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Bruno Le Maire : prêt à rejoindre Macron

Bruno Le Maire : prêt à  rejoindre Macron

A droite ce pourrait bien être hémorragie des jeunes talents. NKM, Lemaire, Bertrand, d’autres pourraient rapidement rejoindre Macron. En cause,  les contradictions internes des Républicains avec d’un coté les souverainistes radicaux et réacs, de l’autre les progressistes humanistes. Bruno Lemaire a d’ores et déjà fait savoir qu’il était prêt à jouer le jeu avec Macron.  et « Je ne serai jamais un planqué. Je préfère prendre tous les risques, sauter dans le vide. » C’est pourquoi le député Les Républicains Bruno Le Maire est prêt à aller aider le président Macron, s’il est élu dimanche, au terme du second tour de l’élection présidentielle . Quitte à s’exposer à un procès en trahison de son camp, voire à une sanction électorale aux législatives. Parce que « nous avons tous à nous hisser au niveau de l’Histoire ». . « Je ferai des choix politiques dans les jours à venir, et le test de ces choix, ce sera le vote de ma circonscription » en juin, confie-t-il au JDD. Candidat à un troisième mandat, le député de l’Eure sait que sa campagne sera difficile sur cette terre où le FN est passé de 19% à 31% des voix en cinq ans. Il lancera la bataille vendredi à La Couture-Boussey. « Est-ce que ce sera sous l’étiquette LR-Majorité présidentielle ou LR tout court? Nous verrons. » A l’entendre, cela ne dépend plus que d’Emmanuel Macron, du nom de son Premier ministre et des signaux qu’il enverra à la droite et au centre dans les prochains jours.  Le Maire ne veut pas connaître le sort des ministres d’ouverture de Nicolas Sarkozy, dont l’aventure politique avait été un voyage sans retour ni avenir. Il ne sautera le pas que si Matignon revient à une personnalité de droite ou du centre. « La recomposition, oui. L’ouverture, niet, prévient-il. Mon objectif n’est pas de reprendre un poste de ministre, mais que la situation s’améliore rapidement en France. Je n’entrerai pas dans une logique de trophée. »

Borloo prêt à s’engager pour Macron

Borloo prêt à s’engager pour Macron

 

Ce n’est pas seulement un soutien à Macron qu’apporte Jean-Louis Borloo mais aussi sa volonté de participer au redressement qui intégrerait notamment des mesures en faveur des jeunes actuellement en souffrance, deuxièmement un programme pour la justice  troisièmement  une stratégie Europe Afrique.Le centriste Jean-Louis Borloo annonce donc au Journal du dimanche qu’il votera au second tour de l’élection présidentielle pour Emmanuel Macron, auquel il propose ses services dans le cadre d’un « plan de redressement et d’urgence ». « L’édifice s’écroule, et moi je laisserais faire ? Alors je suis prêt à me retrousser les manches deux ou trois ans pour donner un coup de main », déclare l’ex-ministre de la Ville et de l’Economie dans cette interview au JDD. Désormais, « l’heure est grave », juge Jean-Louis Borloo. « Je m’engage à fond. Je veux aider Emmanuel Macron. Je n’ai ni ego, ni conditions, ni prétentions. Si on a besoin de moi, je réponds avec mon coeur, ma détermination, mon expérience », ajoute-t-il, tout en précisant qu’il n’est « candidat à rien ».

«Emmanuel Hollande» prêt à affronter «François Balkany»

«Emmanuel Hollande» prêt  à affronter «François Balkany»

A court d’arguments est en pleine dégringolade dans les sondages, François Fillon avait appelé le candidat d’En  marche « Emmanuel Hollande ». Réponse du berger à la bergère ce week-end macro a baptisé Fillon du nom de François Balkany. «Je ne l’appellerai pas François Balkany mais il ressemble plus à ça qu’à autre chose aujourd’hui», a lancé Emmanuel Macron ce dimanche. Certes avec de tels propos on n’atteint pas les sommets de la politique mais Fillon devrait se méfier de ses dérives y compris verbales qui reviennent en boomerang. D’autant plus que l’humour ne semble pas l’exercice favori d’un Fillon surtout ennuyeux.-D’ailleurs Fillon a encore attaqué Macron  dimanche.  »J’ai vu qu’Emmanuel Macron se présentait comme le candidat de « l’alternance profonde ». Voilà bien une pensée de sous-marin », a lancé M. Fillon, devant plus de 25.000 personnes, selon les organisateurs, et une marée de drapeaux tricolores. « Les quelques ralliés hétéroclites en seront les dupes, quand l’équipage socialiste refera surface. Et la France sera la grande perdante », a poursuivi l’ex-Premier ministre. Sur le plan humoristique on conviendra que ça ne pisse pas le moins ! Surnommé par François Fillon «Emmanuel Hollande», Emmanuel Macron a donc assuré ce dimanche ne pas être « l’héritier de ce quinquennat ou d’un système» sur France 3. Avant de rebaptiser le candidat de la droite «François Balkany», en référence à l’élu des Hauts-de-Seine empêtré dans les affaires.   «C’est amusant d’entendre de la part de François Fillon qui a été cinq ans le Premier ministre de Nicolas Sarkozy, qui a conduit la politique du gouvernement, et qui maintenant voudrait s’en laver les mains», a-t-il déclaré. «Je ne l’appellerai pas +François Balkany+ mais il ressemble plus à ça qu’à autre chose aujourd’hui», a affirmé l’ancien ministre à propos de François Fillon, mis en examen pour détournement de fonds publics. Patrick Balkany, député-maire LR de Levallois-Perret, est soupçonné d’avoir caché au fisc une propriété à Marrakech et une autre aux Antilles françaises.

