Archive pour le Tag 'présidentielles'

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Hollande: « jamais un tel niveau n’avait été atteint » dans l’entre-deux tours

Hollande: « jamais un tel niveau n’avait été atteint » dans l’entre-deux tours

François Hollande juge « déplorable » l’attitude du président-candidat Nicolas Sarkozy et de son camp dans l’entre-deux-tours, estimant dans un entretien publié samedi dans Le Parisien que « jamais un tel niveau n’avait été atteint ». « Avant le premier tour, déjà, il y avait eu des polémiques, des attaques, du dénigrement », déclare le candidat socialiste. « Mais le résultat de dimanche dernier ajoute encore à l’affolement. Quel festival, quel bouquet ! Je serais ainsi le candidat des mosquées: Tariq Ramadan appellerait à voter pour moi; Takieddine serait un ami; j’aurais tout connu des comportements de Dominique Strauss-Kahn; je voudrais régulariser tous les sans-papiers », énumère-t-il.   »Heureusement que Ben Laden est mort ! Peut-être aurait-il aussi donné des consignes ? », ironise M. Hollande.  Interrogé sur le point de savoir si Nicolas Sarkozy « a franchi la ligne rouge », son adversaire répond: « Jamais un tel niveau n’avait été atteint. Quand j’entends ce député (UMP ndrl), Lionel Luca, comparer ma compagne a un chien…Moi-même, j’ai été comparé à une anguille. Décidément la zoologie fait partie du camp d’en face. C’est déplorable. »  Au passage celui qui est donné largement favori pour le second tour, estime que le score élevé du FN (près de 18%) au premier tour, est « largement la responsabilité du président sortant ». Il rappelle qu’en 2007, à l’élection de M. Sarkozy, le parti d’extrême droite était à 10%. M. Hollande précise qu’il envisage une part de proportionnelle de 15%. Interrogé sur la présence de députés Front national que permettrait ce mode de scrutin, il juge: « mieux vaut avoir des députés FN que des niveaux élevés de ce parti à la présidentielle ».  Le candidat socialiste exprime par ailleurs sa crainte de voir les licenciements se multiplier après le 6 mai. « Les syndicats le savent », dit-il. « Des décisions qui se préparaient ont été différées. Ce ne sera pas notre arrivée qui provoquera ces plans sociaux. Nous devons dire à ces entreprises que nous ne les accepterons pas sans réagir. »   »Toutes les conditions sont réunies pour l’emporter… mais rien n’est vraiment joué », conclut François Hollande. « Je me battrai jusqu’à dimanche soir pour que le résultat soit le meilleur possible ».

 

De Villepin effrayé par la droitisation de Sarkozy mais Hollande prudent

De Villepin effrayé par la droitisation de Sarkozy mais Hollande prudent

De Villepin s’est prononcé contre Sarkozy mais hollande demeure prudent ; « Je ne veux pas essayer de récupérer ou d’instrumentaliser les déclarations qui sont faites par des personnes que je connais, que je sais de bonne foi mais qui ne sont pas de ma famille politique », a déclaré le candidat socialiste devant des journalistes à Bourges.  Il était interrogé sur les déclarations de Dominique de Villepin, qui s’est dit, dans une tribune au Monde, « effrayé » par la campagne du président-candidat de l’UMP et ses « gages à l’extrémisme ». Tout en se prononçant clairement contre Nicolas Sarkozy, l’ex- Premier ministre de Jacques Chirac n’a pas pour autant dit qu’il soutenait François Hollande.   »Je ne sais pas quel sera finalement son choix », a souligné le député de Corrèze. « J’ai cru comprendre qu’il n’était pas convaincu par les dernières déclarations de Nicolas Sarkozy dans cette campagne et qu’il demandait le rassemblement et le redressement », a-t-il poursuivi.   »Moi, j’ajoute, je suis pour le rassemblement, le redressement et la justice. Ceux qui veulent participer à cet élan, le moment venu, pourront le faire mais dans la clarté », a-t-il relevé.   »Il n’y a pas de ma part de recherche de captation, de négociations », a souligné aussi le candidat socialiste.  François Hollande a tenu ces propos à son arrivée au printemps de Bourges où le maire de la ville, Serge Lepeltier, ancien ministre de droite, lui a réservé un « accueil républicain ».  M. de Villepin « n’a pas dit explicitement qu’il votait pour moi et je ne veux pas lui faire dire ce qu’il n’a pas lui-même affirmé nettement », a ajouté M. Hollande un peu plus tard, toujours devant la presse.  Ce serait « une conclusion hâtive que de laisser penser qu’il appelle à me soutenir alors même qu’il n’a, pour l’instant, qu’exprimé son +effroi+ par rapport à des propos, des thèses qui peuvent être tenues par le candidat sortant. J’ai plutôt interprété son article (sa tribune, ndlr) dans Le Monde comme un refus plutôt qu’une adhésion à ma candidature, un refus de ce qu’était la démarche de Nicolas Sarkozy, sans que ce soit une adhésion aujourd’hui à ma candidature ».   »Ce qui est sûr, c’est qu’un certain nombre de républicains qui ne sont pas de gauche et qui n’entendent pas le devenir vont faire un choix pour le second tour qui sera celui d’abord des valeurs républicaines, des principes d’humanisme et de respect. Je souhaite incarner cette démarche », a affirmé le député de Corrèze.

