Archive pour le Tag 'présidentielles'

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Hollande fait le break avec Sarkozy, selon BVA

Hollande fait le break avec  Sarkozy, selon BVA

En dépit des efforts de L’IFOP- Paris Match-JDD-Europe 1 qui annonce depuis des semaines la remontée de Sarkozy, ce dernier ne décolle pas, même au premier tour. D’après BVA, François Hollande accroît son avance en tête des intentions de vote au premier tour, avec 30% (+ 0,5 point) contre 27% à Nicolas Sarkozy, en baisse de 1 point, Marine Le Pen repassant devant Jean-Luc Mélenchon, selon un sondage BVA pour Orange, la presse régionale et RTL devant être publié vendredi.  Au second tour aussi, le candidat socialiste creuse l’écart et l’emporterait avec 56% (+2) contre 44% (-2) au président sortant.  Ces évolutions sont calculées par rapport à l’enquête de BVA pour les mêmes commanditaires faite les 21 et 22 mars. Cet institut a publié un sondage d’intentions de vote fin mars, mais en utilisant une autre méthodologie.  Au premier tour, Jean-Luc Mélenchon, qui progressait régulièrement jusqu’ici, recule de 1 point, avec 13% d’intentions de vote. Il est devancé par Marine Le Pen, qui connaît la plus forte progression (+2) parmi tous les candidats, atteignant 15%.  François Bayrou continue de céder du terrain (11%, -1).  Loin derrière, Eva Joly reste stable à 2%. Les quatre autres candidats (Nicolas Dupont-Aignan, Nathalie Arthaud, Philippe Poutou, Jacques Cheminade) obtiendraient chacun 0,5% des voix.  Le rapport des forces s’établit à 46% pour la gauche, 28% pour la droite parlementaire, 15% pour l’extrême droite et 11% pour le centre.  Au second tour, un électeur de Mme Le Pen sur deux (51%) se reporterait sur Nicolas Sarkozy. Mais ce ne serait le cas que de 29% des électeurs de François Bayrou, 44% de ceux-ci choisissant M. Hollande, les autres ne se prononçant pas.  4% des personnes interrogées n’ont pas émis d’intention de vote pour le 1er tour, et 14% pour le second.  Sondage réalisé du 11 au 12 avril auprès d’un échantillon représentatif (recruté par téléphone et interrogé par internet) de 885 personnes âgées de 18 ans et plus et inscrites sur les listes électorales (méthode des quotas).  Marge d’erreur située entre 1,4 et 3,3 point, allant croissant avec le pourcentage d’intentions de vote attribué à chaque candidat.

 

Mélenchon, candidat du changement pour 60% des Français, d’après BVA

Mélenchon, candidat du changement pour 60% des Français, d’après BVA

 

A dix jours du premier tour de l’élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon est le candidat qui incarne le plus le changement tandis que François Hollande apparaît comme le mieux à même d’apporter une réponse aux problèmes des Français, selon un sondage BVA pour Le Parisien publié jeudi. Confortant son statut de possible « troisième homme » de l’élection, le candidat du Front de gauche détrône son rival socialiste et devient le candidat incarnant le plus le changement. Jean-Luc Mélenchon (60%) devance de sept points le député de Corrèze (53%), qui a fait du changement son slogan de campagne. François Hollande apparaît en revanche comme le candidat le mieux à même d’apporter des réponses aux problèmes des Français (52%), loin devant Jean-Luc Mélenchon et le candidat centriste François Bayrou (45%). Selon cette même enquête, 51% des personnes interrogées estiment que Nicolas Sarkozy, qui brigue un second mandat, est le candidat qui a le plus la stature de président, mais l’écart se réduit avec le candidat socialiste (47%) et le président du MoDem François Bayrou (37%).

 

Rencontre avec François Hollande : Laurence Parisot attendra

Rencontre avec  François Hollande : Laurence Parisot attendra

François Hollande n’a pas fixé de rendez-vous pour une rencontre avec Laurence Parisot. « François Hollande avait prévu de rencontrer tous les partenaires sociaux. Il a déjà vu les organisations syndicales et a répondu à une invitation de la CGPME. Mais, compte tenu des propos très engagés de Mme Parisot en faveur de Nicolas Sarkozy, un rendez-vous n’a pas été pas fixé », a indiqué hier Claude Bartolone à l’AFP. François Hollande a rencontré en janvier les leaders de l’ensemble des organisations. Pas très adroite Laurence Parisot pour avoir soutenu autant Sarkozy. Quand on est responsable d’une organisation, on défend d’abord les mandants.  Elle s’est donc fait remonter les bretelles par ceux du MEDEF qui n’appartiennent au cercle du CAC 40. Autant éviter de se faire trop matraquer fiscalement par Hollande. Autant aussi éviter trop d’étatisme dans la régulation économique et sociale. Pour équilibre sa position, Laurence Parisot a demande un rendez-vous à Hollande, réponse : elle attendra.

Présidentielles : débat télé des 5, ce qu’en retient Europe 1, surréaliste ; exemple « Hollande a agité sa main droite »

Présidentielles : débat télé des 5, ce qu’en retient Europe 1, surréaliste ; exemple « Hollande a agité sa main droite »

 

Surréaliste les commentaires d’Europe 1 (et d’autres sur le débat tél des 5), on parle surtout de la forme, le fond tout le monde sen moque et ou incompétent. Exemple de commentaire sur Hollande :Stephen Bunard, synergologue et spécialiste de la communication a scruté les gestes de ces présidentiables. Pour Europe1.fr, il livre son analyse et décode le langage « non verbal » du président.   »Le candidat socialiste a énormément agité sa main droite, le côté de la maîtrise et de la raison : François Hollande a donc avant tout argumenté. Il a essayé de convaincre. En comparaison, sa main gauche, celle de la spontanéité et de l’émotion a, elle, quasiment été absente lors de son intervention. »"Y a-t-il une attitude qui l’a trahi ? Peut-être bien, quand il a évoqué la nécessité d’un rassemblement de la gauche pour le second tour de la présidentielle : ses lèvres se sont alors rassemblées en bouche d’huître : il était clairement en retrait. Il y avait à ce moment une gêne indéniable. » Idem pour les autres candidats. Finalement, c’est la campagne à la française. La com., la com., la com. ; pitoyable.

