Archive pour le Tag 'primaire'

Page 6 sur 6

Primaire à droite : Sarkozy voudrait cadenasser la consultation

Primaire à droite : Sarkozy voudrait cadenasser la consultation

Sarkozy remet sérieusement en doute les conditions d’organisation de la primaire à droite. Il remet en cause le nombre de bureaux de vote qui permettraient au maximum d’électeurs de choisir le candidat. Il est clair que plus il y aura de bureaux de vote et plus les chances de Sarkozy risquent d’être menacées. Du coup Sarkozy conteste le nombre de bureaux de vote considérant qu’il est impossible d’organiser une telle consultation. Pourtant le projet de 10 000 bureaux de vote a bien été adopté par le bureau politique du parti les républicains. L’ancien Premier ministre Edouard Balladur, qui fut le mentor de Nicolas Sarkozy, s’est inquiété d’un scénario à la socialiste, avec un parti fragmenté par les ambitions. « Je me suis rallié à la primaire parce que je considérais qu’il n’y a pas d’autre solution mais je suis quelque peu inquiet quant au climat qui règne », a-t-il dit lundi sur RTL. Les doutes soulevés cette semaine par Nicolas Sarkozy sur l’organisation de la primaire de novembre 2016 ont un peu plus crispé des états-majors déjà à cran. Selon Le Parisien et Libération, le président des Républicains a remis en cause lundi les modalités de la consultation lors d’une réunion à huis clos avec les secrétaires départementaux du parti, jugeant que le projet de 10.000 bureaux de vote – un nombre proposé par Alain Juppé et validé en avril dernier par le bureau politique – n’était pas « réaliste ». L’ancien chef de l’Etat a remis le sujet sur la table mardi matin, lors de la réunion du groupe Les Républicains au Sénat. « Oui ça a été évoqué. Lors de la réunion des secrétaires départementaux, plusieurs d’entre eux ont levé le doigt pour dire que 10.000 bureaux de vote, à raison de 8 assesseurs par bureau, ça nous fait 80.000 personnes », a rapporté sur Public Sénat le sénateur Pierre Charon, proche de Nicolas Sarkozy. L’un des soutiens du maire de Bordeaux, le député-maire du Havre Edouard Philippe, s’est étonné mardi sur Radio Classique et LCI de ces soudaines questions d’organisation. « Rappelons-nous en 2011 le Parti socialiste, qui n’était pas le grand parti moderne qu’entend créer Nicolas Sarkozy, a créé une primaire dans laquelle il y avait 8.500 bureaux de vote. (…) Je n’arrive pas à croire que notre vocation serait de faire moins bien en termes d’organisation », a-t-il ironisé. Selon la dernière enquête en date sur la primaire, réalisée du 1er au 23 septembre par l’institut Elabe, 4,5 millions d’électeurs se disent sûrs d’aller voter.

Enseignement-Najat Vallaud-Belkacem : plus de notes en primaire et plus de redoublement au collège

Enseignement-Najat Vallaud-Belkacem : plus de notes en primaire et plus de redoublement au collège

 

Plus  de notes en primaire: c’est déjà le cas dans « 80% des écoles primaires », précise la ministre. Les écoles primaires qui souhaitent continuer à mettre des notes pourront les ajouter sur le carnet scolaire, assure-t-elle, plaidant pour « la liberté pédagogique », en primaire comme au collège: « Au collège, on sera plus souvent sur de la notation », mais « les collèges sans notes tels qu’ils existent aujourd’hui pourront continuer à fonctionner ainsi ». Chaque trimestre, les enfants auront toujours des bulletins, et « tous les trois ans, puisque désormais la scolarité fonctionne par cycle, en plus des bulletins trimestriels, ils auront une évaluation de fin de cycle ». Cette évaluation permettra de « positionner » l’élève par matière et par rapport à sa classe, mais aussi « sur la progression qui doit être la sienne pour obtenir à l’âge de 16 ans le socle commun de connaissances. « On considère que tous les élèves, à la fin de leur période de scolarité obligatoire, doivent atteindre un niveau minimal, ambitieux, exigeant ». Najat Vallaud-Belkacem évoque ici l’idée d’un « check-up des compétences » acquises par l’élève, tous les trois ans. Si l’objectif n’est pas atteint à la fin du premier cycle, « la pédagogie au cycle suivant devra être individualisée, différenciée pour lui permettre (à l’élève, Ndlr) de rattraper son retard ». Ainsi, « plus besoin de redoublement » pour des raisons de résultats scolaires. « Le fait de raisonner en trois ans rend beaucoup moins pertinent le redoublement, puisqu’on se donne trois ans pour que l’élève atteigne le niveau », s’explique la ministre. Les cas de redoublement seront réservés à des situations exceptionnelles, comme l’absentéisme répété.

