Archive pour le Tag 'prix'

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Ayrault : revalorisation du prix du lait pendant trois mois, comme pour le carburant ?

Ayrault : revalorisation du prix du lait pendant trois mois, comme pour le carburant ?

A défaut de politique structurelle on bouche les trous avec des rustines ; en faiat une mesure  transitoire qui ne règle rien sur le long terme ; juste le temps peut-être de faire oublier le mécontentement des éleveurs. Dans le cadre d’une médiation lancée pour venir en aide aux producteurs de lait, qui réclament une augmentation du prix de leur produit pour compenser une hausse des charges, le Premier ministre s’est vu présenter un « point d’étape ».   »Le médiateur, à travers les discussions menées avec les acteurs de la filière, considère qu’il est possible et souhaitable de revaloriser d’au moins 25 euros les mille litres le prix du lait payé aux producteurs pour les mois d’avril, mai et juin sur l’ensemble des laits produits en France », écrit Matignon.   »Le Premier ministre et le ministre de l’Agriculture » Stéphane Le Foll « soutiennent cette proposition et demandent à l’ensemble des acteurs de finaliser la mise en œuvre de ces orientations avant la fin de la semaine prochaine, afin que la revalorisation soit effective pour l’ensemble des producteurs dès le paiement de la collecte d’avril », poursuit le texte.  La flambée des prix des céréales a renchéri le coût de l’alimentation animale, entraînant une hausse des charges des éleveurs de 30 euros pour 1.000 litres de lait produits. Le prix du lait a amorcé une petite remontée depuis le début de l’année, mais pas suffisamment pour absorber ces coûts supplémentaires.

Carburant Diesel : prix alignés sur l’essence

Carburant Diesel : prix alignés sur  l’essence

 

Le comité pour la fiscalité écologique rend son avis ce jeudi et préconise un rééquilibrage des taxes sur le gazole  Faut-il tourner la page du diesel ? Le comité pour la fiscalité écologique rend son avis ce jeudi et devrait préconiser un rééquilibrage des taxes sur le gazole. Alors que le gouvernement ne souhaite pas encore alourdir les impôts, le député européen EELV Yannick Jadot ( membre du comité, prône un alignement progressif de la fiscalité du diesel sur celle de l’essence. En réduisant d’un côté, le prix du sans-plomb de 3 centimes le litre la première année ; et en augmentant de l’autre pendant 4 ans le litre du gazole de 3 centimes d’euros. Or, 70% des nouvelles immatriculations sont des diesels. Alors pour mettre fin à la suprématie du diesel en France, le député milite pour une « prime à la conversion » qui ne serait pas une « prime à la casse », jugée coûteuse et pénalisante pour les constructeurs français. La fiscalité préférentielle accordée au diesel par rapport à l’essence coûte près de 7 milliards d’euros à la France chaque année.

 

La Poste : prix Mobile en baisse

La Poste : prix  Mobile en baisse

L’opérateur La Poste Mobile qui a atteint 650.000 clients particuliers entre son lancement en mai 2011 et janvier 2013, a annoncé lundi une baisse de ses tarifs ainsi qu’une amélioration des services proposés, dont 1 heure d’appel à l’étranger comprise dans les forfaits. La Poste Mobile, opérateur sans réseau propre (ou MVNO) qui utilise le réseau de SFR, s’aligne ainsi sur les baisses de tarifs généralisées qu’ont opéré tous les opérateurs français depuis l’arrivée en janvier 2012 de Free Mobile qui a cassé les prix avec des forfaits débutant à 2 euros pour 2 heures de communication. « Sur certains forfaits, l’opérateur baisse ses tarifs jusqu’à moins 10 euros par mois », a-t-il indiqué dans un communiqué. Les tarifs de La Poste Mobile se déclinent maintenant de 14,90 euros à 59,90 euros par mois selon les options choisies. L’opérateur propose également « les SMS et MSM illimités dans toutes les offres », ainsi qu’une heure d’appel vers les téléphones fixes de 69 destinations (dont l’Europe, les Dom, les Etats-Unis et le Canada) pour tous les forfaits, souligne-t-il. De plus, « les nouveaux clients bénéficieront d’un débit 42 Mbits », une amélioration proposée par le réseau-hôte SFR qui facilite l’usage de l’internet mobile, en attendant la 4G. La Poste Mobile avait effectué une première baisse de tarifs en avril 2012, trois mois après le lancement de Free Mobile sur le marché.

