Archive pour le Tag 'prises'

Bourse: Rebond des actions …. et prises de bénéfices ensuite

Bourse: Rebond des actions …. et prises de bénéfices ensuite

 

La banque Barclays utilise la méthode Coué pour redonner confiance aux investisseurs. L’établissement prévoit en effet un redressement des valeurs boursières. Un pronostic très hasardeux. Certes la conjoncture pourrait un peu s’améliorer du fait  de la découverte des fameux vaccins aussi en raison du soutien inconditionnel de la banque centrale européenne à l’économie. Reste la réalité,  à savoir le fait que la croissance européenne va tomber dans le rouge au quatrième trimestre.

D’ici la publication officielle et définitive de ces résultats économiques, financiers mais aussi sociaux la bourse pourrait bien effectivement connaître une certaine embellie. Comme l’optimisme ( comme le pessimisme) est contagieux, les cours pourraient  grimper mais quelques semaines après pourraient retomber en dépression notamment du fait  d’une prise de bénéfice des grands opérateurs qui savent toujours retirer leurs pions le moment venu.

Le contexte macroéconomique demeure incertain jusqu’au premier trimestre 2021 et les valorisations élevées pourraient agir comme un frein mais le climat reste favorable aux actifs risqués, estime l’équipe actions européennes de Barclays.

Les actions européennes, dont le rebond a été moins marqué que celui de leurs homologues américaines, devraient atteindre des sommets l’an prochain avec un potentiel de hausse estimé à 13%, lit-on dans la note. Un pronostic sans doute un peu hasardeux.

Après une année 2020 exceptionnelle par l’ampleur de la récession ainsi que par la rapidité de la chute et du rebond des marchés, 2021 devrait être une année beaucoup plus normale avec la réouverture des économies et une croissance du produit intérieur brut attendue autour de 5,4%, selon Barclays, qui dit en outre s’attendre à une progression des bénéfices des entreprises européennes de l’ordre de 45%.

Les analystes de la banque britannique disent préférer les valeurs décotées de qualité (“value”) aux titres de croissance, les cycliques aux défensives, les marchés émergents aux marchés développés et l’Europe aux Etats-Unis.

Rebond des actions …. et prises de bénéfices ensuite

Rebond des actions …. et prises de bénéfices ensuite

 

La banque Barclays utilise la méthode Coué pour redonner confiance aux investisseurs. L’établissement prévoit en effet un redressement des valeurs boursières. Un pronostic très hasardeux. Certes la conjoncture pourrait un peu s’améliorer du fait  de la découverte des fameux vaccins aussi en raison du soutien inconditionnel de la banque centrale européenne à l’économie. Reste la réalité,  à savoir le fait que la croissance européenne va tomber dans le rouge au quatrième trimestre.

D’ici la publication officielle et définitive de ces résultats économiques, financiers mais aussi sociaux la bourse pourrait bien effectivement connaître une certaine embellie. Comme l’optimisme ( comme le pessimisme) est contagieux, les cours pourraient  grimper mais quelques semaines après pourraient retomber en dépression notamment du fait  d’une prise de bénéfice des grands opérateurs qui savent toujours retirer leurs pions le moment venu.

Le contexte macroéconomique demeure incertain jusqu’au premier trimestre 2021 et les valorisations élevées pourraient agir comme un frein mais le climat reste favorable aux actifs risqués, estime l’équipe actions européennes de Barclays.

Les actions européennes, dont le rebond a été moins marqué que celui de leurs homologues américaines, devraient atteindre des sommets l’an prochain avec un potentiel de hausse estimé à 13%, lit-on dans la note. Un pronostic sans doute un peu hasardeux.

Après une année 2020 exceptionnelle par l’ampleur de la récession ainsi que par la rapidité de la chute et du rebond des marchés, 2021 devrait être une année beaucoup plus normale avec la réouverture des économies et une croissance du produit intérieur brut attendue autour de 5,4%, selon Barclays, qui dit en outre s’attendre à une progression des bénéfices des entreprises européennes de l’ordre de 45%.

Les analystes de la banque britannique disent préférer les valeurs décotées de qualité (“value”) aux titres de croissance, les cycliques aux défensives, les marchés émergents aux marchés développés et l’Europe aux Etats-Unis.