 

Pour The Economist, Hollande est « dangereux » mais a raison de penser que l’austérité voulue par l’Allemagne étrangle l’Europe

Pour The Economist, Hollande est « dangereux » mais a raison de penser que l’austérité  voulue par l’Allemagne étrangle l’Europe

Curieuse et contradictoire réaction du journal  britannique du monde des affaires qui  estime qu’une élection de François Hollande à la présidence serait « mauvaise pour son pays et pour la France » et qualifie le candidat socialiste d’ »homme plutôt dangereux ». Sous le titre « Le dangereux M. Hollande », l’éditorial du numéro à paraître vendredi vote pour le rival du candidat socialiste, le président de droite sortant Nicolas Sarkozy. « Si nous avions une voix le 6 mai, nous la donnerions à M. Sarkozy, non tant pour ses mérites que pour écarter M. Hollande », déclare-t-il. « Bien que vous ne le devineriez jamais à la vue des programmes sur lesquels les candidats ont fait campagne », ironise l’hebdomadaire, « la France a un besoin criant de réforme ». « La dette publique est élevée et en hausse, l’Etat n’a pas connu d’excédent budgétaire depuis plus de 35 ans, les banques sont sous-capitalisées, le chômage est persistant et corrosif et, à 56% du PIB, l’Etat français est le plus gros de tous les pays européens », résume The Economist. « Le programme de M. Hollande est une bien piètre réponse à tout cela », écrit l’hebdomadaire. Il cite en exemples les voisins de la France qui ont eux « mené de véritables réformes » et accusant le candidat de parler « beaucoup de justice sociale et pratiquement pas de la nécessité de créer des richesses ». The Economist voit en revanche « un très bon point » dans l’opposition du candidat socialiste à « la sévère contraction budgétaire dirigée par l’Allemagne et qui étrangle les chances de rétablissement de la zone euro ». Mais pour ses éditorialistes, « il le fait pour de mauvaises raisons et il fera probablement tant d’autres erreurs que la prospérité de la France (et de la zone euro) serait mise en péril ». « Il s’agit principalement d’une résistance au changement et d’une détermination à préserver le modèle social français à tout prix », estime The Economist. « M. Hollande ne propose pas de ralentir l’ajustement budgétaire pour adoucir le chemin des réformes: il propose de ne pas réformer du tout. Il n’est pas étonnant que la chancelière d’Allemagne Angela Merkel ait dit qu’elle ferait campagne contre lui », écrit-il. Mais « tous les chanceliers allemands ont fini par apprendre à dresser le président du pays voisin et M. Hollande serait un partenaire moins versatile que M. Sarkozy », se rassure l’hebdomadaire libéral. « Une chose est certaine: un président français si hostile au changement minerait la volonté de l’Europe de mener les réformes douloureuses qu’elle doit à terme adopter pour que l’euro survive. Cela fait de lui un homme plutôt dangereux », conclut l’éditorial. Et Cameron dangereux ou pas ? C’est le second trimestre de récession en Grande-Bretagne ; Là The Economist ne dit rien.

Présidentielles : pour les français un seul sujet, l’emploi

Présidentielles : pour les français un seul sujet, l’emploi

On s’en serait douté, c’est l’emploi la priorité ; Au lieu de se disperser sur les différentes revendications catégorielles, les candidats auraient mieux fait de ne parler que de cette question centrale dont tout le reste découle. Cela aurait peut-être évité de creuser un trou supplémentaire de plus de 10 milliards pour les nouvelles promesses. Pour 31% des personnes sondées, c’est le sujet le plus prioritaire en cette période de campagne électorale d’après baromètre Viavoice – BPCE pour les Échos et France Info L’emploi est aujourd’hui l’inquiétude majeure des Français : « si les candidats ne devaient parler que d’un seul sujet » durant l’entre deux tours, ce devrait être celui-là, selon le baromètre. Un point de vue qu’on retrouve en particulier chez les personnes les plus exposées au chômage et à la précarité : 39% des jeunes, 36% des employés, 35% des ouvriers citent ce thème comme le plus important à leurs yeux. Le pouvoir d’achat arrive seulement en deuxième position. Un pouvoir d’achat plombé par le prix de l’essence. C’est un sujet préoccupant pour un Français sur deux (un niveau jamais atteint auparavant). Les dépenses liées à l’alimentation arrivent juste derrière, elles inquiètent 49% des personnes interrogées. Pourtant, singularité de la période électorale, ce sont les classes populaires qui sont les plus optimistes pour leur pouvoir d’achat. 18% des employés et 19% des ouvriers s’attendent à une amélioration de leur niveau de vie (contre 15% en moyenne). Les catégories plus aisées, elles, se préparent à des hausses d’impôt dans les mois à venir

 

Copé-Sarkozy : nouveau procès à la presse

Copé-Sarkozy : nouveau procès à la presse

 

Depuis les résultats du premier tour de l’élection présidentielle, la charge est lancée contre les médias publics par les ténors de l’UMP, son candidat en tête. Dès le lendemain du premier tour, Nicolas Sarkozy, dans son discours de Saint-Cyr-Sur Loire, a dénoncé un «système médiatique absolument déchaîné»», à son encontre.  Se faisant plus précis, il a dénoncé le «manque d’impartialité» es médias du service public dans le traitement de la campagne. «Quand ce manque d’impartialité est le plus grand sur les chaînes financées par l’argent du contribuable, je voudrais rappeler qu’il y a des contribuables qui ne sont pas de gauche, qui ne sont pas d’extrême-gauche et qui ont le droit d’être respectés dans leurs idées, dans leurs valeurs et pour leur candidat», a-t-il déclaré, déclenchant des applaudissements nourris dans la salle.  Jean-François Copé, le secrétaire général de l’UMP, est, lui, allé beaucoup plus loin aujourd’hui, à l’occasion d’un point presse, critiquant de façon virulente la soirée électorale de dimanche soir sur France 2, qui a rassemblé 6,6 millions de téléspectateurs (avec un pic à 9,6 millions vers 20h20), soit un million de plus que TF1 en moyenne.  «Lorsque vos confrères de France 2 -ce n’est quand même pas la plus petite chaîne, c’est celle qui a fait le plus d’audience ! -disent toute la soirée, trois heures de temps, des estimations fausses et [prennent] systématiquement, dans toutes [leurs] questions, le pouls de nos représentants pour leur demander s’ils vont tenir (…), bref, organiser avant l’heure notre enterrement, je me permets de dire que nous ne sommes dupes de rien», a lancé Jean-François Copé.