 

Immobilier : des taux plus bas mais des prix trop hauts

Immobilier : des taux plus bas mais des prix trop hauts

Le taux baissent ; ils baisseront encore mais cela ne suffira pas pour relancer l’immobilier ; les prix sont encore nettement pour hauts ; Les candidats à l’accession on t de plus en plus de mal à remplir les critères de solvabilité (4500 euros de revenus en moyenne par ménages). Du coup 30% de crédits en moins en janvier ! Alors qu’une stabilisation des taux de crédits immobiliers était attendue pour mars, le courtier Empruntis estime qu’ils baisseront à nouveau.  La baisse des taux de crédits immobiliers devrait se poursuivre en mars. C’est en tout cas ce qu’indique le courtier immobilier Empruntis. Selon sa porte parole Maël Bernier, « le début de mois de mars est à nouveau orienté à la baisse après un mois de février plutôt stable. En effet, les durées moyennes sur 15, 20 et 25 ans sont en baisse au niveau national et dans la grande majorité des régions ». Ainsi, « force est de constater que les chiffres parlent aujourd’hui d’eux-mêmes et nous ne voyons aucune raison pour le moment que cela change », ajoute-telle.  L’observatoire Crédit Logement avait pourtant fait état en février 2013 d’un niveau de taux historiquement bas à 3.13 % en moyenne. Ce taux moyen était de 3.16 % en janvier 2013. Mais la concurrence exacerbée sur le marché des crédits bancaires semble maintenir la tendance.  »Les banques sont en conquête. Elles savent très bien qu’en cette période de taux très bas, un client gagné sur un prêt immobilier va rester longtemps domicilier dans l’établissement qui lui aura consenti son prêt, pour la simple et bonne raison, qu’il ne trouvera jamais plus bas taux », analyse Maël Bernier. Cet état de fait se vérifie surtout pour les très bons dossiers. Empruntis indique qu’ils ont toujours la possibilité d’emprunter en dessous de 3% auprès de leur banque.

 

Inflation: Hausse des prix à la consommation

Inflation: Hausse des prix à la consommation

Les prix à la consommation ont augmenté de 0,3% en février en France en raison de l’augmentation des prix de certains services après avoir baissé de 0,5% le mois précédent, en léger ralentissement sur un an, à +1%, selon les chiffres publiés par l’Insee. Hors tabac, les prix sont également en hausse de 0,3 % en février et de +0,9 % sur un an, a précisé l’Institut national des statistiques et des études économiques dans un communiqué. Corrigé des variations saisonnières, ils sont stables en février et augmentent de 1,1 % sur un an, après +1,2 % en janvier.

 

Carburant : prix au plus haut

Carburant : prix au plus haut

 

Les prix des carburants ne cessent de flamber depuis la fin de l’année 2012, à tel point que l’essence SP 95-E10 atteint ce lundi son plus haut niveau depuis le 28 août 2012, à 1,626€ le litre selon Carbeo.com. Le gazole atteint, lui, 1,41€ le litre. Le litre de gazole coûtait en moyenne 1,4151 euro en fin de semaine dernière, en hausse d’un centime par rapport au vendredi précédent, selon les relevés hebdomadaires publiés lundi par le ministère de l’Ecologie et de l’Energie.  L’essence a augmenté dans des proportions équivalentes, le litre de super sans plomb 95 valant 1,6126 euro tandis que celui de SP98 s’affichait à 1,6588 euro.  Les prix à la pompe, poussés depuis le début de l’année par une hausse des cours du pétrole brut et la fin du dispositif gouvernemental contre la cherté des carburants mis en place l’an dernier, continuent de se rapprocher petit à petit de leurs sommets historiques atteints en 2012 (à 1,4592 euro pour le gazole). La consommation française de carburants a commencé l’année sur la même tendance baissière qu’en 2012, avec un recul de 3,2% en janvier par rapport à un an plus tôt, selon des données publiées lundi par le secteur, qui n’attend guère d’amélioration à court terme.

