Archive pour le Tag 'Printemps'

Printemps social perdant de Macron

Printemps social perdant de Macron

Trois hypothèses sont envisageables. D’abord le renoncement à centaines réformes  qui porterait evidemmenet atteinte à l’autorité du gouvernement. Seconde hypothèse, la coagulation des mouvements permettant à la rue de faire reculer le pouvoir. Là évidemment, la défaite politique sera conséquente. Troisième hypothèse une très longue succession de grèves sans coordination mais qui vont pourrir le climat social et plus généralement le climat économique. Au total dans toutes les  hypothèses,  la popularité de Macron va sans doute encore se réduire après déjà trois mois de recul. Le pire des dégâts (en plus des dégâts économiques et sociaux) sera donc politique car il va affecter la capacité de reforme future du gouvernement. La meilleure solution aurait été d’éviter es mouvements sociaux en misant tout sur la négociation et en refusant les provocations inutiles. Au fur et à mesure de l’aggravation des conséquences néfastes pour les clients des entreprises en grève, la responsabilité sera vraisemblablement rejetée sur le gouvernement. « Nous sommes entrés dans une longue phase de mobilisation sociale qui se succède et même s’accélère », analyse Stéphane Sirot, historien à l’université Cergy-Pontoise et spécialiste des mouvements sociaux. Ce dernier y voit une période plutôt dangereuse pour le quinquennat d’Emmanuel Macron avec un « long printemps social ».  « L’opinion publique reste très balancée ». Stéphane Sirot est également revenu sur le sondage publié dans le JDD, qui révèle que 51% des Français souhaitent que le gouvernement aille jusqu’au bout dans la réforme de SNCF. « L’opinion publique n’est pas encore cristallisée et nous n’avons entendu que l’argumentaire gouvernemental et nous n’avons pas entendu de paroles réellement alternatives. Pour le moment, l’opinion publique reste très balancée et elle n’a pas encore vraiment choisi son camp », analyse-t-il.

Insécurité : contrôles renforcés dans les transports en commun…au printemps 2016

Insécurité : contrôles renforcés dans les transports en commun…au printemps 2016

Il aura fallu plus de six mois pour que le gouvernement autorise un contrôle renforcé des voyageurs dans les transports en commun. Une mesure pourtant depuis longtemps appliqué dans les grands magasins. Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur, a donc annoncé lundi une série de mesures pour renforcer les contrôles et les fouilles dans les transports en commun. Ces mesures devraient être opérationnelles d’ici le printemps prochain et interviennent après l’attaque dans un Thalys en août dernier.  Le gouvernement veut lutter plus efficacement contre les « actes terroristes » et les « atteintes graves à la sécurité publique » des usagers. En réaction à une attaque survenue dans un Thalys le 21 août dernier, une proposition de loi va être déposée prochainement à l’Assemblée, mais d’ores et déjà des mesures ont été dévoilées. Elles favorisent les contrôles et les fouilles dans les transports en commun. C’était une demande la SNCF et de la RATP : donner plus de pouvoir de contrôle à leurs agents de sécurité. Pour l’instant, ces agents sont en uniforme, ils patrouillent armés, mais ils n’ont pas le droit par exemple de fouiller un passager ou son bagage. A l’inverse un vigile de grand magasin est aujourd’hui autorisé à le faire. Et c’est ce que le gouvernement a décidé de changer après l’attaque du Thalys.  D’après ce que prévoient les nouvelles mesures, les agents de sécurité des transports en commun pourront contrôler et fouiller les voyageurs. Il leur faudra pour cela demander l’autorisation au voyageur. S’il refuse, les agents pourront lui interdire l’accès au train et prévenir dans la foulée les policiers ou les gendarmes. Les forces de l’ordre qui auront eux aussi plus de possibilités, puisqu’ils pourront fouiller sans autorisation. « C’est important pour rassurer les voyageurs », explique Elisabeth Borne, la PDG de la RATP.  Toutes ces nouvelles dispositions vont faire l’objet d’une loi, qui arrivera en novembre à l’Assemblée. L’objectif est clair : aller vite pour une application dès le printemps 2016.

Insécurité : contrôles renforcés dans les transports en commun…au printemps 2016

Insécurité : contrôles renforcés dans les transports en commun…au printemps 2016

Il aura fallu plus de six mois pour que le gouvernement autorise un contrôle renforcé des voyageurs dans les transports en commun. Une mesure pourtant depuis longtemps appliquée  dans les grands magasins. Pour cela il faudra une loi ( alors qu’un décrte aurait suffi); en atendant on espère que les apparentis terroristes voudront bien décaler leur projet d’atten,at ! Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur, a donc annoncé lundi une série de mesures pour renforcer les contrôles et les fouilles dans les transports en commun. Ces mesures devraient être opérationnelles d’ici le printemps prochain et interviennent après l’attaque dans un Thalys en août dernier.  Le gouvernement veut lutter plus efficacement contre les « actes terroristes » et les « atteintes graves à la sécurité publique » des usagers. En réaction à une attaque survenue dans un Thalys le 21 août dernier, une proposition de loi va être déposée prochainement à l’Assemblée, mais d’ores et déjà des mesures ont été dévoilées. Elles favorisent les contrôles et les fouilles dans les transports en commun. C’était une demande la SNCF et de la RATP : donner plus de pouvoir de contrôle à leurs agents de sécurité. Pour l’instant, ces agents sont en uniforme, ils patrouillent armés, mais ils n’ont pas le droit par exemple de fouiller un passager ou son bagage. A l’inverse un vigile de grand magasin est aujourd’hui autorisé à le faire. Et c’est ce que le gouvernement a décidé de changer après l’attaque du Thalys.  D’après ce que prévoient les nouvelles mesures, les agents de sécurité des transports en commun pourront contrôler et fouiller les voyageurs. Il leur faudra pour cela demander l’autorisation au voyageur. S’il refuse, les agents pourront lui interdire l’accès au train et prévenir dans la foulée les policiers ou les gendarmes. Les forces de l’ordre qui auront eux aussi plus de possibilités, puisqu’ils pourront fouiller sans autorisation. « C’est important pour rassurer les voyageurs », explique Elisabeth Borne, la PDG de la RATP.  Toutes ces nouvelles dispositions vont faire l’objet d’une loi, qui arrivera en novembre à l’Assemblée. L’objectif est clair : aller vite pour une application dès le printemps 2016.

Printemps : le retour des hirondelles….. et des écolos au gouvernement

Printemps :  le retour des hirondelles….. et des écolos au gouvernement

Encore quelques jours et ce sera le retour des hirondelles ….et des écolos au gouvernement. Au gré des sondages, des élections et de leur humeur, les écolos migrent altérnant opposition et majorité. Ils pourraient rejoindre le nid de Hollande dans le prochain gouvernement car avec 2% aux départementales les écolos n’ont pas les moyens de se payer  un nid personnel. Henni IV avait compris que « Paris valait bien une messe », Normal  1Er a aussi compris que l’abandon de Fessenheim et de Notre dame des landes valait bien le renfort d’EELV.  François Hollande a donc  invité Cécile Duflot dans l’avion présidentiel qui le ramenait de Tunis, dimanche 29 mars. L’occasion de jeter les bases d’une discussion sur les modalités d’un nouveau rassemblement à gauche.  Au soir du second tour des élections départementales, Manuel Valls affrontait la défaite de la gauche en pleine lumière, François Hollande, lui, travaillait déjà en souterrain aux alliances nécessaires et indispensables à sa réélection.  À l’initiative de Claude Bartolone, toujours heureux d’entretenir son image de rassembleur à gauche, le Président, de retour de Tunis, a invité Cécile Duflot, la députée EELV, à faire le voyage avec lui. François Hollande sait que la réconciliation avec les Verts passe par son ancienne chouchoute au gouvernement. Il sait aussi que pour conclure un accord pour 2017 il faut s’y prendre dès maintenant. Le chef de l’État et son ancienne ministre se sont parlés. Même s’ils n’ont rien négocié dans l’avion, ils ont jeté les base d’un nouveau rassemblement à gauche. Le Président, tacticien hors pair, travaille ainsi au retricotage de sa majorité. Mais un rapprochement électoral c’est comme l’amour, il faut des preuves. Les Verts espèrent que le mois prochain, la justice empêchera l’État d’entamer les travaux de l’aéroport Notre-dame-des-Landes, si c’est le cas, les feux passeront au vert pour un rabibochage avec les écolos.

