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Primaire: Fillon en tête, des sondages truqués

Primaire: Fillon en tête, des sondages truqués

 

Depuis plusieurs jours la guerre des sondages est déclarée. Il y a ceux qui mettent Juppé en tête de la primaire de droite et ceux qui poussent Fillon. Dernier exemple en date Selon un ultime sondage Ipsos pour Le Monde publié ce vendredi soir, François Fillon serait en tête des intentions de vote (30%) devant Alain Juppé et Nicolas Sarkozy, tous deux crédités de 29%. L’écart entre les différents sondages peut atteindre 10 % en cause des sondeurs sous influence dans certains poussent leurs candidats en fonction de leurs affinités. Pas étonnant qu’Ipsos enfonce Juppé au profit de Fillon, cet  institut n’ayant jamais apprécié l’ancien premier ministre dont Jean-Marc Lech, l’ancien patron’ d’Ipsos,  disait qu’il était comparable à l’huile de foie de morue.  ). Autre élément d’explication relatif aux trucages des sondages : personne ne connaît en réalité la population qui ira voter lors des primaires de la droite, ni le nombre ni sa composition. Du coup les échantillons retenus sont illusoires. De l’aveu même des sondeurs la mare d’erreurs des sondages peut atteindre 5 à 8 %. Du coup tous les bricolages sont permis lorsqu’on n’annonce des chiffres précis  sans leur marge d’erreur. On peut s’interroger sur le bien-fondé démocratique de sondages effectués la veille d’un scrutin. Des sondages qui sont d’ailleurs interdits lors des élections générales qui concernent l’ensemble de la population. Notons enfin que le sondage Ipsos pour le monde a été réalisé auprès de 18 000 personnes dont seulement 1337 ont déclaré être certaines d’aller voter dimanche. De quoi susciter des interrogations pour ne pas parler de manipulation.

Débat Primaire de la droite : Juppé et Fillon vainqueurs ?

Débat Primaire de la droite : Juppé et Fillon vainqueurs ?

Bien qu’il faille prendre les sondages avec beaucoup de prudence (et même des pincettes), il semble bien que Fillon et Juppé sont sortis vainqueurs du troisième débat. Du coup on pourrait envisager’  hypothèse d’une finale entre Juppé et Fillon. Sarkozy s’est montré très à laisse mais comme à son habitude avec des contradictions notamment par rapport à son bilan.  Il a été le plus attaqué par les autres prétendants. D’après un sondage réalisé par Opinionway pour Le Pointc’est Alain Juppé qui a tiré son épingle du jeu. Le maire de Bordeaux a en effet été jugé le plus convaincant (30%), devançant de peu François Fillon et beaucoup plus largement Nicolas Sarkozy (13%). Bruno Le Maire et Jean-François Copé ferment la marche, avec 2% de convaincus. Selon un sondage Elabe pour BFMTV, François Fillon a été jugé le plus convaincant (33%), devançant de peu Alain Juppé (32%) et plus largement Nicolas Sarkozy (18%).

Primaire droite : Fillon devant Sarkozy et même Juppé?

Primaire droite : Fillon devant Sarkozy  et même Juppé?

Vrai suspens ou guerre des sondages ? Curieux car certains sondages voient en finale de la primaire Soit Sarkozy soit Fillon. Mieux, certains voient Fillon battre aussi bien Juppé que Sarkozy au second tour. Des sondages à prendre avec prudence et avec des pincettes. D’autant que des  sondeurs sont proches de certains candidats ? Par ailleurs et surtout il est difficile sinon impossible de construire un échantillon  représentatif de ceux qui vont voter. D’une part en raison du nombre très variable de votants (de 3 à 5 millions), d’autre part en raison de l’équilibre des sensibilités politiques des votants (droite bien sûr mais aussi centre, gauche voire extrême droite).  Selon une enquête OpinionWay publiée mardi réalisée pour le site Atlantico, Alain Juppé conserve sa première place devant ses deux principaux concurrents mais perd sept points depuis la fin octobre, à 33%, et serait battu au second tour par François Fillon. Longtemps crédité d’environ 10% des intentions de vote, le député de Paris est donné gagnant en cas de duel face au maire de Bordeaux (54% contre 46%) et plus nettement encore contre Nicolas Sarkozy (63% contre 37%).  Le sondage d’OpinionWay confirme une tendance observée par d’autres instituts à l’approche du premier tour, dimanche, mais aucun d’entre eux n’avait encore imaginé François Fillon qualifié pour le duel final d’où la nécessité de se montrer prudent vis-à-vis de ces enquêtes. . Cette enquête a été réalisée en ligne de dimanche à mardi auprès d’un échantillon de 828 personnes inscrites sur les listes électorales et se déclarant certaines d’aller voter à la primaire des 20 et 27 novembre.