 

 

 

Sarkozy veut détourner le vent de panique électorale sur la spéculation si la gauche gagne, bel exemple de patriotisme

Sarkozy veut détourner le vent de panique électorale sur la spéculation si la gauche gagne, bel exemple de patriotisme

Au moment où les marchés européens montrent de nouveaux signes d’affolement, Nicolas Sarkozy et son camp ont choisi d’agiter le spectre d’attaques spéculatives contre l’euro en cas de victoire de François Hollande, pour attirer centristes et indécis.  Avec le vent de panique qui a soufflé sur les bourses européennes mardi, plombées notamment par les difficultés de l’Espagne, la crise des dettes européennes se réinvite dans la campagne électorale, à onze jours du premier tour. Elle fournit au président-candidat, toujours donné battu au second tour, un nouvel angle d’attaque contre son adversaire socialiste.  François Fillon, qui avait décrit dès 2007 une France en état de « faillite », a sonné la charge mardi soir lors d’un meeting à Versailles.   »Peut-être allez-vous trouver que je dramatise, comme à chaque élection, mais pensez un instant à la situation au lendemain de l’élection si par malheur notre candidat ne l’emportait pas ! », a-t-il lancé devant un millier de militants.  Evoquant un risque de « déclassement » de la France, le Premier ministre a prédit de nouvelles attaques spéculatives, « à la minute » où M. Hollande serait élu le 6 mai. En cause, la volonté du candidat PS de renégocier le traité européen et son objectif de retour à l’équilibre en 2017, un an plus tard que celui formulé par M. Sarkozy.  Le président-candidat lui-même a agité mercredi cette menace d’une « crise de confiance massive » en cas de victoire du socialiste, adressant du même coup, après un début de campagne droitier, un clin d’oeil aux électeurs centristes courtisés dans l’optique du second tour.   »Si on recommence à embaucher des fonctionnaires, on recommence à dépenser, on met en cause la réforme des retraites, ce n’est pas un risque que les taux d’intérêt vont remonter, c’est une certitude », a-t-il affirmé sur France Info.   Le secrétaire général de l’UMP, Jean-François Copé, a repris l’argument sur Radio Classique, mercredi, en prédisant « un risque majeur d’implosion de notre système économique si on devait par malheur appliquer le programme de François Hollande ».  Avant un entre-deux tours où la question de la crédibilité des programmes et des candidats sera centrale, les socialistes ont contre-attaqué mardi dans la soirée, dès les premières attaques de M. Fillon.  Bruno Le Roux, porte-parole de François Hollande, a jugé « inadmissibles » les déclarations du chef du gouvernement, l’accusant de jouer « contre les intérêts de la France ».   »Qui est au pouvoir aujourd’hui, c’est la droite ou c’est la gauche ? Il me semble que c’est Nicolas Sarkozy qui est président de la République pour quelques jours encore », a de son côté rétorqué M. Hollande mercredi sur France Inter.   Selon le candidat socialiste, « si aujourd’hui il y a des tumultes sur le marché, ce n’est pas parce que des sondages annoncent qu’éventuellement je pourrais l’emporter au second tour (…) C’est bien parce qu’il y a un doute sur la zone euro, en particulier sur certains pays, et je ne veux pas que ce soit le nôtre ».  Outre les socialistes, la candidate FN, Marine Le Pen est, elle aussi, montée au créneau pour fustiger le « chantage » de François Fillon. « Les marchés financiers pourraient donc sanctionner le peuple français en fonction de (son) choix ? Mais quel aveu de la part du Premier ministre ! » a-t-elle ironisé.

Joly (EELV): rappelle qui est Marine Le Pen

Joly (EELV): rappelle qui est Marine Le Pen

La candidate EELV à l’Elysée Eva Joly, interrogée mercredi par i-TELE sur les plaintes annoncées contre elle par le FN, a déclaré qu’il était de son « devoir » de « rappeler qui est Marine Le Pen ».   »Je pense que c’est mon devoir de rappeler qui est Marine Le Pen, d’où elle vient et ce qu’elle porte », a déclaré l’ex-juge d’instruction. « Je pense que c’est une femme qui ment lorsqu’elle dit que c’est la candidate du peuple. Il est important que quelqu’un dise que ce n’est pas vrai, qu’elle vit dans un château et je rappelle l’origine de ce château ».  Jean-Marie Le Pen a annoncé une plainte contre l’eurodéputée qui, dit-il, l’a accusé d’avoir extorqué l’héritage Lambert.  Marine Le Pen « est l’héritière de son père milliardaire par un détournement de succession par exemple », avait dit Mme Joly lundi.  Quant à une autre accusation – avoir torturé en Algérie – portée par Mme Joly contre le fondateur du FN, elle a déclaré : « Il avait annoncé qu’il me poursuivrait en diffamation, il ne l’a jamais fait ».

 

Fillon: la spéculation financière va reprendre dès le 7 mai: pas très patriotique !

Fillon: la spéculation financière va reprendre dès le  7 mai:  pas très patriotique !

