Archive pour le Tag 'prévu'

Comme prévu, la CGT quitte la concertation sur les retraites

Comme prévu, la CGT quitte la concertation sur les retraites

Après FO, c’est au tour de la CGT de quitter la table des discussions concernant les retraites. Une attitude attendue dès le départ. Les syndicats gauchistes ne veulent surtout pas se mouiller sur ce dossier autant par incompétence que par manque de courage. Heureusement il restera les organisations syndicales majoritaires réformistes.

Jeudi, seules trois organisations syndicales (CFDT, CFTC, CFE-CGC) et deux organisations patronales (Medef et CPME) se retrouveront ainsi à la table des discussions à partir de 14H00 pour parler d’«usure professionnelle et pénibilité».

Le Medef, première organisation patronale, a dit mercredi par la voix de son président Patrick Martin vouloir «laisser sa chance» à la discussion estimant toutefois que «tous les partenaires sociaux, les politiques a fortiori, doivent prendre en compte cette situation des finances publiques qui devient critique».

Croissance France: mieux que prévu en 2024, selon l’OCDE

Croissance France:  mieux que prévu en 2024, selon l’OCDE

L’OCDE ’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) compte en France désormais sur une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 1,1% contre 0,7% en mai.

Les instituts de prévision se rapprochent ainsi des dernières estimations du gouvernement (1%) mais ils restent néanmoins prudents sur la suite. Dopée par l’effet des Jeux olympiques, la consommation estivale a permis de soutenir l’activité dans l’Hexagone. Mais cet effet s’est limité principalement au troisième trimestre. La plupart des économistes alertent sur le coup de frein de la consommation tricolore. Traditionnel moteur de l’économie française, la consommation des ménages a fortement marqué le pas depuis l’envolée de l’inflation en 2022.

Cette chute de la consommation est en outre un mauvais signal pour les finances publiques. En effet, les taxes sur la consommation représentent un poste très important de recettes dans le budget de l’Etat. Or, c’est le commerce extérieur qui a tiré l’activité tricolore en 2024 en raison d’un rebond dans le secteur de l’aéronautique et de l’amélioration de la balance commerciale énergétique. Cette embellie sur le front des exportations est nettement moins favorables fiscalement.

 

BCE: Comme prévu, baisse des taux de 4 % à 3,75%

BCE: Comme prévu, baisse des taux de 4 % à 3,75%

 

Une baisse des taux comme prévu mais sans aucune assurance concernant de nouvelles étapes en 2024. Le taux de dépôt est ramené à 3,75 %. Mais pour Christine Lagarde, le combat pour maîtriser l’inflation, sur la bonne voie, n’est pas terminé. En clair de nouvelles étapes demeurent hypothétique pour l’année en cours ( comme pour la banque centrale américaine qui pourrait ne retenir qu’une seule baisse de taux en 2024). 

 

La Banque centrale européenne (BCE) a diminué ses taux directeurs d’un quart de point, comme attendu depuis des semaines. La décision du Conseil des gouverneurs, réuni jeudi à Francfort, prise à la quasi-unanimité de ses vingt-six membres, à une voix près, apporte un peu d’oxygène à l’économie européenne étranglée par des taux élevés depuis des mois. La baisse de 4 % à 3,75 % du taux de dépôt n’est pourtant pas le coup d’envoi d’un desserrement régulier de l’étau espéré par les acteurs de l’économie : ménages emprunteurs, entreprises qui investissent ou États endettés.

« Nous ne nous engageons pas à l’avance sur une trajectoire de taux particulière », Un avertissement pour tous ceux qui pensaient à des nouvelles phases de baisse pour l’année en cours

 

Présidentielle : un deuxième tour plus serré que prévu

Présidentielle : un deuxième tour plus serré que prévu

 

Si Emmanuel Macron reste largement en tête des intentions de votes au premier tour (28%), l’écart se réduit de sept points au second tour entre le président sortant et Marine Le Pen, donnés respectivement à 52,5% et 47,5%, selon un sondage Elabe pour BFMTV et l’Express.