Primaire droite : Juppé en tête mais Fillon monte

Primaire droite : Juppé en tête mais  Fillon monte

 

Selon L’enquête Odoxa France Info donne encore 36% des intentions de vote au premier tour de la primaire pour le maire de Bordeaux, soit sept points de moins qu’il y a un mois. Cependant il faut surtout souligner la montée de Fillon. De ce point de vue ce sondage intègre les retombées du second débat des primaires. Un débat caractérisé par des évidences : Juppé manque toujours de charisme même s’il toujours nettement favori. Il faudra qu’il dépasse sa posture de techno sérieux. Sarkozy progresse légèrement, ce qui est logique  eu égard à sa bonne prestation télévisée face à se concurrents. Le phénomène nouveau c’est ce gain de Fillon  qui cette fois a fendu l’armure avec des positions nettes et étayées. Par contre Lemaire et NKM ont montré leurs limites, ils sont encore un peu courts pour jouer dans la cours des grands et leur appel au renouveau n’est ni convaincant, ni très pertinent. Poisson, lui s’est montré complètement inconsistant et contradictoire.  Selon le sondage, Nicolas Sarkozy est stable avec 26% tandis que François Fillon bondit de neuf points à 20% des intentions de vote. La poussée de François Fillon se fait essentiellement aux dépens d’Alain Juppé et de Bruno Le Maire, qui perd cinq points à 8%, mais « c’est Nicolas Sarkozy qu’elle met le plus en danger », note Odoxa. L’ancien chef de l’Etat se rapproche en revanche d’Alain Juppé chez les sympathisants de la droite parlementaire avec 30% des intentions de vote (+0,5) contre 31,5% (-10,5 points) pour le maire de Bordeaux. François Fillon remonte à 23% (+10,5 points) chez cet électorat. Au second tour, Alain Juppé devance toujours très nettement Nicolas Sarkozy avec 58% contre 42% mais son avance diminue de sept points. « Plus les électeurs se resserreront sur le noyau dur des sympathisants de droite plus l’écart risquera de se resserrer entre les deux protagonistes », indique Odoxa en soulignant que l’avance d’Alain Juppé au deuxième tour n’est plus que de quatre points (52% contre 48%) auprès des sympathisants LR-UDI. L’enquête a été menée auprès d’un échantillon représentatif de Français interrogés par internet du 10 au 20 octobre (4.042 personnes parmi lesquelles 3.728 inscrites sur les listes électorales et 621 « certaines » d’aller voter à la primaire) puis du 9 au 11 novembre (2.838 personnes parmi lesquelles 2.625 inscrites sur les listes électorales et 554 « certaines » d’aller voter à la primaire).

Primaire droite : la gauche déçue invitée à voter

Primaire droite : la gauche déçue invitée à voter

Pas sûr que Sarkozy soit très satisfait des propos de Thierry Solère (l’organisateur des primaires) qui invite les déçus de la gauche et de Hollande à venir voter aux primaires de la droite. Sarkozy qui se plaint déjà de la participation des centristes à cette concertation. Pas étonnant, il risque d’être le grand perdant d’une forte participation.  Contrairement à Nicolas Sarkozy, le président du comité d’organisation de la primaire de la droite, Thierry Solère, serait plutôt satisfait de voir les déçus du hollandisme voter à la primaire de la droite et du centre : « Si le sujet c’est de savoir si des Français, qui n’ont pas voté pour nous en 2012, vont voter pour nous en 2017 et donc à la primaire, et bien, c’est heureux », explique-t-il. Selon lui, la participation des déçus de François Hollande à la primaire peut contribuer à une victoire du candidat de la droite à la présidentielle : « Si tous les Français qui avaient voté pour François Hollande en 2012 continuent à voter pour lui en 2017, par nature nous aurions perdu la présidentielle. Donc pour la gagner, il va bien falloir que des Français qui n’ont pas voté pour nous la dernière fois votent pour nous cette fois ci et c’est légitime qu’ils viennent voter à la primaire. Et j’en rencontre tous les jours », note-t-il. « On dit à tous ces Français (qu’il y a) deux conditions : vous voulez tourner la page de ce quinquennat et vous adhérez à nos grandes valeurs républicaines… On souhaite rassembler le plus grand nombre », avance-t-il.

 

 

Primaire de la droite : Juppé devance Sarkozy d’au moins 10 points

Primaire de la droite : Juppé devance Sarkozy d’au moins 10 points

 

 

Certains  sondages semblent influencés par leurs commanditaires, restent les grandes tendances. La moyenne de ces différents sondages effectuée par le JDD  fait apparaitre Juppé en tête d’au moins 11 points sur Sarkozy. Fillon dispose  désormais de plus de deux points d’avance sur Bruno Le Maire. Mais le député de Paris reste en moyenne à une quinzaine de points d’une qualification pour le second tour. Derrière, Nathalie Kosciusko-Morizet est à un niveau stable, entre 3 et 4% des intentions de vote, tandis que Jean-François Copé et Jean-Frédéric Poisson se dispute l’avant-dernière place. Rappelons que ces différents sondages sont établis à partir d’une participation relativement élevée : certains instituts la mesurent à 7 ou 8% du corps électoral, soit au minimum trois millions d’électeurs se disant certains d’aller voter le 20 novembre prochain. C’est plus que pour la primaire socialiste de 2011 (2,6 millions de votants au premier tour). Si cette mobilisation était amenée à être différente, notamment si elle était moindre, alors les rapports de forces entre les candidats pourraient être rebattus dans les urnes.

