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Présidentielles États-Unis : la républicaine Meg Whitman votera Clinton

Présidentielles États-Unis : la républicaine Meg Whitman votera Clinton

 

 

L’ancienne candidate républicaine en Californie et puissante PDG de Hewlett Packard Enterprise (HPE), Meg Whitman, a annoncé qu’elle votera pour Hillary Clinton, la candidate démocrate. Meg Whitman a jugé dans les colonnes du New York Times que Donald Trump n’était autre qu’un « démagogue malhonnête ». « Je voterai pour Hillary, je demanderai à mes amis républicains de l’aider, je lui donnerai de l’argent et j’essaierai de lever de l’argent pour elle », a-t-elle encore affirmé.  « L’histoire a montré que lorsque des démagogues prennent le pouvoir ou s’approchent du pouvoir, cela finit rarement bien ». Plus tôt cette année, elle avait même comparé le candidat républicain à Hitler et Mussolini.

 

Sondage présidentielles 2017 : Hollande nettement éliminée dès le premier tour

Sondage présidentielles 2017 : Hollande nettement éliminée dès le premier tour

Sauf événement imprévisible, Hollande sera battu très nettement au premier tour des élections présidentielles. Son score prévisible entre 16 et 18 pour cent correspond d’ailleurs au plafond de verre de sa popularité qui stagne à environ 20 %. Sa seule chance éventuelle serait d’avoir à affronter Nicolas Sarkozy dont le résultat sera hypothéqué par la présence d’un François Bayrou qui monte dans les sondages pour approcher les 15 %. Il faudrait encore que ni Mélenchon, ni Cécile Duflot ne se présentent  pour éviter l’éparpillement des voix à gauche. Et même dans ces cas de figure Hollande aurait du mal à se qualifier face à Nicolas Sarkozy. Dans l’hypothèse d’une candidature de Juppé le score de François Hollande serait au moins aussi catastrophique que celui qu’avait obtenu Lionel Jospin. La prochaine élection présidentielle pourrait donc s’apparenter à un chemin de croix pour François Hollande. Un sondage IFOP-Fiducial publié mardi pour Paris Match révèle à quel point le chef de l’État est dans une très mauvaise posture à 14 mois du premier tour. Face à Alain Juppé ou Nicolas Sarkozy, le socialiste ne pourrait pas accéder au second tour. Dans le cas d’une candidature des Républicains portée par Alain Juppé, ce dernier arriverait en tête du premier tour avec 30% des voix (35% si François Bayrou n’est pas candidat, comme il l’a laissé entendre dans pareille situation). Il devancerait Marine Le Pen (27 à 28%). François Hollande serait relégué à la troisième place avec 16 à 18% des voix. Si Nicolas Sarkozy est de nouveau le candidat de la droite, il pourrait obtenir 21% des suffrages. Devancé par la présidente du Front national (25%). François Hollande est alors crédité de 18%. Avec 15%, François Bayrou serait en embuscade. L’avenir pourrait s’éclaircir pour François Hollande si François Fillon gagnait la primaire de la droite et du centre. Marine Le Pen serait encore en tête lors du premier tour avec 28% des voix mais une incertitude apparaît pour savoir qui irait l’affronter au second tour. Le socialiste comme le républicain sont crédités de 18% des votes. Avec 14,5%, François Bayrou reste assez haut.

Syrie : des élections présidentielles ?

Syrie : des élections présidentielles ?

Selon un député russe présent à Damas, Bachar al-Assad s’est dit prêt à organiser une élection présidentielle en Syrie, mais uniquement lorsque le pays aura été « libéré » du groupe Etat islamique, qui occupe actuellement une grande portion du territoire.  « Il est prêt à organiser des élections avec la participation de toutes les forces politiques qui veulent que la Syrie prospère« , mais seulement une fois que la Syrie aura été « libérée » des jihadistes de Daech, a ainsi expliqué Alexandre Iouchtchenko, à l’issue d’une entrevue avec le président syrien. Assad a l »intention d’y participer « si le peuple n’y est pas opposé », a également indiqué M. Iouchtchenko après avoir pris part à une rencontre du président Assad avec plusieurs élus russes et d’autres personnalités. Samedi 24 octobre, le ministre russe des Affaires étrangères avait ouvert la porte à de futures élections en Syrie, estimant que la position de l’Occident semblait évoluer et se diriger « vers une compréhension plus juste » de la situation en Syrie. Sergueï Lavrov avait aussi précisé que les forces russes en Syrie étaient prêtes à fournir une couverture aérienne aux forces de l’opposition combattant l’EI dont l’Armée syrienne libre, une première dans le discours du pouvoir russe, qui a jusqu’à présent soutenu les forces de Bachar Al-Assad.

 

Le financement des présidentielles… c’est secret (Rousselet)

Le financement des  présidentielles… c’est secret (Rousselet)