En cause, des résultats d’une politique assez contradictoire de Macron sans parler de certaines affaires qui remontent comme l’affaire McKinsey
.Une somme astronomique, 1 milliard d’euros. Un cabinet de conseil américain. Des accusations d’optimisation fiscale. Des soupçons de collusion. Un «scandale d’État», selon les mots des opposants d’Emmanuel Macron. À dix jours du premier tour de l’élection présidentielle, le candidat redoute l’impact de la polémique sur son image.Et le score au second tour ne paraît pas aussi assuré que précédemment.

 

 

 

Automobile : L’Allemagne remet en cause le tout électrique prévu en 2035

Automobile : L’Allemagne remet en cause le tout électrique prévu en 2035

 

 

D’une certaine manière , l’Allemagne rejoint les positions de la France qui ne souhaitait pas tout mettre sur le véhicule électrique d’ici 2035 et comptait  aussi sur les tractions hybrides.

Cette position de l’Allemagne peut sembler curieuse d’autant que le gouvernement comporte des écologistes mais elle découle du fait que l’Allemagne éprouve des difficultés avec sa stratégie énergétique notamment maintenant menacée par la crise avec l’Ukraine. (Notons que les écolos français d’Europe écologie les Verts veulent interdire les moteurs thermiques d’ici huit ans !).

En fait l’Allemagne, comme d’habitude, est soucieuse de l’intérêt de sa puissante industrie automobile qui n’est pas prête à muter totalement dans électrique.

Le ministre allemand des Transports a indiqué qu’il fallait promouvoir les carburants de synthèse et les moteurs hybrides. Contre toute attente, c’est un gouvernement de coalition avec les Verts en son sein qui pourrait démanteler l’initiative bruxelloise d’interdire la vente de tous les moteurs en 2035, et qui avait été défendu par Angela Merkel. Berlin rejoint ainsi la position française.

« Nous voulons que les moteurs à combustion restent une option, s’ils fonctionnent exclusivement avec des carburants synthétiques », a déclaré Volker Wissing à des journalistes, en marge d’un sommet des ministres européens des transports réunis au Bourget dans le cadre de la présidence française de l’Union européenne.

Automobile : L’Allemagne critique le tout électrique prévu en 2035

Automobile : L’Allemagne critique le tout électrique prévu en 2035

 

 

D’une certaine manière , l’Allemagne rejoint les positions de la France qui ne souhaitait pas tout mettre sur le véhicule électrique d’ici 2035 et comptait  aussi sur les tractions hybrides.

Cette position de l’Allemagne peut sembler curieuse d’autant que le gouvernement comporte des écologistes mais elle découle du fait que l’Allemagne éprouve des difficultés avec sa stratégie énergétique notamment maintenant menacée par la crise avec l’Ukraine. (Notons que les écolos français d’Europe écologie les Verts veulent interdire les moteurs thermiques d’ici huit ans !).

En fait l’Allemagne, comme d’habitude, est soucieuse de l’intérêt de sa puissante industrie automobile qui n’est pas prête à muter totalement dans électrique.

Le ministre allemand des Transports a indiqué qu’il fallait promouvoir les carburants de synthèse et les moteurs hybrides. Contre toute attente, c’est un gouvernement de coalition avec les Verts en son sein qui pourrait démanteler l’initiative bruxelloise d’interdire la vente de tous les moteurs en 2035, et qui avait été défendu par Angela Merkel. Berlin rejoint ainsi la position française.

« Nous voulons que les moteurs à combustion restent une option, s’ils fonctionnent exclusivement avec des carburants synthétiques », a déclaré Volker Wissing à des journalistes, en marge d’un sommet des ministres européens des transports réunis au Bourget dans le cadre de la présidence française de l’Union européenne.

Wokisme: Apple a déjà prévu des émojis d’hommes enceints !

Wokisme: Apple a déjà prévu des émojis d’hommes enceints !

 

Au nom de la mode wokiste qui sévit aux États-Unis mais maintenant en Europe, Apple devance les progrès scientifiques avec émojis d’hommes enceints ! De quoi réjouir sans doute les partisans des théories inclusives et notamment éco féministes. Quand la déconstruction s’attaque aussi au cerveau!

Apple a intégré dans sa nouvelle génération d’émojis l’«homme enceint », décliné évidemment sous toutes les couleurs. Anecdotique ? Rigolo ? Inoffensif ? Non, révélateur. Car les émoticônes d’Iphone, présents dans toutes les poches sur tous les continents, sont les marqueurs d’une révolution insidieuse des mentalités, selon une mécanique d’ingénierie sociale visant à nous faire accepter une humanité nouvelle, déconstruite et multiculturelle.

