Archive pour le Tag 'présidentielles'

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Nicolas Sarkozy : le mépris des syndicats

Nicolas Sarkozy : le mépris des syndicats

Les syndicats synonymes, selon lui, d’immobilisme, de prébendes, de passe-droits, même si, opportunément, Nicolas Sarkozy fait la différence entre syndicats. Il y en aurait à ses yeux de bons et de mauvais. Par exemple, il cajole la puissante organisation agricole FNSEA ou les syndicats de médecins, cœurs de cible de son électorat. En revanche, la CFDT et la CGT (cette dernière se prononçant clairement pour un changement de Président), il ne les supporte plus. « Que ces centrales se mêlent de ce qui les regarde » martèle Nicolas Sarkozy : « Les syndicats sont la pour défendre l’intérêt des syndiqués, pas pour se mêler de la campagne électorale ». Le candidat de l’UMP met en cause notamment la CFDT de Florange, une délégation était venue à Paris pour manifester devant son QG. « Ils ont trahi la confiance des salariés » a-t-il dit à la presse locale hier. Edouard Martin, le numéro un du syndicat chez Arcelor-Mittal, est tombé des nues en lisant cette interview : « C’est un dossier qui l’emmerde ; depuis 2008, l’affaire Gandrange, il s’est complètement planté [...] pour l’instant, il a aucune solution à nos problèmes ».   Alors, clairement, cette opération anti-syndicats vise à battre le rappel de l’électorat de droite et au-delà. Le candidat autoproclamé du peuple, de la majorité silencieuse face aux aristocraties de toute sorte qui bloqueraient le pays. Guillaume Peltier est le porte-parole de la campagne de l’UMP : « Les syndicats ne représentent pas l’écrasante majorité des français ; ils représentent trop souvent une minorité de salariés qui sont attachés çà leurs privilèges ».  A gauche, on dénonce le mépris de Nicolas Sarkozy envers les corps intermédiaires et on pointe le risque d’un recul du dialogue social, comme la députée socialiste de Moselle, Aurélie Filippetti : « C’est 150 ans de conquête sociale qui sont tout d’un coup mis à bas ; c’est une conception de la droite la plus réactionnaire ; on se croirait revenu au temps des maitres des forges ».

 

Jean-Luc Mélenchon : son succès fait flamber le coût de sa campagne

Jean-Luc Mélenchon : son succès fait flamber le coût de sa campagne

 

Plus de 120.000 personnes revendiquées à Paris et 23.000 à Lille : porté par des sondages qui lui donnent jusqu’à 14,5% des intentions de vote au premier tour de la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon est obligé d’accroître le budget de ses meetings pour faire face à un afflux imprévu de sympathisants. « A Lille, on a changé trois fois de salle », confiait récemment le candidat du Front de gauche à d’anciens salariés de la compagnie maritime SeaFrance, placée en liquidation judiciaire en janvier. « A la Bastille, j’ai retiré un quart d’heure de mon discours à cause du monde », ajoutait-il, évoquant des militants serrés « comme des harengs ». A Vierzon (Cher), dans le Centre, où Jean-Luc Mélenchon tient meeting ce mardi sur la protection sociale et la santé, plus de 6.000 personnes sont attendues dans le hall du Parc des expositions, qui peut accueillir 4.500 personnes maximum. « Il y a quelques semaines encore, nous pensions accueillir 2.000 personnes, et là nous triplons la mise. Ça oblige forcément à tout recalibrer », dit Pierre Houques, coordinateur régional du Parti de gauche. Le Front de gauche a pris une option sur une autre salle d’un millier de places et se laisse la possibilité d’investir les espaces qui bordent le Parc des expositions pour accueillir jusqu’à 10.000 personnes supplémentaires. À la fédération communiste d’Orléans, située à une centaine de kilomètres de Vierzon, le téléphone sonne sans arrêt. « C’est complet de chez complet », dit Claudine Dubois, chargée de la logistique pour ce meeting régional. Depuis le rassemblement de la Bastille, le 18 mars à Paris, l’équipe de Jean-Luc Mélenchon installe systématiquement des écrans dans les parkings, à l’extérieur des salles. Dans les meetings les plus bondés, elle rediffuse le discours du candidat 10 minutes après son intervention. Même si le Front de gauche a décidé de conserver les mêmes prestataires de service pour toute la campagne afin d’amortir les coûts, ces adaptations ont un prix, explique Gabriel Amard, secrétaire national du Parti de gauche en charge des meetings. Sur un budget d’environ 70.000 euros maximum par meeting, le Front de gauche doit en ce moment dépenser de 20 à 40% de plus selon les événements, souligne-t-il. Mais « de toute façon, les meetings en plein air, surtout si cela se fait en journée comme à Bastille un dimanche ou les plages du Prado (à Marseille) un samedi, ça demande d’autres moyens que dans une salle fermée », dit-il. Des moyens qui compensent l’économie de la salle. « Il faut des écrans à LED visibles en plein jour, des moyens de sonorisation de plus forte puissance, etc. », explique-t-il. L’équipe du candidat, assuré de passer la barre des 5% synonyme de remboursement des frais de campagne, va contracter un prêt d’environ un million d’euros dans la semaine, a annoncé mardi le directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon. Le budget de campagne du Front de gauche passera ainsi de 2,5 à 3,5 millions d’euros. De quoi assurer trois grands rassemblements en plein air d’ici le 22 avril. A Toulouse jeudi, le candidat du Front de gauche tiendra meeting place du Capitole. Puis le 14 avril, ce sera « plage au peuple », assure son directeur de campagne François Delapierre, qui maintient le meeting prévu sur les plages du Prado à Marseille, malgré le refus de la mairie UMP. Et le soir du premier tour, c’est place Stalingrad, à Paris, que le candidat attendra les résultats, a-t-il annoncé.

 

Synthèse sondages Présidentielles : Sarkozy-Hollande au coude à coude au premier tout mais Hollande l’emporte largement au second progresse au 1 er tour, Hollande l’emporte toujours au second avec 10 points d’avance

Synthèse sondages Présidentielles : Sarkozy-Hollande au coude à coude au premier tout mais Hollande l’emporte largement au second progresse au 1 er tour, Hollande l’emporte toujours au second avec 10 points d’avance

Pour le premier tour de la présidentielle, Ipsos donne deux points d’avance Nicolas Sarkozy sur son rival François Hollande, qui l’emporterait au second tour avec 55 % des voix. Même tendance pour Harris Interactive et BVA. Quasi-unanimité pour les sondeurs à 19 jours de l’ouverture du scrutin présidentiel : si Nicolas Sarkozy et François Hollande sont au coude à coude au premier tour, le candidat socialiste l’emporte largement au second avec une dizaine de points d’écart.  Selon l’institut de sondage Ipsos, Nicolas Sarkozy qui progresse de deux points à 29,5% par rapport au précédent sondage arrive tête dans les intentions de vote au 1er tour, devant François Hollande avec 27,5% (-0,5 point). Selon cette enquête réalisée pour France Télévisions, Radio France et Le Monde, le candidat socialiste serait élu au second tour avec 55% (+1 point) des voix, contre 45% (-1 point) pour le candidat de l’UMP. Autre enseignement de ce sondage (1), Jean-Luc Mélenchon, qui gagne 1,5 point à 14,5% des voix, devancerait au 1er tour Marine Le Pen à 14% (en recul de 2 points) et François Bayrou qui perd 1,5 point à 10%. A gauche, Eva Joly (stable à 2%), Nathalie Arthaud (+0,5 point à 1%) et Philippe Poutou (stable à 0,5%) restent pratiquement au même niveau. Même photographie à droite : le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan se maintient 1% et Jacques Cheminade recueille toujours moins de 0,5% des intentions de vote. Un peu plus des deux-tiers des personnes interrogées (64 %) disent que leur choix est définitif. Selon une enquête Harris Interactive pour VSD et LCP (2), également publiée mardi, Nicolas Sarkozy, en gagnant en une semaine un point d’intentions de vote au premier tour à 29%, creuse l’écart avec François Hollande, en baisse d’un point à 26%, tandis que Jean-Luc Mélenchon, derrière Marine Le Pen (16%, stable,) progresse d’un point à 14%, . Le président candidat recueillait 28% des intentions de vote lors de la précédente enquête Harris Interactive réalisée du 15 au 19 mars, alors que le candidat socialiste en totalisait 27%, soit un écart d’un point en sa faveur. Cet écart, dans la nouvelle enquête réalisée du 29 mars au 2 avril, est désormais de 3 points. Dans la nouvelle enquête Harris Interactive, François Bayrou (10%) perd un point et se trouve 4 points derrière le candidat du Front de gauche. Eva Joly (3%), Nicolas Dupont-Aignan (1%), Nathalie Arthaud (0,5%) et Philippe Poutou (0,5%) sont inchangés. Jacques Cheminade est crédité de moins de 0,5% (inchangé). Au second tour, toujours pour Harris Interactive, François Hollande (53%, -1) devance toujours Nicolas Sarkozy (47%, +1). Une autre étude, réalisée cette fois par BVA pour le Parisien-Aujourd’hui en France (3), donne François Hollande et Nicolas Sarkozy au coude à coude au 1er tour avec respectivement 28 et 27% des intentions de vote . Ils devancent largement Marine le Pen (15%) et Jean-Luc Mélenchon (14%). Comme dans l’enquête Ipsos, BVA indique qu’au second tour François Hollande l’emporte nettement face à Nicolas Sarkozy, avec 56% contre 44%. Le président candidat « est en baisse de 2 points en deux semaines, et en hausse de 3 points en un mois », note BVA.  Au premier tour, le candidat PS, avec 28%, recule de 1,5% par rapport à un sondage BVA réalisé les 21 et 22 mars, et de 5 points par rapport à celui du début du mois de mars. Le président-candidat UMP, avec 27%, perd un point par rapport à l’enquête du 21 et 22 mars, mais en gagne 2 par rapport à début mars.

