Archive pour le Tag 'prison'

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Deux ans de prison sursis pour le vol de 271 œuvres de Picasso, ça vaut le coup !

Deux ans de prison  sursis pour le vol de 271 œuvres de Picasso, ça vaut le coup !

 

C’est quand même plus lucratif que le vol d’uen mobylette ou le commerce de quelques  joints. Deux ans de prison et avec sursis pour le vol de 271 œuvres de Picasso. Non pas un vol, un don de la femme de Picasso, remis un soir dans un carton ;  271.  œuvres dans un carton qui n’a pas été ouvert pendant 40 ans ! Un petit détournement de plusieurs dizaines de millions, peut-être des centaines  !  Bref un conseil au voleur de poules, mieux vaut dévaliser le musée d’Orsay , on risque seulement 5 ans de prison ( en fait on en fait la moitié) et avec le temps ( ah oui faut  être patient)  2 ans de prison avec sursis. Et si on peut attendre pendant 50 ans au lieu de 40, pas de condamnation mais la remise de la légion d’honneur par la ministre de la culture. Mis pourquoi accabler les auteurs de ce vol ? tapie, lui, attend bien depuis 25 ans d’^ter jugé pour le détournement de 400 millions, encore 25 ans et il sera aussi décoré. D’autant qu’en faiat les 400 millions lui ont été remis un soir par hasard par Christine Lagarde et dans un carton que Tapie a ouvert récemment. Ah la justice française, on t’aime, on te respecte , on t’admire. Et tous les juges, les huissiers, les avocats etc. qui passent des années sur ces dossiers si complexes, si délicats , c’est autant de chômeurs en moins. 80 000 emplois au ministère de la justice,  il paraît que c’est pas assez.  . C’est quand même plus que lorsque St louis rendait la justice seul sous un chêne. C’est plus long aussi sauf quand un petit juge des affaires familiales  retire récemment  la tutelle d’un enfant à une femme sans ressources suffisantes en une demi-heure et sans avocat, sans procédure contradictoire, sans preuve aussi. ( une  juridiction d’exception comme la cour de justice de la république mais elle qui protège les politiques ripoux).  Les époux Le Guennec, eux,  accusés d’avoir recélé 271 œuvres de Pablo Picasso entreposées sur une étagère au fond de leur garage durant près de 40 ans, ont donc été condamnés vendredi à deux ans de prison avec sursis et à la restitution des œuvres à la famille. Pour les héritiers du maître espagnol, le couple avait obtenu ces pièces, estimées à plusieurs dizaines de millions d’euros, de manière frauduleuse et le procès s’était ouvert le 10 février devant le tribunal correctionnel de Grasse (Alpes-Maritimes). « C’est une grande satisfaction et une grande émotion », a dit Claude Ruiz Picasso, fils de Pablo Picasso, qui sera chargé de repartir les œuvres entre les six héritiers de l’artiste.  Ces œuvres « reviennent dans la séquence de l’Histoire de l’art. Il y a parmi elles des ensembles importants. On en fera peut être une exposition publique ou une publication », a-t-il ajouté à l’issue de la lecture du délibéré.  Une enquête menée par l’office central de lutte contre le trafic de biens culturels puis une instruction ont été ouvertes après la découverte de ces œuvres en 2010. Elles étaient non répertoriées au moment du décès du peintre en 1973. Pierre Le Guennec, 75 ans, qui travaillait en tant qu’électricien dans la villa du couple Picasso à Mougins, près de Cannes, a déclaré au procès avoir reçu un carton contenant les œuvres au début des années 1970 des mains de Jacqueline Picasso, la dernière femme de l’artiste. « Un soir, Madame m’a appelé dans le couloir alors que je partais et m’a dit: ‘ça c’est pour vous’ », avait-il dit. Affaibli par la maladie, il a assuré qu’il n’avait pas conscience de la valeur de ce don et n’avoir même pas regardé le contenu précis de la boîte.  « C’était un sacré culot de vouloir nous faire gober cette histoire » a déclaré Maya Picasso, une fille de Pablo Picasso. Le couple Le Guennec a affirmé ne pas avoir touché le carton durant des décennies jusqu’en 2009-2010, lorsqu’ils ont décidé de contacter les héritiers de Picasso afin de faire authentifier les œuvres. Ces derniers ont estimé que ces pièces avaient incontestablement été réalisées par l’artiste entre 1900 et 1932 mais se sont étonnés qu’elles ne soient pas signées. Le représentant du ministère public s’est également étonné que l’ancien électricien n’ait pas ouvert le carton lorsque Jacqueline Picasso le lui a offert tandis qu’un des avocats de la partie civile a accusé Pierre Le Guennec d’être au cœur d’un « blanchiment international d’œuvres volées ». Visiblement abasourdi par la décision, Pierre Le Guennec a souligné que les deux ans avec sursis « étaient comme s’ils étaient fermes ».  Selon Me Eric Agostini, l’un des défenseurs du couple, l’ex-électricien et son épouse « ont été condamnés pour recel sur une infraction préalable (NDLR: le vol) purement hypothétique ». Les avocats envisagent de faire appel mais la décision n’a pas encore été prise aurait un appel de quoi, à quoi ? A la générosité du public pour rembourser les frais du procès ? Une sorte de Picassoton ? TF1 vite pour redorer votre image vite uen émission de télé réalité sur le sujet !