Primaire de droite : Sarkozy règle ses comptes avec NKM, Copé et Lemaire

Primaire de droite : Sarkozy règle ses comptes avec NKM, Copé et Lemaire

Toujours aussi vindicatif et peut maître de ses nerfs Sarkozy promet qu’il va régler leurs comptes à NKM, Copé et Lemaire qui l’ont beaucoup attaqué lors du second débat des primaires de la droite. Déjà pendant ce débat Sarkozy ne s’est pas privé de rappeler aux intéressés ce qu’ils lui devaient. Mais cette fois il indique clairement qu’il est exclurait du gouvernement s’il devait être élu à la présidence de la république. Évidemment une curieuse conception de la démocratie qui implique forcément l’expression d’un avis différent sinon le débat ne sert à rien. Sans doute aussi la marque de la panique qui s’installe et s’ancre dans le camp Sarkozy. En tout cas encore une erreur stratégique car au second tour de la primaire de droite Sarkozy pourra se priver des soutiens des intéressés qui du coup se désisteront encore plus nettement pour Juppé. Nicolas Sarkozy règle déjà ses comptes. Au lendemain du deuxième débat de la primaire de droite, le candidat était en déplacement à Belfort vendredi, à la rencontre des représentants et employés d’Alstom, l’occasion de revenir sur les échanges de la veille. « Il y a certains de mes concurrents qui préfèrent parler de moi que de parler de leurs propositions. Ils ne doivent pas trouver qu’elles sont formidables », a-t-il déclaré à la presse, assurant qu’il ne les reprendrait pas dans son gouvernement s’il en a l’occasion. « Il semble que j’en ai fait souffrir. Qu’ils se rassurent : j’ai reçu la leçon, ils ne souffriront pas une deuxième fois », a ironisé l’ex-président.

 

Bayrou…. « Le centre » de la primaire de la droite

Bayrou…. « Le centre » de la primaire de la droite

Un peu surréaliste la place accordée à Bayrou lors du débat de la primaire de la droite. Surréaliste parce que pendant environ une demi heure il n’a été question que ce responsable politique qui pourtant ne se sent pas liés par la primaire et qui n’y participe pas. Sarkozy s’est englué dans cette problématique centriste au point  de complètement noyer  le téléspectateur dans une problématique politicienne assez confuse voire nauséabonde. Le temps consacré à Bayrou a empêché de traiter les questions stratégiques par exemple par rapport à la mondialisation, à l’Europe, à la compétitivité, à la fiscalité ou au chômage. Pour Sarkozy c’est la question des alliances qui l’obsède quand les français eux sont surtout intéressés par le chômage. Les explications alambiquées sur l’opportunité dune alliance avec le centre selon qu’il s’agit de l’élection présidentielle ou des élections locales a dû en souler plus d’un. La faute évidemment aux concurrents de la primaire mais aussi aux animateurs davantage préoccupés des arrangements politiciens que des vrais enjeux économiques et sociaux, il est vrai sans doute un peu trop complexes  pour eux. Toujours est-il qu’on consacré un temps complètement fou à Bayrou auquel jamais sans doute la classe politique de droite n’avait une telle publicité. Les problématiques économiques devaient être au cœur du premier débat sur TF1 le 13 octobre. Mais le format de l’émission, très séquencé, ne permettait pas d’aller au fond de choses sur la durée du travail, le paritarisme, les retraites, les prélèvements obligatoires, la compétitivité, etc. Au grand dam d’ailleurs de François Fillon qui, de l’avis de nombreux observateurs, est le candidat des primaires qui a le plus « bossé » ces sujets mais qui a un mal fou à les exposer. On l’a d’ailleurs constaté de nouveau lors du deuxième débat où le « professeur » Fillon a martelé à plusieurs reprises qu’il fallait aller « au fond » des choses. Il y a de grandes chances que son vœu ne soit pas exaucé. Du moins tant que la primaire de la droite ne sera pas arrivée à son terme le dimanche 27 novembre à 20 heures quand l’on connaîtra le nom du vainqueur, candidat officiel de la droite à l’élection présidentielle. C’est peut-être à ce moment-là que les problématiques liées à l’économie reviendront sur le devant de la scène… et encore, l’air du temps ne s’y prête pas vraiment alors que, paradoxalement, le chômage reste la première préoccupation des Français devant les questions de sécurité.

