Archive pour le Tag 'privé'

Croissance zone euro: activité du privé en hausse

Croissance zone euro:  activité du privé en hausse

 

D’après l’enquête  d’IHS Markit auprès des directeurs d’achat, on constate une  reprise généralisée et notamment dans le secteur manufacturier, où l’indice PMI est le deuxième plus élevé depuis sa création en 1997. Le secteur privé allemand, en particulier, a encore accéléré sa croissance en novembre, les usines produisant au rythme le plus soutenu depuis près de sept ans. En France, où les économistes s’attendaient à un ralentissement, l’activité a également accéléré pour atteindre son rythme le plus dynamique en près de six ans et demi, les récentes réformes du marché du travail ayant incité les entreprises à embaucher plus vite qu’à n’importe quelle période depuis 2001. Les pays de la zone euro représentent la bonne surprise économique de 2017, avec des taux de croissance supérieurs à ceux des autres grandes régions, et les indicateurs avancés des enquêtes PMI suggèrent une poursuite de cette dynamique. L’indice PMI composite pour la zone euro atteint 57,5 ce mois-ci dans sa version flash, au plus haut depuis avril 2011 et bien au-dessus du seuil de 50 séparant expansion et récession. Ce niveau est également supérieur à la prévision médiane des économistes interrogés par Reuters qui s’attendaient à un indice inchangé à 56,0. « Dans l’ensemble, il n’y a aucun signe de coup d’arrêt pour l’économie de la zone euro actuellement et 2018 devrait commencer sur de bonnes bases », commente Bert Colijn, économiste chez ING. Le mois de décembre semble aussi bien parti. Le sous-indice des entrées de commandes est passé de 56,6 à 56,9 en novembre, à un plus haut de presque sept ans. Si cette tendance se maintient, selon IHS Markit, cela pourrait déboucher sur une croissance de 0,8% au quatrième trimestre, alors qu’en début de mois une enquête Reuters donnait une prévision moyenne de 0,5%.

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21 jours de maladie pour les fonctionnaires territoriaux, 15 jours dans le privé

21 jours de maladie pour les fonctionnaires territoriaux, 15 jours dans le privé

21 jours de maladie en moyenne pour la territoriale contre environ 15 jours pour les salariés du privé. En outre d’après une  étude de Sofaxis, courtier en assurance auprès des collectivités territoriales et des établissements de santé, en  2016, les arrêts-maladies des fonctionnaires employés dans les collectivités territoriales ont clairement progressé. Cumulées sur l’année, ces absences représentent 9,5% de l’effectif contre 9,3% un an plus tôt, selon une étude parue mercredi 15 novembre cette étude de Sofaris, courtier en assurance auprès des collectivités territoriales et des établissements de santé. Incroyable Comme en 2015, 44% des agents ont été absents au moins une fois, dont 75% pour une maladie ordinaire. Un peu plus d’un arrêt déposé sur cinq se limite à un ou deux jours et 59% ont été inférieurs à sept jours. Le coût moyen des absences pour raisons de santé s’est élevé à 2.099 euros par agent employé, un coût direct qui a aussi des effets indirects sur l’organisation quotidienne des collectivités, souligne la dernière étude. Parallèlement au vieillissement des agents, la durée du travail a augmenté, suite aux dispositions réglementaires liées aux dernières réformes des retraites.  Les agents territoriaux occupent à 77% des postes de catégorie C (la plus modeste) dans les métiers techniques, physiquement et psychologiquement exigeants (activité de maintenance de locaux, nettoyage, entretien des espaces verts, surveillance scolaire et périscolaires…). Alors que l’âge de départ à la retraite est de 62 ans, il est de 55 à 57 ans pour ces catégories dites « actives », mais le cadre règlementaire contribuant à l’allongement du temps de travail, une part croissante des agents de 60 ans et plus vont continuer d’être employés, avec « un risque d’usure professionnelle » souligne l’étude !!!

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La CFDT devance la CGT et premier syndicat dans le privé

La CFDT devance la CGT et  premier syndicat dans le privé

 

