausse des réserves pétrolières américaines à un plus haut historique pour cette période de l’année, déprimant les cours.  «On dirait que s’évaporent les attentes d’un rééquilibrage de l’offre et de la demande», a reconnu Gene McGillian, de Tradition Energy. «L’attention des investisseurs se concentre sur le niveau élevé des réserves de pétrole comme de carburant à travers le monde.»   C’est notamment aux États-Unis que la situation préoccupe les marchés, car les réserves d’essence ne cessent d’augmenter depuis plusieurs semaines, alors qu’elles baissent normalement en période estivale. L’Arabie saoudite, premier exportateur mondial de pétrole, a porté sa production de brut à un niveau record en juillet, a-t-elle déclaré à l’Opep, signe que les principaux pays membres du cartel continuent de privilégier la défense de leurs parts de marché au détriment du rééquilibrage entre l’offre et la demande. Le rapport mensuel de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole publié mercredi montre aussi que la production totale de ses 14 pays membres a atteint un plus haut historique le mois dernier, suggérant que l’offre mondiale devrait rester excédentaire en 2017. Le prix du baril a chuté de près de 15% en juillet en raison des craintes d’engorgement du marché du brut et de celui des produits raffinés. Cette baisse des prix a ravivé les spéculations sur la possibilité que l’Opep coordonne une limitation de la production de ses membres. « Le brut bon marché a conduit les raffineurs à produire davantage de produits raffinés dans le monde entier, accentuant la situation de surproduction du marché », constate l’Opep dans son rapport. L’Arabie saoudite a pompé 10,67 millions de barils par jour (bpj) en juillet, contre 10,55 millions en juin, selon les chiffres qu’elle a transmis à l’Opep. Son précédent record, à 10,56 millions de bpj, remontait à juin 2015. D’autres pays de l’Opep augmentent eux aussi leurs pompages, compensant largement les baisses de production liées aux attaques visant des installations pétrolières au Nigeria et au conflit en Libye. Sur la base des chiffres de l’Opep, obtenus de sources extérieures, le cartel a produit 33,11 millions de bpj en juillet, soit 46.000 de plus qu’en juin. Il s’agit du chiffre le plus élevé enregistré depuis au moins 2008, sur la base des rapports précédents de l’Opep. L’Opep précise prévoir une demande pour son brut de 33,01 millions de bpj en moyenne en 2017, ce qui implique un excédent de 100.000 bpj si sa production ne diminue pas. Le rapport de juillet tablait, lui, sur un léger déficit.

 

 (Avec Reuters)

Prix pétrole : toujours la chute

 Prix pétrole : toujours la chute

Les prix du pétrole continuent  leur chute, une chute qui serait attribuée à une surproduction. Cependant le déséquilibre demande découle surtout du tassement de l’économie mondiale qui pèse de manière négative sur le volume de la consommation de pétrole. Le cours du baril de référence (WTI) a lâché 1,54 dollar à 40,06 dollars sur le contrat pour livraison en septembre, après avoir oscillé autour du seuil des 40 dollars, sous lequel il n’a plus fini depuis quinze semaines au New York Mercantile Exchange (Nymex). « Le marché a la perception que l’offre est surabondante et cherche à voir jusqu’où il peut descendre », a déclaré Phil Flynn, chez Price Futures Group, estimant que les mouvements des cours réagissaient plus à « l’humeur » des investisseurs qu’aux données fondamentales.
Ce qui ne veut pas dire que ces dernières soient particulièrement favorables, comme il l’a reconnu: « on entend dire que la production de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole atteint un niveau record, on a vu que le nombre de puits (en activité aux Etats-Unis) est en hausse, et il se dit que la Libye va reprendre ses exportations », a énuméré M. Flynn. La compagnie nationale libyenne de pétrole (NOC) a en effet annoncé qu’elle s’apprêtait à reprendre les exportations de brut, à l’arrêt depuis plusieurs mois à cause de divergences politiques et d’attaques jihadistes, après un accord pour la réouverture de deux terminaux pétroliers. De son côté, l’Arabie saoudite, poids lourd du cartel, a réduit ses prix de vente officiels pour les consommateurs asiatiques en septembre de 1,30 dollar par baril par rapport au mois d’août, rapportaient les analystes de Commerzbank, soit la plus importante réduction de prix en presque un an qui suggère un nouvel épisode de guerre de prix destiné à préserver des parts de marché.

(AFP)

 

Le prix du pétrole poursuit sa baisse

Le prix du  pétrole poursuit sa baisse

Les cours du pétrole étaient au plus bas jeudi depuis trois mois De façon presque mécanique, le tassement des prix du pétrole suit l’atonie de l’activité économique mondiale. Après un premier trimestre relativement dynamique, les prix du pétrole ont suivi la croissance pour atteindre au printemps le niveau de 50 $ le baril. Depuis comme la croissance s’affaiblit nettement et le pétrole repasse sous les 50 dollars. Une baisse ce qui devrait être durable si l’on se fie aux  perspectives relativement pessimistes des  instituts économiques notamment du FMI Le cours du baril de référence (WTI) pour livraison en septembre a perdu 78 cents, à 41,14 dollars sur le New York Mercantile Exchange, enregistrant sa sixième séance consécutive de baisse et terminant au plus bas depuis avril. À Londres, le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre a baissé de 77 cents, à 42,70 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE), soit aussi son plus bas niveau depuis avril. Alors que son déclin persistant soutenait le marché depuis le printemps, la production américaine montre des signes de rebond. Résultat, cette offre excédentaire de produits pétroliers pèse de plus en plus sur les prix. La semaine dernière, le rapport hebdomadaire du département américain a montré une hausse des réserves pétrolières américaines à un plus haut historique pour cette période de l’année, déprimant les cours. Une légère hausse de la production a également été constatée avec une augmentation de presque 40.000 barils par jour en Alaska. Les cours du pétrole ont continué à baisser jeudi, restant au plus bas depuis trois mois en raison des inquiétudes persistantes face au niveau élevé de l’offre mondiale.  «On dirait que s’évaporent les attentes d’un rééquilibrage de l’offre et de la demande», a reconnu Gene McGillian, de Tradition Energy. «L’attention des investisseurs se concentre sur le niveau élevé des réserves de pétrole comme de carburant à travers le monde.»   C’est notamment aux États-Unis que la situation préoccupe les marchés, car les réserves d’essence ne cessent d’augmenter depuis plusieurs semaines, alors qu’elles baissent normalement en période estivale.