 

 

Primaire de la droite : Sarkozy bouge encore

Primaire de la droite : Sarkozy bouge encore

 

Fortement attaqué par les petits candidats lors du deuxième débat des primaires de la droite Sarkozy a dû adopter une position défensive  mais avec une posture vindicative  qui lui a quand permis de sen tirer au mieux. Certes Juppé sort encore vainqueur de ce débat mais Sarkozy n’est pas encore enterré pour autant. Ceci étant les attaques qu’il a subies préfigurent les désistements de nombre de candidats en faveur de Juppé pour le second tour des primaires. Au premier tour Sarkozy devrait faire encore bonne figure avec un écart d’environ 10 points derrière Juppé mais au second tour la différence va s’accentuer. Et la différence sera d’environ 20 points. En cause évidemment le bilan de Sarkozy quand il était président et dont il ne parvient pas à se dépêtrer. Le « droit d’inventaire » tant décrié par Nicolas Sarkozy s’est imposé avec violence jeudi soir lors d’un débat encore très regardé (2,9 millions de téléspectateurs sur iTELE et BFM TV après 5,6 millions lors du premier débat le 13 octobre) où ses anciens alliés ont mis en cause des décisions de son quinquennat et sa pratique de la fonction présidentielle. Le prédécesseur de François Hollande a su repousser les assauts de Nathalie Kosciusko-Morizet, Bruno Le Maire et Jean-François Copé mais cette posture presque exclusivement défensive a favorisé en retour son rival Alain Juppé. D’une certaine manière Sarkozy s’est enfoncé lui-même avec sa phobie concernant le centre et notamment Bayrou. . Cette fixation sur Bayrou a été considéré par les téléspectateurs comme démesurée par les téléspectateurs et largement hors sujet par rapport aux enjeux de société en discussion.  Il est trop tôt pour mesurer l’incidence du débat du 3 novembre sur les intentions de vote pour le premier tour, mais les sondeurs estiment que l’offensive contre François Bayrou, accusé d’entraîner Alain Juppé dans une « alternance de compromis » et de « petits arrangements derrière le rideau » peut porter chez les sympathisants de droite où seuls 25% d’entre eux disent faire confiance au président du Modem. À l’inverse Sarkozy va laisser des plumes chez les autres sympathisants favorables à l’alliance avec le centre.  Selon un sondage Elabe réalisé jeudi soir à l’issue du débat, Alain Juppé reste le plus convaincant aux yeux des téléspectateurs devant Nicolas Sarkozy, mais ce dernier le devance chez les sympathisants de droite et du centre, ce qui n’était pas le cas le 13 octobre.

(Avec Reuters)

Sondage débat Primaire de droite : Juppé vainqueur

Sondage Primaire de droite : Juppé vainqueur

Selon l’institut Elabe, qui a interrogé pour BFMTV 985 téléspectateurs à la toute fin du débat, c’est lui qui enregistre la plus forte progression en matière de « bonnes opinions », avec +8 points par rapport au premier débat. Selon ce sondage en effet, Alain Juppé a été jugé le candidat le plus convaincant, par 34% des téléspectateurs. Nicolas Sarkozy arrive deuxième avec 24%, devant François Fillon (15%). Suivent Bruno Le Maire (10%), Nathalie Kosciusko-Morizet (7%), Jean-Frédéric Poisson (5%) et Jean-François Copé (4%). Mais, sur l’échantillon de sympathisants de la droite et du centre, François Fillon fait un bond en avant, en passant au-dessus de la barre des 20% (à 21%), derrière Nicolas Sarkozy (31%) et Alain Juppé (28%). Autre élément positif pour l’ex-locataire de Matignon, il est le deuxième candidat le plus cité sur Twitter derrière Nicolas Sarkozy, comme le note Le Figaro :

(Avec BFM)

Primaire de la droite : Juppé 58 %, Sarkozy 42 %

Primaire de la droite : Juppé 58 %, Sarkozy 42 %

 

Avec 40% des intentions de vote au 1er tour de la primaire à droite, le maire de Bordeaux confirme son avance sur Nicolas Sarkozy (31%), selon une étude Harris Interactive pour France Télévisions, publiée jeudi 27 octobre.  L’ancien président de la République est en recul de 3 points par rapport à la semaine dernière et de 6 points depuis la rentrée politique (mi-septembre 2016).

François Fillon bénéfice de 14% des intentions de vote (+1 point en une semaine, +4 depuis mi-septembre) et Bruno Le Maire de 10% (+3 points en une semaine, après une baisse post premier débat de la primaire). Avec 3% d’intentions de vote, Nathalie Kosciusko-Morizet devance Jean-François Copé (1%) et Jean-Frédéric Poisson (1%).Au second tour de la primaire, Alain Juppé l’emporterait avec 58% des voix, soit une progression de 4 points en une semaine, et de 6 points depuis le lancement du dispositif mi-septembre, contre 42% pour Nicolas Sarkozy, en baisse continue (-4 points en une semaine, -6 points depuis mi-septembre).

* Enquête réalisée en ligne du 24 au 26 octobre 2016. 