 

 

Présidentielle 2017 : avec Mariton encore un candidat à la primaire de la droite

Présidentielle 2017 : avec  Mariton encore un candidat  à la primaire de la droite

Avec Mariton, Ils devraient être  au moins 7 présents au primaire de la droite, peut-être même 8 si NKM se décide voire une dizaine. Jusqu’alors un leader s’était toujours dégagé et on s’était abstenu de formalités démocratiques pour désigner le candidat aux présidentielles. Pour ne pas être en reste avec le PS la droite se lance donc dans un périlleux exercice. Périlleux pourquoi ? Parce que ce n’est pas vraiment dans la culture de la droite de désigner son chef de cette manière et c’est aussi en contradiction avec l’esprit des institutions de la Ve République qui ont pour philosophie de ne pas laisser les élections présidentielles prisonnières des parties politiques. Le risque évidemment c’est que les différents candidats se battent comme des chiffonniers et se laissent  entraîner dans les  surenchères. En outre cette campagne pour les primaires qui  a déjà commencé a fait  apparaître d’assez fortes contradictions entre les candidats. Cette campagne est sans doute prématurée car les préoccupations majeures des Français ne concernent pas le fonctionnement interne des parties mêmes lorsqu’il s’agit de déterminer leur  chef. La  préoccupation majeure concerne  la croissance l’emploi et la fiscalité. D’une certaine manière cette bataille des chefs au sein de la droite risque d’apparaître un peu décalée. Il y a donc un candidat de plus à cette primaire avec Marie temps ; ce dernier avait déjà annoncé qu’il n’excluait pas de se présenter à la primaire de la droite et du centre pour les élections présidentielles de 2017 et qu’il se donnait jusqu’à la fin de l’année pour y réfléchir. Ce dimanche 20 septembre, Hervé Mariton a officialisé sa décision lors d’une interview au FigaroLe député Les Républicains de la Drôme devrait donc se retrouver opposé à Alain Juppé, François Fillon, Bruno Le Maire, Nadine Morano, Xavier Bertrand et peut-être le président du parti, Nicolas Sarkozy. Hervé Mariton, qui était déjà candidat à la présidence de l’UMP, devenu depuis Les Républicains, l’an dernier, explique se présenter « parce que (je) pense que l’intérêt de la France commande qu’un candidat libéral porte le projet d’une société ouverte, pour rendre aux personnes et à la société civile la maîtrise de leur destin ». Il estime être bien placé « pour tirer les leçons de la tragédie de François Hollande au pouvoir », « mais également de l’échec de 2012″, rappelant qu’il sera le seul candidat de cette primaire à ne pas avoir fait partie de l’exécutif du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Son programme sera détaillé dans un livre publié à la fin 2015 et intitulé « Le printemps des libertés ».« Je n’ai pas d’objectif chiffré en tête, mais j’espère être l’heureuse surprise de cette primaire. Si, au minimum, je réitère mon score lors de l’élection à la présidence de l’UMP (6,32%, NDLR) et que quelques mois plus tard, je suis nommé Premier ministre, je ne me plaindrai pas ! Si je peux peser sur la ligne de la droite et du centre pour 2017, je prends », affirme Hervé Mariton,