Dans un livre André Rousselet ‘(ancien directeur de cabinet de Mitterand) révèle ce que tout le monde suppose bien entendu à savoir que le financement des élections présidentielles relève de la magouille la plus totale. Tout est secret et pour cause puisque l’origine de certains fonds est plus que douteuse (par exemple les fonds en provenance de la Francafrique). Depuis François Mitterrand rien n’a vraiment changé de ce point de vue si l’on en juge par exemple par l’affaire Pygmalion ou encore le financement de la campagne de Sarkozy par la Libye. (Affaires judiciaires en cours). Ce qui pose évidemment une réelle question de démocratie. À cet égard tous les partis ou presque sont concernés dans la mesure où les sommes consacrées aux campagnes électorales sont démentielles et ressemblent davantage à des opérations marketing qu’à des débats d’idées et de propositions. D’une certaine manière la France, avec des moyens beaucoup moins importants cependant, s’alignent sur la pratique un usage au États-Unis. Dans son livre André Rousselet révèle à demi-mot la manière de financer une campagne présidentielle. « Le financement, si vous voulez, c’est un peu un travail d’écolier, ou d’épicier. C’est scolaire dans la méthode. Il vous faut un cahier, des crayons, une gomme. Jusque-là, c’est à la portée de tous… donc à la mienne. Vous ouvrez le cahier, ou un petit carnet – c’est aussi bien et plus discret –, vous prenez le crayon et vous faites des colonnes. Des colonnes d’amis. Des colonnes d’entreprises. Des colonnes de frais, des listes de prospects. Et là, vous commencez à inscrire ce qui rentre, ce qui sort, ce qui est espéré, ce qui est obtenu. Quand c’est fini, vous déchirez le cahier ou le carnet au fond d’une casserole où il s’enflamme, accidentellement, avec l’essence ou l’alcool à brûler que vous avez, maladroitement, fait tomber dessus. » « Ma première préoccupation à l’Elysée, c’est de visiter les coffres. Là, remarquez, c’est vite fait. Les équipes de Giscard ne nous ont rien laissé. Pas un dossier. Pas une note. Pas un classeur. Pas un crayon. Pas un franc! Les coffres, les armoires et les tiroirs de bureau sont absolument vides. La seule chose que je découvre, dans le coffre de mon bureau qui était le coffre personnel de Valéry Giscard d’Estaing, c’est le coin déchiré, inutilisable, d’un billet de 500 francs! Seule trace des fonds secrets. Un trentième de billet! Ce qui prouve que le ménage a été fait. Mal fait. Mais il a été fait quand même. »

Présidentielles 2017 -sondage : Hollande éliminé au premier tour

Présidentielles 2017 -sondage : Hollande éliminé au premier tour

Si Juppé est candidat, il est vraisemblable que François Hollande sera éliminé dès le premier tour. En effet près d’un quart des électeurs qui  avaient voté pour Hollande en 2012 serait prêt à se prononcer en faveur de Juppé en 2017. À l’inverse les électeurs de Hollande seront très peu nombreux à voter Sarkozy en cas de candidature de ce dernier en 2017. D’où sans doute le souhait Hollande d’être confronté à Sarkozy et non à Juppé. Hollande sait par ailleurs   qu’au second tour il sortirait vainqueur d’une confrontation-avec Marine Le Pen. En dépit de toutes les casseroles que traîne Sarkozy il est vraisemblable que le pouvoir fera tout pour que la justice ne le disqualifie pas pour 2017. Certes les affaires risquent d’émerger de plus en plus mais sans condamnation définitive. Hollande pourra utiliser ces casseroles et le bilan finalement décevant  de l’ancien président de la république pour le discréditer. C’est ce qu’on peut tirer d’un sondage IFOP pour RTL du 27 juillet. Un sondage  donnait, au début du mois, Manuel Valls comme candidat favori de la gauche pour les élections, devançant de quelques points Dominique Strauss-Kahn.  La personnalité politique qui a la cote en ce moment dans les sondages, c’est Alain Juppé, avec 28% des voix. Encore une fois, le maire Les Républicains de Bordeaux semble convaincre les citoyens. Selon ce sondage, il partirait favori en 2017. Au premier tour, il devancerait Marine Le Pen d’un point, tandis que Nicolas Sarkozy arriverait, lui, quatre points derrière la présidente du Front national. Aujourd’hui, selon cette enquête, 14% des électeurs de Nicolas Sarkozy en 2012 se déclarent prêts à voter pour Marine Le Pen. Quelle que soit la situation, François Hollande n’arriverait donc pas à franchir les portes du second tour.  Car Alain Juppé plait aussi aux électeurs de François Hollande, qui sont 22% à déclarer qu’ils voteront pour lui en 2017, contrairement à Nicolas Sarkozy, qui en tant que candidat des Républicains, ne récolteraient que 4% des voix de gauche. Alain Juppé serait donc en position d’affaiblir le Front national et de piquer des voix à la gauche. De quoi passer l’été serein et d’aborder la rentrée confiant.

 

Présidentielles 2017 : » je suis disponible » (Mélenchon)

 

Présidentielles 2017 : » je suis disponible » (Mélenchon)

Ce qui se passe en Espagne avec Podemos et ses marches auxquelles inspire Mélenchon présent  samedi à Madrid. S’adressant aux socialistes dissidents, aux écolos et à ses partenaires du Front de gauche, il leur demande de « se rassembler » – « une exigence morale » – afin de travailler à un « programme partagé », pour préparer une « candidature commune » en 2017. Une échéance pour laquelle il se déclare « disponible ». (Interview JDD)

Vous avez applaudi à la victoire de Syriza en espérant dans toute l’Europe un effet domino. Mais la Grèce a un taux de chômage de 25% et la France de 10%!
Ce qui est commun à toute l’Europe, ce sont les politiques d’austérité qui détruisent nos sociétés. Et elles aggravent le problème de la dette en prétendant le résoudre. François Hollande nous a enfermé dans cette impasse.

