Archive pour le Tag 'prévoir'

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Sondage Primaire UMP : rififi à prévoir entre Juppé et Sarkozy

Sondage Primaire UMP : rififi à prévoir entre   Juppé et  Sarkozy

 

 

 

 

 

Un remake de l’ élection Copé-Fillon ? C’est possible tellement l’écart est serré entre Sarkozy et Juppé. Juppé a d’ailleurs déjà prévenu «  si les élections sosnt bidonnées », je me présente à l’élections présidentielles. Un avertissement sérieux à Sarkozy qui n’aurait alors aucune chance de se qualifier pour le second tour.  Selon un sondage Odoxa pour iTélé, parmi les Français ayant l’intention de voter à la primaire UMP de novembre 2016, 32% choisiraient Alain Juppé et 31% Nicolas Sarkozy.  Un an et demi avant l’échéance, 13% des Français ont l’intention de participer à la primaire UMP, qui se tiendra les 20 et 27 novembre 2016, selon un sondage Odoxa pour l’émission CQFD sur iTélé.  Selon l’étude, sur les personnes comptant voter à la primaire, 32% choisiraient Alain Juppé et 31% Nicolas Sarkozy. L’ancien président de la République a les faveurs des sympathisants UMP tandis que 79% des sympathisants UDI ont exprimé leur intention de voter pour Alain Juppé.  Quant à l’image des deux leaders, 52% des Français estiment que Nicolas Sarkozy a plus d’autorité qu’Alain Juppé. En outre, 50% des sondés juge Nicolas Sarkozy plus motivé pour représenter l’UMP en 2017 que l’ancien Premier ministre. En revanche une majorité de Français pensent qu’Alain Juppé serait plus rassembleur (51%), capable de réformer efficacement la France (58%) et compétent (60%). L’enquête a été réalisée auprès d’un échantillon de 1.055 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, interrogées via Internet les 2 et 3 avril 2015.

 

Après le crash, de lourdes sanctions à prévoir contre la Russie

Après le crash,  de lourdes sanctions à prévoir contre la Russie

 

Il faut prévoir une guerre d’information (et d’intox) entre les pro-russes et les autres Ukrainiens concernant la responsabilité du crash ; ce qui est  certain c’est que c’est un missile de fabrication russe qui a abattu l’avion de ligne. Or Moscou fournit de pus en plus d’armes lourdes et sophistiquées aux pro-russes d’Ukraine ; D’où l’obligation dans laquelle va se trouver Obama de frapper encore fort sur les plan des sanctions économiques. Selon un responsable américain, les analystes du renseignement américain « croient fortement » qu’un missile sol-air a abattu le vol MH17 de la Malaysia Airlines. Ils sont en train d’examiner les données afin de déterminer si le missile a été tiré par les séparatistes pro-russes de l’est de l’Ukraine, les soldats russes de l’autre côté de la frontière ou les forces gouvernementales ukrainiennes, a-t-il ajouté. Le vice-président américain, Joe Biden, a en même temps expliqué que cette hypothèse était la plus vraisemblable, bien que les Etats-Unis n’en soient pas encore absolument certains. De son côté, Vladimir Poutine a affirmé dans la soirée que l’Ukraine « porte la responsabilité de cette terrible tragédie ».  »Cette tragédie n’aurait pas eu lieu si la paix régnait dans ce pays, si les opérations militaires n’avaient pas repris dans le sud-est de l’Ukraine », a poursuivi le président russe, cité par l’agence RIA Novosti. Les forces russes et ukrainiennes possèdent toutes deux des variantes du système de missiles sol-air de moyenne portée Buk, dont les SA-11 et SA-17, capables d’atteindre des cibles à une altitude de 25 kilomètres. Le vol MH17 de la Malaysia volait à environ 10 km d’altitude, trop haut pour les systèmes portables. Les missiles sol-air Buk sont très répandus. Avant le début du conflit ukrainien, Kiev en possédait six à huit batteries, selon Edward Hunt, analyste de défense chez IHS Jane. La Russie en possède beaucoup plus, ainsi que des systèmes sol-air plus sophistiqués, notamment le S-300 et le S-400, mais on ignore si ces systèmes sont déployés dans la région. L’usage de Buk requiert plus d’expertise que les systèmes portables, ce qui semble écarter l’hypothèse d’une utilisation par les séparatistes prorusses de l’est de l’Ukraine, selon Edward Hunt.  »En général, les forces rebelles ou séparatistes n’en ont pas, pour la bonne raison que leur utilisation requiert beaucoup d’hommes, beaucoup d’entraînement et beaucoup de pièces détachées », a-t-il précisé. L’avion MH17 de Malaysia Airlines, un Boeing 777 parti d’Amsterdam pour Kuala Lumpur avec 298 personnes à son bord, a disparu des radars à 10.000 mètres d’altitude et s’est écrasé près de la ville de Chakhtarsk, non loin de la frontière russe, dans une zone contrôlée par les séparatistes prorusses.

 

Mondial foot Brésil-Pays-Bas : Une nouvelle humiliation à prévoir pour le Brésil

Brésil-Pays-Bas : Une nouvelle humiliation à prévoir pour le Brésil

 

On voit mal comment le Brésil pourrait redresser la barre car il n’a jamais fait un seul bon match depuis le début de la coupe du monde. Attaque stérile, absence de milieu et défense complètement fébrile, voilà ce qui caractérise le Brésil qui possède un seul jouer de classe exceptionnelle : Neymar (blessé qui ne pourra jouer°) L’humiliation risque d’être encore au rendez-vous avec des Hollandais pas toujours brillants mais solides. Le match pour la troisième place du Mondial oppose ce samedi (21h) le Brésil aux Pays-Bas. Le pays hôte doit s’imposer pour évacuer un peu la douleur de l’humiliation subie en demies face à l’Allemagne. Les Oranje, eux, veulent remettre la marche avant après la déception face à l’Argentine, et prouver qu’ils sont bien au sommet du football européen. Il n’est jamais honteux de se battre pour la troisième place d’une compétition comme la Coupe du Monde. Mais, s’agissant du Brésil comme des Pays-Bas, les circonstances font que se retrouver 24 heures avant la « vraie » finale du Mondial, au stade de Brasilia sonne comme un échec douloureux. Mais, maintenant que les deux équipes y sont, autant jouer sa chance à fond. Ils étaient évidemment effondrés les Néerlandais mercredi soir, après leur défaite aux tirs aux buts contre les Argentins. Après une partie terne, marquée par un combat tactique entre deux équipes qui n’ont jamais voulu se découvrir, ils venaient de comprendre qu’ils ne retrouveraient pas l’Allemagne en finale. Pour tenter de remporter, enfin – après deux échecs en 1974 et 1978 -, un titre de champion du monde. Trois jours plus tard, il reste des points positifs à conserver en tête. Battue en finale par l’Espagne il y a quatre ans, l’équipe néerlandaise confirme qu’elle fait plus que tutoyer les cimes du football. Au niveau européen, les Oranje sont incontournables. Et malgré les craintes, ils se sont aussi trouvés une défense au Brésil : les jeunes Martins Indi, Blind et De Vrij, ainsi que l’expérimenté Ron Vlaar, ont vraiment assuré derrière. En attaque, cette « petite finale » est peut-être la dernière occasion de voir à l’oeuvre, ensemble, la génération de trentenaires Robben-Van Persie-Sneijder. Des adieux que ces trois-là souhaiteront forcément pétillants.  L’équation est très différente du côté brésilien. Encore marquée par sa défaite cuisante en demi-finale face à l’Allemagne (7-1), la Séleção est en pleine crise. Et personne, surtout pas le sélectionneur Luiz Felipe Scolari, n’y échappe pas. Depuis quatre jours, les Brésiliens sont partagés entre la déception de l’élimination de leur équipe nationale, et le désir de voir enfin finir ce Mondial auquel ils ne participent plus, du moins pour la gagne. Su le plan sportif, la déculottée face à la Mannschaft n’a pas manqué de nourrir le débat. Les choix de Scolari – Fred, Bernard en attaque, et un milieu souvent pas au niveau – sont sans cesse questionnés, et le Brésil n’échappera pas à une remise en cause. Sans Neymar, qui est venu saluer ses coéquipiers à l’entraînement cette semaine, cette Séleção n’a rien d’un adversaire redoutable. Alors, samedi soir, ils seront nombreux sur le terrain à vouloir répondre aux critiques, et à vouloir offrir une sortie digne à l’équipe et ses supporters. Sûrement la seule motivation possible dans ce contexte.

 

Baisse du niveau de vie des retraités à prévoir

Baisse du niveau de vie des retraités à  prévoir

 

LINSSE a calculé que le niveau de vie des retraités va baisser d’ici 2060. Des projections intéressantes maiss sans doute très fragiles car d’ici 40 ou 50 ans rien n’indique que le système de retraites pourra être maintenu, tout dépendra en fait de la croissance et de l’équilibre démographique.  Selon des simulations effectuées par l’Insee, en 2060, le niveau de vie moyen des retraités devrait se situer entre 70% et 85% de celui des actifs, alors qu’il était similaire en 2010.  Une fois leur pension liquidée, la revalorisation sur les prix assure aux retraités un pouvoir d’achat constant. En revanche, ils ne bénéficient plus des effets de la croissance, à l’inverse des salaires, explique l’Insee.  Pour étudier le niveau de vie moyen des ménages actifs et retraités, l’Insee rapporte les ressources de chaque ménage au nombre de ses membres.  Ainsi, si le ratio entre la pension moyenne de l’ensemble des retraités et le revenu d’activité moyen risque de baisser passant de 2010 à 2060 de 66 % à une valeur comprise entre 48 % et 57 %, l’effet sur le niveau de vie ne sera pas aussi fort, les foyers de retraités étant de plus petite taille.  La prise en compte d’autres sources de revenus (patrimoine, prestations sociales, etc.) relève par ailleurs le niveau de vie relatif des retraités. Celui-ci atteint en effet en 2011 96 % du niveau de vie des actifs, contre 93 % tel que simulé dans l’étude de l’Insee. « Les ménages de retraités ont en effet accumulé plus de patrimoine et sont plus souvent propriétaires de leur logement, ce qui tend à améliorer le ratio ».  Par ailleurs, l’étude constate que si aucune réforme n’avait été entreprise pour les retraites depuis le milieu des années 1980, la part des dépenses de pensions en part du PIB se serait élevée à près de 21 points de PIB en 2060. Avec les réformes, cette part se limiterait à environ 14 points.

 

Banques françaises : des réductions d’effectifs à prévoir

Banques françaises : des réductions d’effectifs à prévoir

Croissance atone et nécessité de répondre à de nouveaux critères de solvabilité de la BCE  vont contraindre les banques à annoncer de nouveaux plans stratégiques et notamment pour réduire les couts, il y aura notamment des réductions d’effectifs. Coup d’envoi des résultats des banques françaises ce mercredi 12 février avec Société Générale, qui annonce des revenus et un résultat net part en croissance de 76% par rapport à 2012, à 928 millions d’euros. Jeudi, ce sera au tour de BNP Paribas de dévoiler ses performances sur l’année écoulée. Ses bénéfices sont également attendus en hausse. Une page se tourne après les années de crise. Tous ces établissements s’apprêtent à présenter leurs plans stratégiques. Avec à la clé, un sacré défi à relever: aller chercher de la croissance. C’est tout le dilemme des banques françaises. Elles ont atteint l’objectif de s’aligner sur les nouvelles contraintes imposées par les régulateurs. Ce pari relevé, elles sont prêtes à repartir à l’offensive.  Tout le problème, c’est que les relais de croissance sont rares et leurs marges de manœuvre limitées. Ces matelas de sécurité, imposés par les régulateurs, brident leur capacité de financement et la conjoncture reste extrêmement molle. Dans ce contexte, chacune y va de sa stratégie. BNP Paribas va aller chercher la croissance en en Asie ou aux Etats-Unis, quand le Crédit-Agricole se recentre au contraire sur ses marchés historiques. Toutes vont en parallèle pousser les feux sur le numérique et rationnaliser leurs réseaux de banques de détails. Toutes poursuivent le même but: réduire les coûts au maximum. Le seul véritable moyen de retrouver de la rentabilité dans l’immédiat.

 

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