Fillon : un prêt ou un cadeau de 50 000 euros de son ami milliardaire

Fillon : un prêt ou un cadeau de 50 000 euros de son ami milliardaire

 

Un curieux prêt d’un ami milliardaire auquel il a attribué le grade suprême de grand-croix de la légion d’honneur et qui a aussi eu la bonté d’accorder un emploi fictif à Penelope. Un prêt qui ressemble fortement à un don, par ailleurs non signalé par Fillon, puisque ce prêt ne comporte ni intérêt ni même date de remboursement. Une nouvelle casserole pour François Fillon qui avait choisi la posture de l’homme intègre pourtant  impliqué dans un nombre incroyable d’affaires politico-financières. Il y a d’abord les salaires fictifs accordés à son épouse e t à ses enfants supposés assister parlementairement l’ancien Premier ministre. Il y a l’affaire du détournement de fonds du Sénat destiné aussi à des assistants parlementaires. S’y ajoute le salaire fictif de Pénélope dans la revue des deux mondes de son ami milliardaire, les émoluments reçus de la société AXA via la société de conseil de François Fillon pour un travail sans doute tout aussi fictif enfin le trafic d’influence quand il a accordé le grade suprême de la Légion d’honneur au généreux milliardaire. François Fillon a donc  reçu en 2013 un prêt de 50.000 euros de son ami Marc Ladreit de Lacharrière, propriétaire de La Revue des deux mondes, qu’il a omis de déclarer à la Haute autorité de la vie publique (HATVP), a confirmé mardi son avocat. Selon Le Canard enchaîné, qui a révélé l’information, les juges chargés de l’enquête visant le candidat de la droite pour l’élection présidentielle s’intéressent de près à ce prêt, sans intérêt ni date limite de remboursement. « Il s’agit d’un oubli dans sa déclaration », a déclaré sur BFM TV l’avocat de l’ancien Premier ministre, Me Antonin Lévy. « C’est un prêt qui a été intégralement remboursé », a-t-il ajouté, soulignant que son client en avait « spontanément » parlé aux enquêteurs. « Il n’y a aucun sujet. » Le 24 février, lorsque le Parquet national financier (PNF) a ouvert une information judiciaire visant François Fillon, il l’a ouverte pour détournements de fonds publics, abus de biens sociaux et recel (les délits qui visent les emplois présumés fictifs dont aurait bénéficié sa famille), mais aussi trafic d’influence, et manquement aux obligations déclaratives. D’après le Canard enchaîné, c’est ce prêt non déclaré qui est visé par ce dernier délit. Toujours selon l’hebdomadaire, ce prêt pourrait aussi nourrir les soupçons de trafic d’influence qui entourent les conditions d’attribution, sur rapport de François Fillon, du grade suprême de la Légion d’honneur (grand-croix) au propriétaire de la Revue des deux mondes, où son épouse Penelope est soupçonnée d’avoir eu un emploi fictif. Marc Ladreit de Lacharrière s’est vu attribuer le grade de grand-croix de la Légion d’honneur le 31 décembre 2010, moins d’un an et demi avant d’embaucher Penelope Fillon. Ce titre est très rarement décerné. Un décret de 2015 a en effet fixé à 6 le nombre maximal de personnes pouvant le recevoir chaque année. Le code de la Légion d’honneur impose par ailleurs un nombre maximum de 75 grand-croix vivants, précise-t-on à la grande chancellerie. Ils sont actuellement 72. Olivier Faure, président du groupe PS à l’Assemblée nationale, a dit finir « par avoir la nausée », après ces nouvelles révélations. « Ce prêt n’est pas anecdotique, c’est un prêt sans intérêt par quelqu’un qui est connu pour avoir déjà assez largement subventionné la famille Fillon et toute la question qui est posée derrière, c’est quels sont les conflits d’intérêts potentiels qui existent entre cette participation à l’aventure personnelle d’un homme et les liens qu’il entretient avec la finance », a-t-il déclaré à la presse, appelant la droite à « se ressaisir », en se trouvant un autre candidat. Bernard Accoyer, secrétaire général des Républicains, a quant à lui estimé en vrai faux-cul qu’il fallait désormais parler « du fond ». « C’en est assez », a-t-il dit sur BFM TV. « Les Français maintenant, ils veulent qu’on parle d’eux. » Selon Le Canard enchaîné, les enquêteurs ont également entrepris de dresser la liste de tous les clients de la société de conseil de François Fillon, et ils le soupçonnent d’avoir sous-estimé sa demeure dans la Sarthe.

Opel : Les syndicats allemands prêts à discuter avec PSA

Opel : Les syndicats allemands prêts à discuter avec PSA

 

 