Copé : chocolat pour la primaire

Copé : chocolat pour la primaire

François Copé qui était déjà crédité de 2 % dans les sondages de la primaire de droite pourrait bien être définitivement chocolat après la nouvelle affaire du même nom. Copé a en effet évalué le prix de la viennoiserie à 10 ou 0,15 € quand il faut compter environ un euro dans une boulangerie.  Certes ne pas connaître le prix d’un pain au chocolat ne constitue pas un crime contre l’humanité mais témoigne cependant de l’écart qui peut exister entre les réalités économiques et sociales du français moyen et certains politiques qui vivent  un peu hors sol. À Bordeaux, Alain Juppé, qui préfère parler de chocolatine, a réagi avec malice  sur RTL. « Souvent le dimanche matin, dans la boulangerie à côté de chez moi, j’achète un croissant, une chocolatine et une ficelle. J’en ai pour trois euros à peu près. » Pour se défendre, Jean-François Copé dit qu’il ne mange plus de pains au chocolat depuis longtemps. Et il explique à RTL que personne ne peut lui donner de leçons. « C’est quand même un peu disproportionné. Il y a quand même des sujets très très lourds en France et dans le monde donc je trouve que tout ça est très décalé. Il n’y a pas de leçons à recevoir en matière de déconnexion en ce qui me concerne, parce qu’étant maire à Meaux, je suis confronté bien souvent aux difficultés que rencontrent beaucoup de mes administrés, et je puis vous parler bien longuement des difficultés qu’ils peuvent rencontrer, par exemple pour leurs loyer, la vie au quotidien. Il y a d’autres manières d’évaluer que de simplement faire des quiz le matin. Il faut remettre tout ça à sa juste proportion. »

Primaire de la droite : Juppé encore en hausse (IFOP)

Primaire de la droite : Juppé encore en hausse (IFOP)

 

Le premier débat des primaires aura coûté cher à Nicolas Sarkozy très mal à l’aise lors de cette prestation télévisée et qui recule encore face à Alain Juppé. Le maire de Bordeaux, crédité de 41% des intentions de vote, compte désormais 12 points d’avance sur Nicolas Sarkozy (29%) en vue du premier tour de la primaire de la droite, selon un sondage IFOP-Fiducial pour iTELE, Paris Match et Sud Radio paru mardi. Jamais cet institut n’avait mesuré une telle marge entre les deux principaux concurrents des Républicains. Alain Juppé est également donné vainqueur au second tour, prévu le 27 novembre, avec 61% des intentions de vote contre 39% à son adversaire, selon cette enquête réalisée du 30 septembre au 17 octobre. Les écarts entre Alain Juppé et Nicolas Sarkozy se sont creusés depuis la fin du mois du mois de septembre, marqué par les réminiscences de l’affaire Bygmalion, qui vaut une mise en examen à l’ex-président, et la publication du réquisitoire dressé par son ex-conseiller Patrick Buisson. Dans la précédente étude de l’IFOP, publiée il y a trois semaines, seuls quatre points séparaient les deux hommes en vue du premier tour et 14 en vue du second. Celle publiée mardi place Alain Juppé en tête des préférences des électeurs de gauche et du centre au premier tour, mais prête à Nicolas Sarkozy les meilleurs scores auprès des sympathisants des Républicains et du Front national. En revanche, l’ex-Premier ministre l’emporterait au second tour même si le scrutin était réservé aux seuls sympathisants des Républicains, avec 52% des intentions de vote contre 48% à son rival. Toujours selon l’IFOP, Bruno Le Maire et François Fillon seraient au coude-à-coude au premier tour, avec 11% chacun. Suivraient Nathalie Kosciusko-Morizet (4%), Jean-François Copé et Jean-Frédéric Poisson (tous deux à 2%).

(Avec Reuters)

Débat primaire droite : ennuyeux et sans souffle

Débat primaire droite : ennuyeux et sans souffle

Certains s’attendaient sans doute à un pugilat et c’était une hypothèse possible compte tenu des animosités personnelles entre certains candidats de la droite. On a évité le combat de rue et c’est temps mieux. Mais on a assisté à un débat ennuyeux et sans souffle. Ennuyeux parce que la discussion est pratiquement impossible à 7 et qu’elle a été complètement cadenassée par le format imposé à la télé. Ennuyeux aussi parce que les candidats se sont embourbés dans des détails de leur politique macro économique difficilement compréhensible sans lien avec les aspects micro économiques et leurs conséquences concrètes pour le citoyen. Sans parler du flou relatif à la question centrale de la compétitivité notamment des 35 heures. Aucun n’a voulu dire clairement que le retour aux 39 heures se ferait sur une base de 35 heures. Même chose ou plutôt encore davantage de confusion sur la fiscalité des ménages. Paradoxalement ce sont des petits candidats qui ont été les plus clairs mais qui sont apparus un peu hors sol compte  tenue de l’impossibilité qu’il y avait d’approfondir la réflexion. Même chose aussi sur les retraites. Au terme du débat économique le sommeil a dû saisir nombre de téléspectateurs. Pas de grandes visions non plus sur les questions sociétales. Au total ce débat a souligné le manque de vision globale , le manque de souffle ; Un  débat terne peut-être lié au fait que les deux principaux candidats à savoir Juppé et Sarkozy ont tenté de ne pas trop déplaire aux deux autres candidats pour récupérer leurs voix  au second tour de la primaire ; Au terme de ce débat les électeurs  lecteurs ont confirmé la préférence déjà exprimée dans les sondages précédents cette prestation télévisée.  Selon deux enquêtes des instituts Elabe et Opinionway réalisées en fin d’émission, les téléspectateurs ont jugé le maire de Bordeaux le plus convaincant, devant Nicolas Sarkozy, Bruno le Maire et François Fillon.