Le président qui fait tout veut supprimer un fonctionnaire sur deux dans les collectivités locales et faire un referendum. Ce n’est pas de sa compétence mais il s’en moque

Le président qui fait tout veut supprimer un fonctionnaire sur deux dans les collectivités locales et faire un referendum. Ce n’est pas de sa compétence mais il s’en moque 

Après une première pique de Valérie Pécresse la semaine dernière, Nicolas Sarkozy a, mardi, clairement épinglé la gestion des collectivités locales à qui il promet une diète dès l’élection passée. Dans une interview diffusée sur le site du magazine Acteurs publics, le président-candidat a ainsi souhaité que le principe du non-remplacement d’un départ à la retraite sur deux appliqué à la fonction publique s’étende aux « grosses collectivités territoriales ».

« C’est un enjeu très important : depuis 2007, les collectivités territoriales ont créé 100.000 emplois, alors que l’État en supprimait 160.000″, a-t-il martelé avant d’insister : « Il existe désormais dans le pays un grand consensus » pour que les collectivités locales s’engagent dans un « processus d’économies, sur leurs dépenses de personnel comme de fonctionnement, comme l’État l’a fait depuis 2007″.

Un référendum sur la gestion des collectivités ?

Le président-candidat a ensuite précisé qu’une modulation des dotations de l’Etat aux collectivités en fonction de leur attitude budgétaire était à l’heure actuelle une « possibilité ».

Dans les colonnes du journal Le Monde, daté de samedi, la ministre du Budget Valérie Pécresse avait déjà prévenu que Nicolas Sarkozy convoquerait – s’il est réélu – un référendum en cas de désaccord avec les collectivités locales sur leur contribution à la réduction du déficit public. « Nous devrons passer un pacte de gestion économe avec les collectivités territoriales les plus importantes. Si l’on n’y parvient pas, il faudra poser la question aux Français », avait-elle alors insisté.

Le président-candidat n’a pas encore chiffré « cet effort » qu’il attend des collectivités locales. Mais, en décembre dernier, l’UMP estimait dans son programme que ces collectivités devraient économiser « 2 milliards d’euros par an sur cinq ans ».

Est-ce réaliste ? « Les collectivités locales représentent 22% des dépenses publiques et il est tout à fait plausible qu’elles aient donc à contribuer à l’effort national », répond à Europe1.fr l’économiste Jérôme Bruno. « En 1998, leurs frais de personnels étaient de 28 milliards. Aujourd’hui, ce chiffre s’élève à 50 milliards. On peut donc en déduire que les collectivités locales ont trop embauché et qu’il est normal qu’un effort leur soit demandé de ce côté-là ».

Mais « le problème, c’est que les collectivités locales n’ont déjà plus un rond », analyse toutefois Philippe Waechter, économiste chez Natixis Asset Management.

« Elles n’ont déjà plus les moyens de faire face à leurs missions considérablement élargies ces dernières années. Comment dès lors feront-elles pour générer cet effort supplémentaire ? Elles augmenteront les impôts », prédit-t-il.

 

Sarkozy accueilli par des brassards noirs à La Réunion

Sarkozy accueilli par des brassards noirs à La Réunion

Pas de colliers de fleurs pour Nicolas Sarkozy lors de son déplacement à La Réunion le 4 avril : une intersyndicale prévoit d’accueillir le Président-candidat à la couleur de brassards noirs, « symbole du deuil, symbole de la politique menée depuis cinq ans« .

 

 

« C’est le Président et son bilan que nous recevons »

Trois syndicats proposent de se rassembler devant la préfecture de Saint-Denis à La Réunion pour la venue de Nicolas Sarkozy le 4 avril. La Fédération syndicale unitaire (FSU), le Syndicat alternatif des instituteurs et professeurs des écoles et la Confédération générale des travailleurs de La Réunion demandent à chacun de porter un brassard noir « pour dénoncer les dégâts causés dans les services publics ».
Ce n’est pas le candidat que nous recevons, c’est le Président avec son bilan.
La FSU de la Réunion explique au Lab ses motivations :
Nicolas Sarkozy doit savoir, au cas où il serait réélu, qu’une grande partie de la population n’est pas d’accord avec ses mesures. Mercredi nous allons marquer le deuil : le deuil des suppressions de postes, de la misère sociale, du chômage, d’une politique qui n’aide pas les plus démunis … Rien n’a été positif en 5 ans.
A cause des dispositifs de sécurité, l’intersyndicale craint de ne pouvoir manifester. Nicolas Sarkozy devrait de toutes façons se rendre à l’opposé de la préfecture,  dans la ville de Saint-Pierre.

CGPME alliée de Hollande, le MEDEF allié de Sarkozy, finalement la logique économique, l’économie réelle contre le seul profit

CGPME alliée de Hollande, le MEDEF allié de Sarkozy, finalement la logique économique, l’économie réelle contre le seul profit

Mme Parisot a choisi son camp, celui de la conservation des privilèges pour les plus fortunés. Mais je ne confonds pas Mme Parisot avec l’ensemble des entreprises. » En répondant, hier à l’issue d’une invitation de la CGPME, au soutien affiché de la présidente du Medef à Nicolas Sarkozy, François Hollande s’est posé en allié objectif de la CGPME pour défendre les PME et s’afficher comme un acteur responsable pour le prochain quinquennat s’il est élu. « Notre rôle n’est évidemment pas -encore que cette évidence ne semble pas partagée par tous -de prendre parti pour ou contre tel ou tel », avait lancé en préambule du débat le président de la CGPME, Jean-François Roubaud, revendiquant, dans une pique à l’adresse de Nicolas Sarkozy, son rôle de « corps intermédiaire ».  Sur le fond, François Hollande a cherché à rassurer les petits patrons, désamorçant notamment le débat sur la taxation à 75 % des revenus. « Je sais bien qu’au moment de la transmission il peut y avoir une plus-value de cession qui devra être traitée comme un revenu exceptionnel », a indiqué le candidat socialiste. Concrètement, cela signifie qu’une plus-value serait lissée sur plusieurs années, selon la méthode déjà existante « du quotient ». « Le capitalisme familial reste plus protecteur que le capitalisme financier, je veillerai à ce que ce soit préservé », a ajouté François Hollande, qui a listé quelques mesures spécifiques pour les PME : taux d’impôt sur les sociétés différencié, préservation des exonérations sur les heures supplémentaires, exonérations de cotisations plus importantes pour les contrats de génération, création d’un médiateur de la commande publique pour faire croître la part des PME, etc.  Engagée dans un bras de fer avec le Medef sur la défense des PME et, au-delà, sur la pérennité de sa propre organisation (Laurence Parisot a proposé à la CGPME un « rapprochement »), la CGPME -qui a déjà reçu Eva Joly et invite ce matin Marine Le Pen, avant Nicolas Sarkozy le 10 avril -se positionne comme le patronat de proximité. « Sans la CGPME, qui représenterait le commerce de proximité confronté à la grande distribution capitalistique, les sous-traitants face aux grands donneurs d’ordre, les PME face aux banques ? », a questionné Jean-François Roubaud. En se rapprochant de l’Usgeres, qui fédère l’économie sociale, il a fait aussi le pari que la gauche lui accorderait une oreille plus attentive qu’au Medef.