Baisse prix à la consommation

Baisse prix à la consommation

 

Les prix à la consommation ont reculé de 0,5% au mois de janvier du fait principalement des soldes d’hiver, mais ont progressé de 1,2% sur un an, a annoncé mercredi l’Institut national de la statistique et des études économiques. Hors tabac, les prix ont également reculé de 0,5% le mois dernier, et progressé de 1,1% sur un an, a relevé l’Insee, signalant un « rebond » des prix de l’énergie et la hausse traditionnelle de certains tarifs en début d’année.

 

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Prix electricité : hausse de 30%

Prix electricité : hausse  de 30%

La facture moyenne d’électricité des ménages français devrait bondir de 30% d’ici à 2017, selon des projections de la Commission de régulation de l’énergie (CRE) publiées aujourd’hui. Le régulateur précise dans un rapport sur les marchés de détail de l’énergie que cette hausse sera due pour plus du tiers à l’augmentation de la contribution au service public de l’électricité (CSPE), laquelle s’explique pour l’essentiel par le développement des énergies renouvelables.  La CRE, qui avait déjà évoqué une augmentation de l’ordre de 30% des ‘tarifs bleus’ (tarifs réglementés destinés aux ménages et petits professionnels) à l’horizon 2016, souligne toutefois que les hausses de prix seront moindres pour les entreprises et les industriels, avec des projections de +23,7% pour les clients au ‘tarif jaune’ et de +16% pour les clients au ‘tarif vert’.  EDF a fait savoir qu’il discutait avec l’Etat en vue d’obtenir des augmentations de tarifs lui permettant de financer ses investissements en France.

 

 

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Uranium : le Niger veut une hausse des prix avec AREVA

Uranium : le Niger veut une hausse des prix avec AREVA

 

Pour  Mahamadou Issoufou, le président du pays, dimanche sur TV5 Mondel’exploitation du minerai, qui constitue la principale ressource du pays, ne lui rapporte « que » 100 millions d’euros par an, soit 5% du budget national. « Ce n’est pas admissible », a martelé le président du quatrième pays producteur d’uranium.  Une complainte qui intervient une semaine après que le groupe français a annoncé une hausse de 5,5% de son chiffre d’affaires sur l’extraction d’uranium. Une progression liée notamment à la hausse de son prix de vente, et à une maîtrise grandissante des techniques d’extraction, faisant ainsi baisser les coûts de production.  D’après le président Issoufou, des discussions ont déjà cours avec le groupe. Il s’est dit ouvert à l’arrivée d’autres investisseurs que la France, seul étranger qui possède actuellement des champs au Niger. Interrogé sur un éventuel intérêt de la Chine sur cette ressource, il a répondu : « notre objectif est de diversifier nos partenaires dans l’extraction d’uranium ». La Chine qui, justement, annonce ce lundi 4 février être en mesure d’exporter ses propres EPR, des concurrents directs des réacteurs de dernière génération du Français. Pour Areva, le Niger est un partenaire de premier plan qui représente 20% de ses besoins en uranium. Pour certaines associations, ce serait même un tiers. Selon les publications du groupe, les 8 700 tonnes extraites en 2011 provenaient à parts égales du Niger, du Canada et du Kazakhstan.