De fait, l’estimation donnée par France 2 à 20h a plus minimisé le score final de Nicolas Sarkozy (25,5% donnés à 20h, contre 27,18% au final) que celui de François Hollande (28% donnés à 20h, contre 28,63% au final). En choisissant ses mots, Jean-François Copé, bon connaisseur des dossiers audiovisuels puisqu’il a présidé, en 2008, la commission pour la nouvelle télévision publique, accuse lui aussi le service public de partialité. «Lorsque je vois les questions posées à un certain nombre de mes amis sur les antennes de chaînes publiques, oui, il m’arrive de m’interroger», a-t-il ajouté.

A ce qui constitue à ses yeux un problème, Jean-François Copé a la solution. «Je crois que le rôle des médias, c’est de raconter ce qu’ils voient, pas seulement ce qu’ils pensent, sinon c’est une autre histoire». Contactée par «Les Echos», la direction de l’information de France Télévisions a déclaré n’avoir «ni à réagir ni à polémiquer à ce stade». «J’ai choisi la formule de la conférence de presse parce que d’abord j’ai grand respect pour l’institution que vous représentez, indispensable pour la démocratie», a de son côté déclaré François Hollande, le candidat du PS, en préambule de sa conférence de presse qui se tient mercredi après-midi. Insistant : «Ne comptez pas sur moi pour faire des procès à la presse.»

 

Sarkozy renonce au concept de « vrai travail »

Sarkozy  renonce au concept de « vrai travail »

 

Marche arrière toute sur le « vrai travail ». Sarkozy se renie une nouvelle fois. Sur TF1, le président-candidat a nié avoir tenu certains propos sur le 1er mai. Une vidéo prouve le contraire. L’annonce, lundi, par Nicolas Sarkozy d’un « très grand rassemblement » autour du « vrai travail » le 1er mai, jour de la traditionnelle fête syndicale, a suscité un tollé à gauche, le PS s’en prenant à son bilan sur le chômage quand d’autres l’accusent de vouloir ratisser les terres du FN. Invité sur TF1 mercredi soir, le candidat de l’UMP a démenti avoir employé cette expression. Souhaitant faire réagir Nicolas Sarkozy sur cette question brûlante du 1er mai, le journaliste François Bachy entame : « vous voulez faire du 1er la fête du ‘vrai travail »". Mais le président sortant l’interrompt net. « Non non. Je n’ai pas dit du ‘vrai travail’. Je veux faire du 1er mai une fête du travail », réplique Nicolas Sarkozy. « Vous avez quand même dit du « vrai travail’ », persiste le journaliste. « Non, non, non, non », répond à nouveau le président-candidat qui explique : « c’est une fête pour célébrer la valeur travail ». « Le 1er mai, nous allons organiser la fête du travail mais la fête du vrai travail, de ceux qui travaillent dur, qui sont exposés, qui souffrent », avait pourtant expliqué à la presse Nicolas Sarkozy au lendemain du premier tour de l’élection présidentielle. Ce que confirme également une vidéo. Invité de l’émission « Questions d’info », sur la chaîne LCP-AN, mercredi, Henri Guaino, conseiller spécial du président a appelé à abandonner la formule du « vrai travail », défendue par Nicolas Sarkozy depuis le lendemain du premier tour. « Laissons tomber cette formule » du « vrai travail », qui « n’est pas de moi » a déclaré Henri Guaino. >>

 

Un trou de plus de 10 milliards pour les promesses de Sarkozy comme de Hollande d’après l ’institut de l’entreprise

Un trou de plus de 10 milliards pour les promesses de Sarkozy comme de Hollande d’après l ’institut de l’entreprise

Un Royaume vaut bien une messe et une élection 10 milliards de dépenses supplémentaires. Le chiffrage des candidats a sans doute été effectué non pas à la louche mais à la pelle. C’est ce que révèle l’institut de l’entreprise et sa cellule de chiffrage. Cette dernière r relève que « Nicolas Sarkozy a entièrement chiffré son programme alors que François Hollande n’a détaillé qu’une partie de l’effort de redressement budgétaire qu’il entend soutenir ». En revanche, selon lui, certaines économies avancées par le président sortant « paraissent très ambitieuses ou surestimées ».  La cellule relève que le périmètre évalué diffère « sensiblement » d’un programme à l’autre et prévient, en conséquence, qu’il ne serait « pas pertinent de procéder à une comparaison terme à terme ».  Evoquant le programme de François Hollande, les experts estiment que pour parvenir à l’équilibre des finances publiques en 2017, un effort de 104 milliards d’euros serait nécessaire sur la durée de son quinquennat.  François Hollande, rappellent-ils, prévoit 29 milliards de prélèvements fiscaux nouveaux affectés à la réduction du déficit. Le solde résulterait d’une réduction des dépenses publiques qui repose toutefois, selon eux, « sur des hypothèses de croissance optimistes ».  La cellule relève que le candidat socialiste n’a pas fourni de précisions sur le moyen de contenir la croissance de ces dépenses publiques à 1,1% annuel alors que la tendance « naturelle » est plus proche de 2%.  Ils soulignent aussi que cet objectif « n’est pas totalement cohérent » avec les recrutements envisagés dans la fonction publique, la revalorisation du traitement des fonctionnaires ou l’arrêt d’une application « mécanique » de la suppression d’un poste de fonctionnaire sur deux partant à la retraite.  Quant aux 12,1 milliards non « documentés », ils proviendraient pour l’essentiel de 10,3 milliards de promesses de campagne (rénovation énergétique de 600.000 logements anciens par an, petite enfance, internet très haut débit…).  De son côté, le programme de Nicolas Sarkozy souffrirait de dépenses sous-estimées de 2,4 milliards (congé parental fractionné, création de 24.000 places de prison supplémentaires…) et de réductions de dépenses sur-estimées de 2,9 milliards d’euros (réduction du personnel de l’Etat ou des collectivités locales).  Le coût des promesses de campagne oubliées par le chiffrage de l’UMP s’élèverait à 5,3 milliards (réduction des droits de mutation, hausse du salaire des enseignants, permis de conduire…). L’addition serait plombée aussi par des pertes de recettes résultant de mesures annoncées récemment et chiffrées à 200 millions d’euros (exonération de charges pour les séniors) et de recettes supplémentaires qui ne seraient pas au rendez-vous, évaluées à 500 millions d’euros (taxe sur les exilés fiscaux).

