Archive pour le Tag 'privés'

Des hôpitaux de proximité privés ?

Des hôpitaux de proximité privés ?

 

Il ne s’agit véritablement pour le gouvernement de créer de nouveaux établissements mais des sortes d’annexe dans les centres hospitaliers existants, annexes réservées aux médecins de ville et dont l’objectif serait de répondre aux besoins de santé locaux. Une manière en quelque sorte de tenter de désengorger des services d’urgence qui accueillent  toute la misère du monde. Toutefois cette initiative ne permettra pas de renforcer les effectifs globaux de santé qu’il s’agisse du public ou du privé. Il faudra en effet attendre la réforme du numerus clausus pour pouvoir disposer d’ici au moins 10 ans d’effectifs de médecins supplémentaires à moins, comme en ce moment,  de recourir encore davantage à des médecins étrangers. .Selon le quotidien économique les Echos, “le gouvernement ne souhaite pas créer de nouveaux établissements” mais “préfère reconvertir les hôpitaux de proximité, qui bataillent pour leur survie”. “Des unités dédiées aux besoins locaux pourraient aussi être ouvertes au sein d’hôpitaux plus grands, dans des CHU (centres hospitaliers universitaires)”, note le journal. Le rapprochement de la médecine de ville et de l’hôpital figurait en première ligne des pistes de réforme avancées aussi bien par les experts du Comité Action publique 2022 (CAP 22) chargés d’identifier des pistes d’économies que par le Haut conseil pour l’avenir de l’assurance maladie.

Législatives : les pro-Macron privés d’investiture du PS

Législatives : les pro-Macron privés d’investiture du PS

 

Sans doute les derniers soubresauts partisans d’un parti socialiste qui risque de mourir après les législatives. La direction menace en effet de priver d’investiture PS les candidats députés qui soutiennent aussi Macron. Une décision qui toutefois pourrait bien se modifier radicalement au lendemain des élections présidentielles dans la mesure où les candidats socialistes  hors parti socialiste  risquent de faire un score représentant largement le double peut-être le triple des voix recueillies par le candidat labellisé PS. Les l candidats députés PS seront à leur bien contents de se rapprocher soit de Mélenchon, soit de Macron pour tenter de sauver leur peau. Ce n’est plus alors  le PS qui délivrera les investitures mais Macron et Mélenchon. D’une certaine manière, l’absence de label officiel du parti socialiste constitue plutôt un atout qu’un désavantage pour les candidats se réclamant de la gauche. Les menaces de la direction du parti socialiste risquent donc de se révéler assez illusoire. Il est en effet probable que ce parti va éclater sous le poids de ses contradictions, de son impopularité et de ses idéologies irréconciliables. Outre le lancement officiel de la primaire de la Belle alliance populaire, samedi, se tenait la convention nationale d’investiture en vue des élections législatives de juin 2017. Les candidats à la députation ont été désignés, la semaine dernière, par les militants du PS. Mais le sort de ceux qui portent la double casquette, socialiste et macroniste, restait en suspens. Le Parti socialiste a finalement lancé un avertissement, samedi : ceux qui resteraient fidèles à l’ancien ministre de l’Economie perdront leur investiture. Christophe Borgel, secrétaire national aux élections, a ainsi filé la métaphore footballistique pour clarifier la situation lors de son point presse samedi : « On ne peut pas jouer à la fois à l’OM et au PSG. » « Tous les candidats ont reçu (…) copie d’un courrier du président de la commission nationale des conflits qui est un rappel statutaire et qui dit quelque chose de simple : être candidat socialiste aux législatives, c’est soutenir le candidat socialiste à l’élection présidentielle », a précisé le cadre du PS. Par conséquent, à l’issue de la primaire de la gauche qui désignera le candidat socialiste à la présidentielle, « ceux qui ne le soutiennent pas n’auront plus l’investiture socialiste », a informé Christophe Borgel, faisant ainsi directement allusion aux soutiens d’Emmanuel Macron. Parmi les députés concernés, Richard Ferrand est particulièrement ciblé. Le député du Finistère est devenu le délégué général du mouvement En Marche! D’Emmanuel Macron. D’autres députés PS comme Christophe Castaner, Stéphane Travert et Corinne Erhel revendiquent eux aussi la double-appartenance PS et En Marche! A terme, les députés ayant rallié Emmanuel Macron pourraient aussi être exclus du PS.