Sarkozy, prometteur pour Hollande, manipulateur pour Chérèque, bonimenteur pour beaucoup ; le candidat a au moins réussi à dégager une très large majorité contre lui

Sarkozy, prometteur pour Hollande, manipulateur pour Chérèque, bonimenteur pour beaucoup ; le candidat a au moins réussi à dégager une très large majorité contre lui

Sur quoi sera jugé Sarkozy, son bilan bien sûr, son programme sans doute mais surtout sur son style de gouvernance et sa personnalité. Cette élection sera de toute manière uen échec pour la France. Sarkozy sera battu non par une grande d’adhésion au programme de Hollande mais par rejet du président  qu’une majorité de français ne supporte plus. Du coup face à la crise, il n’est pas certain que la France adhère au consensus nécessaire pour réformer le pays et pour parler de manière un peu caricaturale pour éviter le sort de la Grèce. Jamais sans doute dans histoire de la république un président aura généré autant de rejet. On le savait Sarkozy est son pire ennemi ; Une espèce d’enfant gâté et mal élevé,  sans culture, sans éducation, violent,  méprisant, grossier, vulgaire  surtout menteur. Une sorte de profil de camelot, candidat des riches hier, aujourd’hui candidat du peuple. Bref un manque total de hauteur pour assumer uen fonction particulièrement complexe dans la période. Sarkozy a trop humilié, son propre entourage, l’opposition, les corps intermédiaires, les chefs d’Etat étrangers (à commencer par Merkel), les défavorisés traités de paresseux etc. Il paiera  sans doute ces outrances non seulement politiquement mais également pénalement où les juges l’attendent sur des dossiers très scabreux pour ne pas dire davantage.  François Hollande qui était samedi à Mayotte pour une courte visite en ce premier anniversaire de la départementalisation. A critiqué avec virulence Nicolas Sarkozy « le grand prometteur ». Il a ensuite continuer à fustiger son principal concurrent dans la course à l’Elysée lors d’un meeting au centre de Mamoudzou devant 3.000 personnes : « Vous avez connu un grand prometteur avec de petits actes, de petits résultats ». « Je préférais venir devant vous plutôt que d’adresser un entretien à la presse comme le candidat sortant », en référence à l’interview du chef de l’Etat publiée la veille de l’arrivée du candidat socialiste. Dans cet entretien, Nicolas Sarkozy s’y est dit « favorable » à l’indexation des salaires de fonctionnaires de Mayotte sur celui des autres départements, une revendication très forte des Mahorais et au cœur des conflits sociaux en cours. « Ce qui me surprend c’est que le candidat sortant ait été obligé » de se prononcer « au moment même où j’arrivais, c’est pour cela que mon déplacement a été utile », a ironisé François Hollande, dénonçant un candidat entré « dans une phase où chaque jour il produit de la promesse ». Quelques heures plus tard sur l’île de La Réunion, François Hollande a réitéré ses attaques contre son principal rival lors d’un meeting au Parc des expositions à Saint-Denis. « Son imagination est sans limite, ses capacités d’improvisation insoupçonnées. Il vous promet de grands pâturages », a lancé le député de Corrèze, devant quelque 5 à 6.000 personnes. « Il va dire aux Réunionnais ‘Aidez moi’. Eh bien oui, Réunionnais, aidez-le à partir! Il est temps Réunionnais, aidez-vous à préparer votre avenir différemment, aidez-vous à changer! », a demandé François Hollande en allusion aux leitmotiv de M. Sarkozy en fin de ses meetings.

Sarkozy en tête au premier tour selon IPSOS

 

Sarkozy en tête au premier tour selon IPSOS

 

Nicolas Sarkozy (29,5%, +2 pts) est donné en tête dans les intentions de vote au 1er tour de l’élection présidentielle devant François Hollande (27,5%, -0,5 point), selon un sondage Ipsos publié mardi. Selon cette enquête réalisée pour France Télévisions, Radio France et Le Monde, le candidat socialiste serait élu au second tour avec 55% (+1 pt) des voix, contre 45% (-1 pt) pour le candidat de l’UMP. Au 1er tour, Jean-Luc Mélenchon gagne 1,5 pt à 14,5% des voix suivi de Marine Le Pen (14%, -2pts) et François Bayrou (10%, -1,5 pts). A gauche, Eva Joly (2%, =), Nathalie Arthaud (1%, +0,5 pt) et Philippe Poutou (0,5%, =) restent pratiquement au même niveau, tandis qu’à droite, le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan est inchangé à 1% et Jacques Cheminade toujours à moins de 0,5% des intentions de vote.

Affaire Bettencourt : une « boule puante » pour Sarkosy qui avoue

Affaire Bettencourt : une « boule puante » pour Sarkosy qui avoue

 

Nicolas Sarkozy s’est défendu mardi de tout financement électoral illégal de sa campagne présidentielle de 2007 en affirmant que ses comptes n’avaient été « contestés par personne », qualifiant sur Canal + cette affaire de « boule puante ». Réagissant aux informations de L’Express, le président candidat de l’UMP a indiqué qu’il était « bien sûr » possible qu’il ait rencontré en février 2007 André Bettencourt, qui a longtemps été sénateur, mais n’y a vu aucun « problème ».

Un grand débat à 10 sur France France 2 e le 16 avril : ça va être joli !!

Un grand débat à 10 sur France France 2 e le 16 avril : ça va être  joli !!

Nicolas Dupont-Aignan peut savourer. Le candidat souverainiste, qui le premier a appelé à la tenue d’un débat regroupant les dix candidats à l’élection présidentielle, a été exaucé. France 2 a en effet annoncé lundi qu’elle diffuserait le 16 avril prochain émission politique « Mots croisés » avec les 10 candidats… ou leur soutien. Les détails sur le déroulement de cette émission seront mis au point mardi par la chaîne publique. La nuance est de taille. Nicolas Sarkozy ou François Hollande, les deux favoris des sondages, ne se prêteront peut-être pas à un exercice où ils auront plus à perdre qu’à gagner. Nicolas Sarkozy s’est déjà prononcé défavorablement. « Le débat, il a lieu pour les deux candidats que les Français auront choisi pour le 2e tour », a déclaré le chef de l’Etat vendredi sur BFM-TV. Dans l’équipe de François Hollande, on se montre prudent, en soulignant qu’ »un débat à dix, c’est compliqué à organiser ». « Si cela donne lieu à une foire d’empoigne incompréhensible, ça ne rendra pas service aux Français », a indiqué lundi un proche de François Hollande. En revanche, les autres candidats se sont déclarés favorables à un tel débat, notamment Jean-Luc Mélenchon, François Bayrou, Nicolas Dupont-Aignan et Marine Le Pen. « Nous sommes favorables à des débats avant le premier tour. (…) Le système fait une campagne de second tour avant le premier, contrairement aux souhaits des Français », a expliqué Bruno Bilde, directeur de la communication de la campagne de Marine Le Pen. Néanmoins, une autre source au FN, sous couvert d’anonymat, a expliqué que « Marine (Le Pen) ira si les deux autres grands candidats », François Hollande et Nicolas Sarkozy, « y vont aussi ».

 

Les cadres condamnent la campagne présidentielle

Les cadres condamnent la campagne présidentielle

Pour les cadres, les candidats manquent de vision économique, commente François Miquet-Marty, président de Viavoice. Je vois mal les semaines prochaines changer la donne», poursuit-il, rappelant que la présidentielle de 2007 avait vu le moral des cadres passer dans le positif, à + 1, pour la première fois depuis la création du baromètre, en 2004. Loin d’atteindre ce sommet, ni même la moyenne – située à - 25 -, l’indice synthétique du moral des cadres a cependant connu en mars un rebond de 8 points, passant de - 49 à - 41 points. C’est 15 points de mieux qu’en novembre où il avait atteint le niveau le plus faible de son histoire (- 56). Cette légère amélioration repose essentiellement sur des facteurs macroéconomiques. Recouvrement de la dette grecque, meilleures perspectives économiques américaines, faible impact de la perte du triple A… «Ce score clôt la période de fortes turbulences ouverte par la crise de la dette l’été dernier», observe François Miquet-Marty. À moins que la situation préoccupante de l’Espagne ne fasse à nouveau plonger le moral des cadres le mois prochain… Pour l’heure, l’amélioration se traduit par des perceptions macroéconomiques moins négatives. Les cadres sont ainsi moins nombreux à penser que le niveau de vie va se dégrader (- 6 points par rapport à février, à 55%) et que le chômage va progresser (- 7 points, à 71%). D’un point de vue personnel, ils sont également moins nombreux à penser que leur situation financière va se détériorer (36% contre 43% le mois dernier). Leur motivation augmente de 6 points, à 41%, ce qui reste peu élevé… Quant aux opportunités de carrière, elles demeurent désespérément «faibles», pour 79% des sondés. «Il ne s’agit pas d’un climat de reprise économique mais de convalescence», en conclut le président de Viavoice.

 

Carla Bruni-Sarkozy : « Nicolas travaille tout le temps, il n’arrête jamais …J’ai peur qu’il meure… », c’est beau l’amour !

Carla Bruni-Sarkozy : « Nicolas travaille tout le temps, il n’arrête jamais …J’ai peur qu’il meure… », c’est beau l’amour !

Carla Bruni-Sarkozy a pris la parole hier soir pour défendre son mari en course pour un deuxième et dernier mandat. Alors que Nicolas Sarkozy s’est dit prêt à arrêter la politique s’il n’était pas réélu le 6 mai, Carla Bruni-Sarkozy a confié sur France 5 avoir « peur pour lui » et dit comprendre son envie de changer de vie.

