Archive pour le Tag 'privés'

23 millions d’enfants privés de vaccination DTP3 (diphtérie, le tétanos et la coqueluche )

23 millions d’enfants privés de vaccination DTP3 (diphtérie, le tétanos et la coqueluche )

 

En 2020, 23 millions d’enfants n’ont pas reçu les trois doses du vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche ou DTP3

Ces chiffres «sont un signal d’alarme clair, la pandémie de Covid-19 et les perturbations qu’elle a causées nous ont fait perdre un précieux terrain que nous ne pouvons nous permettre de céder et les conséquences vont se payer en morts et en perte de qualité de vie des plus vulnérables», a insisté la directrice de l’Unicef Henrietta Fore, rappelant que la «pandémie a encore dégradé une situation qui était déjà mauvaise.» Le taux de vaccination DTP3 est resté bloqué à 86% depuis plusieurs années avant la pandémie et en 2020, il est tombé à seulement 83%. Dans le cas de la rougeole, une maladie extrêmement contagieuse nécessitant un taux de couverture vaccinale de 95% pour être bien maîtrisée, seulement 71% des enfants ont reçu la deuxième dose.

L’Onu souligne qu’il est important que la distribution des vaccins anti-Covid ne se fasse pas aux dépens des programmes de vaccination infantile. 

 

Super ligue de foot : un projet incontournable dès lorsque les clubs sont détenus par des capitaux privés

Super ligue de foot : un projet incontournable dès lorsque les clubs sont détenus par des capitaux privés

 

 

Il n’est pas certain que le projet de super ligue de foot aboutisse rapidement compte tenu des fortes oppositions des superstructures internationales de football mais aussi de certains pays. Reste que le foot, première activité sportive, suivie par les supporters du monde entier a changé de visage quand les capitaux privés ont mis la main sur les clubs. Beaucoup de ces clubs d’ailleurs sont maintenant cotés en bourse.

Dès lors  juridiquement il paraît impossible de s’opposer à la liberté dont disposent des acteurs du secteur privé d’organiser les activités. Certains objecteront qu’il s’agit surtout d’une affaire financière et c’est effectivement aussi le cas même si l’intérêt sportif est également présent.

Comment en effet maintenir le précis des grands clubs condamnés à recruter les meilleurs joueurs et à les payer entre 1 et 2 millions voire davantage par mois. La masse salariale des clubs en général dépasse même la moitié des dépenses globales. En outre, la crise sanitaire a opéré une ponction significative des ressources habituelles du football qu’il faut compenser.

Concernant la France qui semble pour l’instant ne semble pas favorable à cette perspective, elle ne pourra s’opposer longtemps à ce projet. En effet,  le foot national est souvent insipide quant à son niveau et n’est rehaussé que qu’à l’occasion de confrontation internationale soit des clubs soit de l’équipe de France.

Si ce projet devait voir le jour ,la France pourrait tout au mieux être présente dans la super ligue avec 2 clubs à savoir Paris et Lyon. Tous les autres sont loin d’être du niveau européen. De toute manière,  l’organisation du football européen devra sérieusement évoluer dans la mesure où il est démontré que les plus jeunes de 15 à 25 ans s’intéressent beaucoup moins que leurs aînés avec spectacle footballistique souvent trop soporifique.

 

Les délinquants privés de HLM à Nice ?

Les délinquants privés de HLM à Nice ?

Les bénéficiaires de HLM coupable d’incivilités ou de délits pourraient bientôt être privés de HLM à Nice..

 

Sont visés, les incivilités, les dégradations qui ont coûté quelque 754.000 euros (300 fenêtres à réparer, 41 cages d’escalier et 167 portes d’immeubles ou interphones à rénover) au bailleur social en 2019 – mais aussi les vols, trafics de drogue et autres actes de délinquance. Dans ce but, le bailleur social s’est doté d’un nouveau règlement intérieur plus détaillé.