Bourse: comme prévu la correction se confirme

Bourse: comme prévu la correction se confirme

Après l’envolée évidemment très excessive des cours en fin d’année 2021, la situation se régularise avec une vague de prises de bénéfices qui provoque la correction.Pour la justifier on invoque notamment les risques géopolitiques du côté de l’Ukraine et les craintes d’un relèvement de taux.( Bien modestes cependant au regard de l’inflation réelle). En réalité nombre de gros investisseurs prennent leurs bénéfices après des hausses de cours  complètement irrationnels en 2021.

À Paris, le CAC 40 a perdu 3,97% lundi à 6.787,79 points. Ailleurs en Europe, le Dax allemand et la Bourse de Milan sont sur la même ligne. Wall Street vire également au rouge vif: en séance, l’indice Dow Jones perdait 2,40% à 33.449,39 points. L’indice élargi S&P 500 lâchait 3,04% à 4.264,31 points, et était de 11,2% en dessous de son sommet de début janvier, ce qui le plaçait en zone de correction. Volatil, le Nasdaq s’inscrivait en repli de 3,72% à 13.257,13 points après avoir glissé de plus de 4%.

La bourse de Paris avait enregistré un record de progression au cours de l’année dernière de l’ordre de 30 %. Une évolution complètement anachronique par rapport aux résultats économiques effectifs des entreprises. Surtout la conséquence des masses de liquidités déversées par la banque centrale et qui ne sont pas toutes affectées ensuite aux investissements ou même au soutien de l’exploitation des entreprises. Une grande partie de cet argent gratuit s’est trouvée impliquer dans ce qu’on peut appeler une vraie spéculation.

Depuis son sommet de la fin du mois de novembre, le Nasdaq a désormais lâché plus de 15%. La semaine dernière, l’indice des valeurs technologiques américaines a abandonné 5,6%, enregistrant ainsi sa pire performance depuis le début de la pandémie. De son côté le Dow Jones a cédé 4,5%. Bref, Wall Street a essuyé sa pire semaine depuis la panique boursière de mars 2020.La correction n’est sans doute pas terminée même s’il y aura vraisemblablement quelques mouvements de yo-yo.

Bourse: comme prévu la correction est en cours

Bourse: comme prévu la correction est en cours

Après l’envolée évidemment très excessive des cours en fin d’année 2021, la situation se régularise avec une vague de prises de bénéfices qui provoquent la correction. Par exemple le Nasdaq plonge de 11% depuis le début de l’année, sa pire performance depuis 2008. Comme d’habitude la bourse va suivre en France. Elle a encore lâché 1,75 % lors de la dernière séance et presque toutes les valeurs étaient dans le rouge. Le phénomène va encore continuer et on risque de repasser rapidement sous la barre des 7000 points.

La bourse de Paris avait enregistré un record de progression au cours de l’année dernière de l’ordre de 30 %. Une évolution complètement anachronique par rapport aux résultats économiques effectifs des entreprises. Surtout la conséquence des masses de liquidités déversées par la banque centrale et qui ne sont pas toutes affectées ensuite aux investissements ou même au soutien de l’exploitation des entreprises. Une grande partie de cet argent gratuit s’est trouvée impliquer dans ce qu’on peut appeler une vraie spéculation.

 

On enregistre donc un coup de déprime sur les marchés américains vendredi. L’année avait déjà mal commencé, avec la remontée des taux longs américains et une plus forte aversion au risque mais la place de New York a connu une sévère correction en fin de semaine. Le Dow Jones a perdu 1,3% dans la journée, le S&P 500 près de 1,9% et, le Nasdaq, lanterne rouge des marchés, 2,72% ! A noter que les marchés européens ne sont pas en meilleure forme, avec la plus forte consolidation vendredi depuis novembre dernier, lors de la reprise de la pandémie.

C’est bien sûr le Nasdaq qui concentre les inquiétudes. L’indice des valeurs technologiques a perdu 11% depuis le début de l’année, ce qui le rapproche de sa pire performance depuis la crise financière de 2008. Les signaux négatifs s’accumulent et l’indice a même cassé à la baisse sa moyenne mobile à 200 jours, une première depuis avril 2020, en pleine tempête sanitaire.