Primaire à droite: Hausse TVA critiquée

Primaire à droite: Hausse  TVA critiquée

Bruno Le Maire a adressé un tacle en bonne et due forme à ses adversaires. « Je veux une France où tout le monde paie moins d’impôts. Pas question pour moi d’augmenter la TVA qui est une solution de facilité. Si vous voulez baisser les impôts, il faut baisser la dépense publique », a déclaré le député de l’Eure. Nul doute que François Fillon et Alain Juppé n’ont pas forcément dû apprécier cette phrase. En effet, l’ex-Premier ministre prévoit dans son programme une hausse de la TVA de deux points sur les deux taux les plus élevés (celui à 20% et celui à 10%) pour financer ses baisses de charges et d’impôts à destination des entreprises. Une augmentation un peu plus douce pour le maire de Bordeaux de seulement un point, là encore pour financer des baisses de charges. Bruno Le Maire a été rejoint par Nicolas Sarkozy qui a lui aussi écarté toute hausse de la TVA. « Je suis totalement opposé à l’augmentation de la TVA pour la raison simple que François Hollande l’a fait. Si il y a l’alternance ce n’est pas pour qu’il y ait la même politique fiscale », a affirmé l’ex-chef de l’État, sans mentionner le fait qu’il avait lui-même augmenté la TVA peu avant l’élection de 2012, en actant « la TVA sociale » (une hausse 1,6 point pour financer des baisses de charges patronales) que la gauche avait abrogée quelques mois après être arrivée au pouvoir. Si des camps se forment sur la TVA, ils se brisent sur d’autres sujets comme la réduction du nombre de fonctionnaires. Bruno Le Maire et François Fillon veulent diminuer le nombre de postes de 500.000 alors qu’Alain Juppé et Nicolas Sarkozy sont sur un chiffre moins fort de 300.000.

 

(Avec BFM)

Primaire droite à la télé : Juppé gagnant

Primaire droite à la télé : Juppé gagnant

Selon un premier sondage Elabe réalisé pour BFMTV, Alain Juppé reste le grand favori du scrutin. Selon un panel représentatif de téléspectateurs, le maire de Bordeaux a convaincu 35% des personnes devant leur télévision. Chez les sympathisants de droite et du centre, il est également en tête, à 32%. Derrière lui, Nicolas Sarkozy est le second le plus convaincant, avec 27% des téléspectateurs sondés parmi les sympathisants de droite et du centre (et 21 chez l’ensemble des téléspectateurs). Si Bruno Le Maire arrive en troisième position pour l’ensemble des téléspectateurs (avec 15%), il n’obtient que 14% auprès des sympathisants de droite… derrière François Fillon. Ce dernier obtient ainsi 17% auprès des personnes se définissant comme des électeurs de droite. L’ancien Premier ministre n’a convaincu, en revanche, que 13% de l’ensemble des téléspectateurs. Nathalie Kosciuszko-Morizet, Jean-Frédéric Poisson et Jean-François Copé ferment la marche. L’institut OpinionWay a, lui, sondé pour le site du Point 1.041 Français. L’ordre est identique à celui de l’étude Elabe. Auprès de l’ensemble des téléspectateurs, Alain Juppé a le plus séduit (27%), devant Nicolas Sarkozy (15%), Bruno Le Maire (14%), François Fillon (8%), NKM et Jean-Frédéric Poisson (tous deux à 5%) et enfin Jean-François Copé (3%). Pour les personnes « qui ont l’intention de voter à la primaire » (soit 178 sondés), le maire de Bordeaux est toujours favori (30%) devant l’ancien chef de l’Etat (23%). François Fillon repasse, là encore, devant Bruno Le Maire (18% contre 16%). Par ailleurs, le sondage Elabe, effectué pour BFMTV, calcule également la côte de bonnes opinions. Et là, tout le monde a gagné des points. Mais l’un des prétendants à l’investiture se distingue plus que les autres : l’inconnu du débat, Jean-Frédéric Poisson.