Ce dernier prévoit désormais que les agressions, contre le personnel du bailleur social mais aussi contre les policiers et gendarmes, pompiers ou les médecins, seront sanctionnées. Idem pour ce type d’incivilités: installer des antennes et/ou paraboles sur les façades et les balcons, entreposer des objets encombrants et/ou dangereux, d’utiliser un barbecue, d’obstruer ou supprimer les grilles d’entrée etc.

«Sur une cinquantaine de procédures que nous avons déjà lancées depuis près d’un an, nous avons obtenu gain de cause pour une trentaine et, pour les 10 autres, les locataires sont partis d’eux-mêmes lorsqu’ils ont su que nous lancions les procédures.

Covid: les médecins privés de vaccins cette semaine !!! Ou la politique de gribouille

Covid: les médecins privés de vaccins cette semaine !!! Ou la politique de gribouille

Une vraie politique de gribouille avec des annonces tous azimuts de vaccination de nouvelles catégories, dans de nouveaux lieux et par de nouveaux spécialistes. En réalité, cela ne change pas le volume très restreint de vaccins. Conclusion, ce qu’on donne en surplus aux uns  on le prend aux autres. Ainsi en est-il des médecins récemment autorisés à vacciner mais dont on prend les contingents pour autoriser maintenant les pharmaciens. :

«Pour la semaine du 8 mars, la commande ne sera ouverte que pour les besoins propres des officines, il ne sera pas possible de prendre des commandes pour les médecins compte tenu du nombre de doses livrées par AstraZeneca (environ 28.000 flacons disponibles à la commande)», indique le ministère . Certes la concurrence entre médecins généralistes et pharmaciens présentent un caractère un peu corporatiste. Ceci étend, le problème est l’insuffisance des doses qui amènent le gouvernement à développer une politique de communication trompeuse pour masquer la misère des approvisionnements en vaccins.

États-Unis : Les républicains privés de subventions par les entreprises

États-Unis : Les républicains privés de subventions par les entreprises

Nombres d’entreprises ont décidé de priver les républicains de subventions suite aux événements du capitole. Des entreprises ont même décidé de demander la restitution de ces subventions aux deux républicains qui ont refusé la certification de Biden.

Les annonces d’Amazon.com Inc, General Electric Co, Dow Inc, AT&T Inc, Comcast Corp, Verizon Communications Inc, American Express Co, Airbnb Inc, Cisco Systems Inc, Best Buy Co Inc et Mastercard Inc, entre autres, menacent d’accélérer des ressources de collecte de fonds pour les républicains qui seront bientôt hors du pouvoir à la Maison Blanche et dans les deux chambres du Congrès.

AT&T et Comcast, par exemple, sont parmi les plus grands donateurs corporatifs à Washington.

Le géant des cartes de voeux Hallmark Company Ltd a déclaré qu’il avait demandé aux sénateurs Josh Hawley et Roger Marshall de lui rendre ses contributions. Les représentants des deux républicains, qui se sont tous deux opposés à la certification de Biden, n’ont pas immédiatement répondu aux demandes de commentaires.

Les annonces sont un signe que certaines entreprises donateurs, qui répartissent généralement largement leur argent autour de Capitol Hill, réévaluent leur stratégie après que les partisans du président Donald Trump ont attaqué le Capitole la semaine dernière dans le but d’empêcher le Congrès d’officialiser la victoire de Biden.

Peu d’entreprises sont allées aussi loin que Dow Inc, qui a déclaré qu’elle refuserait les dons pendant tout le mandat des législateurs républicains – jusqu’à six ans pour ceux du Sénat. D’autres ont déclaré qu’ils retiendraient temporairement les dons ou suspendraient les dons aux républicains et aux démocrates.

La suspension de GE durera jusqu’à la fin de 2022, puis le conseil des employés qui supervise son comité d’action politique examinera les demandes de soutien pour les législateurs qui se sont opposés à la certification «au cas par cas».