Chômage : encore 4600 emplois privés détruits en novembre

Chômage : encore 4600 emplois privés détruits en novembre

 

On se souvient que les chiffres du chômage avaient été particulièrement mauvais  en octobre avec un bond de demandeurs d’emploi en catégorie A à Pole emploi de 40.500, pour atteindre les 3,85 millions d’inscrits en France entière. Le plus mauvais résultat enregistré depuis… avril 201. Le  chômage progresse du fait de l’insuffisance de la croissance d’une part et de l’évolution démographique d’autre part ; en clair,  compte tenu de la population l’économie ne crée pas assez d’emplois.  d’après le cabinet Damien le cabinet américain ADP l’économie française aurait encore détruit 4600 emplois privés en novembre. Un élément qui risque de peser lors de la publication jeudi des chiffres officiels du chômage. Le  cabinet américain ADP fait une première estimation. Selon les résultats du Rapport national sur l’Emploi en France d’ADP de novembre, le secteur privé français a enregistré la suppression de 4.600 emplois entre les mois d’octobre et novembre 2015. Précisément, 6.500 postes ont été détruits dans la fabrication industrielle, « ce qui représente le plus mauvais mois depuis mars 2014 » précise ADP. Dans les services aux entreprises, ce sont 5.100 personnes qui ont perdu leur emploi. Ces suppressions de postes ne sont pas compensées par les créations de postes observées dans les autres secteurs. Le commerce a ainsi créé 5.300 postes, les services financiers, 1.000, le transport, 400, et l’immobilier, 500. Ces statistiques sont-elle fiables ? A l’Insee, on en doute. La méthode employée par le cabinet américain est en effet contestée par Jean-Luc Tavernier, son directeur général qui reproche à ADP de faire reposer ses calculs sur les effectifs de 75.000 établissements clientes et sur les résultats des enquêtes d’opinion réalisées par l’Insee. La mesure du climat des affaires dans l’industrie et les services par exemple. Chez ADP, on rétorque que cet échantillon de 75.000 entreprises, qui représente plus de 8% de la population active française privée, est une base robuste. Jeudi, les statistiques du gouvernement devraient continuer à éclairer le débat.

Emplois privés : 74.000 en moins 2014

Emplois privés  : 74.000 en moins 2014

Environ 100 000 emplois détruits dans le secteur marchand en 2014 ( avec les DOM-TOM) et pour 2015, l’Unedic prévoit autour de 100 000 emplois en moins. Donc pas d’inversion à attendre d’autant que l’évolution d’un mois sur l’autre se montre très erratique tant en France qu’ailleurs. L’économie française a détruit 74.000 postes (-0,5%) en 2014 dans le secteur marchand, malgré une stabilisation au 4e trimestre grâce à l’intérim, selon des données définitives publiées ce matin par l’Insee. Au dernier trimestre, le secteur marchand a connu 1300 suppressions d’emplois (-0,0%). Dans son estimation publiée en février, l’Institut national de la statistique était plus pessimiste pour le 4e trimestre (-5100 emplois) mais plus optimiste pour le chiffre annuel (-67.600 emplois). Entre-temps, l’organisme a révisé à la hausse les destructions du 3e trimestre.  Le taux de chômage en France métropolitaine retrouve son niveau du deuxième trimestre 2013. Il grimpe de 0,1 point sur un trimestre, à 10% en moyenne au dernier trimestre 2014. La hausse atteint 0,4 point sur un an. Sur trois mois, l’augmentation la plus forte est à mettre à l’actif des 25 – 49 ans, dont le taux de chômage croît de 0,2 point. Sur un an, en revanche, les plus touchés sont les moins de 25 ans. Si l’on inclut les Dom, le taux de chômage s’établit à 10,4% de la population active. Il progresse de 0,1 point sur trois mois (+0,3 point sur un an). Fin novembre, l’OCDE indiquait ne pas s’attendre à une baisse du chômage en France avant 2016. De son côté, dans sa dernière note de conjoncture, publiée en décembre 2014, l’Insee prévoit une nouvelle augmentation du taux de chômage début 2015 : il progresserait au cours des prochains trimestres, à 10,6% mi 2015 (10,2 % en métropole). « La légère hausse attendue de l’emploi ne suffirait pas à absorber la progression de la population active et le nombre de chômeurs augmenterait légèrement », estime l’Institut de la statistique. Même son de cloche du côté de l’Unedic : dans ses prévisions financières de janvier 2015, l’organisme paritaire en charge de l’assurance chômage anticipe une aggravation du chômage en 2015 et table sur 104 000 demandeurs d’emploi sans activité supplémentaires en métropole.