Pragmatiques comme d’habitude les syndicats allemands se disent prêts à discuter avec PSA qui envisage de racheter le constructeur Opel. De son côté la chancelière allemande ne s’oppose pas à ce rachat mais fort logiquement souhaite que l’emploi soit préservé outre-Rhin. Une attitude évidemment constructive qui nous change des conflits systématiques et interminables en France lors de telles restructurations. Dans les activités sont surtout situés en Allemagne. Les représentants des salariés d’Opel, la branche européenne du groupe automobile américain General Motors, sont prêts à avoir des discussions « constructives » avec PSA si le constructeur français rachète Opel et sa marque britannique Vauxhall, ont-ils déclaré vendredi. « La base de ces discussions (…) doit être une reconnaissance et une application sans équivoque des accords existants pour l’ensemble des sites d’Opel-Vauxhall », ont déclaré les comités d’entreprise allemand et européen et le syndicat IG Metall dans un communiqué commun, ajoutant que les accords chez Opel sont valables bien au-delà de 2020. Parallèlement, une porte-parole du ministère de l’Economie allemand a déclaré qu’il y avait eu des discussions entre les patrons de GM et de PSA et le gouvernement. « Je peux confirmer qu’il y a eu des discussions », a-t-elle dit, sans autres précisions, lors d’un point de presse habituel. Elle a ajouté que les discussions entre GM et PSA en étaient à un stade avancé et, interrogée sur les garanties pour l’emploi en Allemagne, a dit qu’il revenait aux dirigeants et aux syndicats de s’entendre à ce sujet. La chancelière allemande, Angela Merkel, a déclaré pour sa part que Berlin ferait tout son possible pour préserver les emplois et les sites de production en Allemagne. « Avec Opel, les négociations sont en cours. Le gouvernement a engagé un processus de coordination », a-t-elle dit à la presse à l’issue d’une rencontre avec le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, à Berlin. « Nous ferons tout ce que nous pouvons sur le plan politique pour préserver les emplois et les sites en Allemagne. » A Paris, le secrétaire d’Etat français à l’Industrie, Christophe Sirugue, a dit que les gouvernements français, britannique et allemand prévoyaient de rester en contact quotidien pour suivre le dossier.

Manuel Valls : je suis prêt », à quoi ?

Manuel Valls : je suis prêt »,  à quoi ?

 

Je suis prêt déclare Manuel Valls au JDD. Prêt a la  primaire mais surtout à démolir Hollande dans le cadre de cette consultation. Un exercice inédit sous la Ve République qui verra s’affronter le président et le Premier ministre en exercice. De quoi se régaler par avance de ce cirque médiatique mais qui ne grandira pas forcément la démocratie. On voit mal en effet comment Valls pourrait ce démarquer de Hollande et réciproquement puisqu’ils sont coresponsables de la politique menée par la gauche. Du coup on va se rabattre sur des questions de personnalité, une sorte de concours Miss France., Manuel Valls met une nouvelle fois la pression à François Hollande et n’exclue donc pas de se présenter face à lui. « Je demande à tous les progressistes, à la gauche réformiste et à toute la gauche, de se ressaisir. C’est pour cela que notre primaire ne doit pas se résumer à de petits calculs d’appareils. Elle doit donner un élan, de l’espoir. Il faut se préparer au face à face. Je m’y prépare, j’y suis prêt ». Dans une interview au Journal du DimancheManuel Valls met une nouvelle fois la pression à François Hollande. Le Premier ministre, qui souhaite que la gauche mette « le FN sur la touche dès le premier tour de la présidentielle », en appelle à ce qu’ »une dynamique » soit créée autour de la primaire du PS. François Hollande peut-il le faire ?   ».  »J’ai des rapports de respect, d’amitié, et de loyauté avec le président. Mais la loyauté n’exclut pas la franchise. Force est de constater qu’au cours de ces dernières semaines, le contexte a changé. La parution du livre de confidences a créé un profond désarroi à gauche », répond le chef du gouvernement, dont la candidature semble se profiler de jour en jour. S’il n’a pas encore fait part de ses intentions précises, il assure en tout cas qu’il est prêt. Et il laisse entendre que François Hollande l’est beaucoup moins. « Comme chef de la majorité, ma responsabilité est de tenir compte de ce climat. Face au désarroi, au doute, à la déception, à l’idée que la gauche n’a aucune chance, je veux casser cette mécanique qui nous conduirait à la défaite. Je n’oublie pas que le Président a été élu par les Français en 2012. Mais toute candidature doit intégrer le rapport avec les Français, avec la gauche, avec notre famille politique. Toute décision qui ferait fi de ces trois dimensions apparaîtrait comme bancale ou fragile. Me concernant, j’intègre en permanence ces trois éléments », avance Manuel Valls.

(Avec le JDD et Europe 1)

Bachar el-Assad prêt à accepter le plan de l’ONU

Bachar el-Assad prêt à accepter le plan de l’ONU

 

 

D’une certaine manière Bachar el-Assad n’est pas gêné par le plan adopté à l’unanimité par le conseil de sécurité de l’ONU le 19 décembre. En effet ce plan a bien prévu un gouvernement de transition de toutes les forces syriennes (Etat islamique excepté évidemment) mais n’a pas voulu trancher sur le sort réservé à Bachar El-Assad pendant la période de transition. Ce qui signifie en clair que ce dernier sera autorisé à participer au gouvernement de transition. Il pourrait même le moment venu présenter sa candidature d’un dans le cadre des élections qui interviendraient ultérieurement (les Russes ont notamment insisté sur ce fait). Damas se dit  donc « prêt à participer » aux discussions sur la Syrie qui doivent se tenir fin janvier sous l’égide des Nations unies à Genève, a annoncé jeudi à Pékin le ministre syrien des Affaires étrangères Walid Mouallem.  »La Syrie est prête à participer au dialogue inter-syrien de Genève sans interférence étrangère », a-t-il déclaré à la presse, à l’occasion d’une visite officielle en Chine. « Notre délégation sera prête dès que nous aurons reçu la liste de la délégation de l’opposition. Nous espérons que ce dialogue parviendra à nous aider dans la constitution d’un gouvernement d’union nationale », a ajouté M. Mouallem au sortir d’entretiens avec son homologue chinois Wang Yi. Le 19 décembre, pour la première fois en près de cinq ans de conflit, les 15 membres du Conseil de sécurité ont adopté à l’unanimité, y compris la Russie, une résolution qui établit une feuille de route pour une solution politique à la guerre civile en Syrie. Outre des négociations entre l’opposition et le régime de Damas, ainsi qu’un cessez-le-feu, le texte prévoit un gouvernement de transition dans les six mois et des élections dans les 18 mois. A la suite de la résolution onusienne, le directeur général de l’ONU à Genève, Michael Moller, avait indiqué cette semaine que les prochains pourparlers sur la Syrie se tiendraient en Suisse « vers la fin janvier ».  »Comme il s’agit d’une résolution du Conseil de sécurité, c’est un devoir pour tous les pays de la mettre en œuvre, et nous sommes prêts à l’appliquer, tant qu’on respecte le droit du peuple syrien à décider de son futur », a commenté à Pékin Walid Mouallem.

Un prêt relais de 20 milliards d’euros pour Volkswagen

Un  prêt relais de 20 milliards d’euros pour Volkswagen

 

Pour faire face aux conséquences financières de la tricherie concernant les émissions polluantes Volkswagen a trouvé un accord avec ses banques sur les modalités d’un prêt relais de 20 milliards les conséquences sont encore difficiles à évaluer mais elle pourrait aller jusqu’à 50 milliards d’euros d’après certains experts. Treize banques ont chacune proposé de prêter soit 1,5 milliard soit 2,5 milliards d’euros, représentant un total de 29 milliards d’euros, ont précisé deux des sources à Reuters. L’un de ces deux sources a déclaré que VW déciderait vendredi des encours pour chacun des établissements. Selon une autre personne, cela se fera dans les jours qui viennent. VW avait déclaré le 23 novembre que les mesures destinées à mettre en conformité en Europe quelque 8,5 millions de véhicules équipés d’un logiciel illégal de contrôle des émissions étaient techniquement et financièrement gérables. Des analystes évaluent à plus de 40 milliards d’euros la facture du scandale des tests d’émissions truqués pour Volkswagen, entre amendes, procès et réparations techniques. Depuis que le scandale a éclaté le 18 septembre dernier, l’action Volkswagen a perdu près d’un tiers de sa valeur tandis que le taux de rendement de ses obligations s’est envolé. Selon les sources, VW espère que les rendements de ses obligations reviendront à leur niveau d’avant le scandale d’ici au printemps, ce qui lui permettra de retrouver sa source de financement habituelle et de rembourser le prêt relais.

Immobilier : PTZ, un moyen d’alléger la cahrge du prêt

Immobilier : PTZ, un moyen d’alléger  la cahrge du  prêt

 

 

Le prêt à taux zéro présente évidemment l’avantage d’alléger la charge que constituent  les intérêts (pour la partie couverte par le PTZ), en outre il rendra possible de diminuer les remboursements mensuels avec l’allongement de la durée des prêts. Sans doute le seul moyen pour permettre de resolvabiliser les primo-accédants. Par ailleurs on a relevé le plafond de revenus pour rendre le PTZ accessible à un plus grand nombre et le PTZ pourra couvrir jusqu’à 40 % du montant du prêt.  Il s’agit, selon la ministre du Logement Sylvia Pinel, de créer « au moins 50.000 emplois » et de « redonner confiance » aux jeunes, aux ménages modestes et aux classes moyennes qui ont « perdu espoir de devenir propriétaire ». Cette prévision de 50 000 emplois est sans doute très approximative et elle relève sans doute davantage de la méthode du doigt mouillé que d’une approche économique crédible. Pour autant cette réforme du PTZ va dans le bon sens même si elle est encore trop limitée. « C’est pour (…) leur permettre d’y accéder que nous avons décidé de prendre ces mesures qui auront un impact rapide sur la construction et la rénovation dans l’ancien », a  déclaré la ministre lors d’une conférence de presse. Le plan du gouvernement permettra de financer via le PTZ 40% de l’acquisition d’un logement neuf, où qu’il se trouve, contre 18% à 26% actuellement selon les zones. Il prévoit également de relever le plafond de revenus pour les bénéficiaires — actuellement, un couple avec deux enfants qui souhaite acheter à Paris doit avoir des revenus annuels de 72.000 euros maximum pour y prétendre.  Le gouvernement entend par ailleurs donner aux emprunteurs la possibilité de différer le début de leur remboursement de cinq à 15 ans selon leurs revenus et d’allonger les prêts sur 20 ans pour réduire les mensualités.

Grèce : un accord de bricolage bientôt prêt

Grèce : un accord de bricolage bientôt prêt

 

Un nouvel accord avec la Grèce devrait être signé d’ici la fin août. Pour schématiser à outrance, il s’agit d’un plan qui prévoit de nouveaux prêts surtout destinés à rembourser les précédents, aussi à imposer de nouvelles mesures d’austérité en Grèce. Un plan forcément partiel et provisoire qui au mieux tiendra quelques années au pire quelques mois. La question de la restructuration de la dette en effet à été mise de côté. On sait que la Grèce est dans l’incapacité de rembourser cette dette. En outre la question de la relance de la croissance a été traitée à la légère. Or les nouvelles mesures d’austérité viendront peser sur cette croissance est sans croissance la Grèce aura les pires difficultés à dégager les ressources nécessaires pour apurer seulement une partie de la dette. Au total il s’agit d’un accord bâtard qui résulte de positions opposées entre l’Allemagne qui aurait voulu se satisfaire d’un prêt relais et de la France qui voulait un accord définitif. Un accord définitif mais qui sera bien précaire. La Grèce devrait être en mesure de conclure mardi prochain avec ses créanciers un projet d’accord en vue d’un troisième plan de renflouement financier, qui pourrait permettre le versement d’une première tranche le 20 août, indique une source informée de la téléconférence organisée par des responsables de l’Union européenne vendredi. Les discussions se poursuivent sans accroc et pourraient être bouclées au cours du week-end, ajoute cette source. Si le projet de mémorandum encadrant le déblocage de cette nouvelle aide financière et l’analyse actualisée de la soutenabilité de la dette grecque sont prêts comme prévu mardi, le gouvernement et le parlement grec pourraient les approuver d’ici jeudi. Les ministres des Finances de la zone euro pourraient se retrouver ou organiser une téléconférence vendredi pour accepter ce programme de prêt sur trois ans. La Grèce devrait alors adopter un nouveau train de réformes avant le 20 août en parallèle aux procédures nationales de ratification afin de recevoir le premier versement à temps pour faire face à une échéance cruciale de remboursement d’obligations à la Banque centrale européenne (BCE) à cette date. « Tout le monde travaille sur un plan A, un accord avec un versement au 20 août », a ajouté la source. Les négociations en vue de ce troisième plan d’aide à la Grèce depuis 2010 ont débuté le 20 juillet, une semaine après que les dirigeants de la zone euro eurent présenté à Athènes un certain nombre d’exigences préalables à l’ouverture des discussions.  Conformément à l’accord conclu le 13 juillet à Bruxelles, Athènes, les institutions européennes (Commission, Banque centrale européenne et Mécanisme européen de stabilité, le fonds de sauvetage de la zone euro) et le Fonds monétaire international discutent d’un plan qui pourrait atteindre 86 milliards d’euros et empêcher que la Grèce fasse défaut sur sa dette.

Le ministre grec propose de rembourser sa dette….. avec l’argent d’un nouveau prêt

Le ministre grec propose de rembourser sa dette….. avec l’argent  d’un nouveau prêt

 

Il fallait s’y attendre, en l’état actuel de la croissance, il n’y a aucune possibilité de rembourser la moindre dette sauf si on lui consent un nouveau prêt destiné à rembourser les précédents. Sinon c’est le défaut. Une problématique connue depuis le début et dont on ne peut sortir sauf à mettre la Grèce en défaut, à déstabiliser le système monétaire européen, à porter un coup à une confiance déjà chancelante des acteurs économiques. En clair d’une  manière ou d’en autre il faut restructurer la dette de la Grèce. Le reste est littérature et atermoiement qui aggrave la situation de la Grèce, de l’Europe mais aussi de l’environnement mondial. D’où les inquiétudes notamment aux Etats-Unis et en Asie à propos des tergiversations de l’Europe.  Le ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis, a donc proposé samedi que le Mécanisme européen de stabilité (MES), le fonds d’urgence de la zone euro, accorde un nouveau prêt sur trente ans à la Grèce, à un taux d’intérêt de 1,5%, et que le MES rachète pour 27 milliards d’euros d’obligations souveraines grecques détenues par la Banque centrale européenne (BCE).  Cela permettrait à la Grèce de rembourser comme prévu en juillet et en août à la BCE 6,7 milliards d’euros et d’étendre le délai de remboursement du reste de sa dette, a-t-il dit au journal Realnews. Alors que les négociations doivent reprendre ce samedi à Bruxelles, le Premier ministre grec Alexis Tsipras s’est dit prêt à accepter des compromis douloureux pour parvenir à un accord avec les créanciers d’Athènes à condition d’obtenir en retour un allègement de la dette, qu’exclut l’Allemagne.

 

Un prêt à taux négatif en Suisse, pourquoi ?

Un prêt à taux négatif en Suisse, pourquoi ?

 

Bizarre de prêter de l’argent à taux négatif. Pourtant c’est ce qui s’est passé en Suisse.. Cette semaine, l’État confédéral suisse a emprunté de l’argent à -0,05%. En fait c’est parce qu’on spécule sur la valeur des monnaies (exemple la baisse de l’euro) , sur la solvabilité des Etats et sur la fragilité des banques ( le cash n’y est pas nécessairement aussi bien protégé en cas de krach)  Un investisseur qui a prêté à ce pays 1.000 francs suisses va en perdre 5. Et entre-temps, il n’aura pas touché un fifrelin en intérêt. On a l’habitude de dire : « Qui paie ses dettes s’enrichit ». Aujourd’hui, c’est le contraire : « Qui s’endette s’enrichit ». C’est au moins le cas des Suisses. Il faut ajouter que les prêteurs se sont littéralement bousculés pour prêter à la Suisse dans ces conditions baroques. Pourquoi se sont-ils fait berner par Berne ? D’abord parce ce que la Suisse est l’État le plus solide du monde aux yeux des investisseurs. Sa réputation de bonne gestion est telle que le risque de faillite est le plus faible du monde. Ensuite, si les investisseurs sont suisses, ils gagnent quand même un peu d’argent : l’inflation dans les alpages est encore plus négative que les taux d’intérêt (à -0,9%). S’ils sont étrangers, ils spéculent sur une appréciation du franc suisse, la monnaie la plus forte du monde. Certes ils vont perdre un peu en francs ; mais lorsqu’ils convertiront leurs avoirs en dollars ou en euros dans dix ans, ils auront toute chance d’avoir gagné quand même. Si on veut investir dans la dette d’État, il n’y a plus guère de forte rémunération. L’Allemagne s’endette, par exemple, à 0,16% par an sur dix ans. Les Pays-Bas, c’est à 0,31% ; le Japon, 0,35%. On n’a jamais vu ça !

49-3 : Valls toujours prêt !

49-3 : Valls toujours prêt !

 

 

Avant on avait un mou comme chef de gouvernement maintenant on a un faux dur, c’est pas mieux. Le faux dur lui se saoule de mots : » je ne recule jamais, autorité, responsabilité énergie etc. » Des mots qui claquent au vent de la démagogie car en matière d’action là c’est plutôt le genre guimauve. Vendredi  Valls a répété qu’il réemploierait le 49-3. Mais ça c’était avant ! car  samedi des sondages ont révélé  que les Français n’avaient guère apprécié la petite manœuvre politicienne.    »S’il faut de nouveau utiliser cette arme que me donne la Constitution, nous le ferons, bien évidemment, parce que nous ne pouvons pas perdre de temps, et qu’il faut réformer notre pays et lever les blocages » alors que « la croissance est en train de revenir », a déclaré le Premier ministre en marge de l’inauguration d’une grande ligne électrique France-Espagne à Montesquieu-des-Albères (Pyrénées-Orientales). Quant à ceux qui pensent que « nous ne pouvons pas continuer l’œuvre des réformes » du fait de cette fragilité parlementaire, ils se trompent « totalement », a-t-il affirmé. Depuis la réforme constitutionnelle de 2008, l’article 49-3 permettant de faire adopter un texte sans vote ne peut être utilisé, hors textes budgétaires, qu’une seule fois par session à l’Assemblée (la session actuelle s’achevant fin juin). Il peut toutefois être utilisé à plusieurs reprises pour le même texte, ce qui permettra notamment au gouvernement de s’en resservir pour la deuxième lecture de la loi Macron. « La loi croissance activité, portée avec beaucoup de talent par Emmanuel Macron, va poursuivre son cheminement parlementaire, d’abord au Sénat, je ne doute pas qu’elle sera enrichie, et puis après à l’Assemblée nationale », a souligné Manuel Valls. « Et nous verrons dans quelles conditions nous aurons à opérer. Je suis convaincu que la responsabilité l’emportera, y compris chez ceux qui parmi les socialistes voulaient s’opposer à cette loi », a-t-il poursuivi. « Mais que chacun soit bien convaincu, que chacun ait bien en tête ma détermination absolue à utiliser tous les moyens que me donne la Constitution », a ajouté le Premier ministre. Répétant sa conviction qu’ »il n’y a pas de majorité alternative » et dénonçant « le vide sidéral et l’absence de toute proposition alternative », Manuel Valls a répété sa « détermination » à réformer « jusqu’en 2017″.

 

Prêt Immobilier : la fin des taux fixes ?

Prêt Immobilier : la fin des taux fixes ?

Le comité de Bâle qui représente en fait les intérêts des banques (noyauté par les anglo-saxons)  souhaite faire disparaitre les prêts à taux fixes dans  l’ immobilier. Un souhait qui s’appuie  sur le fait que les taux n’ont jamais auusi bas (autour de 3%°). , qu’ils vont nécessairement remonter et qu’il est souhaitable que le différentiel soit supporté par le client  et plus par les banques (qui pourtant peuvent se couvrir et faire supporter ce coût).  Or ce système déstabiliserait le marché immobilier en France qui connaît déjà assez de difficultés ; En France  9 prêts immobiliers sur 10 sont à taux fixe. Pour les français, c’est rassurant car cela assure une visibilité sur les charges à payer. Avec une augmentation forte à la hausse nombre de ménages pourraient ne plus être e capacité de rembourser leurs prêts ; Résultat, le Comité de Bâle qui est l’organisme international qui défend les banques veut changer les règles et faire disparaître les prêts à taux fixes. Le Comité est persuadé que les taux vont remonter et il souhaite que la hausse soit supportée par les particuliers plutôt que par les banques ! Il devrait faire cette recommandation début 2015. Pour les établissements français, ce serait une catastrophe car cela risquerait de bloquer complètement un marché immobilier déjà bien affaibli par le manque de confiance général.

L’Etat prêt à brader 10 milliards de participations dans l’énergie

L’Etat prêt à brader 10 milliards de participations  dans l’énergie

 

Après les autoroutes (un véritable gâchis financier), l’Etat va vendre de nouveaux bijoux de famille pour boucher les trous budgétaires, pour environ 10 milliards. Une erreur évidemment car comme pour les autoroutes, le retour financier de ces participations est largement assuré du fait des augmentations de tarifs prévues   pour le consommateur et du volume contraint de ces dépenses pour les ménages. Mais- dialectique énarchique – l’Etat français est prêt à céder des parts dans les groupes énergétiques à condition de conserver un pouvoir d’orientation stratégique en leur sein, a déclaré dimanche Ségolène Royal (comme dans la sidérurgie ?).   »Avec (le ministre de l’Economie) Emmanuel Macron, nous avons examiné la totalité de ces participations de l’Etat pour voir ce qui était nécessaire, ce qui ne l’était pas forcément, et ce qui était possible », a expliqué la ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie sur France 5. « Lorsque la participation de l’Etat peut baisser tout en gardant à l’Etat le même pouvoir par rapport à l’orientation de ces entreprises stratégiques (..), il n’y a aucune raison de laisser au frigidaire un certain nombre de participations financières », a-t-elle estimé. Emmanuel Macron déclare dans Le Monde publié samedi que l’Etat, qui prévoit de céder entre cinq et dix milliards d’euros d’actifs sur les 18 prochains mois, commencera par vendre des parts dans les aéroports régionaux et dans des sociétés « où l’Etat dispose de droits de vote double ».

 

Montebourg: Titan prêt à reprendre en partie Goodyear

Montebourg: Titan prêt à reprendre en partie  Goodyear

Dans un entretien au Courrier Picard de ce lundi 13 janvier, le ministre du Redressement productif lance « un appel aux parties belligérantes. Goodyear, CGT, maintenant ça suffit, faites un effort et allez l’un vers l’autre ». « La République, c’est la compréhension mutuelle ; ce ne sont, ni les insultes, ni la violence, que nous ferons cesser immédiatement si cela se reproduit », ajoute-t-il. « On ne trouve pas un investisseur en pratiquant la terre brûlée. »  Il invite les deux parties à « mettre de l’eau dans (leur) vin », Goodyear à faire un effort financier et la CGT à arrêter de bloquer l’arrivée du groupe américain Titan, toujours prêt, selon lui, à investir à Amiens-Nord. Arnaud Montebourg confie en avoir eu l’assurance par le patron de Titan, Maurice Taylor, avec qui il a pourtant échangé il y a quelques mois des courriers acerbes. « Je l’ai eu au téléphone ces derniers jours, après la libération des cadres de Goodyear. Il m’a confirmé sa volonté d’investir à Amiens-Nord », affirme le ministre. « Il m’a dit qu’il maintenait la totalité de son projet : 40 millions (d’euros) d’investissements sur quatre ans, l’embauche de 330 salariés », ajoute le ministre.  La seule condition posée par Maurice Taylor est que le conflit entre la CGT et Goodyear soit « soldé », précise-t-il. « Parce qu’il ne veut pas payer les conséquences des choix de Goodyear et de la lutte sociale. » « Nous avons la chance d’avoir une entreprise qui veut réinvestir sur Amiens malgré un contexte très tendu et une conflictualité hors norme, que je déplore », fait valoir Arnaud Montebourg. Il estime que le syndicalisme ne doit pas conduire à porter atteinte aux personnes, une attitude qui produit selon lui des dégâts « considérables » sur l’image de la France. « Le gouvernement souhaite que le conflit s’arrête », insiste le ministre du Redressement productif. La semaine dernière, le ton entre la CGT et la direction est monté d’un cran, après que les salariés ont séquestré pendant plus de trente heures deux cadres. Goodyear a depuis porté plainte.

 

Russie : un premier prêt de 3 milliards pour acheter l’Ukraine

Russie : un premier prêt de 3 milliards pour acheter l’Ukraine

 

 

L’Ukraine est à vendre, au plus offrant  Pour l’instant c’est la Russie ;  le président Viktor Ianoukovitch  pourra continuer de piller le pays avec son clan . (Son jeune fils est déjà lune des plus grandes fortunes du pays et toute la famille est privilégiée) ; Un comportement qui n’inquiète pas la Russie ou les oligarques se partagent  le gâteau de la richesse nationale depuis longtemps. « Ce jour, le 24 décembre, la Banque nationale d’Ukraine a reçu la première tranche du prêt accordé par la Russie, pour un montant de trois milliards de dollars », ont indiqué les services du Premier ministre Mykola Azarov dans un communiqué.  Au total, en vertu de l’accord signé mardi dernier à Moscou entre les présidents ukrainien et russe, la Russie doit prêter 15 milliards de dollars à Kiev via l’achat de titres de dette publique issue par l’Ukraine, au bord de la faillite et en récession depuis près d’un an et demi.  Elle lui a aussi accordé un rabais de 30% sur le gaz qu’elle lui vend, ce qui représente trois à quatre milliards de dollars par an d’économie au vue des volumes achetés ces dernières années.  Le versement de cette première tranche « est un facteur stabilisant pour nous », a assuré M. Azarov, cité dans le communiqué. Il avait indiqué auparavant que cette somme servirait au paiement des prestations sociales.  L’opposition ukrainienne, mobilisée dans le centre de Kiev depuis la décision du président ukrainien Viktor Ianoukovitch fin novembre de renoncer à un accord avec l’UE au profit d’un rapprochement économique avec Moscou, a dénoncé la « mise en gage » du pays à la Russie.  Lundi, le ministre russe des Finances, Anton Silouanov, avait indiqué que l’investissement des trois premiers milliards en obligations d’État avait été lancé vendredi et que Kiev recevrait les fonds mardi.  Il avait aussi assuré que le gouvernement russe comptait conserver ces titres, assortis d’un taux d’intérêt de 5%, jusqu’à leur maturité (deux ans).  Le Fonds monétaire international avait de son côté accordé en 2010 un crédit de plus de 15 milliards de dollars à l’Ukraine, dont elle n’a versé que trois milliards, exigeant en préalable à tout nouveau versement l’adoption de réformes impopulaires rejetées par Kiev.  Le président ukrainien a répété ces dernières semaines qu’il n’était pas prêt à accepter notamment la hausse du prix du gaz exigé par le FMI, qui estime que ces subventions aux ménages et à l’industrie représentent 7% du produit intérieur brut et favorisent les consommateurs les plus aisés.

 

Grèce : nouveau prêt de 1 milliard

Grèce : nouveau prêt de 1 milliard

 

Encore 1 milliard pour la Grèce qui a déjà reçu environ 240 milliards en compensation de mesures tellement drastiques que le pays est désormais classé en payas en voie de développement. En faiat une cure d’austérité sans doute nécessaire mais bien trop brutale qui a plongé le pays dans la récession et le chômage. Finalement une grave erreur de gouvernance de la Grèce mais tout autant de la de la « troïka » (UE, BCE et FMI)   La zone euro va accorder un milliard d’euros à la Grèce cette semaine dans le cadre de son plan de sauvetage international, a annoncé mardi le président de l’Eurogroup. Jeroen Dijsselbloem, qui préside les réunions des ministres des Finances de la zone euro, a annoncé que la Grèce avait pris les mesures requises pour obtenir ce versement en modernisant le secteur public du pays, en réorganisant son système judiciaire et en préparant le terrain pour la privatisation de deux compagnies de distribution et de traitement des eaux. Renflouée deux fois par l’UE et le Fonds monétaire international, le pays s’est vu distribuer au goutte à goutte son plan d’aide de 240 milliards d’euros, au prix de mesures d’austérité douloureuses et impopulaires, notamment des hausses d’impôt et des baisses de pensions et de salaires. Athènes doit recevoir jusqu’à 5,9 milliards d’euros d’ici fin 2013, selon le dernier échéancier publié par ses créanciers. Mais il est plus probable que le pays ne reçoive qu’un milliard d’euros en tout d’ici au 31 décembre, à condition encore qu’il parvienne à un accord avec ses bailleurs de fonds en ce qui concerne son groupe public Hellenic Defence Systems. Les inspecteurs de la « troïka » (UE, BCE et FMI) veulent qu’Athènes ferme ou réduise l’activité du groupe de défense mais Athènes refuse de démanteler entièrement la société. Un accord sur les autres sujets épineux, dont des licenciements en masse, pour débloquer les 4,9 milliards restant ne devrait pas être conclu avant le mois de janvier

 

Travail le dimanche : le gouvernement prêt à la discussion

Travail le dimanche : le gouvernement prêt à la discussion

 

 

Une réunion aura lieu ce lundi sur le travail du dimanche dont le principe est ridiculisé par les dérogations aussi nombreuses que complexes. Le gouvernement va donc assouplir sa position exceptés Taubira et Hamon les « purs et durs de la gauche ». Seront ainsi présents à cette réunion lundi à 09H30 (07H30 GMT) les ministres Michel Sapin (Travail), Benoît Hamon (Consommation), Sylvia Pinel (Commerce) et Pierre Moscovici (Economie), a précisé Matignon à l’AFP.   »Il y a des salariés qui ont envie de travailler dimanche, des gens qui ont envie de faire leur courses le dimanche », « le précédent gouvernement a laissé s’empiler des règles, des lois, à l’arrivée on n’y comprend plus grand chose », a résumé Marisol Touraine, soulignant cependant qu’ »on ne peut pas accepter que des entreprises ne respectent pas des décisions de justice ».  La porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a pour sa part précisé que, certes, la discussion s’engageait sur la question, « mais en gardant à l’esprit que l’intérêt des salariés reste de préserver le droit à un repos dominical ». La concertation doit permettre de « mieux définir le régime des exceptions » mais « ça ne passera pas nécessairement par une loi, c’est prématuré de répondre à ça »,  La nouvelle d’une réunion a été accueillie positivement par les groupes Castorama et Leroy Merlin.   »Nous sommes contents que les choses avancent, cela fait cinq ans que nous avons des difficultés avec la loi actuelle », a commenté à l’AFP une porte-parole de Castorama, tandis que Leroy Merlin s’est également dit « content de voir que le gouvernement a entendu ce qui s’est passé aujourd’hui. On espère qu’il va écouter nos solutions, et aussi dialoguer avec nous », selon un porte-parole.  Dimanche matin, cinq enseignes Castorama et neuf Leroy Merlin ont ouvert leurs portes malgré l’ordonnance du tribunal de commerce de Bobigny, en date de jeudi, les menaçant d’une astreinte de 120.000 euros par magasin et par jour s’ils ne cessaient pas leur ouverture dominicale.  Pour justifier leur bravade, les directions de deux groupes dénoncent l’ »imbroglio hallucinant » qui règne entre les différentes autorisations d’ouverture et dérogations.  Ainsi, le magasin Leroy Merlin d’Ivry-sur-Seine, l’un des neuf de l’enseigne frappés d’une interdiction d’ouvrir par le tribunal de commerce, a obtenu samedi après-midi une dérogation de la préfecture pour son ouverture. Dès dimanche matin, la ministre du Commerce et de l’Artisanat Sylvia Pinel avait concédé qu’il y avait une « complexité de la législation » qui débouchait sur « un millefeuille réglementaire qu’il faut absolument clarifier, mais sans polémique », et avait annoncé la première que le gouvernement allait se « concerter avec les professionnels pour avancer sur la question de l’ouverture du dimanche ».  Le ministre du Budget Bernard Cazeneuve, tout en se disant « défavorable » à la généralisation du travail le dimanche, avait aussi reconnu qu’il y avait des « situations particulières », s’interrogeant sur la possibilité « d’engager la discussion ».  L’annonce d’une réunion lundi à Matignon marque une évolution dans la position du gouvernement, dont le ton samedi fermait la porte à toute discussion: Benoît Hamon avait jugé « inadmissible qu’une marque n’applique pas une décision de justice », et la garde des Sceaux Christiane Taubira avait rappelé que « les règles s’imposent ».  La loi autorise les commerces à ouvrir le dimanche mais sous certaines conditions (zones touristiques, périmètres de consommation exceptionnels, ou encore commerces alimentaires jusqu’à 13H00).  Mais l’enjeu est de taille à l’heure où le gouvernement s’acharne à relancer la consommation et l’emploi: selon la Fédération des magasins de bricolage (FMB), sur les « 7.000 collaborateurs franciliens volontaires » adeptes du travail le dimanche chez Castorama et Leroy Merlin, « 1.200 personnes sont concernées par la fermeture » imposée à ces deux enseignes.  Jean-Claude Bourrelier, PDG de l’enseigne Bricorama à l’origine de la plainte contre ses deux concurrentes – car elle-même poursuivie par FO et condamnée à ne plus ouvrir le dimanche – a indiqué qu’il allait « continuer à se battre: la situation actuelle c’est que mes magasins sont fermés, les leurs sont ouverts, ils en ont 42 d’ouverts en ce moment sur la région parisienne, qui vont faire 400 millions de chiffre d’affaires hors taxe le dimanche », a-t-il affirmé.

 

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