2017- Sondage primaire à droite : Juppé nettement en tête

2017- Sondage primaire à droite : Juppé nettement en tête

Si Sarkozy bénéficie d’un soutien majoritaire au sein du parti les républicains par contre Juppé sortiraient largement gagnant parmi la population des électeurs de droite qui serait amenée à s’exprimer lors des primaires qui seront organisées dans près de 10 000 bureaux de vote.  Une étude Ipsos-Sopra Steria, à paraître jeudi dans l’hebdomadaire, porte sur la primaire de la droite et du centre qui doit se dérouler l’an prochain. Les résultats sont sans concession : Alain Juppé l’emporte avec 40% d’intentions de vote, devant Nicolas Sarkozy et ses 34%. Suivent ensuite les deux challengers : Bruno Le Maire et François Fillon, à égalité à 11%. Au second tour, Alain Juppé est toujours devant, avec 56% des suffrages, contre 44% pour Nicolas Sarkozy, toujours selon cette enquête. L’institut Ipsos explique s’être basé sur un échantillon représentatif de 7.003 personnes, sympathisants de droite et donc potentiels participants à la primaire. Le Point assure avoir resserrée  »cette base large en la resserrant aux sondés qui se disent ‘certains’ d’aller voter ». Les résultats se rapprochent de ceux d’une étude IFOP réalisée pour le JDD et parue le 30 août dernier. Aux yeux des sympathisants de droite, Alain Juppé l’emporterait avec 40% des suffrages, devant Nicolas Sarkozy (35%), Bruno Le Maire (14%) et François Fillon (11%).

Sondage primaire 2017 : Valls 36%, Hollande 7%

Sondage primaire 2017 : Valls 36%, Hollande 7%

 

Camabadélis ne veut pas de primaire pas étonnnant Hollnde ne recueille  que 7%. Selon une enquête pour Orange et iTélé, le chef du gouvernement est choisi en premier par 36% des personnes interrogées suivi de loin par l’ex-ministre Arnaud Montebourg et la maire de Lille Martine Aubry (ex-æquo à 12%), puis Ségolène Royal (11%). Le président François Hollande crédité de 7%, arrive en cinquième position, deux petits points au-dessus du député Benoît Hamon (5%) et 3 au-dessus de sa garde des Sceaux Christiane Taubira (3%). Plus surprenant, auprès des seuls sympathisants du PS, l’écart est encore plus grand : 48% placent en tête le chef du gouvernement en vue de 2017, l’actuel chef de l’Etat arrivant deuxième à 18% et Martine Aubry 3e à 14%. Tous les autres sont à moins de 10%.  Chez les sympathisants de partis à la gauche du PS, c’est la bérézina pour l’Exécutif : Valls plafonne à 6% et le chef de l’État est à 2%. C’est la maire de Lille qui l’emporte (23%) devant l’ex-ministre du Redressement productif (17%).  Mais alors que Jean-Christophe Cambadélis a écarté plusieurs fois l’hypothèse d’une primaire pré-présidentielle, 81% des sondés y sont favorables même si François Hollande est candidat à sa propre succession (16% uniquement s’il ne postule pas, 15% pas favorables du tout). 

 

Primaire UMP : Juppé devant Sarkozy

Primaire UMP : Juppé devant Sarkozy

Dans la perspective de la primaire des Républicains, qui aura lieu les 20 et 27 novembre 2016, l’Ifop a demandé à des sympathisants de la droite et du centre (905 personnes avant le congrès, 625 après) quel était l’homme (ou la femme) qu’ils préfèrent pour les représenter lors de la présidentielle de 2017. Alain Juppé, qui restait devancé de peu par Nicolas Sarkozy juste avant La Villette (36% contre 38%), passe en tête après le congrès. C’est un événement. Aujourd’hui, 42% des sondés disent, en effet, préférer le maire de Bordeaux à l’ancien Président (33%). Si l’on ne prend en compte que les sympathisants de la droite et du centre se disant aujourd’hui « certains d’aller voter » à la primaire, Nicolas Sarkozy (41%) conserve cependant la tête, devant Alain Juppé (36%). Mais l’écart entre les deux hommes s’est resserré. Avant le congrès : 19 points. Après le congrès : 5 points.

Sondage 2017 : Juppé devant Sarkozy à la primaire

2017 : Juppé devant  Sarkozy à  la primaire

 

Alain Juppé battrait Nicolas Sarkozy de dix points lors de la primaire de novembre 2016 qui désignera le candidat de la droite et du centre à l’élection présidentielle de 2017, selon un sondage Odoxa publié dimanche dans Le Parisien. Au premier tour, Alain Juppé et Nicolas Sarkozy obtiendraient chacun 39%, devant Bruno Le Maire (12%), François Fillon (5%), Xavier Bertrand (3%) et Nathalie Kosciusko-Morizet (2%). Un précédent sondage Odoxa donnait 45% à Nicolas Sarkozy en avril et 35% à Alain Juppé. Au second tour, Alain Juppé obtiendrait 55% et Nicolas Sarkozy 45% contre 49% et 51% respectivement en avril. Odoxa souligne qu’Alain Juppé doit son avance aux électeurs du centre (80%/20% chez les sympathisants de l’UDI face à Nicolas Sarkozy), l’ancien chef de l’Etat restant en tête auprès des sympathisants de l’UMP (58%/42% face à Alain Juppé).

 

Sondage Primaire UMP : Sarkozy devant Juppé ?

Primaire UMP : Sarkozy devant Juppé ?

Curieux ce sondage IFOP pour le JDD qui donne largement Sarkozy largement en tête pour la primaire UMP alors que jusqu’alors c’est Juppé qui était devant. Sans doute s’agit-il aussi d’un problème méthodologique car il est sans doute difficile de bien identifier ceux qui se situent à droite et qui vont voter aux primaires . D’autant que le concept d’adhérent à droite ( encore davantage qu’à gauche est très flou) ,  surtout avec une  cotisation annuelle  de moins  50 euros plus ou moins régulièrement payée).  L’originalité de l’enquête tient au fait que seuls ont été interrogés les sympathisants de la droite et du centre qui seront en novembre 2016 les premiers concernés. Traduction : dans cette enquête-là n’ont été pris en compte ni les sympathisants de gauche ni les sympathisants du Front national. Ont été questionnés, en revanche, tous les autres électeurs de l’opposition, de « Débout la France » (de Nicolas Dupont-Aignan) au Modem en passant par l’UDI et, bien sûr, par l’UMP.    Trois indications : dans l‘électorat UMP, Nicolas Sarkozy arrive nettement en tête (58% contre 22% à Alain Juppé) ; dans l’ensemble de l’électorat de la droite et du centre, l’écart se resserre entre Nicolas Sarkozy (42%°, toujours en tête, et Alain Juppé (33%); pour l’heure, Bruno Le Maire, en troisième position (12%) , est la seul à tirer son épingle du jeu derrière les deux grand favoris. Mais rien n‘est encore joué.

 

Sondage Primaire UMP : rififi à prévoir entre Juppé et Sarkozy

Sondage Primaire UMP : rififi à prévoir entre   Juppé et  Sarkozy

 

 

 

 

 

Un remake de l’ élection Copé-Fillon ? C’est possible tellement l’écart est serré entre Sarkozy et Juppé. Juppé a d’ailleurs déjà prévenu «  si les élections sosnt bidonnées », je me présente à l’élections présidentielles. Un avertissement sérieux à Sarkozy qui n’aurait alors aucune chance de se qualifier pour le second tour.  Selon un sondage Odoxa pour iTélé, parmi les Français ayant l’intention de voter à la primaire UMP de novembre 2016, 32% choisiraient Alain Juppé et 31% Nicolas Sarkozy.  Un an et demi avant l’échéance, 13% des Français ont l’intention de participer à la primaire UMP, qui se tiendra les 20 et 27 novembre 2016, selon un sondage Odoxa pour l’émission CQFD sur iTélé.  Selon l’étude, sur les personnes comptant voter à la primaire, 32% choisiraient Alain Juppé et 31% Nicolas Sarkozy. L’ancien président de la République a les faveurs des sympathisants UMP tandis que 79% des sympathisants UDI ont exprimé leur intention de voter pour Alain Juppé.  Quant à l’image des deux leaders, 52% des Français estiment que Nicolas Sarkozy a plus d’autorité qu’Alain Juppé. En outre, 50% des sondés juge Nicolas Sarkozy plus motivé pour représenter l’UMP en 2017 que l’ancien Premier ministre. En revanche une majorité de Français pensent qu’Alain Juppé serait plus rassembleur (51%), capable de réformer efficacement la France (58%) et compétent (60%). L’enquête a été réalisée auprès d’un échantillon de 1.055 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, interrogées via Internet les 2 et 3 avril 2015.

 

Primaire UMP: un « scrutin bidouillé » ? ( Juppé)

Primaire UMP: un « scrutin  bidouillé » ? ( Juppé)

Il a bien raison de se méfier Juppé à propos du scrutin concernant les primaires de l’UMP,. Ce n’est pas hasard si Sarkozy a pris les rênes du parti mais pour le maitriser et assurer sa candidature pour 2017. Sarko c’est le champion de la magouille dans tous les domaines ( financement du parti, financement des campagnes électorales, affaire Tapie etc.). et sil s’est plié à la nécessité des primaires c’est bien parce qu’il en a été contraint par ses concurrents, aussi par l’opinion. C’est une  vielle tradition à l’UMP de tripatouiller les scrutins , voir l’affaire de la dernière élection à la présidence de l’UMP où Copé a truqué les résultats pour que Fillon ne soit pas élu. Sil le faut on inventera des milliers et des milliers d’adhérents et pour le financement on fera comme d’habitude ‘( voir les affaires judicaires en cours). Une pratique qui ne concerne pas seulement l’UMP, le PS lui aussi à volé la victoire à Ségolène pour la direction du parti. Dans un entretien accordé à La Tribune, Alain Juppé a mis en garde contre un éventuel « scrutin bidouillé » lors de la prochaine primaire UMP pour l’élection présidentielle de 2017, critiquant implicitement Nicolas Sarkozy. « S’il s’agit d’une primaire ouverte à tous les sympathisants de la droite et du centre, j’aurai ma chance. En revanche, si le scrutin est bidouillé pour rééditer le scénario de l’élection du président de l’UMP, cette élection ne sera pas de nature à créer une véritable dynamique. Si la deuxième option prévaut, je me présenterai donc, je l’ai déjà annoncé, au premier tour de l’élection présidentielle en 2017″ a répondu le maire de Bordeaux. Alain Juppé a également reproché implicitement au président de l’UMP d’exciter le sentiment anti-musulman ». « Sur les menus dans les cantines, par exemple, il faut laisser le choix aux élèves. C’est ce qui se passe à Bordeaux comme dans toutes les villes et cela fonctionne très bien. De même, voir une étudiante avec un foulard sur la tête à l’université ne m’indigne pas. Calmons-nous! Exciter le sentiment anti-musulman ne sert à rien », a-t-il poursuivi.

Accès à la cantine pour tous en primaire :qui va payer ?

Accès à la cantine pour tous en  primaire :qui va payer ?

 

Une mesure sociale évidente car il était indigne de refuser des enfants à la cantine dans le primaire. Mais encore uen mesure non financée puisqu’il est seulement prévu que le coût qui pourrait en résulter sera compensé par la dotation globale. Or cette dotation globale doit diminuer. Autrement dit la fiscalité locale va augmenter ( même si les enjeux financiers de cette mesure  ne sosnt pas dramatiques). C’est un peu comme les travaux d’activités périscolaires, votés par le parlement mais financé par les communes.   Les députés français ont adopté en première lecture jeudi une proposition de loi qui vise à garantir le droit d’accès à la restauration scolaire, les cantines, pour tous les enfants scolarisés dans les écoles maternelles et élémentaires. Tous les groupes, à l’exception de l’UMP qui a qualifié ce texte « d’affichage », ont voté cette proposition de loi présentée par le groupe des radicaux de gauche. « L’inscription à la cantine des écoles primaires, lorsque ce service existe, est un droit pour tous les enfants scolarisés. Il ne peut être établi aucune discrimination selon la situation de famille », dispose le texte. Certaines communes, pour des raisons diverses comme la situation familiale ou le lieu de résidence, interdisent l’accès d’enfants à leurs cantines alors que les jurisprudences condamnent toutes les discriminations. Six millions d’élèves, la moitié des écoliers et les deux tiers des collégiens et lycéens, sont inscrits dans les cantines. Quelque 400 millions de repas sont servis chaque année dans les écoles pour un coût moyen de 7 euros facturé aux parents en moyenne à hauteur de 2,5 à 3 euros. Six cents millions de repas sont servis dans les collèges et lycées pour un coût par repas d’environ 9 euros facturé en moyenne de 3,5 à 4 euros.  Le coût est évalué à près de 1,5 milliard d’euros pour les communes et à 3,5 milliards d’euros pour les départements et les régions. La proposition de loi prévoit une compensation financière, notamment par le biais de la dotation globale de fonctionnement, pour les charges qui pourraient résulter pour les communes de ce droit obligatoire à l’accès.