Au moins cinq personnes sont mortes lors de l’attaque de la semaine dernière, qui a également obligé les législateurs à se cacher pendant plusieurs heures.

Les groupes d’entreprises surveilleront de près au cours des prochaines semaines pour voir si ces républicains feront des gestes pour rétablir un sentiment de normalité, comme assister à l’inauguration de Biden.

Couvre feu -La fin des théâtres privés ?

Couvre feu -La fin des théâtres privés  ?

 

Pour respecter les horaires du couvre-feu en urgence maximale, les spectacles devraient commencer à 18h30 au lieu de 20h30 ou 21 heures. Une disposition qui pourrait conduire à la mort des théâtres privés dont depuis deux très nombreuses années l’équilibre financier est déjà très précaire. Le théâtre vivant était déjà fragilisé depuis longtemps et pour tenter de maintenir l’audience nombre d’établissements éliminent  des thématiques un peu trop élitiste pour choisir des sujets et des traitements plus populaires.

 Bref dans 80 % des cas le théâtre verse dans le populisme culturel et choisit plutôt le boulevard que les thèmes socio culturels.  Évidemment, avec un couvre-feu à 21 heures, la situation va encore se dégrader. «C’est comme si vous confiniez, mais comme on veut se battre, on va décaler tous nos spectacles, on jouera à 19 heures, le virus ne sera pas présent, à cette heure-là, jouer c’est notre vie et notre seul moyen de gagner de l’argent. Les aides qu’on a là sont des aides de compensation pour la billetterie, mais elles vont fermer. Je viens de l’annoncer à 300 spectateurs qui sont venus pour voir l’humoriste Florent Peyre que je viens de faire entrer, on a depuis le début respecté le protocole sanitaire, on a toujours respecté à la lettre ce que le gouvernement a demandé, je ne comprends pas ce qu’il veut. Des directeurs de théâtre vont péter les plombs. Qu’allons-nous faire, nous sommes aidés seulement jusqu’à fin mai. Il est en train de tuer les salles de spectacle», déplore Loïc Bonnet, président de l’association des Théâtres Privés en régions et directeur d’un théâtre à Rouen, ville concernée par le couvre-feu. 

« «Les annonces sont dingues, c’est un drame, on a un spectacle à 19h, on essaiera de le programmer à 18h30, mais ça va décourager le public. Déjà avec la jauge Covid qui permet d’accueillir 340 personnes au lieu de 626. Ce qui nous tue, ce sont les loyers très élevés voire prohibitifs, Hébertot appartient au groupe de parfums Madar, le loyer est de 200 000 euros par mois. On est obligé de proposer des places à des prix modiques, nous sommes à l’agonie. Si l’État ne nous aide pas et ne prévoit pas une loi sur les loyers, on ne peut pas tenir», réagit Francis Lombrail, directeur du théâtre Hébertot à Paris. 

La fin des théâtres privés ?

La fin des théâtres privés  ?

 

Pour respecter les horaires du couvre-feu en urgence maximale, les spectacles devraient commencer à 18h30 au lieu de 20h30 ou 21 heures. Une disposition qui pourrait conduire à la mort des théâtres privés dont depuis deux très nombreuses années l’équilibre financier est déjà très précaire. Le théâtre vivant était déjà fragilisé depuis longtemps et pour tenter de maintenir l’audience nombre d’établissements éliminent  des thématiques un peu trop élitiste pour choisir des sujets et des traitements plus populaires.