 

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Baisse des prix dans l’industrie

Baisse des prix dans l’industrie

 

Sous l’effet de la baisse de la demande, les prix à la production de l’industrie française ont baissé de 0,3% en décembre après s’être déjà contractés de 0,4%, un chiffre révisé, le mois précédent, selon les données publiées jeudi par l’Insee. Sur un an, ils sont en hausse de 1,6%. Six économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une baisse de 0,2% en décembre, leurs estimations allant de -0,2% à +0,0%. Le recul de novembre, qui faisait suite à quatre mois consécutifs de hausse, avait été annoncé à -0,5% en première estimation.  Comme en novembre, les prix des produits du raffinage se sont repliés nettement le mois dernier (-3,2% après -3,0%). La baisse des prix de l’énergie (électricité) a été plus sensible (-0,9 % après -0,4%), la hausse modérée des prix des denrées alimentaires et des équipements électriques et informatiques (+0,3 % chacun) atténuant l’impact de ces ralentissements.  Les prix des produits du raffinage après trois mois consécutifs de baisse faisant suite aux fortes hausses d’août et septembre ont retrouvé leur niveau de juillet, un des mois les plus bas de l’année.

 

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Carburants : les prix font baisser la consommation

Carburants : les prix font baisser la consommation

 

Prix en hausse et changement de comportement ont fait baisser la consommation de carburant en 2012 ; pour 2013, la hausse des prix reprend en attendant l’alignement du prix du gasoil sur l’essence voulue par l’Europe et les écologistes ; Selon l’Union française des industries pétrolières (Ufip), la fédération du secteur, les livraisons de carburants en France ont baissé de 1,2% au total à 50 millions de mètres cubes. Celles d’essence ont chuté de 6,5%, contre une quasi-stabilité (-0,2%) pour le gazole.   »Après trois années de stabilité (…), l’année 2012 est marquée par une baisse notable », a commenté sobrement Jean-Louis Schilansky, président de l’organisation professionnelle.  Ce recul « semble résulter à la fois de l’amélioration de la performance énergétique des véhicules et de l’adaptation de comportement des consommateurs au niveau élevé des prix des carburants », a-t-il avancé.  Même si cette diminution ne semble guère impressionnante au premier abord, le recul est remarquable dans la mesure où la dernière baisse significative de la consommation française de carburants remontait à 2008, année durant laquelle les prix du pétrole avaient atteint des records historiques. Elle avait stagné ensuite, malgré une récession historique en 2009.  Si les cours du brut n’ont pas battu leurs records de 2008, les prix des carburants en France ont en revanche touché l’an dernier de nouveaux sommets historiques, tant en moyenne annuelle qu’en montant absolu, sur fond de tensions au Moyen-Orient conjuguées à une dépréciation de l’euro.  A cet égard, l’année 2013 ne commence pas sous les meilleurs auspices, et les automobilistes pourraient subir à tout moment une nouvelle flambée des prix.  En effet, du fait de la fin graduelle des mesures gouvernementales instaurées fin août pour calmer les prix à la pompe, les cours des carburants sont remontés ces dernières semaines à des niveaux peu éloignés de leurs records de 2012.  Par ailleurs, la diéselisation spectaculaire du parc automobile français se confirme. Selon l’Ufip, les ventes de diesel ont représenté 81,6% des ventes totales de carburants routiers au mois de décembre, ce qui constitue un nouveau record.  Or, le gazole est de plus en plus décrié en raison de ses émissions de particules, notamment depuis juin dernier, lorsque l’organisation mondiale de la Santé (OMS) a classé les gaz d’échappement des moteurs diesel parmi les cancérogènes certains pour les humains.  Cela nourrit des appels récurrents à rééquilibrer la fiscalité des carburants en France, nettement en faveur du diesel depuis des décennies.  Les écologistes tentent régulièrement de remettre le sujet sur le tapis. Mais le gouvernement a jusqu’ici botté en touche, arguant que plusieurs secteurs économiques (comme le transport routier, l’agriculture ou la pêche) sont de gros consommateurs de diesel.  Le ministre des Transports Frédéric Cuvillier s’y est dit défavorable au début du mois, plaidant pour un « dispositif judicieux » préservant la compétitivité des entreprises.  Pourtant, les raffineurs français sont les premiers à réclamer un rééquilibrage de la fiscalité, car ils sont obligés depuis des années d’importer du gazole et d’exporter des surplus massifs d’essence pour répondre à la demande, ce qui vient s’ajouter à leurs difficultés structurelles.  Les raffineries hexagonales font en effet face à une surcapacité chronique. Deux d’entre elles, Petroplus à Petit-Couronne (Seine-Maritime) et LyondellBasell sur l’Etang de Berre (Bouches du Rhône) sont actuellement en quête d’un repreneur. Et, après une embellie sur les neufs premiers mois de 2012, les marges de raffinage en Europe sont reparties à la baisse fin 2012, selon les calculs de Total.