Pas très optimiste Fillon sur la zone euro. Il prévoit que la spéculation va reprendre dès le 7 mai ; Pronostique ou souhait ? En tout cas pas très patriotique car personne n’a intérêt à la crise financière ».  Peut-être allez-vous trouver que je dramatise, comme à chaque élection, mais pensez un instant à la situation au lendemain de l’élection si par malheur notre candidat ne l’emportait pas! », a déclaré Fillon.   »Nous venons depuis plusieurs mois de nous mobiliser pour stopper une immense spéculation », a rappelé M. Fillon. « Nous avons réussi à stopper cette spéculation car nous avons pris les mesures nécessaires », a souligné M. Fillon, citant les « barrières financières » pour éviter l’effondrement de la Grèce et l’engagement de retour à l’équilibre des finances en 2016.   »Si jamais demain, au lendemain du 6 mai, la France remettait en cause cet engagement, si la France disait +non, je prendrai une année de plus ou je le ferai que s’il y a de la croissance+, à cette minute-là la spéculation contre la monnaie européenne reprendrait de plus belle, sauf qu’il n’aurait plus personne pour l’empêcher », a expliqué M. Fillon.  François Hollande mise sur un retour à l’équilibre des finances en 2017, Nicolas Sarkozy tablant lui sur 2016.  Mme Pécresse, porte-parole du gouvernement, a pour sa part ironisé sur l’opposition qui a, selon elle, « essayé de nourrir la campagne avec un seul carburant, l’antisarkozysme ». « Mais le carburant vient à manquer, la voiture a des ratés, et les gens se posent la question de la crédibilité (…) du gabarit comme dit Mme (Bernadette) Chirac », a-t-elle poursuivi.  Mme Pécresse s’est dite « inquiète » des « ambiguïtés » du programme socialiste. « Le plus grave, c’est de se dire que c’est Jean-Luc Mélenchon, le soir du premier tour, qui va tenir la plume de leur projet commun », a-t-elle dit.

 

D’après l’institut de sondage CSA (groupe Bolloré !), la candidate du Front National Marine Le Pen séduit de plus en plus de jeunes. Que fait la police ?

D’après  l’institut de sondage CSA (groupe Bolloré !), la candidate du Front National Marine Le Pen séduit de plus en plus de jeunes. Que fait la police ?

 En ce moment les instituts de sondage proches du pouvoir actuel ont tendance à trop fumer la moquette ; après Ipsos qui mettait nettement tête Sarkozy mais qui s’est repris sans doute par peur du ridicule, c’est maintenant l’institut CSA qui déraille.  Pour CSA les 18-24 ans seraient de plus en plus nombreux à être séduits par la candidate du Front National. Quand on voit la tête des participants à ses meetings on a de la peine à le croire, il y a davantage d’utilisateurs de  déambulatoires que de rappeurs. Elle arriverait même en tête des intentions de vote au premier tour de la présidentielle, devant François Hollande. Le candidat socialiste arrive deuxième des intentions de vote des 18-24 ans devant Nicolas Sarkozy, Jean-Luc Mélenchon et François Bayrou. Surtout, Marine Le Pen est la candidate qui a le plus progressé dans les intentions de vote des jeunes. A l’inverse, le candidat socialiste apparaît comme le grand perdant de ces derniers mois chez les jeunes. Voilà, l’intention est lâchée, ll faut affaiblir Hollande ; CSA (Bolloré, ami du président) met le paquet. On se demande comment sont effectués ces sondages bidonnés et qui donnent les résultats que souhaitent ceux qui les financent ou qui  les dirigent. Donc marine séduit les jeunes et Mélenchon les vieux, Sarkozy les électeurs pauvres et intègres et Hollande les culs de jatte. Sondage scientifique effectué sur un échantillon représentatif (méthodes des quotas ) de 5 militants de l’UMP.

 

Allemagne : Hollande « le judoka » et Sarkozy « le boxeur »

Allemagne : Hollande « le judoka » et Sarkozy « le boxeur »

Eux-même s’apprêtent à tourner la page Merkel pour entamer un nouveau chapitre. Quel regard les Allemands portent-ils sur la campagne électorale française ?. « Der Boxer », c’est Nicolas Sarkozy. « Der judoka », François Hollande : c’est ainsi que le Berliner Zeitung décrivait la tactique des deux favoris de la campagne présidentielle française.  Si la presse allemande suit la campagne française de près, « l’homme de la rue » se passionne moins qu’en 2007, peut-être parce que le suspense est moins grand : les sondages donnant Sarkozy battu au second tour dans tous les cas de figure. Pour les éditorialistes allemands, des cinq années de Sarkozysme, les Allemands garderont surtout quelques clichés « bling-bling ».  Quant à François Hollande, sa politique sociale (retour de la retraite à 60 ans) et fiscale laisse planer quelques craintes.  Une victoire socialiste en France serait cependant un signe encourageant pour les socio-démocrate allemands même si, pour eux, le socialisme à la française est resté ancré dans les années 1970.

 

Hollande : demander l’avis des gens, pourquoi pas ?

Hollande : demander l’avis des gens, pourquoi pas ?

 

François Hollande, candidat socialiste à l’Elysée, a affirmé mardi sur i-Télé que s’il devait y avoir une réforme « importante » du mode de scrutin avec introduction de proportionnelle, un référendum serait « peut-être une solution ». « Il y a deux sujets qui méritent un référendum: lorsqu’il y a un changement profond des institutions et lorsqu’il y a transfert de souveraineté », rappelle François Hollande. « Après il peut y avoir une question qui surgit et justifie (un référendum) mais je ne suis pas pour la répétition de référendums », ajoute-t-il. Alors qu’on lui demande s’il juge qu’introduire de la proportionnelle mériterait un référendum, il répond: « La proportionnelle ne figure pas dans la Constitution. S’il devait y avoir une réforme plus importante – j’ai entendu des candidats parler de moralisation de la vie politique avec des textes très importants qui pourraient être adoptés -, ça peut être une solution ». Demander l’avis des gens, on y avait pas pensé avant, ce n’est pas idiot dans uen démocratie.