(Avec AFP)

Prix consultation généralistes à 25 euros

Prix  consultation généralistes à 25 euros

L’Assurance-maladie propose  d’augmenter la consultation des généralistes à 25 euros, contre 23 euros aujourd’hui. La revalorisation sera effectuée en deux étapes: une première hausse de un euro en avril 2017, et le solde l’année suivante. Cette mesure équivaudra à aligner le tarif des généralistes sur celui des autres spécialistes, une revendication de leurs principaux syndicats, MG France et l’Unof-CSMF. Le but étant de renforcer l’attractivité de la médecine générale, délaissée par les jeunes générations. Ce coup de pouce coûterait à lui seul 445 millions d’euros en «dépenses remboursées» par l’Assurance-maladie. L’Assurance-maladie propose également des mesures de revalorisation pour les consultations dites longues et complexes comme des actes de chirurgie et d’obstétrique ou encore les consultations pour les enfants de 2 à 6 ans. «La contrepartie de toutes ces mesures doit être de favoriser l’accès aux soins des patients: c’est pour cela qu’une grande partie des revalorisations concerneront les médecins qui respectent les tarifs opposables ou s’engagent dans une modération de leurs dépassements», a précisé Nicolas Revel, le directeur général de l’Assurance-maladie, dans un entretien aux Échos.

 

Electricité: l’UFC va proposer des prix jusqu’à 15% moins chers

Electricité: l’UFC va proposer des prix jusqu’à 15% moins chers

Peut-être une réaction aux augmentations rétroactives d’EDF validé par ailleurs par le Conseil d’État, en tout cas l’organisation de consommateurs va organiser une action groupée auprès des fournisseurs d’électricité pour obtenir auprès des producteurs des prix notoirement plus attractifs.  Paradoxe apparent ce sont les producteurs privés concurrents de DF qui ont introduit une action auprès du conseil d’État pour faire augmenter les tarifs d’EDF ! L’UFC-Que Choisir a dit, mardi 21 juin, espérer pouvoir proposer aux consommateurs une offre d’électricité jusqu’à 15% moins chère que les tarifs réglementés pratiqués par EDF, dans le cadre d’une opération d’abonnement groupé à laquelle les groupes Engie et Lampiris comptent participer. L’association de consommateurs, qui avait déjà mené deux campagnes d’achat groupé pour le gaz naturel uniquement, a donné mardi le coup d’envoi d’une nouvelle opération pour stimuler la concurrence dans le secteur de l’énergie et proposer aux particuliers des offres plus avantageuses que celles actuellement disponibles sur le marché, en gaz mais aussi en électricité. « Les prix vont baisser en proportion du nombre de consommateurs qui auront manifesté leur intérêt », a expliqué le président de l’UFC-Que Choisir, Alain Bazot, lors d’une conférence téléphonique. « Si on atteignait 300.000 (participants), qui serait vraiment un très beau score (…), on pourrait espérer des offres à -14%, peut-être -15% par rapport aux tarifs réglementés » de l’électricité appliqués par EDF à 88% des ménages français. « L’enjeu pour nous, c’est que les consommateurs comprennent que ce n’est pas une fatalité d’être aux tarifs réglementés d’EDF, qu’on peut changer à tout moment, que c’est facile, que c’est gratuit », a souligné M. Bazot. Dans le gaz, où l’ouverture à la concurrence est un peu plus poussée, l’UFC-Que Choisir espère un gain d’environ 10% par rapport aux tarifs réglementés appliqués cette fois par Engie (ex-GDF Suez) à 57% des 10,6 millions d’abonnés au gaz. Les fournisseurs ont jusqu’à fin juin pour dire s’ils participent à cette campagne, qui fonctionne selon le principe d’une enchère inversée – l’offre la moins chère l’emportera. Les offres lauréates seront dévoilées le 22 septembre. »On se prépare à répondre pour l’électricité », a indiqué une porte-parole d’Engie à l’AFP. Le belge Lampiris, en cours de rachat par Total et lauréat des précédentes opérations de l’UFC-Que Choisir dans le gaz, a aussi dit envisager de se porter candidat, dans le gaz et l’électricité.EDF a lui indiqué qu’il ne participerait pas car l’électricien « souhaite garder le contact direct avec ses clients ». Les consommateurs peuvent eux s’inscrire gratuitement du 21 juin au 21 septembre, notamment sur internet (www.choisirensemble.fr) ou par téléphone. Chacun d’entre eux recevra ensuite, à partir du 10 octobre, une offre personnalisée à laquelle il sera libre de souscrire ou pas jusqu’au 30 novembre.