 

Espagne : le prix des logements a baissé de 33%

Espagne : le prix des logements a baissé de 33%

 

Les prix des logements neufs en Espagne ont subi en 2012 leur cinquième année consécutive de baisse pour retomber à leurs plus bas niveaux depuis le début 2003, selon les résultats d’une enquête publiée mercredi par Sociedad de Tasacion, une association spécialisée dans l’immobilier. Le prix d’un logement neuf est aujourd’hui en moyenne inférieur de 33,5% au niveau atteint au plus fort de la bulle immobilière, qui a éclaté en 2007. Et la baisse devrait se poursuivre en 2013, la faiblesse de la demande ne permettant pas d’absorber l’énorme stock de logements neufs à vendre, prévoit l’association. En 2012, les prix ont baissé de 6,9% par rapport à l’année précédente et l’enquête précise que les régions de Navarre et de la Rioja ont été les plus durement touchées. « Cependant, il est possible que la baisse des prix, qui devrait se poursuivre, rende les biens immobiliers plus attractifs pour les investisseurs internationaux, ce qui pourrait permettre d’absorber le stock disponible », estime l’étude. L’éclatement de la bulle immobilière en Espagne a eu de très lourdes conséquences pour les banques, dont certaines ont dû être nationalisées et contraintes d’accepter une aide européenne. De nombreuses banques sont actuellement en train de transférer leurs créances immobilières douteuses de leur bilan vers la Sareb, la « bad bank » créée par le gouvernement de Madrid. Fin décembre, elle avait reçu pour 37 milliards d’euros d’actifs toxiques de quatre banques nationalisées.

 

Gazole : baisse depuis juillet

Gazole :   baisse  depuis juillet

 

Le prix du gazole a reculé la semaine dernière en France, touchant son plus bas niveau depuis juillet à 1,3486 euro le litre en moyenne, selon les relevés hebdomadaires publiés hier par le ministère de l’Ecologie et de l’Energie. Le prix du gazole, qui représente plus de 80% des ventes de carburant en France, a reculé de 0,23 centimes. Il n’était plus tombé sous les 1,35 euro depuis la première semaine de juillet, où il coûtait 1,3449 euro. Le diesel avait ensuite culminé la semaine du 24 août, à 1,4592 euro le litre. Pour sa part, l’essence a augmenté de 0,16 centimes à 1,5035 euro en ce qui concerne le sans plomb 95, et s’est renchéri de 0,40 centimes pour le sans plomb 98. Ces évolutions de prix ont eu lieu sur fond de petite remontée du baril de Brent, qui selon des chiffres de l’Union des industries pétrolières (Ufip) s’échangeait jeudi à 83,48 euros le baril contre 83,34 euros une semaine plus tôt. Sur le plan fiscal, les distributeurs français de carburant font dans le même temps face à une remontée progressive de la taxe sur les carburants (TICPE). Après avoir été abaissée de 3 centimes fin août, elle a été relevée d’un centime début décembre, puis encore d’un demi-centime au milieu du mois. Elle doit retrouver son niveau d’origine le 11 janvier. Plusieurs enseignes de stations-service (Total, Carrefour, Leclerc…) qui avaient abaissé leurs marges pour accompagner la baisse de taxe décrétée par le gouvernement fin août se sont engagées à les relever en douceur, afin de préserver les consommateurs.