 Bref dans 80 % des cas le théâtre verse dans le populisme culturel, et choisit plutôt le boulevard que les thèmes socio culturels.  Évidemment, avec un couvre-feu à 21 heures, la situation va encore se dégrader. «C’est comme si vous confiniez, mais comme on veut se battre, on va décaler tous nos spectacles, on jouera à 19 heures, le virus ne sera pas présent, à cette heure-là, jouer c’est notre vie et notre seul moyen de gagner de l’argent. Les aides qu’on a là sont des aides de compensation pour la billetterie, mais elles vont fermer. Je viens de l’annoncer à 300 spectateurs qui sont venus pour voir l’humoriste Florent Peyre que je viens de faire entrer, on a depuis le début respecté le protocole sanitaire, on a toujours respecté à la lettre ce que le gouvernement a demandé, je ne comprends pas ce qu’il veut. Des directeurs de théâtre vont péter les plombs. Qu’allons-nous faire, nous sommes aidés seulement jusqu’à fin mai. Il est en train de tuer les salles de spectacle», déplore Loïc Bonnet, président de l’association des Théâtres Privés en régions et directeur d’un théâtre à Rouen, ville concernée par le couvre-feu. 

« «Les annonces sont dingues, c’est un drame, on a un spectacle à 19h, on essaiera de le programmer à 18h30, mais ça va décourager le public. Déjà avec la jauge Covid qui permet d’accueillir 340 personnes au lieu de 626. Ce qui nous tue, ce sont les loyers très élevés voire prohibitifs, Hébertot appartient au groupe de parfums Madar, le loyer est de 200 000 euros par mois. On est obligé de proposer des places à des prix modiques, nous sommes à l’agonie. Si l’État ne nous aide pas et ne prévoit pas une loi sur les loyers, on ne peut pas tenir», réagit Francis Lombrail, directeur du théâtre Hébertot à Paris. 

Coronavirus Allemagne : événements privés limités à 15 personnes

Coronavirus Allemagne : événements privés limités à 15 personnes

L’Allemagne va introduire de nouvelles mesures plus restrictives pour tenter de lutter contre une résurgence de la pandémie de Covid-19, a annoncé mercredi soir la chancelière Angela Merkel à l’issue d’une réunion avec les responsables des 16 Etats régionaux. Le nombre de participants à des événements privés sera par exemple limité à 15 dans les régions enregistrant plus de 35 nouvelles contaminations pour 100.000 habitants sur sept jours. «Je suis convaincue que ce que nous allons faire maintenant va déterminer la manière dont nous traverserons cette pandémie», a commenté la chancelière.

De nombreux villages privés d’Internet et de téléphone

De nombreux villages privés  d’Internet et de téléphone

Suite aux différentes tempêtes qui ont affecté le pays le réseau téléphonique a été encore un peu plus endommagé. Il faut dire que depuis des années déjà pratiquement plus personne n’entretient ce réseau et que nombre de poteaux téléphoniques sont en fait soutenus  par les fils ou des branches d’arbres quand les fils ne sont pas comment et simplement à terre et où coupés. Le problème,  c’est que ce réseau téléphonique par fils suspendus concerne essentiellement les zones rurales. Des zones par ailleurs défavorisé concernant les liaisons par portable avec des zones blanches en tout cas souvent grises. Ainsi on peut recevoir un SMS le lendemain de son envoi. Normalement, c’est l’opérateur Orange qui a reçu la délégation pour entretenir le réseau. Mais depuis des mois et des années pratiquement aucun entretien n’est réalisé car Orange considère que ce réseau profite aussi à ses concurrents qu’il a donc pas intérêt à leur  faciliter  la tâche. Par ailleurs, il est vrai que ce réseau desserre surtout des territoires à faible densité démographique qui n’intéressent pas les opérateurs. Orange envisage même de créer une curieuse filiale qui s’occuperait de cette question d’entretien de l’infrastructure. Sans doute pour la facturer aux autres concurrents. Face au délabrement total du réseau téléphonique classique par fils, les pouvoirs publics sont complètement muets. Il y a pourtant une différence de taille entre l’entretien du réseau électrique dans un état relativement satisfaisant ( même si des améliorations sont aussi nécessaires)  et le réseau téléphonique complètement délabré. On compte peut-être sur les nouvelles technologies pour substituer  un jour la 5G ( puis la 6G) au réseau par fils. Une possibilité technique avec une réserve de taille à savoir que la 5G  n’est pas prête d’être installée dans les territoires ruraux pas plus d’ailleurs que le câble

Des hôpitaux de proximité privés ?

