Archive pour le Tag 'prêts'

Critique sévères des prêts du FMI

Critique sévères des prêts du FMI

 

Un expert indépendant met les pieds dans le plat quant à l’inefficacité des prêts du FMI voire à leur effet contre-productif. M. de Zayas estime, lui, que les conditions imposées par le FMI dans l’obtention des prêts ne font qu’augmenter le chômage et dégrader le marché de l’emploi, de la santé et de l’environnement. Selon lui, elles réduisent en outre l’accès à une éducation de qualité gratuite. Il préconise d’inclure des conditions telles qu’imposer un moratoire sur les dépenses militaires (exception faite des salaires et des pensions) ou exiger de nouvelles lois pour s’attaquer à l’évasion fiscale comme préalable à l’obtention de prêts.  . Le Fonds monétaire international devrait tenir compte des droits de l’homme avant d’accorder un prêt à un pays, préconise un expert indépendant mercredi, déplorant une politique faisant la promotion de la privatisation et de l’austérité. « La dimension droits de l’homme dans (la politique) de prêts ne peut être ignorée plus longtemps », a estimé Alfred de Zayas, un expert indépendant lors de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York. Il exhorte le Fonds monétaire international (FMI) à accorder des prêts aux pays « qui honorent leurs engagements en matière de développement et de respect des droits de l’homme ». « Je déplore le fait que les pratiques en matière d’accord de prêts des institutions financières internationales vont parfois à l’encontre des objectifs des Nations Unies et non seulement dans le domaine des droits de l’homme humains mais encore contre les objectifs de développement durable », explique M. de Zayas, cité dans un communiqué. Alfred de Zayas avait été nommé en mai 2012 premier expert indépendant par le Conseil des droits de l’homme. Il est aussi actuellement professeur de droit international à Genève.

La fin des prêts avec intérêts par les partis

La fin  des prêts avec intérêts par les partis

 

Un amendement voté à l’assemblée interdit désormais les prêts des partis avec intérêt. Visé évidemment surtout le FN qui fait des profits sur le dos des candidats alors que les frais de campagne lui sont remboursés par l’Etat. Les députés ont donc adopté un amendement porté par le député REM Paul Molac, et destiné à interdire les prêts avec intérêts de la part de partis politiques. Une référence claire aux pratiques prêtées au FN et qui lui valent des ennuis judiciaires. «Les partis jouent un rôle essentiel dans le financement des campagnes électorales, toutefois ce n’est pas dans leur rôle de faire des bénéfices avec cette mission», a fait valoir Paul Molac, qui n’était pas soutenu par le gouvernement. Ce dispositif s’est trouvé renforcé par un texte déposé par Valérie Rabault (PS), lui aussi adopté. Il supprime cette fois la possibilité pour une personne morale de garantir le prêt souscrit par un parti politique ou un groupement politique. Le MoDem souhaitait encore mettre fin à toute activité d’ordre «bancaire» assurée par des partis, mais ce dernier point a été rejeté. Dommage ! Il s’agit pour les députés d’empêcher de nouvelles affaires similaires à celle dite des «kits de campagne», pour laquelle le FN est poursuivi. La cour d’appel de Paris a en effet validé au début du mois de juillet le renvoi en correctionnelle du Front national, en conséquence de soupçons d’escroquerie aux frais de l’État, à des fins d’enrichissement. Lors des législatives de 2012, le FN avait insisté pour que 525 de ses candidats fassent appel à la société Riwal, pour acquérir ces offres «tout inclut» vendues à 16 650 euros, afin de pouvoir mener campagne. Pour payer de telles sommes, les candidats étaient invités à contracter un emprunt auprès du micro-parti de Marine Le Pen, Jeanne, également visé par des poursuites.

 

2017 : 20% des Français prêts à partir

 

 

2017 : 20% des Français prêts à partir

 

Selon l’enquête  Yougov pour Démépool  20 % des Français seraient prêts à partir en cas de résultats présidentiels ne leur convenant pas ; À la question: «personnellement, dans quelle mesure envisageriez-vous ou non de déménager hors de France si le résultat de l’élection présidentielle ne vous convenait pas», 8% des sondés répondent «envisager tout à fait de déménager», et 12% envisagent «plutôt» le départ. Parmi les plus déterminés: les classes d’âge 25-34 ans et 45-54 ans. Les moins enclins à l’exil sont les plus de 55 ans. Pour «rester neutre», Démépool n’a pas pris en compte les raisons qui pousseraient les Français à faire leurs bagages, qui doivent être cependant aussi variées que les onze candidats sur la ligne de départ de l’élection. A noter que  le nombre d’expatriés français a connu une hausse de 4.14% entre 2013 et 2015. Il atteint aujourd’hui autour de 2 millions de personnes. «En 2013, 80 % des départs à l’étranger de personnes nées en France surviennent entre 18 et 29 ans», précise l’Insee. Une étude réalisée par le Ministère des Affaires étrangères en 2013 révélait qu’un départ sur deux était motivé par de meilleures perspectives professionnelles à l’étranger.