C’est sans doute un événement car depuis un siècle la CGT dominait le paysage syndical. Il aura fallu du temps pour passer d’un syndicalisme révolutionnaire à un syndicalisme réformiste dont l’objet  principal est d’obtenir des résultats. Mais le réformiste est un chemin encore long à parcourir car nombre d’organisations se réfèrent  encore à des conceptions idéologiques obsolètes et où s’enferment  dans un corporatisme destructeur non seulement pour leur entreprise mais aussi leur emploi. La CFDT de Laurent Berger a donc ravi la place de premier syndicat dans le privé à la CGT de Philippe Martinez, selon les calculs publiés par la direction générale du Travail (DGT), qui mesure tous les quatre ans le poids des organisations en France. La centrale de Laurent Berger est créditée de 26,37% des suffrages, contre 24,85% à celle dirigée par Philippe Martinez, indique-t-elle dans un communiqué. En 2013, la CGT (26,77%) ne disposait que d’une légère avance sur la CFDT (26%), suivie de Force ouvrière (15,94%), de la CFE-CGC (9,43%) et de la CFTC (9,3%). Le résultat publié vendredi ne constitue par vraiment une surprise, mais la CFDT a adopté pendant le quinquennat une posture réformiste qui aurait pu lui nuire compte tenu de l’impopularité du chef de l’Etat. Laurent Berger s’est félicité d’une « bascule historique ». « La CFDT devient le 1er syndicat dans le privé ! C’est historique ! Mes premières pensées sont pour les militants, cette victoire est la leur », écrit-il sur Twitter. La CGT souligne dans un communiqué qu’elle conserve néanmoins son leadership dans les TPE, où elle est arrivée en tête avec 25,12% des suffrages en février dernier, ainsi que dans le secteur public. La CGT reste la première organisation syndicale française « si on prend le cumul public et privé », a souligné Philippe Martinez, pour qui le recul dans le privé vient d’un déficit d’implantation dans les entreprises. En mars 2016, le leader de la CGT avait dit sa peur que son syndicat « ne soit plus la première organisation syndicale en 2017″. Outre son déficit d’implantation dans le privé, la centrale a dû faire face à la crise de succession provoquée par le départ de Bernard Thibault en 2013. Son successeur, Thierry Lepaon, a été contraint à la démission deux ans plus tard à la suite de révélations sur son train de vie et Philippe Martinez a dû le remplacer au pied levé. Partisan d’une ligne plus radicale, Philippe Martinez a été en pointe de la longue contestation contre la loi Travail, dont l’adoption au Parlement en août 2016 a été vécue avec amertume par les militants. Force ouvrière souligne pour sa part qu’elle demeure la troisième confédération dans le secteur privé, avec 15,59% des suffrages. « C’est une reconnaissance et un encouragement pour le syndicalisme libre et indépendant », écrit-elle dans un communiqué. La mesure de représentativité de 2017 va accélérer la recomposition du paysage syndical, souligne Le Monde. Le bloc dit réformiste (CFDT, CFTC, UNSA) représente désormais 41,21% des suffrages face au bloc dit contestataire (CGT et FO) qui pèse 40,44%, précise le quotidien. La CFTC souligne pour sa part qu’elle progresse avec une audience nationale de 9,49%, qui « prouve que son ancrage dans le paysage syndical français est solide ». La CFE-CGC, créditée de 10,67%, progresse également. Les chiffres présentés sont le résultat de l’agrégation des scores enregistrés par les organisations syndicales sur le cycle 2013-2016 d’élections professionnelles et des élections aux chambres départementales d’agriculture, souligne la DGT. Au total, 5,6 millions de salariés se sont exprimés, soit 195.518 salariés de plus que lors de la précédente mesure de l’audience syndicale.

Retraites : mêmes conditions pour public et privé (Macron)

Retraites : mêmes conditions  pour public et privé (Macron)

Ceux  qui reprochait à Macron de ne pas avoir de programme ne seront sûrement pas déçus puisqu’aujourd’hui le leader d’en marche va récapituler l’ensemble de ses orientations. Des orientations  dont certaines vont décoiffer comme les mêmes règles pour l’ensemble des régimes de retraite. Sans doute pas brutalement mais progressivement. De quoi réveiller les syndicats systématiquement contestataires qui d’ailleurs avaient fait plier sur ce sujet Alain Juppé en 1995.  Il est clair que socialement rien ne justifie les différences aujourd’hui entre public et privé d’autant que la plupart des agents du public  bénéficient  de la sécurité de l’emploi. Les salariés du privé, subissent les aléas de la conjoncture en matière de chômage et peuvent voir leurs retraites affectées à la baisse du fait de la diminution leurs revenus. Autre orientation majeure : celle  qui consistera à adapter l’âge de la retraite en fonction de la pénibilité et donc de l’espérance de vie. Une évidence et qui risque d’être autant contesté par les syndicats gauchistes et corporatistes. La France s’apprête donc à connaître le programme présidentiel d’Emmanuel Macron, jeudi 2 février. Parmi les mesures prévues, celle détaillée dans Le Parisien de jeudi, qui prévoit « un vrai système universel de retraite ». »Les règles seront les mêmes pour tous les régimes. Ce sera la vraie fin des inégalités entre fonctionnaires et salariés du privé », explique l’ex-ministre de l’Économie, précisant ne pas vouloir modifier l’âge de départ à la retraite et de ne pas baisser le niveau des pensions « durant le quinquennat ». S’il est élu en mai prochain, Macron  souhaite « engager dès le début, avec les partenaires sociaux les négociations » sur ce sujet. « Un euro versé pour cotisation ouvrira droit aux mêmes droits, quels que soient votre secteur, votre catégorie ou votre statut. Pour celles et ceux qui sont à au moins cinq ans de la retraite, rien ne changera« , précise-t-il encore. L’enjeu, tel qu’il l’explique au Parisien, n’est pas d’assurer l’équilibre financier du système, qui a été « amélioré », mais de redonner de la « confiance » à des jeunes qui « ne croient plus en notre système ». La réforme permettra alors « d’accompagner les transformations de la société et les multiples évolutions de carrière des individus » car, selon Emmanuel Macron, « pour ceux qui ont changé plusieurs fois d’employeur, la reconstitution de carrière est aujourd’hui un casse-tête. » « Enfin, le système sera plus juste car l’actualisation sera calculée, à terme, en fonction de l’espérance de vie, qui n’est pas la même pour un ouvrier et un cadre supérieur », développe le candidat d’En Marche!