En France, de quoi rêvez-vous? D’un rassemblement, d’une alliance?
Le Front de gauche a atteint sa limite : il faut voir bien plus grand. Quand nous, les Verts, les socialistes dissidents, Nouvelle Donne, ne votons pas le budget et ne participons pas à la majorité gouvernementale, nous avons le devoir de proposer autre chose aux Français. Nous rassembler est une exigence morale. Les couteaux sans lame ne servent à rien! Ne perdons pas de temps. Car il faut mettre le peuple en appétit! Il a montré de quoi il est capable seul avec la manif Charlie! Alors le temps des simples cartels de partis est fini. Je souhaite une alliance citoyenne où le peuple commande. Aujourd’hui, le peuple est grand, mais la politique est petite! Avec la Grèce commence un nouveau cycle. Et la France aussi doit passer de la résistance au libéralisme à la libération.

Vous dites que, pour 2017, vous ne voulez pas être un « obstacle » au rassemblement de cette gauche alternative…
Ma situation est simple : je suis disponible. De bon cœur, j’irai au poste de combat que l’on m’assignera. Je ne suis pas un simple protestataire. Si nous devions gouverner, je saurais le faire. Je veux notre victoire. Je crois qu’il faut travailler à une candidature commune. Pour cela, il faut un programme partagé. Nous avons commencé avec les Chantiers de l’espoir. Avec Cécile Duflot, Pierre Laurent, Clémentine Autain et bien d’autres, nous venons de signer un texte pour un programme partagé en affirmant vouloir gouverner ensemble. Mais l’essentiel pour moi est que cette élection-là serve à changer la règle du jeu politique. Si à la prochaine présidentielle est resservi le potage habituel, les Français se détourneront de l’assiette. La meilleure candidature en 2017 c’est la VIe République, celle où les citoyens refondent leur pays en définissant une nouvelle Constitution! L’idée peut rassembler de tous côtés. Sinon, le désastre est certain.

 

Présidentielles : un referendum anti Sarkozy en 2012, un referendum anti Hollande en 2017

Présidentielles : Un referendum anti Sarkozy en 2012, un referendum anti Hollande en 2017

 

La démocratie va sans doute encore démontrer ses limites en 2017 comme en 2012 ; Hollande a cru être élu alors qu’en réalité l’élection de 2012 était un referendum anti Sarkozy. C’est Sarkozy qui était visé. Hollande a été élu par défaut (d’abord à cause de frasques de DSK, ensuite à cause du rejet de Sarko ) ° ; il n y a donc eu aucune adhésion au programme de Hollande, programme par ailleurs contradictoire, confus et démagogique. En 2017, ce sera aussi un referendum anti Hollande et  n’importe qui à droite pourra l’emporter contre lui. Ce sera bien encore le drame des limites de notre démocratie qui sanctionne mais en fait ne projette rien. Pour éviter que l’élection présidentielle ne se réduise à un vote sanction, il serait donc souhaitable d’enrichir le contenu de notre démocratie pendant l’exécution des mandats et notamment par des consultations type referendum. Malheureusement nos responsables actuels de tous bords craignent par dessus tout ce type de consultation. On objectera à juste titre qu’en France le vote sanction est une sorte de tradition depuis Mitterrand notamment. On ne vote pas pour un président, on se sert de l’élection pour rejeter le précédent.  Du coup on risque d’être pris au même piège en 2017 ; C’est donc le contenu de la démocratie participative qui doit être revu. Un démocratie participative qui n’est pas totalement absente grâce aux sondages quasi quotidiens et surtout au développement des réseaux sociaux et   internet qui permet d’être informé autrement que pas les médias classiques qui produisent tous de l’info de masse surgelée (pas étonnant que la presse écrite s’écroule et que les journaux télés aient aussi peu de credit°). Soyons clair les politiques en général  ne connaissent rien aux réalités économiques ,sociales, voire sociétales , c’est donc à la démocratie de fournir la direction  la stratégie aux responsables élus. Leur programme c’est évidemment  des appâts pour gogos ou militants déjà convaincus. Pas un outil de gouvernance !

Sondage présidentielles : Hollande 9% !

Sondage présidentielles : Hollande 9% !

 

Un tiers des Français (33%) souhaitent que Manuel Valls soit le candidat socialiste à la présidentielle de 2017, loin devant François Hollande (9%), selon un sondage Harris Interactive pour le Figaro magazine et LCP diffusé jeudi. Pour le magazine, cette enquête montre que l’actuel chef de l’Etat affronte une crise majeure avec la colère grandissante contre la politique du gouvernement et les remous de l’affaire Leonarda, la collégienne rom expulsée de France. Les sympathisants socialistes placent toujours le président en tête (37 %) mais mettent son ministre de l’Intérieur en deuxième position (24 %). Pour l’ensemble des Français, la maire de Lille Martine Aubry arrive en troisième position (8%), devant le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg. Plus grave pour l’exécutif, 80% d’entre eux estiment que François Hollande ne gagnerait pas face à un candidat de droite. Seul Manuel Valls pourrait avoir une chance de l’emporter (54%), seuls 16% des sondés pensant la même chose du chef de l’Etat. « Et si, pour la première fois depuis 1974, un président sortant n’était pas en situation de se représenter pour un second mandat ? », s’interroge Le Figaro magazine.