Fillon : l’embrouille des 30.000 euros de « prêts familiaux »

Fillon : l’embrouille des 30.000 euros de « prêts familiaux »

 

 

François Fillon ne cesse d’accuser la justice, les médias et le gouvernement de fomenter un complot pour salir son image concernant notamment l’origine de ses revenus et sa situation financière. Malheureusement force est de constater que François Fillon plombe lui-même sa propre image par exemple en indiquant notamment un prêt qui aurait été consenti par sa fille et dont l’objet était de payer son arriéré d’impôts ;  un prêt douteux qui s’ajoute à l’autre prêts de 50 000 € consentis par son ami millionnaire sans intérêt et sans délai de remboursement (en fait vraisemblablement initialement un don). François Fillon ne cesse de s’enfoncer lui-même avec ses déclarations contradictoires et ses mensonges. L’accumulation de ces contradictions devrait rapidement se traduire dans les intentions de vote et il est probable que Fillon sera prochainement plus proche de 15% que de 20 %. Bref une véritable descente aux enfers pour celui qui voulait incarner la rigueur. François Fillon a donc  apporté, dans une déclaration publiée mercredi, des précisions à l’estimation de son patrimoine par rapport à une précédente version remontant au mois de décembre, notamment concernant des « prêts familiaux » de 30.000 euros. Cette somme apparaît dans une déclaration, datée du 16 mars, qu’il devait transmettre au Conseil constitutionnel pour concourir à la présidentielle mais pas dans un document dévoilé par son équipe de campagne en février, au moment des premières révélations sur les rémunérations perçues par sa famille. A propos de ces « prêts familiaux », François Fillon précise dans sa déclaration qu’ils remontent aux 8 et 9 septembre 2016 et qu’ils doivent être remboursés en plusieurs fois avant le 31 décembre 2017. Cette somme a été prêtée par sa fille et avait pour objet de « payer le solde des impôts », dit-on dans l’entourage du candidat, interrogé par Reuters. Dans le formulaire envoyé au Conseil apparaît également un prêt de 50.000 euros, qui semble correspondre à celui consenti par son ami Marc Ladreit de Lacharrière, dont l’existence a été révélée au cours de l’enquête judiciaire ouverte fin janvier. Les magistrats soupçonnent François Fillon de ne pas l’avoir déclaré, comme il aurait dû le faire, à la Haute autorité de la vie publique (HATVP). Autre différence entre les déclarations de décembre et de mars : la valeur estimée de sa société de conseil passe de 11.518 euros à 97.888 euros. L’ex-Premier ministre n’a en revanche pas révisé l’estimation de ses biens immobiliers, en particulier sa vaste propriété située dans la Sarthe, dont la valeur s’élèverait à 750.000 euros.

La moitié des députés du PS serait prêts à rejoindre Macron

La moitié des députés du PS serait prêts à rejoindre Macron

Alors que les attaques de la part du premier secrétaire du parti socialiste, Cambadélis, étaient jusque-là très dures en direction de Macron considéré comme une bulle médiatique, il semble bien que le propos se soit nettement adouci. En cause,  un sondage officieux au sein du parti socialiste qui montrerait que près de la moitié des députés actuels seraient prêts à rejoindre Macon pour sauver leur circonscription. Cambadélis qui a aussi le souci de sauver sa structure ne peut donc plus tirer à boulets rouges sur celui dont il aura sans doute besoin pour espérer conserver des députés. Du coup, les menaces d’exclusion du parti ont pour l’instant été mises entre parenthèses. Un député PS proche de François Hollande reconnaît que la candidature Macron est « un élément perturbateur fort » et prédit un basculement de nombreux élus PS en sa faveur en cas de victoire d’Arnaud Montebourg ou de Benoît Hamon à la primaire. Un avis partagé par Jérôme Sainte-Marie, selon qui « la faiblesse des candidats du PS dans les sondages agite beaucoup les esprits parmi les élus locaux socialistes » : « Il y a une réelle possibilité qu’à un moment donné la digue cède et qu’il y ait une forme d’hémorragie vers Emmanuel Macron », estime-t-il. Sans se rallier explicitement, Ségolène Royal, ministre de l’Environnement qui fut elle-même une candidate hors norme bien qu’investie par le PS en 2017, ne rate pas une occasion de dire tout le bien qu’elle pense d’Emmanuel Macron. Une des plus belles prises de la semaine est l’économiste Jean Pisani-Ferry, qui a abandonné la tête de France Stratégie, organisme de réflexion placé auprès du gouvernement, pour coordonner son projet, renforçant ainsi sa crédibilité. Pendant que le président de l’Union des démocrates et indépendants, Jean-Christophe Lagarde, négocie laborieusement les conditions du ralliement de l’UDI à François Fillon, des figures du parti centriste, comme les anciens ministres Jean Arthuis et Serge Lepeltier, ont rejoint « En Marche ! ». Une quinzaine de membres ou sympathisants du MoDem ont aussi annoncé leur ralliement et appelé leur parti à en faire autant, sans attendre de savoir si leur président, François Bayrou, se présente ou apporte son soutien à un des candidats en lice. L’ancienne ministre de l’Environnement Corine Lepage, co-fondatrice du MoDem, et le député européen Jean-Marie Cavada, lui aussi passé par ce parti, ont sauté le pas cette semaine. Ce qui fait dire au politologue Thomas Guénolé qu’Emmanuel Macron est plus un facteur de recomposition du centre que de la gauche Est-il au contraire « surtout un problème pour la gauche », comme le soutient François Fillon ? Pour le député LR Thierry Solère, porte-parole du candidat de droite, il convient de ne pas sous-estimer le phénomène Macron. « C’est un homme de gauche mais il est capable de prendre des voix sur la droite. Je ne le prends pas à la légère », dit-il.