Débat primaire : Sarkozy attaqué sur les affaires

Débat primaire : Sarkozy attaqué sur  les affaires

Sur les affaires ce sont surtout Copé et Lemaire qui ont le plus attaqué Sarkozy ;  un Sarkozy par ailleurs très tendu et sans doute mal à l’aise de se trouver à égalité avec les six autres candidats. Copé considérant qu’une personne qui a été mise en examen ne pouvant décemment être Candidat  ni à la primaire, ni à la présidentielle. Le maire de son côté a souhaité que soient publiés les casiers judiciaires de chaque candidat des les attaques directes vis-à-vis de Sarkozy mais aussi Juppé. Du coup Sarkozy en position défensive à contre-attaqué  en indiquant qu’il n’avait jamais été condamné et que les allusions dans ce domaine étaient infamantes. Nicolas Sarkozy a donc pris à partie jeudi certains de ses rivaux de la primaire présidentielle à droite, François Fillon au premier rang, qui ont multiplié les références aux affaires judiciaires dans lesquelles apparaît le nom de l’ex-président. « Ce ne sont pas des déclarations qui honorent ceux qui les prononcent », a réagi l’ancien chef de l’Etat lors du premier débat entre les sept prétendants. Fin août, François Fillon avait adressé une formule assassine à Nicolas Sarkozy, mis en examen notamment dans l’affaire de ses comptes de campagne de 2012, également connue sous le nom d’affaire Bygmalion – « Qui imagine le général de Gaulle mis en examen? », avait lancé l’ancien Premier ministre. D’autres concurrents de Nicolas Sarkozy, comme Jean-François Copé qui estime qu’un responsable mis en examen ne peut être candidat à l’investiture, ont glissé des sous-entendus sur le même thème durant la campagne, qui doit se dénouer fin novembre. « Mon casier, après 37 ans de vie politique, est vierge. Je n’ai jamais été condamné. Depuis cinq ans, je suis sans doute le Français qui a été le plus écouté, perquisitionné, interrogé. Pour quel résultat ? Cinq non-lieux », leur a rétorqué Nicolas Sarkozy, sans s’adresser directement à eux. « Je ne serai plus jamais du côté de ceux qui hurlent avec la foule », a encore dit Nicolas Sarkozy. Interrogés par les journalistes du Figaro, de RTL et de TF1 sur les différentes affaires qui ont empoisonné ces dernières années le climat à droite, les candidats concernés ont toutefois évité l’esclandre. « Les Français ont la décision au bout de leur bulletin de vote. S’ils estiment que ma faute me disqualifie, ils ne m’éliront pas », s’est contenté d’affirmer Alain Juppé, condamné en 2004 pour prise illégale d’intérêts dans l’affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris. De même, Jean-François Copé s’est défendu de viser Nicolas Sarkozy lorsqu’il affirme qu’il n’aurait pas présenté sa candidature s’il avait été inquiété dans l’affaire Bygmalion. Bruno Le Maire, qui brigue lui aussi l’investiture de la droite, s’est dit favorable à la publication du casier judiciaire des candidats aux élections.

(Avec Reuters)

Non au vote des électeurs de gauche à la primaire de la droite ! (Hollande)

Non au vote des électeurs de gauche à la primaire de la droite  ! (Hollande)

 

François Hollande déconseille aux électeurs de gauche de voter à la primaire de la droite et du centre. Mais quels électeurs de gauche ? Car ce concept d’électeurs de droite ou de gauche est obsolète depuis longtemps, nombre  de Français ayant voté depuis une trentaine d’années alternativement pour la gauche et pour la droite. » Électeurs de droite, électeurs de gauche « : un concept obsolète. En effet la base électorale de chacun des camps ne dépasse guère 10 à 15 %, ce qui signifie que 70 à 80 % sont des électeurs nomades. Exemple sur les 30 dernières années : des électeurs  de droite ont voté Mitterrand pour ne pas avoir à élire Giscard. Des électeurs de gauche ont voté Chirac des électeurs dits de gauche voteront encore nécessairement pour le candidat de droite à fin d’empêcher Marine peinent d’être élue. Un nomadisme d’ailleurs pas très convaincu puisque surtout pour s’opposer à ce qui est considéré comme le pire. Pas vraiment un vote d’adhésion. En outre sur le fond encore faudrait-il être capable de théoriser les vrais différences entre la gauche et la droite, la question se pose même pour les différences entre l’extrême gauche et l’extrême droite. Du coup la querelle de Sarkozy concernant le racolage des voies de gauche paraît un peu surréaliste. S’il devait être qualifié pour le second tour des élections présidentielles Sarkozy auraient un grand besoin de ces voix dit de gauche et inversement si par miracle un candidat de gauche se qualifiait,  il aurait encore davantage besoin des voix dites  droites. Dans une interview à paraître jeudi dans L’Obs, le chef de l’Etat s’en prend à Alain Juppé avec des formules approximatives (comme dans les confidences), en estimant que son objectif d’une « identité heureuse » n’est qu’ »une solidarité malheureuse ». « Parlons simplement. Le premier devoir d’un électeur, c’est de faire valoir ses idées. Je pense que si nous installons l’idée que pour éviter l’extrême droite, il faut voter pour la droite, eh bien, à ce moment-là, il n’y aura plus de gauche », déclare le chef de l’Etat. « La droite est dans la nostalgie, avec des professeurs en blouse grise, des chants à la récré et des règles pour taper sur les doigts, avec le retour du service militaire, même si beaucoup de ceux qui se font les chantres de la conscription en ont décidé la suppression », juge-t-il (Chirac et se amis CDLR). « En clair, poursuit-il, c’était mieux avant mai 68, quand les femmes obéissaient aux hommes, quand les ouvriers travaillaient sans protester et que les employées de maison n’étaient pas déclarées. C’était mieux quand on vivait à la campagne, qu’on mangeait des topinambours et que la terre ne mentait pas. » Hollande est opposé au concept d’ »identité heureuse » défendu par Alain Juppé, le chef de l’Etat considère que « les deux mots sont mal choisis ». « ‘Identité’, parce que la France est renvoyée à son passé alors que c’est l’idée de la France qui constitue son histoire et son avenir. Et, ‘heureuse’, parce que c’est un malentendu. Ce qui est proposé par Alain Juppé c’est une solidarité malheureuse », affirme-t-il.