 

Le printemps turc continue

Le printemps turc continue

 

 

La lutte pour la démocratie ne faiblit pas en Turquie. Toujours aussi déterminés, des milliers de manifestants ont occupé la place Taksim d’Istanbul et le désormais fameux parc Gezi, dont la destruction annoncée a déclenché la plus grave crise politique depuis l’arrivée au pouvoir du gouvernement islamo-conservateur en Turquie en 2002.  De nombreux supporteurs des trois grands clubs rivaux de football de la ville, Galatasaray, Besiktas et Fenerbahçe, sont venus grossir les rangs de la foule, sans que la police n’intervienne.  En revanche à Ankara, la police anti-émeutes, présente en nombre, a violemment dispersé environ 5.000 manifestants réunis sur la place de Kizilay, dans le centre-ville, faisant abondamment usage de gaz lacrymogène.   »Le Premier ministre essaie tous les jours de diviser la population », a déclaré à l’AFP Eroy Dilek, un étudiant en génie mécanique de 21 ans qui manifeste place Taksim. « Nous reviendrons ici tous les jours jusqu’à ce qu’il démissionne ».  Les protestataires reprochent au Premier ministre, leur principale cible, son exercice autoritaire du pouvoir et l’accusent de vouloir islamiser la société turque.  Critiqué dans son pays comme à l’étranger pour la brutalité avec laquelle la police a réprimé la fronde, le gouvernement turc a joué samedi la carte de l’apaisement.   »Le processus (des manifestations) est sous le contrôle du gouvernement, il se normalise et devient de plus en plus raisonnable », a jugé devant la presse le vice-Premier ministre Huseyin Celik. « Nous sommes prêts à répondre à toutes les exigences raisonnables, démocratiques et qui respectent la loi ».  La veille, M. Erdogan lui-même avait adouci le ton très ferme adopté depuis le début de la crise contre les contestataires, souvent qualifiés de « vandales » ou d’ »extrémistes ».   »Nous sommes contre la violence, le vandalisme et les actions qui menacent les autres au nom des libertés », a-t-il déclaré lors d’un forum international à Istanbul, mais « nous accueillons de tout coeur ceux qui viennent avec des exigences démocratiques ».  Lors de la même conférence, le commissaire européen à l’Élargissement, Stefan Füle, a une nouvelle fois dénoncé « le recours excessif à la force » qui « n’a pas sa place dans une démocratie » et appelé M. Erdogan au dialogue.  Piqué au vif, le Premier ministre turc a vivement réagi en dénonçant le « deux poids, deux mesures » des pays occidentaux envers son pays.   »Dans n’importe quel pays d’Europe, lorsqu’il y a une protestation violente contre un projet de démolition de ce genre, croyez-moi, ceux qui sont impliqués subissent une répression plus sévère », a-t-il lancé en citant la Grèce, la France ou l’Allemagne.  Selon le dernier bilan rendu public par le syndicat des médecins turcs, la contestation a causé la mort de deux manifestants et d’un policier et fait 4.785 blessés.  Dans un geste de conciliation envers les manifestants, le maire d’Istanbul, Kadir Topbas, s’est dit prêt samedi à amender le projet urbain à l’origine de la contestation, y excluant « un « centre commercial ou un hôtel ».  Mais il a maintenu la reconstruction à la place du parc d’une caserne ottomane, rappelant que c’était une « promesse électorale ».  Le Premier ministre a lui profité de son samedi pour multiplier les consultations à Istanbul, d’abord avec les instances dirigeantes de son Parti de la justice et du développement (AKP) puis avec le président du Parlement Cemil Ciçek.  Lors de sa réunion, l’AKP a décidé d’organiser dès le week-end prochain deux réunions publiques, le samedi à Ankara et le dimanche à Istanbul, ont rapporté les médias turcs. Il s’agit officiellement de lancer la campagne du parti pour les élections locales de 2014, mais aussi de faire le pendant aux manifestations.  Parfois qualifié de « sultan » par ses détracteurs, M. Erdogan avait profité de son retour du Maghreb, dans la nuit de jeudi à vendredi, pour faire étalage de sa puissance et du soutien que continue à lui apporter une part importante de l’opinion turque.  Devant des milliers de supporteurs chauffés à blanc venus l’accueillir à l’aéroport d’Istanbul, il avait tenu des propos très fermes contre les manifestants, avant d’appeler ses troupes à rentrer chez elles dans le calme.  Il y a une semaine déjà, le Premier ministre avait agité ce scénario de la confrontation populaire. « S’ils veulent organiser des rassemblements, si c’est un mouvement social, et bien quand ils réuniront 20 personnes, j’en réunirai 200.000″, avait-il averti. « Et quand ils seront 100.000, je mobiliserai un million de membres de mon parti ».