Des hôpitaux de proximité privés ?

 

Il ne s’agit véritablement pour le gouvernement de créer de nouveaux établissements mais des sortes d’annexe dans les centres hospitaliers existants, annexes réservées aux médecins de ville et dont l’objectif serait de répondre aux besoins de santé locaux. Une manière en quelque sorte de tenter de désengorger des services d’urgence qui accueillent  toute la misère du monde. Toutefois cette initiative ne permettra pas de renforcer les effectifs globaux de santé qu’il s’agisse du public ou du privé. Il faudra en effet attendre la réforme du numerus clausus pour pouvoir disposer d’ici au moins 10 ans d’effectifs de médecins supplémentaires à moins, comme en ce moment,  de recourir encore davantage à des médecins étrangers. .Selon le quotidien économique les Echos, “le gouvernement ne souhaite pas créer de nouveaux établissements” mais “préfère reconvertir les hôpitaux de proximité, qui bataillent pour leur survie”. “Des unités dédiées aux besoins locaux pourraient aussi être ouvertes au sein d’hôpitaux plus grands, dans des CHU (centres hospitaliers universitaires)”, note le journal. Le rapprochement de la médecine de ville et de l’hôpital figurait en première ligne des pistes de réforme avancées aussi bien par les experts du Comité Action publique 2022 (CAP 22) chargés d’identifier des pistes d’économies que par le Haut conseil pour l’avenir de l’assurance maladie.

Législatives : les pro-Macron privés d’investiture du PS

Législatives : les pro-Macron privés d’investiture du PS

 

Sans doute les derniers soubresauts partisans d’un parti socialiste qui risque de mourir après les législatives. La direction menace en effet de priver d’investiture PS les candidats députés qui soutiennent aussi Macron. Une décision qui toutefois pourrait bien se modifier radicalement au lendemain des élections présidentielles dans la mesure où les candidats socialistes  hors parti socialiste  risquent de faire un score représentant largement le double peut-être le triple des voix recueillies par le candidat labellisé PS. Les l candidats députés PS seront à leur bien contents de se rapprocher soit de Mélenchon, soit de Macron pour tenter de sauver leur peau. Ce n’est plus alors  le PS qui délivrera les investitures mais Macron et Mélenchon. D’une certaine manière, l’absence de label officiel du parti socialiste constitue plutôt un atout qu’un désavantage pour les candidats se réclamant de la gauche. Les menaces de la direction du parti socialiste risquent donc de se révéler assez illusoire. Il est en effet probable que ce parti va éclater sous le poids de ses contradictions, de son impopularité et de ses idéologies irréconciliables. Outre le lancement officiel de la primaire de la Belle alliance populaire, samedi, se tenait la convention nationale d’investiture en vue des élections législatives de juin 2017. Les candidats à la députation ont été désignés, la semaine dernière, par les militants du PS. Mais le sort de ceux qui portent la double casquette, socialiste et macroniste, restait en suspens. Le Parti socialiste a finalement lancé un avertissement, samedi : ceux qui resteraient fidèles à l’ancien ministre de l’Economie perdront leur investiture. Christophe Borgel, secrétaire national aux élections, a ainsi filé la métaphore footballistique pour clarifier la situation lors de son point presse samedi : « On ne peut pas jouer à la fois à l’OM et au PSG. » « Tous les candidats ont reçu (…) copie d’un courrier du président de la commission nationale des conflits qui est un rappel statutaire et qui dit quelque chose de simple : être candidat socialiste aux législatives, c’est soutenir le candidat socialiste à l’élection présidentielle », a précisé le cadre du PS. Par conséquent, à l’issue de la primaire de la gauche qui désignera le candidat socialiste à la présidentielle, « ceux qui ne le soutiennent pas n’auront plus l’investiture socialiste », a informé Christophe Borgel, faisant ainsi directement allusion aux soutiens d’Emmanuel Macron. Parmi les députés concernés, Richard Ferrand est particulièrement ciblé. Le député du Finistère est devenu le délégué général du mouvement En Marche! D’Emmanuel Macron. D’autres députés PS comme Christophe Castaner, Stéphane Travert et Corinne Erhel revendiquent eux aussi la double-appartenance PS et En Marche! A terme, les députés ayant rallié Emmanuel Macron pourraient aussi être exclus du PS.