La banque centrale incite les gouvernements à prolonger sur l’année 2021 les mesures prises en 2020.

 La banque centrale incite les gouvernements à prolonger sur l’année 2021 les mesures prises en 2020.

 

Faute de cela la croissance dans l’union économique pourrait perdre de 2 à 4 %.

« L’arrêt simultané des mesures de politique économique pourrait déclencher un recul prolongé sur le chemin de la reprise », a déclaré la BCE. « De tels effets de falaise (« cliff edge ») se feraient sentir essentiellement au premier semestre 2021″.

Mais pour contrebalancer son discours, la banque centrale a toutefois averti que le maintien de ces mesures sur une trop longue période pourrait également freiner la croissance à long terme et mettre en danger la stabilité financière en maintenant sous perfusion des entreprises non performantes et en favorisant une mauvaise allocation des capitaux.

« Il existe des risques à court terme substantiels liés au retrait du soutien politique mais les risques à moyen terme d’un soutien politique prolongé ne doivent pas non plus être ignorés », a-t-elle ajouté.

 

Nouveau trou de la sécu faute de croissance et de financements des nouvelles mesures prises.

Nouveau trou de la sécu faute de croissance et de financements des nouvelles mesures prises.

 

 

En 2018, on a décrété la fin du trou de la sécu. En fait, un équilibre précaire essentiellement dû à une bonne tenue de la croissance économique, donc des bonnes recettes du régime. Or en cette fin 2019, le trou de la sécu ressurgit.  Les comptes de la Sécurité Sociale replongent dans le rouge: le déficit devrait atteindre 5,4 milliards d’euros en 2019 (contre 700 millions d’excédents prévus il y a un an), puis encore 5,1 milliards attendus en 2020, d’après le projet de loi de financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) présenté lundi matin. Le retour à l’équilibre des comptes sociaux, que le premier ministre Édouard Philippe avait promis pour 2020 après dix-huit ans de déficit, est désormais reporté à 2023.

 

Le gouvernement paraît surpris, pourtant c’est la conséquence de sa politique et  la commission des comptes de la Sécu avait alerté  sur  une augmentation des dépenses liées en particulier aux retites et en même temps une diminution des ressources du fait des exonérations consenties par Macron.  On se souvient évidemment que Marisol Touraine avait bien imprudemment déclaré lorsqu’elle était ministre de la santé que la sécurité sociale était désormais en équilibre. Certes les comptes se sont améliorés en 2018 avec un déficit limité à un peu plus de 1 milliard. Mais pour 2019 la tendance devrait s’inverser; Selon la Commission des comptes, cette rechute « résulte pour l’essentiel d’une croissance de la masse salariale « hausse des retraites notamment). Au lieu des 3,5% espérés à l’automne, Bercy ne table plus que sur une progression de 3,1%, selon le programme de stabilité transmis à Bruxelles en avril. Mais à cause de la « prime Macron » votée en décembre (exonération totale de cotisations et d’impôts jusqu’à 1.000 euros), la Sécu devra se contenter de 2,9%. Soit, au bout du compte, des « recettes plus faibles qu’attendu » de l’ordre de 1,7 milliard d’euros, l’équivalent du montant du déficit prévu, dans le meilleur des cas. L’exonération de cotisations sur les heures supplémentaires dès le 1er janvier, et la baisse du taux CSG pour une partie des retraités, coûteront « respectivement 1,2 et 1,5 milliard d’euros », estime la Commission des comptes. De quoi aggraver le « creusement » du déficit « qui atteindrait alors 4,4 milliards », poursuit-elle, ajoutant que « la trajectoire de retour à l’équilibre de la sécurité sociale pourrait être remise en cause ». Du coup l’équilibre hypothétique de la Sécu est renvoyé à 2023. Personne ne peut savoir si cet objectif sera tenu car tout dépendra de la croissance à ce moment-là et on est déjà bien incapable de tracer des perspectives crédibles pour 2020.