 

Cheminade pour un Smic à 1.700 euros, comme Mélenchon, pourquoi pas 5000 euros

Cheminade pour un Smic à 1.700 euros, comme Mélenchon, pourquoi pas 5000 euros

Mélenchon monte dans les sondages, alors il faut suivre sa piste. Jacques Cheminade a affirmé mardi sur Europe 1 qu’il était aussi favorable à un Smic à 1.700 euros. Pourquoi pas 5000 euros, On ne peut pas dire que 1400 euros soient excessifs, 1700, 2000 voire 5000 seraient préférables. Voilà mais il y a les réalités économiques oubliées. Première aberration l’Etat qui fixe les salaires du privé alors qu’il n’assume pas a responsabilité de sa gestion, deuxième aberration, aberration ces candidats sont des fonctionnaires et n’ont qu’une idée approximative de l’économie réelle.  , dernière aberration, le non prise en compte des charges sociales (et au delà de la totalité des prélèvements obligatoires qui plombent la compétitivité), les pus élevées du monde. Bref de la pure campagne électorale.  » Je suis pour, parce qu’on a besoin de cette justice sociale. Mais on ne peut le faire que dans un système de crédits productifs publics, si on change l’orientation de l’Europe », a précisé le « candidat du sursaut». Là comprenne qui pourra ! C’est sûrement uen novelle théorie économique de l’ENA. « D’autre part, on peut prendre des mesures de fiscalité qui permettront à très court terme aux entreprises de le faire. Avec une vraie TVA sociale, pour défendre nos producteurs contre les producteurs étrangers. Une fois qu’ils ont cette défense et qu’ils payent moins de charges sociales, ils doivent donner la hausse du Smic », a-t-il expliqué. Jacques Cheminade a par ailleurs qualifié d’ »idée imbécile » le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux. La Cheminade défend sa corporation, il a raison, avec cette règle, il y a des chances que son poste soit supprimé.

 

Sarkozy en baisse au premier tour mais IPSOS entretient le suspens pour le second tour !

Sarkozy en baisse au premier tour mais IPSOS entretient le suspens pour le second tour !

Le sondage bidonné d’IPSOS- Fiducial ; Paris match –JDD- Europe 1 se met à l’heure d’été. Sarkozy baisse au premier tour et est bien évidemment battuau second ; ce sondage des amis du président avait bien tenté de pousser les feux pour Sarkozy. Aujourd’hui, il faut bien reconnaître son caractère fantaisiste (notamment sa méthodologie, environ 300 sondés sur intrenet !). Il ya aussi ‘l’audience des médias concernés à préserver. C’est cuit pour le candidat des amis du président candidat ; même Parisot s’est fait remonter les bretelles par certaines troupes ; Au point qu’au-delà du sondage, Parisot a dû demander un rendez vous à Hollande pour se démarquer un peu de son soutien à Sarkozy. A deux semaines du scrutin, Nicolas Sarkozy conserve son avance au premier tour mais sans creuser l’écart avec François Hollande. Avec un score de 28,5%, le président sortant devance ainsi le candidat socialiste d’un 1,5 point qui obtient 27%, selon le baromètre Ifop Fiducial pour Europe 1 – Paris Match – Public Sénat, rendu public mardi. Au second tour, pas de changement notable non plus : c’est bien François Hollande qui l’emporterait avec 53% d’intentions de vote contre 47% au sortant ( on se demande bien comment on peut parvenir à ces 47% !) qui progresse malgré tout d’un point. « Nicolas Sarkozy n’a pas réussi à créer une dynamique suffisante pour distancer fortement François Hollande, comme il l’avait fait à l’époque avec Ségolène Royal », analyse Frédéric Dabi, directeur des enquêtes opinion de l’Ifop, interrogé par Europe 1. « On est toujours dans un ‘mano a mano’. » Derrière les deux principaux candidats, la bataille se fait de plus en plus rude pour prendre la troisième place. Avec 16,5% des intentions de vote, Marine Le Pen progresse d’un point depuis la précédente enquête. Arrivant toujours en tête chez les ouvriers avec 35% des intentions de vote, la candidate frontiste demeure toutefois sous la menace de Jean-Luc Mélenchon. Avec 14%, le candidat du Front de gauche poursuit sa progression (+1 point). « La dynamique Mélenchon continue dans ce baromètre, puisqu’il réalise son score le plus haut », explique Frédéric Dabi. « Marine Le Pen, qui chutait, pour la première fois, reprogresse. Mais l’écart reste assez faible entre elle et Jean-Luc Mélenchon, donc Marine Le Pen reste sous la menace. » François Bayrou, le troisième homme de la présidentielle de 2007, continue à perdre du terrain. Le candidat du MoDem subit un recul de 2 points, soit 3,5 points depuis un mois, et chute sous le seuil symbolique de 10% des intentions de vote (9,5%). « C’est le grand perdant de cette enquête », estime Frédéric Dabi. « Il ne reconstitue qu’un gros tiers de son socle électoral de 2007. » Au second tour, le scénario reste donc identique par rapport à la précédente vague de ce baromètre. Mais avec 53% des intentions de vote, François Hollande devance Nicolas Sarkozy de 6 points, soit l’écart le moins important relevé depuis le premier baromètre Ifop Fiducial pour Europe 1 – Paris Match – Public Sénat. Les intentions de vote en faveur de Nicolas Sarkozy progressent d’1 point depuis l’enquête précédente. Concernant les reports de voix, les électeurs Mélenchon se tournent vers François Hollande à 76% contre 79% lors de la vague précédente et 90% il y a un mois. Même baisse pour les électeurs de François Bayrou, ils sont 29% soit 3 points de moins à reporter leurs voix sur le candidat socialiste.  En revanche, Nicolas Sarkozy bénéficie d’un soutien croissant des électeurs de Marine Le Pen avec 45% des intentions de vote au second tour, soit 6 points de plus que lors de la dernière vague du baromètre, le report de ce segment électoral en faveur de François Hollande recul de 9 points, soit 22% des intentions de vote.