 

Bayrou à Sarkozy et hollande : la crise est devant nous pas derrière

Bayrou à Sarkozy et hollande : la crise est devant nous pas derrière

 

Bayrou se lâche et met les deux prétendants présidentiels devant leurs responsabilités. Premièrement la crise n’est pas derrière mais devant nous, deuxièmement les propositions des deux candidats sélectionnés pour le second tour ne sont pas adaptées à la situation. Il a raison sur les deux aspects ; Comme dirait Cohn Bendit, «  on va maintenant entre dans l’enfer de la vérité ». Ce que nous vivons n’est rien en regard de ce qui attend la France et les programmes tant de Hollande que de Sarkozy sont complètement obsolètes sur la question de l’endettement ; L’ex-candidat centriste François Bayrou demande donc dans une lettre à Nicolas Sarkozy et François Hollande des « mesures crédibles » pour le redressement financier de la France, jugeant leurs projets respectifs insoutenables économiquement. Le président du Mouvement Démocrate (MoDem), qui a subi un échec cuisant au premier tour de l’élection présidentielle (9,13% des voix), avait précisé dimanche soir qu’il prendrait ses « responsabilités » en vue du second tour à la lecture des réponses des finalistes à sa missive et à l’écoute de leurs discours d’ici au 6 mai. François Bayrou, dont les soutiens commencent à dévoiler leurs intentions pour le second tour en ordre dispersé, prévoit de donner une éventuelle consigne de vote le 3 mai, au lendemain du débat télévisé entre le candidat socialiste et le président sortant. Sa lettre, dont le contenu a été rendu public par le MoDem, leur a été adressée mercredi. François Bayrou, le premier à avoir alerté sur le fardeau de la dette française dès 2006, insiste en préambule sur la vérité due sur la situation financière du pays. « Je ne crois nullement que la crise financière soit derrière nous. Je pense au contraire que la crise est devant nous, et qu’elle sera très dure », écrit-il, s’inquiétant des remèdes proposés par les deux candidats. « La recherche de l’équilibre des finances publiques n’est obtenue dans vos deux projets que par l’affichage d’une croissance impossible à court terme. Je vous demande instamment de réfléchir à ce péril et d’envisager des mesures crédibles pour l’écarter s’il est encore temps », souligne-t-il.

« Règle d’or »- Sarkozy : un nouveau référendum en promotion

« Règle d’or »- Sarkozy : un nouveau référendum en promotion

Les référendums, c’est comme les soldes, il y a des périodes pour cela. Justement, la marchandise référendaire se vend bien en période électorale ; évidemment au pouvoir, on évite de consulter le peuple, mais quand il s’agit de récolter des voix, c’est la grande promotion sur les référendums. C’est au moins le 5 ou 6 ème proposé au cours de cette campagne. Cette fois sur la règle d’or. En fait plus on s’éloigne des perspectives de l’équilibre budgétaire et plus on légifère sur la question. Une bonne loi, il n’ya que ça de vrai, pour le reste ce sera comme habitude accroissement des déficits et de la dette. Nicolas Sarkozy a promis mercredi de faire voter une « règle d’or » sur l’équilibre des finances publiques avant fin 2012 s’il est réélu et de la soumettre à référendum si le Sénat, dont la majorité est à gauche, s’y oppose. « Avant la fin de l’année 2012, je ferai voter la règle d’or (…) qui obligera une nouvelle majorité à tendre vers le déficit zéro », a déclaré le chef de l’Etat, candidat à un second mandat, lors d’un meeting à Cernay, en Alsace. « Tous les pays d’Europe se sont engagés à le faire », a-t-il ajouté. « Si le Sénat devait s’opposer à l’adoption de cette règle, avant la fin de l’année 2012, j’organiserai un référendum pour demander au peuple français ce qu’il en pense. » Le Premier ministre, François Fillon, avait évoqué à la mi-février la possibilité d’un référendum devant les députés UMP mais en invoquant la nécessité de ratifier une modification de la Constitution. Nicolas Sarkozy en avait aussi parlé devant des élus mais jamais publiquement jusqu’ici.

 

Présidentielles- les élections annulées : deux candidats au nom illégal, comme dans le showbiz

Présidentielles- les élections annulées : deux candidats au nom illégal, comme dans le showbiz