PPlus de 50% des Français prêts à changer pour trouver du travail (enquête CFDT)

Plus de 50% des Français prêts à changer  pour trouver du travail (enquête CFDT)

 

Si plusieurs enquêtes ont démontré que l’ensemble de la  société française était relativement bloquée dans plusieurs domaines relatifs aux conditions sociales par contre une enquête CFDT réalisée sur plus de 200 000 personnes semblent démontrer que près de 60 % sont cependant prêts à évoluer sur certaines questions. Dans l’enquête syndicale, 49% sont adhérents à la CFDT et 51% non syndiqués. Le profil des participants est varié: 66% viennent du privé et 28% sont fonctionnaires.   Parmi eux, 59% affirment être prêts à changer complètement de métier pour retrouver un emploi. Ce chiffre est plus élevé chez les femmes qui se disent prêtes à 59% à vouloir tenter un nouveau travail pour renouer avec le chemin de l’emploi, contre 58% pour les hommes. Par tranche d’âge, ce sont les hommes de 41-55 ans qui se montrent les plus flexibles puisqu’ils sont 65% à être disposés à changer complètement de métier, et 64% des femmes de cette tranche d’âge. À condition de s’orienter vers les métiers qui recrutent comme les services à la personne, le bâtiment, l’hôtellerie-restauration, la santé, l’automobile, le social…qui sont d’importants recruteurs. Ces domaines font partie de ces secteurs en tension où les employeurs manquent de bras. Pôle emploi encourage vivement les demandeurs d’emploi à se former à ces métiers. Les emplois médicaux et paramédicaux ont ainsi particulièrement le vent en poupe: ergothérapeute, kinésithérapeute, psychomotricien, orthophoniste, médecin, audioprothésiste, anesthésiste, auxiliaire de vie, ambulancier… Autant de métiers qui figurent parmi les postes que les employeurs peinent le plus à pourvoir, selon le dernier baromètre réalisé par le site d’offres d’emploi Jobintree.

Les pilotes du SNPL prêts à négocier, enfin !

Les pilotes du SNPL prêts à négocier, enfin !

C’est là queue entre les jambes que le syndicat corpo des pilotes SNPL  elle accepte maintenant négocier. Il est bien temps car l’image de la compagnie sera durablement affectée par l’entêtement du corporatisme égoïste d’un syndicat suicidaire. Désormais ses pilotes vont faire de grosses concessions pour réhabiliter leur crédibilité tant auprès de la direction que de l’opinion publique. Sinon c’est le plan du la direction avec ses 300 licenciements de pilotes qui les attend. Un bilan vraiment lamentable pour une organisation syndicale.  Les pilotes doivent faire de très gros effort sinon ils seront responsables en premier du dépérissement de la compagnie et à terme de sa disparition. Car l’enjeu aujourd’hui compte tenu de la structure des coûts d’Air France c’est de savoir si à moyen terme cette compagnie pour encore survivre. N’oublions pas qu’aux États-Unis des compagnies autrement plus puissantes qu’Air France ont purement et simplement disparu faute de capacités d’adaptation. D’autres syndicats tout aussi corpo ont aussi de graves responsabilité ;s de ce point de vue ils considèrent  Air France davantage comme une administration comme une compagnie de transport ouverte au monde et à la concurrencée Le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), majoritaire chez Air France, a doncdécidé jeudi de reprendre le dialogue avec la direction de la compagnie sur sa restructuration, a déclaré son porte-parole. Le PDG d’Air France-KLM Alexandre de Juniac recevra vendredi en milieu de journée les dirigeants du SNPL en présence de Frédéric Gagey, PDG d’Air France, et de Xavier Broseta, le DRH de la compagnie molesté lundi par des manifestants en colère. Le conseil du SNPL a voté à une écrasante majorité (36 voix pour, huit absentions) la reprise du dialogue avec la direction, a précisé le porte-parole, Emmanuel Mistrali. « Nous souhaitons rouvrir les négociations, mais nous voulons des efforts raisonnables et justifiables pour les pilotes », a-t-il dit. Un porte-parole d’Air France s’est refusé à tout commentaire. La réunion de vendredi intervient une semaine avant l’audience en référé du Tribunal de grande instance (TGI) de Bobigny sur une plainte déposée par Air France contre le SNPL, auquel la compagnie reproche de ne pas avoir fait le nécessaire pour solder son précédent plan de restructuration. Air France a annoncé lundi 2.900 nouvelles suppressions de postes, parmi lesquelles 300 chez les pilotes, et le retrait de 14 avions de sa flotte long-courrier d’ici 2017 dans le cadre d’un « plan B » consécutif à l’échec des négociations avec les personnels navigants.