 

Dupont-Aignan : menacé de poursuites pour plagiat

Dupont-Aignan : menacé de poursuites pour plagiat

Le candidat à l’élection présidentielle Nicolas Dupont-Aignan suscite le mécontentement avec son slogan « La France libre ». et pour cause : La France Libre, avec une majuscule, c’est aussi l’expression qui désigne les personnes qui ont retrouvé le général De Gaulle à Londres et à Alger pour à partir de 1940. La Fondation de la France Libre, qui rappelle sa vocation apolitique, demande donc au candidat de rectifier le tir, selon une information révélée par Le Lab d’Europe 1. « Personne ne doit pas s’accaparer le concept, même si, évidemment, chacun peut souhaiter que son pays soit libre », explique le général Robert Bresse, président de la fondation de la France Libre, interrogé par Le Lab d’Europe 1. « Nous craignons un amalgame délicat, c’est un sujet de préoccupation pour nous. Nous préparons un communiqué de presse sur le sujet pour alerter les candidats », ajoute-t-il.

Guignol des présidentielles : Jaques Cheminade diffamé par la presse

Guignol des présidentielles : Jaques Cheminade diffamé par la presse

 

La démocratie française est ainsi faite, on permet à n’importe quel fantaisiste de se présenter (il suffit de 500 signatures sur 45000 possible). Du coup, on se retrouve avec dix candidats. Pourquoi pas 50 ou 100. Le débat est évidemment impossible, c’est la brocante politique, on y trouve tout et rien ; Cheminade, est l’exemple même de cette démocratie pervertie ; Logiquement chaque candidat doit représenter un courant de pensée, une sensibilité sociale, une philosophie ; Lui ne représente que lui-même, un patchwork d’idée farfelues.  Pourtant Cheminade a expliqué ses mauvais scores dans les sondages – moins de 0,5% dans le dernier baromètre Ifop-Fiducial pour Europe 1, Paris Match et Public Sénat -, par le traitement des médias à son égard. « Entre le 1er janvier et le 19 mars, j’ai eu 0,4% de la couverture médiatique totale de tous les candidats. Difficile de décoller dans ces conditions », a déclaré le « candidat pour le sursaut », invité de la matinale d’Europe 1. « La presse écrite a écrit des articles tout à fait étonnants à mon sujet. Je me suis senti diffamé », a-t-il aussi affirmé.

 

 

La démocratie française est ainsi faite, on permet à n’importe quel fantaisiste de se présenter (il suffit de 500 signatures sur 45000 possible). Du coup, on se retrouve avec dix candidats. Pourquoi pas 50 ou 100. Le débat est évidemment impossible, c’est la brocante politique, on y trouve tout et rien ; Cheminade, est l’exemple même de cette démocratie pervertie ; Logiquement chaque candidat doit représenter un courant de pensée, une sensibilité sociale, une philosophie ; Lui ne représente que lui-même, un patchwork d’idée farfelues.  Pourtant Cheminade a expliqué ses mauvais scores dans les sondages – moins de 0,5% dans le dernier baromètre Ifop-Fiducial pour Europe 1, Paris Match et Public Sénat -, par le traitement des médias à son égard. « Entre le 1er janvier et le 19 mars, j’ai eu 0,4% de la couverture médiatique totale de tous les candidats. Difficile de décoller dans ces conditions », a déclaré le « candidat pour le sursaut », invité de la matinale d’Europe 1. « La presse écrite a écrit des articles tout à fait étonnants à mon sujet. Je me suis senti diffamé », a-t-il aussi affirmé.

 

Le baromètre JDD-Fiducial- JDD-Paris match – Europe 1 –IPSO toujours a beau fixe pour Sarkozy, c’est beau la déontologie

Le baromètre JDD-Fiducial- JDD-Paris match – Europe 1 –IPSO toujours a beau fixe pour Sarkozy, c’est beau la déontologie

 

Depuis plusieurs jours le baromètre d’IPSOS est encore plus détraqué de d’ordinaire, flèche verte pour indiquer que Sarkozy remonte alors que son pourcentage ne varie pas ; toujours à 29%  et 26.5%  pour Hollande Les  amis du président mettent le paquet pour faire remonter la pente au candidat du peuple. Sondage quotidien sur 300 internautes ; Un vrai sondage au doigt mouillé qui bafou toutes les règles scientifiques des statistiques de sondages ; Au deuxième tour, selon les «  pronostics » Hollande et Sarkozy sont même au coude à coude, pronostic effectué dans le marc de café des journalistes des rédactions concernées, comme les sondages d’ailleurs ; Au fait qui paye les sondages ? Les médias, les partis politiques et le gouvernement ; pas question de trop décevoir celui qui paye. C’est beau la déontologie. Moi j’ai fait un sondage auprès de ma concierge et de ma femme, Sarkozy est aussi à égalité avec Hollande au deuxième tour, comme quoi les principes scientifiques approximatifs rejoignent parfois la vox populi.

