Archive pour le Tag 'prix carburant'

Prix Carburant : Hollande renie sa parole

Prix Carburant : Hollande  renie sa parole

 

Pierre Moscovici, le ministre de l’Économie et des Finances, a signifié la sortie progressive du dispositif temporaire instauré il y a trois mois. Rappelons les promesses de Hollande, bocage des prix et ensuite dispositif type TVA flottante pour ne pas faire augmenter les ressources fiscales du fait de la hausse des cours de pétrole. Les technocrates de Bercy ont gagné pas question de toucher à la fiscalité du carburant. Concrètement, la taxe (TICPE) – qui avait été diminuée de trois centimes – augmentera de nouveau d’un centime le 1er décembre, puis d’un demi-centime le 11 et 21 décembre, et retrouvera son niveau normal le 11 janvier. Le ministre a précisé que le dispositif temporaire avait eu un coût important pour les finances publiques – de l’ordre de 500 millions d’euros – et qu’il avait été synonyme de succès «car les prix sont aujourd’hui 15 centimes plus bas pour un litre d’essence et de 9 centimes par litre de gazole». Le recul est en effet réel, mais il s’explique essentiellement par le repli des prix du pétrole: le Brent à Londres qui cotait autour de 116 dollars à la fin août évolue aujourd’hui autour de 110 dollars. Quoi qu’il en soit, le gouvernement invite les distributeurs pétroliers – compagnies et grandes surfaces -, à remonter eux aussi de manière progressive leurs prix. Dans le cadre du dispositif temporaire, ces acteurs avaient diminué le litre d’essence et de gazole de deux à trois centimes également. À l’Union française des industries pétrolières (Ufip), on souligne que ses membres «accompagneront progressivement la sortie du dispositif». L‘Ufip insiste également sur l’effort consenti par les industriels, qui s’élève à 250 millions d’euros sur la période. Pierre Moscovici a ajouté que le gouvernement «sera prêt à agir en cas de nouvelle flambée des prix». En attendant, «avec plus de transparence, nous allons recréer de la concurrence, donc faire baisser les prix», a-t-il encore indiqué. L’État compte par exemple rendre obligatoire sur les autoroutes l’affichage des prix des stations les plus proches des sorties. Il veut aussi intégrer au site d’information sur le prix sur les carburants (www.prix-carburants.gouv.fr) la totalité des stations-service françaises avec des données parfaitement actualisées sur les prix.  Ces mesures sont proposées dans le rapport que l’Inspection générale des finances vient de remettre au ministre. Le document souligne que les distributeurs mettent 7 à 12 jours pour répercuter à la pompe les hausses du pétrole mais 11 à 44 jours pour les baisses. Comme le souligne un fonctionnaire, «il faut arrêter de faire croire que l’État peut seul régler la question des prix du carburant – c’est un travers qu’ont tous les gouvernements. Subventionner l’essence, c’est subventionner les pays producteurs.» Drôle de subvention en réalité puisque les taxes représentent 60 à 70% du prix, une subvention négative en quelque sorte !

 

 