 

Prix Carburant : Le gasoil aussi cher que le sans-plomb

Prix Carburant : Le gasoil  aussi cher que le sans-plomb

Les Français doivent-ils se préparer à une hausse du prix du gazole? La mesure n’est pas officiellement adoptée mais elle fait son chemin si l’on en croit Le Parisien-Aujourd’hui en France . Le gouvernement a chargé un économiste, Christian de Perthuis, de mettre fin à une «exception culturelle française». Dans l’Hexagone, le diesel est aujourd’hui taxé à 0,65 euro le litre contre 0,86 euro le litre pour le sans-plomb. Un cas unique en Europe, selon le président du Comité pour la fiscalité écologique. A tel point qu’il y a un an, Bruxelles voulait déjà supprimer cette disparité en taxant le litre de gazole de 8% à 15% de plus que celui de l’essence en 2013. L’économiste propose ainsi d’aligner les taxes du diesel sur celles de l’essence. Conséquence, le plein de gazole pourrait coûter dix euros de plus aux Français. Et rapporter entre 2,8 et 4 milliards d’euros à l’Etat, selon l’inspection générale des finances. Ce qui permettrait au gouvernement de financer une partie des vingt milliards de crédit d’impôt accordés aux entreprises.  En plus d’assainir les comptes publics, cette mesure pourrait également améliorer la santé des Français.Il y a six mois, le centre international de recherche sur le cancer a classé les gaz d’échappement de diesel cancérogènes. Pour Christian de Perthuis, cet alignement des taxes est inéluctable. «On a sous-estimé la pollution du diesel, affirme-t-il dans une interview au Parisien-Aujourd’hui-en-France . Dans une optique d’une fiscalité verte taxant la pollution, une réduction de cet écart de taxes est justifiée à mes yeux». Un argument que réfute François Roudier, porte-parole du Comité des constructeurs français automobiles. «Les nouveaux moteurs diesels émettent autant de particules que ceux fonctionnant à l’essence. Ils émettent même moins de CO²», affirme-t-il. Dans un pays où 60% des voitures fonctionnent au diesel, la pilule risque de mal passer. Et pas seulement auprès des constructeurs. Les agriculteurs, les pêcheurs et les routiers bénéficient également d’une fiscalité allégée sur le carburant. La Fédération nationale des transports routiers a d’ores et déjà annoncé qu’elle ne pourrait pas encaisser une hausse de la fiscalité.

 

Prix électricité : + 2,5% le 1er janvier

Prix électricité : + 2,5% le 1er janvier

 

Cette hausse résulte de la répercussion dans les tarifs de l’augmentation de la contribution au service public de l’électricité (CSPE), une taxe qui permet notamment de financer le développement des énergies renouvelables. Comme la réglementation le lui permet, le gouvernement a plafonné à 3 euros du mégawattheure la hausse de cette taxe, alors que la hausse aurait dû être beaucoup plus élevée (+8,30 euros), selon la Commission de Régulation de l’Energie (CRE). « Cette augmentation représente une hausse de 2,5% des factures, soit environ 15 euros par an et par ménage en moyenne », précise le ministère dans un communiqué. Ce plafonnement était attendu pour éviter un bond subi de quelque 7% du prix taxes comprises de l’électricité.  La CSPE va ainsi passer de 10,5 à 13,5 euros du mégawattheure, alors que dans un avis rendu mardi, la CRE avait estimé qu’elle aurait dû passer à 18,80 euros. Cette taxe finance le recours aux énergies renouvelables (59% du total en 2013), l’électricité produite par cogénération, les surcoûts de l’électricité dans les îles non connectées au réseau national (Corse, DOM…) ou encore les tarifs sociaux de l’électricité.  Ces charges doivent en principe être totalement répercutées sur les clients. Mais pour ne pas augmenter trop les prix de l’électricité, les gouvernements successifs ont traîné des pieds pour augmenter la CSPE autant qu’ils auraient dû, laissant une importante ardoise à EDF.  La hausse permet de couvrir les nouvelles charges de 2013, mais pas un reliquat de dette d’environ 2 milliards d’euros pour l’année 2011. Restera également une dette pour l’année 2012 dont le montant exact n’est pas encore connu mais qui se chiffrera également en milliards.