 

Prothèses dentaires : mieux prises en charge

Prothèses dentaires : mieux prises en charge

  • Ce n’est pas une  prise en charge totale dans tous les cas mais une meilleure couverture sociale.  En effet, la Confédération nationale des syndicats dentaires (CNSD), principal représentant des travailleurs du secteur, a approuvé vendredi un accord avec l’Assurance maladie. La veille, l’Union dentaire en avait fait de même. Le feu vert est donc donné pour cet accord qui prévoit, entre autres choses, de plafonner les prix de certaines prothèses dentaires. Ce plafond entraînera la suppression du reste à charge pour les patients. Autrement dit, il ne leur restera plus rien à payer une fois les remboursements de la Sécurité sociale et de leur mutuelle effectués. Un tiers des prothèses sont concernées. « Des prothèses en céramique, de grande qualité », a promis Agnès Buzyn, ministre de la Santé, vendredi matin sur Europe 1. Seront prises en compte à la fois des couronnes de bonne qualité avec de beaux matériaux pour les incisives et des couronnes moins esthétiques pour les molaires. En revanche, il subsistera toujours des prothèses qui ne seront pas intégralement remboursées, notamment les plus luxueuses. « Il faut que les gens qui ont envie d’accéder à du superflus puissent le faire », a précisé Agnès Buzyn.

 

 

 

Les sanctions américaines prises en charge par le budget européen !!!!!

 Les sanctions américaines  prises en charge par le budget européen !!!!!

 

 

Lemaire, ministre des finances,  sans doute en mal existentiel lance uen idée surprenante : faire prendre en charge par le budget européen les éventuelles sanctions américaines qui frapperaient les entreprises qui commercent avec l’Iran.  Une idée simple qui peut séduire mais une idée complètement simpliste. Lemaire n’a pas compris que les sanctions seraient prises à l’encontre de nombreuses sociétés qui commercent avec l’Iran mais aussi avec les Etats-Unis. En outre l’interprétation des processus de production montre que de nombreux produits contiennent uen part américaine que les états Unis pourraient bloquer s’ils le souhaitent. Ce qu’ils ont fait par exemple avec un fabriquant de smartphone chinois. L’idée est également saugrenue car il faudrait évaluer le cout des sanctions ; des couts considérables que le budget européen ne  pourrait avaler. Une idée tellement vague qu’elle ne risque pas d’être très écoutée à Bruxelles. Lemaire a raion de défendre les intérêts européens mais sa proposition relève de l’amateurisme.

“Le renforcement du règlement de 1996 (…) nous permettrait de prendre à notre charge l’éventuel prix des sanctions payées par les entreprises et qui pourrait être payé par l’Union européenne”, a  déclaré Lemaire. Pour le ministre français, le budget européen devrait être mis à contribution : “Nous sommes en train de travailler sur les perspectives financières de l’Europe, sur le nouveau budget européen. Est-ce qu’il ne faut pas que nous réfléchissions à ce qui, dans ce budget, pourrait être prévu pour payer notre autonomie, . Et d’affirmer contradictoirement  qu’il  a dit comprendre qu’un groupe comme Total envisage de renoncer à un projet gazier en Iran s’il n’obtient pas une “dérogation” aux sanctions américaines. “Il y a des entreprises dont nous pouvons parfaitement comprendre que, dans l’immédiat (…), elles n’ont pas d’autre choix que de partir”, a dit Bruno Le Maire, qui a aussi cité le cas d’Airbus. “Aujourd’hui il y a un contrat de 100 Airbus qui doivent être livrés à l’Iran. Airbus ne peut pas le faire. Pourquoi ? Parce que dans un A350, il y a 40% de composants américains.”

Taxe d’habitation : les collectivités prises au piège de la fiscalité

Taxe d’habitation : les collectivités prises au piège de la fiscalité

Pour Yann Le Meur, enseignant en économie à Rennes 1 et conseil en finances locales, le gouvernement va contraindre les collectivités à augmenter la fiscalité et leur faire porter le chapeau aux collectivités territoriales. Interview. 

Si la taxe d’habitation est supprimée pour tous les Français, combien cela va-t-il coûter à terme à l’État ?