(Avec AFP)

Prix : recul en zone euro

Prix : recul en zone euro

Alors que les prix augmentent en France, Les prix à la consommation en zone euro ont reculé de 0,1% en mai sur un an, après -0,2% en avril, selon une deuxième estimation publiée jeudi par l’Office européen de statistiques Eurostat. Une nouvelle fois, ce sont les prix de l’énergie qui ont tiré les prix vers le bas (-8,1%) en mai, après des replis de 8,7% en mars et en avril, confirmant l’accélération du recul de ces prix depuis février. En apparence la croissance des prix à la consommation en France en mai pourrait constituer le signe d’une certaine reprise de la consommation. Cependant cette inflation provient surtout de l’augmentation des prix de l’alimentation. Or ce sont surtout les prix des légumes et des fruits liés au climat qui ont permis cette croissance des prix. À volume égal l’augmentation des prix des légumes et des fruits apporterait une contribution positive à la croissance. Reste à savoir si la consommation de ces produits s’est maintenue. Les prix à la consommation en France ont augmenté de 0,4% au mois de mai par rapport à avril, en raison notamment du « rebond des prix de l’alimentation », selon les chiffres définitifs de l’Insee publiés mercredi.  Les prix à la consommation sur une période de douze mois sont toutefois restés stables (0%). Dans ses estimations provisoires du 31 mai, l’Insee tablait sur une légère baisse de 0,1%.

Prix à la consommation en hausse : plutôt un bon signe ?

Prix à la consommation en hausse : plutôt un bon signe ?

En apparence la croissance des prix à la consommation en France en mai pourrait constituer le signe d’une certaine reprise de la consommation. Cependant cette inflation provient surtout de l’augmentation des prix de l’alimentation. Or ce sont surtout les prix des légumes et des fruits liés au climat qui ont permis cette croissance des prix. À volume égal l’augmentation des prix des légumes et des fruits apporterait une contribution positive à la croissance. Reste à savoir si la consommation de ces produits s’est maintenue. Les prix à la consommation en France ont augmenté de 0,4% au mois de mai par rapport à avril, en raison notamment du « rebond des prix de l’alimentation », selon les chiffres définitifs de l’Insee publiés mercredi.  Les prix à la consommation sur une période de douze mois sont toutefois restés stables (0%). Dans ses estimations provisoires du 31 mai, l’Insee tablait sur une légère baisse de 0,1%.

Le prix Nobel de l’économie, Jean Tirole, s’attaque aux tabous français

Le prix Nobel de l’économie, Jean Tirole,  s’attaque aux tabous français  

Il est clair que le livre,  bien commun (PUF), Jean Tirole, Prix Nobel, décoiffe car il s’attaque à nombre de tabous français comme le contrat de travail, la durée du travail, le nombre de fonctionnaires, la régulation etc. Un livre dont il est rendu compte dans Challenges. Premier tabou, celui du partage du temps de travail : un sophisme. Même appréciation des contrats de travail actuels : dépassés. Même jugement sévère quand au nombre de fonctionnaires qui témoigne de ‘l’incapacité de l’Etat à se recentrer sur les tâches réellement régalienne et qui finalement dans ce domaine fait mal son travail ». La prix Nobel propose aussi la remise en cause du statut de fonctionnaires avec l’embauche sous contrats privés. Bref de quoi faire réagir la pensée étatiste des organisations corpos et gauchisantes. Jean Tirole veut  un  Etat stratège, moderne et efficace, notamment dans la régulation de la finance et la prévention des crises. “In fine, la crise financière de 2008 a reflété aussi une crise de l’Etat, peu enclin à accomplir son travail de régulateur. Comme la crise de l’euro, elle a pour origine des institutions de régulation défaillantes : de supervision prudentielle dans le cas de la crise financière, de supervision des Etats pour la crise de l’euro. Dans les deux cas, le laxisme a prévalu tant que “tout allait bien”. Dans le domaine social Jean Tirole conteste la dualité CDI-CDD. Il propose un contrat unique.  De fait, au sein de l’Europe, la France est le pays où la transition d’un contrat temporaire vers un contrat stable est la plus faible. Ce qui veut dire qu’une personne embauchée sur la base d’un contrat temporaire a beaucoup moins de chances que partout ailleurs en Europe de voir son contrat temporaire se transformer en contrat permanent. Le fait que les entreprises recourent abondamment aux CDD, que ni elles ni leurs salariés n’apprécient, est grandement révélateur du coût implicite que la législation actuelle sur les CDI impose à la société française. ». Critique sévère aussi du nombre de fonctionnaires. « Plutôt que de diminuer, le nombre d’agents publics a crû de 15 % de 2000 à 2013. A service public donné, l’Etat français coûte trop cher : selon certaines estimations, il utilise 44 % de plus de fonctionnaires par actif qu’en Allemagne (il y a 1,2 million d’emplois publics en moins en Allemagne qu’en France, pourtant beaucoup moins peuplée). Il faudrait que ces embauches se fassent plutôt sous forme contractuelle.  Jean Tirole critique aussi la rémunération des grands patrons. Elles ne récompensent pas toujours une bonne gestion, comme quand un chef d’entreprise exerce profitablement des stock-options avant que l’on ne s’aperçoive quelques mois plus tard que l’entreprise est au bord du dépôt de bilan. Les critiques qui portent sur la mauvaise conception de nombre de rémunérations variables sont justifiées. Le prix Nobel est aussi très sceptique sur les engagements pris dans le cadre de Cop 21 car le monde ne devrait plus produire d’émission de gaz à effet de serre en net après 2050.en fait l’accord repousse en outre à une date ultérieure l’engagement concret des pays à réduire leurs émissions. » Jean Tirole démolit les poncifs relatifs au partage du temps de travail  Les économistes ne prennent jamais parti sur la question de savoir si l’on devrait travailler 35, 18 ou 45 heures par semaine. En revanche, la thèse selon laquelle réduire la durée du travail, avancer l’âge de la retraite, bloquer l’immigration ou adopter des mesures protectionnistes créera des emplois pour les autres n’a aucun fondement, ni théorique ni empirique. »Bref un livre qui décoiffe, pertinent sur de nombreux aspects et qui méritent d’être mis en débat.