Procès Bettencourt: seulement un an et demi de prison pour 400 millions , ça vaut le coup !

Procès Bettencourt: seulement un an et demi  de prison pour 400 millions  , ça vaut le coup !

 

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Finalement la peine sera  bien douce pour nombre d’accusés ( certains étant même mis hors de cause pour insuffisances de preuves). Seulement 3 ans de prison pour  François-Marie Banier, poursuivi pour avoir obtenu de la milliardaire 400 millions d’euros. Un vrai encouragement pour tous les voleurs, d’autant qu’il n’en fera sans doute que la moitié. Un an et demi de prion pour 400 millions qu’on ne reverra sans doute jamais , c’est le jackpot. Il faut dire qu’on se trouve là dans le cadre d’un procès mondain et la justice a adapté ses peines en fonction de la notoriété des accusés. Drôle de justice en vérité qui va condamner sévèrement un braquage ( condamnable évidemment)  avec une  arme fictive pour 5000 euros alors qu’elle passe presque l’éponge sur 400 millions d’euros. Banier s‘est quand même fait gronder !  Un « menteur » et « flagorneur », qui tenait sous son « emprise totale » une Liliane Bettencourt « vulnérable » pour lui soutirer donations, faramineux contrats d’assurance-vie, tableaux de maîtres, etc… Usant de « toute la panoplie d’un gourou », il identifie les « failles de sa cible », la séduit et la flatte. « Dès lors qu’elle est dans ses filets, il ne l’a plus lâchée, elle est devenue sa chose », a insisté le procureur. Des peines de trois ans de prison, dont 18 mois avec sursis, et 375.000 euros d’amende, ont été requises à l’encontre du compagnon du photographe, Martin d’Orgeval, « l’ombre de Banier« , qui « n’a rien perdu du festin », et de l’ex-gestionnaire de la fortune de l’héritière du groupe de cosmétiques L’Oréal, Patrice de Maistre. D’après le procureur, l’homme de confiance, qui « devait être le protecteur et a trahi pour rejoindre la meute », ne « pouvait ignorer que Liliane Bettencourt était en situation de vulnérabilité ». « C’est donc en toute connaissance de cause que vous l’avez conduite à des actes préjudiciables à sa situation financière et sa réputation », a lancé Gérard Aldigé au financier, poursuivi pour « abus de faiblesse » (12 millions) et « blanchiment ». Le procureur a en revanche estimé qu’il « n’existait aucune charge et preuve suffisante de la culpabilité » d’Eric Woerth, poursuivi pour « recel » d’une somme — au moins 50.000 euros — que lui aurait remise en 2007 Patrice de Maistre, alors que le ministre était trésorier de campagne du futur président Nicolas Sarkozy, lui-même initialement poursuivi dans cette affaire hors normes avant d’être mis hors de cause. « Les coïncidences sont effectivement troublantes, mais il faudrait apporter la preuve que ces remises d’argent ont bien été faites », a-t-il rappelé, en référence à quatre millions d’euros transférés par Patrice de Maistre depuis des comptes en Suisse de Liliane Bettencourt, non-déclarés. De  toute façon la justice ne pouvait gratter trop loin à propos de ces très troubles transferts d’argent qui ont sans doute bénéficié à beaucoup.