Près de 20 milliards d’euros en tout, combinant l’effet de l’allégement de 2018 et 2019 et celui de la suppression de 2020. Selon un scénario qui verrait l’État verser au bloc communal (communes + intercommunalités) une compensation gelée, le coût atteindrait 18 milliards en 2030, contre 14 milliards sans la suppression. Ce scénario contreviendrait au principe constitutionnel d’autonomie financière au motif que les dotations représenteraient une part trop grande des ressources communales. Pour contourner cet obstacle, le gouvernement a imaginé que les départements transféreraient leur taxe foncière au bloc communal. Mais il reviendrait à l’État de compenser aux départements cette perte, en leur allouant, dit-on, une part de CSG prise sur son budget. Cette solution est plus onéreuse pour l’État qui supporterait, en 2030, un coût de 23 milliards d’euros, soit neuf milliards de plus que sans la suppression.
Mais si l’État compense, les communes n’y perdront pas ?

À compensation totale stabilisée, le bloc communal perdrait dans le temps tous les effets de croissance des bases et des taux d’imposition, soit 8,8 milliards d’euros sur l’exercice 2030. Même si elles retrouvaient en partie ces effets sur le foncier bâti reçu du département, ce serait 3,5 milliards.
Tout ceci est-il réaliste ?

Le problème vient de l’affirmation, par le président de la République, que la taxe d’habitation supprimée ne serait en rien remplacée, ni localement ni nationalement.
Comment en sort-on ?

Imaginons que ni la croissance économique attendue ni les économies projetées ne soient au rendez-vous. Bercy pourrait créer un supplément de taxe foncière locale dont la valeur locative serait pondérée par le revenu. Mais on peut aussi imaginer que les communes augmenteraient d’elles-mêmes leur taux de foncier bâti.
L’État ferait alors supporter aux communes la décision d’augmenter l’impôt, c’est bien ça ?

Oui. D’aucuns diront : « Bien joué ! »

Bourses : des prises de bénéfices

Bourses : des prises de bénéfices

 

Officiellement on  explique la baisse des bourses par un phénomène classique de consolidation. En clair il y a une prise de bénéfices. En réalité cette baisse provient d’une progression excessive des cours depuis le début d’année. Or il y a un décalage entre cette hausse des cours , les résultats des entreprises et la réalité des résultats économiques. De ce point de vue la situation paraît particulièrement inquiétante en Chine qui cumule une crise financière entre (endettement, baisse des cours) avec un recul de l’activité de l’industrie manufacturière. Les commandes extérieures de la Chine sont en recul comme aussi au Japon et en Europe. Cette baisse des commandes extérieures pèse de façon négative sur les échanges et s’explique par une demande internationale relativement faiblarde. Il faut donc encore s’attendre  à une correction des cours boursiers pendant les prochaines semaines voir les prochains mois compte tenu des perspectives peu dynamiques de la croissance mondiale. La Bourse de New York par exemple a fini en baisse de près de 1% lundi, plombée, comme ses homologues européennes, par les inquiétudes au sujet de la santé économique de la Chine après la chute de plus de 8% des marchés actions du pays, leur recul le plus marqué en huit ans. Selon des données du New York Stock Exchange, 480 valeurs sont tombées à un creux de 52 semaines, du jamais vu depuis le 15 octobre. Dans la foulée du plongeon des Bourses chinoises, Pékin s’est dit prêt à acheter des actions en vue de stabiliser les marchés actions du pays, dernière mesure en date pour parer à un « krach » boursier de plus grande ampleur. Comme la Chine est le premier consommateur mondial de nombre de matières premières, les cours de ces dernières sont reparties à la baisse : l’indice Thomson Reuters CRB les mesurant s’est ainsi replié de 1,15% pour toucher un creux de six ans et les prix du pétrole ont perdu plus de 2% pour retomber à un plus bas de quatre mois. Selon les investisseurs, le plongeon des Bourses chinoises s’explique par des inquiétudes concernant la croissance de la deuxième économie mondiale, par la publication de résultats moroses de groupes industriels chinois et par un indice d’activité jugé décevant dans le secteur manufacturier. « Un ralentissement prononcé de la Chine aura un impact non seulement sur les Etats-Unis mais sur tous les acteurs mondiaux », a déclaré Chuck Carlson, directeur général chez Horizon Investment Services. En arrière-fonds des préoccupations sur la Chine, la saison des résultats s’est avérée mitigée, avec, certes, 74% des entreprises qui ont fait mieux que le consensus en termes de bénéfice net mais seulement 51% qui ont surpassé les attentes en ce qui concerne le chiffre d’affaires.

 




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