 

Sondage présidentielles : Hollande s’écroule

Sondage présidentielles : Hollande s’écroule

 

 Contrairement au 22 avril 2012, Nicolas Sarkozy arriverait donc en tête en cas de nouveau vote. Et avec un meilleur score. L’ancien président recueillerait en effet 30% des voix pour seulement 22% à Hollande (comme Le Pen). Soit près de 2,8 points de mieux qu’il y a un an. Une bonne nouvelle pour la droite, à relativiser toutefois. Car à la même question, posée en octobre 2012, ils étaient déjà 29,5% à citer son nom. Nicolas Sarkozy ne semble donc pas profiter des récents déboires de François Hollande. Le vrai motif de satisfaction, pour l’ex-chef de l’Etat ne provient en fait pas du score ni de la place, mais de le distance, 8 points, avec ses poursuivants. Pas de bouleversement chez les sept autres candidats présents au premier tour de l’élection de 2012. Jean-Luc Mélenchon, avec 11% des voix (+0,1%) resterait quatrième, devant François Bayrou (10%, +0,9%). L’écologiste Eva Joly, 2,3% en 2012, ferait pire en 2013 avec seulement 1,5% des voix. Elle serait même devancée par Nicolas Dupont-Aignan, à 2% (+0,2%). Les trois autres candidats Philippe Poutou (1%), Nathalie Arthaud (0,5%) et Jacques Cheminade (moins de 0,5%) resteraient à des niveaux confidentiels.

Sondage présidentielles : Sarkozy 30% devant Hollande et Le Pen à 22%

Sondage présidentielles : Sarkozy 30%  devant Hollande et Le Pen à 22%

 

. Si le premier tour de l’élection présidentielle avait lieu dimanche, Nicolas Sarkozy arriverait en tête avec 30% des suffrages, devant François Hollande et Marine Le Pen, à 22% chacun. C’est le résultat d’un sondage exclusif Ifop-Fiducial pour Europe 1, publié mercredi, portant sur les intentions de vote des Français, sur la base du casting du 22 avril 2012. Il y a un an presque jour pour jour, l’actuel pensionnaire de l’Elysée était arrivé en tête avec 28,6% des suffrages exprimés, devant l’ancien président, à 27,2% et Marine Le Pen, troisième avec un score de 17,9%. Les intentions de vote en avril 2013, qui n’ont de valeur qu’indicative, dessinent un scénario différent.  Voilà bien le principal enseignement de ce premier tour fictif : François Hollande et Marine Le Pen à égalité, à 22% des voix. Et tant la chute de l’actuel président (-6,63%) que la montée de la patronne du FN (+4,1%), sont notables. Dans ce contexte, et si l’on prend en compte les marges d’erreur – de l’ordre de 1,8% en l’occurrence – inhérentes à ce genre d’étude, impossible de savoir qui serait qualifié pour cet hypothétique second tour. Mais le fait même qu’un tel duel existerait est en soi une sensation.

Enjeux économiques pour Hollande

Enjeux économiques pour Hollande

 

Hollande est face à deux enjeux majeurs et qui paraissent apparemment contradictoires, réduire les déficits et relancer la croissance. Comment relancer l’activité sans accroitre les déséquilibres financiers et comment maitriser l’endettement sans tailler dans les dépenses publiques. François Hollande prend donc les rênes d’une France en faible croissance dans une Europe déprimée, avec pour principaux défis le redressement des comptes publics et de l’emploi. La pression est forte sur le nouveau président, qui sait que ses marges de manœuvre sont plus limitées que celles de ses prédécesseurs. Ayant désigné la croissance comme une condition de la réduction des déficits publics en Europe, il devra négocier, en particulier avec l’Allemagne, des mesures pour dynamiser l’activité sans détériorer les comptes des Etats. En France, il hérite d’un déficit public annuel d’environ 100 milliards d’euros, concentré sur l’Etat et les comptes sociaux. Il promet de le ramener de 5,2% fin 2011 à 3% du produit intérieur brut fin 2013, conformément à l’engagement de la France, en augmentant les impôts et en freinant la hausse des dépenses, l’effort entre les deux étant équilibré. Priorité des Français, le chômage progresse, lui, chaque mois depuis près d’un an et atteint un niveau oublié depuis la fin du XXe siècle. Pour inverser la tendance, adapter le système social et relancer l’industrie, le nouveau président a prévu d’utiliser les armes fiscale et budgétaire et d’engager d’importantes négociations avec les organisations patronales et syndicales. Comme ses prédécesseurs, il espère être aidé par une croissance plus dynamique que ne l’attendent le FMI, l’OCDE, la Commission européenne et les économistes. Des mesures de rigueur additionnelles pourraient dès lors s’imposer. Le PIB croîtrait selon lui de 0,5% cette année, 1,7% en 2013, 2% en 2014, et 2% à 2,5% à partir de 2015. Les économistes de Crédit Agricole-CIB estimaient avant le second tour qu’il s’agissait d’une prévision « trop optimiste ». « Les deux programmes manquent d’une stratégie crédible et globale pour doper la compétitivité et la croissance », ajoutaient-ils à propos des finalistes. François Hollande s’est opposé à un ralentissement soudain des dépenses publiques, expliquant vouloir éviter un effet récessif qui assécherait les recettes de l’Etat et accroîtrait le déficit au lieu de le réduire. La hausse des dépenses serait de 1,1% par an – contre 1,7% en moyenne de 2007 à 2010 – ce qui permettrait de baisser leur montant en pourcentage du PIB si la croissance est là. Ses proches ont souligné que les agences de notation observaient les perspectives de croissance des Etats, et pas seulement les ratios budgétaires. Dégradée par Standard and Poor’s au début de l’année, la note de la France – toujours « triple A » chez Moody’s et Fitch – est en perspective négative chez les trois agences, ce qui signifie que d’autres dégradations sont possibles. François Hollande promet d’atteindre l’équilibre des comptes publics fin 2017, une première depuis 1974. L’effort serait d’une centaine de milliards en cinq ans, dont une quarantaine d’ici fin 2013, soit autant que le budget annuel de la défense. « Malgré l’engagement fort des candidats à maîtriser les déficits, nous soulignons l’ampleur historique de l’ajustement qui serait nécessaire », notaient les analystes de Barclays. Pour baisser le ratio de dette sur PIB, qui tend vers 90%, à environ 80% fin 2017, François Hollande prévoit d’importantes hausses d’impôts, là où l’impact serait selon lui le moins sensible : les ménages les plus riches et les plus grandes entreprises. Trente milliards d’euros d’impôts nouveaux viendraient réduire le déficit, et une quinzaine de plus financeraient une partie de ses 20 milliards d’euros de mesures. Certaines de ces mesures doivent selon lui soutenir la croissance et l’emploi, d’autres rétablir la « justice » comme l’adoucissement de la réforme des retraites. Il s’est en revanche engagé à supprimer la hausse de la TVA décidée pour le mois d’octobre et qui frapperait tous les consommateurs. Face à un chômage au plus haut depuis 1999, François Hollande compte sur une batterie de mesures publiques – dont une hausse des embauches de fonctionnaires – et sur le soutien aux petites et moyennes entreprises. Il promet un « contrat de génération » pour intégrer les jeunes dans les entreprises tout en conservant les salariés les plus âgés, et la création de 150.000 « emplois d’avenir », une remise au goût du jour des « emplois jeunes » du gouvernement Jospin. Il annonce un recentrage de la formation sur les publics les moins formés et le renforcement des moyens de Pôle Emploi. Le nouveau président devra aussi résorber des faiblesses structurelles qui fragilisent l’économie française depuis la fin des « trente glorieuses ». Le commerce extérieur, qui n’a été excédentaire que dix années depuis 1950, était en déficit de 70 milliards d’euros l’an dernier, un record. La part de marché de la France dans les échanges mondiaux se dégrade, à 3,3% l’an dernier contre 5,8% en 1995. Et le déficit des exportations avec l’Union européenne, qui représentent 61% du total des produits vendus hors de France, s’est encore creusé. Le déséquilibre des échanges extérieurs se retrouve dans celui des paiements courants, lequel mesure l’évolution de l’endettement du pays vis-à-vis de l’extérieur, alors que près des deux tiers du stock de la dette négociable française sont détenus par des non-résidents. François Hollande a surpris pendant la campagne par sa discrétion sur les réformes structurelles censées réduire ces déséquilibres. « Les discussions sur un agenda de réformes structurelles (marché du travail, des biens et des services) sont, de façon surprenante, absentes de la campagne de François Hollande », soulignaient les analystes de Barclays. « Cela étant dit, nous voyons des raisons de croire dans la capacité de François Hollande à mener des réformes : le Parti socialiste a traditionnellement une bonne relation avec les partenaires sociaux et François Hollande est connu pour construire des consensus. » Pour Gilles Moec, de Deutsche Bank, « atteindre son objectif de déficit zéro en 2017 est sous-tendu par des prévisions de croissance ambitieuses dont nous pensons qu’elles ne sont pas crédibles sans des réformes structurelles rapides sur lesquelles les socialistes sont actuellement totalement silencieux ».

 

Ralliement de Bayrou à Hollande : le signe de la bipolarisation politique en France

Ralliement de Bayrou à Hollande : le signe de la bipolarisation politique en France

 

Bayrou a compris, il n’y a plus actuellement de place pour un centre ; ce sont les extrêmes qui progressent et alimentent donc la tendance à la bipolarisation de la vie politique française. Quitte à voir à nouveau son parti éclater sans son contrôle, Bayrou a choisi son camp pour essayer d’exister, c’est-à-dire pour sans doute négocier aux législatives la possibilité d’ un groupe parlementaire, comme le souhaite aussi le front de gauche. Attendre encore 5 ans une nouvelle élection présidentielle c’était s’engager dans uen nouvelle traversée du désert mais cette fois avec possibilité de ne pas en sortir. Ces ralliements vont aider Hollande pour l’élection mais compliquer la tâche du PS contraint d’abandonner des postes de députés aux écologistes, au front de gauche et au Modem. Il faudra sans doute prévoir le maintien de candidatures PS contestataires, surtout si la direction du parti socialiste se montre une certaine tolérance. En clair d’abord une condamnation, une éventuelle exclusion et réintégration après élection. Bref le schéma classique à gauche comme à droite. Finalement cette bipolarisation clarifierait le paysage car sur les valeurs fondamentales certains partis à droite comme à gauche se cannibalisent. Sur le long terme toutefois, il n’est pas certain que cette bipolarisation soit la plus adaptée à l’effort de redressement qui sera nécessaire après  l’amplification inévitable de la crise en France et en Europe.  Comme dans beaucoup de pays, un gouvernement d’union nationale serait plus approprié ; ce sera peut être la séquence suivante quand on va s’apercevoir d’abord de l’ampleur des vrais déficits, ensuite des dégâts de la récession.

Sarkozy-Hollande : un bon débat sauf sur les questions économiques, dommage c’est l’enjeu majeur

Sarkozy-Hollande : un bon débat sauf sur les questions économiques, dommage c’est l’enjeu majeur

Mathieu Laine, qui dirige la société de conseil en stratégie Altermind, revient sur la première partie du débat Hollande-Sarkozy, consacrée à l’économie (les Echos).

 

La partie économique du débat vous a-t-elle semblé à la hauteur de l’enjeu ?

Non, mais la campagne que nous avons -si vous me permettez ce mot -subie, nous avait hélas habitué à cela. Cette campagne a battu des records de démagogie.  Cette compétition pour l’Elysée a aussi largement esquivé les vrais enjeux au profit d’autres, tellement mineurs. Elle a enfin été menée comme si la France n’était pas en économie ouverte, comme si le « modèle social français » pouvait être maintenu et comme si nous n’avions pas à trouver 200 milliards par an sur les marchés pour continuer à fonctionner.