Pierre Moscovici, le ministre de l’Économie et des Finances, a signifié la sortie progressive du dispositif temporaire instauré il y a trois mois. Rappelons les promesses de Hollande, bocage des prix et ensuite dispositif type TVA flottante pour ne pas faire augmenter les ressources fiscales du fait de la hausse des cours de pétrole. Les technocrates de Bercy ont gagné pas question de toucher à la fiscalité du carburant. Concrètement, la taxe (TICPE) – qui avait été diminuée de trois centimes – augmentera de nouveau d’un centime le 1er décembre, puis d’un demi-centime le 11 et 21 décembre, et retrouvera son niveau normal le 11 janvier. Le ministre a précisé que le dispositif temporaire avait eu un coût important pour les finances publiques – de l’ordre de 500 millions d’euros – et qu’il avait été synonyme de succès «car les prix sont aujourd’hui 15 centimes plus bas pour un litre d’essence et de 9 centimes par litre de gazole». Le recul est en effet réel, mais il s’explique essentiellement par le repli des prix du pétrole: le Brent à Londres qui cotait autour de 116 dollars à la fin août évolue aujourd’hui autour de 110 dollars. Quoi qu’il en soit, le gouvernement invite les distributeurs pétroliers – compagnies et grandes surfaces -, à remonter eux aussi de manière progressive leurs prix. Dans le cadre du dispositif temporaire, ces acteurs avaient diminué le litre d’essence et de gazole de deux à trois centimes également. À l’Union française des industries pétrolières (Ufip), on souligne que ses membres «accompagneront progressivement la sortie du dispositif». L‘Ufip insiste également sur l’effort consenti par les industriels, qui s’élève à 250 millions d’euros sur la période. Pierre Moscovici a ajouté que le gouvernement «sera prêt à agir en cas de nouvelle flambée des prix». En attendant, «avec plus de transparence, nous allons recréer de la concurrence, donc faire baisser les prix», a-t-il encore indiqué. L’État compte par exemple rendre obligatoire sur les autoroutes l’affichage des prix des stations les plus proches des sorties. Il veut aussi intégrer au site d’information sur le prix sur les carburants (www.prix-carburants.gouv.fr) la totalité des stations-service françaises avec des données parfaitement actualisées sur les prix.  Ces mesures sont proposées dans le rapport que l’Inspection générale des finances vient de remettre au ministre. Le document souligne que les distributeurs mettent 7 à 12 jours pour répercuter à la pompe les hausses du pétrole mais 11 à 44 jours pour les baisses. Comme le souligne un fonctionnaire, «il faut arrêter de faire croire que l’État peut seul régler la question des prix du carburant – c’est un travers qu’ont tous les gouvernements. Subventionner l’essence, c’est subventionner les pays producteurs.» Drôle de subvention en réalité puisque les taxes représentent 60 à 70% du prix, une subvention négative en quelque sorte !

 

Carburant : encore en baisse, le blocage reporté

 Carburant : encore en baisse, le blocage reporté

 

L’essence sans plomb 95 (environ 15% des ventes de carburant) est passée sous le seuil de 1,6 euro à 1,5815 euro, contre un pic de 1,6664 euro à la mi-avril. Enfin, le sans plomb 98 (5% de la consommation) est retombé à 1,6402 après un sommet à 1,7121 euro début avril. Ces chiffres sont des moyennes nationales calculées par la Direction générale de l’énergie et du climat (DGEC) à partir de données fournies par les stations-service. Cela reflète une chute des cours du pétrole brut depuis plusieurs semaines, elle-même liée à un apaisement relatif des tensions géopolitiques au Moyen-Orient et à la dégradation des perspectives économiques mondiales. Ce mouvement, s’il se prolonge, va bousculer les premières mesures programmées par le président François Hollande, qui a fait de la lutte contre la cherté des carburants une priorité de son début de mandat. Avant son élection le 6 mai, et alors qu’ essence et gazole volaient de record en record, il s’était engagé à bloquer les prix à la pompe durant trois mois, via un décret qui serait pris avant la fin juin. Mais mercredi, le député Michel Sapin, chargé du projet dans l’équipe Hollande, a précisé qu’il n’y aurait pas de gel tant que les prix des carburants reculeraient, histoire de ne pas priver les consommateurs de cette baisse bienvenue. Cependant, M. Sapin a assuré que le blocage serait bien appliqué en cas de remontée des prix à la pompe. Et dans tous les cas, la fiscalité des carburants sera revue avec la réintroduction d’une taxe flottante, à l’image de l’ex-TIPP flottante. Enfin, il a annoncé une analyse des marges et des prix à la pompe afin de vérifier si les baisses du brut sont répercutées autant que les hausses.