Chômage : encore 4600 emplois privés détruits en novembre

Chômage : encore 4600 emplois privés détruits en novembre

 

On se souvient que les chiffres du chômage avaient été particulièrement mauvais  en octobre avec un bond de demandeurs d’emploi en catégorie A à Pole emploi de 40.500, pour atteindre les 3,85 millions d’inscrits en France entière. Le plus mauvais résultat enregistré depuis… avril 201. Le  chômage progresse du fait de l’insuffisance de la croissance d’une part et de l’évolution démographique d’autre part ; en clair,  compte tenu de la population l’économie ne crée pas assez d’emplois.  d’après le cabinet Damien le cabinet américain ADP l’économie française aurait encore détruit 4600 emplois privés en novembre. Un élément qui risque de peser lors de la publication jeudi des chiffres officiels du chômage. Le  cabinet américain ADP fait une première estimation. Selon les résultats du Rapport national sur l’Emploi en France d’ADP de novembre, le secteur privé français a enregistré la suppression de 4.600 emplois entre les mois d’octobre et novembre 2015. Précisément, 6.500 postes ont été détruits dans la fabrication industrielle, « ce qui représente le plus mauvais mois depuis mars 2014 » précise ADP. Dans les services aux entreprises, ce sont 5.100 personnes qui ont perdu leur emploi. Ces suppressions de postes ne sont pas compensées par les créations de postes observées dans les autres secteurs. Le commerce a ainsi créé 5.300 postes, les services financiers, 1.000, le transport, 400, et l’immobilier, 500. Ces statistiques sont-elle fiables ? A l’Insee, on en doute. La méthode employée par le cabinet américain est en effet contestée par Jean-Luc Tavernier, son directeur général qui reproche à ADP de faire reposer ses calculs sur les effectifs de 75.000 établissements clientes et sur les résultats des enquêtes d’opinion réalisées par l’Insee. La mesure du climat des affaires dans l’industrie et les services par exemple. Chez ADP, on rétorque que cet échantillon de 75.000 entreprises, qui représente plus de 8% de la population active française privée, est une base robuste. Jeudi, les statistiques du gouvernement devraient continuer à éclairer le débat.

Emplois privés : 74.000 en moins 2014

Emplois privés  : 74.000 en moins 2014

Environ 100 000 emplois détruits dans le secteur marchand en 2014 ( avec les DOM-TOM) et pour 2015, l’Unedic prévoit autour de 100 000 emplois en moins. Donc pas d’inversion à attendre d’autant que l’évolution d’un mois sur l’autre se montre très erratique tant en France qu’ailleurs. L’économie française a détruit 74.000 postes (-0,5%) en 2014 dans le secteur marchand, malgré une stabilisation au 4e trimestre grâce à l’intérim, selon des données définitives publiées ce matin par l’Insee. Au dernier trimestre, le secteur marchand a connu 1300 suppressions d’emplois (-0,0%). Dans son estimation publiée en février, l’Institut national de la statistique était plus pessimiste pour le 4e trimestre (-5100 emplois) mais plus optimiste pour le chiffre annuel (-67.600 emplois). Entre-temps, l’organisme a révisé à la hausse les destructions du 3e trimestre.  Le taux de chômage en France métropolitaine retrouve son niveau du deuxième trimestre 2013. Il grimpe de 0,1 point sur un trimestre, à 10% en moyenne au dernier trimestre 2014. La hausse atteint 0,4 point sur un an. Sur trois mois, l’augmentation la plus forte est à mettre à l’actif des 25 – 49 ans, dont le taux de chômage croît de 0,2 point. Sur un an, en revanche, les plus touchés sont les moins de 25 ans. Si l’on inclut les Dom, le taux de chômage s’établit à 10,4% de la population active. Il progresse de 0,1 point sur trois mois (+0,3 point sur un an). Fin novembre, l’OCDE indiquait ne pas s’attendre à une baisse du chômage en France avant 2016. De son côté, dans sa dernière note de conjoncture, publiée en décembre 2014, l’Insee prévoit une nouvelle augmentation du taux de chômage début 2015 : il progresserait au cours des prochains trimestres, à 10,6% mi 2015 (10,2 % en métropole). « La légère hausse attendue de l’emploi ne suffirait pas à absorber la progression de la population active et le nombre de chômeurs augmenterait légèrement », estime l’Institut de la statistique. Même son de cloche du côté de l’Unedic : dans ses prévisions financières de janvier 2015, l’organisme paritaire en charge de l’assurance chômage anticipe une aggravation du chômage en 2015 et table sur 104 000 demandeurs d’emploi sans activité supplémentaires en métropole.