Hausse de prix injustifiées sur l’alimentaire à la veille de Noël

Hausse de prix injustifiées sur l’alimentaire à la veille de Noël

 

« Nous refusons la hausse des prix. On ne veut pas d’inflation à plus de 1% dans les magasins Leclerc », a déclaré jeudi sur Europe Michel-Edouard Leclerc, le PDG du groupe de grande distribution du même nom, réagissant à l’enquête d’Europe1 sur la hausse des prix de l’alimentaire à l’approche de Noël. « Les fournisseurs nous proposent des hausses tarifaire très élevés, en moyenne de 8 à 10%, surtout sur l’alimentaire. Ils évoquent la hausse des matières premières non justifiées, comme pour le café et le sucre dont les prix tombent. »

 

Moscovici : impossible d’agir sur le prix du carburant

Moscovici : impossible d’agir sur le prix du carburant

Hollande avait annoncé pendant sa campagne d’abord un blocage des prix, ensuite une formule te TIIPP flottante afin que l’Etat ne profite pas des augmentations des cours du pétrole pour accroitre la fiscalité (TVA°). Finalement après des mesures sans grand effet (dues surtout à la baisse des cours), le gouvernement décide d’abandonner cette promesse de Hollande. Impossible d’agir sur les prix du carburant : c’est la triste conclusion que le gouvernement a tiré mercredi. En annonçant la fin de ses – maigres – d’aides, le ministre de l’Economie Pierre Moscovici se résigne à l’impuissance. Alors que François Hollande avait annoncé un blocage des prix pour protéger le pouvoir d’achat des Français, le principe de réalité s’est imposé. Fin août, le gouvernement avait baissé de 3 centimes par litre les taxes sur l’essence et demandé aux pétroliers d’en faire autant. L’aide des distributeurs n’aura pas duré longtemps. « On ne s’était engagé à rien, confiait récemment Christian Roux, président du comité professionnel de la distribution de carburant Dès début octobre, les grandes surfaces et les compagnies ont stoppé leur remise de 2 centimes ». Au final, un automobiliste moyen qui consomme 1.000 litres de carburant par an, n’aura économisé que 4 euros en septembre et 2,5 euros en octobre et novembre grâce aux mesures gouvernementales. L’Etat ne pouvait pas continuer à financer cette mesure très politique. Au total, elle lui aura coûté 450 millions d’euros, selon Pierre Moscovici. Les mesures transitoires de remontée des taxes, annoncées mercredi midi, pèseront pour 60 millions d’euros supplémentaires. Ces mesures sont « un succès, a expliqué le ministre, car les prix sont aujourd’hui 15 centimes plus bas pour un litre d’essence et de 9 centimes par litre de gazole ». Mais c’est surtout la forte baisse des cours de l’or noir qui explique ce net recul. Le pétrole est passé de près de 100 dollars l’été dernier à 85 dollars ces jours-ci. Heureusement pour les finances publiques, le marché pétrolier l’a aidé.

 

Immobilier : la baisse des prix va faire éclater la bulle

Immobilier : la baisse des prix va faire éclater la bulle  

En dépit des messages optimistes que ne cessent de diffuser les notaires et les agences affirmant que les prix résistent, la situation devient catastrophique ; En bref, des vendeurs qui maintiennent des prix hors marché et des acheteurs qui attendent de nouvelles baisses. Des transactions en nombre réduit qui se réalisent mais avec 30 à 50%  de baisse des prix sauf dans certaines très grandes villes. Un bulle pourquoi ? Les prix ont doublé au cours de ces dix dernières années, les acquéreurs sont en général trop endettés au regard de l’évolution du pouvoir d’achat disponible. Nombre ne pourront plus faire face aux échéances financières et les banques vont se retrouver avec des actifs pourris. C’est le prochain choc financier ou alors comme aux Etas Unis ou en Espagne, l’Etat devra intervenir pour financer  d’une manière ou d’une autre ces actifs. Les banques ne prêtent plus aux candidats à l’accession dont la solvabilité n’est pas blindée ; Le nombre total de prêts accordés plonge encore de 24,3 % au troisième trimestre, par rapport à 2011, selon l’Observatoire Crédit Logement/CSA. Un recul entamé dès le début de l’année dans un contexte économique morose. La production de prêts a ainsi baissé de 33,1 % au premier semestre 2012, en glissement annuel. La reprise traditionnellement observée au mois de septembre n’a pas été au rendez-vous, la production enregistrant une baisse de 25,2 % en rythme annuel (contre une hausse de 14,8 % à la même époque en 2011).  Sur le marché de l’ancien, qui pèse pour plus de 60 % des crédits immobiliers, le décrochage est plus brutal. La production recule de 32,6 % au troisième trimestre en rythme annuel. « Le marché de l’ancien connaît une récession comparable à celles des années 1980-90 et 2008 », souligne Michel Mouillart.