Les prix à la consommation : stables….. En théorie

Les prix à la consommation : stables….. En théorie

D’après l’INSEE les prix à la consommation, ont très légèrement augmenté (+0,1%) au mois d’avril par rapport à mars. Une évaluation évidemment très approximative dans la mesure où les dépenses contraintes sont notoirement sous-estimées par rapport aux dépenses ajustables. En raison de la crise et des incertitudes concernant l’avenir, la structure de consommation subit une évolution ;  la part des dépenses contraintes, elle en augmentation, ne cesse d’augmenter tandis que les dépenses ajustables diminuent. Ainsi les prix des produits manufacturés diminueraient, en tout cas les tarifs, mais ces produits représentent une part moins importante que précédemment dans le panier des ménages. Du coup cet indice des prix très théorique permet de justifier le blocage des salaires et des pensions. D’après l’INSEE, les prix à la consommation sur une période de douze mois sont en baisse, de 0,2%, la hausse des prix en ce début d’année étant plus faible que celle enregistrée début 2015, a également confirmé l’Insee. La légère hausse d’avril est attribuée « pour l’essentiel » aux services et, « dans une moindre mesure », à « une nouvelle hausse des prix des produits pétroliers ». En revanche, les prix des produits manufacturés ont légèrement baissé en raison de promotions. Quant aux prix des produits alimentaires, ils sont restés « globalement stables». Hors tabac, les prix au cours du mois écoulé, ont aussi diminué de 0,4% en variation annuelle et progressé de 0,1% en variation mensuelle. L’inflation sous-jacente, c’est-à-dire corrigée des variations saisonnières et débarrassée des phénomènes conjoncturels tels que la volatilité des prix de l’énergie, a de son côté progressé de 0,1% sur un mois et de 0,6% sur un an, comme en mars. Dans le détail, les prix des produits manufacturés ont reculé de 0,2% sur un mois. Sur un an, leur recul s’amplifie (-0,6% après -0,2% en mars), en raison de nombreuses promotions notamment pour les meubles et les articles d’ameublement, ainsi que les automobiles neuves. Les prix des services ont à nouveau légèrement augmenté (+0,2% en avril). Sur un an, ils « accélèrent un peu », avec une hausse qui s’établit à +1% après +0,9% en mars et +0,8% en février. Les prix de l’énergie augmentent de nouveau en avril (+0,3% après +0,9% en mars), mais restent cependant « très inférieurs » à leur niveau de l’an passé (-6,8% après -6,9% en mars).

(Avec AFP)

Etats-Unis : croissance et prix se tassent

Etats-Unis : croissance et prix se tassent

 

La surprise c’est sans doute l’ampleur du tassement économique aux États-Unis (comme en Grande-Bretagne) qui fait moins bien que la zone euro au premier trimestre. Le signe sans doute que les économies sont de plus en plus interdépendantes (même quand la consommation intérieure représente la plus grosse part du pipe). Presque mécaniquement les prix plongent aussi. Du coup la  faible augmentation des prix pourrait peser sur les salaires alors que l’emploi enregistre encore de bons résultats. Au-delà des variations conjoncturelles tant aux États-Unis qu’en zone euro, il semble que l’économie mondiale s’engage dans un processus de croissance molle voire négative dans certains pays en développement.  L’inflation a ralenti aux Etats-Unis en mars ralenti et la consommation est restée faible, une situation qui prive la Réserve fédérale d’arguments pour relever ses taux d’intérêt, montrent les statistiques publiées vendredi par le département du Commerce. L’indice des prix à la consommation PCE hors énergie et produits alimentaires a augmenté de 0,1% seulement le mois dernier après une hausse révisée à 0,2% en février. Le chiffre de mars est conforme au consensus des estimations d’économistes recueillies par Reuters. Sur les 12 mois à fin mars, l’indice « core PCE » est en hausse de 1,6%, contre +1,7% fin février. Cet indice est la mesure de l’évolution des prix privilégiée par la Fed et il est toujours inférieur à l’objectif de 2% que s’est fixé la banque centrale. Mercredi, à l’issue de sa réunion de politique monétaire, cette dernière a déclaré entre autres qu’elle continuait de surveiller « étroitement » l’inflation. Les chiffres du département du Commerce montrent aussi que les dépenses de consommation des ménages ont augmenté de 0,1% seulement en mars après +0,2% en février. La consommation, qui représente plus de deux tiers de l’activité économique aux Etats-Unis, avait initialement été donnée en hausse de 0,1% en février. Ajustée de l’inflation, la consommation a donc stagné en mars après une hausse de 0,3% le mois précédent. Les revenus des ménages, eux, ont augmenté de 0,4% en mars après une hausse de 0,1% en février. De son côté, le département du travail a fait état d’une hausse de 0,6% des coûts salariaux au premier trimestre après +0,5% sur les trois derniers mois de l’an dernier, une progression qui suggère que l’amélioration du marché du travail ne se traduit pas encore par une accélération marquée des salaires.

 

(avec Reuters)

Prix du livre politique à « Un Français de tant de souches »

Prix du livre politique à « Un Français de tant de souches »

A l’occasion de la 25ème Journée du Livre Politique, le jury réuni samedi autour de son président, le cinéaste franco-grec Konstantin Costa Gavras a décerné le Prix du Livre Politique à « Un Français de tant de souches« , d’Alain Minc (Editions Grasset).