 

Emplois privés 2013 : 100 000 en moins

Emplois privés  2013 : 100 000 en moins  

Pas d’inversion ( promise par Hollande en 2012) mais la poursuite de la destruction de emplois productifs du privé en 2013 ; Un bilan évidemment catastrophique car ce sont essentiellement  les emplois du privé qui créent la richesse nationale qui peut en suite être redistribuée. Après une stabilisation de l’emploi en 2012, le secteur privé a détruit 100.000 postes en 2013 selon des données publiées jeudi par l’Acoss, qui coordonne le réseau des Urssaf. En moyenne en 2013, les entreprises du secteur privé ont employé 17,8 millions de salariés, soit 0,6% de moins que l’année précédente. « Les pertes d’emploi sont plus importantes sur les deux premiers trimestres, les effectifs salariés se stabilisant au quatrième trimestre », précise l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale. L’emploi est notamment en recul dans l’intérim, qui a perdu 34.000 postes (-5,6%) en moyenne annuelle. L’ampleur de cette baisse « ne reflète toutefois pas les évolutions enregistrées tout au long de l’année », nuance l’Acoss, qui note qu’au 4e trimestre 2013, l’intérim était en hausse de 3,1% sur un an (mais en baisse en juin 2014 !). Par secteur d’activité, l’emploi accentue sa dégradation dans l’industrie (-1,3% après -0,4% en 2012) et la construction (-1,9% après -0,9%). Il se stabilise en revanche dans le tertiaire hors intérim, secteur qui représente 70% des emplois du secteur privé. « Les secteurs les mieux orientés sont notamment l’action sociale et l’hébergement médicosocial (+21.000 postes), les activités informatiques (+6.000) et les activités récréatives (+3.000) », selon l’Acoss. Malgré les destructions de postes, la masse salariale du secteur privé a continué de progresser en 2013 (+1,2%), mais moins rapidement qu’en 2012 (+2,1%). Elle s’élève à 520 milliards d’euros. Sur la même période, le salaire moyen par tête a augmenté de 1,8%, plus rapidement que les prix à la consommation (+0,7%). Par conséquent, le pouvoir d’achat des salariés du privé a progressé de 1,0% en 2013.