 

 

Pétrole : l’Iran demande une réunion extraordinaire de l’OPEP pour faire monter les prix

Pétrole : l’Iran demande une réunion extraordinaire de l’OPEP pour faire monter les prix

 

Le ministre iranien du Pétrole de l’Iran, a demandé une réunion extraordinaire de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) pour soutenir les prix de l’or noir, a rapporté samedi Shana, l’agence spécialisée du ministère du Pétrole.   »Nous avons demandé au secrétaire général de l’OPEP de convoquer une réunion extraordinaire car les prix sont illogiques », a déclaré M. Ghassemi.   »Selon l’accord de la dernière réunion, la production de l’OPEP qui était de 33 millions de barils par jour devait être ramenée à 30 millions de barils » pour maintenir les prix au-dessus des 100 dollars selon un accord du cartel, a affirmé M. Ghassemi.  Le ministre iranien du Pétrole a critiqué, sans les nommer, certains pays membres de l’OPEP, en particulier l’Arabie saoudite, qui ne respectent pas leurs quotas de production, ce qui a abouti à une baisse de plus de plus de 30 dollars du prix du pétrole au cours des dernières semaines.  Toutefois, les cours du pétrole se sont envolés de plus de 7 dollars vendredi à New York, dopés par un vent d’optimisme soufflant sur les marchés après l’accord surprise conclu au sommet européen de Bruxelles.  L’Union européenne a confirmé lundi l’entrée en vigueur de son embargo pétrolier contre l’Iran au 1er juillet, en l’absence de progrès sur le programme nucléaire iranien.  L’Iran tire une grande partie des ses revenus en devises de ses exportations pétrolières, qui ont baissé d’environ 40% au cours des derniers mois à cause des sanctions occidentales.

 

Stabilité des prix à la production en avril : le signe du tassement économique

Stabilité des prix à la production en avril : le signe du tassement économique

 

Les prix à la production de l’industrie française sont restés stables en avril après trois mois consécutifs de hausse, selon les données publiées jeudi par l’Insee. Les huit économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une hausse de +0,2%, leurs estimations allant de -0,1% à +0,3%. Les prix avaient progressé de +0,5% en mars et +0,7% en janvier et février. Selon l’Insee, la stabilité en avril « recouvre une baisse légère des prix des produits du raffinage, un très léger fléchissement des prix des ‘autres produits industriels’ (-0,1%) et une progression, également modérée, du prix des industries extractives et de l’énergie (+0,5%) du fait du prix du gaz (+1,6%) ». Les prix des produits du raffinage baissent (-1,4%), après des hausses sensibles depuis janvier, poursuit l’institut, ajoutant que le repli du prix du pétrole de la mer du Nord (Brent) (-3,1% en dollars et -2,7% en euros) fait baisser sensiblement les prix des produits raffinés, notamment pour le gazole (-1,3%) et le fioul domestique (-2,3%). Les prix des produits industriels destinés aux marchés extérieurs sont quasi stables en avril (-0,1% après +0,1% en mars). Pour l’ensemble des marchés, les prix sont stables en avril et augmentent de seulement 2,2% sur un an, ajoute l’Insee.

 

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