 

Ne pas mettre les djihadistes en prison !! (Gilles de Kerkhove)

Ne pas mettre les djihadistes en prison !!  (Gilles de Kerkhove)

Dans cette interview au JDD du responsable européen de la lutte contre le terrorisme, on mesure bien les limites de l’action de l’UE mais aussi les interrogations sur la manière de traiter le problème Par exemple quand Gilles de Kerkove estime qu’il ne fait pas mettre les terroristes de retour du djihad en prison.de toute évidence il y a encore des progrès à faire, ne matière d’analyse ! Gilles de Kerkhove, coordinateur de l’UE pour la lutte contre le terrorisme, explique comment développer la lutte antiterroriste alors que les ministres européens se réunissent jeudi.

Jeudi, les ministres européens de l’Intérieur et de la Justice se réuniront à Riga. Sur quels points faudrait-il plus d’Europe dans la lutte antiterroriste?
L’une des idées serait de déployer des attachés de sécurité intérieure auprès des délégations européennes dans tous les pays concernés, du Maroc à la Turquie. Ces pays se sont souvent demandé si on était des partenaires dans la lutte antiterroriste, et pas seulement sur l’immigration. Or nous sommes confrontés à la même menace. La Libye étant, par exemple, un pays de transit des candidats au djihad, il faut aider la Tunisie et l’Algérie à accentuer le contrôle aux frontières, mais aussi l’Égypte, vu que beaucoup d’armes partent de Libye et se retrouvent dans le Sinaï, où est active une des « franchises » de Daech.

Comment améliorer l’échange d’informations au sein même de l’UE?
La douzaine d’États qui sont le plus confrontés à la question des combattants étrangers sont conscients qu’ils n’obtiendront d’informations que s’ils partagent les leurs. Il existe, par exemple, un point focal au sein d’Europol dédié aux combattants étrangers. Mais pour qu’on puisse croiser les noms et affiner les enquêtes, il faut convaincre les États d’alimenter ce point focal. Aujourd’hui, ce n’est pas le cas. La Belgique et l’Allemagne sont de gros contributeurs, tandis que d’autres ne fournissent pas grand-chose.

Faut-il œuvrer en vue de l’échange des données sur les passagers aériens, ce qu’on appelle le PNR (Passenger Name Record)?
Le PNR est essentiel car c’est un des rares mécanismes qui permet de détecter des mouvements suspects. Deux tiers des candidats européens au djihad sont identifiés par nos services de renseignement, mais un tiers passe « sous le radar ». Le PNR permettrait de mieux les détecter.

Que faire avec ceux qui reviennent d’Irak et de Syrie?
C’est une profonde erreur de les envoyer tous en prison. Bien sûr, il faut punir ceux qui ont du sang sur les mains, mais il faut pouvoir offrir une alternative à la voie judiciaire. Il faut plus de programmes de prévention et de réhabilitation. Mettre en prison un radicalisé va le radicaliser encore plus. Mohamed Merah et Amedy Coulibaly étaient des délinquants de droit commun qui sont devenus radicaux en prison au contact de vétérans du djihad ou d’imams autoproclamés. Il faut augmenter l’assistance spirituelle par des imams qui ne soient pas des prédicateurs de la haine et préparer le retour à la vie normale.

Le 29 janvier, les ministres européens de l’intérieur et de la justice se réuniront à Riga. Sur quels points faudrait-il plus d‘Europe dans la lutte antiterroriste?
Précisons d’abord que même si l’antiterrorisme est une compétence partagée entre l’UE et les Etats membres, ce sont les Etats membres qui, à 90%, font le boulot. L’UE a toutefois son mot à dire, et possède déjà des instruments comme Europol, Eurojust et Frontex. Je vois 5 ou 6 sujets sur lesquels on peut travailler : l’Internet, les contrôles aux frontières extérieures, l’échange d’informations entre tous les acteurs, l’éducation en Europe, ou encore une plus grande coopération avec les pays du pourtour méditerranéen, pour laquelle les ministres des affaires étrangères de l’UE ont donné lundi dernier mandat à la Haute représentante Federica Mogherini.

Quels seraient les contours de cette coopération euro-méditerranéenne?
L’idée serait de déployer des attachés de sécurité intérieure auprès des délégations européennes dans tous les pays concernés, du Maroc à la Turquie. Ces pays se sont souvent demandé si on était des partenaires dans la lutte antiterroriste, et pas seulement sur l’immigration. Or nous sommes confrontés à la même menace. La Libye étant par exemple un pays de transit des candidats au djihad, il faut aider la Tunisie et l’Algérie à accentuer le contrôle aux frontières, mais aussi l’Egypte, vu que beaucoup d’armes partent de Libye et se retrouvent dans le Sinaï où est active une des « franchises » de Daech.

Comment améliorer l’échange d’informations au sein même de l’UE?
La douzaine d’Etats qui sont le plus confrontés à la question des combattants étrangers travaille aujourd’hui de manière intense, tant ils sont conscients que la menace est très aiguë. Et ils sont tout aussi conscients qu’ils n’obtiendront d’informations que s’ils partagent les leurs. Il existe par exemple un point focal au sein d’Europol dédié aux combattants étrangers. Mais pour qu’on puisse croiser les noms et affiner les enquêtes, il faut convaincre les Etats d’alimenter ce point focal. Aujourd’hui ce n’est pas le cas. La Belgique et l’Allemagne sont de gros contributeurs, tandis que d’autres ne fournissent pas grand-chose.

Faut-il œuvrer en vue de l’échange des données sur les passagers aériens, ce qu’on appelle le PNR (Passenger Name Record)?
Le PNR est essentiel car c’est un des rares mécanismes qui permet de détecter des mouvements suspects. Deux tiers des candidats européens au djihad sont identifiés par nos services de renseignement, mais un tiers passe « sous le radar ». Le PNR permettrait de davantage les détecter.

Comment freiner la radicalisation des jeunes djihadistes?
Cela passe par une meilleure éducation, ce qui entre davantage dans les compétences de la Commission européenne. Je suis convaincu que l’apprentissage à la pensée critique et à la lecture des médias, l’amélioration de la qualité pédagogique et scientifique des imams, la lutte contre l’antisémitisme et toute forme d’agression contre la communauté musulmane sont autant de points essentiels. Il faut prolonger le mouvement citoyen « Je suis Charlie » en allant vers plus de cohésion et de respect mutuel.

Que faire avec ceux qui reviennent d’Irak et de Syrie?
C’est une profonde erreur de les envoyer tous en prison. Bien sûr, il faut punir ceux qui ont du sang sur les mains, mais il faut pouvoir offrir une alternative à la voie judiciaire. Il faut plus de programmes de prévention et de réhabilitation. Mettre en prison un radicalisé va le radicaliser encore plus. Mohamed Merah et Amedy Coulibaly étaient des délinquants de droit commun qui sont devenus radicaux en prison au contact de vétérans du jihad ou d’imams autoproclamés. Il faut augmenter l’assistance spirituelle par des imams qui ne soient pas des prédicateurs de la haine et préparer le retour à la vie normale.

Daech occupant une partie du territoire syrien, peut-on faire l’économie d’une collaboration avec le régime de Bachar Al Assad?
C’est Mme Mogherini et les 28 ministres qui définissent la politique à l’égard de la Syrie, pas moi. Ils sont en train de finaliser une stratégie à l’égard de ce pays et de l’Irak. Ce qui me paraît assez clair, c’est que M. Assad ne fait pas partie de la solution. En relâchant de dangereux djihadistes, il a contribué à transformer une opposition démocratique modérée en un mouvement très radicalisé. La priorité aujourd’hui est de soutenir le nouveau gouvernement irakien à réformer son système de sécurité et à développer des politiques inclusives afin de marginaliser le cœur de Daech.

Terrorisme : Quatre ans de prison pour apologie

Terrorisme : Quatre ans de prison pour apologie

Enfin la justice se réveille et inflige 4 ans de prison pour le fait d’avoir déclaré «  il faudrait davantage de Kouachi ». Une peine évidemment exemplaire, este à savoir d’une décision qui restera symbolique ou si la justice comme toutes les autres institutions républicaines sauront sanctionner ces atteintes inadmissibles aux valeurs de la république.  Nord après avoir provoqué un accident, il s’en était pris à la police : « Il devrait y en avoir plus des Kouachi. J’espère que vous serez les prochains ». « La sévérité des peines prononcées s’explique grandement par les propos tenus » assure le procureur.  Il était en état d’ivresse quand il a été interpellé samedi après avoir provoqué un accident. Il était poursuivi pour conduite sous l’emprise d’un état d’ivresse manifeste, refus de se soumettre aux vérifications en état de récidive, blessures involontaires, et apologie d’actes de terrorisme.    »Il devrait y en avoir plus des Kouachi. J’espère que vous serez les prochains (…) Vous êtes du pain béni pour les terroristes », a-t-il dit aux policiers.   »La sévérité des peines prononcées s’explique grandement par les propos tenus faisant l’apologie des actes de terrorisme », a précisé François Pérain, le procureur de Valenciennes.  Jugé en comparution immédiate, il a été condamné à quatre ans d’emprisonnement, deux ans d’annulation de son permis de conduire, et une interdiction de ses droits civils et de famille pendant trois ans.

 

Le sport made in China: le silence ou la prison

 Le sport made in China: le silence ou la prison

 

La Chine c’est le paradis : paradis du capitalisme qui peut se développer sans réelle contrainte  et parallèlement une démocratie étouffée par le joug du communisme qui permet d’exploiter au mieux  les salariés. . Le sport n’est pas épargné par ces contradictions, une basketteuse française vient den faire l’expérience, elle  été expulsée de Chine pour avoir contesté une tricherie du club de l’armée soutenu par le gouvernement  tandis que se coéquipières ont été condamnées à demeurer dans un camp militaire pour une durée indéterminée ;  Isabelle Yacoubou a été contrainte de quitter la Chine et son club de Heilongjiang Chenneng après des sanctions prises par la Fédération chinoise de basket.  Une histoire rocambolesque. Championne d’Europe 2009 et vice-championne olympique 2012, Isabelle Yacoubou, qui évoluait au Heilongjiang Chenneg, a été priée de quitter la Chine alors que son entraîneur a écopé de deux ans de suspension et que ses coéquipières ont été envoyées en camp militaire pour une durée indéterminée. Des sanctions extrêmes prises par la Fédération chinoise après une rencontre de championnat contre le club de Bayi, le club de l’armée, dont Isabelle Yacoubou a raconté l’issue sur son blog « Lorsque je rejoins le banc à 10 minutes de la fin, nous menons de 12 points, explique l’ancienne joueuse de Tarbes, du Spartak Moscou ou de Fenerbahçe. Nous parvenons à marquer un dernier panier à la toute dernière seconde. Le match semble plié, il reste toutefois 0,6 seconde à jouer. La pivot adverse reçoit la balle, la contrôle et prend un shoot près de l’arceau qui rentre. Les arbitres valident son panier. Le problème est que cette séquence de jeu était impossible à réaliser en un laps de temps aussi court« . Aucun ralenti (pourtant disponible) ne sera mis à disposition du club de Heilongjiang Chenneg pour prouver sa bonne foi. Refusant de jouer la prolongation, le club d’Isabelle Yacoubou perd la rencontre sur forfait. Et les sanctions ne se sont pas arrêtées là. Obligée de rentrer en Europe dans les 48 heures, « Baby Shaq » s’est engagée avec le club italien de Schio où elle a déjà évolué lors de la saison 2010-2011.

Affaire Kerviel: une nouvelle enquête pour le lampiste en prison

Affaire Kerviel: une nouvelle enquête pour le lampiste en prison

Curieux cette affaire Kerviel. Le lampiste (une peu idiot et irresponsable) a payé pour l’ensemble des dérives de la finance française. Aucun patron de banque n’a été inquiété. Kerviel est en prison et c’est seulement maintenant que la justice va s’intéresser aux enregistrements trafiqués par la Société générale. Le parquet de Paris aurait en effet enfin  ouvert une information judiciaire pour « faux et usage de faux » et « escroquerie au jugement » à la suite de plaintes déposées par l’avocat de l’ex-trader, rapporte Le Monde, ce vendredi 11 juillet.  La bataille entre Jérôme Kerviel et Société Générale n’est pas terminée. Selon Le Monde une information judiciaire aurait été ouverte contre la banque de La Défense pour « faux, usage de faux » et « escroquerie au jugement ». Elle ferait suite à des plaintes déposée contre l’établissement par David Koubbi, l’avocat de l’ex-trader incarcéré. Le quotidien rapporte que « le parquet de Paris avait dans un premier temps fait des réquisitions de non-lieu considérant que les faits dénoncés par l’ancien trader n’avaient manifestement pas été commis ». Mais « le juge d’instruction du pôle financier Roger Le Loire en a décidé autrement et estimé que les plaintes devaient être instruite ». David Koubbi, contacté par Le Monde, n’a pas fait de commentaire.  En cause: des interrogatoires de Jérôme Kerviel enregistrés par la banque en janvier 2008, lorsque l’établissement s’est rendu compte du montant des positions prises par l’ex-trader sur les marchés Ces enregistrements auraient, selon Jérôme Kerviel, été montés et certains passages, où l’ex-trader aurait accusé sa hiérarchie d’être au courant de ses pratiques, auraient été coupés. Problème: ces bandes font partie des pièces qui ont servie à la procédure judiciaire et aboutit à la condamnation de Jérôme Kerviel. En mars dernier, la Cour de Cassation a partiellement confirmé la condamnation en appel de l’ex-trader. La peine de trois ans de prison ferme avait ainsi été confirmée, mais les dommages et intérêts de 4,9 milliards d’euros avaient été cassés.

Jérôme Kerviel en prison, affaire Société Générale classée !

Jérôme Kerviel en prison, affaire Société gGnérale classée !

 

Pas le bol pour kerviel il a toute l’oligarchie administrative, juridique et politique contre lui. C’est un escroc a dit notamment Sapin qui comme l’ oligarchie ne souhaite pour rouvrir le dossier Société générale afin de ne pas mettre en cause ses petits copains de l’ENA (ou de polytechnique) ; kerviel est la victime idéale, le profil type du »pauvre type » auquel on va faire porter le chapeau de toutes les dérives bancaires ; certes il est aussi responsable, mais le principal coupable c’est la spéculation effrénée des banques qui a abouti au krach financier. Kerviel n’a pas le bol, il n’appartient à aucune confrérie, aucune mafia, aucun parti. Il faut donc vite mettre en prison celui qui serait de faire émerger le procès des excès de la financiarisation de l’économie et les erreurs de gestion des patrons de banques. Avec l’accord de l’oligarchie politique, économie, juridique et même médiatique. Après deux jours de suspense, l’ex-trader de la Société générale est finalement rentré en France pour se rendre à la police. Il devrait être incarcéré pour purger sa peine de trois ans de prison. En deux jours, Jérôme Kerviel aura bien entretenu le suspense. Dimanche soir avant minuit – soit juste avant la limite fixée par la justice française – il a finalement franchi la distance qui sépare l’Italie de la France, avant d’être discrètement et rapidement interpellé par deux policiers en civil. Il s’est engouffré dans un véhicule qui l’a probablement emmené vers le commissariat de Menton. « Je suis libre car la liberté, c’est dans la tête », a-t-il déclaré peu de temps avant cette interpellation, annonçant que sa marche se poursuivrait sans lui, par l’intermédiaire de son compagnon de marche le Père Patrice Gourrier. Ce dernier était très ému au moment de l’arrestation de l’ex-trader. Avec la désormais célèbre veste rouge sur le dos, il a annoncé la tenue d’un sit-in devant le commissariat de Menton.

Jérôme Kerviel : bientôt la prison, non la pendaison !

Jérôme Kerviel : bientôt la prison, non la pendaison !

 

La justice ne lâche pas Kerviel qui doit aller en prison pour ses crimes financiers. La prison non, c’est la pendaison en place publique qu’il faut appliquer à celui qui à lui seul est responsable des désastres financiers de toutes les banques françaises. La preuve en dépit des milliards évaporés (la BCE a dû prêter 1000 milliards d’euros aux banques européennes), aucun dirigeant de banques françaises n’a été inquiété. Kerviel est donc bien coupable et le seul si on se réfère à l’inaltérable indépendance de la justice. Pendant ce temps des procès politico –financiers trainent depuis des années et finiront en eau de boudin (surtout avec l’alternance politique). Certes kerviel n’est pas innocent mais lui faire payer seul la facture c’est offrir en pâture au peuple un pauvre type qui a surtout le malheur de n’être ni énarque, no polytechnicien. Le co-président du Parti de Gauche, Jean-Luc Mélenchon, tout comme un sénateur communiste avant lui, s’est notamment porté au secours de Jérôme Kerviel, menacé d’incarcération. « Nous réclamons que toute la lumière soit faite : Kerviel est innocent », a affirmé Jean-Luc Mélenchon dans un communiqué, ce jeudi 15 mai. De son côté, le sénateur communiste Eric Bocquet a écrit à François Hollande pour lui dire qu’il lui paraît « injustifié » que l’ancien trader de la Société Générale soit incarcéré avant que « toutes ces questions » n’aient « trouvé une réponse ». Jérôme Kerviel doit franchir samedi 17 mai la frontière italo-française à Menton, où pourrait se terminer sa marche entamée à Rome car l’ancien trader a été convoqué au commissariat de cette ville des Alpes-Maritimes, préalable à son incarcération. « Pourquoi ne pas attendre (le) nouveau procès avant de s’en prendre à nouveau à Kerviel ? Qu’est-ce qui justifie l’empressement du parquet ? », a questionné l’eurodéputé Jean-Luc Mélenchon. Le 19 mars, la Cour de cassation a validé la condamnation de Jérôme Kerviel à cinq ans de prison dont trois ferme, mais annulé les dommages et intérêts de 4,91 milliards d’euros équivalents à la perte déclarée par la Société générale. Un nouveau procès doit donc se tenir devant la cour d’appel de Versailles. Selon Jean-Luc Mélenchon, le fait que la Cour de cassation ait annulé la condamnation de Kerviel à verser des dommages et intérêts est « la preuve que les accusations de la Société Générale contre Jérôme Kerviel ne tenaient pas ».

Berlusconi : un an de prison

Berlusconi :  un an de prison

 

La justice milanaise a condamné jeudi l’ancien président du Conseil italien Silvio Berlusconi à une peine d’un an de prison dans le cadre d’une affaire de violation du secret de l’instruction relative à un scandale bancaire remontant à 2005. Dans cette affaire, le « Cavaliere », âgé de 76 ans, a été reconnu coupable d’avoir fait publier dans Il Giornale, appartenant à son frère Paolo, la transcription d’un enregistrement qui aurait dû rester secret dans le cadre de l’instruction. Paolo Berlusconi, pour sa part, a été condamné à deux ans et trois mois de prison. Le tribunal a aussi accordé 80 000 euros de dédommagements à Piero Fassino, qui dirigeait à l’époque les Démocrates de gauche, le premier parti de centre gauche à l’époque, et dont les propos enregistrés avaient été rapportés dans Il Giornale. Pour Piero Fassino, le journal de Paolo Berlusconi a publié ces propos juste avant les élections de 2006 pour faire croire que le dirigeant de centre gauche voulait exercer des pressions indues dans l’affaire BNL-Unipol. La banque est par la suite devenue une filiale de BNP Paribas.  L’avocat de Silvio Berlusconi, Piero Longo, a confié ne pas être étonné de la décision des juges milanais. « Je ne suis pas surpris étant donné que nous sommes à Milan et que l’affaire concernait Berlusconi », a-t-il dit aux journalistes. « Mais je suis inquiet et consterné car pour moi les éléments à charge étaient faibles, contradictoires, voire totalement inexistants », a-t-il ajouté. Le Cavaliere, qui nie toute malversation, peut faire appel. En vertu du droit italien, il ne devrait purger aucune peine de prison tant que tous les recours en appel n’auront pas été épuisés. L’ancien présisdent du Conseil italien est également en procès actuellement pour relations sexuelles tarifées avec mineure. En revanche, la plus haute cour d’appel italienne a confirmé mercredi soir un jugement antérieur qui blanchissait Silvio Berlusconi de fraude fiscale dans une affaire impliquant sa société Mediatrade. Celle-ci, qui correspond à la filiale droits de diffusion de Mediaset, était accusée d’avoir acquis des droits de diffusion de films à des prix artificiellement gonflés afin de frauder le fisc à hauteur de 10 millions d’euros en 2004.

 

chansons-poèmes de  g.bessay:

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