Assurances prêts : les banques ne respectent pas la loi

Assurances prêts : les banques ne respectent pas la loi

 

 

Pour les gros prêts consentis par les banques notamment destinés à l’immobilier il y a obligation pour l’emprunteur de prendre une assurance pour couvrir le décès ou la validité. Or les banques imposent le plus souvent leur propre assurance dont le coût est exorbitant (de l’ordre de plus de 10 000 € par emprunt sur la durée de remboursement). Du coup une association de consommateurs L’UFC-Que Choisir vient de saisir l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution, en clair c’est l’un des deux gendarmes avec l’AMF (l’Autorité des marchés financiers) qui contrôle les banques et les compagnies d’assurances. Parce que les banques cherchent des poux dans la tête aux emprunteurs, à ceux qui souscrivent un emprunt pour acheter un bien immobilier.  Il faut remonter un peu en arrière pour comprendre. Avec la loi Lagarde en 2010 et la loi Hamon applicable depuis 2015. La première permet de dissocier le prêt, à proprement parlé, des garanties qu’exigent la banque. On emprunte une somme d’argent pour acheter un appartement, une maison et la banque veut être sûr d’être remboursée quoi qu’il arrive sur toute  la période d’emprunt 15 ou 20 ans par exemple. Le prêt est donc assorti d’une assurance qui couvre le décès et l’invalidité de l’emprunteur ou des emprunteurs et parfois le risque de chômage. Avant la loi Lagarde de 2010, les emprunteurs devaient obligatoirement accepter l’assurance proposée par la banque. Ils n’obtenaient pas le prêt. Depuis 2010, les emprunteurs peuvent proposer un autre assureur, meilleur marché et la banque ne peut pas refuser si les garanties sont équivalentes. Cela ne fait pas plaisir aux banques qui perdent ainsi une source de commissionnement. Oui et pas des économies de bout de chandelles, des vraies. Plus de 12.000 euros pour un emprunt sur quinze ans. Depuis 2015, avec la loi Hamon les emprunteurs ont encore plus de latitudes puisqu’ils peuvent changer d’assureurs au cours de leur première année de crédit. Oui, elles ergotent sur la notion de garanties similaires et pour éviter les refus des banques, un accord a été conclu entre banquiers/Assureurs et associations de consommateurs. L’accord porte sur une liste globale des garanties minimum exigibles par les banques : Onze critères pour le décès et l’invalidité et quatre sur la perte d’emploi. Une liste sous forme de fiches que la banque doit communiquer à l’emprunteur. Cette liste est applicable depuis le 1er octobre dernier. Un décret le confirme.

Produits fabriqués en France : les Français prêts à payer plus cher mais….

Produits fabriqués en France : les Français prêts à payer plus cher

 

 

Sans surprise un sondage de l’IFOP fait apparaître que les Français seraient prêts à payer plus cher un produit fabriqué en France mais il y a une condition ; le produit doit présenter une valeur ajoutée supplémentaire. En clair,  il faut que ce produit soit de qualité pour que la préférence française se manifeste chez le consommateur ;  en quelque sorte une sorte de patriotisme économique raisonné par l’intérêt du produit. Dans certaines filières, notamment dans l’alimentation, cela supposerait sans doute qu’on revoit le modèle économique orienté de manière excessive vers la production de masse et qui produit des surplus difficiles à exporter compte tenu de notre manque de compétitivité. Sans doute serait-il aussi indispensable de s’assurer de l’origine réelle des produits et des conditions de leur production ce qui supposerait des labels effectivement respectés et autrement plus convaincants que  « transformé  en France »  par exemple. Les Franaçis seraient-ils prêts à payer plus cher un produit fabriqué en France plutôt qu’à l’étranger ? La réponse est oui pour 7 Français sur 10, selon cette  étude IFOP dévoilée par RTL, mercredi 9 septembre à la veille de l’ouverture des « Assises du produire en France » à Reims. Celle-ci montre en effet que le consommateur n’y voit pas d’inconvénient à dépenser 5% à 10% de plus.  Ainsi, acheter du « fabriqué en France » peut relever d’un acte citoyen de patriotisme économique. « Le ‘made in France’ c’est reconnu dans le monde entier. Et puis ça fait travailler les artisans et agriculteurs français », confie une consommatrice. Mais il faut de la qualité, de l’innovation et un réel avantage comparatif. Ce qui explique par exemple les succès dans l’automobile de Citroën avec sa DS3 et de la Toyota Yaris, un modèle japonais « made in France ». Pour les achats plus courants, comme les vêtements, les Français insistent pour que les produits soient parfaits. « Il faut quand même créer une valeur ajoutée. Il faut qu’il y ait une justification du surcoût », estime une autre consommatrice. En tout cas, acheter français franchit la barrière des âges. 7 jeunes sur 10 sont pour. Les retraités encore plus : ils sont en effet 8 sur 10.

Créanciers : Des prêts à la Grèce pour rembourser …les créanciers

Créanciers : Des prêts à la Grèce pour rembourser …les créanciers

 

La grosse ficelle des créanciers n’a pas marché. Pour résumer, il proposait de prêter 15 milliards à la Grèce mais pour se rembourser eux-mêmes ; En fait pas un euro pour la Grèce mais des contraintes en terme d’austérité. Du coup Tsipras a fait les comptes mieux vaut ne rien rembourser du tout que de prendre  le risque de mesures très impopulaires. En plus c’était un plan à court terme. La question du long terme n’est pas abordée car il s’agit de l’impossibilité de rembourser toute la dette 315 milliards. Une situation qui n’est pas sans ressembler à celle de la France ( 2000 milliards d’endettement soit 30 00 par habitant) qui pour l’instant rembourse  les intérêts ( et encore en empruntant). La France ne  pourra pas non plus rembourser la totalité ou alors en monnaie de singe ( avec inflation et la baisse de l’euro d’ailleurs en cours). D’autres pays sont dans la même situation. En cause surtout la quasi absence de croissance. On se réjouit aujourd’hui d’une  reprise à 1.1% en 2015 ! Dans la période 1974-1974 c’était plus de 5%.

en valeur

en volume

Champ : France.
Source : Insee, comptes nationaux, base 2010.

2000

5,5

3,9

2001

4

2

2002

3,2

1,1

2003

2,7

0,8

2004

4,5

2,8

2005

3,6

1,6

2006

4,6

2,4

2007

5

2,4

2008

2,6

0,2

2009

-2,8

-2,9

2010

3,1

2

2011

3

2,1

2012

1,3

0,2

2013

1,4

0,7

2014

0,8

0

Même chose en pire en Grèce où l’endettement a tué la croissance…qui a augmenté la dette …..qui a tué la croissance . Et de toute manière l’erreur fondamentale c’est l’entrée de la Grèce dans l’Euro ( grâce aux chiffre truqués de Goldman Sachs dont le président Europe était alors Mario Draghi, présidenet de la BCE !)  Le plan grec relève d’une  politique de gribouille.  L’argent proviendrait de plusieurs sources. Les 7,2 milliards d’euros du programme d’aide qui restent disponibles seront versés peu à peu. Immédiatement, la BCE pourrait verser à Athènes les 1,8 milliard d’euros de bénéfices réalisés sur la détention des obligations d’Etat grecques dans le cadre du programme SMP, ce qui permettrait de faire face à l’échéance du 30 juin envers le FMI où la Grèce doit verser 1,5 milliard d’euros. Les banques seraient recapitalisées à hauteur de 3 milliards d’euros pour leur permettre de sortir de leur dépendance au programme de liquidité d’urgence ELA. Enfin, le FMI viendra également apporter 3,2 milliards d’euros. Avec ces fonds, la Grèce pourra faire face à l’ensemble de ses obligations de l’été, notamment les 6,7 milliards d’euros qu’elle doit à la BCE en juillet et en août. Mais aussi les 2,5 milliards d’euros dus au FMI d’ici fin novembre en plus des 1,6 milliards d’euros du 30 juin. Au final, avec les fonds versés, Athènes pourra rembourser 10,8 milliards d’euros. Quasiment toute la somme versée (si on ôte les sommes versées aux banques) ira donc aux créanciers…

Prêts : fin du monopole des banques avec le crowdfunding

Prêts : fin du monopole des banques avec le crowdfunding

 

Comme les banques ne font plus leur métier de prêt, d’autres sources sont sollicitées. L’accès direct au marché financier pour les grandes entreprises et maintenant le crowdfunding  pour les petites.  Deux plateformes lancent cette semaine des prêts aux taux d’intérêt très attractifs auprès de particuliers pour financer le développement des entreprises. La preuve que le crowdfunding est bien plus qu’un effet de mode mais est en train de s’installer dans l’économie française. Une foule de PME, de petites et moyennes entreprises, ont ainsi réussi à lever des fonds et donc à prendre leur envol grâce au financement participatif. C’est le cas, par exemple de la marque de vêtements hauts de gamme pour enfants, « Bleu comme Gris ». Stéphane Marapodi, le patron, inaugurait jeudi soir sa quatrième boutique, située sur le très chic boulevard Saint-Germain à Paris. Il emploie aujourd’hui dix personnes. Sa collection de petites robes, de doudounes à col en fourrure ou en encore de pulls en laine mérinos va du bébé au préado. L’an dernier il a réussi à lever 700.000 euros sur une plateforme de crowdfunding. Avant cela, il avait tenté la méthode traditionnelle en allant voir plusieurs banques. « Elles nous ont dit que nous n’avions pas suffisamment de fonds propres. Ce sont des gens qui peuvent vous accompagner lorsque vous êtes rentables et que vous avez déjà franchi un certain cap mais avant on leur paraît fragiles, on est un peu le canard boiteux puisqu’on est des PME en plein développement donc, oui on n’est pas rentables au départ car on investit et on prend des risques », explique-t-il. Le système du crowdfunding est aujourd’hui en pleine mutation. Avant, un particulier qui voulait investir dans une PME via un plateforme de financement participatif, était obligé d’entrer au capital, de devenir actionnaire de l’entreprise. Depuis le 1e octobre, le particulier peut prêter de l’argent aux PME, un prêt assorti de taux d’intérêt très attractifs. Benoit Bazzocchi, qui préside la plateforme Smart Angels,  se lance dans ces prêts rémunérés. Il entend : « proposer aux investisseurs, aux épargnants de pouvoir prêter de l’argent à des startups et des PME de croissance. En fonction du risque de présente l’entreprise, vous allez avoir un rendement entre 6 et 12%.On propose un taux en fonction de ce risque. » De façon un peu étonnante, l’épargnant qui se lance dans le crowdfunding est monsieur et madame tout le monde. On s’attend à des profils d’investisseurs 2.0, qui baignent déjà dans l’environnement des startups. Pas du tout Ludovic Drouet loue des meublés. Il habite à Saintes en Charente et s’est mis au crowdfunding il y a quelques mois seulement. « Je voulais diversifier mes placements, avoir des placements plus intéressants même s’ils sont plus risqués. Je voulais aussi participer à l’économie réelle. J’ai investi 1.500 euros dans une entreprise qui fabrique des drones en France et 3.500 euros dans une entreprise qui fait des bicyclettes électriques », détaille-t-il. Pour l’instant, et selon les tous derniers chiffres de l’ORIAS l’organisme rattaché à la direction du Trésor (ministère de l’économie) qui délivre les agréments, seules 11 plateformes peuvent à ce jour proposer aux particuliers ce type de prêts rémunérés à destination des PME. Chacune d’entre elles peut lever un million d’euros maximum par projet.

BCE : encore des prêts aux banques, pour quoi faire ?

BCE : encore des prêts  aux banques, pour quoi faire ?

Normalement les nouveaux prêts massifs de la BCE aux banques  devraient permettre aux entreprises d’accéder plus facilement aux crédits notamment afin de relancer l’investissement. Reste à savoir si effectivement ces prêts seront accordées aux entreprisses et à celle qui en ont besoin(‘ en particulier les PME). Ce n’est pas forcément une mauvaise mesure mais ce n’est pas le cœur de la problématique pour relancer la croissance en Europe. Comme l’a fait la FED, il faut alléger le poids de la dette des Etats pour éviter l’austérité et la fiscalité qui tue la compétitivité. Or la BCE – sous la pression de l’Allemagne- « mégote » sur un plan massif de rachat d’actifs. A défaut la BCE va  relancer la machine à crédits. Et tout a été conçu pour que cet argent ne serve pas à gonfler le matelas de liquidités des banques, mais bien pour qu’il soit redistribué aux entreprises. Concrètement, plus les banques prêteront, plus elles auront le droit d’emprunter à la Banque centrale européenne.  L’opération se jouera en deux temps : 400 premiers milliards vont être injectés d’ici la fin de l’année. Chaque banque a le droit d’y puiser plus ou moins en fonction de ses encours de crédits. 600 milliards supplémentaires seront réinjectés entre 2015 et 2016. Mais cette fois, seules celles qui ont joué le jeu auront le droit de se servir, c’est à dire celles qui ont augmenté leurs prêts aux entreprises. Les autres banques devront au contraire rembourser les précédents prêts. Tout le pari de la BCE, c’est d’enclencher un cercle vertueux : prêter aux banques à des taux imbattables,  pour qu’elles-mêmes prêtent à des taux plus bas. Et ainsi pousser les entreprises à relancer leurs investissements.

 

Sondage-déficits publics : 54% des français prêts pour des efforts

Sondage-déficits publics : 54% des français prêts pour  des efforts

 

Les français semblent de plus en plus conscients de la gravité de la situation financière de la France et veulent bien faire des efforts. Reste toutefois à préciser la nature et l’ampleur. Même si ils se plaignent de la pression fiscale, les Français semblent en effet disposés à contribuer davantage au redressement des comptes publics.  En effet, 54% des Français se disent prêts à faire personnellement des efforts dans ce but, selon un sondage IFOP à paraître le 13 avril pour Dimanche Ouest France. La proportion de volontaires n’était que de 44% en novembre 2013, note l’institut de sondage. En 6 mois, l’acceptation des efforts de la part des ouvriers a augmenté de 28 points et celle des employés de 13 points. En revanche, celle des professions intermédiaires n’a progressé que de 3 points tandis que celle des professions libérales et des cadres supérieurs reculait d’un point. Parmi les personnes interrogées, seulement 42% des sympathisants du Front de Gauche et 47% de ceux du Front National seraient prêts à ces efforts, contre 60% des sympathisants UMP et 74% de ceux du PS.

 

Les français semblent de plus en plus conscients de la gravité de la situation financière de la France et veulent bien faire des efforts. Reste toutefois à préciser la nature et l’ampleur. Même si ils se plaignent de la pression fiscale, les Français semblent en effet disposés à contribuer davantage au redressement des comptes publics.  En effet, 54% des Français se disent prêts à faire personnellement des efforts dans ce but, selon un sondage IFOP à paraître le 13 avril pour Dimanche Ouest France. La proportion de volontaires n’était que de 44% en novembre 2013, note l’institut de sondage. En 6 mois, l’acceptation des efforts de la part des ouvriers a augmenté de 28 points et celle des employés de 13 points. En revanche, celle des professions intermédiaires n’a progressé que de 3 points tandis que celle des professions libérales et des cadres supérieurs reculait d’un point. Parmi les personnes interrogées, seulement 42% des sympathisants du Front de Gauche et 47% de ceux du Front National seraient prêts à ces efforts, contre 60% des sympathisants UMP et 74% de ceux du PS.

Prêts sur gage automobile en France ?

Prêts sur gage  automobile en France ?

« En Allemagne, ça existe depuis très longtemps, dans toutes les grandes villes », explique Cedric Domeniconi, l’un des deux entrepreneurs à l’origine de cette idée. « On s’est dit qu’on pouvait tenter de proposer ce service aux clients suisses et français, qui ne le connaissent pas », ajoute M. Domeniconi, un Suisse qui a mis en place un site internet entièrement en langue française ().  La procédure, assure-t-il, est très simple: le client français vient déposer sa voiture « au clou » dans un entrepôt situé dans le sud-ouest de l’Allemagne, à environ 65 km de la ville frontalière de Saint-Louis (Haut-Rhin). Et il repart avec une somme d’argent. Le prêt est limité à trois mois, renouvelable éventuellement une fois. Quand le client ramène l’argent, il récupère son véhicule.  Le service, évidemment, a un coût. Pour un prêt de 5.000 euros, le taux d’intérêt est de 12% annuels, soit 50 euros par mois. Mais en y ajoutant les frais de gestion, de gardiennage et d’assurance de la voiture, la facture est quasiment multipliée par sept, avec 345 euros mensuels.  Denis Dahy, un boulanger à la retraite installé en Haute-Saône, n’a pas été rebuté par ces tarifs : à deux reprises, il est allé en Allemagne mettre en gage son 4×4 Dacia. « Comme j’avais des problèmes de liquidités, j’ai d’abord cherché à vendre rapidement ma Dacia, qui est ma 2e voiture. Mais on m’en proposait une misère. Alors, en cherchant sur internet, j’ai trouvé cette solution de prêt sur gage », raconte-t-il à l’AFP.   »C’est astucieux, rapide et souple, mais c’est vrai qu’à ce tarif-là, ça doit rester du court terme, parce que sinon ça fait cher! », commente le sexagénaire.  Un point que l’entreprise allemande ne conteste d’ailleurs pas. « Bien sûr, en pourcentage, les frais sont élevés. Mais en valeur absolue, quelques centaines d’euros par mois, c’est pas grand chose », estime M. Domeniconi, qui assure « attirer l’attention » de ses clients sur la nécessité de limiter la durée du prêt.  Pour Gérard Fischer, le directeur du Crédit municipal de Strasbourg, cette offre est « sympa dans son principe », mais « les taux sont incroyables ». En France, les caisses du Crédit municipal – détentrices du monopole du prêt sur gage – demandent 35 euros par mois d’intérêt pour 5.000 euros prêtés. Mais elles n’acceptent plus les véhicules depuis 1974, principalement parce que ce service impliquait une logistique trop lourde, explique M. Fischer.  Depuis ses bureaux allemands, M. Domeniconi, qui réfute le terme d’ »usurier », fait valoir que la comparaison avec les Crédits municipaux n’est pas pertinente. « Contrairement à eux, nous n’avons pas de but social. Et nos clientèles ne sont pas les mêmes: nous ne nous adressons pas aux personnes démunies, mais à des gens aisés, qui ont des biens mais manquent temporairement de liquidités ».  De fait, malgré la crise économique, M. Domeniconi est loin d’avoir provoqué, par son initiative, un exode massif vers l’Allemagne d’automobilistes français désargentés. Seule une dizaine ont franchi le pas, selon lui.  Jean-Louis Kiehl, le président de la Fédération des associations Crésus, qui aident les ménages surendettés, est sceptique. « Chez nous, ce n’est pas dans les moeurs, et puis souvent les gens démunis ont une voiture de faible valeur ».  Dans ce mont-de-piété allemand, le taux est certes très élevé, observe M. Kiehl, « mais tout dépend de l’usage qu’on en fait. Et puis ce n’est pas plus dangereux qu’un découvert bancaire, où le taux d’intérêt peut atteindre 300% ».

 

PME :projet de garantie de prêts par l’Europe

PME :projet de  garantie de prêts par l’Europe

L’Union européenne pourrait garantir le remboursement de prêts accordés à des entreprises afin de faciliter leur accès au crédit, tout particulièrement en Europe du Sud, a déclaré mercredi le président de la Commission européenne José Manuel Barroso. José Manuel Barroso a déclaré que trois types « d’instruments » étaient examinés pour stimuler les prêts, l’effort devant être particulièrement accentué sur les prêts aux petites et moyennes entreprises, qui représentent 95% du tissu industriel européen. Ces instruments impliqueraient une mise en commun des ressources pouvant être mises à disposition des entreprises par les institutions de prêt de l’UE pour fournir des garanties, a précisé le président de la Commission européenne. Actuellement, une entreprise basée dans le sud de l’Europe doit payer deux à trois fois plus d’intérêts sur un prêt standard qu’un concurrent basé dans le nord de l’Europe, selon les données de la Banque centrale européenne. Une compagnie chypriote devra par exemple verser 70.300 euros d’intérêts pour un prêt d’un an d’un million d’euros, tandis qu’un concurrent français ne paiera que 21.600 euros. Une entreprise grecque paiera, elle, 66.600 euros, contre 29.200 euros pour une entreprise allemande. Faciliter l’accès au crédit est une question cruciale pour relancer l’économie européenne, alors que la faiblesse des taux d’intérêt a du mal à se traduire par une augmentation du volume des prêts consentis. Le principal défi est de raviver les six économies les plus fragiles du sud de l’Europe – la Grèce, Chypre, l’Italie, le Portugal, l’Espagne et la Slovénie – dans la mesure où elles ne pourront jamais rembourser la totalité de leur dette publique si elle ne renouent pas avec la croissance.

 

Sondage : 6 français sur 10 prêts à changer de banque si on garde son numéro de compte

Sondage : 6 français sur 10 prêts à changer de banque si on garde son numéro de compte

 

Aujourd’hui, 40% des Français rencontrent des problèmes quand ils changent de compte (chèque affecté sur l’ancien compte, prélèvement pas effectué…). Avec la possibilité de changer de banque, sans changer de numéro, le transfert serait automatique. Le client n’aurait plus à prévenir son employeur, son opérateur de téléphone, d’électricité ou de gaz, en envoyant un nouveau RIB pour que les prélèvements et les virements soient bien effectués sur le nouveau compte.  Si la loi passe l’an prochain, ce serait autant de paperasse en moins qui freine aujourd’hui le consommateur à passer le cap. De plus, le client pourrait faire jouer la concurrence. Il pourrait comparer les prix, avec une baisse des tarifs à la clé : en moyenne, une économie comprise entre 80 et 150 euros par an. En gardant son numéro de compte, quelle que soit la banque, on changerait davantage d’établissement bancaire. Vous ne vous entendez plus avec votre banquier ? Vous le quittez. Aujourd’hui, six Français sur dix avouent qu’ils changeraient de banque, s’il n’y avait pas à côté toute cette lourdeur. La France est le pays d’Europe où le taux de mobilité bancaire est le plus bas : 7,5% en prenant en compte les changements de caisse régionale appartenant au même réseau, contre 9% en Europe.  Changer de banque, combien ça coûte ? En principe, une banque n’a pas le droit de vous facturer des frais de clôture. Mais en revanche, elle peut vous faire payer 15 euros la ligne de compte, pour transférer un PEA. Dans ces cas-là, n’hésitez pas à négocier avec la nouvelle banque la prise en charge des frais de transfert.

 

Espagne : 37 milliards de prêts européens pour assainir les banques

Espagne : 37 milliards de prêts européens  pour assainir les banques

 

 La Commission européenne a approuvé les plans de restructuration de Bankia, CaixaCatalunya, NovaCaixa, ainsi que la vente de Banco de Valencia à La ­Caixa. Du même coup, elle a résolu de leur accorder 37 milliards d’euros, un montant prélevé sur le maximum de 100 milliards que l’Europe s’est engagée à verser à l’Espagne pour assainir son système bancaire. Près de la moitié de ces 37 milliards ira à Bankia, la quatrième banque du pays. En échange, les ex-caisses d’épargne, désormais transformées en banques, devront se soumettre à des conditions très strictes. Le commissaire à la Concurrence, l’Espagnol Joaquín Almunia, les a énoncées à Bruxelles. D’ici à 2017, les banques réceptrices de la manne européenne devront réduire leur activité de 60 %, fermer la moitié de leurs agences et limiter la rémunération de leurs dirigeants. Un repli des voiles à la hauteur de l’expansion, démesurée, des cajas au cours de ces vingt dernières années. Entre 1984 et 2008, les caisses d’épargne sont passées de 10.500 agences et 70.000 employés à 25.000 agences et 135.000 employés. Outre ces conditions quantitatives, les quatre banques devront réorienter leur activité: se limiter à la banque de détail, auprès des particuliers et des PME et se replier sur leurs territoires naturels, c’est-à-dire leurs régions d’origine, dans lesquelles elles étaient contraintes de se contenir jusqu’en 1981. Les activités à risque, telles que les opérations immobilières, seront proscrites. «L’histoire a démontré qu’elles n’étaient pas capables de gérer efficacement les opérations à risque», a jugé Almunia. Bankia, qui reçoit près de 18 milliards d’euros, a donné le détail de la première étape de sa restructuration en présentant un plan stratégique à l’horizon 2015. La banque, issue de la fusion de sept caisses d’épargne, est le symbole des excès du secteur financier espagnol et de sa gestion. Bankia supprimera 6000 postes de travail, soit 28 % du nombre total de ses employés. Elle fermera également 1000 de ses 3000 agences. Le PDG de la banque, José Ignacio Goirigolzarria, a également proposé aux investisseurs une conversion en actions ordinaires de leurs actions préférentielles, s’ils acceptent une décote de 39 % sur la valeur nominale. Il a estimé qu’après «des pertes records» cette année, son établissement devrait retrouver l’équilibre en 2014, puis dégager 1,2 milliard d’euros de bénéfices en 2015.




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