 

Emplois privés 2013 : 100 000 en moins

Emplois privés  2013 : 100 000 en moins  

Pas d’inversion ( promise par Hollande en 2012) mais la poursuite de la destruction de emplois productifs du privé en 2013 ; Un bilan évidemment catastrophique car ce sont essentiellement  les emplois du privé qui créent la richesse nationale qui peut en suite être redistribuée. Après une stabilisation de l’emploi en 2012, le secteur privé a détruit 100.000 postes en 2013 selon des données publiées jeudi par l’Acoss, qui coordonne le réseau des Urssaf. En moyenne en 2013, les entreprises du secteur privé ont employé 17,8 millions de salariés, soit 0,6% de moins que l’année précédente. « Les pertes d’emploi sont plus importantes sur les deux premiers trimestres, les effectifs salariés se stabilisant au quatrième trimestre », précise l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale. L’emploi est notamment en recul dans l’intérim, qui a perdu 34.000 postes (-5,6%) en moyenne annuelle. L’ampleur de cette baisse « ne reflète toutefois pas les évolutions enregistrées tout au long de l’année », nuance l’Acoss, qui note qu’au 4e trimestre 2013, l’intérim était en hausse de 3,1% sur un an (mais en baisse en juin 2014 !). Par secteur d’activité, l’emploi accentue sa dégradation dans l’industrie (-1,3% après -0,4% en 2012) et la construction (-1,9% après -0,9%). Il se stabilise en revanche dans le tertiaire hors intérim, secteur qui représente 70% des emplois du secteur privé. « Les secteurs les mieux orientés sont notamment l’action sociale et l’hébergement médicosocial (+21.000 postes), les activités informatiques (+6.000) et les activités récréatives (+3.000) », selon l’Acoss. Malgré les destructions de postes, la masse salariale du secteur privé a continué de progresser en 2013 (+1,2%), mais moins rapidement qu’en 2012 (+2,1%). Elle s’élève à 520 milliards d’euros. Sur la même période, le salaire moyen par tête a augmenté de 1,8%, plus rapidement que les prix à la consommation (+0,7%). Par conséquent, le pouvoir d’achat des salariés du privé a progressé de 1,0% en 2013.