La partie économique du débat entre Nicolas Sarkozy et François Hollande n’a, hélas, pas bouleversé la donne. Notre pays souffre d’une crise profonde de compétitivité et d’une crise majeure de son interventionnisme d’Etat. Nous consacrons plus de 56% de notre richesse nationale aux dépenses publiques, contre 43% dans les pays de l’OCDE. Nos impôts sont parmi les plus élevés d’Europe, comme l’a rappelé Nicolas Sarkozy, qui y est, on peut le regretter, pour quelque chose. Et on perçoit bien que cela ne marche pas, que la croissance s’éloigne, que la pauvreté augmente, etc. Pourtant, l’un et l’autre nous proposent, chacun à sa manière, d’aller encore plus loin dans cette logique destructrice. Le seul moyen d’en sortir n’est ni de s’enfermer dans une pénalisation fiscale des « riches » et dans la funeste relance par la demande, ni de sortir le parapluie du protectionnisme et, à tout bout de champ, l’arme de l’interventionnisme d’Etat en économie sans oser une véritable relance par l’offre.

La véritable alternative consisterait à rompre avec cette logique du « toujours plus d’Etat », de concentrer ce dernier sur ses vraies fonctions en lui permettant de les réaliser mieux, de réduire bien plus que ne le proposent les deux candidats les dépenses publiques et d’adopter une politique fiscale incitative à l’effort, à l’innovation et au travail.Il est urgent, ce qu’aucun des candidats n’a osé évoquer, d’engager une profonde réduction des 600 milliards de dépenses sociales par an, une remise en cause de l’Etat providence né des lendemains de la guerre, aujourd’hui en cessation de paiement, et de briser le social-clientélisme, fruit de la social-démocratie. Il est fondamental de comprendre, enfin, que c’est en insufflant plus de liberté et d’efficacité fiscale, et non en s’obstinant sur l’égalité et la supposée justice sociale, que tout un pays pourra progresser et que tout le monde en profitera.

Cette véritable rupture, qui n’existe pas dans le programme économique du candidat socialiste, prêt à de nombreuses dépenses et à replonger dans le piège keynésien, ni dans celui de Nicolas Sarkozy, qui était bien plus offensif sur ce point en 2007 qu’il ne l’est en 2012, a été portée, à l’étranger, par des gouvernements de gauche (Nouvelle-Zélande, Australie, Canada) et de droite (Angleterre, Etats-Unis).

Les deux candidats ont-ils abordé de façon convaincante la question de la dette publique ?

Si les constats sont plutôt bien posés, les réponses ne sont pas convaincantes. Le trio « plus d’impôts, réductions des dépenses non explicites et de faible ampleur et interventionnisme d’Etat à tous les étages (de la banque publique de développement à la politique monétaire plus favorable à la croissance » bat son plein. La France n’a pas connu d’excédent budgétaire depuis 1974. Ce n’est pas avec ce que nous avons entendu hier soir que nous y reviendrons.

Il nous faut changer complètement de logiciel, briser la logique du mainsteam qui s’abat sur le monde politique sur ces sujets, et oser innover et regarder ce qui, dans le reste du monde, a véritablement marché, au Canada sous l’impulsion de Jean Chrétien par exemple. Il est donc urgent de revenir à ce que James Buchanan et Richard Wagner appellent « The Old Time Fiscal Religion », c’est-à-dire, l’idée que bien gouverner, c’est être frugal et revenir puis maintenir un surplus budgétaire. On en est bien loin.

 

Quel a été le point faible de chacun ?

L’aveuglement réel ou feint des deux quant à la situation réelle de la France et à l’immensité des efforts nécessaires pour recréer, dans ce pays, un système institutionnel favorable aux véritables créateurs d’emplois et de croissance. Les deux sont intellectuellement et culturellement trop interventionnistes et ne font pas assez confiance à chacun de nous, qui sommes, derrière cette querelle de chiffres et ces pics assez enfantins, les grands oubliés de ce débat, et les grands oubliés de la campagne présidentielle.

Mariani : « on a sous estimé Hollande », surtout sur le plan de la culture !

Mariani : « on a sous estimé Hollande », surtout sur le plan de la culture !

Aveu de Mariani sur RMC «  on a sous estimé Hollande » ; Un constat partagé de nombreux leaders de la droite ; Sarkozy pensait effectivement qu’il allait faire exploser Hollande en utilisant son charisme, son agressivité, son expérience  et sa dialectique populiste. En clair, Sarkozy a surestimé ses propres compétences. Lors du débat, c‘est plutôt Hollande qui, avec précisément notamment les armes de Sarkozy , a fait exploser le président candidat. L’agressivité était davantage du coté de Hollande mais surtout la maîtrise du verbe ; c’est sans doute cela la plus grande différence. La phraséologie de Sarkozy est assez simpliste ; il parle effectivement comme l’homme de la rue, avec un vocabulaire simplifié, une syntaxe douteuse, une sémantique approximative. Des phrases adaptées pour un meeting devant un parterre de convaincus mais inadaptées à un débat de haut niveau. Sarkozy fait des phrases comportant en moyenne une vingtaine de mots (souvent des mots pauvres) tandis que Hollande fait des phrases d’une trentaine de mots ( plus riches) ; L’écart est considérable. On a peu abordé jusque là la différence de culture entre les deux hommes. Elle est pourtant apparue flagrante lors de la confrontation. Sarkozy est très limité de ce point de vue là. Il avait jusque là compensé cette insuffisance par sa faconde mais ce bagou de bonimenteur n’a pas résisté face à la rhétorique d’un Hollande qui utilise le langage comme  avec art et précision. La même différence qu’entre Mitterrand et Chirac ; cela suffit-il pour faire un bon président ?  Sans doute pas mais dans une campagne électorale et surtout dans un débat c’est un atout considérable.