Affaire Béthencourt : Patrice de Maistre lâche le morceau : 800 000 euros pour la campagne de Sarkozy

Affaire Béthencourt : Patrice de Maistre lâche le morceau : 800 000 euros pour la campagne de Sarkozy

Patrice de Maistre a été placé en détention à la demande d’un juge d’instruction qui a évoqué deux retraits de 400.000 euros chacun sur la fortune Bettencourt au premier semestre de 2007. Selon l’ordonnance du juge, l’argent pourrait avoir financé frauduleusement la campagne présidentielle victorieuse de Nicolas Sarkozy. Lors d’une audience publique, il est apparu très fatigué. Et c’est  en sanglots qu’il s’est exprimé sur ces retraits : « Je n’ai rien fait de ce qui m’est reproché. Ce que je n’ai pas fait, c’est d’arrêter un système qui existait depuis quarante ans. Je ne comprends pas, ni de près ni de loin, pourquoi je dois être incarcéré. »

 

Frédéric Mitterrand, la vertu : la victoire de la gauche, une catastrophe

Frédéric Mitterrand, la vertu : la victoire de la gauche, une catastrophe

 

Le vertueux ministre de la culture ades compétnces pour juger .Il a estimé que « l’arrivée de la gauche au pouvoir serait une catastrophe » dans une interview publiée par Aujourd’hui en France/Le Parisien lundi. Le neveu du président François Mitterrand a prédit que « Nicolas Sarkozy a de très fortes chances de gagner » avant d’affirmer que « l’arrivée de la gauche au pouvoir serait une catastrophe. Surtout dans la situation économique actuelle ». Interrogé sur son sentiment sur la « droitisation de la campagne de Nicolas Sarkozy, le ministre a jugé que le président-candidat « fait avec le Front national ce que François Mitterrand faisait avec le Parti communiste ». « Mélenchon est devenu l’ennemi officiel de François Hollande, l’allié objectif de Nicolas Sarkozy » a également déclaré M. Mitterrand. Inutile de s’inquiéter pour l’avenir de Frédéric Mitterrand, il sait prendre les virages politiques quand il faut. Fasciné par le général de Gaulle dès son enfance, mais contraint à une « nécessaire solidarité familiale » vis-à-vis de son oncle, François Mitterrand, il est longtemps politiquement inclassable : séduit par la personnalité de Bernard Tapie, il adhère au Mouvement des radicaux de gauche (MRG) en juin 1993, soutient Jacques Chirac à la présidence de la République en 1995 et ne prend pas position lors de l’élection présidentielle de 2007. Le 23 juin 2009, Frédéric Mitterrand est nommé ministre de la Culture et de la Communication dans le gouvernement Fillon II remanié Il succède alors à Christine Albanel, affaiblie par la censure partielle de la loi Hadopi contre le piratage sur Internet. Interviewé par France 2, il confirme sa nomination avant qu’elle ne soit annoncée officiellement par le secrétaire général de l’Élysée, Claude Guéant. François Mitterrand, Chirac, Tapie, Sarkozy les jalons du slalom politique de Frédéric la vertu.

 

 

L’abstention en tête au premier tour, crainte de Hollande

L’abstention en tête au premier tour, crainte de Hollande

 

A  La Réunion, le candidat socialiste a donc exhorté à voter dès le premier tour de la présidentielle, car « l’abstention est le risque », puis il a appelé au « rassemblement de toute la gauche réunionnaise » pour gagner contre Nicolas Sarkozy. A trois semaines du premier tour, François Hollande a assuré que « bien plus que la dispersion, c’est l’abstention qui est le risque dans cette élection présidentielle ». « Rien n’est joué par rapport au premier tour, parce qu’il y a encore de la volatilité », « parce que si l’abstention est forte, tous les sondages sont démentis, je dis bien tous », a-t-il pronostiqué. « On est tout près de l’instant décisif. C’est dans ces trois dernières semaines que tout va se cristalliser », a-t-il martelé, avant de lancer : « je vous demande de venir dès le 22 avril voter ». Pour mobiliser les électeurs, l’élu de Corrèze a donc mis les bouchées doubles, tenant quatre meetings en 24 heures samedi midi à Mayotte, le soir à Saint-Denis-de la Réunion, puis dimanche matin, à Saint-Louis dans un fief du Parti communiste réunionnais et à la mi-journée, à Saint-Joseph dans celui du socialiste Patrick Lebreton. Outre l’abstention, le candidat socialiste a insisté sur le « rassemblement de la gauche réunionnaise », un sujet d’autant plus d’actualité que le Parti communiste réunionnais avait boudé un de ses meetings. « Je prends la gauche réunionnaise dans l’état où elle est, à la fois forte et en même temps multiple au sein du PS et du PCR. Forcer tout le monde à venir au même endroit au même moment, ce n’était pas la bonne solution », a-t-il déminé, en se gardant bien d’attaquer Jean-Luc Mélenchon. Puis François Hollande a loué la stratégie des dirigeants du PCR, qui « ont eu cette intelligence, cette lucidité, ce sens de la responsabilité de comprendre que c’était au premier tour qu’allait s’engager le mouvement qui allait permettre de gagner, de battre celui qui est là, plus pour très longtemps ».

 

Présidentielles ; la campagne déçoit, environ 32% d’abstention

Présidentielles ; la campagne déçoit, environ 32% d’abstention

Environ 32% des français sont tentés par l’abstention aux présidentielles. La campagne ne semble guère mobiliser et l’abstention pourrait atteindre un chiffre record. L’élection présidentielle ne passionne pas les Français. Concernant le premier tour, les intentions d’abstention des électeurs s’accroissent, passant de 29% lors de la précédente étude à 32%, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche. Un tel niveau d’abstention constituerait un record, au-dessus des 28,4% enregistrés lors de l’échéance de 2002. Et si les émissions politiques font de très bonnes audiences, les Français ne semblent pas intéressés par la campagne. Hélène, jeune avocate parisienne était une accro des débats politiques en 2002 et en 2007 mais depuis deux semaines, elle a arrêté de suivre la campagne. « On a l’impression que ça dure depuis un an », confie-t-elle au micro d’Europe1. Et puis les candidats n’évoquent pas les sujets qui l’intéresse: « On ne parle pas du logement, des salaires, de la santé, du pouvoir d’achat. On est encore dans l’attente et on a rien ». Une campagne axée sur l’économie dans les discours des candidats et sur les plateaux télé. Claude, retraité, regrette que cette campagne soit trop technique. « Ils nous sortent des graphiques, des chiffres, parlent en pourcentage, mais ce n’est pas très explicite », explique t-il au micro d’Europe1. Mira, 20 ans, est une étudiante en droit. Le 22 avril prochain, elle va donc voter pour la première fois mais ne semble pas très enthousiaste. « En 2007, il y avait un engouement, une ferveur pour Nicolas Sarkozy ou pour Ségolène Royal. Là, il n’y a aucune candidat qui me fait rêver », témoigne-t-elle au micro d’Europe1. Et d’ajouter : »avec les médias, on entend Sarkozy le matin, Hollande l’après-midi et Mélenchon le soir. C’est assez difficile d’identifier qui est qui. » Autre apport de ce sondage, une majorité de Français rejette l’idée d’un deuxième tour opposant François Hollande à Nicolas Sarkozy. Seuls 43% des interrogés souhaitent cette confrontation lors du prochain scrutin électoral. Enfin, 28% privilégient un deuxième vote qui opposerait le candidat socialiste à un autre candidat et 25% pour un match entre Nicolas Sarkozy et un autre adversaire.

 

Troisième dans un sondage, le phénomène Mélenchon

Le phénomène politique Mélenchon

 

Peu d’experts auraient pronostiqué un tel redressement de l’extrême gauche à travers le Front de Gauche. Pour une  grande part, cette remontée tient à la posture et au talent de Mélenchon. Une posture délibérément de dénonciation des injustices, des abus, de toutes sortes mais aussi du système. Certes Marine Lepen se positionne aussi sur ce créneau mais avec l’intolérance, le racisme et la xénophobie en plus. On a en outre du mal à adhérer à l’idée que le front national défend les plus démunis même si pour des raisons électorales le discours de Marine va dans ce sens. Finalement Mélenchon prend une partie de la place de la gauche traditionnelle : radicale et anticapitaliste. Il faut dire que le PS peine à convaincre de sa radicalité et de sa capacité de rompre avec la seule logique du profit. Certes avec Hollande, le PS a progressé sur ce terrain mais l’électorat reste dubitatif sur les convictions réelles du PS dans ce domaine. En même temps l’exercice est difficile pour le PS car il lui faut aussi convaincre qu’il est en situation de gouvernance responsable. De ce point de vue, on ne peut guère reprocher de dépenses outrancières à Hollande ; on peut par contre lui faire reproche de ne pas mettre au centre du débat les questions relatives au rôle de l’Etat et  ses dépenses. Mélenchon ne s’embarrasse pas de ce difficile équilibre, il ne cherche pas à gouverner mais à influencer la ligne politique de la gauche. Mélenchon connait le fonctionnement du système politique, son mode de reproduction, ses liens avec les forces économiques dominantes. Il frappe donc fort. On  peut effectivement le taxer de populisme car s’il est crédible dans la dénonciation, il l’est moins dans la proposition ; autant sans doute du fait de ses convictions que par son manque de compétence économique , manque de compétence qui vaut pour toute la gauche  mais aussi pour la droite puisque l’essentiel du personnel politique est composé de fonctionnaires qui entretiennent des relations ésotériques avec l’économie réelle. Mélenchon ajoute évidemment son talent d’orateur, son équilibre à lui c’est celui du tribun et de l’intellectuel ; deux qualités que ne possèdent pas conjointement les  autres candidats. D’où par parenthèse l’absence de la thématique de la culture dans le débat des présidentielles (sauf sur l’école pour Hollande). Dommage car fondamentalement, c’est l’insuffisance de culture qui plombe l’avenir du pays, l’insuffisance d’ouverture sur le monde, les technologies, les processus de production et d’échanges, les équilibre environnementaux, la nouvelle donne mondiale économique sociale et précisément culturelle ; simplement la compréhension de la crise. De ce fait,  la France se ratatine sur elle même, ne croit plus dans son avenir, dans son personnel politique. Mélenchon donne une respiration à cette campagne qui n’atteint pas un grand niveau. Pour de nombreuses raisons qui sont difficile d’évoquer sans perdre des voix, en tout cas c’est ce que pensent les dir.com. Si le PS est gênée par la place que prend Mélenchon, l’extrême droite l’est également car il y a pour une  partie consanguinité de l’électorat et Mélenchon n’a jamais voulu insulter l’électeur de Marine Le Pen. Mélenchon contraint à radicaliser la campagne dans un affrontement droite gauche et de ce fait Bayrou se retrouve écrasé par les deux grandes forces. Il n’y a guère que L’UPM qui se réjouit du score de Mélenchon qui affaiblit Hollande au premier tour. Un mauvais calcul en fait car, ce score renforce Hollande au second tour. Pour tout dire, Mélenchon trouble «  la sérénité »  de la campagne.