Primaire de la droite à la télé: mach nul

Primaire de la droite à la télé: mach nul

Match nul,  un pronostic qu’il est permis de faire pour le premier débat télévisé concernant la primaire de la droite. Débat qui sera sans doute très suivi en tant que spectacle médiatique, moins pour l’intérêt des propositions que pour le combat de coqs qui va être engagé. Un match nul comme résultat et nul dans son contenu. Pourquoi ?  La première raison c’est que la droite n’est pas préparée à ce genre d’exercice, un exercice qui va à l’encontre même de la culture et même de l’esprit de la constitution. D’une certaine façon la primaire caractérise une récupération par les politiques partis politiques de la présidentielle. Ce que De Gaulle ne voulait pas précisément avec la constitution de la Ve République. Le prétexte de la démocratie cache en faite une opération de cadenassage des présidentielles par les partis classiques. Le match risque d’être nul dans son contenu car les différences idéologiques et les propositions des différents candidats ne sont pas si éloignées que cela. Du coup il faudra se distinguer sur la forme, mettre en avant sa personnalité et détruire le crédit des autres. En outre, de nombreux règlements de comptes interviendront surtout vis-à-vis de Sarkozy qui a humilié trop de ses anciens  amis et collaborateurs. La logique voudrait que la cible numéro un soit Alain Juppé puisque ce dernier est largement en tête des sondages surtout de la part de Sarkozy.  Mais il est vraisemblable que les autres candidats attaqueront surtout l’ancien président de la république pour récupérer ses dépouilles électorales. Sur le fond on ne peut guère s’attendre du fait même du support télévisé format incite forcément au schématisme. Un débat qui cependant sera très suivi autant par intérêt que par voyeurisme : une sorte de télé réalité politique sur le mode Ko Lanta à prétention démocratique.

 

Primaire 2017: Alain Juppé 42%, Sarkozy 28%

 Primaire 2017: Alain Juppé 42%, Sarkozy 28%

D’après une enquête kantar public pour LCI, RTL et le Figaro, Nicolas Sarkozy perd 5 points pour descendre à 28 % des intentions de vote. Au second tour, le maire de Bordeaux gagnerait avec 62 % des suffrages contre 38 % à l’ex-président. L’écart entre eux passe de 18 à 24 points. Si la participation s’élevait à 5,2 millions d’électeurs, l’avance du maire de Bordeaux serait encore plus nette: 43 % des suffrages contre 26 %. Elle se réduit en revanche dans l’hypothèse d’une participation faible, à 1,8 million d’électeurs: l’ancien président ne perdait que 4 points, à 32 % des suffrages, contre 41 % à Alain Juppé. Au second tour, le score s’établirait à 38 % des voix contre 62 % en faveur de Juppé dans l’hypothèse large, et à 43 % contre 57 % dans l’hypothèse d’une participation restreinte. Dans tous les cas, le candidat de la «réforme tranquille» accroît son avance par rapport à l’enquête de septembre.  «Nicolas Sarkozy a réussi à imposer ses thèmes, mais tout se passe comme si les clivages qu’il crée se retournaient contre lui davantage que contre Alain Juppé», analyse Emmanuel Rivière. Pour le directeur général France de Kantar Public, l’évolution des intentions de vote traduit une dynamique «de rejet plus que d’adhésion», d’où «une certaine fragilité» de l’avance du maire de Bordeaux, qui «doit encore fidéliser» ses électeurs. En juin, lors de notre première enquête, 14 % des personnes interrogées motivaient leur vote par le «refus» d’un des candidats. Cette proportion a grimpé à 20 % et l’homme à abattre est clairement l’ancien chef de l’État. 29 % des électeurs d’Alain Juppé, soit 4 points de plus qu’en septembre, déclarent choisir le maire de Bordeaux pour empêcher son rival de revenir. Inversement, 7 % seulement des électeurs de Sarkozy (soit 4 points de plus tout de même que le mois dernier) disent vouloir écarter Juppé de la course. La dissymétrie est également visible dans le jugement porté par les personnes interrogées sur la stature des candidats: «43 % des électeurs de Sarkozy pensent que Juppé a la stature d’un président de la République, souligne Emmanuel Rivière, alors que 16 % seulement des électeurs de Juppé créditent Sarkozy de cette même stature.»

 

(Le Figaro)

 

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