Pour deux candidats, Ce ne sont pas les noms qui correspondent à ceux de leur état civil. Comme dans le showbiz, on prend donc un nom revisité par le markéting. Comme la politique est essentiellement de la com.  et du spectacle, du cirque même, inutile de s’offusquer. Ségolène aurait dû en 2002 prendre le nom de « désir d’avenir » c’est tendance dans la pop, Mélenchon, Dupont Saint Aignant, De Villepin, Cheminade, c’est quand même pas très sexy. Jamais un producteur de spectacles n’aurait voulu mettre à l’affiche de tels noms gnangnan. Même Hollande, c’est pas terrible ou alors anglicisé « Holland’s » ; Sarkozy, trop compliqué à écrire, un nom plus court qui pète comme  « Stark », ce serait plus vendeur. Cheminade, c’est cul-cul pour un extraterrestre,  « Explorer » ça colle mieux. Et les noms des partis, incompréhensibles, UMP, EELV, Modem ; Au front (de droite » on pense à changer la marque « bleu marine »  c’est chouette mais le fondateur n’est pas d’accord.  Chez les verts, on pourrait prendre Kaki (ce que donne le mélange du rouge et du vert), pour le PS « rose bonbon », pour le front (de gauche)  « magenta »,  pour le modem « yellow » ou encore « terre brulée (de sienne) » pour l’UMP. Plusieurs réclamations ont donc été déposées ce dimanche par des électeurs du Gard et du Vaucluse auprès du Conseil constitutionnel, pour que soient déclarés nuls les suffrages exprimés au moyen des bulletins «Eva Joly» et «Marine Le Pen», indiquent par communiqué deux avocats à l’origine de cette réclamation. En cause, le fait que «conformément aux dispositions légales, le bulletin de vote ne doit comporter que le nom et le prénom du candidat», explique le communiqué. Or Eva Joly, selon son état civil et «sous réserve de confirmation», s’appelle officiellement Gro Eva Farseth, tandis que Marine Le Pen porte sur son état civil le nom de Marion Anne Perrine Le Pen. Et les deux avocats de rappeler les textes de loi qui, selon eux, exposeraient les deux femmes à un passage devant le tribunal correctionnel: l’article 1 de la loi du 6 fructidor de l’an II, «toujours en vigueur», l’article 88-1 du code électoral et 433-19 du Code pénal. Les avocats précisent qu’évidemment, ils ne doutent pas de l’identité réelle des deux candidates, mais s’érigent plutôt contre l’irrégularité que représente le fait de se présenter à un scrutin avec un nom modifié. Ils s’étonnent en particulier que, «le même jour, deux candidates ont pu à la fois voter et se présenter sous deux identités différentes». S’ils n’espèrent pas forcément invalider l’élection, les plaignants veulent pointer du doigt avec leurs réclamations un problème qu’ils présentent comme «pas si anecdotique qu’il y paraît de prime abord.» D’abord parce que «si Marion Le Pen avait accédé au second tour de la présidentielle, il est fort probable que tous ces arguments auraient été utilisés par les candidats qui auraient alors été évincés», écrivent les avocats.

Cohn-Bendit : « la victoire de la gauche, ce n’est pas l’entrée au paradis, c’est l’entrée dans l’enfer de la réalité. »

Cohn-Bendit : « la victoire de la gauche, ce n’est pas l’entrée au paradis, c’est l’entrée dans l’enfer de la réalité. »

Le député européen EELV Daniel Cohn-Bendit assure mercredi que le président du MoDem, François Bayrou, doit faire un choix pour le 6 mai, sinon « il choisit la droite » et « prend le risque » d’une réélection de Nicolas Sarkozy. Dans une interview publiée mercredi par le Parisien Aujourd’hui en France, l’eurodéputé résume la stratégie du leader centriste à une formule « je ne suis ni vierge ni dévergondé ». Mais ajoute Daniel Cohn-Bendit, « ça ne marche pas. L’intérêt de la France, dont Bayrou parle tout le temps, c’est maintenant d’en finir avec la présidence de l’UMP. Sarkozy allant de plus en plus à droite, c’est au nom de l’intérêt national qu’il doit être battu ». « Si Bayrou ne choisit pas, il choisit la droite. Il prend le risque que Sarkozy soit réélu », estime-t-il. Le responsable écologiste croit que François Hollande va être élu le 6 mais, avertit-il, « la victoire de la gauche, ce n’est pas l’entrée au paradis, c’est l’entrée dans l’enfer de la réalité. Ce sera extrêmement dur ».

 

Révélation de Baroin : « la crise n’est pas terminée » , pourtant il y a une semaine, la crise était maitrisée, à qui se fier ?

Révélation de Baroin : « la crise n’est pas terminée » Fran , pourtant il y a une semaine, la crise était maitrisée, à qui se fier ?

 

Grande révélation de Baroin, qui est à la fiance  ce que MacDo est à la gastronomie, la crise n’est pas terminée ; surprise car il y a une semaine, il affairait que la crise était maitrisée. En plus ce qui ne va pas bien en France serait la faute à la crise mondiale ; autre révélation ; salauds d’étrangers ; pourquoi pas une loi pour interdire ce génocide financier dont nous sommes victimes ! Le  ministre de l’Economie, a estimé mercredi matin sur Europe 1 que l’instabilité actuelle des marchés européens est le signe que « la crise n’est jamais vraiment partie ».   »Le pic de la crise était derrière nous lorsque nous avons trouvé un programme pour la Grèce. Mais tous les pays sont endettés. Tous les pays doivent réduire leur déficit. Tous les pays ont des efforts à produire y compris la France. Ça fait quand même huit mois qu’on gère des crises matin, midi et soir. C’est une immense épreuve. On s’honore d’avoir trouvé des réponses sous l’impulsion de Nicolas Sarkozy de solidarité et de consolidation budgétaire. On préfère mettre la crise derrière nous », a estimé le ministre de l’Economie sur Europe 1. Selon lui, François Hollande, le candidat socialiste, « a menti aux Français », « dans une parenthèse enchantée, pour expliquer que tout ce qui n’allait pas bien dans le pays était de la faute de Nicolas Sarkozy. Alors que tout ce qui ne va pas bien est lié à une crise mondiale », a ajouté François Baroin.

 

Règlements de comptes à l’UMP, après Juppé, Chantal Jouanno qui refuse la droitisation de son parti

Règlements de comptes à l’UMP, après Juppé, Chantal Jouanno qui refuse la droitisation de son parti

 