Mélenchon passe en troisième position devant Marine Lepen d’après un sondage LH2-Yahoo

Mélenchon passe en troisième position devant Marine Lepen d’après un sondage LH2-Yahoo

Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche, se hisse à la troisième place dans un sondage LH2-Yahoo sur les intentions de vote à la présidentielle, avec 15%, soit une progression de quatre points par rapport au précédent sondage du même institut, qui avait été rendu public le 18 mars. Le président sortant, Nicolas Sarkozy, stagne avec 27,5% et demeure derrière le candidat socialiste François Hollande, qui, à 28,5%, reste en tête mais recule de deux points, d’après la nouvelle enquête, diffusée dimanche. Quant à Marine Le Pen, la candidate du Front nationale, elle perd un point à 13,5% et régresse à la quatrième place. François Bayrou, candidat du Modem, cède 0,5 point à 12%. Eva Joly, la candidate des Verts, cède 0,5 point à 2% d’intentions de vote. Philippe Poutou (NPA) et Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière) obtiendraient l’un et l’autre 0,5%. Au second tour, François Hollande l’emporte largement, avec 54%, mais recule d’un point par rapport au précédent sondage LH2/Yahoo. Les reports de voix au second tour des électeurs de Marine Le Pen vers Nicolas Sarkozy se maintiennent à 43% (-1 point) et progressent fortement, chez les électeurs de François Bayrou, vers le candidat de l’UMP (+18 points, à 32%).

 

Présidentielle : les noms de parrains de Marine Le Pen

Présidentielle : les  noms de parrains de Marine Le Pen

Liste pour Marine Le Pen parue au JO.