États-Unis : un relèvement des taux plus rapidement que prévu ?

États-Unis : un relèvement des taux plus rapidement que prévu ?

 

Lors de leur dernière réunion du comité de politique monétaire de la Fed il a été indiqué que la banque centrale pourrait être amenée à relever ses taux plus rapidement que prévu. En vérité, l’augmentation n’est pas considérable ni brutale. La banque centrale envisage de relever trois fois ses taux d’un quart de point; une opération qui pourrait commencer avant le printemps car les indicateurs économiques sont pour l’instant à peu près tous au beau fixe.

Peut-être une déclaration qui vit surtout à peser sur l’envolée de l’inflation qui a atteint plus de 6,8/1 an en novembre. Du coup la bourse a immédiatement intégré cette menace. «Le marché n’a pas aimé ce passage», ont commenté, dans une note, les analystes de Briefing.com. C’est d’abord le marché obligataire qui s’est cabré, le taux de référence des emprunts d’Etat américains à 10 ans bondissant au-dessus de 1,70%, à un plus haut de neuf mois. Déjà mal orienté, le Nasdaq a plongé, perdant plus de 3%. «Les titres qui ont des multiples élevés (prix de l’action rapporté au bénéfice) en prennent généralement plein la figure quand il semble que la Fed s’apprête à augmenter ses taux», a expliqué le responsable de l’investissement au sein de la société de gestion Bokeh Capital Partners.

C’est le cas de beaucoup de valeurs qui ont affiché des progressions insolentes en 2021, comme Alphabet (-4,68%), Tesla (-5,35%), ou Apple (-2,66%).

Bourse : comme prévu l’Europe a suivi les États-Unis mardi

Bourse : comme prévu l’Europe a suivi les États-Unis mardi

Comme prévu l’Europe continentale a suivi la tendance des États-Unis mardi. À Paris, le CAC 40 a perdu 0,44% à 5.564,6 points et le Dax allemand a cédé 0,55%.

A la Bourse de Londres, le FTSE a gagné 0,61%, avec la hausse des valeurs pétrolières et l’annonce d’un nouveau plan de soutien aux entreprises de 4,6 milliards de livres (5,1 milliards d’euros).

L’indice EuroStoxx 50 a perdu 0,46%, le FTSEurofirst 300 a reculé de 0,33% et le Stoxx 600 de 0,19%.

Le mouvement de yo-yo qui devrait se poursuivre tout au long du premier semestre se traduit inversement par une hausse à New York Les trois indices phares de la Bourse de New York gagnaient de 0,2% à 0,5% au moment de la clôture européenne.

Bourse: Coup de fièvre prévu avant le coup de froid traditionnel

Coup de fièvre prévu avant le coup de froid traditionnel

Les bourses mondiales ont traditionnellement enregistré un coup de fièvre qui sera suivi tout aussi traditionnellement par un coup de froid après la prise de bénéfice de fin d’année et de début 2021.

Il y a des éléments objectifs pour expliquer la hausse comme l’adoption du nouveau plan de soutien économique des États-Unis, l’accord commercial sur le brexit et le déploiement d’une campagne de vaccination contre le Coronavirus.

Reste qu’à part la Chine à la croissance insolente, la plupart des autres pays devront enregistrer une récession en 2020 qui ne sera pas rattrapée totalement par la croissance de 2021. En outre on est loin de la maîtrise sanitaire qui n’interviendra pas avant des mois et peut-être même avant la fin 2021.

Un autre coup de froid se produira avec les annonces successives des résultats ciel économiques et financiers des entreprises et des Etats lors du premier semestre 2021

Brexit: un accord plus contraignant que prévu pour les Britanniques

Brexit: un accord plus contraignant que prévu pour les Britanniques

 

Indiscutablement c’est surtout Johnson qui fait le service après-vente de l’accord commercial passé entre l’union économique et le Royaume-Uni. Pourquoi un tel enthousiasme ? Sans doute pour assurer les Britanniques qui en fait  ont dû lâcher du lest sur leurs revendications initiales. D’après la BBC, le document inclut des engagements clairs sur les normes en matière d’environnement, de droits des salariés et de changement climatique.

Ces standards similaires à ceux actuellement en vigueur ne doivent pas être revus à la baisse, et des mécanismes pour les faire appliquer seront mis en place. Il s’agit sans doute des contraintes les plus importantes qui doivent en principe conduire à une concurrence loyale. Restera à la vérifier mais des dispositions ont été prises pour arbitrer les différends. En réalité le Royaume uni ne retrouve pas totalement et loin s’en faut sa souveraineté économique.

Le texte prévoit aussi un droit mutuel à “rééquilibrer” les termes de l’accord s’il y a à l’avenir des “divergences importantes” à même d’affecter les échanges commerciaux.

 

Parmi les annexes figurent un compromis de dernière minute sur les automobiles électriques, fait savoir la BBC. Alors que l’UE voulait initialement autoriser seulement les véhicules électriques britanniques fabriqués majoritairement avec des pièces européennes à être importés dans l’UE sans droits de douane, ce processus va désormais s’étaler sur six ans, mais avec des critères moins généreux que ceux demandés par Londres.

Le Parlement britannique a été appelé à se réunir le 30 décembre pour voter un projet de loi de mise en oeuvre de l’accord conclu avec l’Union européenne. L’opposition travailliste a indiqué jeudi qu’elle soutiendrait l’accord.

EDF : meilleur résultat financier que prévu

EDF : meilleur résultat financier que prévu

EDF espère un Ebitda  de 16 milliards soient un résultat supérieur aux annonces du 13 novembre mais inférieur aux 17,5 à 18 milliards qu’il disait viser avant la crise sanitaire.

Dans un communiqué, le groupe français indique également anticiper une production d’énergie d’origine nucléaire proche de 335 TWh pour l’ensemble de l’exercice 2020, le haut de la fourchette allant de 325 à 335 TWh qu’il anticipait le 13 novembre.

Projet de plan européen : comme prévu, bloqué par la Pologne et la Hongrie

Projet de plan  européen : comme prévu, bloqué par la Pologne et la Hongrie

 

 

Il était prévisible que la Pologne et la Hongrie bloquent le plan européen de relance économique subordonné pour leur pays des conditions de respect du droit. Si effectivement l’union économique à une certaine légitimité à reprocher certaines entraves démocratiques aux libertés individuelles et collectives, on comprend mal pourquoi on se saisit de ce plan d’urgence économique pour en faire le reproche aux deux Etats concernés.

La question devrait se poser plus globalement et l’union économique devrait s’interroger sur maintien de ces deux pays dans l’union et non profiter d’un plan d’urgence découlant de la crise sanitaire qui a peu de rapport avec les reproches adressés à la Pologne et à la Hongrie.

Juridiquement la condition imposée par l’union économique à propos du plan de relance est très discutable. Politiquement cela ne grandira pas la commission et l’union économique qui seront nécessairement contraints d’enlever cette conditionnalité pour rendre opérationnel un plan de soutien qui devient de plus en plus urgent eu égard au très net écroulement de l’économie en cette fin 2020.

Le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, est accusé par l’UE et certains pays européens d’atteinte aux principes démocratiques, notamment en matière d’indépendance de la justice et de liberté de la presse. La Pologne est elle aussi visée par des critiques similaires.

Le Conseil européen a décidé au cours de l’été que les futurs versements d’argent issus du prochain budget et du plan de relance économique, qui représentent ensemble environ 1.800 milliards d’euros, seraient liés au respect des normes démocratiques inscrites dans les traités de l’UE.

Ce veto préoccupe les autorités européennes qui ne souhaitent pas retarder leurs prises de décisions alors qu’elles sont déjà confrontées à l’interminable feuilleton du Brexit et aux retombées économiques de la pandémie de coronavirus.

“Je pense qu’il faut de toute façon régler cette question au plus vite”, a déclaré Valdis Dombrovskis, le vice-président de la Commission européenne, lors d’une téléconférence.

“En ce qui concerne le lien entre le déblocage des fonds et le respect de l’état de droit, c’est quelque chose auquel la Commission a accordé une grande importance dans sa proposition de départ et qui a été discuté de longue date”, a-t-il ajouté.

L’Espagne, particulièrement malmenée par la crise sanitaire et à ce titre un des principaux bénéficiaires du projet de budget, a elle aussi dit son espoir d’une solution rapide.

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