« Ces propos de Chantal Jouanno sont stupides et contre-productifs », a déclaré le Premier ministre selon des participants à la réunion à huis clos du groupe UMP à l’Assemblée nationale. Ces propos ont été confirmés par son entourage. M. Fillon a dit qu’il ne pouvait « que souscrire » à la condamnation faite un peu plus tôt par le patron des députés UMP, Christian Jacob. Ce dernier a en effet jugé « absolument scandaleux » les propos de la sénatrice de Paris et ex-ministre Chantal Jouanno, dont il est pourtant proche. « Ca ne nous sert absolument pas. Dire que le problème de l’immigration n’existe pas quand on fait son marché dans le VIe arrondissement, c’est facile ! », a-t-il lancé. Les propos de Mme Jouanno ont été unanimement condamnés par les participants à la réunion du groupe UMP, qui a duré plus longtemps que d’ordinaire, deux jours après le premier tour de la présidentielle. C’était également la dernière réunion de l’ensemble des députés UMP avant le 6 mai. Il faut refuser de se placer dans une hypothèse de défaite et refuser toute question sur l’après », a souligné M. Fillon. Un peu plus tôt sur RTL, le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, a assuré pour sa part qu’il ne voterait « pas pour le Front national » en cas de duel entre le parti de Marine Le Pen et le PS aux élections législatives. Sans s’attirer de commentaire de la part de M. Fillon. Devant les députés UMP, le Premier ministre a redit qu’il ne fallait pas « faire de zigzag » dans la campagne de second tour. « On sait que les changements de pied entre les deux tours, c’est l’échec assuré ». « Les Français méprisent les girouettes et les opportunistes. Nous devons incarner trois valeurs: la réforme, la protection, la vérité. On a une ligne politique claire. Il faut riposter, rendre coup après coup. Nous sommes plus rassembleurs que la gauche, il faut avoir la rage de vaincre », a-t-il encore lancé. Après les félicitations adressées par M. Jacob à la gestion de la campagne de Nicolas Sarkozy par l’UMP et son secrétaire général, Jean-François Copé, les députés UMP ont unanimement approuvé avec des « applaudissements nourris », selon les participants. Un peu plus tôt dans la matinée, lors de la réunion du groupe UMP au Sénat, les oreilles de Mme Jouanno avaient déjà, en son absence, sifflé. « Un tweet ça va, deux tweets, bonjour les dégâts », a lancé le sénateur UMP de Paris, Pierre Charon, ennemi de Mme Jouanno. Une allusion à son tweet de la semaine dernière où elle disait qu’elle voterait Nicolas Sarkozy même si elle avait, comme Fadela Amara et Martin Hirsch, « des raisons personnelles d’être contre lui ». M. Charon a en outre souligné que « c’était la première fois depuis le début de la Ve République que le candidat de gauche arrive en tête au premier tour de la présidentielle dans la capitale ». Une façon de mettre en cause la gestion de la fédération UMP de Paris, présidée par Philippe Goujon, proche de M. Fillon. « Quand ça tangue, a également lancé l’ex-Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, il faut serrer les rangs autour de l’UMP et de son secrétaire général et ne pas parler d’éclatement de l’UMP ». Ce matin Sarkozy avait demandé à Juppé de se concentre et non de s’inquiéter de l’éclatement de l’UMP. Il est clair que l’éclatement de l’UMP n’est plus à écarter tellement les positions entre les libéraux et la droite ultra sont différentes. Sarkozy battu, ce sera le temps des règlements de compte soutenu par l’intérêt des députés à se faire réélire même contre les orientations de leur parti.

Nicolas Sarkozy, futur remplaçant de Bernard Thibault à la CGT, annonce un «grand rassemblement» le 1er mai

Nicolas Sarkozy, futur remplaçant de Bernard Thibault à la CGT, annonce un «grand rassemblement» le 1er mai

Cette fois la reconversion est en cours pour Sarkozy qui organise le grand rassemblement du Premier mai traditionnellement réservé aux syndicats pour honorer la fête du travail. Avec son sens habituel de la nuance et de la distinction, Sarkozy explique qu’il y a les vrais travailleurs et les autres ; donc les syndicats organiseraient un rassemblement de chômeurs et lui celui des vrais travailleurs. Il semblerait bien que Sarkozy ait l’intention de se reclasser dans des fonctions syndicales après son probable échec aux présidentielles. Finalement ça tombe bien puisque la CGT a des difficultés à se mettre d’accord sur un nom pour succéder à Bernard Thibault, pour quoi pas Sarkozy ? Il parle haut et fort, est désormais du coté du peuple, peut dire tout et son contraire sans état d’âme. Son repositionnement du coté de ceux qui souffrent pourrait même le conduire au têt de SUD. Pas question de laisser ses détracteurs occuper seuls la scène à quelques jours du second tour. Nicolas Sarkozy a annoncé ce lundi matin, devant son QG de campagne, la tenue d’un « grand rassemblement » le 1er mai, jour de la Fête du travail. Autour de la valeur du « vrai travail ». « Le 1er mai, nous allons organiser la fête du travail, mais la fête du vrai travail, de ceux qui travaillent dur, de ceux qui sont exposés, qui souffrent, et qui ne veulent plus que quand on ne travaille pas on puisse gagner plus que quand on travaille », a-t-il expliqué. Sarkozy semble bien décidé à se passer de tous les corps intermédiaires ( y compris dans son propre camp par exemple Juppé appelé à « se concentrer »). D’ailleurs pourquoi ne pas cumuler les fonctions les fonctions de président de la république, de leader de la CGT ou encore par exemple de présentateur du JT à TFI (ça se fait encore dans certains pays africains). Le 25 décembre, il pourrait aussi remplacer le père Noël mais là il y a une forte concurrence dans les autres fomations politiques.

 

Sarkozy, toujours élégant et pédagogue : « Juppé doit se concentrer » !!

Sarkozy, toujours élégant et pédagogue : « Juppé doit se concentrer » !!

 

Nicolas Sarkozy ne peut s’empêcher de cogner, c’est ainsi qu’il conçoit la démocratie, bien sûr sur l’opposition, normal mais sur les syndicats qu’il veut doubler le 1er Mai et même dans son camp. Sans doute sur le plus compétent et le plus responsable : Juppé.  a rappelé à l’ordre mardi son ministre des Affaires étrangères Alain Juppé, l’invitant à se concentrer sur le deuxième tour de la présidentielle plutôt que sur l’avenir de l’UMP. Intervenant lundi sur RTL, Alain Juppé avait déclaré que l’espoir était « fort » dans le camp du président candidat sur ses chances de victoire le 6 mai pour ajouter toutefois que, en cas de défaite, ils seraient « un certain nombre à tout faire pour que l’UMP garde sa cohésion ». Interrogé sur ces déclarations, Nicolas Sarkozy, qui intervenait lors de l’émission Les Quatre Vérités sur France 2, a déclaré : « On est exactement dans ce qui n’intéresse nullement les Français. » « Il ferait mieux de se concentrer sur le deuxième tour », a-t-il ajouté à propos d’Alain Juppé. « Il faut se battre et je regarde ce deuxième tour avec confiance mais ce qui compte, ce n’est pas l’avenir de Nicolas Sarkozy, encore moins l’avenir de l’UMP, ce qui compte c’est l’avenir du pays, où voulons-nous aller nous les Français », a-t-il encore dit.