Rama Yade : le slalom politique passe par Colombes ; elle a besoin de Sarkozy et se rallie à lui

Rama Yade : le slalom politique passe par Colombes ; elle a besoin de Sarkozy et se rallie à lui

Promue par Sarkozy qu’elle a adoré, puis détestait, avant de se rallier à Borloo puis de revenir depuis quelques jours chez Sarkozy, Rama Yade à tout compris de la politique. Il faut savoir naviguer et prendre le vent. Intelligente, sympa mais déjà tellement faux cul ! L’ex-secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme veut devenir députée. Et elle prépare déjà les municipales de 2014 à Colombes, où elle est conseillère municipale d’opposition. .

Mais la campagne est rude face à des adversaires UMP, Manuel Aeschlimann (député sortant), et PS, Sébastien Pietrasanta (maire d’Asnières et candidat aux législatives), qui ne comptent pas lui dérouler un tapis de roses. Pour leJDD.fr, la première vice-présidente du Parti radical de Jean-Louis Borloo dévoile ses priorités, réplique aux attaques, égratignes ses concurrents et explique son positionnement par rapport à Nicolas Sarkozy.

Pourquoi êtes-vous candidate dans la 2e circonscription des Hauts-de-Seine?
Je veux porter un projet, une vision, pour mon territoire. Cette circonscription, qui a crû de 15.000 habitants en dix ans, est en voie de paupérisation depuis que Colombes et Asnières sont gérées par des maires socialistes. En même temps, le député sortant [Manuel Aeschlimann, UMP] incarne, avec ses casseroles judiciaires et ses méthodes d’intimidation, le contraire de la République irréprochable. Mes concurrents ne sont clairement pas à la hauteur. Les habitants n’en peuvent plus. Ayant été deux fois ministre puis ambassadeur en même temps qu’élue de la circonscription, je veux mettre mon expérience et ma compétence au service des Asniérois et des Colombiens, tout en incarnant ce renouvellement dont l’Assemblée nationale a besoin. Saviez-vous que 45% des députés en sont à leur 3e mandat? Et 10% à leur 6e mandat?

Quelles sont vos trois priorités?
L’école, la sécurité et le développement économique. A l’Assemblée, je me battrai pour obtenir plus de moyens pour les écoles de la circonscription. Je défendrai aussi l’instruction, qui privilégie le savoir et non le plaisir de l’enfant. Qu’on arrête de transformer les professeurs en animateurs sociaux ! Et de duper nos jeunes en leur donnant des diplômes sans valeur.

Que proposez-vous pour la sécurité?
Dans le nord des Hauts-de-Seine, les chiffres de la délinquance ont explosé, notamment la délinquance lourde. Il y a un sentiment d’impunité. Je compte déposer une proposition de loi rendant l’armement obligatoire pour la police municipale. Je voudrais aussi qu’on crée une école nationale de police territoriale, pour mieux former les policiers municipaux. J’ai également un projet pour la jeunesse désœuvrée qui tient les murs et sombre dans les trafics : créer un service militaire de formation à un métier, à l’image du service militaire adapté en outre mer. Et je veux un gardien d’immeuble dans chaque HLM pour assurer la prévention.

Et le « développement économique »?
On présente souvent les Hauts-de-Seine comme un département riche. Or, le nord ne l’est pas. On voit arriver de plus en plus de jeunes couples qui ne peuvent plus se loger à Paris. Cette mutation démographique n’a pas été anticipée par les élus locaux, ce qui se traduit par une dégradation du cadre de vie : il faut des crèches, des écoles, des services de proximité, des entreprises… Il faut cesser la densification du territoire qui ne vise qu’au clientélisme électoral des quartiers populaires. En lieu et place du matraquage fiscal et de l’endettement à outrance accompagné de dettes toxiques, ces facilités privilégiées par la gauche, il faut une véritable vision économique de long terme afin d’attirer les entreprises.

Ces propositions ne sont pas du ressort du député… Vous faites une campagne municipale anticipée?
Bien sûr! Je considère que derrière ces législatives se jouent les municipales de 2014. Je lie clairement les deux élections. Le député peut pousser pour faire venir des entreprises. Il peut se battre auprès de l’Etat, dont je connais bien le fonctionnement, pour les transports, les gares ou les stations de métro. Il est un atout décisif pour la reconquête de ces 2 grandes villes du nord des Hauts-de-Seine.

Que reprochez-vous à Manuel Aeschlimann?
Le député sortant n’est pas un modèle pour les jeunes. Il passe plus de temps dans les tribunaux qu’à l’Assemblée nationale, où il est un champion de l’absentéisme. Il a été condamné en première instance et en appel à une peine d’inéligibilité pour délit de favoritisme ; on attend la décision de la cour de cassation. Un tel énergumène ne mérite pas de représenter ses concitoyens. Il a même annoncé que sa femme le remplacerait en cas d’empêchement… Pourquoi pas sa grand-mère tant qu’on y est? Ils pensent que le mandat leur appartient, un patrimoine familial qui s’hérite et se transmet. C’est du pur népotisme!

Les deux villes qui composent cette circonscription sont passées à gauche en 2008…
A cause des errances de l’actuel député, on est arrivé à cette situation ubuesque où une ville, Asnières, majoritairement à droite se retrouve avec un maire de gauche. Le candidat socialiste [Sébastien Pietrasanta] n’a été élu que par défaut, grâce au rejet de son prédécesseur. Mais les gens ne veulent ni de l’un ni de l’autre.

Comment interprétez-vous la polémique concernant votre domiciliation et votre inscription sur les listes électorales?
Ridicule, pathétique et minable! On est loin de la grande politique. Le député sortant et le maire socialiste ont voulu faire croire, sous prétexte que j’ai deux adresses, que j’étais parachutée, moi qui suis arrivée dans la circonscription en 1987 et qui suis élue depuis quatre ans ! Ces deux adresses n’étaient même pas cachées. Le plus ridicule dans tout ça, c’est qu’il n’est nul besoin d’être inscrite sur leurs listes pour être candidate dans la circonscription. Sans doute ont-ils oublié de lire le code électoral.