Sarkozy dénonce les calomnies, les injures et outrances ; les siennes ou celles de autres ?

Sarkozy dénonce les calomnies, les injures et outrances ; les siennes ou celles de autres ?

 


Dernier meeting de Sarkozy  et toujours cette stratégie de victimisation, de simplification et surtout de personnalisation à extrême.  Il est malheureusement mal placé pour condamner les outrances puisqu’il n’a cessé de désacraliser la fonction pour tomber dans la grossièreté voire dans la vulgarité. Et il se plaint – à juste titre-  en oubliant ses propres excès ; « J’ai été traité de Franco par (Michel) Piccoli, de Laval par l’aimable Mélenchon, de Pétain par le Parti communiste »
, qui « peut me donner des leçons de démocratie », et le rassemblement du Trocadéro a été comparé à « Nuremberg, selon un militant socialiste », a déclaré Nicolas Sarkozy, sans citer le généticien Axel Kahn, candidat aux Législatives à Paris.  « Comment accepter (…) cet étalage d’injures, de calomnies et ce torrent d’outrances ? », s’est-il interrogé devant 2.500 personnes selon les organisateurs.  « Qui sont-ils, quels sont leurs titres de gloire (…) ceux qui veulent m’empêcher de parler à 6,5 millions d’électeurs de Marine Le Pen ? » a-t-il demandé, en rappelant que Marine Le Pen avait été invitée par de nombreux médias auparavant pour dire du mal de lui. « Je ne l’accepte pas, ce n’est rien d’autre qu’une forme de racisme et d’intolérance », a-t-il dit, en dénonçant ceux « qui font en permanence le procès de la majorité silencieuse ».  « Quand j’ai prononcé le mot immigration, immédiatement le procès était instruit », a-t-il ajouté. « La majorité silencieuse n’a pas à supporter l’injure, ça vaut pour les minorités, mais ça vaut aussi pour les majorités », a-t-il estimé. « Je sens monter une mobilisation que je n’ai jamais connue et jamais ressentie dans notre pays », a-t-il estimé, une mobilisation qu’il explique parce que « le peuple de France ne s’est jamais senti, comme autant ces dernières semaines, injurié, acculé, manipulé ».  « Jamais comme ces dernières semaines, le peuple de France n’a eu le sentiment aussi fortement qu’on lui manquait de respect, qu’on n’acceptait pas de lui dire la vérité et qu’on voulait lui imposer une décision dont il ne voulait pas », a déclaré le candidat UMP  « Je voudrais vous persuader d’une chose, chaque voix va compter : dimanche, vous n’imaginez pas à quel point les choses vont se jouer sur le fil du rasoir », a-t-il ajouté..

Sarkozy s’en prend encore à un journaliste

Sarkozy s’en prend encore à un journaliste

 

Sarkozy qui a été le chouchou des médias lors des élections de 2007 et pendant la première partie de son mandat ne tolère plus que le venet ait tourné. A chaque meeting c’est la condamnation de cette presse partisane. Mardi, c’est une journaliste de Mediapart qui a été prise à partie par des militants lors de la fête du travail de Nicolas Sarkozy au Trocadéro, à Paris. Jeudi, ce sont deux journalistes de BFM TV qui ont été agressés en marge du meeting du candidat UMP à Toulon, l’un d’entre eux ayant reçu, en plus d’insultes, une bouteille d’eau sur le visage. Après avoir expliqué ce vendredi qu’il n’avait «jamais attaqué la presse», Nicolas Sarkozy a tout de même affirmé sur Europe 1 qu’il comprenait «l’exaspération vis-à-vis des journalistes». Et quelques heures plus tard, lors d’une réunion publique aux Sables-d’Olonne, le candidat UMP a illustré ses propos, s’en prenant à un journaliste qui effectuait un plateau en direct pendant le discours: «Si notre ami qui fait un direct en me tournant le dos pouvait s’arrêter, ça m’arrangerait», lance Nicolas Sarkozy, visiblement agacé. Après avoir laissé la salle siffler le journaliste en question, il poursuit: «La politesse n’est qu’une question d’éducation, et s’il y a eu quelque manquement, nous y porterons remède.» Coïncidence? BFM TV a diffusé un communiqué de presse vendredi après-midi, pour rappeler que si «les médias, autant que les hommes politiques, doivent pouvoir accepter la critique, BFM TV tient à rappeler que la protection des journalistes ne saurait en aucun cas être remise en cause. La direction de BFM TV en appelle au Conseil supérieur de l’audiovisuel, garant du pluralisme de l’information dans l’audiovisuel, pour qu’il rappelle l’exigence intangible et non négociable du respect de la liberté de la presse pour la bonne tenue du débat démocratique.