Présidentielles : à défaut de 3 débats bientôt un loft présidentiel sur TFI

Présidentielles : à défaut de 3 débats bientôt  un loft présidentiel sur TFI

 

De toute évidence Sarkozy veut maintenant en découdre en multipliant les débats, 2 puis 3 peut être 4 la semaine prochaine et 5 la semaine suivante. Alors pourquoi pas ne pas organiser un « loft » avec les présidentiables filmés 24 heures sur 24. Et retransmis sur TF1, la chaine culturelle. Pour mettre un peu de sel et de sentiment  dans les relations entre deux hommes,  on pourrait aussi enfermer dans ce loft Morano et Ségolène. Amour, jalousie, haine assurés. Avec vote des téléspectateurs tous les soirs. Table ronde de psycho-politologues pour analyser le comportement de chacun ; création de situation extrêmes pour pimenter les réactions de chacun. La V èeme république  a besoin de renouvèlement, il faut oser la démocratie. On veut des débats encore plus de débats et surtout du spectacle, du cirque, de la comédie,  à défaut évidemment de programme adaptés pour résoudre les questions de dette, de croissance et de chômage.

La presse allemande : les électeurs français veulent se débarrasser de Sarkozy

La presse allemande : les électeurs français veulent se débarrasser de Sarkozy

 

La presse allemande n’est pas tendre pour Sarkozy, elle lui impute même la montée du front national.  La presse allemande consacre ce lundi à l’élection présidentielle française, c’est que ce premier tour a confirmé le rejet de Nicolas Sarkozy. Le Financial Times Deutschland résume ainsi « le message des électeurs français » : « se débarrasser de Nicolas Sarkozy – indépendamment de ce qui vient à sa place » et parle d’un « échec cuisant » pour le président sortant. Les Nürnberger Nachrichten affirment eux que le second tour sera dans ce cadre « un vote pour le moindre mal ». Quant au Rheinische Post de Düsseldorf, il évoque « une lourde gifle » pour l’actuel occupant de l’Elysée. Autre point qui a retenu l’attention des éditorialistes allemands : la montée de Marine le Pen. « Au lieu de la grande surprise promise par Nicolas Sarkozy, on en a eu une bien mauvaise avec le score de la candidate FN « , affirme le Rheinische Post. Pour le Landeszeitung de Lunebourg, non loin de Hambourg, le président sortant n’est du reste pas étranger à ce phénomène.  » En introduisant les sujets de l’immigration et de la sécurité au cœur du débat, il a conduit des électeurs à se jeter dans les bras  » du FN, conclut l’éditorialiste du quotidien régional.Le Tagespiegel de Berlin souligne qu’un tiers des voix sont allés « aux candidats anti-système ». Les grands partis, affirment l’éditorialiste, sont désormais sous « la pression des extrêmes ». second tour cependant,  » tout est ouvert « , conclut le Financial Times Deutschland. Der Neue Tag, à Weiden (Bavière), affirme également qu’il n’est « pas acquis que le rejet de Sarkozy suffise au deuxième tour ». Et le Rheinische Post affirme que  » les cartes sont désormais rebattues « .Pour le Badische Tagblatt de Baden-Baden, « le plus détesté des présidents ne va pas au second tour sans aucune chance de gagner ». Voeu pieu ? Le quotidien Neue Osnabrücker Zeitung, il attaque vivement François Hollande pour ses projets de « croissance par l’argent public et de retour à la retraite à 60 ans ». « Le danger est immense », souligne-t-il en parlant d’un vote le 6 mai qui sera « déterminant pour l’Europe ».

Sarkozy : la grosse ficelle du troisième débat annonce une campagne encore plus affligeante

Sarkozy : la grosse ficelle du troisième débat annonce une campagne encore plus affligeante

 

Il est malin le candidat président. Il sait qu’il a toutes les chances de perdre. Alors on va fragiliser Hollande en lui proposant des débats inacceptables ; la semaine dernière, Sarko proposait deux débats, maintenant c’est trois. Qui dit mieux, pour quoi pas 4, 5 ou 15 ; Un par jour. Pour dire la vérité bien sûr, sans faux fuyant. Sarko se fait une idée assez personnelle de la politique, pour lui c’est un match de catch, il faut cogner. Au besoin on change les règles au cours de la partie. Si les trois débats ne suffisent pas, pourquoi ne pas faire aussi une novelle élection dans un mois si Hollande l’emporte le 6 mai ; on pourrait même envisager de faire des élections présidentielles tous les mois jusqu’au moment où Sarko l’emportera. Sarko confond le contexte politique présidentiel avec la foire à la brocante ou le marché ; c’est le plus fort en gueule qui gagne, celui qui sait placer des aspirateurs dont il ne connaît pas le fonctionnent  ou pire des enclumes à la sauvette. C’est tout ce que l’entourage du président a trouvé de nouveau pour sauver la France, un troisième débat. La dictature de la com. ; est sans doute le pire ennemi des politiques quand la forme, les coups tordus et la malhonnêteté prenne le pas sur le fond. Il y a même fort à prévoir que cette question des 3 débats va être au centre de la campagne, une manière d’oublier la dette, la récession, le chômage et la perte de compétitivité de l’économie.  La première partie de la campagne n’était déjà pas brillante, cette fois on risque de dépasser les sommets de l’indigence.

Sanctions pour publication des sondages et estimations : rétablissement de la peine de mort

Sanctions pour publication des sondages et estimations :  rétablissement de la peine de mort

 

 Le parquet de Paris va sévir et durement contre les crimes de lèse information. Le procureur de Paris avait prévenu, il y aura des poursuites. On parle même de rétablir la peine de mort. Toutefois, les règles pourraient changer à l’avenir, la fermeture des bureaux de vote pourrait avoir lieu à la même heure ; en outre le service minitel venant officiellement à expiration le 30 juin 2012, il est question de doter le paquet de Paris d’un PC d’occasion pour rajeunir sa vision de l’information. En effet Tout au long de la journée, les internautes, eux, s’en sont donné à cœur joie sur les réseaux sociaux Facebook et surtout Twitter, où le compte @2012resultats a divulgué en direct les estimations des résultats, dont certaines correspondaient aux chiffres donnés aux rédactions mais qu’il était interdit de rendre publics…Du coup, il va falloir inculper tous les contrevenants, des centaines de milliers ; comme te taux d’occupation des prion est déjà excessif, on envisage de rétablir la peine de mort pour punir les coupables. Pour les prochaines élections, d’autres réformes sont à l’étude, comme l’interdiction pure et simple de publier les résultats. Le président serait alors tiré au sort. Rien n’est décidé car ces transformations posent de redoutables problèmes constitutionnels. Les instituts de sondages avaient pourtant pris leurs précautions, comme TNS Sofres, qui a fait signer une décharge aux journalistes. Les internautes se sont aussi défoulés sur Twitter en publiant des phrases codées accompagnées du mot clef #RadioLondres (« Les talonnettes ne sont plus à la mode », « Le prix du flan a drôlement augmenté en Guadeloupe, mais les Rolex sont en solde »). Hier soir, le parquet de Paris a annoncé l’ouverture d’une enquête judiciaire concernant l’AFP, deux médias et un journaliste belges, un média suisse et un site néo-zélandais.La journée électorale s’est déroulée dans une atmosphère de joyeux tohu-bohu hier sur Internet. La Commission des sondages avait pourtant prévenu : toute infraction à la loi interdisant la publication des résultats d’élections, partiels ou définitifs, avant 20 heures serait signalée au parquet de Paris. Elle avait pointé du doigt tous les médias, y compris étrangers, qui, diffusant sur le territoire, devaient tomber sous le coup de la loi française. Mais l’interdiction a été violée avec la plus grande insolence par des sites Internet étrangers. Dès la fin de matinée, le site de « La Tribune de Genève » et « 20 Minutes » en Suisse divulguaient les résultats en outre-mer, où les votes se sont déroulés samedi. En soirée, plusieurs médias étrangers dont la RTBF et « Le Soir » ont donné leurs estimations avant 20 heures, révélant que François Hollande était largement en tête. Dès lors, l’AFP s’est engouffrée dans la brèche en publiant à 18 h 52 les estimations de plusieurs instituts de sondages. Avec ce message : « Plusieurs médias étrangers ayant diffusé des estimations basées sur les premiers dépouillements des bureaux de vote qui ont fermé à 18 heures, l’AFP met à la disposition de ses clients les informations sur les estimations qui sont en sa possession. La diffusion de ces informations auprès du grand public est de la seule responsabilité des clients. L’AFP ne diffusera aucune information sur les estimations auprès du grand public via ses services Internet avant 20 heures. » La plupart des clients sont restés sages. Les sites Atlantico et Slate ont toutefois publié les résultats quelques minutes avant 20 heures.

Des règles électorales obsolètes? Pas seulement, c’est la démocratie qui est obsolète

Des règles électorales obsolètes? Pas seulement, c’est la démocratie qui est obsolète

On s’attarde maintenant sur des détails, parrainage, temps de parole, sondages etc. sans s’apercevoir que ce ne sont pas des broutilles méthodologiques qui sont en cause mais la démocratie elle même. Dou le désamour des français vis-à-vis des programmes considérés à plus de 60% comme inadaptés à la crise. Tout est évidemment à revoir, la sociologie des candidats, leurs programmes, la gouvernance, la démocratie participative, les institutions.  Nicolas Sarkozy a promis de « mettre à plat » et de « moderniser » les textes régissant l’égalité du temps de parole et de parrainage des candidats à la présidentielle. C’était « la dernière élection avec ces règles », promet-il dans un entretien au Figaro paru vendredi. On peut s’étonner par exemple qu’un ancien Premier ministre ou qu’une ancienne ministre n’ait pu se présenter quand un extraterrestre comme Cheminade a été autorisé à la faire. Ce qui est en cause fondamentalement c’est le mode de reproduction de notre classe politique qui constitue en fait une sorte de caste qui vit de la politique et reproduit les mêmes modèles culturels. D’un certain point de vue cette campagne a été caricaturale, peu de vrai débat sur la dette, peu de prise en compte de la dimension infranationale notamment des pays en voie de développement, la culture absente. C’est la France plon-plon. On taxe les riches on donne aux pauvres, on ferme le frontières, on imprime nous même une vraie monnaie de singe française. Le riches sont parties depuis longtemps et ne paieront pas davantage avec l’armée de fiscalistes dont ils disposent, en outre ce n’est pas à la dimension des problèmes même si c’est une cruciale question de justice sociale. On ferme les frontières, OK, on le vend à qui les produits français comme l’Air Bus. Sitôt que la France d’abord puis l’Europe a voulu mettre une taxe carbone, on a vite fait machine arrière car les pays acheteurs menaçaient d’annuler leur commande. Le pompon, on retourne aux assignats, on imprime nous mêmes notre propre monnaie, ce qu’on a fait pendant des dizaines d’années et qui se traduisait régulièrement par une dévaluation, de l’inflation et de la perte de pouvoir d’achat. On rase gratis demain, personne n’y croît ; on ne va pas voter pour candidat mais contre Sarkozy qui a tout fait pour cela. Demain, on fera comme d’habitude, on fera ce qu’on peut, plus ou moins bien avec une bureaucratie  qui détient  en fait le pouvoir et un pouvoir politique qui gesticule.

 

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