Le juge du tribunal d’instance a établi que votre « domicile réel » se situe dans le 18e arrondissement de Paris
Ce n’est pas à un juge de décider de cela. Je suis propriétaire d’un appartement à Paris et locataire d’un nouvel appartement à Colombes. Est-ce interdit? Les électeurs ont d’autres préoccupations. Demandez plutôt au sortant de s’expliquer sur son bilan et sa conduite. Est-il normal, par exemple, qu’un député français défende, en tant qu’avocat, un milicien congolais, accusé de crime contre l’humanité par la Cour pénale internationale? Ou encore un chanteur congolais accusé de viol? Moi aussi, j’aurais des choses à dire…

Vous venez d’annoncer que vous voterez pour Nicolas Sarkozy au premier tour de la présidentielle. Avez-vous eu une réponse de l’Elysée?
Non. Je ne recherche pas un échange de bons procédés.

Avez-vous décidé de fermer les yeux sur la « droitisation » de l’UMP que vous dénonciez encore récemment?
Il est normal après le retrait de Jean-Louis Borloo de se positionner par rapport aux autres candidats, après une période de réflexion. Nicolas Sarkozy est désormais le seul candidat de la droite. Et je souhaite la victoire de ma famille politique. Il faut tout faire pour empêcher l’élection de François Hollande qui n’a pas la stature présidentielle. Si j’ai pris le temps de la réflexion, c’est parce que j’étais gênée par les déclarations très dures, sur les chômeurs, l’immigration, les civilisations qui ne se valent pas… Nicolas Sarkozy mérite mieux que de se laisser enfermer dans ces polémiques. Ça s’est calmé. Il y a eu des signaux apaisants… même si on ne peut pas encore parler de virage social. Je ne doute pas qu’un rééquilibrage viendra. C’est la condition de la victoire de Nicolas Sarkozy, comme je le souhaite.

Nicolas Sarkozy a dit à votre endroit : « Chacun a sa conception de la fidélité »…
Je suis fidèle à mes idées de 2007.

Vous regrettez le Sarkozy de 2007?
J’aimerais tant retrouver le Nicolas Sarkozy d’il y a cinq ans. C’est ma seule référence. Et elle est solide. Vous voyez, je suis fidèle.

 

Sarkozy pédale près du cap Nègre pour remonter la pente électorale

Sarkozy pédale  près du cap Nègre pour remonter la pente électorale

Le président Nicolas Sarkozy, candidat à sa propre succession à l’Elysée, était pour le week-end pascal dans le Var, où il a notamment fait du vélo dimanche, il s’entraîne dur pour remonter la pente électorale, la côte sera dure et le décente encore plus sévère avec à l’arrivée une armée de juges d’instruction. Sorti à vélo vers 10H20, entouré de trois accompagnateurs, il a regagné un peu moins de deux heures plus tard la résidence du cap Nègre, propriété de la famille de son épouse Carla, située en bord de Méditerranée.  En short noir et t-shirt blanc à manches longues, il a fait en sortant un petit signe de la main aux journalistes présents devant la résidence, avant de saluer de la même manière à son retour les quelques badauds postés là.  Son épouse devrait rester dans le Var toute la semaine, a-t-on appris de sources proches du dossier.  Ce week-end a lieu aussi le 4e Trophée annuel Virginio Bruni-Tedeschi, une régate organisée à la mémoire du frère de Carla Bruni-Sarkozy disparu en 2006. La remise du prix est prévue lundi après-midi sur la plage de Cavalière.

NKM : Réforme du permis de conduire, un « coup de pouce pour la jeunesse » mais un peu court pour un programme politique

NKM : Réforme du permis de conduire,  un « coup de pouce pour la jeunesse » mais un peu court pour un programme politique

Nathalie Kosciusko-Morizet, ex ministre qui s’occupait peu d’écologie et pas du tout du transport (comme Mariani qui lui s’occupe de l’immigration au lieu du transport) approuve évidemment la réforme Sarkozy du permis de conduire ; s’intéresser au permis de conduire c’est important mais c’est un peu court comme programme politique ; « François Hollande avait choisi de faire de la jeunesse un slogan. Nicolas Sarkozy prouve, lui, qu’il sait en faire une priorité », déclare la porte-parole dans un communiqué.  Nicolas Sarkozy a présenté une réforme du permis de conduire afin de rendre l’examen « moins long et moins cher », dans une interview au Journal du Dimanche.  Il propose à cet effet que « les auto-écoles viennent) dans tous les lycées apprendre le code aux jeunes » et que « l’examen (soit) organisé dans les établissements ». « Tous les lycéens quitteront l’école avec le code en poche », dit-il.   »Pour l’examen de conduite, l’Etat prendra l’engagement d’un délai maximum d’un mois entre deux essais. Enfin, à tous ceux qui effectuent le service civique, nous offrirons la possibilité d’apprendre à conduire et de passer le permis », affirme-t-il. De son côté, son rival socialiste, François Hollande, a promis un « forfait » pour que « chaque jeune en service civique » puisse passer son permis de conduire. Son objectif est que « 100.000 jeunes » participent au service civique. Mme Kosciusko-Morizet estime que la réforme promise par Nicolas Sarkozy « permettra aussi de faciliter l’insertion professionnelle des jeunes pour qui le permis est souvent indispensable notamment en banlieue et en zone rurale pour obtenir un emploi ».   »Par cette proposition et contrairement au candidat socialiste, Nicolas Sarkozy démontre à quel point il sait imaginer des solutions simples, concrètes et efficaces au service de tous les Français, et notamment de ceux qui en ont le plus besoin », poursuit NKM.  Elle précise que « les écoles de conduite, nécessaires à la formation de chacun, seront naturellement associées à la mise en œuvre de cette réforme