Le ralliement de François Bayrou à Hollande : le début des règlements de compte à droite

Le ralliement de François Bayrou à Hollande : le début des règlements de compte à droite

 

Pour la dernière émission de la campagne officielle, les invités de l’émission Ça vous regarde, diffusée sur LCP en partenariat avec leJDD.fr, sont revenus sur le choix de François Bayrou de voter pour François Hollande. « La déclaration de François Bayrou laisse très perplexe. Il dit qu’il va voter pour François Hollande avec lequel il n’est pas d’accord », a estimé Alain Joyandet, ancien membre du gouvernement de François Fillon. « Cela ressemble à des petits arrangements entre amis (…) S’il n’ a pas le PS il est battu pour les législatives », a encore estimé l’élu UMP. Pour la journaliste Elisabeth Lévy, « c’est le début de la curée à droite. » Et d’expliquer : « Si Sarkozy perd dimanche vous savez bien que son camp va le balayer. «Effectivement, il se pourrait que Sarkozy soit mis sur la touche avant les législatives ; non seulement pour préserver le score de la droite mais surtout à cause de la guerre de succession à l’UMP. Certaines personnalités ne vont hésiter à passer à gauche mais ce sera marginal, par contre la critique sera impitoyable vis-à-vis de Sarkozy auquel on va reprocher sa stratégie de droitisation. Juppé, Copé, Raffarin et même Fillon vont se positionner le plus vite possible afin d’apparaître comme des recours possibles pour combler le vide laissé par Sarkozy.

SONDAGE presidentielles : 52-48, écart encore réduit , 4 points d’écart entre Hollande et Sarkozy

SONDAGE presidentielles :  52-48, écart encore réduit , 4 points d’écart entre Hollande et Sarkozy

 

A deux jours du second tour de la présidentielle, l’écart en intentions de vote se réduit entre François Hollande (52%) et Nicolas Sarkozy (48%), les deux hommes n’étant plus séparés que par 4 points contre 10 points à la fin de la semaine dernière, selon l’enquête en continu Ifop-Fiducial pour « Paris-Match », publiée vendredi 4 mai. François Hollande a perdu trois points en une semaine et un point par rapport à jeudi. Nicolas Sarkozy en a gagné trois en huit jours et un en 24 heures, selon cette enquête. Les électeurs de Jean-Luc Mélenchon sont 84% à avoir l’intention de voter pour le candidat socialiste, soit deux points de plus que le 23 avril. Ceux de François Bayrou ne sont plus que 31% à indiquer vouloir voter François Hollande (-13 points), et seraient beaucoup plus nombreux à s’abstenir (32% contre 21% il y a une semaine). 37% se prononceraient pour Nicolas Sarkozy (+2). Du côté de Marine Le Pen, 26% s’abstiendraient (-10 points), 55% voteraient Sarkozy (+13) et 19% Hollande (-3). 84% des personnes sont « sûres de leur choix », alors que 16% peuvent « encore changer d’avis », ajoute l’Ifop. Par ailleurs, le pronostic de victoire en faveur du candidat PS reste à un niveau record de 52% tandis que celui pour Nicolas Sarkozy recule d’un point (20%). 40% des Français souhaitent la victoire de François Hollande, et 37% celle de Nicolas Sarkozy.

Incident entre Ruth Elkrief de BFM TV et les militants UMP

Incident entre Ruth Elkrief de BFM TV et les militants UMP

L’incident entre les militants et la journaliste Ruth Elkrief et son collègue Thierry Arnaud, qui couvre pour BFM TV la campagne de Nicolas Sarkozy, « a contraint la rédaction à interrompre son direct pendant quelques minutes », rappelle la chaîne dans un communiqué publié vendredi.  La Direction de BFM TV « en appelle au Conseil supérieur de l’Audiovisuel, garant du pluralisme de l’information dans l’audiovisuel, pour qu’il rappelle l’exigence intangible et non négociable du respect de la liberté de la presse pour la bonne tenue du débat démocratique », affirme le communiqué.   »Si les médias, autant que les hommes politiques, doivent pouvoir accepter la critique, BFM TV tient à rappeler que la protection des journalistes ne saurait en aucun cas être remise en cause », poursuit le texte.  Interrogée par l’AFP, Ruth Elkrief a précisé que deux bouteilles remplies d’eau avaient été projetées sur eux, l’une atteignant M. Arnaud au visage, et qu’une trentaine de militants « énervés » les avaient insultés.  Nicolas Sarkozy s’est dit « désolé », vendredi sur Europe 1, de cet incident tout en estimant que certains peuvent être « exaspérés par l’intolérance et le parti-pris ».   »Je ne sais pas ce qui s’est passé. Comme j’ai vu Ruth Elkrief parler à l’antenne, je pense que cela ne doit pas être trop grave. Si quelqu’un lui a fait une remarque, j’en suis désolé », a dit Nicolas Sarkozy.   »Je voudrais que chacun comprenne aussi l’attitude des gens qui sont exaspérés par une forme d’intolérance et de parti-pris », a-t-il aussi fait valoir.

 

Sarkozy nettement en tête mais en Allemagne !

Sarkozy nettement en tête mais en Allemagne !

Un Allemand sur deux préférerait voir Nicolas Sarkozy gagner l’élection présidentielle française et 55% des Allemands soutiennent la politique d’austérité budgétaire d’Angela Merkel, selon un sondage paru aujourd’hui. D’après cette enquête publiée dans le quotidien allemand Die Welt, les Allemands répondent à 50% « Sarkozy » à la question: « Quel président français, du point de vue allemand, serait le meilleur choix ? ». Parmi les personnes interrogées, 24% seulement citent François Hollande. Les autres (26%) ne savent pas ou ne sont pas intéressées par le sujet. Questionnés sur quelle est, selon eux, la politique appropriée en ces temps de crise de l’euro: « Maintenir une politique d’austérité budgétaire ou lancer des programmes de croissance », 55% des sondés prônent la rigueur défendue par la chancelière Angela Merkel. Seulement 33% disent préférer les programmes de croissance.

 

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