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Mme Marine Le Pen

M. Marcel FISCHER, maire délégué d’une commune associée, RAULECOURT (MEUSE) ; M. Daniel LODE, maire de TORCE-VIVIERS-EN-CHARNIE (MAYENNE) ; M. Daniel FREBOURG, maire de PLEINE-SEVE (SEINE-MARITIME) ; M. Patrick ANDRE, maire de SAINT-GERMAIN-SUR-MEUSE (MEUSE) ; Mme Danièle GUILBERT, maire de PUYSEGUR (GERS) ; M. Serge LAURENCE, maire de MENSKIRCH (MOSELLE) ; M. Gino CECCHINI, maire de JAU-DIGNAC-ET-LOIRAC (GIRONDE) ; M. Micaël BORDAS, maire de SAINT-MARTIN D’AOÛT (DRÔME) ; M. Patrick DILIGENT, maire de BUXEUIL (AUBE) ; M. Jean-Richard SULZER, conseiller régional de NORD -PAS-DE-CALAIS (NORD) ; M. Wallerand DE SAINT JUST, conseiller régional de PICARDIE (SOMME) ; M. Jean-Marie PILOIS, maire d’ANTHELUPT (MEURTHE-ET-MOSELLE) ; M. Léon Paul MORGUE, maire de VERNAS (ISERE) ; Mme Anne-Marie DELBART, maire de WOIMBEY (MEUSE) ; M. François BECHECLOUX, maire de MENIL-ANNELLES (ARDENNES) ; M. Gérard JANUS, maire de FORT-LOUIS (BAS-RHIN) ; M. Jérôme THOMAS, maire délégué d’une commune associée, SAINT-MARTIN-SUR-OREUSE (YONNE) ; Mme Françoise COOLZAET, conseiller régional de NORD -PAS-DE-CALAIS (NORD) ; M. Claude DUBERSEUIL, maire délégué d’une commune associée, ONVILLERS (SOMME) ; M. Marcel STEPHAN, conseiller régional de BOURGOGNE (NIEVRE) ; M. Eric SAMYN, conseiller régional de CHAMPAGNE-ARDENNE (ARDENNES) ; M. Christian LEFEVRE, maire de SAINT-PIERREMONT (AISNE) ; M. Bernard FRANCOIS, maire de HARDECOURT-AUX-BOIS (SOMME) ; M. Denis DEROUX, maire de BATHERNAY (DRÔME) ; M. Georges DE BERTOULT, maire de PLOYART-ET-VAURSEINE (AISNE) ; M. Jean-Pierre CUVILLIEZ, maire de SAUDEMONT (PAS-DE-CALAIS) ; M. Hervé DE CHANGY, maire de MURON (CHARENTE-MARITIME) ; M. Mickaël ADAM, maire de MOUILLY (MEUSE) ; M. Siméon MENUGE, maire de GAUDIEMPRE (PAS-DE-CALAIS) ; Mme Geneviève LEGAULT, épouse GRARDEL, maire de MONCHEAUX-LES-FREVENT (PAS-DE-CALAIS) ; M. Bernard MARANDAT, conseiller régional de PROVENCE-ALPES-CÔTE D’AZUR (BOUCHES-DU-RHÔNE) ; M. Guy HINZELIN, maire de FIMENIL (VOSGES) ; M. Jacques GUERIN, maire de RIEUX (MARNE) ; Mme Huguette FATNA, conseiller régional d’ALSACE (BAS-RHIN) ; Mme Françoise DESCHAMPS, maire d’AVESNES-EN-BRAY (SEINE-MARITIME) ; M. Paul SERET, maire de ROCQUIGNY (AISNE) ; Mme Marie-Odile RAYE, conseiller régional de PROVENCE-ALPES-CÔTE D’AZUR (VAUCLUSE) ; Mme Blanche SIGRIST-CHAUSSAT, conseiller régional de RHÔNE-ALPES (RHÔNE) ; M. Claude MICHEL, maire de CRIQUIERS (SEINE-MARITIME) ; M. Christian ALEXANDRE, maire de HERONCHELLES (SEINE-MARITIME) ; M. Nicolas DESPRES, maire de CHASEREY (AUBE) ; M. Jean WOLFARTH, maire de BOURBACH-LE-BAS (HAUT-RHIN) ; M. Frédéric BOCCALETTI, conseiller régional de PROVENCE-ALPES-CÔTE D’AZUR (VAUCLUSE) ; M. Alain TOURNEBISE, maire de LONGCHAMP-SUR-AUJON (AUBE) ; M. Dominique BODET, maire de SAUVIGNAC (CHARENTE) ; M. Stéphane ROUSSEL, maire de VANNAIRE (CÔTE-D’OR) ; M. Olivier PALAZY, maire de MONTAURIOL (TARN) ; M. Norbert HEMMERTER, maire de METTING (MOSELLE) ; M. Christian COTELLE, conseiller régional d’ALSACE (BAS-RHIN) ; M. Lucien RICHARD, maire de MAGNY (HAUT-RHIN) ; M. Gérald ERZEN, maire de SANZEY (MEURTHE-ET-MOSELLE) ; M. Philippe EYMERY, conseiller régional de NORD -PAS-DE-CALAIS (NORD) ; M. Jean-Pierre PETITET, maire de MESNIL-LETTRE (AUBE) ; Mme Sandrine NEYENS, maire de GLAND (YONNE) ; M. Francis CABANNE, conseiller régional de LANGUEDOC-ROUSSILLON (HERAULT) ; M. Alfred PERRIN, maire de VOELFLING-LES-BOUZONVILLE (MOSELLE) ; M. Michel AUGOYAT, maire de LA CHAPELLE DU MONT DE FRANCE (SAÔNE-ET-LOIRE) ; Mme Mireille D’ORNANO, conseiller régional de RHÔNE-ALPES (ISERE) ; M. Jacques RENAUD, maire de PAYSSOUS (HAUTE-GARONNE) ; Mme Nicole PEOT, maire de SAINTE-GENEVIEVE-DES-BOIS (LOIRET) ; M. Bernard MENAUCOURT, maire de TROISFONTAINES-LA-VILLE (HAUTE-MARNE) ; M. Jean-Pierre GUINCHARD, maire de MALANS (DOUBS) ; M. Pierre RIOULT, maire de SAINTE-MARIE-DU-BOIS (MAYENNE) ; M. Arnaud FORMET, maire de LA VOIVRE (HAUTE-SAÔNE) ; Mme Hélène ZOUROUDIS, conseiller régional de LANGUEDOC-ROUSSILLON (HERAULT) ; M. Jean-Paul DISPARD, conseiller général de BRIGNOLES (VAR) ; M. Dany GIRARDIN, maire de BERLING (MOSELLE) ; M. Jean-François PARDIGON, conseiller régional de LANGUEDOC-ROUSSILLON (GARD) ; M. Bernard LAHONDES, maire de SERMAISE (MAINE-ET-LOIRE) ; M. Jean-Luc LECOUR, maire de GRENANT-LES-SOMBERNON (CÔTE-D’OR) ; M. Alain BARANGER, maire de PIERREFITTE-ES-BOIS (LOIRET) ; M. René MEYER, maire de SOMMECAISE (YONNE) ; M. Gilbert COUTARD, maire de MESANGUEVILLE (SEINE-MARITIME) ; M. Dominique VINA, maire de CHANVILLE (MOSELLE) ; M. Régis LALLE, maire de SALON (AUBE) ; Mme Sandrine LEROY, conseiller régional de PICARDIE (OISE) ; M. Jean-Pierre GAUBIAC, maire de MOULES-ET-BAUCELS (HERAULT) ; Mme Isabelle VOINCHET, maire de BALOT (CÔTE-D’OR) ; M. Maurice MAGAUD, maire de POYOLS (DRÔME) ; M. Christian ROCCO, maire délégué d’une commune associée de SAINT-REMY DE SALERS (CANTAL) ; M. Patrick BATTISTA, maire de NIEVROZ (AIN) ; M. Alain JOURDAIN, maire de FONTANES-DE-SAULT (AUDE) ; M. Jean-René BRUN, maire de SAINT-ARROMAN (GERS) ; Mme Bernadette THOMAS, maire de THEY-SOUS-VAUDEMONT (MEURTHE-ET-MOSELLE) ; M. Michel AUMONT, maire de SAINT-SAUVEUR-LA-POMMERAYE (MANCHE) ; Mme Armelle DE PIERREFEU, conseiller régional de PROVENCE-ALPES-CÔTE D’AZUR (VAR) ; M. Alban BATAILLE, maire de MONFERRAN-PLAVES (GERS) ; Mme Sophie MONTEL, conseiller régional de FRANCHE-COMTE (DOUBS) ; Mme Maryse URBAIN, maire de PAROY-SUR-SAULX (HAUTE-MARNE) ; M. Jean-Luc DAUBANTON, maire délégué d’une commune associée, ARGENTOLLES (HAUTE-MARNE) ; M. Pascal GUY, maire de LA CELLE-SOUS-GOUZON (CREUSE) ; M. François DUPARAY, maire de SAINT-AMBREUIL (SAÔNE-ET-LOIRE) ; M. Christophe SCHERTZ, maire de NIEDERSTEINBACH (BAS-RHIN) ; M. Thierry BESSON, conseiller régional de CHAMPAGNE-ARDENNE (MARNE) ; M. Lucien COSTA, maire de POPOLASCA (HAUTE-CORSE) ; M. Franck DETCHEVERRY, conseiller territorial de SAINT-PIERRE-ET-MIQUELON ; Mme Marie-José ROCHE, maire de VAUMORT (YONNE) ; M. Bernard LOUVANCOUR, maire de RUFFIAC (LOT-ET-GARONNE) ; M. Michel FOURTIER, maire de BELLENOD-SUR-SEINE (CÔTE-D’OR) ; M. Jean-Pierre GROUSSARD, maire d’OMONT (ARDENNES) ; M. Yves GENTIL, maire d’ANNOISIN-CHATELANS (ISERE) ; M. Yannick RENAUDIN, maire de BRIENNE-SUR-AISNE (ARDENNES) ; M. Paul GREVET, maire de PIERREVAL (SEINE-MARITIME) ; Mme Françoise GROLET, conseiller régional de LORRAINE (MOSELLE) ; M. Bruno GOLLNISCH, représentant au Parlement européen ; M. Alain FRANCHEQUIN, maire de VEZET (HAUTE-SAÔNE) ; M. Didier FRECHOU, maire de PEYRISSAS (HAUTE-GARONNE) ; M. Jean-Claude CHATELAIN, maire de BEAUCOURT-SUR-L’ANCRE (SOMME) ; M. Dany CORDIER, maire de CHAUMESNIL (AUBE) ; M. Gérard MASSE, maire de SAINT-LAURENT-DE-LA-BARRIERE (CHARENTE-MARITIME) ; M. Bernard SADET , assemblée des Français de l’étranger ; M. Jean-Yves NARQUIN, maire de VILLEDIEU-LE-CHÂTEAU (LOIR-ET-CHER) ; M. Michel ABRAHAM, maire de THEMERICOURT (VAL-D’OISE) ; M. Patrick BINDER, conseiller régional d’ALSACE (HAUT-RHIN) ; M. Jean-François CERCLEY, maire délégué d’une commune associée, AUBIGNEY (HAUTE-SAÔNE) ; M. Eric FOURNIER, maire de BALNOT-SUR-LAIGNES (AUBE) ; M. Michel LEPOIVRE, maire de SAINT-AUBIN-DE-COURTERAIE (ORNE) ; M. Jean-Jacques ADOUX, maire du HAMEL (OISE) ; M. Jean-Marc STILLER, maire de PACY-SUR-ARMANCON (YONNE) ; M. Christian GEOFFROY, maire de PERCEY-LE-GRAND (HAUTE-SAÔNE) ; M. Thierry LABORDE, maire de NEUFFONS (GIRONDE) ; M. Gilles SAUMET, maire de SAINT-MAURICE-DE-LIGNON (HAUTE-LOIRE) ; M. Thierry DURAND, maire de CRUZY-LE-CHÂTEL (YONNE) ; M. Charles POLI, maire de PRUNO (HAUTE-CORSE) ; M. Alain MICHEL, maire de LESTRE (MANCHE) ; M. Joël BAZIN, maire de DOMESMONT (SOMME) ; M. Dominique PADIEU, conseiller régional de PICARDIE (AISNE) ; M. Sébastien DESBUREAUX, maire de HENU (PAS-DE-CALAIS) ; M. Alfred SLOVENCIK, maire d’UHRWILLER (BAS-RHIN) ; M. Michel GUERIN, maire de MULCEY (MOSELLE) ; Mme France JAMET, conseiller régional, LANGUEDOC-ROUSSILLON (HERAULT) ; M. Raymond HERBRETEAU, maire des VENTES-DE-BOURSE (ORNE) ; M. Nicolas BAY, conseiller régional de HAUTE-NORMANDIE (SEINE-MARITIME) ; M. Gabriel TRANNIN, maire de LECHELLE (PAS-DE-CALAIS) ; M. Gérard FESSELET, maire de CHAVANNES-LES-GRANDS (TERRITOIRE DE BELFORT) ; M. André-Luc BLANC, maire délégué d’une commune associée, ARGENS (ALPES-DE-HAUTE-PROVENCE) ; M. Olivier DELBE, conseiller régional de NORD -PAS-DE-CALAIS (PAS-DE-CALAIS) ; M. Gérard FABRE, maire de MERIAL (AUDE) ; M. Yves GELSZINNIS, conseiller régional de LORRAINE (MOSELLE) ; M. Vincent MICHELETTI, maire de CASALABRIVA (CORSE-DU-SUD) ; M. Loïc TRICHET, maire de SAINT-GEORGES-DE-POINTINDOUX (VENDEE) ; M. Jean-Marie LAURENCEAU, président d’une communauté de communes, REGION DU LION D’ANGERS (MAINE-ET-LOIRE) ; Mme Chrystelle SAULIERE, conseiller régional de HAUTE-NORMANDIE (EURE) ; M. Jean LAMBERT, maire de GOURAINCOURT (MEUSE) ; M. Pierre FAUVEL, maire de SAINT-CÔME-DU-MONT (MANCHE) ; M. Sylvain PINON, maire de DRUYES-LES-BELLES-FONTAINES (YONNE) ; M. Joseph GRAFF, maire de HOLLING (MOSELLE) ; M. Eric VILAIN, conseiller régional de LORRAINE (MOSELLE) ; M. Michel VERGER, maire du BREVEDENT (CALVADOS) ; M. François GAUTHIER, maire de FONTAINEBRUX (JURA) ; M. Jacky DAGONNEAU, maire de SAINT-EVROULT-DE-MONTFORT (ORNE) ; M. Jacques SAINT-MARTIN, maire de FRANCON (HAUTE-GARONNE) ; M. Régis MEHL, maire de BRIAS (PAS-DE-CALAIS) ; M. André VARLET, maire de REUIL (MARNE) ; M. Maurice MARY, maire de CHARMONT-SOUS-BARBUISE (AUBE) ; M. Gabriel DOCHY, maire de GIZAUCOURT (MARNE) ; M. Vincent ROZES, maire d’OUST (ARIEGE) ; M. Alexandre DENAMIEL, maire de PEZARCHES (SEINE-ET-MARNE) ; M. Bernard VALLIET, maire de MALZY (AISNE) ; M. François GOSSLER, maire de BANNAY (MOSELLE) ; M. René DEMEOCQ, maire délégué d’une commune associée, MESSAIS (VIENNE) ; M. Gilbert HANTZO, maire de WITTRING (MOSELLE) ; M. Maurice MENESPLIER, maire de MONVIEL (LOT-ET-GARONNE) ; M. Jean PERY, maire de VILLERS-BOUTON (HAUTE-SAÔNE) ; M. Jean-Pierre OSSART, maire de BOISBERGUES (SOMME) ; M. Henri LAMBERT, maire délégué d’une commune associée, VERNOIS-LE-FOL (DOUBS) ; M. Antoine MALVOS, maire délégué d’une commune associée, SAINT-GERMAIN-LA-GÂTINE (EURE-ET-LOIR) ; M. André CAËR, maire de NEUVILLE-SUR-MARGIVAL (AISNE) ; M. Pierre NOUVEAU, maire délégué d’une commune associée, LA VILLENEUVE-SUR-VINGEANNE (CÔTE-D’OR) ; M. Philippe LOISEAU, conseiller régional du CENTRE (EURE-ET-LOIR) ; M. Patrick LORIAU, maire de GOUMOIS (DOUBS) ; M. Fabrice BLANC, maire délégué d’une commune associée, CARNIOL (ALPES-DE-HAUTE-PROVENCE) ; M. Charles HURTEBISE, maire de FOSSEMANANT (SOMME) ; M. Denis KRYZS, maire de BROUVILLE (MEURTHE-ET-MOSELLE) ; M. Alain ARNOULD, maire de SAINT-JEAN-SAINT-GERMAIN (INDRE-ET-LOIRE) ; M. Vincent LANGEVIN, maire de GONFREVILLE (MANCHE) ; M. Paul LAMOITIER, conseiller régional de NORD -PAS-DE-CALAIS (NORD) ; M. Jean-Paul ROSATI, maire d’EYGALIERS (DRÔME) ; M. Luc BREUIL, maire de RIBEAUCOURT (MEUSE) ; M. Gilbert FAURE, maire de VILLACERF (AUBE) ; M. André MARTIN, maire de TORTEQUESNE (PAS-DE-CALAIS) ; M. Jacques EUVRARD, maire de COURTESOULT-ET-GATEY (HAUTE-SAÔNE) ; M. Jean DECHAMBRE, maire de PONT-SUR-VANNE (YONNE) ; Mme Michelle VANROSSOM, épouse ANTONIOTTI, maire de VALLICA (HAUTE-CORSE) ; M. Pascal FEAU, maire de DESSIA (JURA) ; M. Francis BOUVENOT, maire de BOURG-SAINTE-MARIE (HAUTE-MARNE) ; M. Robert LUDOT, maire de CHAMPFLEURY (AUBE) ; M. Philippe LEJOSNE, maire de WAMIN (PAS-DE-CALAIS) ; M. Philippe AUBRUN SASSIER, maire de LACS (INDRE) ; Mme Monique MENAGE, maire de RUSSY (CALVADOS) ; M. Jacques LE TOUZE, maire de SOMME-SUIPPE (MARNE) ; M. René HANOT, maire de CHÂTELRAOULD-SAINT-LOUVENT (MARNE) ; M. Guy LEMOINE, maire d’OUDALLE (SEINE-MARITIME) ; Mme Christine HERZOG, maire de HERTZING (MOSELLE) ; M. Johnny MOGLIA, maire de CHERMIZY-AILLES (AISNE) ; M. Didier VAIL, maire de LA MAISON-DIEU (NIEVRE) ; M. Claude CORTIADE, maire de MONTEGUT-BOURJAC (HAUTE-GARONNE) ; M. André VAUBOURG, maire de CHAMPLIVE (DOUBS) ; M. Olivier EYRAUD, conseiller général de REYRIEUX (AIN) ; M. Sébastien COPIN, conseiller régional de PROVENCE-ALPES-CÔTE D’AZUR (ALPES-MARITIMES) ; M. Gérard MARCHAND, maire de BRACHAY (HAUTE-MARNE) ; M. Fernand GODOT, maire de BOULAGES (AUBE) ; M. Christian BRESSOULALY, maire d’IVRY-EN-MONTAGNE (CÔTE-D’OR) ; M. Michel THIEBAUT, maire d’EVOSGES (AIN) ; M. Jean-Pierre DESCHAMPS, maire de FLEURY (AISNE) ; M. Gilles GUINCHARD, maire délégué d’une commune associée, ALAISE (DOUBS) ; M. Bernard ENCLOS, maire de SAINT-BLAISE-LA-ROCHE (BAS-RHIN) ; M. Daniel COUREUIL, maire délégué d’une commune associée, MOIDREY (MANCHE) ; M. Robert NICOLAS, maire de BELLAFFAIRE (ALPES-DE-HAUTE-PROVENCE) ; M. Henri DE ROGIER, maire de GEZIER ET FONTENELAY (HAUTE-SAÔNE) ; Mme Lydia SEROIN, épouse SCHENARDI, conseiller régional de PROVENCE-ALPES-CÔTE D’AZUR (ALPES-MARITIMES) ; M. Jean-Pierre GROS, maire d’ALIEZE (JURA) ; M. Jean-Claude CASTEL, maire de CORBIERES (ALPES-DE-HAUTE-PROVENCE) ; M. Laurent COMAS, conseiller régional de PROVENCE-ALPES-CÔTE D’AZUR (BOUCHES-DU-RHÔNE) ; M. Gérard BOUCHER, maire délégué d’une commune associée, ECOMAN (LOIR-ET-CHER) ; Mme Joëlle MELIN, conseiller régional de PROVENCE-ALPES-CÔTE D’AZUR (BOUCHES-DU-RHÔNE) ; M. Robert LEMARIEY, maire de FRESNE-CAUVERVILLE (EURE) ; M. Luc BEJEAN, maire de MONTEPLAIN (JURA) ; M. Jean MICHEL, maire de VIELS MAISONS (AISNE) ; M. Pascal CREPEAUX, maire de CHAMPS (AISNE) ; M. Régis PIONNIER, maire d’ANSAUVILLE (MEURTHE-ET-MOSELLE) ; Mme Denise PICOT, épouse BROSSERON, maire de CHAUMONT (YONNE) ; Mme Martine METZGER, épouse BINDER, conseiller régional d’ALSACE (HAUT-RHIN) ; M. Jean ICART, conseiller général de NICE-2 (ALPES-MARITIMES) ; M. Pierre BOULANGER, maire de MENARMONT (VOSGES) ; Mme Chantal ODILE, conseiller régional de LORRAINE (VOSGES) ; M. Désiré SUSINI, maire d’OLMICCIA (CORSE-DU-SUD) ; M. Gabriel DE PEYRECAVE, conseiller régional de RHÔNE-ALPES (LOIRE) ; M. Jean-Philippe PUTTI, maire de VALLE-D’ALESANI (HAUTE-CORSE) ; M. Jean DERAMECOURT, maire d’EPECAMPS (SOMME) ; M. Jean-Louis BISCONS, maire de SAINT-MICHEL-LABADIE (TARN) ; M. Anicet HAUPAIS, maire de LONGEVILLE-SUR-MOGNE (AUBE) ; M. Jacques CARRE, maire de NOLLEVAL (SEINE-MARITIME) ; M. Jean-Claude ALTHERR, conseiller régional d’ALSACE (BAS-RHIN) ; M. Pierre MERY, maire de FOURNOLS (PUY-DE-DÔME) ; M. André