Archive pour le Tag 'prêt'

Bayer prêt à payer 7 à 9 milliards pour fermer le dossier Roundup

Bayer prêt à payer 7 à 9  milliards pour fermer le dossier Roundup

 

Pour mettre fin aux innombrables plaintes contre Bayer concernant l’herbicide Round-up, Bayer est prêt à verser huit à dix milliards de dollars (7,1 à 8,9 milliards d’euros) au total pour clore ce dossier.

Le conseil de surveillance du groupe allemand doit débattre et voter ce projet d’accord dans les prochains jours, d’après Handelsblatt, qui cite des sources chez Bayer et parmi les négociateurs. A la Bourse de Francfort, le titre du groupe avançait de 6,26% à 72,95 euros vers 14h15 GMT.

Renault : un prêt sans « contraintes !

Renault : un prêt sans « contraintes !

 

Le patron de Renault dédouane sans doute un peu vite le gouvernement en affirmant que le prêt consenti par l’État est sans contrainte. Il paraîtrait un effet curieux qu’en échange de ce prêt le gouvernement n’ait  pas demandé à l’entreprise des efforts de productivité d’autant plus que son plan de charge connaît actuellement beaucoup de difficultés face à la concurrence. Il y a sans doute eu une certaine contrainte celle consistant à limiter le nombre de licenciements en France ( 4600 quand même) dont  certaines étaient  sans doute prévues en raison déjà d’une conjoncture difficile du secteur automobile général. “Nous avons eu quelques engagements (…) qui n’étaient pas très compliqués pour nous parce que de toute façon nous les aurions pris, c’était du type ‘il faut que les fournisseurs soient réglés’”, a-t-il dit, évoquant aussi le respect “sans décalage dans le temps” des contraintes européennes sur le CO2. “Donc c’était pas pour nous des contraintes très difficiles.”

Le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, a fait savoir qu’il signerait dans la journée la garantie du prêt bancaire de cinq milliards d’euros que demande Renault pour surmonter la crise liée à la pandémie.

Jean-Dominique Senard s’est félicité de ce soutien apporté par l’Etat.

“La question de la garantie du prêt est une bonne nouvelle, elle était attendue, l’Etat nous soutient et j’en suis très reconnaissant”, a-t-il dit. “C’est une manière de permettre à Renault d’avoir un filet de sécurité pour passer une période difficile sur le plan de sa trésorerie parce que la pandémie a évidemment provoqué un choc économique fondamental (…) Mais il n’est pas lié structurellement à Renault.”

Le président du constructeur français a insisté sur le fait que ce prêt bancaire que Renault compte bien rembourser – “Ce n’est que si nous devions ne pas pouvoir rembourser que l’Etat à ce moment-là se substituerait à nous” – était sans lien avec le plan dévoilé la semaine dernière avec les partenaires du constructeur français au sein de l’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi.

“Il y a un sujet de trésorerie et un sujet structurel”, a-t-il dit.

“Ce plan dont nous parlons, nous l’avions annoncé dès le mois de février”, a-t-il rappelé. “Avant la pandémie, ce plan était nécessaire. Après il l’est d’autant plus.”

Pour redresser sa situation financière après sa première perte nette annuelle depuis dix ans, le groupe a annoncé vendredi 15.000 suppressions de postes, dont 4.600 en France.

“Il n’y aura pas de souffrance sociale (…) !  Il n’y aura aucun licenciement sec”, a redit Jean-Dominique Senard.

Indiquant que qu’il n’avait “même pas pensé” à l’idée de céder ou de fermer l’avenir du site de Maubeuge, dont il a souligné l’excellence des équipes, il a dit en revanche que la Fonderie de Bretagne à Caudan, dans le Morbihan, “n’a pas vocation à rester dans le groupe”. “Nous allons dans l’analyse stratégique que nous avons annoncé regarder toutes les options possibles, la cession en étant une”, a-t-il ajouté.

Renault, a-t-il dit, présentera un nouveau plan stratégique d’ici la fin de l’année. Augmenter les volumes n’est plus la stratégie, a-t-il ajouté. “Nous faisons le choix de la stratégie de la qualité.”

 

Le patron de Renault dédouane sans doute un peu vite le gouvernement en affirmant que le prêt consenti par l’État est sans contrainte. Il paraîtrait un effet curieux qu’en échange de ce prêt le gouvernement n’ait  pas demandé à l’entreprise des efforts de productivité d’autant plus que son plan de charge connaît actuellement beaucoup de difficultés face à la concurrence. Il y a sans doute eu une certaine contrainte celle consistant à limiter le nombre de licenciements en France ( 4600 quand même) dont  certaines étaient  sans doute prévues en raison déjà d’une conjoncture difficile du secteur automobile général. “Nous avons eu quelques engagements (…) qui n’étaient pas très compliqués pour nous parce que de toute façon nous les aurions pris, c’était du type ‘il faut que les fournisseurs soient réglés’”, a-t-il dit, évoquant aussi le respect “sans décalage dans le temps” des contraintes européennes sur le CO2. “Donc c’était pas pour nous des contraintes très difficiles.”

Le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, a fait savoir qu’il signerait dans la journée la garantie du prêt bancaire de cinq milliards d’euros que demande Renault pour surmonter la crise liée à la pandémie.

Jean-Dominique Senard s’est félicité de ce soutien apporté par l’Etat.

“La question de la garantie du prêt est une bonne nouvelle, elle était attendue, l’Etat nous soutient et j’en suis très reconnaissant”, a-t-il dit. “C’est une manière de permettre à Renault d’avoir un filet de sécurité pour passer une période difficile sur le plan de sa trésorerie parce que la pandémie a évidemment provoqué un choc économique fondamental (…) Mais il n’est pas lié structurellement à Renault.”

Le président du constructeur français a insisté sur le fait que ce prêt bancaire que Renault compte bien rembourser – “Ce n’est que si nous devions ne pas pouvoir rembourser que l’Etat à ce moment-là se substituerait à nous” – était sans lien avec le plan dévoilé la semaine dernière avec les partenaires du constructeur français au sein de l’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi.

“Il y a un sujet de trésorerie et un sujet structurel”, a-t-il dit.

“Ce plan dont nous parlons, nous l’avions annoncé dès le mois de février”, a-t-il rappelé. “Avant la pandémie, ce plan était nécessaire. Après il l’est d’autant plus.”

Pour redresser sa situation financière après sa première perte nette annuelle depuis dix ans, le groupe a annoncé vendredi 15.000 suppressions de postes, dont 4.600 en France.

“Il n’y aura pas de souffrance sociale (…) !  Il n’y aura aucun licenciement sec”, a redit Jean-Dominique Senard.

Indiquant que qu’il n’avait “même pas pensé” à l’idée de céder ou de fermer l’avenir du site de Maubeuge, dont il a souligné l’excellence des équipes, il a dit en revanche que la Fonderie de Bretagne à Caudan, dans le Morbihan, “n’a pas vocation à rester dans le groupe”. “Nous allons dans l’analyse stratégique que nous avons annoncé regarder toutes les options possibles, la cession en étant une”, a-t-il ajouté.

Renault, a-t-il dit, présentera un nouveau plan stratégique d’ici la fin de l’année. Augmenter les volumes n’est plus la stratégie, a-t-il ajouté. “Nous faisons le choix de la stratégie de la qualité.”

Un prêt complexe de 6 milliards pour Fiat Chrysler ?

Un prêt complexe de 6 milliards pour Fiat Chrysler ?

 

Le président du conseil italien Guiseppe Conte s’est voulu rassurant sur la fusion entre Fiat et Chrysler en indiquant que le groupe pourrait bénéficier d’un prêt garanti par l’État ; un prêt qui pourrait être de 6 milliards. Le problème est complexe dans la mesure où cette garantie pour l’instant est seulement promise par l’Italie, un Etat déjà en grande difficulté financière. En outre si nombre d’activités de Fiat sont situés en Italie, le siège de Chrysler automobile, lui, est aux Pays-Bas. Le montage financier risque d’être complexe sans parler des questions de solvabilité du futur groupe et de l’Italie elle-même.

Le syndicat UILM avait déclaré un peu plus tôt dans la journée que FCA avait confirmé avoir demandé au gouvernement italien un prêt sur trois ans avec une garantie de l’Etat, qui fait partie des mesures mises en place par Rome pour soutenir l’économie face à l’impact brutal du coronavirus.

Prié de dire si FCA, dont le siège légal est aux Pays-Bas, pouvait obtenir un prêt garanti, le dirigeant a répondu que le groupe y était éligible.

“On ne parle pas de la maison mère. On parle des sociétés du groupe en Italie qui emploient des milliers de personnes”, a-t-il expliqué.

Reuters a appris vendredi de deux sources au fait du dossier que FCA était en discussions avec Intesa Sanpaolo pour un prêt de plus de 6,3 milliards d’euros garanti afin de l’aider à traverser la crise provoquée par le coronavirus.

FCA possède plusieurs sites en Italie qui emploient 55.000 salariés mais la nouvelle de sa demande de prêt a suscité des critiques.

Le vice-président du parti au pouvoir Andrea Orlando a déclaré samedi sur Twitter que si un groupe sollicitait des financements du gouvernement, il devait rapatrier son siège en Italie.

Le plan de relance de l’UE prêt dans quelques semaines, … ou quelques mois ?

Le plan de relance de l’UE prêt dans quelques semaines, … ou quelques mois ?

Contrairement à ce qu’affirme le commissaire à l’économie, Paolo Gentiloni, il n’est pas certain qu’un plan de relance être défini au niveau de leur dans les semaines à venir. Certes des décisions partielles pourraient être prises en particulier quand aux conditions de recours aux prêts accessible dans le cadre du mécanisme européen de stabilité (MES). Mais cet enveloppe sera insuffisante d’une part et la question se pose toujours de savoir si certains emprunts vont être mutualisée (via les Eurobonds par exemple).

Aussi non seulement la question des ressources, de leur mutualisation éventuelle mais aussi de leur affectation se pose. Il ne semble pas pour l’instant que l’Europe soit en capacité de dégager des lignes stratégiques susceptibles de relancer l’économie avant 2022 voir au-delà  . La Commission européenne va mettre au point dans les prochaines semaines le plan de financement de la relance de l’économie de la région, affectée par l’épidémie de nouveau coronavirus, a pourtant déclaré mercredi le commissaire à l’Economie, Paolo Gentiloni.

Il a aussi exprimé sa confiance dans le fait que ce plan serait approuvé en juin par les chefs d’Etat et de gouvernement des 27 pays de l’Union européenne. Ce plan consistera en un mélange de transferts et de prêts de long terme, a précisé Paolo Gentiloni au cours d’une conférence de presse.

La Commission va aussi présenter vendredi aux ministres des Finances de la zone euro les critères d’éligibilité pour recourir à la ligne de crédit spéciale du Mécanisme européen de stabilité (MES) face à la crise provoquée par le nouveau coronavirus, a dit Paolo Gentiloni, soulignant que tous les pays de la zone euro pourraient solliciter cet argent.

Prêts garantis : 150.000 entreprises bénéficiaires

Prêts garantis : 150.000 entreprises bénéficiaires

Le chiffre peut paraître impressionnant mais il faut le rapporter à l’ensemble du nombre d’entreprises. En France, on compte environ 2 800 000 entreprises dont de l’ordre de 2 600 000 entreprises de zéro à 10 salariés. Sans doute, ce sont  ces petites entreprises qui auront le plus de difficultés à résister à la crise faute de trésorerie d’avance. En effet pour la plupart, elles continuent de payer des charges tandis que les recettes sont proches de zéro ou très affaiblies Nombre d’entre elles pourraient d’ailleurs complètement disparaître en particulier dans le secteur du tourisme, de l’hôtellerie, du transport ou de l’événementiel. Aujourd’hui quelque 150.000 entreprises françaises ont obtenu un accord en vue d’obtenir un prêt garanti par l’Etat pour un montant total représentant 22 milliards d’euros, a annoncé mardi le directeur général de bpiFrance Nicolas Dufourcq sur BFM Business.

Pour permettre aux entreprises de faire face au coup d’arrêt à l’économie provoquée par l’épidémie de coronavirus, le gouvernement a mis sur pied un dispositif de prêts garantis par l’Etat pour un total pouvant atteindre jusqu’à 300 milliards d’euros.

“La montée en puissance du régime est très forte, très rapide. Ça démarre fort”, a déclaré Nicolas Dufourcq.

Le directeur général de bpiFrance, acteur clef du dispositif des prêts garantis, a ajouté que 40 milliards d’euros de demandes supplémentaires étaient en cours d’examen.

“Je pense que nous passerons les 100 milliards d’euros sans hésitation”, a-t-il dit.

Réforme des retraites : Edouard Philippe prêt à décaler de 2025 à 2035

Réforme des retraites : Edouard Philippe prêt à décaler de 2025 à 2035

curieusement et tout aussi soudainement,  le Premier ministre s’est dit prêt à envisager de décaler d’une vingtaine d’années la réforme des retraites. À l’origine, cette retraite devait concerner ceux nés  1963 et après à partir donc de 2025. Le report d’une génération décalerait et donc la réforme à 2035. De quoi évidemment rassurer les plus proches de la retraite mais de créer  une incertitude pour la totalité des retraités compte tenu des ambiguïtés qui demeurent en particulier concernant le niveau de la retraite et ses modalités précises. Cette soudaine déclaration témoigne à l’évidence de l’affolement du pouvoir sans doute prêts à lâcher  morceau par morceau le principe même de l’universalité de la réforme. Ce que vient de faire le ministre de l’intérieur qui hier a adressé une lettre à tous les policiers en leur indiquant il n’y aurait aucune modification concernant leurs futurs régimes de retraite.

Ce qui domine d’abord dans la problématique de la réforme des retraites, c’est l’incompétence du gouvernement. Un gouvernement qui n’a pas été capable de mesurer les conséquences de la réforme des  retraits qui va profondément redistribuer les cartes avec par exemple de grands perdants comme les enseignants, les avocats, les infirmiers et les femmes à  carrière courte. Sous couvert d’universalité, il s’agit bien entendu compte tenu du déséquilibre démographique de diminuer le montant moyen des pensions. Un montant moyen pourrait baisser de 25 % d’ici 2070. Comme d’habitude Macron s’est assis sur les corps intermédiaires et ce n’est que dans les jours récents qu’  une pseudo négociation a été entamée. De toute façon chacun sait bien que seul Macron décide et qu’il  manifeste un profond mépris pour tous les corps intermédiaires y compris le Parlement.

Évidemment Macron décidera en fonction du rapport de force; pour l’instant , aucun responsable du gouvernement n’est en capacité d’indiquer de façon claire quels sont les objectifs de la réforme, sa philosophie et ses modalités de mise en œuvre. À telle enseigne que les orientations varient entre une application de la réforme à  partir de 2025 ou de 2070 ( avec le droit du grand-père). Cette réforme dite universelle va s’appliquer de manière idiote à le monde s’en vraiment tenir compte de la spécificité et de la pénibilité des métiers alors qu’il y a une différence d’ espérance de vie d’environ 10 ans  entre des cadres et des ouvriers.  Enfin cette réforme se trompe  d’objectif car la vraie faiblesse de la France ne réside pas dans la de la retraite mais dans le manque de compétitivité qui résulte d’une durée annuelle de travail la plus faible de l’Europe. Une faiblesse mortifère s’ajoute à la faiblesse du nombre d’actifs par rapport au inactif non retraité 7 à 8  millions de personnes. Coupé du monde, coupé des réalités économiques sociaux économiques Macron applique sa méthode théocratique suicidaire pour lui comme pour le pays.

 

Brexit : Londres coincé prêt pour période de transition

Brexit : Londres coincé  prêt pour  période de transition

 

Cette affaire du Brexit prend des allures tragico-comiques. En effet dès le départ, on savait que le referendum britannique était une arnaque politique. Dès le départ, on savait que la négociation serait longue et complexe, dès le départ on savait qu’il serait nécessaire de passer par uen période de transition. Barnier d’une par pour l’UE et  Le ministre britannique chargé du Brexit, Dominic Raab, viennent d’accepter uen période de transition. Le sommet européen récent n’a pu qu’acter l’absence d’accord entre l’union européenne et la Grande-Bretagne. De toute manière, il ne pouvait en être autrement puisque même si un accord avait pu être envisagé, il n’est pas du tout certain que Theresa May ait pu le faire entériner par sa majorité. Du coup, on va faire comme d’habitude : arrêter les pendules pendant une période dite de transition. Michel Barnier serait prêt à accepter une période de transition en principe d’un an qui débuterait le 29 mars 2019 On risque donc de vivre la dramaturgie habituelle avec le Brexit. D’abord de fortes oppositions, des tensions de plus en plus importantes vers la fin des négociations et soudain un compromis qui sauve la face pour tout le monde. Il est probable qu’on saura habiller le désaccord avec d’une part une période de transition, d’autre part l’ouverture de négociations sur le futur accord commercial. La question est économique mais elle est aussi politique car il faut sauver le soldat Teresa May. , dans les délais impartis, il  sera impossible de définir les relations commerciales précises entre la Grande-Bretagne et l’Europe. Il y a encore trop d’opposition sur des points essentiels entre les deux partis. Du coup, l’accord pourrait simplement acter que la rupture est consommée d’un plein accord mais qu’un processus est engagé pour redéfinir les échanges entre les deux zones considérées étant entendu que la complexité du dossier impose une période de transition. (En principe d’un an dit Barnier mais qui pourraiat durer davantage). Une manière de donner du temps au temps et surtout de ne pas trop interférer sur les prochaines élections européennes de 2019. Il s’agit aussi de sauver le soldat Theresa May qui ne dispose que d’une majorité politique très fragile. Un accord ambigu renforcerait de Theresa May et éviterait aussi de reposer la problématique d’un. Référendum. Toujours ambigu. Parmi les difficiles questions à résoudre le problème des relations entre la province  britannique d’Irlande du Nord et la République d’Irlande. Si aucune meilleure solution ne devait être trouvée d’ici fin à 2020, les Vingt-Sept attendent un engagement que l’Irlande du Nord restera bien dans l’union douanière. Estimant que ce «backstop» créerait de fait une frontière entre l’Irlande du Nord et le reste du Royaume-Uni, Londres s’y oppose et propose la création à terme d’une zone de libre-échange pour les biens incluant le Royaume-Uni et l’UE. Une option inconcevable pour les Vingt-sept puisqu’elle reviendrait à donner au Royaume-Uni un accès «à la carte» au marché unique et à l’espace douanier européen.  Samedi, près de 700.000 personnes ont manifesté à Londres pour réclamer un référendum sur l’accord final sur le Brexit,

Londres prêt à commander des avions de surveillance américaine

Londres  prêt à commander des avions de surveillance américaine

Une nouvelle fois les Britanniques se tirent une balle dans le pied en envisageant de commander des avions de surveillance chez Wing au lieu de les acheter chez Airbus. Or on sait déjà que des menaces pèsent sur les activités de production d’Airbus en Grande-Bretagne content tenu des effets du break site est évidemment la Grande-Bretagne est partie prenante dans le capital et la gestion d’Airbus. Le risque est évidemment d’accélérer la prise de distance de la Grande-Bretagne avec Airbus voir même de transférer la production britannique vers les autres pays de l’union européenne. Le gouvernement britannique pourrait commander entre quatre et six avions de surveillance de Boeing, au risque d’irriter Airbus, a-t-on appris jeudi auprès de plusieurs sources. Le contrat pour remplacer six avions E-3D Sentry (“sentinelle”) par des Boeing E-7 Wedgetail pourrait se monter à plus d’un milliard de dollars (857 millions d’euros). Ces avions de surveillance sont communément appelés AWACS, pour “Airborne Warning & Control System”. La décision, qui pourrait être annoncée dans les prochaines semaines, risque d’irriter certains députés britanniques désireux de voir jouer la concurrence. Airbus, qui travaillerait à une alternative avec le suédois Saab, exige un appel d’offres en bonne et due forme et n’exclut pas de saisir la justice, a dit une source proche du dossier.

Wauquiez-Calmels : deux loups prêts à s’entre-dévorer

Wauquiez-Calmels : deux loups prêts à  s’entre-dévorer

Virginie Calmels après avoir monté sur les épaules de Juppé l’a lâché en plein campagne électorale, cela pour rejoindre Vauquiez ou plutôt pour tenter de prendre sa place. Pas étonnant dans ces condition qu’elle ait choisit la première occasion de descendre son leader avec le tract bleu-blanc-rouge sur le mode FN. Vauquiez ne fait pas non plus dans la dentelle, il a pratiquement viré toute opposition au sein de son parti, les libéraux, les européens et même les sarkosistes. Ne reste qu’un clan de fanatiques comme Ciotti. Virginie Calmes voulait réussir un coup contre Vauquiez, c’est raté car l’entourage du président LR est complètement blindé. Nul doute que Calmels rebondira, là ou ailleurs ;  peut être même à LREM car elle adopte les mêmes méthodes start-up pour assurer sa promotion. En gros, on marche sur le ventre du voisin sans trop se soucier du programme. C’est le nouveau monde de  la politique où on se découvre subitement uen vocation de militant avec pour seul objectif le pouvoir. . Le président de LR a donc publiquement rappelé à l’ordre sa n°2 ce week-end, après que celle-ci eut jugé « anxiogène » le tract intitulé « Pour que la France reste la France », distribué au sein des fédérations LR ce week-end lors d’une opération de mobilisation. Virginie Calmels avait également indiqué ne pas avoir « validé » ce tract et évoqué un « dysfonctionnement » de méthode. . Lors de cette réunion de direction au siège du parti, la première adjointe d’Alain Juppé a réitéré ses arguments mais était « très isolée », selon ces mêmes sources. Virginie Calmels a notamment dit qu’il fallait que le parti se « remette en cause », notamment eu égard au « nombre de fédérations qui n’ont pas tracté » ce document. Le député Eric Ciotti lui a notamment déclaré que Laurent Wauquiez avait été élu « sur une ligne claire », tandis qu’elle avait été « nommée », et a évalué à « 0,1% » sa part dans le succès du président du parti lors de l’élection interne (74,64%). Outre Eric Ciotti, plusieurs dirigeants ont pris la parole, notamment le président du Conseil national de LR Jean Leonetti, la secrétaire générale Annie Genevard, le troisième vice-président Damien Abad, les députés Virginie Duby-Muller, Fabien Di Filippo et Eric Ciotti. Bref la garde rapprochée de Vauquiez, très rapprochée du FN aussi.

RGPD : personne n’est prêt

RGPD : personne n’est prêt

Le fameux Règlement général sur la protection des données, voté en mai 2016 par le Parlement européen, est entré en vigueur le 25 mais  Il définit de nouvelles règles communes qui renforcent la protection des données personnelles des citoyens, ainsi que les obligations des professionnels et des entreprises. Problème cependant, personne n’est prêt et surtout pas les PME.  Les entreprise doivent s’engager  à utiliser les données  utiliser à des fins précises, légitimes et justifiées, et encadrées par le RGPD, notamment pour améliorer le service. Et dans le cas où elle les transmettrait à des tiers (pour de la publicité ciblée par exemple), elle doit respecter des procédures de sécurité et savoir expliquer à qui et pourquoi elle transmet les données. L’utilisateur est aussi censé pourvoir accepter ou refuser ce type de pratiques.

 

Le règlement européen RGPD au fait c’est quoi ?  

 

 

 

C’est la question à laquelle répond dans une  interview à la Tribune, la présidente de la Commission nationale de l’informatique et des libertés Isabelle Falque-Pierrotin. On sait que l’enjeu est considérable.  Pour faire simple, il s’agit de réguler pour empêcher la mise en sous-traitance de l’économie européenne par les GAFA, le trafic de données notamment à des fins politiques  et pour protéger les consommateurs et les citoyens.

 

- Pourquoi considérez-vous que le RGPD est indispensable ?

ISABELLE FALQUE-PIERROTIN - Le RGPD est une grande avancée pour plusieurs raisons. Tout d’abord, il crée un marché européen de la donnée en unifiant les législations par un règlement unique. Jusqu’à présent, il fallait composer avec des textes nationaux pas forcément raccords les uns avec les autres. Deuxièmement, le RGPD remet enfin les acteurs européens et internationaux à égalité de concurrence. La disposition relative au ciblage, qui permet d’appliquer le règlement aux groupes étrangers qui traitent les données de citoyens européens, force les géants du Net américains et chinois à ne plus s’affranchir des règles de l’UE. Le troisième avantage du RGPD est qu’il renforce la capacité de dialogue de l’Europe face à ces acteurs. Google, par exemple, ne dialoguera plus séparément avec la Cnil française puis son équivalente allemande, mais avec l’autorité chef de file qui représente toutes les Cnil européennes. Enfin, le RGPD répond à la volonté de plus en plus marquée des citoyens européens de mieux maîtriser leur vie numérique. Les droits des personnes sont considérablement renforcés. Certes, la mise en conformité s’accompagne d’un investissement et d’une réorganisation interne pour les entreprises et les collectivités, mais le RGPD est une chance pour l’Europe.

 

Très peu sont prêts. Comment expliquez-vous ce retard ?

Beaucoup d’entreprises n’étaient pas conformes à la directive sur la protection des données de 1995 révisée en 2004, qui a modifié la loi de 1978. Elles partent donc de très loin, il y a un effet de rattrapage. En dépit de nos efforts de communication, la culture de la protection de la donnée peine à s’installer en France. Historiquement, la gestion des données a été cantonnée aux directions juridiques des entreprises. Elle n’a jamais été investie par les directions générales ou au niveau du comex [comité exécutif, ndlr]. Une prise de conscience est nécessaire pour que l’enjeu monte dans la hiérarchie des structures et devienne stratégique. Le RGPD pousse justement à cette prise de conscience parce que les sanctions qui résultent du non-respect du règlement sont très dissuasives. Aujourd’hui, les entreprises sont vraiment au pied du mur.

L’arme des sanctions, qui peuvent atteindre 4% du chiffre d’affaires mondial, force les entreprises à enfin se préoccuper de leur gestion des données. La menace est-elle le seul moyen efficace ?

L’ampleur inédite des sanctions est une bonne arme de dissuasion. Cette crainte nous permet de faire entrer le sujet de la protection des données dans les entreprises. Mais maintenant que nous avons leur attention, notre but est surtout de pousser un autre message, celui que la conformité au RGPD n’est pas seulement une contrainte réglementaire mais peut aussi apporter un bénéfice opérationnel. Respecter la vie privée de ses clients et collaborateurs est un facteur de différenciation concurrentielle et répond à une demande sociétale forte depuis l’affaire Snowden. Dans les secteurs qui utilisent énormément les données, comme les startups du numérique, les mentalités changent. Des fonds d’investissement commencent à se dire qu’ils ne veulent pas investir dans une startup qui ne pratique pas le « privacy by design ». La conformité est aussi un outil marketing : elle rassure les consommateurs. On l’a bien vu au CES de Las Vegas, où de plus en plus de startups françaises ont mis en avant leur éthique des données. Le RGPD est une opportunité de business.

 

Beaucoup d’entreprises restent complètement dans le flou, notamment les PME-TPE. Comment les aider à se mettre en conformité ?

Il est vrai que les grands groupes ont les moyens de s’adapter et sont en train d’investir. Les PME en revanche sont plus démunies face à la complexité du texte. En tant que régulateur, il est de notre responsabilité de les aider. Nous avons mis en place beaucoup d’outils. D’abord, les « six étapes » du RGPD, une information de base très pédagogique sur ce qu’est le RGPD et comment s’en emparer. Nous proposons aussi des outils plus opérationnels, par exemple un tutoriel pour aider à réaliser une étude d’impact. Pour les PME et les ETI tous secteurs confondus, nous travaillons avec Bpifrance à la réalisation d’un kit pratique qui sera disponible d’ici à la fin du mois de mars. Nous menons aussi une réflexion plus macro qui consiste à réutiliser les packs de conformité que nous avons développés ces dernières années. Le but est de créer un référentiel sectoriel qui permettrait d’éviter quelques démarches aux entreprises qui y adhèrent. Ainsi, les entreprises sauront exactement ce que le régulateur attend en termes de conformité dans leur secteur, en fonction des usages.

 

Allez-vous commencer votre travail de contrôle et de sanction dès le 25 mai, tout en sachant que la plupart des entreprises ne sont pas en situation de conformité ?

Le RGPD ne part pas d’une feuille blanche. Un certain nombre de principes liés à la gouvernance des données existaient déjà, comme la finalité du traitement des données par exemple. Nous les contrôlerons donc comme avant, car les entreprises sont déjà censées les avoir intégrés. La méthode sera la même : soit nous réagirons à des plaintes – nous en recevons 8.000 par an -, soit nous diligenterons nous-mêmes des contrôles, qui peuvent déboucher sur des sanctions.
En revanche, nous souhaitons faire preuve de pragmatisme et de bienveillance pour les principes nouveaux du règlement, comme le droit à la portabilité ou l’obligation de mettre en place un registre, car il faut laisser aux entreprises le temps de se les approprier. Le but d’un régulateur n’est pas d’afficher un tableau de chasse de sanctions. Dans un premier temps, nous privilégierons l’accompagnement et l’explication.

Aurez-vous une tolérance plus forte envers les PME qu’envers les grands groupes et les géants du Net, par exemple ?

Nous raisonnons au cas par cas. Une PME suscite bien sûr une certaine réserve, mais cela ne veut pas dire qu’on laissera passer n’importe quoi. Imaginez une PME dans l’économie des données de santé qui laisse passer une faille de sécurité considérable. Dans un tel cas, nous serions forcés de réagir vite. Il ne faut pas tomber dans des automatismes.

Le RGPD oblige les structures qui utilisent des données à grande échelle à recruter un Data Protection Officer (DPO). Mais il n’y a pas assez de DPO… Comment faire ?

J’entends cette difficulté, mais je crois aussi que les DPO vont « se faire » sur le terrain. Ce nouveau métier, central, nécessite des compétences transversales. Des formations se mettent en place dans tous les pays européens. Mais les entreprises peuvent aussi faire évoluer un profil existant. Le DPO peut être un juriste, un technicien, un CIL (correspondant informatique et libertés)… Son positionnement doit à la fois être proche des métiers et branché sur la chaîne de décision pour qu’il ne soit pas un personnage de paille et que ses recommandations soient suivies.

 

Avec le RGPD, le marché de la conformité explose. Vous avez d’ailleurs mis en garde contre la multiplication des arnaques…

Ce marché n’est pas nouveau mais il prend de l’ampleur. De nouveaux outils et programmes de conformité émergent à partir des règlements européens. À certains égards, je m’en réjouis car il n’y avait pas suffisamment d’acteurs investis dans l’opérationnalisation des principes européens. Cette activité peut être complémentaire de celle des régulateurs. Depuis quatre ans, nous émettons des labels qui prennent la forme de référentiels en fonction des secteurs. À présent, nous voulons progressivement passer des labels à une véritable certification, en s’appuyant sur des certificateurs privés. Cela permettra de mieux encadrer ce marché et de réduire les arnaques. Il est vrai que certains pratiquent un grossier marketing de la peur en accentuant les difficultés du RGPD pour vendre des prestations parfois inutiles à un prix exorbitant. Face à cela, nous rappelons que tout n’est pas nouveau : si vous êtes en conformité avec les réglementations précédentes, le RGPD ne nécessite qu’un travail de toilettage. Les entreprises doivent rester vigilantes, vérifier la crédibilité de leur interlocuteur et utiliser nos outils sur notre site pour identifier leurs besoins de conformité.

Vous insistez sur les nouveaux droits que le RGPD offre aux citoyens pour mieux contrôler leur vie numérique. Mais les usages révèlent une attitude paradoxale : d’un côté les citoyens se méfient des acteurs qui « aspirent » leurs données de manière non transparente, de l’autre ils continuent d’utiliser en masse ces services…

Le « privacy paradox » est une réalité mais je crois que le RGPD arrive à point nommé pour appuyer un changement de culture vis-à-vis des données personnelles. Il y a de plus en plus de bloqueurs de publicité. De plus en plus de profils Facebook ferment, ce qui n’était pas le cas il y a quelques années. On sent bien que les services qui se présentent comme plus respectueux des données recueillent de plus en plus d’intérêt. Il est vrai que beaucoup de droits existants, comme le droit d’accès ou le droit de rectification, sont peu utilisés, en grande partie car ils restent peu connus. Mais le droit à l’oubli sur les moteurs de recherche est un vrai succès en France et en Europe. Je suis également persuadée que le nouveau droit à la portabilité des données, ainsi que la possibilité de recours collectifs face aux acteurs qui ne respectent pas leurs obligations, vont être plébiscités. Le RGPD va accélérer cette prise de conscience, qui est pour l’heure marginale. C’est un vrai choix politique de la part de l’Union européenne.

Dans quel sens ?

Avec le RGPD, nous affirmons une certaine vision de l’innovation. Contrairement à ce qui peut être dit, le règlement ne freinera pas l’innovation, bien au contraire. Commercialement et stratégiquement, l’idée de l’Europe est de bâtir une innovation robuste parce qu’elle est construite sur le respect des droits, qui sont pris en compte en amont. Bien sûr, il y aura toujours des paradis de la donnée. Mais est-ce le modèle que l’Europe veut construire ? Non. Le RGPD incarne un modèle d’innovation durable.

 

Corée du Nord : Donald Trump se dit Trump prêt à discuter avec Kim Jong-Un

Corée du Nord : Donald Trump se dit Trump prêt à discuter avec Kim Jong-Un

Imprévisibles sont  ce qui caractérisent  les deux présidents fous. Hier prêt  en découdre avec l’arme nucléaire et aujourd’hui prêt à discuter d’abord de la participation de la Corée du nord aux JO qui se tiendront en Corée du Sud mais ensuite de l’aide alimentaire enfin des questions délicates concernant le nucléaire « Je crois toujours aux discussions », a déclaré le président américain depuis la résidence présidentielle de Camp David, interrogé sur la possibilité d’un échange téléphonique avec le leader nord-coréen. « Je le ferais bien sûr, je n’ai aucun problème avec ça« , a-t-il ajouté, tout en soulignant que cela ne pourrait se faire sans conditions préalables.  Donald Trump a salué les récents signes de détente dans la péninsule coréenne, marqués par la participation « vraisemblable » d’athlètes nord-coréens aux JO d’hiver en Corée du Sud, et a dit espérer que les discussions prévues entre les deux pays iraient « au-delà » du simple cadre sportif : « J’adorerais les voir aller au-delà des JO », a-t-il déclaré au sujet des discussions intercoréennes à venir. « Je veux vraiment que cela marche entre les deux pays, j’aimerais les voir participer aux Jeux olympiques et les choses pourraient peut-être continuer à partir de là », a-t-il expliqué.

Nicolas Hulot prêt à avaler la couleuvre de Notre-Dame-des-Landes

Nicolas Hulot prêt à avaler la couleuvre de  Notre-Dame-des-Landes

Nicolas Hulot s’est toujours prononcé jusque-là contre la construction du nouvel aéroport de Notre-Dame des Landes. Il y a quelques semaines il avait même indiqué qu’une décision favorable à ce projet pourrait précipiter sa démission. Mais une nouvelle fois Nicolas Hulot semble prête à retourner sa veste comme il l’a fait sur le nucléaire et sur bien d’autres sujets. Il déclare en effet qu’  il pourrait s’accommoder de cette construction de Notre-Dame des Landes en se réfugiant derrière le rapport qui a été demandé à des experts. Nicolas Hulot considère  même qu’il y aurait un problème d’autorité à ne pas respecter le vote qui a été organisé dans la seule zone du département de Loire-Atlantique. Comme si le nouvel aéroport ne concernait que les habitants de ce département ! Il faut donc constater que Nicolas Hulot est d’une grande flexibilité en matière de conviction écologique. Des convictions qui lui ont permis de transformer l’écologie en véritable business et d’accumuler une fortune de 200 millions. Sur ce dossier sensible, le ministre de l’Ecologie assure qu’il n’en fait pas un casus belli. « Je ne fonctionne pas comme cela, déclare-t-il. Si je vous dis que c’est une ligne rouge, c’est une forme de chantage. Or, je ne veux rien obtenir par le chantage. Ce ne serait pas sain, ni durable. » Selon le ministre de l’Ecologie, « toutes les alternatives n’ont pas été étudiées ». « C’est pour cela que j’ai souhaité qu’une commission de médiateurs soit mise en place », rappelle-t-il ensuite. Ces médiateurs doivent remettre leur rapport le 13 décembre prochain à Edouard Philippe. Selon une source gouvernementale citée par l’AFP, une décision de l’exécutif dans ce dossier est attendue « selon toute vraisemblance » d’ici à la fin de l’année.  »A ce stade, je n’ai aucune idée de la décision qu’ils prendront… « , affirme Nicolas Hulot.  Et le référendum organisé en 2016 à l’échelle de la Loire-Atlantique? Ce scrutin a validé le projet d’aéroport, mais le fait que tous les habitants du département soient interrogés – et non ceux de la zone concernée par l’aéroport – avait suscité la polémique.  »A-t-on soumis à cette consultation toutes les options possibles? », s’interroge le ministre avant de constater que la remise en cause d’un vote public poserait tout de même un « problème d’autorité ». S’il est opposé au projet d’aéroport, Nicolas Hulot se désolidarise toutefois des zadistes, ces manifestants qui occupent le terrain, sur place, et affrontent régulièrement les forces de l’ordre. « On a, à Notre-Dame-des-Landes, un problème d’ordre public, constate-t-il. Certains en font abstraction dans leur raisonnement. Pas moi! » Nicolas Hulot tente ainsi de défendre une position équilibrée en attendant les conclusions des médiateurs.

APL et prêt à taux zéro: Macron lâche du mou

APL et prêt à taux zéro: Macron lâche du mou

Après le dérapage de la réduction de 5 euros des APL, Macron lâche du mou sur son plan logement.  D’abord, il n’est plus question de supprimer immédiatement le PTZ pour l’achat d’un logement neuf dans les zones les moins tendues de France, c’est-à-dire là où il n’y a pas de pénurie d’offre. La raison? La suppression de ces aides dans les zones B2 et C se traduirait par 50.000 acquisitions en moins par an. Le gouvernement devrait aussi reculer sur l’APL accession, qui sera finalement maintenue. Pourquoi? Abandonner cette aide à l’achat pour les ménages modestes aurait finalement coûté de l’argent à l’État, puisque ceux qui pouvaient en bénéficier se seraient tournés vers les APL locatives, beaucoup plus coûteuses.  Enfin, sur le crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE), l’exécutif ne voudrait plus exclure totalement les fenêtres, les portes et les vitrages du dispositif. Du coup, ces travaux devraient continuer à bénéficier au moins partiellement du CITE l’an prochain. Au final, recalibrer le plan logement devrait se traduire par de moindres économies budgétaires. On a coutume de dire qu’un PTZ coûte en moyenne 16.000 euros à l’État. Avec le recentrage du dispositif, même dans la fourchette basse on aurait perdu entre 35.000 et 40.000 PTZ et donc économisé autour de 600 millions d’euros. Quant au CITE, il aurait également pu générer plusieurs centaines de millions d’euros d’économies avec la réforme envisagée au départ. Dans le premier document budgétaire qui intégrait la suppression progressive des portes, fenêtres et vitrages de l’assiette d’éligibilité, Bercy évoquait une dépense de 875 millions d’euros pour le crédit d’impôt l’an prochain, soit environ deux fois moins que l’année précédente. Mais visiblement on n’irait pas aussi loin. D’ailleurs, le nouveau document budgétaire mis en ligne depuis deux jours tient compte de ce recalibrage sur le CITE. Pour 2018, ce ne sont curieusement plus 875 millions d’euros qui sont budgétés mais plus de 1,5 milliard d’euros.

Le système des retraites prêt à exploser

 

Tous les trois ou quatre ans, les gouvernements successifs annoncent qu’ils ont mis en œuvre la grande réforme des retraites.  Malheureusement, les orientations deviennent vite obsolètes. Pour preuve le COR vient d’annoncer le report de l’équilibre des régimes non pas en 2020 mais en 2040.  En cause surtout l’évolution démographique alors qu’aujourd’hui on peut encore compter 2,2 actifs pour un retraité en 2050 il n’y aura plus qu’1.4 pour un retraité. La France, pays où le poids des retraités sur les actifs est le plus élevé du monde selon une étude réalisée par Bloomberg, la France serait avec seulement 2,2 actifs pour un retraité, le pays qui supporterait la plus lourde charge au monde, ex aequo avec Singapour et devant le Japon. Avec 13,85 millions de personnes qui touchent une pension de retraite en France pour 28,6 millions de personnes actives, le ratio actifs/retraités ne cesse de diminuer depuis des années avec le vieillissement de la population. Ainsi l’âge médian de la population française (50% ont plus, 50% ont moins) était de 33,7 ans en 1991. Il est de 40,4 ans en 2017 selon l’Insee.  Le système de retraites est donc condamné à exploser sauf à modifier assez sérieusement l’âge de départ, le montant des cotisations et le niveau de retraites. D’après un sondage,   nos concitoyens savent que notre régime obligatoire de retraite de base et de retraite complémentaire sera en faillite d’ici 10 ans. Un sentiment  qui paraît pertinent puisque chaque année le déficit de l’ensemble des systèmes de retraite et de l’ordre  de 10 milliards. Le COR prévoyait encore récemment que cet équilibre serait atteint en 2020 mais il a repoussé l’échéance à 2040. . Alors 2020,2030 2050, en fait  personne n’en sait rien car tout dépendra du rapport entre actifs et retraités, de la croissance donc aussi du chômage.  L’année dernière, le rapport du COR rappelait que selon les dernières données disponibles), le déficit annuel de l’ensemble des régimes de retraite représentait 0,5% du PIB français, soit environ 10 milliards d’euros. « En 2012, les ressources de l’ensemble des régimes de retraite français légalement obligatoires (y compris le Fonds de solidarité vieillesse) représentaient 13,4 % du produit intérieur brut (PIB), et les dépenses 13,9 % du PIB ». Le COR poursuivait : « La hausse des dépenses […] correspond quasi intégralement à l’augmentation de la masse des prestations de droit direct, en lien avec l’augmentation régulière du nombre de retraités – portée notamment par l’arrivée aux âges de la retraite des générations du baby-boom au cours de la décennie – et avec l’augmentation de la pension moyenne des retraités – sous « l’effet de noria » traduisant l’amélioration régulière des carrières au fil des générations ». Pour Le Figaro, les prévisions du rapport 2015 du COR « confirme, surtout, que la réforme Touraine des retraites, baptisée « loi garantissant l’avenir et la justice du système de retraites », ne suffit pas ». Une situation effectivement catastrophique.  Pourtant ils sont  à 65% à être opposés à un report de l’âge de départ de 62 à 65 ans.  Estimant pour la plupart d’entre eux que leur pension sera insuffisante pour vivre correctement, nos concitoyens épargnent régulièrement et se tournent vers des solutions individuelles. Leurs placements préférés restent sans surprise l’assurance vie –pour la disponibilité de l’épargne et l’immobilier- pour la sécurité et la possibilité de rester chez soi autant que possible pour ses vieux jours. C’est ainsi qu’une grande majorité plébiscite le fait d’être propriétaire de sa résidence principale pour bien préparer sa retraite et pour près de 30% d’entre eux cette préparation passe également par la réalisation d’investissements immobiliers.

Bruno Le Maire : prêt à rejoindre Macron

Bruno Le Maire : prêt à  rejoindre Macron

A droite ce pourrait bien être hémorragie des jeunes talents. NKM, Lemaire, Bertrand, d’autres pourraient rapidement rejoindre Macron. En cause,  les contradictions internes des Républicains avec d’un coté les souverainistes radicaux et réacs, de l’autre les progressistes humanistes. Bruno Lemaire a d’ores et déjà fait savoir qu’il était prêt à jouer le jeu avec Macron.  et « Je ne serai jamais un planqué. Je préfère prendre tous les risques, sauter dans le vide. » C’est pourquoi le député Les Républicains Bruno Le Maire est prêt à aller aider le président Macron, s’il est élu dimanche, au terme du second tour de l’élection présidentielle . Quitte à s’exposer à un procès en trahison de son camp, voire à une sanction électorale aux législatives. Parce que « nous avons tous à nous hisser au niveau de l’Histoire ». . « Je ferai des choix politiques dans les jours à venir, et le test de ces choix, ce sera le vote de ma circonscription » en juin, confie-t-il au JDD. Candidat à un troisième mandat, le député de l’Eure sait que sa campagne sera difficile sur cette terre où le FN est passé de 19% à 31% des voix en cinq ans. Il lancera la bataille vendredi à La Couture-Boussey. « Est-ce que ce sera sous l’étiquette LR-Majorité présidentielle ou LR tout court? Nous verrons. » A l’entendre, cela ne dépend plus que d’Emmanuel Macron, du nom de son Premier ministre et des signaux qu’il enverra à la droite et au centre dans les prochains jours.  Le Maire ne veut pas connaître le sort des ministres d’ouverture de Nicolas Sarkozy, dont l’aventure politique avait été un voyage sans retour ni avenir. Il ne sautera le pas que si Matignon revient à une personnalité de droite ou du centre. « La recomposition, oui. L’ouverture, niet, prévient-il. Mon objectif n’est pas de reprendre un poste de ministre, mais que la situation s’améliore rapidement en France. Je n’entrerai pas dans une logique de trophée. »

Borloo prêt à s’engager pour Macron

Borloo prêt à s’engager pour Macron

 

Ce n’est pas seulement un soutien à Macron qu’apporte Jean-Louis Borloo mais aussi sa volonté de participer au redressement qui intégrerait notamment des mesures en faveur des jeunes actuellement en souffrance, deuxièmement un programme pour la justice  troisièmement  une stratégie Europe Afrique.Le centriste Jean-Louis Borloo annonce donc au Journal du dimanche qu’il votera au second tour de l’élection présidentielle pour Emmanuel Macron, auquel il propose ses services dans le cadre d’un « plan de redressement et d’urgence ». « L’édifice s’écroule, et moi je laisserais faire ? Alors je suis prêt à me retrousser les manches deux ou trois ans pour donner un coup de main », déclare l’ex-ministre de la Ville et de l’Economie dans cette interview au JDD. Désormais, « l’heure est grave », juge Jean-Louis Borloo. « Je m’engage à fond. Je veux aider Emmanuel Macron. Je n’ai ni ego, ni conditions, ni prétentions. Si on a besoin de moi, je réponds avec mon coeur, ma détermination, mon expérience », ajoute-t-il, tout en précisant qu’il n’est « candidat à rien ».

«Emmanuel Hollande» prêt à affronter «François Balkany»

«Emmanuel Hollande» prêt  à affronter «François Balkany»

A court d’arguments est en pleine dégringolade dans les sondages, François Fillon avait appelé le candidat d’En  marche « Emmanuel Hollande ». Réponse du berger à la bergère ce week-end macro a baptisé Fillon du nom de François Balkany. «Je ne l’appellerai pas François Balkany mais il ressemble plus à ça qu’à autre chose aujourd’hui», a lancé Emmanuel Macron ce dimanche. Certes avec de tels propos on n’atteint pas les sommets de la politique mais Fillon devrait se méfier de ses dérives y compris verbales qui reviennent en boomerang. D’autant plus que l’humour ne semble pas l’exercice favori d’un Fillon surtout ennuyeux.-D’ailleurs Fillon a encore attaqué Macron  dimanche.  »J’ai vu qu’Emmanuel Macron se présentait comme le candidat de « l’alternance profonde ». Voilà bien une pensée de sous-marin », a lancé M. Fillon, devant plus de 25.000 personnes, selon les organisateurs, et une marée de drapeaux tricolores. « Les quelques ralliés hétéroclites en seront les dupes, quand l’équipage socialiste refera surface. Et la France sera la grande perdante », a poursuivi l’ex-Premier ministre. Sur le plan humoristique on conviendra que ça ne pisse pas le moins ! Surnommé par François Fillon «Emmanuel Hollande», Emmanuel Macron a donc assuré ce dimanche ne pas être « l’héritier de ce quinquennat ou d’un système» sur France 3. Avant de rebaptiser le candidat de la droite «François Balkany», en référence à l’élu des Hauts-de-Seine empêtré dans les affaires.   «C’est amusant d’entendre de la part de François Fillon qui a été cinq ans le Premier ministre de Nicolas Sarkozy, qui a conduit la politique du gouvernement, et qui maintenant voudrait s’en laver les mains», a-t-il déclaré. «Je ne l’appellerai pas +François Balkany+ mais il ressemble plus à ça qu’à autre chose aujourd’hui», a affirmé l’ancien ministre à propos de François Fillon, mis en examen pour détournement de fonds publics. Patrick Balkany, député-maire LR de Levallois-Perret, est soupçonné d’avoir caché au fisc une propriété à Marrakech et une autre aux Antilles françaises.

Fillon : un prêt ou un cadeau de 50 000 euros de son ami milliardaire

Fillon : un prêt ou un cadeau de 50 000 euros de son ami milliardaire

 

Un curieux prêt d’un ami milliardaire auquel il a attribué le grade suprême de grand-croix de la légion d’honneur et qui a aussi eu la bonté d’accorder un emploi fictif à Penelope. Un prêt qui ressemble fortement à un don, par ailleurs non signalé par Fillon, puisque ce prêt ne comporte ni intérêt ni même date de remboursement. Une nouvelle casserole pour François Fillon qui avait choisi la posture de l’homme intègre pourtant  impliqué dans un nombre incroyable d’affaires politico-financières. Il y a d’abord les salaires fictifs accordés à son épouse e t à ses enfants supposés assister parlementairement l’ancien Premier ministre. Il y a l’affaire du détournement de fonds du Sénat destiné aussi à des assistants parlementaires. S’y ajoute le salaire fictif de Pénélope dans la revue des deux mondes de son ami milliardaire, les émoluments reçus de la société AXA via la société de conseil de François Fillon pour un travail sans doute tout aussi fictif enfin le trafic d’influence quand il a accordé le grade suprême de la Légion d’honneur au généreux milliardaire. François Fillon a donc  reçu en 2013 un prêt de 50.000 euros de son ami Marc Ladreit de Lacharrière, propriétaire de La Revue des deux mondes, qu’il a omis de déclarer à la Haute autorité de la vie publique (HATVP), a confirmé mardi son avocat. Selon Le Canard enchaîné, qui a révélé l’information, les juges chargés de l’enquête visant le candidat de la droite pour l’élection présidentielle s’intéressent de près à ce prêt, sans intérêt ni date limite de remboursement. « Il s’agit d’un oubli dans sa déclaration », a déclaré sur BFM TV l’avocat de l’ancien Premier ministre, Me Antonin Lévy. « C’est un prêt qui a été intégralement remboursé », a-t-il ajouté, soulignant que son client en avait « spontanément » parlé aux enquêteurs. « Il n’y a aucun sujet. » Le 24 février, lorsque le Parquet national financier (PNF) a ouvert une information judiciaire visant François Fillon, il l’a ouverte pour détournements de fonds publics, abus de biens sociaux et recel (les délits qui visent les emplois présumés fictifs dont aurait bénéficié sa famille), mais aussi trafic d’influence, et manquement aux obligations déclaratives. D’après le Canard enchaîné, c’est ce prêt non déclaré qui est visé par ce dernier délit. Toujours selon l’hebdomadaire, ce prêt pourrait aussi nourrir les soupçons de trafic d’influence qui entourent les conditions d’attribution, sur rapport de François Fillon, du grade suprême de la Légion d’honneur (grand-croix) au propriétaire de la Revue des deux mondes, où son épouse Penelope est soupçonnée d’avoir eu un emploi fictif. Marc Ladreit de Lacharrière s’est vu attribuer le grade de grand-croix de la Légion d’honneur le 31 décembre 2010, moins d’un an et demi avant d’embaucher Penelope Fillon. Ce titre est très rarement décerné. Un décret de 2015 a en effet fixé à 6 le nombre maximal de personnes pouvant le recevoir chaque année. Le code de la Légion d’honneur impose par ailleurs un nombre maximum de 75 grand-croix vivants, précise-t-on à la grande chancellerie. Ils sont actuellement 72. Olivier Faure, président du groupe PS à l’Assemblée nationale, a dit finir « par avoir la nausée », après ces nouvelles révélations. « Ce prêt n’est pas anecdotique, c’est un prêt sans intérêt par quelqu’un qui est connu pour avoir déjà assez largement subventionné la famille Fillon et toute la question qui est posée derrière, c’est quels sont les conflits d’intérêts potentiels qui existent entre cette participation à l’aventure personnelle d’un homme et les liens qu’il entretient avec la finance », a-t-il déclaré à la presse, appelant la droite à « se ressaisir », en se trouvant un autre candidat. Bernard Accoyer, secrétaire général des Républicains, a quant à lui estimé en vrai faux-cul qu’il fallait désormais parler « du fond ». « C’en est assez », a-t-il dit sur BFM TV. « Les Français maintenant, ils veulent qu’on parle d’eux. » Selon Le Canard enchaîné, les enquêteurs ont également entrepris de dresser la liste de tous les clients de la société de conseil de François Fillon, et ils le soupçonnent d’avoir sous-estimé sa demeure dans la Sarthe.

Opel : Les syndicats allemands prêts à discuter avec PSA

Opel : Les syndicats allemands prêts à discuter avec PSA

 

 

Pragmatiques comme d’habitude les syndicats allemands se disent prêts à discuter avec PSA qui envisage de racheter le constructeur Opel. De son côté la chancelière allemande ne s’oppose pas à ce rachat mais fort logiquement souhaite que l’emploi soit préservé outre-Rhin. Une attitude évidemment constructive qui nous change des conflits systématiques et interminables en France lors de telles restructurations. Dans les activités sont surtout situés en Allemagne. Les représentants des salariés d’Opel, la branche européenne du groupe automobile américain General Motors, sont prêts à avoir des discussions « constructives » avec PSA si le constructeur français rachète Opel et sa marque britannique Vauxhall, ont-ils déclaré vendredi. « La base de ces discussions (…) doit être une reconnaissance et une application sans équivoque des accords existants pour l’ensemble des sites d’Opel-Vauxhall », ont déclaré les comités d’entreprise allemand et européen et le syndicat IG Metall dans un communiqué commun, ajoutant que les accords chez Opel sont valables bien au-delà de 2020. Parallèlement, une porte-parole du ministère de l’Economie allemand a déclaré qu’il y avait eu des discussions entre les patrons de GM et de PSA et le gouvernement. « Je peux confirmer qu’il y a eu des discussions », a-t-elle dit, sans autres précisions, lors d’un point de presse habituel. Elle a ajouté que les discussions entre GM et PSA en étaient à un stade avancé et, interrogée sur les garanties pour l’emploi en Allemagne, a dit qu’il revenait aux dirigeants et aux syndicats de s’entendre à ce sujet. La chancelière allemande, Angela Merkel, a déclaré pour sa part que Berlin ferait tout son possible pour préserver les emplois et les sites de production en Allemagne. « Avec Opel, les négociations sont en cours. Le gouvernement a engagé un processus de coordination », a-t-elle dit à la presse à l’issue d’une rencontre avec le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, à Berlin. « Nous ferons tout ce que nous pouvons sur le plan politique pour préserver les emplois et les sites en Allemagne. » A Paris, le secrétaire d’Etat français à l’Industrie, Christophe Sirugue, a dit que les gouvernements français, britannique et allemand prévoyaient de rester en contact quotidien pour suivre le dossier.

Manuel Valls : je suis prêt », à quoi ?

Manuel Valls : je suis prêt »,  à quoi ?

 

Je suis prêt déclare Manuel Valls au JDD. Prêt a la  primaire mais surtout à démolir Hollande dans le cadre de cette consultation. Un exercice inédit sous la Ve République qui verra s’affronter le président et le Premier ministre en exercice. De quoi se régaler par avance de ce cirque médiatique mais qui ne grandira pas forcément la démocratie. On voit mal en effet comment Valls pourrait ce démarquer de Hollande et réciproquement puisqu’ils sont coresponsables de la politique menée par la gauche. Du coup on va se rabattre sur des questions de personnalité, une sorte de concours Miss France., Manuel Valls met une nouvelle fois la pression à François Hollande et n’exclue donc pas de se présenter face à lui. « Je demande à tous les progressistes, à la gauche réformiste et à toute la gauche, de se ressaisir. C’est pour cela que notre primaire ne doit pas se résumer à de petits calculs d’appareils. Elle doit donner un élan, de l’espoir. Il faut se préparer au face à face. Je m’y prépare, j’y suis prêt ». Dans une interview au Journal du DimancheManuel Valls met une nouvelle fois la pression à François Hollande. Le Premier ministre, qui souhaite que la gauche mette « le FN sur la touche dès le premier tour de la présidentielle », en appelle à ce qu’ »une dynamique » soit créée autour de la primaire du PS. François Hollande peut-il le faire ?   ».  »J’ai des rapports de respect, d’amitié, et de loyauté avec le président. Mais la loyauté n’exclut pas la franchise. Force est de constater qu’au cours de ces dernières semaines, le contexte a changé. La parution du livre de confidences a créé un profond désarroi à gauche », répond le chef du gouvernement, dont la candidature semble se profiler de jour en jour. S’il n’a pas encore fait part de ses intentions précises, il assure en tout cas qu’il est prêt. Et il laisse entendre que François Hollande l’est beaucoup moins. « Comme chef de la majorité, ma responsabilité est de tenir compte de ce climat. Face au désarroi, au doute, à la déception, à l’idée que la gauche n’a aucune chance, je veux casser cette mécanique qui nous conduirait à la défaite. Je n’oublie pas que le Président a été élu par les Français en 2012. Mais toute candidature doit intégrer le rapport avec les Français, avec la gauche, avec notre famille politique. Toute décision qui ferait fi de ces trois dimensions apparaîtrait comme bancale ou fragile. Me concernant, j’intègre en permanence ces trois éléments », avance Manuel Valls.

(Avec le JDD et Europe 1)

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