 

Printemps racheté par le Qatar

Printemps racheté par le Qatar

En février, l’italien qui détient 30% du Printemps avait pourtant annoncé dans un communiqué être entré en négociations exclusives pour le rachat des grands magasins en partenariat avec des investisseurs non identifiés du Qatar.  Selon le Figaro, les Qataris, regroupés dans une société de droit luxembourgeois, Divine Investments SA (Disa), auraient désormais pour projet de reprendre seuls le Printemps.  La société de Maurizio Borletti « sera elle aussi acquise par les investisseurs qataris qui négocient le rachat de 70% du groupe (Printemps, ndlr) auprès de la Rreef, filiale de la Deutsche Bank », indique le Figaro.  Contactée par l’AFP, la direction du Printemps n’a pas souhaité faire de commentaires. Egalement sollicité, le groupe Borletti s’est refusé au moindre commentaire « avant une présentation aux syndicats le 5 avril ».  Selon le quotidien économique, l’opération de reprise sera bouclée d’ici juillet.  Aucun détail sur le montant de ce rachat n’est pour l’instant évoqué.  En 2006, le Printemps avait été cédé par PPR sur la base d’un prix des actifs de 1,075 milliard d’euros. Depuis le chiffre d’affaires du groupe a bondi de 30% pour atteindre 1,45 milliard d’euros en 2011, et le résultat opérationnel a été doublé.  Les Galeries Lafayette, qui avaient elles aussi pris contact avec les Qataris pour mettre la main sur le Printemps -qu’elles convoitaient déjà en 2006- avaient fait une offre de 1,8 milliard fin 2012.  Une fois le rachat effectué, les Qataris prévoient de maintenir l’équipe de direction du Printemps, notamment l’actuel PDG, Paolo de Cesare.  Borletti resterait également afin de « fournir des conseils d’ordre opérationnel et stratégique en continuité avec l’actuel plan stratégique », indique le Figaro citant des documents fournis au comité central d’entreprise extraordinaire de mardi.  Les emplois du groupe, qui dispose de 16 magasins en France, dont son vaisseau amiral Printemps-Haussmann sur les Grands Boulevards parisiens, « ne seraient pas menacés », est-il ajouté.  Trois autres CCE, au cours desquels le projet de rachat sera présenté, sont d’ores et déjà officiellement programmés, les 5, 19 et 25 avril.

 




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