Retraites: même régime pour le privé et du public (OCDE)

Retraites: même régime  pour le  privé et du public (OCDE)

Attaque  de l’OCDE contre les retraites du public et qui propose une totale égalité de traitement avec le privé. Au motif qu’en moyenne la différence de niveau est de l’ordre de 20 % L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) compte 35 pays membres développés (Etats-Unis, Union européenne, Australie, Japon…) et émergents (Mexique, Chili, Turquie…). La Chine, le Brésil et l’Inde n’en font pas partie. Parmi les pays de l’OCDE, 21 disposent déjà de régimes de retraites uniques (Italie, Espagne, Grèce, Suisse, Japon…) ou de régimes séparés mais régis par des règles identiques (Suède, Pays-Bas, Luxembourg…).  « Aujourd’hui, seulement quatre pays de l’OCDE ont des régimes de retraites totalement séparés pour les fonctionnaires: la Belgique, la France, l’Allemagne et la Corée » du Sud, rapporte l’organisation internationale dans une étude. L’organisation plaide pour un « système de retraites intégré, couvrant tous les travailleurs de manière identique », dont les bénéfices seraient multiples, pour « l’équité, la transparence, la mobilité professionnelle, la portabilité des droits, les coûts de gestion et les finances publiques ». L’OCDE promet aux pays qui sauteraient le pas des « économies d’échelle significatives », « par exemple dans la collecte des cotisations, la tenue des dossiers et le paiement des pensions », alors que les systèmes « dual » génèrent, selon elle, des « doublons » et du « gaspillage de frais administratifs ». (La Tribune)

Les créations d’emplois du privé : 145 000 en un an

Les créations d’emplois du privé : 145 000 en un an  

En dépit d’une petite croissance (tendance sas doute de 1.1%  pour le PIB, le secteur privé crée des emplois. Mais des emplois souvent plus précaires (CDD, intérim et emplois aidés°).  En outre la croissance industrielle reste à peu près à plat. Le chômage s’améliore aussi grâce au plan formation. L’amélioration pourrait être très temporaire car la croissance en 2017 sera inférieure à celle déjà faiblarde  de 2016. Sur un an, ce sont donc  145.100 emplois qui ont été créés dans le privé, un total suffisant pour absorber la hausse de la population active et, une fois pris en compte les dispositifs (formation des chômeurs, contrats aidés) mis en place par le gouvernement, faire baisser le chômage. Mais l’Insee a annoncé dans le même temps une rechute de la production industrielle au mois de septembre (-1,1%) après son rebond du mois d’août qui avait mis un terme à trois mois consécutifs de baisse. L’industrie, un secteur en situation de destruction nette d’emplois depuis 2001, continue d’enregistrer des performances décevantes, sa production, qui stagne sur un an, restant bien-deçà de ses niveaux d’avant-crise. Les créations d’emplois du troisième trimestre ont été portées par l’intérim, qui a connu une hausse de 29.600 postes, et le tertiaire. Pour les économistes, la tendance reste fragile, au vu notamment de la faiblesse de la croissance économique. Celle-ci ne dépassait pas 1,1% sur les douze mois à fin septembre et devrait péniblement atteindre 1,3% cette année, selon les dernières prévisions (dont celle de la Commission européenne actualisée mercredi Elle reste en-deçà du seuil de 1,5% toujours jugé nécessaire pour faire baisser vraiment le chômage, souligne Ludovic Martin, économiste du Crédit agricole. Notons enfin que le taux de chômage était de 9.3% en 2012 et qu’il est de 9.3% en 2016.

(Avec Reuters)

Croissance France : recul du privé en octobre

Croissance France : recul du privé en octobre

 
L’économie du dernier trimestre 2016 semble mal démarrer si l’on s’en tient à l’indice Markit qui prévoit un recul de l’activité privée en octobre par rapport à septembre. Le gouvernement tablait  sur une croissance de 1,5 % en 2016 et en 2017 pour revenir dans les clous européens l’année prochaine, avec un déficit public sous la barre fatidique des 3 % du PIB, malgré les nouvelles dépenses et les baisses d’impôt annoncées par l’exécutif. Cette prévision était toutefois contredite par celle celle du FMI (1,2 %) et de l’OCDE, 1,3 %. Or la-croissance-au- du secteur privé en France a légèrement ralenti en octobre, la croissance dans le secteur manufacturier ne parvenant pas à compenser le ralentissement dans celui des services, selon l’indice PMI publié lundi par le cabinet Markit. L’indice flash composite de l’ensemble de l’activité s’établit à 52,2 points, contre 52,7 points en septembre, indique Markit dans un communiqué.

Croissance Europe du secteur privé : faible progression au second trimestre

Croissance Europe du secteur privé : faible progression au second trimestre

 

 

En juin mais cette faible progression donne à penser que la croissance du produit intérieur brut (PIB) a été sur l’ensemble du deuxième trimestre moitié moindre que sur les trois premiers mois de l’année, montre l’étude mensuelle de Markit auprès des directeurs d’achat (PMI). L’indice PMI composite, rassemblant secteur manufacturier et services, s’est établi à 53,1 en juin dans sa version définitive, comme le mois précédent. Il est supérieur à sa version flash, qui était de 52,8. Cette enquête a été conduite pour l’essentiel avant le référendum du 23 juin en Grande-Bretagne, qui a débouché sur une victoire des partisans d’une sortie de l’Union européenne. Les conséquences de ce vote sur l’activité économique ne se reflètent donc pas encore dans ces indices. « Ce rapport indique une croissance du PIB de seulement 0,3%, similaire à la tendance atone de l’année dernière », a commenté Chris Williamson, chef économiste chez Markit. Malgré une progression tardive des nouvelles activités, dont le sous-indice est passé de 52,5 dans sa version flash à 52,8 dans sa version définitive, la croissance mesurée par ces indices reste modeste et inférieure de plusieurs points aux niveaux de fin 2015. L’enquête montre en outre que les entreprises ont continué de réduire leurs tarifs, avec un indice des prix en recul à 49,1 après 49,3 en mai. L’indice PMI des services est tombé en juin à 52,8, son plus bas niveau depuis janvier 2015, après 53,3 en mai.

(Reuters)

Absentéisme : 25 jours par an des les fonctionnaires, 17 dans le privé

Absentéisme : 25 jours par an des les fonctionnaires, 17 dans le privé

En moyenne 25 jours absentéisme pour les fonctionnaires mais bien davantage pour le personnel de grandes villes. Avec de fortes disparités. 36 jours pour les municipaux d’Amiens suivis de leurs  homologues marseillais (34,5 jours) et avignonnais (34) qui bouclent le podium, publié par la fondation iFrap en mai 2016.  Ce classement est établi à partir des bilans sociaux 2014 (chiffres de 2013) des 50 plus grandes communes de France. Cependant, certaines municipalités (comme Montpellier, Le Mans, Paris, Rouen ou encore Brest) n’ont pas souhaité communiquer leur bilan social.  Si on met de côté les congés maternité et parental, l’absentéisme atteint 24,5 jours en moyenne dans les grandes villes, contre 16,7 jours par an dans le privé, selon les données d’Alma consulting. Parmi les « bons élèves », Nîmes, Nancy et Versailles se démarquent avec un absentéisme moyen de respectivement 14,2, 16,3 et 17,9 jours par an, par agent (hors congés maternité et parentaux).

(Avec le Figaro)

Comptes de campagne : le FN privé de remboursements

Comptes de campagne : le FN privé de remboursements

 

Privé d’une partie du remboursement de la campagne départementale le Front National proteste considérant qu’il s’agit d’une mise en tutelle du parti. Une appréciation évidemment excessive puisque les retenues décidées correspondent précisément à des surfacturations aux candidats effectuées d’office par le micro parti de Marine Le Pen. Une opération qui d’ailleurs a justifié une mise en examen pour escroquerie et abus de biens sociaux. Après le rejet d’une partie des demandes de remboursements du Front National, pour les élections départementales, par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP), le trésorier du FN Wallerand de Saint-Just a estimé sur France Info ce jeudi que la commission dépassait son rôle. Le parti d’extrême-droite demandait le remboursement de 9 millions 500.000 euros. Mais la commission lui en a refusé plus d’un million, au motif que certaines « dépenses de conception de documents » (tracts, affiches électorales) lui ont paru « excessives ».  En fait, la plupart des candidats FN aux départementales ont dû obtenir un kit de campagne qui leur était facturé par le mouvement Jeanne, le micro-parti de Marine Le Pen, la président du Front National. « Si la commission commence à s’appesantir sur l’utilité de telle ou telle dépense et sur le coût de telle dépense par rapport à je ne sais quel critère, à mon avis la commission dépasse complètement son rôle », a estimé sur France Info Wallerand de Saint-Just, dénonçant une « mise sous tutelle » de son parti. Le FN a été mis en examen le 9 septembre dernier pour « recel d’abus de biens sociaux » et « complicité d’escroquerie » dans une enquête sur le financement de plusieurs de ses campagnes.

Secteur privé : 82.300 emplois créés en 2015

Secteur privé : 82.300 emplois créés en 2015

Un solde positif du fait de la création d’emplois dans les services qui compense largement la baisse dans l’industrie. 82.300 emplois ont été créés l’an passé dans le secteur privé en France, soit le total le plus élevé depuis la crise de 2008-2009, selon les données révisées publiés jeudi par l’Insee. L’institut a confirmé la hausse de 0,2% de l’emploi salarié marchand intervenue au quatrième trimestre 2015 mais revu en hausse le nombre de créations nettes d’emplois sur la période à 31.800 contre 26.400 annoncé précédemment. L’Insee a également révisé les chiffres du troisième trimestre, marqué par une hausse de 0,1% et 12.900 créations d’emplois alors qu’il avait annoncé dans un premier temps une stabilité globale de l’emploi privé et la destruction de 900 postes sur octobre-décembre. Les 82.300 (contre 47.100 en précédente estimation) emplois nets créés en 2015 se comparent aux 62.800 détruits en 2014. Il s’agit du nombre de créations de postes le plus élevé enregistré dans le secteur privé en France à fin décembre depuis 2007. La publication de ces chiffres intervient après l’annonce, la semaine passée par l’Insee, d’une baisse de 0,1 point, à 10,0%, du taux de chômage au sens du BIT fin 2015 en France métropolitaine par rapport à un an plus tôt. Sur le seul 4e trimestre, l’emploi hors intérim a progressé de 0,1%, avec 12.900 postes créés. Par secteur, il a continué de baisser dans l’industrie (-0,3%, 8.400 postes détruits) et dans la construction (-0,5%, 6.600 postes détruits). Sur un an, 37.700 emplois ont été supprimés dans l’industrie, qui n’a pas été en situation de créations nettes d’emplois depuis 2001, et 35.500 dans la construction. Les effectifs intérimaires, comptabilisés dans le secteur tertiaire quel que soit celui dans lequel ils effectuent leur mission, ont augmenté de 3,3% (+18.900 emplois) et l’emploi du secteur tertiaire marchand hors intérim a progressé de 0,3%, (+27.900). Sur un an, 155.400 postes supplémentaires ont été créés dans le secteur tertiaire, dont 50.600 dans l’intérim.

Privé de garde nationale Ménard va réagir …. En montrant son cul ?

Privé de garde nationale Ménard va réagir …. En montrant son cul ?

 

Privé de garde nationale par la justice, Ménard va devoir trouver encore autre chose pour médiatiser ses outrances exhibitionnistes. Au point de ridicule où il en est il pourrait montrer son cul ou son slip  tricolore Il ne devrait pas y avoir de « garde biterroise » à Béziers (Hérault). Le tribunal administratif de Montpellier a suspendu, mardi, la création de cette milice, décidée en décembre par délibération du conseil municipal, présidée par Robert Ménard. Cette garde controversée devait regrouper « des citoyens volontaires, dont l’expérience et la qualification (anciens gendarmes, militaires, policiers ou sapeurs-pompiers à la retraite) les amènent à apporter leur aide à la collectivité dans un contexte marqué par l’état d’urgence », selon le texte voté en mairie. Le préfet Pierre de Bousquet avait déjà demandé au maire de Béziers de renoncer à cette initiative et déposé deux recours. Un référé en urgence pour s’assurer que la décision ne s’applique pas a été approuvé mardi. L’autre recours demandant l’annulation définitive de la décision municipale doit encore être examiné. Le maire de Béziers saute sur toutes les occasions pour combler son vide existentiel et pour cela il innove en permanence en matière d’ingénierie raciste. Cette fois il veut interdire les kebabs en centre-ville. Évidemment cette  posture extrémiste est destinée à attirer les médias sur Ménard qui souffre d’une pathologie médiatique chronique. Ménard fait tout, même dans l’ignominie, pour qu’on parle de lui. S’il le fallait il pourrait même montrer son cul pour qu’on voit sa tête à la  une des médias,  les deux parties de son anatomie affichant le même profil intellectuel et moral. L’humour est donc parfois la meilleure réponse aux délires extrémistes. Robert Ménard, le maire d’extrême droite de Béziers, s’est en effet mis en effet  en tête d’empêcher l’installation en centre ville de ces kébabs qui lui donnent des indigestions culturelles».

Financement de la transition énergétique par le privé : du pipeau (DSK)

Financement de la transition énergétique par le privé : du pipeau (DSK)

DSK explique que financer la transition énergétique en ayant recours au secteur privé est selon lui une vue de l’esprit. « Il n’y a aucun espoir de pouvoir monter un co-investissement crédible et efficace avec le secteur privé », écrit-il, car « le secteur privé ne peut s’engager à aussi long terme (en 2020, ndlr, l’objectif de la COP 21 étant de mobiliser 100 milliards de dollars par an à cet horizon) ». « Si bien que ses promesses non tenues ne serviront qu’à justifier après coup pourquoi l’objectif de 100 milliards n’a pas été atteint ». Et il enfoncer le clou: « nous savons comment la conférence de Paris va finir. Au mieux, les membres vont s’engager à fournir un montant total de ressources budgétaires tentant d’atteindre 100 milliards. Mais les promesses ne sont que des promesses et dans les années à venir ces ressources si nécessaires partiront en fumée ou n’apparaîtront que grâce à d’ingénieux double-comptes ».  DSK propose donc une intervention publique. Il remet sur le tapis l’idée d’un « Fonds Vert pour le financement de la transition (énergétique, ndlr). Pour l’alimenter, il table sur deux mesures. La première est de créer une « taxe carbone progressive » dont il ne précise pas les modalités mais dont une partie ou la totalité des fonds iraient à ce fonds.  La deuxième est bien plus complexe et vise à notamment donner les ressources au pays en développement pour mener des projets de transition énergétique. Le FMI émettrait « une émission significative » de DTS (droits de tirage spécifique), une monnaie virtuelle basée sur le cours de quatre devises (euro, yen, dollars et livre) que le fonds utilise actuellement en interne pour sa comptabilité.  Concrètement, les DTS seraient fournis aux banques centrales des différents pays qui pourraient ensuite les échanger contre de devises réelles pour financer des projets de transition énergétique. Comme l’explique DSK, cette initiative revient en fait à créer de la monnaie via les banques centrales et ainsi à remplacer des engagements budgétaires par de la politique monétaire.  Une fois ce schéma expliqué, il balaie les potentielles critiques, venant du FMI, des ministres des Finances, des banquiers centraux ou des banques. Il évoque à la fin « les progressistes qui feront justement remarquer que l’allocation de DTS profitera plus aux économies avancées qu’aux économies émergentes et en développement parce que chaque pays recevra un montant proportionnel à sa quote-part (participation) du FMI ».

Etats-Unis : Le secteur privé accélère

Etats-Unis : Le secteur privé accélère

La croissance de l’activité dans le secteur privé aux Etats-Unis a accéléré en novembre pour atteindre son meilleur niveau depuis sept mois, montrent mercredi les résultats provisoires de l’enquête mensuelle de l’institut Markit auprès des directeurs d’achat. L’indice PMI composite de Markit a progressé à 56,1 en version « flash », au plus haut depuis avril, contre 55,0 (définitif) en octobre. Le sous-indice des entrées de commandes a atteint 55,4 contre 54,9 le mois dernier. Pour le seul secteur des services, l’indice PMI ressort à 56,5 en version provisoire, également au plus haut depuis avril, contre 54,8 en octobre. La composante des nouvelles commandes est remontée à 55,9 contre 54,7.

Les contrôles de vitesse délégués au privé !! Non !

 

Les contrôles de vitesse délégués au privé !! Non !

 

 

Plus de 3000 morts, 35 000 blessés graves, des statistiques en progression (surtout pour les délits) et c’est à ce moment là qu’on envisage le désengagement de l’Etat pour recruter les effectifs de police et de gendarmerie vers des missions jugées plus prioritaires !! Sil y a une mission régalienne c’est bien celle-là. Par contre il n’est pas nécessaire de payer des fonctionnaires pour planter des pensées dans les massifs publics ou pour faire la cuisine dans les cantines (ou les hôpitaux). Oui la reforme de l’Etat et la gestion des fonctionnaires est à repenser entièrement, non pas à partir de réformes partielles ; contradictoires voire non conformes  au droit.  Le problème c’est que la politiques de sécurité est conduite par des responsables incompétents, ignorants de facteurs explicatifs de l’insécurité, ignorants du laxisme généralisé des contrôles, ignorants enfin du coût social au sens marge des accidents de la route. Il faut revoir bien sûr entièrement la politique de sécurité, sa philosophie, ses modalités, les contrôles mais pas en transférant cette tache au privé. Il y a bien d’autres secteurs pour supprimer la moitié des fonctionnaires inutiles.  Que «les contrôles de vitesse» soient gérés par les sociétés d’autoroutes. Voilà l’idée tordue proposée en début semaine par Nicolas Sarkozy, dans un entretien au Parisien. L’ancien chef de l’État veut permettre aux employés d’autoroute «de constater les infractions» liées à la vitesse et «de transmettre ces constats à l’autorité de police, administrative ou pénale». C’est-à-dire: dresser un PV au vu d’une infraction. . Sur cette question, le syndicat Unsa Police s’est également montré réticent. «C’est une mission régalienne de l’État. Si on leur confie la gestion complète des autoroutes, rien ne les empêchera de décider de changer les règles de limitation de vitesses sur telle ou telle portion de route», craint le syndicaliste Philippe Capon.  Vendredi matin, c’est au tour de Bernard Cazeneuve de mettre sur la table une proposition auusi saugrenue. Son idée: déléguer à «des réservistes de la gendarmerie, ou à des sociétés privées, dans le cadre d’un cahier des charges maîtrisé par l’État», la mission de conduire les radars mobiles, ceux qui sont embarqués dans des véhicules de police ou de gendarmerie banalisés en circulation, a expliqué le ministre de l’Intérieur, interrogé sur BFMTV-RMC. Comme Nicolas Sarkozy, un des objectifs du ministre est d’externaliser certains contrôles routiers, afin de concentrer les forces de l’ordre sur d’autres missions. «Ces contrôles son extraordinairement chronophages et prennent beaucoup de temps aux forces de l’ordre. »

Zone euro: moins de crédits pour le privé donc moins de croissance

 

Zone euro: moins de crédits pour le privé donc moins de croissance

La progression des crédits au privé est en recul (seulement 0.6% sur un an) preuve que la croissance ne redémarre pas  vraiment en Europe. Un argument supplémentaire pour que la BCE décide de maintenir ses taux et même de les diminuer dans le futur tout en accélérant sa politique de rachat d’actifs. Il n’est pas certain cependant que cela suffise car la croissance est assez déprimée partout dans le monde et toutes les banques centrales baissent leur taux  (la Suisse qui par exemple vient de décider de maintenir ses taux négatifs ou la Chine qui a décidé de les abaisser) encore. Les crédits accordés par les banques de la zone euro au secteur privé de la région ont en effet continué à progresser en septembre, mais moins fortement que lors du mois précédent, a annoncé aujourd’hui la Banque centrale européenne (BCE). Sur ce mois, les prêts alloués aux entreprises et aux ménages de la zone euro ont progressé de 0,6% sur un an, contre +1% en août et +0,9% en juillet. La croissance de la masse monétaire M3, indicateur avancé de l’inflation en zone euro, est quant à elle restée inchangée par rapport à août, affichant en septembre une hausse de 4,9% sur un an.

Salaires fonction publique: environ 2500 € euros nets, 2200 dans le privé

Salaires fonction publique environ 2500 € euros nets, 2200 dans le privé

 

En 2013, le salaire net moyen dans la fonction publique a diminué de 0,7 % et il se situe à 2.469 euros, tandis que le salaire net moyen dans le public le privé lui est inférieur à 2200 €. La baisse du salaire dans la fonction publique provient du gel indice depuis 2010. Dans le privé les salaires ont été rabotés à cause de la situation de l’emploi et du rajeunissement démographique dans les entreprises ( rajeunissement également enregistré dans le public).  . Mais d’une certaine manière, la masse salariale dans le public est surtout hypothéquée par des sureffectifs. Des hausses seraient sans doute possible pour certaines fonctions mais cela supposerait de supprimer nombre de postes inutiles voire nuisibles à l’économie quand il génère notamment une véritable bureaucratie.Pour comparer public et privé , il faudrait tenir compte de la qualification mais  aussi de la productivité . Si le gouvernement réfléchit à une refonte des grilles de rémunération des fonctionnaires à partir de 2017, il refuse néanmoins d’augmenter le point d’indice des fonctionnaires, pourtant réclamé par les syndicats. Le salaire net des fonctionnaires d’État, qui sont les plus nombreux avec plus de 2 millions d’agents, a baissé de 0,7% entre 2012 et 2013 en tenant compte de l’inflation, selon une étude de l’Institut national de la statistique (Insee) publiée mercredi. En 2014, il avait déjà reculé de 0,8%. Cette tendance à la baisse s’explique par le gel du point d’indice en vigueur depuis 2010, qui sert au calcul des salaires des agents, mais aussi l’inflation et la hausse des cotisations retraites, qui doivent s’aligner sur le privé d’ici à 2020. D’après l’enquête de l’Insee, les 2,167 millions d’agents actifs dans les ministères et les établissements publics ont perçu en moyenne un salaire de 2.469 euros nets en 2013. Fin avril, l’Insee avait déjà publié des données provisoires sur le sujet. En euros constants, c’est-à-dire en tenant compte de l’inflation (+0,9% en 2013), il s’agit d’une baisse sur un an 0,7%. Pour les titulaires, qui représentent toujours près de trois-quarts des fonctionnaires d’État, la baisse s’élève à 0,6% (2.627 euros nets).Hors bénéficiaires de contrats aidés, le salaire net moyen décroît de 0,8% pour s’établir à 2.500 euros, précise l’Insee. Pressé par les syndicats d’augmenter les salaires, le gouvernement envisage de refondre toutes les grilles de rémunération des fonctionnaires (catégories A, B et C), de manière à les rendre plus attractives. En juin, la ministre de la Fonction publique Marylise Lebranchu a dit espérer obtenir l’aval des syndicats en septembre sur ce projet. Selon elle, une première augmentation de « 30 et 40 euros par mois » pourrait alors intervenir en 2017 pour tous les agents, et jusqu’à 70 euros à l’horizon 2020. En contrepartie, l’idée serait de rallonger les carrières. Il faudrait donc plus de temps à un agent pour atteindre son plus haut niveau de salaire, la durée actuelle étant de 25 ans environ. Selon la Cour des comptes, une augmentation de 1 % de la valeur du point coûterait 1,8 milliard d’euros pour les trois fonctions publiques (État, territoriale et hospitalière).

 

Sarkozy : prend un jet privé pour faire 170 kms

Sarkozy : prend un jet privé pour faire 170 kms

 

Un jet privé pour faire 170 kms entre Paris et Le Havre pour Sarkozy l’homme pressé et surtout toujours  très bling bling. Le pire c’est que la voiture l’a suivi pour le récupérer au Havre et l’amener à son meeting. Coupé de toutes réalités sociales on comprend pourquoi nos dirigeants suscitent un tel rejet de la part de la population. Inconscience ? Folie ? peut être les deux à la fois.  Si l’entourage de Nicolas Sarkozy assure que « c’était pour des raisons de logistiques et parce que le train et la voiture sont plus fatigants » selon l’émission télévisée, la facture de 3.200 euros pour 40 minutes de vol pourrait être mal vue, surtout lorsque l’on sait que les militants étaient invités à amener leur sandwich pour le meeting.  Le trésorier du parti Daniel Fasquelle a estimé qu’il s’agissait d’un « faux procès » à l’encontre de l’ancien chef de l’Etat.  »Nous avons réalisé bien plus que 3.200 euros d’économie depuis qu’il est président! », a-t-il expliqué. C’est « archi exceptionnel » que Nicolas Sarkozy prenne ainsi l’avion. « Il l’a pris à deux reprises« , a-t-il précisé.  Le Lab de son côté explique que c’est la compagnie Wijet qui a facturé le trajet, qui coûte 4.800 euros habituellement. Et si l’UMP semble donc avoir eu un tarif préférentiel, le trajet en voiture aurait coûté environ 45 euros pour 2h40 de route. Un tarif dont s’est quand même acquitté le parti, puisque le chauffeur et la voiture de fonction de l’ancien chef de l’État ont quand même fait le voyage pour transporter Nicolas Sarkozy de l’aéroport à la salle du meeting. 

 

Croissance France secteur privé : petite croissance encore fragile en mars

Croissance secteur privé : petite  croissance encore fragile  en mars

 

 

Ce n’est pas le Pérou mais ce n’est pas la stagnation .Finalement,  une évolution qui s’  inscrit dans la trajectoire prévue par les experts autour de 1% de croissance en 2015. Un niveau évidemment insuffisant pour retourner les tendances du chômage mais quand même satisfaisant au regard des évolutions tendancielle mondiales. En tout état de cause, cette progression serait insuffisante pour enrayer la hausse du chômage, souligne Xavier Timbeau, directeur du département analyse et prévision de l’OCDE , qui estime à 1,5% le niveau de croissance qui permettrait de « stabiliser » le taux de chômage. L’institut table ainsi sur un taux de chômage de 9,8% l’an prochain, après 9,7% cette année. Et il estime que le déficit public ne devrait que faiblement se résorber, à 4,3% en 2015 après 4,5% cette année. Des chiffres encore une fois proches des prévisions du gouvernement, qui vise 4,4% en 2014 et 4,3% en 2015. Au plan mondial, A apert les Etats Unis ( et encore in a révisé à la baisse les prévisions), c’est l’atonie de l’activité qui domine. La preuve surtout avec le recul de la production manufacturière en Chine. L’usine du monde tourne au ralenti car la demande internationale se tasse. A noter aussi des mouvements de yo-yo dans l’activité qui sont la conséquence  des interrogations des acteurs sur la reprise. Pour la France L’activité du secteur privé en France s’est maintenue en croissance en mars mais de manière un peu ralentie par rapport à février, a annoncé ce matin la société d’études économiques Markit en publiant un indice d’activité provisoire PMI à 51,7 points.  Cet indice composite (industrie et services) était à 52,2 points en février. Même un peu plus bas, il reste donc, selon cette première estimation, au dessus de la barre des 50 points qui délimite les périodes de croissance et les périodes de récession.

Gel de retraites du privé

Gel de retraites du privé

Les pensions de retraite complémentaires Arrco et Agirc, versées aux retraités du secteur privé, ne seront pas revalorisées le 1er avril, selon l’édition de mardi des Echos. Cette mesure s’ajoute à celle prévoyant que les pensions de base ne seront pas augmentées, comme d’habitude, le 1er avril, mais le 1er octobre, souligne le quotidien.  Ce gel de six mois, décidé par le gouvernement dans le cadre de la réforme des retraites, permettra d’économiser 800 millions d’euros.  Les conseils d’administration de l’Arrco et de l’Agirc, qui se réunissent cette semaine, décideront d’une revalorisation nulle au 1er avril, pour la première fois depuis le milieu des années 1990. Selon Les Echos, ce dispositif est la conséquence conjuguée de la faiblesse de l’inflation et d’un accord signé il y a un an par les organisations patronales et syndicales gestionnaires de l’Agirc-Arrco.  Le texte prévoit que les pensions seront revalorisées de 1 point de moins que l’inflation en 2014 et 2015. Or, la hausse des prix prévue cette année par le gouvernement est de 1,3 %.

 

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