Il devance les deux autres ouvrages que le jury avait retenus comme finalistes : « Le mauvais génie« , d’Ariane Chemin et Vanessa Schneider (Fayard) et « Piège d’identité – Réflexions (inquiètes) sur la gauche, la droite et la démocratie« , de Gilles Finchelstein (Fayard).

Economiste, essayiste, conseiller politique, Alain Minc signe cette fois un livre plus personnel que ses précédents, centré sur sa vie et sa personnalité : « Le jury a sans doute été sensible à ce que quelqu’un comme moi parle de lui-même et pas de concepts« , plaisante-t-il.

Rappelant qu’il est issu d’une famille immigrée – ses parents sont arrivés en France en 1931 – il se définit comme « un produit de l’assimilation telle qu’elle fonctionnait et que j’aimerais qu’elle fonctionne encore« . Il estime que la France souffre d’un problème « d’intégration des jeunes issus de l’immigration. Il n’y a pas de problème d’immigration. Le solde migratoire annuel est de quelques dizaines de milliers de personnes, à côté du million de réfugiés syriens que vient d’accueillir l’Allemagne« . C’est par le refus de voir Marine Le Pen faire un bon score à l’élection présidentielle 2017 qu’il justifie son soutien à Alain Juppé : « Si Nicolas Sarkozy est désigné, il battra Mme Le Pen, mais pas de la même manière puisqu’une partie de la gauche ne votera pas pour lui. Et si c’est François Hollande au 2ème tour, j’ose espérer qu’il battrait Mme Le Pen mais ce sera difficile parce qu’une partie de la droite, pour des raisons bien illégitimes, ne votera pas pour lui ».

 

Agriculture : des aides mais rien sur les prix

Agriculture : des aides mais rien sur les prix

 

 

Même si le milieu agricole est  satisfait de la baisse des charges sociales voire des discussions entamées avec la grande distribution, il n’empêche que seule une régulation européenne sera de nature à apporter une réponse pérenne à la question récurrente des prix. Or pour l’instant l’Europe a privilégié  la régulation du secteur par le seul marché, marché complètement ouvert au plan mondial ;  du coup compte tenu des conditions de concurrence, les producteurs français sont condamnés à vendre à perte et progressivement à disparaître. Faute de régulation concernant les conditions de production (fiscale, sociale, environnementale et qualitative),  c’est le modèle de production industrielle à bas coût qui triomphe. À ce jeu truqué de la concurrence ce sont les pays aux contraintes concurrentielles allégées qui gagnent. Conséquence les viandes  importées de mauvaise qualité et dangereuses pour la santé inondent le marché d’autant que concrètement il est pratiquement impossible de connaître l’origine et les conditions de production. Même les productions françaises peuvent être complètement affectées par l’utilisation d’alimentation importée ne respectant aucune règle sans parler de l’utilisation excessive des engrais, des pesticides ou des herbicides. La régulation doit donc concerner aussi bien des productions importées que les productions nationales. Ce que réclament  notamment les représentants de deux mouvements d’agriculteurs, la Confédération paysanne et la Coordination rurale, qui  ont rencontré le président de la République à l’Elysée ce vendredi. Les agriculteurs dénoncent la chute des prix de leurs produits et les lourdes charges sociales. Jeudi, François Hollande a promis hier une nouvelle baisse « immédiate » des cotisations sociales.  Bernard Lannes, président de la Coordination rurale s’est dit satisfait sur France Info de sa rencontre avec François Hollande, qu’il a trouvé « attentif ».  Ils ont évoqué une régulation de la production pour éviter de vendre à perte. « Sans régulation européenne, sans organisation de marché – ce qu’on appelle du protectionnisme éclairé [...] pour ne pas nous laisser au libre vent du marché mondial – alors il n’y aura plus d’agriculture », explique Bernard Lannes.   »Réguler, c’est-à-dire donner des autorisations de production et, quand il y a surproduction, ralentir [...] pour avoir des prix rémunérateurs » vis-à-vis des enseignes de grande distribution, selon le président de la Coordination rurale. En attendant, Le Premier ministre Manuel Valls a promis mercredi de nouvelles aides nationales aux agriculteurs français frappés par la baisse des cours, qui maintiennent une forte pression sur le terrain dans l’attente de mesures européennes de soutien des prix. Les cotisations sociales payées par les agriculteurs baisseront de sept points de façon « immédiate », a-t-il annoncé, estimant cet effort à 500 millions d’euros. Le Premier ministre, qui s’exprimait lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale après avoir reçu des organisations agricoles, a souligné qu’avec la baisse de trois points des cotisations famille en vigueur depuis janvier 2015, la baisse pour les agriculteurs était de dix points. « Depuis le début de la crise, en 2015, c’est une baisse structurelle cumulée de charges personnelles de près de 730 millions d’euros », a-t-il ajouté. Le Premier ministre a précisé que les agriculteurs dont le revenu de l’an dernier avait été « très faible » pourraient bénéficier d’une « année blanche sociale par report automatique d’un an, reconductible dans la limite de trois ans, sans aucune démarche de l’agriculteur, sans pénalité, ni intérêt de retard, de toutes les cotisations 2016″. Cette mesure fait suite à l’annonce, mardi, par les enseignes françaises de la grande distribution de leur participation à un fonds de solidarité de 100 millions d’euros en faveur des éleveurs porcins. La France prépare également des propositions qui pourraient déboucher en mars sur des mesures européennes en faveur des éleveurs et a annoncé un étiquetage national de l’origine des produits transformés si l’Europe le refuse.

 

Prix à la consommation : baisse de 1,0% en janvier

Prix à la consommation : baisse  de 1,0% en janvier

Les prix à la consommation ont diminué de 1,0% en janvier en France sous l’impact des soldes d’hiver et d’un nouveau recul des prix des produits pétroliers, a annoncé jeudi l’Insee, confirmant une première estimation publiée en fin de mois. Sur un an, ils affichent une hausse de 0,2%, un rythme analogue à celui de décembre. L’indice des prix harmonisé IPCH, qui permet des comparaisons avec les autres pays de la zone euro, a lui baissé de 1,1% sur le mois de janvier, alors que l’Insee avait annoncé précédemment un recul de 1,0%. Sur un an, il est en progression de 0,3%, là encore au même rythme qu’en décembre. L’inflation sous-jacente (hors tarifs publics et produits à prix volatils) a de son côté progressé de 0,1% au mois de janvier et affiche une hausse de 0,9% sur un an, comme en décembre. En janvier, les prix des produits manufacturés ont reculé de 3,0% sous l’effet des soldes, ceux de la branche habillement-chaussures baissant de 16,7%. Les prix des services se sont repliés de 0,1%, les reculs dans l’hébergement, les transports et le tourisme, traditionnels après les vacances de fin d’année, compensant les hausses de tarifs du 1er janvier (assurance, banques et timbre). Les prix des services ont continué leur repli (-1,2%) avec celui des cours du pétrole, même s’il a été limité par une hausse de la fiscalité. Les prix de l’alimentation ont diminué de 0,1%.

Immobilier : des prix qui ont pratiquement doublé en 30 ans

Immobilier : des prix qui ont pratiquement doublé en 30 ans

 

D’un certain point de vue l’immobilier se caractérise par une crise spécifique qui s’inscrit dans la crise plus générale. Une crise générale qui fragilise le niveau des revenus des acquéreurs potentiels et leur solvabilité. Du coup l’accession à la propriété devient un objectif impossible à atteindre pour nombre de Français des générations les plus jeunes. Pas étonnant les prix ont pratiquement doublé en 30 ans. Pour redonner de la solvabilité aux acquéreurs surtout aux prix mots accédant pas d’autres solutions que de ramener les prix à un niveau compatible avec la capacité d’achat. Dans la situation actuelle l’équilibre offre demande est-elle il y a deux vendeurs en acheteur d’où l’évolution tendancielle à la baisse des prix. Alors rien n’a vraiment augmenté depuis 30 ans? Si, deux postes de budget ont littéralement explosé depuis le milieu des années 80. L’eau d’abord, dont les tarifs n’ont cessé de grimper. Il fallait 17 heures de travail pour payer une facture de 120 m3 en 1984, il en faut désormais 31 selon l’UFC Que Choisir, soit une hausse de 82%! Mais c’est évidemment l’immobilier qui décroche la palme de l’inflation. Pour un pavillon de 120 m², il fallait investir 5,3 années de salaire en 1984. En 2014, il faut y consacrer l’équivalent de 9,3 années de salaire. Et pour Paris, on est passé de 13,3 ans à… 23,5 ans pour un appartement moyen de 76 m²! Malgré l’allongement de la durée des crédits, les Français consacrent selon l’Insee 22,2% de leur budget au logement contre 14% au début des années 80.

 

Immobilier : la fin de la baisse des prix pour bientôt ?

Immobilier : la fin de la baisse des prix pour bientôt ?

On ne cesse de répéter que les lobbys de l’immobilier passent leur temps depuis deux ans à pronostiquer la sortie de crise pour le secteur et le redressement des prix. S’appuyant sur une augmentation des ventes, la fédération des agents immobiliers prévoit donc la fin de la baisse des prix. Les transactions ont effectivement augmenté en 2015 ; Début décembre, les notaires ont fait état de 753.000 transactions enregistrées à fin septembre, sur les 12 derniers mois, soit un volume en hausse de 4%. On pourrait atteindre un chiffre de 800 000 transactions pour l’année passée. Quant aux prix, ils se sont repliés de 1,9% au niveau national (-2% en province, -1,4% en Ile-de-France), selon les estimations de la Fnaim. «La fin de la baisse est pour bientôt», souligne Philippe Taboret, directeur général adjoint du courtier en crédit Cafpi: «Les conséquences de la politique menée par la Banque centrale américaine (FED) devraient nous impacter à partir du second semestre 2016. Là, les taux vont remonter tranquillement, et nous seront peut-être à 2,50 %en moyenne en fin d’année.» Première observation la fin de la baisse est loin d’être certaine car le déséquilibre offre demande demeure. En moyenne, il y a toujours un vendeur pour un acheteur. Seconde observation la récurrente question de l’insuffisance de solvabilité pour les primo accédants. Troisième observation, il n’est pas du tout certain que l’on s’oriente vers une remontée des taux par la banque centrale américaine ni en mars, ni au cours de 2016 compte  tenu du tassement général de l’activité mondiale. À juste titre,  la fédération des agents immobiliers note de grandes différences selon les segments de marché. Si effectivement les prix ont baissé en 2015 de quelques % par contre les baisses peuvent aller jusqu’à 20 30 40 même 50 % en zone rurale très isolée. Dernière remarque les incertitudes qui pèsent sur l’économie mondiale avec notamment l’inquiétant tassement en Chine aussi les risques géo politique.

Immobilier : encore la baisse des prix en 2016

Immobilier : encore la baisse des prix en 2016

 

Les lobbys ne cessent de pronostiquer une reprise depuis deux ans notamment un redressement des prix. Redressement qui ne s’est pas produit et sur lequel il ne faut guère compter en 2016 d’après les études du Crédit agricole. Dans l’ancien il faudra encore compter sur un recul des transactions et des prix pour l’année en cours ( avec d’énormes disparités concernant les prix dont la baisse se situe entre quelques % et 50 % (dans les zones rurales éloignées).  Les professionnels de l’immobilier prédisent dans l’ensemble une année 2016 favorable au marché immobilier. Ils sont même 67% à se dire optimistes, contre 35% il y a tout juste un an, selon un sondage réalisé par CSA pour le Crédit foncier. Les économistes du Crédit Agricole tablent eux aussi sur un marché immobilier «dynamique». «Les volumes de transactions devraient rester élevés, mais en léger repli d’environ 5% dans l’ancien», estiment-ils. Selon leurs prévisions, les transactions devraient en revanche, augmenter de 10% dans le neuf. La demande pour la pierre reste, il est vrai, importante en France. Elle est soutenue par «plusieurs facteurs structurels: le désir d’accession à la propriété, une démographie assez dynamique, la pierre valeur refuge, la préparation à la retraite». En parallèle, la nouvelle version du PTZ entrée en vigueur le 1er janvier pour deux ans (plafonds de ressources relevés, montant du prêt pouvant atteindre 40% de l’opération, différé de remboursement et durée du prêt allongée) devrait soutenir le marché, tout particulièrement dans le neuf. Cependant, les économistes de la banque verte se veulent prudents. Ils identifient des facteurs conjoncturels susceptibles de gripper la reprise du marché. «La croissance va demeurer assez faible à 1,2% et le taux de chômage à peu près stable à un niveau élevé», écrivent-ils. Ces derniers anticipent par ailleurs une légère remontée du taux de l’OAT à 10 ans, sur laquelle sont indexés les taux des crédits immobiliers.

( Crédit agricole, le Parisien)

Prix du pétrole : «risque accru de crise géopolitique » (Philippe Dessertine)

Prix du pétrole : «risque accru de crise géopolitique »

Philippe Dessertine, professeur d’économie à l’université Panthéon-Sorbonne s’inquiète des risques de la baisse excessive des prix du pétrole dont les conséquences pourraient déclencher une crise géopolitique mondiale à partir notamment de l’écroulement des ressources de pays en voie de développement (interview JDD

La baisse du pétrole provoque-t-elle des risques cachés?
Oui. La situation des pays émergents est, à très court terme, le plus préoccupant. La baisse des cours provoque un transfert de richesse des pays producteurs, souvent pauvres, vers les pays consommateurs qui sont riches. Pour la Russie ou l’Iran, le pétrole représente une vraie rente qui n’a aucun autre produit de substitution. Ces pays voient déjà leurs budgets déséquilibrés et sont déstabilisés politiquement. L’Algérie ou le Nigeria risquent de subir une véritable crise géopolitique avec le renforcement de mouvements terroristes comme Boko Haram.

Un risque d’accroître les tensions géopolitiques?
Oui, l’Occident achète sa croissance avec du pétrole bon marché, au prix de risques géopolitiques accrus. Le comportement des Russes en est la démonstration. En 2008, la première baisse de l’or noir avait conduit la Russie à annexer la Géorgie. Et c’est après la rechute de 2014 que Poutine a envahi l’Ukraine. La prochaine cible sera l’Algérie, dont le pétrole et le gaz sont les seules ressources financières.

Immobilier : hausse ou baisse des prix ?

Immobilier : hausse ou baisse des prix ?

 

En fonction des différentes sources et surtout des différents lobbys,  il est bien difficile de savoir quelle est la tendance des prix de l’immobilier. Selon les notaires et autres lobbyistes les prix s’inscriraient dans une tendance haussière et cela depuis des mois. La réalité c’est que les prix dans l’ancien ont encore diminué de 0, 6 % en 2015 et que rien n’indique que cette tendance va s’inverser en 2016. Une baisse moyenne qui ne rend d’ailleurs pas compte de la très grande disparité de l’évolution des prix selon les régions avec une baisse modérée autour des grandes métropoles (y compris à Paris) est un véritable écroulement des prix en zone rurale. Plusieurs facteurs explicatifs, d’abord la crise générale qui affecte les revenus et notamment hypothèque la solvabilité des primo-accédants (principal créneau précédemment et qui se réduit d’année en année). Deuxième facteur, l’attentisme généralisé des candidats à l’achat qui attende de nouvelles baisses avant de se décider. Cela d’autant plus qu’il y a en moyenne deux vendeurs pour un acheteur. Dernier élément et non des moindres la survalorisation des biens immobiliers au cours des 15 années passées où les prix ont doublé. La tendance ne s’est pas retournée en 2015. Selon le réseau d’agences immobilières Century 21, les prix de l’immobilier ancien en France ont continué à reculer même si la baisse a été minime: – 0,6%. D’ailleurs, alors que la pierre a perdu de la valeur de façon ininterrompue depuis 2012, les prix ne sont pas effondrés; ils ont seulement reculé de 5,1% sur la période. «Et cette baisse n’a pas effacé la hausse des prix intervenue dans les années 2000, affirme Laurent Vimont, président de Century 21. En 2015, le prix au m² en appartement est en moyenne en France de 3388 € contre 1569 € quinze ans avant. Eu égard à l’environnement économique mondial et français en particulier (nouveau décalage de croissance entre la France et la zone euro) il ne faut guère escompter une reprise des prix mais plutôt un nouveau tassement. Cela d’autant plus que les vendeurs prennent de plus en plus conscience du nécessaire ajustement entre l’offre et la demande. En moyenne ils ont consenti des baisses de 5 % par rapport au prix initiaux. Mais là aussi une baisse moyenne qui ne rend pas compte de des écarts autour de cette moyenne puisque dans certains cas la baisse peut atteindre 10 à 20 %.