 

Carburant : en baisse avec le pétrole et la croissance

Carburant : en baisse avec le pétrole et la croissance

 

Selon les chiffres communiqués lundi soir par le gouvernement, le prix moyen du litre de gazole en France a reculé de… 0,12 centime d’euro en une semaine et celui du super sans plomb (SP95) de 1,7 centime. Ces statistiques portent sur la semaine dernière. Et la baisse à la pompe n’est que le reflet mécanique de la chute du cours du baril de brut observée à partir de la fin mars. Depuis le 1er mai, le baril de brent, coté à Londres, a perdu près de 7 dollars, pour atteindre 112 dollars lundi soir. Il avait atteint 126 dollars fin mars. Les cours se sont détendus sur les marchés internationaux, malgré les tensions autour de l’embargo contre le pétrole iranien, grâce à une augmentation de la production de l’Arabie saoudite mais aussi de la Libye et de l’Irak. L’or noir s’affaiblit aussi en raison de l’inquiétude des investisseurs pour la croissance américaine et mondiale. François Hollande avait d’ailleurs relevé cette détente sur le cours du baril lors du débat télévisé contre Nicolas Sarkozy, alors qu’il rappelait sa volonté de bloquer les prix des carburants. Pour l’automobiliste français, les prix moyens du gazole et du super diminuent – très modérément – depuis le 6 avril. Le carburant préféré des Français, le gazole, s’établissait à 1,4252 euro le litre le 4 mai, soit 2 centimes en dessous de son record historique du 16 mars, à 1,4584 euro. À 1,6109 euro, le litre de SP95 oscille toujours plus de 10 centimes au-dessus des sommets du mois de juin 2008 et porte le plein de 50 litres à 80 euros. Lourd pour le pouvoir d’achat des Français à deux mois des grandes transhumances estivales. Le Parisien rapportait lundi que la mesure de blocage des prix pourrait intervenir opportunément au 1er juillet.

Allemagne : contrôle des prix du carburant

Allemagne : contrôle des prix du carburant

Le gouvernement allemand a entériné aujourd’hui en conseil des ministres la création d’une institution chargée du contrôle des prix du carburant pour tenter de mettre fin à la flambée des prix de l’essence. Les exploitants des quelque 14.700 stations-service en Allemagne devront à l’avenir informer de façon détaillée quand et dans quelle proportion ils comptent augmenter ou baisser leurs tarifs. Ils doivent également indiquer à quel prix et en quelle quantité ils ont acheté du carburant. « Je peux entièrement comprendre la colère des automobilistes sur la montée et la baisse des prix de l’essence. Ils ne savent plus du tout comment les prix sont fixés. C’est pour cela que nous voulons renforcer la concurrence et la transparence », a déclaré le ministre allemand de l’Economie, Philipp Rösler, dans un communiqué.  Cette loi doit entrer en vigueur cette année. Depuis plusieurs semaines, les prix de l’essence et du gazole ont connu une véritable flambée dans un pays où l’automobile est sacrée. Cette décision a provoqué une levée de boucliers de la part des pompistes qui qualifient cette institution de « police de l’essence ». « On crée un monstre bureaucratique pour lequel les contribuables vont devoir payer », a dit la porte-parole de la Fédération des pompistes, Karin Retzlaff. Cet organe « ne change rien à l’évolution des prix à la pompe qui sont déterminés par les prix du pétrole sur le marché mondial », a-t-elle ajouté. La plus grande fédération d’automobile clubs d’Allemagne et d’Europe, ADAC, a quant à elle salué cette décision. « La création d’une telle institution permettant la transparence des marchés va dans le bon sens », a dit le porte-parole, Andreas Hölzel. Il a cependant souligné que les petits pompistes risquaient d’avoir plus de difficultés à détailler leurs prix que les grands groupes. Début avril, les autorités allemandes de la concurrence avaient annoncé avoir lancé une enquête contre cinq groupes pétroliers et opérateurs de stations-service (BP/Aral, Esso, Jet, Shell et Total), soupçonnés d’entraver la concurrence au détriment de petits opérateurs indépendants. Jusqu’ici toutefois, leurs tentatives d’épingler ce monopole pour des comportements contraires aux règles de la concurrence ont échoué.

 

carburant : nouveau recul des prix

carburant : nouveau recul des prix

Les prix des carburants à la pompe ont à nouveau reculé la semaine dernière en France, ceux de l’essence reculant d’environ deux centimes par litre alors que celui du gazole s’érodait légèrement, selon les relevés hebdomadaires officiels. Le litre de gazole, carburant préféré des Français (plus de 80% des ventes), est descendu à 1,4264 euro contre 1,4295 une semaine plus tôt, s’éloignant encore un peu plus de son record historique (1,4584 euro) établi à la mi-mars, selon des données mises en ligne par le ministère du Développement durable. Le litre d’essence sans plomb 95 (environ 15% des ventes de carburant) est revenu à 1,6282 euro contre 1,6507 euro une semaine plus tôt (et après un record de 1,6664 euros à la mi-avril). Enfin, le sans plomb 98 (environ 5% de la consommation nationale de carburants) est retombé à 1,6824 euro, contre 1,7001 euro une semaine plus tôt (et après avoir culminé à 1,7121 euro début avril). Ces prix sont des moyennes nationales calculées par la Direction générale de l’énergie et du climat (DGEC) à partir de données fournies par les stations-service. C’est la deuxième semaine consécutive que les prix des trois carburants reculent en même temps.

 

Carburant : Les prix à la pompe en baisse, enfin

Carburant : Les prix à la pompe en baisse, enfin

Première baisse des prix du carburant depuis le début de l’année. En cause, non pas une diminution des tensions géopolitiques mais une panne de croissance qui pèse sur la demande, laquelle recule en France. Une bonne nouvelle donc pour ceux qui n’ont d’autres solutions que de prendre leurs voitures mais une mauvaise nouvelle pour l’activité économique internationale. Les prix de l’essence sans plomb et du gazole à la pompe ont reculé la semaine dernière, évoluant tous à la baisse pour la première fois depuis janvier même s’ils restent à des niveaux élevés, selon les relevés hebdomadaires publiés lundi par le ministère du développement durable.  Le litre de gazole, carburant le plus vendu en France (il représente plus de 80% des ventes), est descendu à 1,4295 euro contre 1,4362 une semaine plus tôt, s’éloignant encore un peu plus de son record historique (1,4584 euro) établi à la mi-mars.  Le litre d’essence sans plomb 95 (environ 15% des ventes de carburant) est revenu à 1,6507 euro contre un record de 1,6664 euros la semaine précédente, et le sans plomb 98 (environ 5% de la consommation nationale de carburants) est retombé à 1,7001 euro, contre 1,7095 euro une semaine plus tôt (et après un sommet à 1,7121 euro au début du mois).  Ces prix de vente à la pompe sont des moyennes nationales calculées par la Direction générale de l’énergie et du climat (DGEC) à partir de données fournies par les stations-services et sont largement dépassés dans certaines stations-service.  C’est la première fois depuis la fin janvier que ces trois catégories de carburants s’affichent toutes en baisse, selon les relevés de la DGEC.  Depuis la fin 2011, les prix des carburants ont été entraînés dans une spirale haussière, en raison de tensions géopolitiques (Iran, Soudan, Nigeria…) qui maintiennent les cours du pétrole brut à des niveaux très élevés, et d’un affaiblissement de l’euro par rapport au dollar qui renchérit le coût de l’or noir une fois sa valeur convertie dans la monnaie européenne.  L’essence sans plomb 95 avait ainsi touché un nouveau record la semaine précédente, pour la sixième semaine consécutive, tandis que le sans plomb 98 avait grimpé de sommet en sommet sans interruption de février jusqu’à début avril, et que le gazole avait enchaîné les records de février jusqu’à la mi-mars.

 

Prix carburant : nouveaux sommets, pourquoi ?

Prix carburant : nouveaux sommets, pourquoi ?

Les explication ne manquent pas : poids des taxes, équilibre offre-demande, tension dans les pays producteurs, spéculation, parité euro-dollar , profits des sociétés pétrolières. il faut cependant distinguer les causes conjoncturelles ( tensions avec l’Iran) , des causes plus structurelle comme la demande croissante des pays en développement alors que le ressources s’épuisent et surtout le poids de la fiscalité ( environ L% en France) ; les  prix de l’essence ont une nouvelle fois atteint des sommets lundi, pour la troisième semaine d’affilée. Selon les chiffres publiés par le ministère du Développement durable, le prix moyen du litre de super sans plomb 95 a grimpé à 1,58 euro la semaine précédente et celui du super sans plomb 98 s’est élevé à 1,62 euro. Côté gazole, la tendance est également à la hausse (1,45 euro en moyenne), même si les records de 2008 n’ont pas été dépassés. Comment expliquer ces augmentations ? A l’origine de la flambée du prix de l’essence : les tensions actuelles dans les pays producteurs de l’or noir. « Ce n’est pas un problème d’offre et de demande, c’est un problème de tensions géopolitiques qui existent actuellement entre l’Iran (deuxième pays de l’Opep, qui produit 3% des besoins français) et les Occidentaux au sujet du développement d’une industrie nucléaire en Iran », explique à Europe1.fr Yves-Marie Dalibard, porte-parole de l’Union française des industries pétrolières (Ufip). Néanmoins, cela n’empêche pas Téhéran de maintenir la pression quant à l’or noir : le pays a annoncé dimanche qu’il arrêtait toute vente de pétrole à la France et à la Grande-Bretagne, les deux Etats de l’UE les plus en pointe pour promouvoir les sanctions contre l’Iran. Une annonce symbolique puisque les deux pays avaient déjà cessé leurs achats à l’Iran fin 2011. Reste que pour Yves-Marie Dalibard, « c’est un facteur de risque qui est inclus dans le prix par les marchés ». « Avant cette période-là, le baril de pétrole était autour des 105 – 110 dollars. Aujourd’hui, il est à 120 dollars », détaille-t-il. La crise iranienne n’est pas la seule à l’origine de ces chiffres records : les tensions politiques au Nigeria, deuxième producteur de pétrole d’Afrique, pèsent également sur les cours. D’autant plus que les Nigérians ont menacé en janvier dernier de couper les robinets d’or noir, dans le cadre d’un conflit social sans précédent dans le pays. Enfin, la situation libyenne a également des conséquences sur le prix du carburant. Le pays n’a pas retrouvé ses niveaux d’exportation de brut d’il y a un an, avant la révolution qui a secouée le pays. Autre raison à l’origine des sommets atteints ces derniers jours : l’affaiblissement de l’euro face au dollar. C’est l’une des conséquences directes de la crise de la dette. Mécaniquement, si la monnaie européenne est plus faible, les Européens payent le baril du pétrole plus cher étant donné qu’il est libellé dans la monnaie américaine. « Le prix exprimé en euros est extrêmement élevé », résume Yves-Marie Dalibard. « Lundi, le baril était à 121, 37 dollars soit 91,49 euros. C’est un prix très élevé, pratiquement aussi élevé que le 4 juillet 2008 : 91,34 euros. On est à un niveau en euro qui est équivalent aux niveaux les plus élevés en 2008. Ce qui fait la différence, c’est que l’euro était beaucoup plus fort par rapport au dollar qu’aujourd’hui », précise le porte-parole de l’Ufip.  La vague de froid polaire, qui s’est abattue sur la France début février, est quant à elle à l’origine de l’augmentation du prix du gazole. Le carburant, qui est sensiblement de même composition que celui utilisé dans les cuves de fioul domestiques, a subi la loi de l’offre et de la demande. Pour faire face aux températures extrêmes, les particuliers ont été plus nombreux à demander une livraison de fioul, en urgence. Et par conséquent, les prix se sont avérés plus fermes. Tout comme pour le gazole. Le prix de l’essence peut-il encore augmenter ? A en croire l’Ufip, tout est possible. Yves-Marie Dalibard affirme que « tout dépend de la manière dont la situation entre les pays occidentaux et l’Iran va évoluer. Il suffit qu’il y ait une détente entre les protagonistes dans cette affaire pour que les prix se détendent. Sinon, ils peuvent rester à ce niveau-là ou continuer à progresser régulièrement d’un dollar toutes les semaines. C’est difficile à dire ». Reste que si aucune prévision ne peut être faite en la matière, les prix des carburants toujours plus élevés ne bénéficient pas au secteur du raffinage, en berne. Deux raffineries françaises sont actuellement menacées : Petroplus à Petit Couronne et celle de LyondellBasell de Berre-l’Etang. Sur les 23 que comptait la France à la fin des années 70, il n’en reste plus que 11 aujourd’hui.

 




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