 

Pôle emploi: les prestataires privés critiqués

Pôle emploi: les prestataires privés critiqués

Le service public externalise la plus grande part des prestations (ateliers CV, évaluations, accompagnement direct vers un emploi), plus de 63% en 2011, à des partenaires, associatifs ou privés: missions locales pour les jeunes, Apec pour les cadres, Agefiph pour les handicapés, professionnels du reclassement, etc.  Chez les opérateurs privés, choisis sur appel d’offres, les ambitions ont vite laissé place au désenchantement: chômeurs adressés en nombre irrégulier et imprévisible, méthodes contraintes, prix tirés vers le bas.  Le nombre de chômeurs dirigés vers ces structures est « partout aléatoire et irrégulier ». « Plein d’organismes sont en train de mourir. Surtout les petits », et nombre de formateurs sont dans des contrats précaires, constate Michel Clezio, président de la fédération des Unions régionales des organismes de formation (Urof) regroupant quelque 260 prestataires.  C’est en région parisienne, où les loyers sont prohibitifs, que la situation est la plus critique. Hexajob, petit cabinet en péril, en sait quelque chose.  Son responsable, Alain Frémont, ne décolère pas: « les cahiers des charges sont pervers car ils nous obligent à dimensionner l’équipe en tenant compte des fourchettes maximum, d’ouvrir et équiper des locaux en conséquence », en l’occurrence six agences et autant de salaires à payer, pour au final des agences « vides ». Pôle emploi lui a adressé un seul demandeur d’emploi en février, quand en octobre, plus de 80 personnes avaient été envoyées pour des bilans personnalisés.   »On nous annonce des flux sur deux ans mais on ne sait pas comment ils vont se répartir », se plaignent aussi les grands Opérateurs privés de placement (OPP), ces prestataires sollicités depuis 2005 pour des coachings de quelques mois, dont l’objectif est un retour à l’emploi. Pôle emploi leur confie plus de 14% des accompagnements. Environ 100.000 demandeurs d’emploi et licenciés économiques sont passés entre leurs mains en 2011, près de deux fois moins qu’en 2010.  Les agences restent vides, « vous réduisez les équipes » et puis « des tsunamis arrivent et vous devez vous réorganiser. Naturellement, ça dégrade la prestation », a témoigné Estelle Sovat, directrice générale de Sodie, deuxième OPP, devant la mission parlementaire sur Pôle emploi.  Devant les députés, les poids lourds du secteur ont réclamé la liberté d’adapter leur suivi au « profil » des chômeurs. « Avec le profilage, on pourra tous améliorer notre efficacité, laissez-nous nos méthodes, évaluez-nous sur les résultats », a insisté Martine Gomez, directrice de Manpower group.  Une trop grande part des évaluations déclenchant la rémunération variable prévue au contrat (10 à 60%) repose sur une logique « administrative ». Si un demandeur d’emploi malade rate un rendez-vous et ne fournit pas de justificatif, « on n’est pas payés même si on l’a reclassé au final », déplore Christian Degeilhde, patron d’Altedia.  Lorsque l’étape formation est nécessaire, aucune incitation n’est prévue, ont également insisté les opérateurs.  Enfin, « Pôle emploi garde les personnes les plus proches de l’emploi », insistait en janvier devant les députés Pierre Ferracci, le président de Sodie.  Les chômeurs adressés au privé ont des niveaux de qualification inférieurs, moins souvent le permis de conduire et sont au chômage depuis plus longtemps, reconnaît une évaluation publiée en janvier 2013.  Mais même en prenant en compte ces « différences de profil », l’étude pilotée par Pôle emploi et le ministère du Travail conclut, comme les précédentes, à des taux de retour à l’emploi légèrement inférieurs pour les chômeurs suivis par le privé entre 2009 et 2011.  Dans les conditions actuelles de sous-traitance et ses « contraintes épouvantables », l’enquête est « biaisée », plaide M. Ferracci.  A la direction générale de Pôle emploi, les OPP, aiguillons censés dynamiser les performances des conseillers maison, n’ont plus le vent en poupe. « Les résultats en termes de placement ne sont pas tout à fait au niveau de ce qui était attendu », estime Serge Lemaitre, en charge de l’offre de services.  Néanmoins, « aucune conclusion définitive n’a été tirée par Pôle emploi », souligne ce responsable, pour qui l’activité des OPP « permet aujourd’hui d’augmenter la capacité d’accompagnement renforcé pour les demandeurs d’emploi les plus en difficultés ».

 




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