 

Pôle emploi: les prestataires privés critiqués

Pôle emploi: les prestataires privés critiqués

Le service public externalise la plus grande part des prestations (ateliers CV, évaluations, accompagnement direct vers un emploi), plus de 63% en 2011, à des partenaires, associatifs ou privés: missions locales pour les jeunes, Apec pour les cadres, Agefiph pour les handicapés, professionnels du reclassement, etc.  Chez les opérateurs privés, choisis sur appel d’offres, les ambitions ont vite laissé place au désenchantement: chômeurs adressés en nombre irrégulier et imprévisible, méthodes contraintes, prix tirés vers le bas.  Le nombre de chômeurs dirigés vers ces structures est « partout aléatoire et irrégulier ». « Plein d’organismes sont en train de mourir. Surtout les petits », et nombre de formateurs sont dans des contrats précaires, constate Michel Clezio, président de la fédération des Unions régionales des organismes de formation (Urof) regroupant quelque 260 prestataires.  C’est en région parisienne, où les loyers sont prohibitifs, que la situation est la plus critique. Hexajob, petit cabinet en péril, en sait quelque chose.  Son responsable, Alain Frémont, ne décolère pas: « les cahiers des charges sont pervers car ils nous obligent à dimensionner l’équipe en tenant compte des fourchettes maximum, d’ouvrir et équiper des locaux en conséquence », en l’occurrence six agences et autant de salaires à payer, pour au final des agences « vides ». Pôle emploi lui a adressé un seul demandeur d’emploi en février, quand en octobre, plus de 80 personnes avaient été envoyées pour des bilans personnalisés.   »On nous annonce des flux sur deux ans mais on ne sait pas comment ils vont se répartir », se plaignent aussi les grands Opérateurs privés de placement (OPP), ces prestataires sollicités depuis 2005 pour des coachings de quelques mois, dont l’objectif est un retour à l’emploi. Pôle emploi leur confie plus de 14% des accompagnements. Environ 100.000 demandeurs d’emploi et licenciés économiques sont passés entre leurs mains en 2011, près de deux fois moins qu’en 2010.  Les agences restent vides, « vous réduisez les équipes » et puis « des tsunamis arrivent et vous devez vous réorganiser. Naturellement, ça dégrade la prestation », a témoigné Estelle Sovat, directrice générale de Sodie, deuxième OPP, devant la mission parlementaire sur Pôle emploi.  Devant les députés, les poids lourds du secteur ont réclamé la liberté d’adapter leur suivi au « profil » des chômeurs. « Avec le profilage, on pourra tous améliorer notre efficacité, laissez-nous nos méthodes, évaluez-nous sur les résultats », a insisté Martine Gomez, directrice de Manpower group.  Une trop grande part des évaluations déclenchant la rémunération variable prévue au contrat (10 à 60%) repose sur une logique « administrative ». Si un demandeur d’emploi malade rate un rendez-vous et ne fournit pas de justificatif, « on n’est pas payés même si on l’a reclassé au final », déplore Christian Degeilhde, patron d’Altedia.  Lorsque l’étape formation est nécessaire, aucune incitation n’est prévue, ont également insisté les opérateurs.  Enfin, « Pôle emploi garde les personnes les plus proches de l’emploi », insistait en janvier devant les députés Pierre Ferracci, le président de Sodie.  Les chômeurs adressés au privé ont des niveaux de qualification inférieurs, moins souvent le permis de conduire et sont au chômage depuis plus longtemps, reconnaît une évaluation publiée en janvier 2013.  Mais même en prenant en compte ces « différences de profil », l’étude pilotée par Pôle emploi et le ministère du Travail conclut, comme les précédentes, à des taux de retour à l’emploi légèrement inférieurs pour les chômeurs suivis par le privé entre 2009 et 2011.  Dans les conditions actuelles de sous-traitance et ses « contraintes épouvantables », l’enquête est « biaisée », plaide M. Ferracci.  A la direction générale de Pôle emploi, les OPP, aiguillons censés dynamiser les performances des conseillers maison, n’ont plus le vent en poupe. « Les résultats en termes de placement ne sont pas tout à fait au niveau de ce qui était attendu », estime Serge Lemaitre, en charge de l’offre de services.  Néanmoins, « aucune conclusion définitive n’a été tirée par Pôle emploi », souligne ce responsable, pour qui l’activité des OPP « permet aujourd’hui d’augmenter la capacité d’accompagnement renforcé pour les demandeurs d’emploi les plus en difficultés ».

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol