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Primaire 2017 : « Lemaire se vendra au plus offrant »

Primaire 2017 : « Lemaire se vendra au plus offrant »

 

Ça commence à cogner très fort entre les candidats à la primaire. Juppé règle son compte à Bruno Lemaire. Ce dernier avait considéré Juppé comme un responsable froid. Juppé estime à son tour que Bruno Lemaire est plutôt du genre congelé sans doute aussi charismatique qu’une limande. Mais si le jeune  âge de Lemaire n’est pas contesté, le maire de Bordeaux considère que Lemaire est un jeune vieux. Dernière attaque et non des moindres l’opportunisme de Bruno Lemaire. Il se vendra au plus plus offrant considère l’entourage de Juppé qui prévoit un rapprochement entre Sarkozy et Lemaire. Âge de Bruno Lemaire est incontestable Alain Juppé ne goûte pas au renouveau proposé par Bruno Le Maire. Dans le documentaire que consacre Franz-Olivier Giesbert au maire de Bordeaux (diffusé lundi 3 octobre sur France 3), on apprend que l’ancien premier ministre tance sévèrement le député de l’Eure. «Le Maire, il n’est pas moderne contrairement à ce qu’il essaye de faire croire», dit-il selon L’Opinion qui a pu regarder le film en avant-première. Bruno Le Maire, ajoute Alain Juppé, «c’est une façon assez classique et superficielle de voir les choses».

Le favori des sondages, dont la réputation d’homme froid n’est plus à faire, renvoie l’adjectif à son rival. «On dit que je suis froid. Je crois qu’il l’est vraiment, lui. Une espèce d’ambition froide», lance Alain Juppé. Il refuse de mettre Bruno Le Maire au même niveau que les autres principaux candidats à la primaire de la droite et du centre où s’affrontent un ex-président de la République et deux ex-premier ministre. L’expérience? «Lui en a un peu moins quand même. Cela se sent d’ailleurs souvent dans ses prises de position.»

Début septembre, Alain Juppé avait déjà fustigé la proposition du député de l’Eure de supprimer l’ENA. «D’abord, il ne faut pas expliquer qu’on va faire autrement de la politique en reprenant les recettes les plus anciennes qui soient en politique», avait lancé l’ancien premier ministre lors d’une conférence de presse à Strasbourg. Ajoutant, très tranchant: «On fait vraiment du neuf avec du très vieux!» Quand ce n’est pas le candidat lui-même, se sont ses lieutenants qui prennent le relai. «Alain Juppé ne comprend pas qu’un diplomate puisse prendre des positions si démagos», lance le député Hervé Gaymard à L’Opinion à l’évocation du référendum européen proposé par Bruno Le Maire.

Primaire EELV : un débat, quatre candidats et quelques électeurs

Primaire EELV : un débat, quatre candidats et quelques électeurs  

Premier débat des écolos très médiatique sur la chaîne très marginale de LCP (pourtant qui produit parfois de belles émissions mais très coûteuses) .4 candidast, sans doute quelques téléspectateurs et une perspective de 2% environ pour 2017. Pour résumer les écolos gauchistes proposent  le revenu universel, les 32 heures, la libéralisation du cannabis (trois propositions cohérentes !) et un peu d’écologie. 2% en 2017, encore moins que le score catastrophique d’Eva Joly.  Pendant 1h30, les quatre candidats à la primaire écologiste – Cécile Duflot, Yannick Jadot, Karima Delli et Michèle Rivasi – se sont fait face mardi soir sur LCP. Ou plutôt ils ont répondu, chacun leur tour dans une ambiance détendue, à plusieurs questions et fait valoir leurs propositions. Sans surprise : il y a peu de différence de fonds entre eux. « Comme [untel] l’a dit », a-t-on entendu à plusieurs reprises tout au long de ce premier débat télévisé. « Est-ce que vous connaissez une famille politique où il y a autant d’harmonie? », a même lancé Cécile Duflot. Principale – voire unique – différence entre les candidats : le montant d’un éventuel revenu universel de base. Une fourchette allant de 524 euros pour Yannick Jadot à 1.000 euros pour l’ancienne ministre du Logement. Des petites divergences sur la manière de passer à une 6e République ont également été évoquées, chacun évoquant toutefois la nécessité que le futur chef de l’Etat soit le dernier « président monarque ». Sur la légalisation du cannabis, la critique de la loi Travail ou du bilan environnemental du gouvernement actuel… Les quatre sont d’accord. Quel que soit le vainqueur de la primaire, il devra porter le programme d’EELV actuellement élaboré via une plateforme participative. C’est lorsqu’ils ont été interrogés sur le programme notamment écologique de Jean-Luc Mélenchon que le ton est monté. Non pas entre eux, mais à l’encontre du candidat de La France insoumise. Si Michèle Rivasi a reconnu qu’il s’était « écologisé », Yannick Jadot a vivement critiqué son positionnement à l’international notamment sur la Syrie. « Qui dans ce pays soutient Poutine? C’est Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon », a-t-il déploré, affirmant que l’écologie « n’est pas simplement brasser des économies bleues de la mer », en référence au programme de l’ancien leader du Front de gauche. « Nous n’avons plus besoin du grand frère socialiste, nous n’allons pas adopter un petit frère », a fait valoir Karima Delli. Un « petit frère » qui est entre 10 et 12% dans les sondages quand EELV n’atteint pas les 3%, comme l’a rappelé le journaliste.

 

Primaire 2017 : Juppé 59%, Sarkozy 41%

Primaire 2017 : Juppé 59%, Sarkozy 41%

Un sondage qui donne une indication sur la très nette avance d’Alain Juppé pour la primaire de 2017. Ce sondage repose toutefois sur l’hypothèse d’un vote de l’ordre de 3 millions d’électeurs. Le nombre de votants pourrait atteindre le double, ce qui accroîtrait encore notablement l’avance de Juppé. Le score pourrait être à l’heure de 70 % pour Juppé et 30 % pour Sarkozy. La dynamique de Juppé ne repose pas sur une adhésion inconditionnelle à son projet et à sa personnalité mais surtout sur le rejet de Sarkozy. Le « tout sauf Sarkozy » conduira une très grosse majorité d’électeurs à voter en faveur du maire de Bordeaux. À noter parmi les électeurs environ 1 million d’anciens votants pour la gauche dont la moitié se prononcera pour Juppé. Alain Juppé creuse l’écart avec Nicolas Sarkozy avec une progression de cinq points dans les intentions de vote pour le premier tour de la primaire de la droite (39%) alors que l’ancien président perd un point à 33%, selon un sondage Kantar Sofres-OnePoint pour Le Figaro diffusé mardi. De précédents sondages mettaient au coude à coude les deux favoris pour l’investiture présidentielle. Les électeurs de gauche sont 48% à se déclarer prêts à voter pour le maire de Bordeaux, ils sont 60% dans les rangs de l’UDI et du MoDem, 30% chez les Républicains et 26% au Front national. Nicolas Sarkozy est plébiscité à 47% par les sympathisants des Républicains, à 39% par les sympathisants du FN, à 8% par les électeurs de gauche et 6% par les centristes. Au second tour, Alain Juppé l’emporterait avec 59% des voix contre 41% à Nicolas Sarkozy dans l’hypothèse d’une participation de 2,9 millions d’électeurs, « soit un écart de dix-huit points alors qu’il n’était que de dix points en août », relève l’institut. Bruno Le Maire, en troisième position, est crédité de 13% des intentions de vote pour le premier tour contre 10% lors de la précédente mesure, François Fillon de 12% contre 10% précédemment. Nathalie Kosciusko-Morizet recueille 4% des intentions de vote, Jean-François Copé 3% et Jean-Frédéric Poisson 2%. L’enquête a été réalisée en ligne du 21 au 26 septembre auprès d’un échantillon de 8.031 personnes âgées de 18 ans et plus, dont 577 personnes tout à fait certaines d’aller voter à la primaire.

Primaire de droite: 1 millions d’électeurs de gauche voteront Juppé

Primaire de droite: 1 millions d’électeurs de gauche voteront Juppé

 

Plus de 10 millions de Français pourraient en effet aller choisir le candidat des Républicains selon un sondage Odoxa pour L’Express.  Dont un million d’électeurs de gauche. Selon une enquête du Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof) réalisée par Ipsos-Sopra Steria, L’élargissement du corps électoral pourrait particulièrement favoriser Alain Juppé au détriment de Nicolas Sarkozy qui pourrait bien prendre une claque sévère surtout dans l’éventualité d’un second tour. Plus d’un quart des personnes interrogées (28%) envisagent par ailleurs d’y participer. Chez ceux qui pensent voter, 84% mettent en avant le fait que le vainqueur aura de grandes chances d’être élu président comme un facteur important dans leur décision de participer. 53% disent aussi vouloir empêcher l’un des candidats de gagner et 51% apprécier énormément un des candidats, selon un sondage Odoxa pour L’Express. Le niveau de connaissance du processus des primaires est plutôt bon, selon l’enquête, mais 80% des sondés ne connaissent pas les dates du scrutin, les dimanche 20 et 27 novembre.  La cote de popularité de François Hollande ne s’améliore pas en septembre, contrairement à celle de Manuel Valls qui remonte légèrement, Alain Juppé et Emmanuel Macron suscitant, eux, toujours une forte adhésion. Seules 16% des personnes interrogées considèrent François Hollande comme « un bon président », contre 84% d’un avis contraire, soit le même niveau qu’au mois de juin, selon ce baromètre, réalisé pour L’Express, France Inter et la presse régionale. Chez les seuls sympathisants de gauche, le chef de l’État perd deux points (à 37%), le discours aux airs d’entrée en campagne salle Wagram de début septembre n’ayant visiblement pas changé la donne.   Manuel Valls, dont la cote déclinait depuis novembre, regagne en revanche 3 points, 27% de personnes interrogées estimant qu’il est un « bon Premier ministre ». Chez les sympathisants de gauche, la hausse atteint 6 points (42%). En tête des personnalités suscitant le plus de soutien et de sympathie, Alain Juppé gagne 4 points à 39% devant Emmanuel Macron (31%, +2). François Bayrou (30%, +2) est troisième, devant Marine Le Pen (27%, +1) et Jean-Luc Mélenchon (27%, +3), suivis de Ségolène Royal (26%, +3), Martine Aubry (25%, +3) et Christiane Taubira (25%, +2). Arrivent ensuite les adversaires d’Alain Juppé pour la primaire de la droite, Bruno Le Maire (24%, +2), Nicolas Sarkozy (23%, =) et François Fillon (23%, -1). Chez les sympathisants de gauche, Christiane Taubira fait la course en tête (54%), désormais rattrapée par Ségolène Royal, en forte progression (+6 à 54%). A droite, Alain Juppé gagne 7 points (69%) et devance Nicolas Sarkozy (64%, -2).

 

 

 

 

Primaire 2017 : la gauche en attendant Godot

Primaire 2017 : la gauche en attendant Godot

En attendant l’introuvable  belle primaire populaire, les socialistes tentent de meubler le vide par des petites phrases préparant la candidature de François Hollande. On parle de tout, surtout de rien, enfin si, des éternelles promesses de changement. Bref on cause comme dans la pièce de Beckett. La gauche classique pourrait faire sienne cette citation célèbre de la pièce

 

En attendant, essayons de converser sans nous exalter, puisque nous sommes incapables de nous taire.

 

François Hollande s’exprimera donc la semaine prochaine sur les thèmes de la recherche et de l’enseignement supérieur, puis sur la démocratie le 6 octobre à l’hôtel de Lassay, à l’invitation du président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone. Si la réforme des institutions est évoquée comme l’un des thèmes potentiellement importants de la campagne, le président se pose plus facilement en garant de l’Etat de droit qu’en rénovateur téméraire. « Il faudrait diminuer drastiquement le nombre de parlementaires, mieux représenter les différents courants politiques, favoriser le référendum. Mais sur ces sujets, François Hollande, pur produit de la Ve République, est d’une prudence de sioux », commente un ami de longue date. L’automne présidentiel sera jalonné de discours thématiques, de longs entretiens dans les médias et d’une grande conférence de presse qui reste à confirmer. « En plein dans le débat politique et à distance du débat politicien », résume un autre proche, qui prédit des interventions sur l’Europe, l’égalité ou encore l’environnement. Un « visiteur du soir » du chef de l’Etat appelle quant à lui de ses voeux une « réflexion sur la manière de faire évoluer la politique et la République. Une évolution plus qu’une rupture ». Bref un changement sans changer grand-chose ! (Avec Reuters)

Participation Primaire Les Républicains : plus de 10 millions

Participation Primaire Les Républicains : plus de dix millions

 

Une étude qui monte que le taux possible de participation à la primaire pourrait sérieusement changer la donne. Plus de 10 millions de Français pourraient en effet aller choisir le candidat des Républicains. L’élargissement du corps électoral pourrait particulièrement favoriser Alain Juppé au détriment de Nicolas Sarkozy qui pourrait bien prendre une claque sévère surtout dans l’éventualité d’un second tour.. Plus d’un quart des personnes interrogées (28%) envisagent par ailleurs d’y participer. Chez ceux qui pensent voter, 84% mettent en avant le fait que le vainqueur aura de grandes chances d’être élu président comme un facteur important dans leur décision de participer. 53% disent aussi vouloir empêcher l’un des candidats de gagner et 51% apprécier énormément un des candidats, selon un sondage Odoxa pour L’Express. Le niveau de connaissance du processus des primaires est plutôt bon, selon l’enquête, mais 80% des sondés ne connaissent pas les dates du scrutin, les dimanche 20 et 27 novembre.  La cote de popularité de François Hollande ne s’améliore pas en septembre, contrairement à celle de Manuel Valls qui remonte légèrement, Alain Juppé et Emmanuel Macron suscitant, eux, toujours une forte adhésion. Seules 16% des personnes interrogées considèrent François Hollande comme « un bon président », contre 84% d’un avis contraire, soit le même niveau qu’au mois de juin, selon ce baromètre, réalisé pour L’Express, France Inter et la presse régionale. Chez les seuls sympathisants de gauche, le chef de l’État perd deux points (à 37%), le discours aux airs d’entrée en campagne salle Wagram de début septembre n’ayant visiblement pas changé la donne.   Manuel Valls, dont la cote déclinait depuis novembre, regagne en revanche 3 points, 27% de personnes interrogées estimant qu’il est un « bon Premier ministre ». Chez les sympathisants de gauche, la hausse atteint 6 points (42%). En tête des personnalités suscitant le plus de soutien et de sympathie, Alain Juppé gagne 4 points à 39% devant Emmanuel Macron (31%, +2). François Bayrou (30%, +2) est troisième, devant Marine Le Pen (27%, +1) et Jean-Luc Mélenchon (27%, +3), suivis de Ségolène Royal (26%, +3), Martine Aubry (25%, +3) et Christiane Taubira (25%, +2). Arrivent ensuite les adversaires d’Alain Juppé pour la primaire de la droite, Bruno Le Maire (24%, +2), Nicolas Sarkozy (23%, =) et François Fillon (23%, -1). Chez les sympathisants de gauche, Christiane Taubira fait la course en tête (54%), désormais rattrapée par Ségolène Royal, en forte progression (+6 à 54%). A droite, Alain Juppé gagne 7 points (69%) et devance Nicolas Sarkozy (64%, -2).

Primaire Les Républicains : la guerre des sondages

Primaire Les Républicains : la guerre des sondages

 

Curieusement Juppé qui disposait  dans les différents sondages d’au moins 10 points d’avance sur Sarkozy se retrouve maintenant à égalité avec ce dernier. Pas vraiment un effet de la campagne mais sans doute la conséquence d’une guerre des sondages sans parler des marges d’erreur possible de près de 5 % car l’échantillon des futurs votants à la primaire de droite est très difficile à identifier. Selon un sondage Harris Interactive pour France Télévisions, l’ancien président des Républicains a rattrapé son rival. Les deux concurrents seraient à égalité au premier tour de la primaire Les Républicains avec 37% des intentions de vote. Largement distancé, François Fillon récolterait 10% des voix, devant Bruno Le Maire (9%), Nathalie Kosciusko-Morizet (3%) et Jean-François Copé (2%).
Au second tour, le maire de Bordeaux « bénéficierait d’une très légère avance (52%) sur Nicolas Sarkozy (48%). Un score final à interpréter avec une grande prudence, « la marge d’erreur étant d’un peu plus de quatre points », note le site. La stratégie de rassemblement d’Alain Juppé paierait puisque le candidat séduit l’électorat centriste. Il obtiendrait 74% des intentions de vote au premier tour des sympathisants UDI et MoDem, contre 6% pour Nicolas Sarkozy. Chez les sympathisants Les Républicains, l’ancien chef de l’État récolterait 54% des intentions de vote, contre 23% pour Alain Juppé.

Europe Ecologie-Les Verts : la primaire aura lieu dans une cabine téléphonique

Europe Ecologie-Les Verts : la primaire aura lieu dans une cabine téléphonique

 

 

Il est vraisemblable que les primaires de la droite vont mobiliser des millions d’électeurs comme celle de la gauche même si vraisemblablement la participation à la consultation socialiste sera moins importante.  Du coup,  les verts qui organisent eux aussi leur concours de beauté se mettent aussi à la mode de la primaire. Mais la participation risque d’être moins importante pour ne pas dire anecdotique au point que la consultation pourrait même être organisée dans une cabine téléphonique. Officiellement d’ailleurs le parti écolo ne compte que sur une participation de 10 000 personnes. La comparaison avec les deux autres grandes primaires risque d’être douloureuse. Une participation pourtant cohérente car les écolos politisés d’Europe écologie les Verts ne représentent plus grand-chose. Pour peu que qua la gagnante soit la  gauchiste Cécile Duflot, il n’est même pas certain que le candidat des Verts dépasse  beaucoup 1 % aux présidentielles. Cette élection primaire d’Europe Ecologie-Les Verts en vue de désigner un candidat à la présidentielle se tiendra en deux tours par voie postale (une aberration pour les écolos quand on peut aujourd’hui utiliser informatique). Les résultats seront connus le 19 octobre puis le 7 novembre. Consultés, les quatre candidats sont tombés d’accord sur ces modalités et le principe d’un scrutin majoritaire à deux tours, a précisé à l’AFP Bruno Bernard du bureau exécutif de d’EELV. Débattue depuis le 1er septembre, date à laquelle le nom des quatre candidats a été arrêté, l’organisation de la primaire devait être validée le 24 septembre seulement, lors d’un conseil fédéral (parlement du parti). Ce dernier va être interrogé par voie électronique au début de la semaine prochaine sur la seule question du vote à deux tours. Pour le reste, le bureau exécutif a entériné calendrier et principes. « L’essentiel a été décidé, comme on est d’accord, ce n’est pas la peine de traîner », a précisé Bruno Bernard. Par ailleurs, les candidats, l’ancienne ministre Cécile Duflot et les trois députés européens Yannick Jadot, Michèle Rivasi et Karima Delli, ont également donné leur accord à l’organisation de deux débats, télévisés et/ou radio. L’un de ces débats devrait se tenir avant le 1er octobre, date à laquelle les inscriptions pour participer à la primaire pour les non-militants (moyennant une participation de 5 euros et la signature d’une charte) seront closes. L’autre aura lieu en octobre, avant le premier tour. Les écologistes tablent sur la participation d’environ 10.000 personnes à cette primaire, pour un coût total évalué à 40.000 euros.

Primaire à droite : les candidats » the Voice » de la droite

Primaire à droite : les candidats » the Voice » de la droite

 

Après la gauche,  la droite s’est aussi converti au concours de beauté qui précède les présidentielles. Une sorte de radio crochet type the  Voice mais politique. Les candidats vont se succéder pour valoriser leur organe vocal comme dans The Voice. En effet, sur le fond pas grand-chose ne distingue les différents concurrents : un peu plus d’humanisme ici, un peu plus d’extrémisme là. Mais seulement des nuances de sonorités car évidemment au pouvoir, les politiques des différents concurrents seront assez proches. D’ailleurs il ils gouverneront sûrement ensemble. La ligne politique réelle comme souvent à droite sera constituée d’un cocktail d’étatisme, de libéralisme et d’immobilisme. Bref des réformettes pas à la hauteur des enjeux. Faut-il s’en étonner ? Qui connaît par exemple vraiment l’économie parmi les candidats ? Ils en parlent avec emphase mais pratiquement aucun n’a mis les pieds dans la production. On objectera que le type de sociologie politique n’est pas uniquement un phénomène français. C’est exact mais c’est aussi ce qui explique l’incapacité mondiale à  réguler les grandes questions. En France,  cette caractéristique l’incompétence est encore plus comporte plus marquée qu’ailleurs. Cela concerne tout autant l’extrême-gauche que l’extrême droite en passant la gauche et la droite classique. Il faut par exemple entendre Benoît Hamon  (comme samedi sur On n’est pas couché) sur la souffrance et la torture que représente le travail et qui propose donc de travailler seulement 32 heures et d’attribuer un salaire universel y compris aux paresseux et aux oisifs. Normal,  l’intéressé n’a jamais travaillé dans le monde réel, il a fait toute sa carrière dans la politique. Son rapport à l’économie et aux réalités sociales est très approximatif pour ne pas dire ésotérique. À sa décharge il n’est pas le seul ! Et on pourra compter parmi les candidats de droite à la présidentielle des personnalités tout aussi hors sol. Huit d’entre eux ont déposé leur candidature que la Haute autorité de la primaire doit encore valider d’ici au 21 septembre. On trouve finalement Jean-François Copé, François Fillon, Alain Juppé, Nathalie Kosciusko-Morizet, Bruno Le Maire, Hervé Mariton, Jean-Frédéric Poisson et Nicolas Sarkozy. A noter que trois candidats ont aussi déposé un dossier « au titre d’autres partis ou groupements politiques ». C’est notamment le cas de Frédéric Lefebvre.

Primaire à gauche : Montebourg vainqueur

Primaire à gauche : Montebourg vainqueur 

 

Selon un sondage Ipsos commandé par le parti socialiste Montebourg serait vainqueur de la primaire à gauche. Dans l’hypothèse où François Hollande et Benoît Hamon se présenteraient, l’ancien ministre du redressement productif totaliserait 32% de voix, contre 37% pour le président sortant et 13% pour l’ancien ministre de l’Éducation. Montebourg l’emporterait ensuite face à Hollande au second tour avec 53% des suffrages. Dans l’hypothèse où François Hollande renoncerait à se représenter au profit d’une candidature de Manuel Valls, ce dernier serait en tête au premier tour avec 35% des voix, talonné par Arnaud Montebourg avec 32%. Au second tour, l’ancien patron de Bercy battrait le premier ministre à plates coutures, avec 54% des voix contre 46%. Si, en revanche, c’était Emmanuel Macron (qui a déjà manifesté son refus d’intégrer la primaire) qui représentait l’aile droite du PS en l’absence du premier ministre et du président, l’ancien banquier serait en tête au premier tour avec 38% des voix. Il perdrait cependant de peu au second tour avec 48% des suffrages pour 51% à Arnaud Montebourg. Ces indicateurs, recueillis par le parti socialiste, pourraient convaincre Arnaud Montebourg de concourir à la primaire promise par Jean-Christophe Cambadélis. Bien qu’il ait été l’un des principaux initiateurs de l’édition de 2011, Arnaud Montebourg n’a rien laissé filtrer de ses intentions quant à une éventuelle participation lors de sa déclaration de candidature à Frangy-en-Bresse, le week-end dernier. François Hollande et Arnaud Montebourg devraient clarifier leurs intentions dans le courant du mois de décembre. Les deux tours de la primaire pourraient avoir lieu les 22 et 29 janvier prochains. Ce «sondage secret» a été réalisé entre le 1er et 4 juillet, selon la méthode des quotas, à partir d’un échantillon d’environ un millier de personnes, certaines d’aller voter à la primaire socialiste. La même méthodologie est employée par Ipsos pour sonder les chances des candidats de la primaire à droite.

(Avec le Point et AFP)

Si Sarkozy gagne la primaire, Bayrou candidat

 Si Sarkozy gagne la primaire, Bayrou candidat

 

Une nouvelle fois Bayrou réaffirme qu’il sera prendre ses responsabilités pour le cas où Sarkozy gagnerait la primaire à droite. En clair qu’il sera candidat. De quoi enlever de l’ordre de 12 à 15 % des voix à Sarkozy.  François Bayrou a en effet  indiqué mercredi 24 août dans un entretien à Valeurs Actuelles qu’il prendrait ses responsabilités dans l’éventualité où Nicolas Sarkozy emporterait la primaire de droite face à Alain Juppé. Deux jours après la déclaration de candidature de l’ancien président de la République, le président du MoDem prévient: « Je prendrai à l’instant mes responsabilités si Nicolas Sarkozy remporte la primaire. » Il s’est dit  »défavorable » au processus de primaire, jugeant qu’elle « dessert les candidats équilibrés et modérés au profit de ceux qui ‘mettent le feu’ ».  Dans l’entretien, il fustige le « ton polémique » de l’ouvrage de Nicolas Sarkozy et reconnaît ne rien déceler « de nouveau » dans ce livre, notant des propos « à la recherche des affrontements ». Il  »encourage » par conséquent ses électeurs à voter pour Alain Juppé à la primaire, rappelant son soutien au candidat favori des sondages. Pour lui, Alain Juppé incarne « le président dont le pays a besoin » de part « son expérience et son souci de rassemblement ».     Le président du MoDem appelle à une réunification des centristes en un seul parti, si Juppé venait à remporter la primaire, ou s’il se présente lui-même contre Nicolas Sarkozy: « c’est une nécessité et c’est inéluctable ».

(Avec AFP)

Primaire à gauche: le bal des seconds couteaux

Primaire à gauche: le bal des seconds couteaux

Pas vraiment de quoi s’enthousiasmer avec la liste des prétendants à 2017 : sans doute 30 ou 40 candidats maintenant si on ajoute ceux  de gauche et de droite. Dernière annonce en date à gauche, celle de Benoît Hamon, qui s’ajoute à celle la frondeuse Marie-Noëlle Lienemann, de l’écologiste François de Rugy, le président du Front démocrate Jean-Luc Bennahmias et le membre du conseil national du PS Gérard Filoche. Autant de candidats de second rang qui n’ont jamais brillé par leur pertinence et leur charisme. Après ce sera sans doute à Arnaud Montebourg de se déclarer. Le porte-parole d’Arnaud Montebourg, François Kalfon, a confirmé sur RMC la candidature de l’ex ministre à la primaire PS de janvier prochain. Il a déclaré qu’il « y a ceux qui feuilletonnisent leur candidature, là ce n’est pas le genre de la maison (…) Il a déjà écrit sur son carton d’invitation qu’il allait proposer un projet alternatif pour la France ». Ben voyons ! Le porte-parole de Montebourg a ainsi confirmé la candidature de l’ex ministre socialiste à la primaire PS.  » Arnaud Montebourg se présente pour constituer une alternative à François Hollande qui est le candidat officiel mais qui n’arrive pas à s’imposer comme candidat naturel « . « Il y aura une primaire, on exposera nos idées, les conditions du rassemblement pourront se poser le cas échéant au second tour », a-t-il dit, ajoutant: « Arnaud Montebourg n’est pas encore candidat, s’il veut me soutenir il a encore quelques jours pour le faire ».  »Ma conviction, c’est que le président de la République (François Hollande) aujourd’hui, au regard de la déception qu’il a créée dans son propre camp, n’est plus dans cette situation, c’est trop tard, de créer cette relation de confiance avec les Français », a-t-il indiqué.

(Avec AFP)

EELV-les verts : petite primaire pour petit parti

EELV-les verts : petite primaire pour petit parti

L’ancienne responsable des verts  d’Europe écologie devenue ministre du logement résume bien la décision de son ancien parti : une petite primaire pour un petit parti. En effet ce qui reste d’Europe écologie les Verts a décidé de lancer sa propre primaire refusant ainsi de se joindre à la primaire du parti socialiste. Le plus surprenant et le plus ridicule aussi c’est que pour l’instant Europe écologie les Verts ne propose aucun candidat sorti de ses rangs espérant récupérer une personnalité médiatiquement connue. On sait cependant que Cécile Duflot meurt d’envie de ce présenter. C’est en effet la personnalité du parti la plus connue mais aussi la plus contestée voir la plus détestée par l’opinion publique. Sa candidature pourrait se traduire en 2017 par un score au moins aussi catastrophique que celui d’Eva Joly. Ce qui est vraisemblable c’est que la gauche apparaîtra plus divisée que jamais avec Mélenchon d’un côté, le candidat PS d’un autre enfin les écolos eux-aussi faisant bande à part. On est loin évidemment de la proposition faite en début d’année par Cohn-Bendit visant à organiser une primaire unique ouverte à toute la gauche. Bref pour résumer la gauche s’organise pour favoriser une défaite encore plus catastrophique que prévue. D’après les sondages,  la gauche pourrait n’obtenir qu’environ 50 députés en 2017 au lieu de près de 300 aujourd’hui. «Ce qui est assez dommage, c’est qu’il y a eu une initiative lancée en janvier dernier par Dany Cohn-Bendit pour lancer une primaire ouverte de la gauche et des écologistes, à laquelle moi j’étais extrêmement favorable», a-t-elle expliqué sur France 3, soulignant qu’EELV était à l’époque «très divisé sur la question». «Ce que je souhaite avant tout, c’est qu’il y ait une primaire qui réunisse toute la diversité de la gauche», a indiqué la ministre. «Il me semble qu’il vaut mieux aller faire avec une majorité, même s’il y a des désaccords, et mon action actuelle montre que j’arrive à obtenir des arbitrages sur des sujets importants, plutôt que de déserter toujours les lieux d’action et de responsabilité, et d’être en dehors», a-t-elle ajouté. À la faveur du remaniement de février, Emmanuelle Cosse a rompu avec son ancienne famille politique, se rapprochant des «écolos-réformateurs» ayant fait sécession, emmenés par Jean-Vincent Placé et François de Rugy. C’est d’ailleurs ce dernier que la ministre compte désormais soutenir dans le cadre de la primaire à gauche qui sera organisée en janvier par le PS.

(Avec t AFP)

Présidentielle 2017: une primaire chez les écolos d’ EELV, pour faire 2 % ?

Présidentielle 2017: une primaire chez les  écolos d’EELV, pour faire 2 % ?

 

 

Décidément les primaires sont à la mode y compris dans les petits voir micro- partis. Ce sera le cas pour les écolos politisés d’Europe Ecologie-Les Verts qui ont décidé d’organiser fin octobre une primaire en vue de la présidentielle. Mais leurs responsables sont tellement peu crédibles  qu’ils ont décidé d’ouvrir la consultation à des candidatures de la société civile. C’est évidemment l’aveu qu’Europe écologie les Verts ne peut présenter le moindre candidat ayant un minimum d’épaisseur et de crédibilité. Dans les sondages récents, on prévoit seulement de à 3 % comme résultat des verts à l’élection présidentielle de 2017. C’est évidemment la conséquence du schisme récent dans ce parti devenu complètement marginal,  aussi la conséquence de sa radicalité et de ses contradictions. Depuis le renoncement courageux de Nicolas Hulot, les écolos sont à la recherche de l’homme ou de la femme providentielle. Europe écologie les Verts souhaite un profil écologique mais sont prêts aussi à accepter un profil de responsable d’association paysanne ! Une ouverture qui témoigne du désarroi d’une organisation qui progressivement a abandonné la problématique environnementale pour se convertir à des perspectives et des stratégies gauchistes. Le désarroi est tel qu’il est vraisemblable qu’Europe écologie les Verts accepterait bien n’importe qui pour les sortir de l’ornière dans laquelle ils se sont enfoncés eux-mêmes. Bref le déclin pitoyable d’un mouvement qui a fait l’erreur de se détacher  de la problématique environnementale en devenant un parti politique. Les Verts a décidé samedi 9 juillet d’organiser fin octobre une primaire en vue de la présidentielle, qui sera ouverte à des candidatures de la « société civile », a annoncé à l’AFP le porte-parole d’EELV, Julien Bayou. Pour être candidat, il faudra être parrainé par 36 conseillers fédéraux (les « parlementaires » d’EELV), sur un total de 240, « c’est donc assez ouvert », a précisé le porte-parole, en indiquant que cette décision avait été adoptée par les deux tiers du conseil fédéral du parti, réuni vendredi et samedi à Nantes (Loire-Atlantique). Les candidatures sont ouvertes jusqu’à fin août et seront validées début octobre, a précisé Julien Bayou. Il y aura « la possibilité (d’avoir) des candidatures de la société civile. L’idée n’est pas de restreindre » à EELV seulement cette primaire, a expliqué le porte-parole.  »Si on a par exemple le leader d’une grande association paysanne ou écologiste qui veut se présenter, il sera accueilli, je pense, avec bienveillance », a ajouté M. Bayou. (Avec JDD)

« Rocard, un anti communiste primaire » (Mélenchon)

« Rocard, un anti communiste primaire » (Mélenchon)

Si Michel Rocard était un anticommuniste absolument primaire comme le déclare Mélenchon que dire de ce dernier. Un anti capitaliste néandertalien ? S’il y a bien un reproche qu’on ne peut faire à Michel Rocard c’est d’avoir été primaire dans ses analyses y compris celles concernant le communisme. On ne pourra en dire autant de Mélenchon, homme de culture certes mais à peu près ignare en matière économique et dont les  modèles comme celui de Cuba ou du Venezuela laissent  perplexe sur sa lucidité économique mais aussi idéologique. Contrairement à beaucoup d’autres politiques Mélenchon est loin d’être idiot mais il a choisi la voie du populisme et renonçant ainsi à toute forme d’intelligence ;  l’inverse évidemment de Michel Rocard qui a toujours mit ses compétences  intellectuelles au service de sa rigueur d’analyse et de son éthique. Plus que primaire l’analyse de Mélenchon quand il propose de ne plus rembourser l’argent emprunté ! Mélenchon qui  réfute toute filiation spirituelle entre Michel Rocard et Manuel Valls. «Non, non, Rocard n’aurait pas affronté comme cela une majorité syndicale à coups de triques, n’aurait pas fait matraquer des manifestants, n’aurait pas permis tout ça, comme Premier ministre», a réagi le député européen sur BFMTV. . Rocard fait figure quasiment de gauchisme à côté des Valls, des Macron», a poursuivi le candidat à l’élection présidentielle. «Le projet social-démocrate à la suédoise de Michel Rocard, ce n’est pas Clémenceau, plus des CRS et ainsi de suite. Ce n’est pas ça», a-t-il insisté. «Michel Rocard était un personnage extrêmement intéressant, toujours très fécond intellectuellement. J’ai rarement été d’accord avec lui (…) Il était un anti-communiste absolument primaire… Mais c’était un esprit engagé dans la gauche», a développé encore l’ancien membre du PS.

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Sondage : une primaire de la droite bidonnée pour 64 %

Sondage : une primaire de la droite bidonnée pour 64 %

 

Une très grosse majorité de Français et  les concurrents de Nicolas Sarkozy considèrent que les conditions d’organisation de la primaire de la droite ne sont pas équitables. En cause le fait que Nicolas Sarkozy cumule 2 statuts, celui de président des républicains et celui de candidat potentiel à l’élection présidentielle de 2017. Il est clair qu’en multipliant les réunions comme président des républicains, Nicolas Sarkozy profite de l’appareil et de la logistique de son parti pour faire campagne. De ce point de vue certains concurrents de Nicolas Sarkozy contestent  sur le plan juridique cette double casquette plus qu’ambigüe. Alain  Juppé de son côté n’a pas voulu s’immiscer sur ce terrain considérant seulement que cela posait un sérieux problème d’éthique et qu’il ne fallait pas que le parti retombe dans les ornières de financements dissimulés. Plus de six Français sur dix considèrent que droite et du centre en vue de la présidentielle telle qu’elle est organisée n’est pas « équitable pour tous les candidats » et qu’elle divise le parti Les Républicains (LR), selon un sondage Odoxa publié vendredi.  Si l’on en juge par les sondages, il est clair que Sarkozy entend jouer au maximum de cette ambiguïté pour contrer Juppé qui le précède nettement dans les intentions de vote. TNS Sofres-OnePoint menée pour RTL, Le Figaro et LCI, annonce que le maire de Bordeaux serait le grand gagnant de la primaire Les Républicains prévue en novembre 2016. Il l’emporterait avec 61% des intentions de vote devant Nicolas Sarkozy (39%). L’édile est annoncé en tête dès le 1er tour avec 37% des voix, devant Nicolas Sarkozy (30%), Bruno Le Maire (15%) et François Fillon (8%).Un autre chiffre attire l’attention dans cette étude réalisée fin juin. Sur les 5.011 personnes interrogées, seules 296 sont tout à fait certaines d’aller voter à la primaire de la droite. En tout, 76% des citoyens ayant participé à l’étude s’abstiendront. L’élection qui se déroulera les 20 et 27 novembre risque donc de ne pas enregistrer un fort taux de participation. C’est sur cette base des 6% de personnes sûres de participer au scrutin qu’ont été calculées les intentions de vote du 1er tour de la primaire. Il semble bien donc que les sondeurs se soient engagés dans une guerre où certains soutiennent Sarkozy, d’autres Juppé. Une guerre qui permet de douter du caractère scientifique d’enquête qui vise vraisemblablement à influencer

 

Mélenchon refuse la primaire de gauche où il est en tête !

Mélenchon refuse la primaire de gauche où il est en tête !

Difficile de comprendre les subtilités de la politique en particulier à gauche : jusque-là Mélenchon refusait  la primaire alors qu’un sondage le met assez nettement en tête. Pour les sympathisants de gauche Mélenchon serait le meilleur candidat (autour de 35 %) alors que tous les autres Valls, Macron, Hulot,  Hollande et  Montebourg sont loin derrière (autour de 20 %). De toute évidence, Mélenchon à commis une grave erreur stratégique en refusant d’entrer dans une primaire de toute la gauche car il supposait  que le candidat du PS serait en tête et qu’il devrait donc se rallier à ce dernier. Devant ce refus, le parti socialiste a donc décidé de réduire la primaire au cercle très restreint des partis de gouvernement, plus exactement de la majorité gouvernementale. En clair essentiellement le parti socialiste ; du coup,  Mélenchon pourrait changer sa posture compte tenu des résultats de ce sondage. Pas sûr cependant que le parti socialiste accède  de maintenant l’exercice d’une primaire unitaire de la gauche compte tenu des possibles résultats qui élimineraient son candidat. À noter cependant que la consultation de l’ensemble des Français donne des résultats différents, Mélenchon leader chez les sympathisants de gauche ne l’est plus dans l’ensemble de la population. Un bel imbroglio qui pourrait conduire la gauche à s’enfoncer encore plus dans ses contradictions. Suite au brexit, la question européenne risque cependant de rebattre les cartes et de redistribuer en même temps les préférences des sympathisants de gauche comme celle des Français.  Un nouveau sondage montre donc  que la candidature de Jean-Luc Mélenchon séduit de nombreux sympathisants de gauche, qui sont 86% à être favorables à une primaire à gauche. Une enquête TNS Sofres-One Point réalisée pour RTL-Le Figaro-LCI montre que le leader du mouvement politique « La France Insoumise » est le candidat préféré des sympathisants de gauche dans l’hypothèse d’une primaire à gauche, devant l’écologiste Nicolas Hulot. La gauche non-gouvernementale est donc plébiscitée, contrairement aux deux têtes de l’exécutif, le Premier ministre Manuel Valls, qui arrive en troisième position, et François Hollande en 5e position. 35% des personnes Jean-Luc Mélenchon, Il devance Nicolas Hulot (23), Manuel Valls (21%,). Emmanuel Macron est en quatrième position de ce sondage (20%) juste devant le président de la République, François Hollande (19%,).

Sondage Primaire gauche : Hollande en tête

Sondage Primaire gauche : Hollande en tête

 

Si Macron est nettement le préféré des Français comme candidat de gauche par contre  les électeurs de gauche placent  en tête François Hollande. Des résultats qui renforcent la légitimité de François Hollande comme futur candidat d’autant que ni Manuel Valls, ni Emmanuel macro, n’on l’intention de ce présenter si l’actuel président de la république sollicite les suffrages des Français pour l’élection présidentielle de 2017 ; Dès lors on comprend mieux que ni les communistes, ni l’extrême gauche,  ni  Europe écologie les Verts ne souhaitent  participer à cette primaire qui les contraindrait à se rallier au vainqueur qui serait vraisemblablement issu du parti socialiste. Ceci étant,  en l’état actuel des sondages François Hollande a peu de chances de se qualifier pour le second tour ;  Macron, lui serait le meilleur candidat et pourrait éventuellement se qualifier. C’est le paradoxe des  candidatures cadenassées par les parties. François Hollande est donc  le candidat préféré des sympathisants de gauche pour la primaire en vue de l’élection présidentielle de 2017, loin devant Emmanuel Macron et Arnaud Montebourg, selon un sondage Elabe pour BFM TV publié mardi. Selon cette enquête, 72% des personnes interrogées considèrent comme une « bonne chose » l’organisation d’une primaire pour désigner un candidat pour le Parti socialiste et ses alliés (Parti radical de gauche, écologistes de gouvernement, notamment).Europe Ecologie-Les Verts et le Parti communiste refusent pour l’instant de faire partie de cette consultation dont le PS a arrêté le principe le week-end dernier, et à laquelle François Hollande pourrait participer. Dans l’hypothèse d’une candidature du président sortant, et en l’absence du Premier ministre Manuel Valls, François Hollande est la personnalité préférée des sympathisants de gauche avec 32%, devant le ministre de l’Economie Emmanuel Macron (26%) et l’ex-ministre Arnaud Montebourg (17%). Auprès de l’ensemble des Français interrogés, Emmanuel Macron arrive en tête avec 43%, devant Arnaud Montebourg (19%) et François Hollande (13%). Dans l’hypothèse d’une candidature de Manuel Valls à la primaire, en l’absence de François Hollande, le Premier ministre est désigné par les sympathisants de gauche à 27%, juste devant Arnaud Montebourg (26%). Auprès de l’ensemble des Français, c’est encore Emmanuel Macron qui l’emporte dans cette configuration avec 38%, loin devant Arnaud Montebourg (20%) et Manuel Valls (17%). L’actuel ministre de l’Economie a fait savoir qu’il ne souhaitait pas être candidat à la primaire organisée par le PS tout en s’occupant de son mouvement politique « En marche ».

(Avec Reuters)

Les écolos disent non à la primaire de la gauche

Les écolos disent non à la primaire de la gauche

 

Comme on pouvait s’y attendre les écolos politisés d’Europe écologie les Verts ont officiellement déclaré qu’ils ne participeraient pas à la primaire de la gauche. De toute manière comme cette primaire rassemblant la totalité des sensibilités de gauche était impossible, le parti socialiste en avait réduit le champ à la gauche du gouvernement excluant de fête Europe écologie les Verts qui ne sont pas officiellement représentés au gouvernement.  La question se pose donc de savoir qui peut représenter les écolos d’Europe écologie les Verts en 2017 puisqu’il semble bien qu’ils aient l’intention d’avoir un candidat. Le problème est qu’aucune personnalité crédible ne se dégage et que Cécile Duflot elle-même qui meurt d’envie d’y aller ne peut  se présenter tellement sa candidature est discréditée  (dans les sondages 1 à 2 % !) d’où cet appel des verts à une personnalité extérieure. Mais la seule personnalité susceptible de recueillir un nombre de voix significatif serait Nicolas Hulot. Il n’est pas du tout certain que Nicolas Hulot une des personnalités les plus populaires en France ait envie d’être handicapé une investiture d’Europe écologie les Verts qui ne lui apportera pas grand chose. De toute manière les écolos d’Europe écologie les Verts devront se rallier à Nicolas Hulot si ce dernier se présente sans aucune étiquette en 2017. Il est en tout cas pour le moins curieux, pour ne pas dire paradoxal, que les Verts soient contraints de rechercher en dehors de leur rang une personnalité jouissant d’une certaine crédibilité. La preuve sans doute Europe écologie les Verts ne représentent plus grand-chose notamment après le départ de nombreux de dirigeants. Europe Ecologie-Les Verts (EELV) ne participera pas à la primaire de la gauche de gouvernement annoncé par le Parti socialiste, a donc déclaré lundi son secrétaire national, David Cormand.Il a réaffirmé qu’EELV entendait soutenir une candidature écologiste à l’élection présidentielle de 2017, qui pourrait émaner de la société civile comme de ses propres rangs. En 2011, EELV avait préféré Eva Joly à Nicolas Hulot comme candidat écologiste pour la présidentielle de 2012, au terme d’une primaire éprouvante. Affaibli par ses divisions et de nombreux départs, le parti écologiste semble regarder aujourd’hui Nicolas Hulot comme l’homme providentiel qui pourrait le sauver de la déroute.

(Avec Reuters)

Présidentielle 2017 : une primaire PS piège pour les frondeurs

Présidentielle  2017 : une primaire PS piège pour les frondeurs

Le moins que l’on puisse dire c’est que Cambadélis ne manque pas de capacités tactiques. L’ancien trotskiste sait  manœuvrer et propose une primaire piège à la gauche du PS. D’abord il réitère son soutien à une primaire de l’ensemble de la gauche mais tout en sachant que ni Mélenchon ni les verts, ni le parti communiste n’en accepteront le principe écrasés qu’ils seraient sans doute par le candidat du PS. Du coup la primaire est réduite à la gauche du gouvernement c’est-à-dire en clair limitée au PS puisque le reste ne représente pas grand-chose. En outre il est clair que ni macro, ni valle ne seront candidats à cette primaire si François Hollande décide de se représenter, du coup ils soutiendront l’actuel chef de l’État. Or les candidats potentiels Montebourg, Aubry et autres frondeurs n’ont pas les épaules suffisamment larges pour prétendre représenter la totalité du parti socialiste. On ne peut cependant exclure un fort rejet de François Hollande lors  de cette primaire ouverte à tous les citoyens mais du coup il faut s’attendre à un très large éparpillement des voix sur les autres candidats. « Faute de soutien des Verts et du PCF à une primaire de toute la gauche, le Parti socialiste décide d’organiser une primaire ouverte aux acteurs de la Belle Alliance populaire et (à) tous ceux qui soutiendraient la démarche », indique la version provisoire du texte de « la résolution sur les primaires » qui a été soumis au vote du Conseil national. Le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, avait mis fin vendredi soir à un long suspense, en annonçant son intention de proposer au Conseil national l’organisation de cette primaire ouverte à tous les citoyens, mais resserrée sur le périmètre politique de la Belle Alliance populaire  Un conseil national organisé le 2 octobre devra ratifier les modalités du vote et des débats. Ces points seront préalablement discutés en commission de suivi des primaires et soumis à une consultation des partenaires du PS. La date limite des candidatures est fixée au 1er décembre et leur clôture au 15 décembre. Ce calendrier est compatible avec celui de François Hollande, qui doit annoncer ses intentions pour la présidentielle en décembre. Le temps pour lui et son bilan de retrouver des couleurs, sur fond d’embellie de la croissance et baisse du chômage.

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