Prix du pétrole : il restera bas (Francis Perrin)

Prix du pétrole : il  restera bas (Francis Perrin)

Le prix du pétrole restera encore base explique Francis Perrin, président de Stratégies et politiques énergétiques et directeur de la rédaction de Pétrole et Gaz arabe. En  cause une demande atone liée au net ralentissement de la croissance internationale et à une fuite en avant des pays producteurs qui tentent de compenser la baisse des cours par une surproduction qui tire les prix à la baisse. Une remontée des prix du pétrole n’est pas à exclure mais tendanciellement les cours vont sans doute demeurer à un faible niveau pendant encore des mois. (Interview RTL)

 
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) continue à produire au-delà des limites qu’elle s’est elle-même fixée. « La production du pétrole au niveau mondial n’est pas coordonnée par une autorité. Chaque pays, chaque producteur, chaque compagnie pétrolière produit ce qu’il peut, ce qu’il veut produire en fonction de ses réserves, des champs qu’il contrôle, du niveau des prix et de la rentabilité des opérations. Il n’y a pas de régulation de la production pétrolière mondiale. »  Trop de pétrole a été produit notamment avec les pétroles non conventionnels aux États-Unis et au Canada. « L’OPEP a décidé d’engager un bras de fer et de ne pas plier en réduisant sa production. Elle dit que « s’il y a une réduction de la production, elle doit être partagée entre les pays membres de l’OPEP et les pays non OPEP. Si ce n’est pas le cas, les prix baisseront pour tout le monde et on verra qui tiendra le plus longtemps. »

S’agit-il d’une bonne nouvelle pour l’économie ? « Les pays exportateurs, les compagnies pétrolières et groupes terroristes comme l’État islamique sont défavorisés. Les prix ont chuté d’environ 70% depuis juin 2014. Tous ceux qui achètent du pétrole, comme la France et les pays européens, bénéficient de la chute des prix du pétrole. »

Daesh, un acteur puissant sur le marché

Ce pétrole pas cher n’a-t-il pas le goût du sang ? Daesh étant un acteur puissant sur le marché.  »Daesh contrôle certains champs de pétrole, 60% en Syrie, certains champs de pétrole en Irak et elle essaie de faire de même en Libye. Daesh reste un petit producteur de pétrole. Donc ce n’est pas lié. On estime que Daesh contrôle une capacité de production de l’ordre de 40.000 barils par jour de pétrole. Total, c’est 2,3 millions de barils par jour de pétrole. Daesh essaie de vendre à des négociants peu scrupuleux dans la région du Moyen-Orient où des réseaux de contrebande et de trafic existent depuis longtemps. Il y a eu un embargo contre le pétrole irakien, il y a toujours un contrôle du pétrole iranien. Daesh profite de ces circuits illégaux ».

La baisse du coût du pétrole va se poursuivre ? « Personne ne le sait, on ne sait pas jusqu’où ça peut baisser. On est à un niveau très bas. On était à 115 dollars par baril en juin 2014, on est aujourd’hui à 36-37. Peut être que les prix vont encore baisser mais sans doute pour pas très longtemps. Mais les prix du pétrole ne devraient pas remonter parce qu’il y a trop de pétrole sur le marché. »

Des prix du pétrole au plus bas, ce n’est pas bon pour la transition énergétique. « Les acteurs économiques peuvent se dire : le pétrole est très bas, le prix du gaz est très bas, le prix du charbon est très bas. Pourquoi se casser la tête et investir des sommes considérables dans la transition énergétique, NDLR). Mais ces combustibles fossiles ont quelques défauts comme celui de générer des émissions de gaz à effet de serre. »

Immobilier ancien: quelle hausse des prix ?

Immobilier ancien: quelle hausse des prix ?

 

 

 

 

Chaque mois ou presque, les lobbies ne cessent de proclamer la remontée des prix, une sorte de méthode Coué peut-être pour influencer des prix qui pourtant sont toujours en baisse sur un an. La vérité c’est que cette  baisse constatée par les notaires, de 0,5 % au troisième trimestre, n’a pas beaucoup de signification compte tenu de sa faible ampleur. En outre il s’agit d’une moyenne qui cache une drande dispersion des prix selon les zones. Tout au plus peut-on constater une hausse des transactions mais là aussi surtout dans les zones où l’offre est insuffisante. Les prix des logements anciens en France ont progressé de 0,5% au troisième trimestre par rapport aux trois mois précédents. Ils s’affichent en repli de 1,5% sur un an, selon l’indice Notaires-Insee publié jeudi 26 novembre. De juillet à septembre, les prix des appartements ont reculé de 1,7% sur un an tandis que ceux des maisons cédaient 1,4%, selon ces données provisoires. En Île-de France, les prix se sont redressés au troisième trimestre, progressant de 0,8% comparé au deuxième trimestre. Sur un an, leur baisse s’atténue (-1,2%, contre -2,5% le trimestre antérieur). Les prix des maisons ont cédé 1,1% sur un an, ceux des appartements 1,3%.  En province, les prix de l’ancien remontent légèrement au troisième trimestre (+0,3%) comparé au deuxième. Sur un an, comme en région parisienne, la baisse des prix des logements anciens s’atténue en province (-1,7%, contre -2,8% au 2e trimestre sur un an). Celle-ci est plus accentuée pour les appartements (-2,1%) que pour les maisons (-1,4%).  Quant au volume annuel de transactions, sa reprise se confirme au troisième trimestre. En septembre, le nombre de transactions réalisées au cours des douze derniers mois est estimé à 753.000, contre 713.000 en juin. Ce volume des transactions cumulées est même plus élevé que celui réalisé un an auparavant, à savoir 723.000, ce qui représente une hausse de 4,2%.

 

 

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