 

The Voice sur TF1 : un nouveau concept qui peut servir à la politique ; la qualité et non le look

The Voice sur TF1 : un nouveau concept qui peut servir à la politique ; la qualité et non le look

 

Magnifique émission qui nous réconcilie avec la télé, et qui nous fait oublier cette détestable télé réalité. The voice qui ne s’intéresse qu’à la qualité des voix et qui permet de faire émerger des chanteurs aux qualités inconnues en France, bien meilleurs que la plupart des vedettes franchouillardes du showbiz français. Un concept qui pourrait inspirer la politique ; Les lecteurs tourneraient le dos aux candidats (ce qu’ils font mais en se bouchant les oreilles), n’écoutant que la qualité des discours et non le look. Ça changerait beaucoup de choses. En effet la plupart de nos candidats, les principaux, sont en fait des comédiens manipulés par des metteurs en scènes, des paroliers, par des DIR. Com. La mise en scène, le son, l’ambiance, la gestuelle comptent tout autant que le fond sinon davantage. Témoin ce pauvre Bayrou, à peu près le seul à faire un constat lucide sur la situation économique ; plus il dit vrai, plus il plonge dans les sondages, sexy comme une planche à repasser ce Bayrou, ça ne passe pas. Il n’a pas le talent d’un Mélenchon ou du Sarkozy, plutôt l’allure d’un notaire. En plus il donne des leçons de calcul, de français à la classe politique et surtout à Sarkozy qui en a bien besoin. Non,  les français préfèrent les belles histoires, même fausses, pas les coincés sérieux ; Barre, Delors, Mendès France en ont fiat les frais. Des comédiens, voilà ce qui plaît mais qui déplaît aussi quand le comédien est élu. Mitterrand, Chirac, Sarkozy, quel talent, quel comédiens ; c’est le profil qu’on souhaite quand partout en Europe on choisit aujourd’hui des réalistes pour affronter la crise. C’est la France, le spectateur est complice du comédien, c’est le théâtre total ! Mais  la démocratie au rabais.

Sarkozy : Hollande veut mois de riches moi, je veux moins de pauvres ou le mélange pervers des cadeaux aux riches et de la montée des prélèvements obligatoires, la dialectique habituelle du bonimenteur.

Sarkozy : Hollande veut mois de riches moi, je veux moins de pauvres ou le mélange pervers des cadeaux aux riches et de la montée des prélèvements obligatoires, la dialectique habituelle du bonimenteur.

 

Sarkozy interrogé par RTL mélange frauduleusement l’augmentation des prélèvements obligatoires (payés par tous) et l’absence de cadeaux aux riches. Un argumentaire fallacieux. Témoignage.

 

Interview de Sarkozy sur RTL

« Les Echos », mardi, rendaient compte d’une étude effectuée par l’Institut des études publiques qui est rattaché – ça à l’air très sérieux – à l’école d’économie de Paris. Je vous montre le titre Nicolas Sarkozy : Depuis 2002, les ménages très aisés ont profité des baisses d’impôts six fois supérieures à la moyenne. Vous contestez ce bilan ?

Je le conteste totalement, et je vais vous dire pourquoi. Hier pendant la conférence de presse, un journaliste d’un quotidien économique, « alors expliquez-nous. Avec vous, les impôts n’ont pas baissé, les prélèvements obligatoires ont augmenté ». Il faut savoir, soit on a fait des cadeaux aux riches, et dans ce cas-là, les impôts ont baissé. Soit on n’a fait aucun cadeaux aux riches – entre guillemets – sans jamais qu’on définisse qui c’est, et dans ce cas-là, ce procès est un procès injurieux et injuste.

Mais la fiscalité des ménages les plus aisés a baissé en dix ans. Ça a l’air d’être une réalité statistique.

Non, non, c’est parce qu’un organisme Théodule, dont personne ne connait l’intérêt, ni l’importance, ni la crédibilité dit quelque chose, qu’un journaliste fait un titre, que c’est une réalité. Monsieur Aphatie, un mensonge répété ne fait pas une vérité. La question est très simple. Les prélèvements obligatoires,

L’étude disait que les chiffres étaient têtus.

Alors restons sur les chiffres. Les prélèvements obligatoires, ont-ils baissé avec la crise ou pas ? Ils ont augmenté. Si les prélèvements obligatoires ont augmenté, comment peut-on dire qu’on a fait des cadeaux aux plus aisés et que leur fiscalité a progressé. Si les impôts ne baissent pas, il faut choisir. Soit on me reproche de ne pas avoir fait assez baisser les impôts, et je réponds : « dans la crise, il était normal que les plus aisés payent davantage que les autres. Soit les impôts ont baissé, et dans ce cas-là, sur cette affaire de riches. Ce sont les mêmes qui disent, il ne faut pas stigmatiser, faut stigmatiser les étrangers en situation irrégulière, il faut stigmatiser le délinquant. En revanche, celui qui travaille, paie ses cotisations, paie ses impôts, ne demande rien à la société, celui-là, on peut lui taper dessus à bras raccourcis, matin midi et soir. On veut lui supprimer le quotient familial, ça c’est pas gênant, et on fixe la barre entre les riches et les pauvres à 4000 euros pour un couple, alors il y a une différence entre monsieur Hollande et moi, c’est vrai : il veut moins de riches, moi je veux moins de pauvres.

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