 

2017 : pour virer Hollande primaire à gauche pour 75% des Français

2017 : pour virer Hollande primaire à gauche pour  75% des Français

 

Comment virer Hollande François Hollande qui ne fédère que 24% des Français sur son éventuelle candidature en 2017. Pour les trois quarts des interrogés, la gauche devrait organiser des primaires pour choisir son candidat à l’élection présidentielle, selon un sondage Odoxa pour L’Expressla presse régionale et France Inter rendu public mardi 25 novembre. Priés de dire s’ils pensent que la gauche devrait organiser des primaires pour choisir son candidat à la prochaine présidentielle ou s’ils estiment que la gauche n’a pas à organiser de primaires, car en tant que président de la République sortant, François Hollande devrait être le candidat naturel de la gauche, 75% ont choisi la première option. Un peu moins d’un quart, 24%, se sont prononcés contre un primaire de la gauche. 1% ne s’est pas prononcé. Chez les sympathisants de gauche, 73% se sont déclarés pour une primaire à gauche, 26% contre. La proportion en faveur de cette primaire est plus importante, à 75%, parmi les sympathisants de droite, contre 24%.

 

Primaire UMP 2017 : Juppé nettement devant Sarkozy

Primaire UMP 2017 : Juppé nettement devant Sarkozy

En recul de trois points par rapport à une précédente enquête de juillet, l’ancien Président est désormais devancé par Alain Juppé dans les intentions de vote (35% contre 47%). Le maire de Bordeaux, pour sa part, est en progression de 15 points. Suivent Bruno Le Maire – qui pour l’heure pas candidat à cette élection – avec 10% (+2 points), François Fillon avec 5% (-2 points) et Xavier Bertrand avec 2% (-1 point). Les marges d’erreurs sont néanmoins importantes, de l’ordre de six points, le sondage ayant été réalisé auprès d’un échantillon de 1.224 personnes, dont 336 comptent participer à la primaire. En effet, ce sont 28% des sondés qui manifestent leur intention de participer à la primaire à droite. Un chiffre en hausse de quatre points en trois mois et qui va au-delà des seuls sympathisants de l’UMP Les sympathisants UMP, d’ailleurs, restent de leur côté favorables à l’ex-président. Nicolas Sarkozy recueille 51% des intentions de vote des adhérents au parti (-3 points) devant Alain Juppé 37% (+8 points). François Fillon est troisième, avec 7%, devant Bruno Le Maire et Xavier Bertrand, crédités chacun de 2% des intentions de vote.

 

Sarkozy : OK pour une primaire en 2017

Sarkozy : OK pour  une primaire en  2017

 

 

Pour répondre indirectement à Juppé, Sarkozy a été contraint d’accepter le principe des primaires. Restent à savoir dans quelles conditions elles seront organisées, sans doute aux siennes puisqu’il a jugé nécessaire de prendre la direction de l’UMP. Nicolas Sarkozy a en effet accepté jeudi l’organisation d’une primaire à droite pour l’élection présidentielle de 2017 dans son premier meeting depuis son retour en politique, dans lequel il a esquissé les grandes lignes d’un programme de gouvernement. Devant 2.000 personnes réunies dans un gymnase de Lambersart (Nord), près de Lille, et autant à l’extérieur, l’ancien chef de l’Etat, qui a annoncé la semaine dernière sa volonté de briguer la présidence de l’UMP en novembre, est apparu tel qu’en 2012. Il a d’emblée clarifié sa position sur la primaire présidentielle de 2016 que ses rivaux à droite, les anciens Premiers ministre Alain Juppé et François Fillon, le soupçonnaient de vouloir escamoter. « Il y aura des primaires, qui pourrait de bonne foi douter qu’il en fût autrement ? », a-t-il dit, levant l’ambiguïté qu’il avait jusqu’ici savamment entretenue. S’il est élu à la tête de l’UMP, a-t-il ajouté, il s’efforcera de « mettre fin aux querelles, aux disputes dérisoires qui ont ridiculisé notre famille politique ces deux dernières années » grâce à un « grand rassemblement ». « Nous aurons besoin de l’expérience et du talent qui est grand d’Alain Juppé. Nous aurons besoin de François Fillon avec qui j’ai travaillé pendant cinq années en pleine confiance », a-t-il poursuivi en affichant sa règle : « Tu veux une grande place, tu vas travailler beaucoup. » Il a ébauché les grandes lignes de son programme pour redresser l’économie et restaurer le crédit du politique. « Le nombre de fonctionnaires devra être réduit et il nous faudra sans doute accepter pour l’Etat comme pour les collectivités territoriales que les recrutements dans la fonction publique ne soient pas tous soumis à la règle du statut à vie car ce n’est plus adapté aux exigences du monde moderne », a-t-il expliqué à une salle acquise à sa cause.  Pour Nicolas Sarkozy, un chômeur ne pourra plus percevoir d’allocations s’il refuse un travail et l’octroi du RSA devra être conditionné à « l’exercice d’une activité au service de la communauté », un emprunt aux thèses de Laurent Wauquiez. « Nous devons travailler davantage, les Français peuvent l’entendre et peuvent le comprendre », a-t-il poursuivi en estimant que « vacances, jours fériés et RTT » ne pouvaient plus être, comme actuellement, le « but ultime » des Français. Il s’en est pris aux syndicats « qui sont sortis de leur rôle en appelant comme un seul homme à voter pour le candidat socialiste » en 2012 et dénoncé les étrangers qui ne veulent pas « s’adapter » à la société française. L’ancien président a proposé d’utiliser le référendum, citant les exemples de la réduction, selon lui indispensable, du nombre de parlementaires, et de la réforme territoriale. Il s’est en revanche montré prudent sur le mariage homosexuel, une réforme de la gauche qu’une partie de son électorat veut abroger, promettant un débat. « Nous déciderons sereinement des conséquences à tirer de ce triste épisode, j’entends les propositions tranchées des uns et des autres », a-t-il dit. « Je n’ai nullement l’intention de fermer [le débat] avant même qu’il ait été ouvert. »

 

 

Sarko : OK pour une primaire à l’UMP

Sarko : OK pour une primaire à l’UMP

Nicolas Sarkozy devait s’imposer naturellement comme l’unique candidat. Sauf que le message n’a pas pris. Ni politiquement, ni médiatiquement. Alors les sarkozystes ajustent leur communication. Brice Hortefeux, celui qui ne parle jamais sans l’aval de Nicolas Sarkozy, l’expliquait début juin au Monde :  » Une primaire est utile lorsqu’il y a incertitude. Elle devient inutile lorsqu’un choix s’impose naturellement car elle encourage des combats stériles. » Sous-entendu : Nicolas Sarkozy n’est pas de ce niveau-là. Ultra-sarkozyste et co-fondateur de la Droite forte, Geoffroy Didier, quelques jours plus tôt, était sur la même longueur d’onde : « Tout exercice démocratique est salutaire mais si Nicolas Sarkozy décidait librement de revenir à la politique à l’occasion du Congrès UMP, il s’imposerait naturellement comme le prochain candidat à la présidentielle. Les primaires sont saines par principe mais elles peuvent devenir superflues du fait des circonstances politiques. » Mais leur message n’a pas entraîné une vague de soutien parmi les cadres de l’UMP. Au contraire, Bruno Le Maire s’est lancé dans une campagne pour la présidence du parti. Même le très sarkozyste Christian Estrosi s’est déclaré candidat pour la primaire de 2016, sauf si son ami se présente. Roger Karoutchi, proche de l’ancien chef d’Etat et fervent partisan de la primaire, n’a pas changé d’avis. Les « prises de guerre » de Nicolas Sarkozy comme François Baroin ou Gérald Darmanin continuent de rouler pour leur champion, François Fillon et Xavier Bertrand. Du coup, le message a changé. Invité de RTL dimanche, Brice Hortefeux a dit ne pas être « opposé au principe » d’une primaire. « J’ai souvent exprimé des réserves » mais « jamais d’hostilité ». « Si cela permet d’aider à ce qu’il y ait une candidature » unique « de l’opposition, je pense qu’il ne faut rien écarter », a-t-il déclaré. Il y a trois jours, au Talk du Figaro, Geoffroy Didier assurait que la primaire devait « avoir lieu ». En privé, d’autres sarkozyste encore assurent que leur patron devra passer par cette étape, devenue obligatoire. Reste à convaincre Nicolas Sarkozy lui-même.

 

123456



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol