Archive pour le Tag 'presque'

MESSI AU PSG: c’est presque fait

MESSI AU PSG: c’est presque fait

L’arrivée de Messi à Paris est presque bouclée. Et le meilleur footballeur mondial pourrait faire sa rentrée lors du match Reims-PSG, programmé dimanche 29 août pour la 4e journée du championnat où le match suivant contre Clermont au Parc des Princes. Ils devraient ensuite participer à la première journée de la phase de poules de Ligue des champions, fixée au 14-15 septembre, soit quelques jours avant le choc face à l’Olympique Lyonnais en championnat le 19 septembre.

Foot Euro: couvre-feu maintenu …presque

  • Foot Euro: couvre-feu maintenu …presque 

Officiellement il n’y aura pas de dérogation au couvre-feu en France qui permettrait à des supporters de suivre le match dans son établissement recevant du public  (café par exemple). Par contre, le ministre de l’intérieur a indiqué pour ce qui le concerne qu’il y aurait une certaine bienveillance pour les matchs concernant la France.

L’horaire du couvre-feu reste fixé à 23 heures », a toutefois précisé Beauvau à BFMTV. Et d’ajouter: « La mansuétude ne s’appliquera que pour permettre de rentrer à son domicile à l’issue du match. Elle ne saurait être un prétexte pour pouvoir prolonger la soirée dans des bars, restaurants ou sur la voie publique ».

Par ailleurs selon un autre ministère ,  le ministère de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports, «seules des fans zones avec des spectateurs assis peuvent être mises en place jusqu’au 29 juin, dans le respect de la jauge et des mesures sanitaires prescrites »

 

Conclusion couvre-feu doit être respectée sauf quand on peut y déroger 

Croissance française : presque 6 % en 2021 ?

Croissance française : presque 6 % en 2021 ?

La Banque de France tente de rassurer et nourrit la machine à optimisme en n’indiquant que la croissance pourrait progresser de presque 6 % en 2021 (on restera cependant en-dessous du niveau de 2019).

 

 En faite des prévisions peu différentes des précédentes. On aura compris que la Banque de France veut aider persuader les acteurs que la situation s’améliore. L’institution met cependant de réserve pour une reprise un peu significative de la croissance à savoir l’utilisation de l’épargne et le risque du retour de l’inflation.

Pour l’instant le taux d’épargne demeure particulièrement haut. Ainsi environ 140 milliards de plus ont été économisé par des français qui le peuvent. Un chiffre qui pourrait atteindre 180 milliards à la fin de l’année. Pour l’instant rien n’indique que les Français soit décidés à mettre une partie non négligeable de cette épargne au service de la consommation et de la croissance.

Le second sujet de préoccupation concerne l’inflation. En effet partout dans le monde on constate une montée des matières premières compris dans le secteur agricole. Inévitablement cette inflation viendra affecter le pouvoir d’achat des ménages.

En fait il semble bien que la croissance connaîtra un phénomène de rattrapage en 2021 et débuts 2022. Point ensuite malheureusement la Banque de France constate au risque de connaître à nouveau un rythme de croissance molle de l’ordre de 2 % à partir de 2023.

Venezuela : salaire en hausse de presque 300 %

Venezuela : salaire en hausse de presque 300 %

On peut se demander s’il s’agit vraiment d’une hausse en dépit du chiffre phénoménal de 300 % pour l’augmentation du salaire minimum. En effet,  il faut comparer cela à l’inflation qui a augmenté de 3000 % en 2020. Le pays est en effet en pleine crise économique et chaque jour les prix augmentent. Le gouvernement ne maîtrise plus rien ni sur le plan économique, ni sur le plan sanitaire et le gouvernement en est réduit à distribuer quelques bons alimentaires pour les pauvres. Tout cela en dépit évidemment des richesses monumentales que possède le pays en matière de pétrole.

Audience : CNews presque à égalité avec BFM

Audience : CNews presque à égalité avec BFM

 

 

Dans la journée, BFMTV conserve son leadership, la donne change à partir de 17 heures. Les tranches du soir de CNews, portées successivement par Laurence Ferrari («Punchline»), Christine Kelly et Éric Zemmour («Face à l’info»), Pascal Praud («L’Heure des Pros 2»), Anne Fulda («L’Heure des livres») et Yves Calvi (rediffusion de «L’Info du vrai») sont toutes devant BFMTV. La chaîne du groupe Altice doit attendre 22 heures pour repasser devant l’ancêtre d’iTélé.

Pour le mois d’avril, Cnews se stabilise à 1,9% de PDA tandis que sa concurrente directe affiche 2,9% de part d’audience et revendique 13 millions de téléspectateurs quotidiens.

Homicides France : une hausse de presque 100 % en 20 ans

Homicides France : une hausse de presque 100 % en 20 ans

Alain Bauer , spécialiste de la criminalité et des crises soulignent la hausse considérable du taux d’homicidité globale qui a presque doublé en une vingtaine d’années. En cause plusieurs facteurs explicatifs mais notamment la banalisation du concept de grande violence notamment sur les réseaux sociaux qui d’ailleurs n’hésitent pas à publier des meurtres presque en direct.

Pour cela l’expert s’est livré un long travail d’analyse et de recomposition de chiffres souvent difficilement compréhensibles fournis par les pouvoirs publics. Et répartis dans différentes catégories pour éviter d’inquiéter l’opinion. Certes les attentats ont pesé mais structurellement ils n’ont pas modifié la tendance

Alain Bauer note étonnamment que le nombre d’homicides n’a pas diminué après les attentats islamistes. « On aurait pu s’attendre à ce que les chiffres redescendent après les attentats de Paris et de Nice mais le nombre des victimes n’a fait qu’augmenter », constate-t-il. En 20 ans, le nombre d’homicides a bondi de 91 %, passant de 2 338 à 4 472 victimes. En comparaison des chiffres de 1972, la hausse est même de 113 %.

Selon Alain Bauer, il y a un « profond mouvement de retour à la violence physique, particulièrement en Occident ». Et celui-ci serait « ignoré ou sous-estimé ». Pour l’ancien grand maître du Grand Orient de France, les causes sont multiples : la crise sociale, la crise sanitaire, les appels aux meurtres sur les réseaux sociaux. Ceux qui seraient les plus à même de comprendre cette violence pathologique de la société seraient « les services de police et de gendarmerie, qui en ont parfaitement conscience ».

 

VARIANT ANGLAIS : PRESQUE 20 % EN ÎLE-DE-FRANCE

VARIANT ANGLAIS : PRESQUE 20 % EN ÎLE-DE-FRANCE

Le variant anglais ne représentait qu’autour de 1 %début janvier maintenant il tournerait autour de 20 % et pourrait atteindre rapidement 40 à 60 % d’ici mars. De quoi craindre une envolée exponentielle de la pandémie. « Une étude flash a été faite aujourd’hui en collaboration avec le centre national de référence et les autorités sanitaires, a indiqué Jonas Amzalag, biologiste aux laboratoires Biogroup, ce mercredi soir sur BFMTV. Les chiffres ne sont pas encore tous arrêtés mais sur 1700 prélèvements, on est déjà à plus de 17% de suspicions. »

Les cas suspects, souligne l’intéressé, font ensuite l’objet d’un séquençage pour établir un diagnostic définitif. Et « sur l’étude du 7-8 janvier, le taux de confirmation était de 90% », rappelle Jonas Amzalag. « Si on extrapole les 17% de suspicions, on devrait être autour de 15 à 16% de positifs en Île-de-France. »

Ces données s’inscrivent dans une dynamique « de nette augmentation du taux de suspicion » dans la région depuis le début du mois. Le taux de positivité au variant anglais était « de l’ordre de 1% la première semaine de janvier », avant de dépasser « 10% la troisième semaine », a-t-il noté.

Au cours d’une conférence de presse, mardi, différents médecins de l’AP-HP ont fait part de leur inquiétude quant à la diffusion du virus mutant. Avec une souche anglaise « de 40 à 60% plus contagieuse », le Pr Frédéric Batteux, chef du service d’immunologie de l’hôpital Cochin, dit s’attendre à « une augmentation très significative quand ce variant prendra le dessus ».

 

Noël : presque 40 % des cadeaux revendus !

Noël : presque 40 % des cadeaux revendus !

Dans les années 50, des enfants étaient satisfaits de recevoir par exemple une orange comme cadeau de Noël. Depuis les 30 glorieuses et le développements du consumérisme, le concept de cadeau a évolué. Pour 40 % ,le cadeau est devenu une chose à monétiser.

Quatre personnes sur 10 ont déjà remis sur le marché les présents trouvés sous le sapin ou envisagent de le faire, indique le baromètre annuel de Rakuten réalisé par OpinionWay. Les 18 à 24 ans sont même six sur dix dans ce cas. Alors que les trois quarts des plus de 65 ans rejettent l’idée. En outre, les femmes hésitent moins que les hommes. Et les habitants de la région parisienne font partie des plus grands adeptes de cette pratique.

Heureusement,. 45 % des Français le préféreraient la revente, selon le baromètre de Rakuten. L’application Geev , dédiée aux dons d’objets et de nourriture entre particuliers, avait déjà observé l’an dernier une augmentation de 25 % de ceux effectués entre le 25 et le 27 décembre par rapport à la semaine précédant Noël.

Endettement mondial : presque 300 000 milliards de dollars ! sans risque ?

Endettement mondial : presque 300 000 milliards de dollars ! sans risque ?

 

L’endettement mondial doit être en 2020 de l’ordre de 300 000 milliards si l’on tient compte notamment de l’approximation des chiffres chinois particulièrement touchés par le phénomène. L’Institute of International Finance (IIF) constate un chiffre de 277.000 milliards de dollars (233.400 milliards d’euros) à la fin de l’année en raison des montants colossaux empruntés par les Etats et les entreprises pour faire face à la crise du coronavirus .

 

Selon les pays,  cette dette représente trois à quatre fois la richesse annuelle( le PIB). Certains experts irresponsables considèrent pourtant que l’ampleur de cette dette ne constitue pas un danger puisque l’inflation et le taux d’intérêt sont pratiquement nuls. Dès lors cette  de position constitue un encouragement pour faire gonfler encore la dette. Le problème c’est que parallèlement les Etats comme les entreprises seront privées cette année mais aussi au-delà des recettes susceptibles de contribuer au remboursement des dettes venant à échéance.

Conclusion, on va continuer d’emprunter pour faire face aux emprunts. Vulgairement, tout le monde va profiter de la machine à billets. Dans l’histoire économique, tout cela s’est terminé un jour par une grave crise financière caractérisée par l’éclatement de bulles communicatives, par l’inflation et l’envol des taux d’intérêt.

L’IFF, qui regroupe plus de 400 banques et institutions financières du monde entier, estime que la dette globale avait déjà augmenté de 15.000 milliards de dollars fin septembre, à 272.000 milliards, une progression imputable pour près de la moitié aux Etats, principalement développés.

La dette globale des pays développés a ainsi bondi à 432% du produit intérieur brut (PIB) à la fin du troisième trimestre contre environ 380% fin 2019.

Pour les pays émergents, ce ratio était proche de 250% fin septembre, et de 335% pour la Chine.

“Il y a d’importantes incertitudes sur la manière dont l’économie mondiale pourra se désendetter à l’avenir sans conséquences négatives importantes pour l’activité économique”, estime l’IIF.

Aux Etats-Unis, la dette totale (publique et privée) devrait atteindre 80.000 milliards de dollars en fin d’année, soit quelque 9.000 milliards de plus qu’à fin 2019.

Dans la zone euro, la dette a augmenté de 1.500 milliards de dollars sur les neuf premiers mois de l’année pour atteindre 53.000 milliards fin septembre.

Les plus fortes augmentations du ratio d’endettement du secteur non-financier ont été enregistrées au Liban, en Chine, en Malaisie et en Turquie, précise l’étude.

D’ici la fin de l’an prochain, ajoute l’IIF, quelque 7.000 milliards de dollars d’obligations et d’emprunts syndiqués de pays émergents arriveront à échéance, dont 15% sont libellés en dollars américains, or la baisse des recettes fiscales de ces pays rend le remboursement de ces dettes “beaucoup plus coûteux” malgré la faiblesse globale des taux d’intérêt.

Coronavirus Mexique : presque 300 000 cas

Coronavirus Mexique : presque 300 000 cas

«Il y a au Mexique 299.750 cas de contamination confirmés et 35.006 décès», ont indiqué les autorités sanitaires mexicaines sur Twitter. Au cours des dernières 24 heures, le Mexique a enregistré 4.482 nouveaux cas et 276 décès supplémentaires, selon la même source.

Les États-Unis sont en tête de la liste des pays les plus endeuillés de la planète avec plus de 135.000 morts, suivis du Brésil, du Royaume-Uni et depuis dimanche du Mexique. L’Italie recensait dimanche 34.954 décès des suites du coronavirus.

Le 1er juin, le Mexique a entamé le chemin vers une «nouvelle normalité» avec la réouverture progressive des activités économiques non essentielles.

5G : Huawei presque exclu des réseaux français

5G : Huawei presque exclu des réseaux français

Les opérateurs devront travailler sans l’acteur chinois pour leurs réseaux télécoms, même si l’Anssi se défend d’un bannissement total de Huawei. « Nous ne sommes pas dans du Huawei bashing, ni dans du racisme antichinois. Nous disons juste que le risque n’est pas le même avec des équipementiers européens, qu’avec des non européens (…) La question, c’est juste celle de la souveraineté », insiste son directeur général, Guillaume Poupard, dans une interview aux Échos.

 

Pékin ne l’entend pas ainsi, appelant l’État français à « mettre en place un environnement ouvert, équitable et non discriminatoire pour les entreprises de tous les pays, y compris chinoises ». Dans ce dossier devenu éminemment politique, les réponses de l’Anssi vont ouvrir un autre front entre l’État et les opérateurs concernés : celui d’une indemnisation pour compenser les surcoûts entraînés par ce bannissement de Huawei. Devoir changer de fournisseur représente à la fois d’importants investissements et des risques commerciaux. Se posera alors une question d’équité et de concurrence entre les quatre opérateurs. Les négociations, déjà entamées, risquent de prendre elles aussi de longs mois.

Automobile britannique : presque 10 milliards de pertes-

Automobile britannique : presque 10 milliards de pertes-

 

Autour de 30 % de production en moins en mars et près de 10 milliards de pertes. En cause évidemment le Coronavirus qui a figé une partie de la production. Aussi une crise structurelle qui affecte l’ensemble de l’économie automobile mondiale avec de fortes incertitudes sur la mise en œuvre des nouvelles normes environnementales et sur l’évolution technologique.

Ford  avait inauguré  la longue liste des constructeurs automobiles qui vont annoncer des pertes abyssales pour l’année en cours. Ford déclare 2 milliards de pertes pour le seul premier trimestre est sans doute autour de 10 milliards pour l’ensemble de l’année. La plupart des autres grands constructeurs mondiaux annonceront vraisemblablement des pertes de même ampleur proportionnellement à leur chiffre d’affaires. En France,  Renault a déjà annoncé qu’il sera nécessaire de disposer d’un prêt privilégié de 5 milliards pour compenser la baisse d’activité. Pour l’ensemble des principaux constructeurs mondiaux les pertes pourraient atteindre de leurs 100 milliards en 2020. La conséquence se traduira notamment par une énorme vague de licenciements d’ au moins 300 000 emplois  en Europe.

Coronavirus : 31 % de chômeurs en plus et presque 9 millions de chômeurs partiels

Coronavirus : 31 % de chômeurs en plus et presque 9 millions de chômeurs partiels

 

Au rythme actuel, on devrait dépasser nettement les 10 millions de salariés en chômage partiel (plus de la moitié du privé ) Parallèlement les salariés en chômage total, c’est-à-dire privés définitivement de leur emploi ,augmentent de 31 % à pôle emploi. Une véritable catastrophe économique qui sera suivie d’une catastrophe sociale. Dans la semaine du 15 au 21 mars, les inscriptions auprès de l’opérateur public ont bondi de 31,4% par rapport à la même période il y a un an. L’annonce du confinement à la mi-mars par le président de la République Emmanuel Macron a mis un coup d’arrêt violent à de nombreux secteurs de l’économie marchande et non-marchande. Le prolongement du confinement au moins jusqu’au 11 mai annoncé par le chef de l’Etat pourrait encore gonfler ces statistiques même si le chômage partiel a été mis en oeuvre relativement rapidement.

D’après les derniers chiffres communiqués par le ministère de la rue de Grenelle, plus de 8,7 millions de salariés étaient en chômage partiel au 14 avril, soit une hausse de 2 millions en une semaine. Au total, plus de 732.000 entreprises avaient réalisé des demandes sur l’ensemble du territoire. Le nombre d’inscriptions pourrait encore s’accroître dans les semaines à venir avec l’élargissement du dispositif. Les entreprises ont désormais 30 jours pour effectuer une demande et un effet rétroactif est même prévu.

Par taille d’entreprise, ce sont surtout les petits établissements (inférieurs à 20 salariés) qui représentent la majorité des demandes (39%). Arrivent ensuite ceux comptant entre 50 et 250 salariés (26%) et les entreprises ayant entre 20 et 49 salariés (19%). A l’inverse, les grands groupes (plus de 1.000 employés) ne représentent q’une minorité des demandes (5%).

Taxation du numérique : le G20 presque unanime

Taxation du numérique : le G20 presque unanime 

La plupart des financiers du G20 se sont prononcés pour qu’un accord intervienne rapidement concernant la taxation des grands du numérique. Un appel presque unanime sauf évidemment pour les États-Unis où sont localisées les principales grandes multinationales du secteur (Google , Amazon ou Facebook), étant entendu que cela concerne aussi des multinationales chinoises . Il s’agit d’un appel surtout destiné au États-Unis dont la campagne présidentielle risque de bloquer jusqu’en novembre les réflexions et discussions  en cours dans le cadre de l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE).

“Nous n’avons pas le temps d’attendre des élections, même pas des élections particulières”, a déclaré le ministre allemand des Finances, Olaf Scholz, lors d’un séminaire dédié à cette question. “Cela passe pas un leadership dans certains pays”, a-t-il poursuivi en regardant le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, assis à ses côtés. La taxation des géants du numérique et l’état de l’économie mondiale sous la menace de l’épidémie de coronavirus partie de Chine sont deux des principaux sujets inscrits à l’ordre du jour de ce week-end de discussions à Ryad.

L’OCDE travaille depuis des mois sur un plan visant à contraindre les entreprises du numérique à s’acquitter de leurs impôts dans les pays où elles génèrent leurs profits plutôt que dans des entités fiscalement plus favorables où elles font enregistrer leurs filiales.

Les services de l’OCDE estiment que ces pratiques qualifiées avec euphémisme d’”optimisation fiscale” ou de “planification fiscale agressive” représentent jusqu’à 100 milliards de dollars de recettes fiscales en moins à l’échelle de la planète. L’OCDE souhaite parvenir à un accord qui puisse être entériné par le G20 d’ici la fin de l’année mais le sujet est potentiellement explosif aux Etats-Unis, en pleine année électorale où Donald Trump tentera de se faire réélire le 3 novembre prochain pour un second mandat.

Steven Mnuchin a toutefois déclaré que les pays de l’OCDE étaient proches d’un accord sur un taux d’imposition minimum. “Je pense que nous voulons tous que cela soit fait d’ici la fin de l’année, et c’est l’objectif”, a-t-il dit.

Le temps presse parce que plusieurs pays européens, dont la France, l’Espagne, l’Autriche, l’Italie, la Grande-Bretagne et la Hongrie se sont déjà dotés ou travaillent à des taxes nationales.

“On ne peut pas avoir dans une économie mondiale des systèmes différents de taxation nationale qui entrent en conflit les uns avec les autre”, a prévenu Mnuchin.

Dans un appel commun publié samedi, les ministres français, espagnole, italien et allemand des Finances, Bruno Le Maire, Nadia Calviño, Roberto Gualtieri et Olaf Scholz, estiment qu’il est temps de parvenir à un accord international afin de taxer à leur juste valeur les entreprises du numérique et imposer un taux minimum pour lutter contre le dumping fiscal.

“Cette optimisation fiscale est intolérable pour nos compatriotes. Elle nourrit une colère légitime. Elle fragilise le consentement à l’impôt qui est une base de nos démocraties”, soulignent-ils.

“L’impôt minimum est la seule solution efficace contre l’optimisation fiscale agressive exercée par une poignée de grandes multinationales”, ajoutent les quatre ministres qui se disent “déterminés à aboutir à cette solution internationale dans le cadre de l’OCDE d’ici fin 2020”.“Les enjeux sont considérables: ils se chiffrent en dizaines de milliards d’euros de recettes fiscales, qui sont nécessaires pour la construction d’écoles, d’hôpitaux et pour l’investissement dans la transition écologique. Surtout, la légitimité des Etats face à la montée en puissance des géants du numérique est engagée. Alors agissons, agissons ensemble et agissons vite”, concluent-ils.

Climat: l’Australie brûle… dans l’indifférence presque générale !

Climat: l’Australie brûle… dans l’indifférence presque générale !

Il y a déjà plusieurs mois que des incendies ravagent le pays, des incendies largement favorisés par le dérèglement climatique. Pourtant cette catastrophe mobilise peu l’opinion internationale. On aurait pu s’attendre à un élan de générosité de la part des grands pays voir de l’émergence de l’idée d’une force internationale contre des catastrophes qui ne cessent de se multiplier en raison du réchauffement climatique. L’Australie est en effet ravagée déjà par de violents incendies qui touchent plus particulièrement le sud-est du pays. Des centaines de feux ne sont pas contrôlées.

Depuis septembre, 23 personnes ont péri, des dizaines d’autres sont portées disparues, et une surface équivalant à deux fois la Belgique a été dévorée par les flammes. 100 000 personnes ont dû être évacuées. Particulièrement dans la province de la Nouvelle-Galles du sud, la plus peuplée.  Au-delà des incendies, la qualité de l’air inquiète aussi les médecins. Sydney est confrontée à « une urgence sanitaire ». Le 10 décembre, plus d’une vingtaine d’organisations professionnelles médicales, dont le Royal Australasian College of Physicians, ont publié un communiqué commun appelant le gouvernement à s’attaquer à la pollution atmosphérique. « La fumée provenant des incendies a entraîné une pollution de l’air jusqu’à onze fois supérieure à un niveau estimé “dangereux”, dans certaines parties de Sydney et de Nouvelle-Galles du Sud »alertent-ils.

 

Ces fumées contiennent de nombreuses particules fines et provoquent « des effets dévastateurs sur la santé humaine », avertissent les professionnels. Le 10 décembre, les services médicaux ont enregistré une hausse de 80 % du nombre de personnes se rendant aux urgences pour des problèmes respiratoires par rapport à la moyenne des dernières années.

En 2019, l’Australie a aussi battu ses records de chaleurs. En décembre, dans l’État d’Australie occidentale, les températures ont atteint 47 °C à l’ombre. Mercredi 20 décembre, le pays a dépassé pour le second jour d’affilée le record de la journée la plus chaude depuis le début des relevés, avec une moyenne nationale des températures maximales mesurée à 41,9 °C. C’est un degré de plus que le précédent record (40,9 °C) établi mardi 19 décembre.

 

En Nouvelle-Zélande, à des milliers de kilomètres de là, le glacier Franz Josef a pris une coloration ocre en raison des fumées, comme en témoignent plusieurs photographies prises le 1er janvier et partagées sur les réseaux sociaux. « 

Comme l’a fait remarquer mercredi le service météorologique néo-zélandais, les fumées ont parcouru 2 000 kilomètres environ à travers la mer de Tasman, pour atteindre le sud de la Nouvelle-Zélande. Des images du glacier Tasman noyé dans une brume brune ont ainsi été diffusées.

Ce phénomène fait craindre aux scientifiques une accélération de la fonte des glaciers concernés. En effet, ces brumes sont susceptibles de modifier l’albédo des glaces, c’est-à-dire leur capacité à renvoyer l’énergie solaire. Une coloration plus sombre amoindrit la réfraction des glaces blanches, ce qui augmente également la température moyenne.

cet événement pourrait augmenter la fonte des glaciers de 20 à 30% cette saison. Cet effet induit par les poussières ne devrait pas se prolonger au-delà d’un an, mais la possible répétition des incendies pourrait à terme jouer un rôle dans la disparition des glaciers néo-zélandais.

Depuis le mois de septembre dernier, quelque 480 millions d’animaux (des mammifères, des oiseaux et des reptiles) sont morts à cause des incendies dans l’Etat de Nouvelle-Galles du Sud, selon une étude de l’université de Sydney.  Cette estimation s’appuie sur une étude réalisée en 2007 pour l’ONG WWF, qui s’interrogeait alors sur les conséquences de la déforestation en Nouvelle-Galles du Sud. Ces chiffres ne prennent toutefois pas en compte les populations d’insectes, de chauves-souris et de grenouilles – le bilan pourrait être encore plus lourd. Les incendies auront donc des effets profonds et durables sur l’écosystème du sud de l’Australie.

 

Collectivités locales : Presque 10% d’absentéisme toute l’année et des chiffres toujours en progression.

Collectivités locales : Presque 10% d’absentéisme toute l’année et des chiffres toujours en progression.

.En 2017, les collectivités territoriales ont compté en permanence 9,8 agents absents sur 100 sur toute l’année, contre 9,5 en 2016, selon les premières tendances de l’étude annuelle de Sofaxis (courtier en assurance du service public local), qui fait référence.

Sur dix ans, le constat est alarmant, l’augmentation de l’absentéisme étant de 28 %. Autre indicateur, la durée moyenne d’arrêt a atteint 38 jours d’absence en 2017, soit une progression de 33 % depuis 2007.

Le fait que les agents des collectivités soient en moyenne plus âgés année après année, du fait notamment d’un départ à la retraite plus tardif, explique une partie du problème. Les seniors subissent des maladies plus graves et plus longues. Néanmoins, ce n’est pas la seule explication. Car les arrêts pour maladies ordinaires sont aussi plus nombreux. Ainsi, 45 % des agents ont été absents au moins une fois en 2017, et, parmi eux, 76 % l’ont été pour cause de congés de maladie ordinaire. Viennent ensuite les accidents du travail (13 %), la longue maladie (7%) et la maternité (4%).

 

Etats-Unis : prix de détail presque stables

Etats-Unis : prix de détail presque stables

 

 

Les prix à la consommation aux Etats-Unis presque stables en juillet, le signe d’une inflation bénigne qui pourrait rendre la Réserve fédérale plus prudente quant à un nouveau relèvement des taux d’intérêt cette année. L’indice des prix à la consommation (CPI) a avancé de 0,1% le mois dernier après une stagnation en juin, a annoncé vendredi le département du Travail. Sur les 12 mois à fin juillet, le taux d’inflation ressort à 1,7% contre 1,6% en juin. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un indice des prix à la consommation (CPI) en hausse de 0,2% sur le mois et de 1,8% sur un an. L’indice CPI de base (« core »), qui exclut les éléments volatils comme les produits alimentaires et l’énergie, est en hausse modeste de 0,1% en juillet pour le quatrième mois d’affilée. Sur un an, il a progressé de 1,7% et son rythme de croissance est identique depuis trois mois consécutifs. La faible remontée des prix à la consommation pourrait remettre en cause le diagnostic des responsables de la Fed qui ont jusqu’ici avancé que cette situation était temporaire. La présidente Janet Yellen avait déclaré devant le Congrès le mois dernier que « certains facteurs exceptionnels », notamment les prix des forfaits de téléphonie mobile et des médicaments sur ordonnance, étaient en partie responsables des mauvais chiffres de l’inflation. La banque centrale américaine vise une inflation de 2% mais celle-ci est bloquée à 1,5% depuis mai. L’inflation reste modeste malgré un marché du travail proche du plein emploi, ce qui constitue un dilemme pour la Fed dans la perspective d’un nouveau tour de vis monétaire. La Réserve fédérale devrait annoncer, au terme de sa réunion de septembre, un plan consacrant le début de la réduction de son bilan de 4.200 milliards de dollars d’obligations souveraines et de titres adossés à des créances immobilières. On s’attend à ce qu’elle reporte sa prochaine hausse des taux à décembre, tout en surveillant l’inflation. La Fed a relevé les coûts d’emprunt par deux fois cette année.

Législatives : en marche en tête presque partout à l’étranger

Législatives : en marche en tête presque partout à l’étranger

En Marche (LREM), en tête du premier tour des élections législatives dans dix des onze circonscriptions des Français de l’étranger, selon les résultats détaillés publiés lundi soir par le ministère des Affaires étrangères. La seule circonscription des Français de l’étranger échappant à cette vague LREM est la neuvième, qui couvre notamment les pays du Maghreb. Avec 20,29%, la sénatrice EELV de Paris, Leila Aïchi, y devance le candidat soutenu par LREM, M’Jid El Guerrab (18,93%).Les candidats de droite seront présents au second tour dans quatre circonscriptions mais ont réuni nettement moins de voix que les candidats LREM. Ainsi Frédéric Lefebvre, ancien secrétaire d’Etat et député Les Républicains (LR) sortant pour les Etats-Unis et le Canada, ne recueille que 14,53% des suffrages contre 57,53% pour son opposant LREM. L’ancien ministre Thierry Mariani, député sortant de la 11e circonscription, qui recouvre notamment de nombreux pays d’Asie, n’a quant à lui recueilli que 18,78% des suffrages. Le score est plus serré pour un autre sortant, Meyer Habib (UDI), qui talonne la candidate LREM dans la 8e circonscription (Europe du Sud, Israël, Turquie) avec 35,51% des voix contre 36,73% pour Florence Drory.Les deux députés sortants socialistes qualifiés pour le second tour arrivent eux aussi loin derrière leurs adversaires de la majorité présidentielle, notamment l’ancienne secrétaire d’Etat chargée du Numérique Axelle Lemaire, qui ne recueille que 9,83% des voix.

Aménagement du territoire : presque la moitié des emplois dans 12 métropoles

Aménagement du territoire : presque la moitié des emplois dans 12 métropoles

La mode de la métropolisation risque d’aboutir à un aménagement du territoire composé d’un côté d’une dizaine de villes de plus d’un million d’habitants concentrant une majorité d’emplois et de l’autre des zones en voie de régression voire  de désertification. Un non-sens non seulement économique et social mais aussi environnementale et sociétal. En effet l’hyper concentration qui génère effectivement une croissance endogène provoque aussi des dégâts humains et environnementaux catastrophiques. Les créations d’emplois se en effet concentrent depuis une dizaine d’années sur les aires urbaines de plus de 500.000 habitants, zones où l’on trouve les métiers les plus dynamiques – notamment les postes de cadres - au détriment des villes petites et moyennes, constate une étude de France Stratégie. Au total, c’est une douzaine de métropoles régionales qui se partagent quasiment la moitié (46%) des emplois, dont 22% pour Paris et 24% en province. Et ce marché de l’emploi à deux vitesses se creuse. La situation est inédite: entre en 1968 et 1999, la croissance de l’emploi profitait à l’ensemble du pays… avant que les territoires ne se différencient de plus en plus, et que la fracture ne se transforme en fossé entre 2006 et 2013. C’est durant cette période que les aires urbaines de plus de 500.000 habitants ont massivement créé des emplois alors que les villes moyennes, les petites villes et les communes isolées ont subi des pertes, observe l’organisme placé auprès du Premier ministre. Ce phénomène a un nom: la «métropolisation». Or cet aménagement du territoire qui privilégie l’hyper concentration autour de quelques centres conduits le reste à la désertification.  . La mode aujourd’hui est à la métropolisation, c’est à dire à la sururbanisation (qui constitue pourtant une  aberration environnementale) tandis que certaines  petites villes, des villages s’appauvrissent, des villes moyennes stagnent ou régressent. L’élément le plus significatif de cette désertification c’est la raréfaction de l’emploi. Du coup,  les populations sont contraintes de rechercher des embauches de plus en plus loin de leur domicile (20, 30, 50 kms). Jusqu’au  jour où elles décident de quitter leur zone d’habitat pour  rejoindre des zones plus riches en emplois. Pour preuve de cette désertification : la baisse dramatique de la valeur du patrimoine immobilier. Par manque de populations,  les services rétrécissent comme peau de chagrin. Le cœur de la problématique de la désertification, c’est la disparition de l’emploi qui génère mécaniquement la fermeture des commerces et des services. La réactivation des villes moyennes, des  zones rurales défavorisées passe d’abord par une  analyse fine des réalités et de leur évolution sur longue période (emploi, PIB,  population, services etc.) ; aussi  par une prise en compte des  typologies différenciées des zones dont l’approche globale masque les disparités. Au-delà,  il convient d’agir sur les  leviers susceptibles d’abord de fixer la population active existante et d’encourager la création d’emplois. Bien entendu une  commune ne peut, à elle seule, inverser ces tendances lourdes même si elle peut intervenir utilement dans le champ actuel  de sa  responsabilité. Beaucoup de communes se préoccupent de leur développement pour autant l’environnement défavorable limite leur action (fiscalité, réglementation, transport, équipements et services). En fonction de certains scénarios économiques, sociaux et démographiques, en 2040 certains villages se transformeront en zones pour retraités voire même disparaîtront (d’autant qu’à cette date un  Français sur trois aura plus de 60 ans). L’activité économique interagit sur la qualité et le niveau des services et réciproquement. Si on se préoccupe légitimement des équipements et des services publics, par contre le soutien à l’emploi et à l’économie locale en particulier est plus déficient. Or en fonction du rythme de destruction  des emplois locaux, ce devrait être aussi une priorité. Encore une  fois compte tenu de la mode de la « métropolisation » ‘ pas spécifique à la France, il y a fort à parier qu’on pourra attendre encore longtemps des mesures significatives pour le développement rural des zones défavorisées. On ne saurait se limiter  à quelques dispositions certes utiles mais très insuffisantes (couverture internet, bureau de poste, quelques services …peut-être.

 » La guerre contre Daech est presque achevée »(Sirwan Barzani )

 » la guerre contre Daech est presque achevée »(Sirwan Barzani )

Sirwan Barzani, général de brigade peshmerga considère que  la guerre est bientôt finie, évoque les combats qu’il reste à mener et parle de  l’avenir politique du Kurdistan qu’il souhaite voir indépendant. Dans une interview au JDD.

 

 

A la faveur de l’offensive sur Mossoul, les peshmergas ont conquis de nouveaux territoires. Vous avez établi dans ces zones de solides lignes de défense. Peut-on les considérer comme les nouvelles frontières du Kurdistan?
Bien sûr qu’il faut les considérer comme telles. D’ailleurs, ce ne sont pas de nouvelles frontières mais plutôt un retour aux frontières réelles et historiques du Kurdistan. Cela ne concerne pas seulement les zones proches de Mossoul. Dans les autres territoires où nous sommes maintenant implantés, nous allons creuser des tranchées identiques. Nous devons le faire pour garantir la sécurité de notre peuple et du Kurdistan car on ne sait jamais ce qu’il peut se passer après que Daech sera défait. Qui gouvernera Mossoul? Un autre Daech va-t-il apparaître? On ne veut pas voir le même scénario se répéter sur notre terre.

Mais Bagdad pourrait remettre en question ces nouvelles frontières…
Il faut effectivement que l’on discute avec Bagdad sur ce sujet. Il doit même faire l’objet d’un référendum dans le futur. Mais pour l’instant, nous nous devons de protéger ces territoires.

L’offensive sur Mossoul a-t-elle permis de réchauffer les relations entre le Kurdistan et Bagdad?
Tout à fait. C’est même la première fois dans l’histoire que l’armée irakienne et les peshmergas combattent côte à côte. Notre président et des délégations du Kurdistan sont aussi allés auparavant à Bagdad, où il y a eu une série de rencontres très fructueuses. Nous espérons qu’après Daech et la reprise de Mossoul, nous parvenions ensemble à un accord satisfaisant.

Quelles ont été la teneur des discussions à Bagdad et à quoi aspirez-vous?
D’abord nous avons bien sûr discuté de la nécessaire coordination de nos forces pour lancer cette opération conjointe. Ensuite, nous avons évoqué notre future indépendance. Bagdad nous a répondu que c’était un sujet qui pouvait être débattu. Que le gouvernement irakien accepte officiellement de discuter d’une possible division du pays est quelque chose de nouveau pour nous et cela nous semble très positif. Nous avons aussi envisagé la gouvernance de Mossoul et de sa région quand Daech en aura été chassé.

Pourquoi vouloir la division de l’Irak? Un système fédéral ne serait-il pas préférable?
L’Irak est aujourd’hui comme un mauvais mariage et donc il n’y a qu’une solution pour s’en sortir : le divorce. Si le pays n’est pas divisé alors un nouvel Etat islamique réapparaîtra, c’est certain. Et nous, les Kurdes, nous ne voulons plus de guerre, nous sommes fatigués. Quant au fédéralisme, les mentalités sont telles en Irak qu’il est impossible que cela fonctionne.

La guerre contre l’Etat islamique est-elle finie pour les Peshmergas?
Non, pas complètement. Il ne faut pas oublier que Daech est le groupe terroriste le plus puissant du monde. Mais s’il l’on considère seulement la pression qu’il exerce sur le territoire du Kurdistan, on peut dire que 97% de la guerre est achevée. Il reste simplement des zones où nous attendons les troupes irakiennes pour intervenir, par exemple dans la région Hawija et certaines zones à l’est, au sud et au sud-ouest de Kirkouk. Mais cela ne se déroulera sans doute qu’après la bataille de Mossoul.

 

A Hawija, vous allez combattre aux côtés des milices chiites des Unités de la Mobilisation populaire (UMP). Vos relations sont pourtant tendues…
Effectivement, nous sommes censés avancer du nord vers le sud tandis que les Hachd al-Chaabi (UMP) avanceront du sud vers le nord. L’armée irakienne doit elle aussi participer, en attaquant par l’est. Travailler avec les UMP ne nous pose pas de problème. Nous nous coordonnons à travers Bagdad et avons tenu des réunions récemment à Kirkouk pour parler du sujet. Et puis ces milices ont depuis cette semaine un statut officiel à Bagdad, non (ironique)? Quelles différences y-a-t-il entre les milices chiites et certaines divisions de l’armée irakienne? Je n’en vois pas vraiment. Certaines de ces divisions sont même dirigées par des commandants de Hachd al-Chaabi.

L’offensive sur Mossoul a été fortement ralentie ces dernières semaines. Comprenez-vous pourquoi?
Ce n’est pas vrai. La Golden division (troupes d’élite du contre-terrorisme) fait du bon travail et avance plutôt bien à l’est. Après, ils sont les seuls à être entrés dans la ville. Et c’est ce que je ne comprends pas : pourquoi les autres divisions de l’armée irakienne ne sont-elles pas toutes autour de la ville elles aussi? Au sud, par exemple, ils sont encore à 10 km de Mossoul. Ce n’était pas le plan initial qui prévoyait que la ville serait d’abord totalement encerclée puis attaquée sur différents fronts.

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