PERIER, maire de CAMPROND (MANCHE) ; M. Michel POLY, maire de GIVRY-LES-LOISY (MARNE) ; M. Vincent CHAMPENOIS, maire de BRUMETZ (AISNE) ; M. Pascal ERRE, conseiller régional de CHAMPAGNE-ARDENNE (MARNE) ; M. Ange CHERUBINI, maire de FARINOLE (HAUTE-CORSE) ; M. Denis GRAS, maire de LA CHAZE-DE-PEYRE (LOZERE) ; M. Stéphane ORSONI, maire d’OCCHIATANA (HAUTE-CORSE) ; M. Jean-Luc LASSERRE, maire de MARIGNAC-LASPEYRES (HAUTE-GARONNE) ; M. Bernard MONGENET, maire de DUESME (CÔTE-D’OR) ; M. Lucien POMEDIO, maire de SAINT-PERDOUX (DORDOGNE) ; M. Didier L’HUILLIER, maire de LHOR (MOSELLE) ; M. Ernest Igino TEAGAI, maire de TATAKOTO, POLYNESIE FRANCAISE) ; M. Benoît DUPRE, maire de GRECOURT (SOMME) ; Mme Françoise VERNALDE, conseiller régional de NORD -PAS-DE-CALAIS (PAS-DE-CALAIS) ; M. Bruno BILDE, conseiller régional de NORD -PAS-DE-CALAIS (NORD) ; Mme Monique SGARD, conseiller régional de NORD -PAS-DE-CALAIS (PAS-DE-CALAIS) ; M. Michel BEHR, maire de LENGELSHEIM (MOSELLE) ; M. Yves PILLEMENT, maire de WALY (MEUSE) ; Mme Christelle SIMON, conseiller régional de PICARDIE (OISE) ; M. Hugues DUCATELLE, maire de MARCHE-ALLOUARDE (SOMME) ; M. Jean-Claude DOUBLET, maire de BUZANCY (AISNE) ; M. Rémy BOURSOT, conseiller régional de BOURGOGNE (CÔTE-D’OR) ; M. Jean-Pierre GASNAULT, maire de LANDERROUET-SUR-SEGUR (GIRONDE) ; M. Hubert COUDOUR, maire de CEZAY (LOIRE) ; M. Michel DECUPPER, maire de LECHÂTELET (CÔTE-D’OR) ; M. Michel LEMOSQUET, maire de BOISROGER (MANCHE) ; M. Gilles GODEFROY, conseiller régional du CENTRE (INDRE-ET-LOIRE) ; M. Jean-Louis BOUGUEREAU, conseiller régional de PROVENCE-ALPES-CÔTE D’AZUR (VAR) ; M. Jean-Michel MOYEMONT, maire d’AVELANGES (CÔTE-D’OR) ; M. Pierre THIERY, maire de VAUX-LES-MOURON (ARDENNES) ; M. Dominique CARTIER, maire de LA MOTTE-TILLY (AUBE) ; Mme Marie-Claude AUCOUTURIER, conseiller régional de PROVENCE-ALPES-CÔTE D’AZUR (BOUCHES-DU-RHÔNE) ; Mme Judith SINNGRUN, maire de ROSIERES-SUR-MANCE (HAUTE-SAÔNE) ; Mme Monique LARTIGUE, conseiller régional de PROVENCE-ALPES-CÔTE D’AZUR (ALPES-MARITIMES) ; M. Christophe BOUDOT, conseiller régional de RHÔNE-ALPES (RHÔNE) ; Mme Irina KORTANEK, conseiller régional, LANGUEDOC-ROUSSILLON (PYRENEES-ORIENTALES) ; M. Thierry GOURLOT, conseiller régional de LORRAINE (MOSELLE) ; M. Christian THOUVENOT, maire de GERBECOURT-ET-HAPLEMONT (MEURTHE-ET-MOSELLE) ; M. Luc HISPART, maire délégué d’une commune associée, BRAUCOURT (HAUTE-MARNE) ; M. Patrice LOMBARD, maire de FRESSE (HAUTE-SAÔNE) ; Mme Nicole DE LACHEISSERIE, conseiller régional de RHÔNE-ALPES (AIN) ; M. Jean-Paul LECLERC, maire de VATIMONT (MOSELLE) ; Mme Valérie LAUPIES, conseiller régional de PROVENCE-ALPES-CÔTE D’AZUR (BOUCHES-DU-RHÔNE) ; M. Claude CHAMPY, maire de NOYANT-ET-ACONIN (AISNE) ; M. Pascal LEMMENS, maire de SAINT-PIERRE-LES-BITRY (OISE) ; Mme Elisabeth PHILIPPE, conseiller régional de PROVENCE-ALPES-CÔTE D’AZUR (BOUCHES-DU-RHÔNE) ; M. Patrick NODINOT, maire de MONES (HAUTE-GARONNE) ; M. Daniel LAVOISIER, maire d’ACHIET-LE-PETIT (PAS-DE-CALAIS) ; M. Jean Antoine SANGUINETTI, maire de SANTA-LUCIA-DI-MORIANI (HAUTE-CORSE) ; Mme Sandrine PERIDIER, maire de SAINT-BONNET-DU-GARD (GARD) ; M. Yanick CHICOT, maire de SAINT-REMY-SUR-CREUSE (VIENNE) ; Mme Andrée GERVAIS, maire de BIONVILLE (MEURTHE-ET-MOSELLE) ; M. Eric BOUCHER, maire de FRAISNES-EN-SAINTOIS (MEURTHE-ET-MOSELLE) ; M. Roland COLLINET, maire de BREUILH (DORDOGNE) ; M. Pascal GENTY, maire délégué d’une commune associée, ANDEVANNE (ARDENNES) ; Mme Dominique BILDE-PIERRON, conseiller régional de LORRAINE (MEURTHE-ET-MOSELLE) ; M. Hubert MATHIEU, maire délégué d’une commune associée, LOUTREMANGE (MOSELLE) ; M. Jean-Michel ROMAIN, maire du PIN (CALVADOS) ; M. Jean-Pierre LELARGE, maire de LOUVERGNY (ARDENNES) ; M. Daniel MONNERET, maire de VILLARD-SAINT-SAUVEUR (JURA) ; M. Jean-Paul CHASTAN, maire d’EYROLES (DRÔME) ; M. Alain CARRIERE, maire de GOLANCOURT (OISE) ; M. Raoul CHANCEAU, maire de BORDEAUX-EN-GÂTINAIS (LOIRET) ; M. Bernard CLAVE, maire de HOLVING (MOSELLE) ; M. Benoît CHATEL, maire de LONGUEVILLE (CALVADOS) ; M. Jean Paul PELTIER, maire de BARONVILLE (MOSELLE) ; M. Jean-Charles BAULE, maire de NOGARET (HAUTE-GARONNE) ; M. Olivier VERLET, maire délégué d’une commune associée, JUBECOURT (MEUSE) ; M. Armand ENTAJAN, maire de LECUSSAN (HAUTE-GARONNE) ; M. Jean RENAUT, maire de SILLY-EN-SAULNOIS (MOSELLE) ; M. Thierry NAUDINOT, maire de BELAN-SUR-OURCE (CÔTE-D’OR) ; Mme Nathalie PIGEOT, conseiller régional de LORRAINE (MOSELLE) ; M. Alain GUTH, maire de MORVILLE-SUR-NIED (MOSELLE) ; M. Brice MARTIN, maire de ROSNAY-L’HÔPITAL (AUBE) ; M. Roger COLLIGNON, maire de VASSINCOURT (MEUSE) ; M. Jacques BOCQUET, maire de TRICOT (OISE) ; M. Noël FENOUILLOT, maire de BOUSSERAUCOURT (HAUTE-SAÔNE) ; Mme Christiane BUTTIER, conseiller régional de LORRAINE (MEUSE) ; M. Gabriel COLLIGNON, maire délégué d’une commune associée, GUIRLANGE (MOSELLE) ; M. Thierry JACQUET, maire de SASSEY-SUR-MEUSE (MEUSE) ; M. Jean-Claude CHARLOT, maire de CHASSEY (CÔTE-D’OR) ; M. Marcel SPILMANN, maire de SAINT-LYE (AUBE) ; M. Jean GROSSE, maire de SAINT-JEAN KOURTZERODE (MOSELLE) ; M. Gérard MARTINEAU, maire de BEAUMONT-LA-RONCE (INDRE-ET-LOIRE) ; Mme Thérèse THORETTON, maire de COURCY (CALVADOS) ; Mme Monique MILLEREAUX, maire de SAINT-MORE (YONNE) ; M. Jean-Luc MANOURY, conseiller régional de LORRAINE (MEURTHE-ET-MOSELLE) ; M. Jean Luc ETIENNE, maire de FOVILLE (MOSELLE) ; M. Honoré LESCOAT, maire de TREOGAN (CÔTES-D’ARMOR) ; M. François GENEVOIS, maire d’UZELLE (DOUBS) ; M. Jean-Marie HUTINET, maire de MAIZIERES-SUR-AMANCE (HAUTE-MARNE) ; Mme Marie-Hyacinthe PAOLI, maire de SAN-DAMIANO (HAUTE-CORSE) ; M. Napoléon CASTELLI, maire de CARCHETO-BRUSTICO (HAUTE-CORSE) ; Mme Nathalie PARENT, maire de SOURANS (DOUBS) ; M. Patrice POIREL, maire de MARTINCOURT (MEURTHE-ET-MOSELLE) ; Mme Danièle FIETIER, maire de CHÂTEAUVIEUX-LES-FOSSES (DOUBS) ; M. Jean-Pierre CLAEYS, maire de GRASSAC (CHARENTE) ; Mme Véronique POURCHOT, maire de DEVILLAC (LOT-ET-GARONNE) ; M. Jean-François ALLIGNE, maire de SAINT-MEDARD (CHARENTE-MARITIME) ; M. Dominique MARTIN, conseiller régional de RHÔNE-ALPES (HAUTE-SAVOIE) ; M. Thierry DOUCE, maire de SAINT-QUENTIN-LE-PETIT (ARDENNES) ; M. Dominique BRUCHET, maire de GINCLA (AUDE) ; Mme Mylène TROSZCZYNSKI, conseiller régional de PICARDIE (SOMME) ; Mme Vannina LUCIANI, maire de MOCA-CROCE (CORSE-DU-SUD) ; M. Marcel PARISOT, maire d’ABBENANS (DOUBS) ; M. Fabrice BARDOT, maire délégué d’une commune associée, HARGEVILLE-SUR-CHEE (MEUSE) ; Mme Véronique CHARPENTIER, maire de CHAVIGNY (AISNE) ; M. Laurent SUTTER, maire de ROHRWILLER (BAS-RHIN) ; Mme Marine LE PEN, conseiller régional de NORD -PAS-DE-CALAIS (PAS-DE-CALAIS) ; M. Jean-Louis ESPUCHE, maire de DAMMARTIN-MARPAIN (JURA) ; M. Christophe COLIN, maire de LUXIOL (DOUBS) ; Mme Isabelle OZON, conseiller territorial de SAINT-PIERRE-ET-MIQUELON ; M. Alain GUYOT, maire de BARJON (CÔTE-D’OR) ; Mme Sophie ROBERT, conseiller régional de RHÔNE-ALPES (LOIRE) ; M. Francis CANNAUX, maire de SAINT-JUVIN (ARDENNES) ; M. Henri DESCHIEN, maire de DONCOURT-SUR-MEUSE (HAUTE-MARNE) ; M. Jean-Marie BARRAUD DUCHERON, maire de BELLEFONDS (VIENNE) ; M. Georges GERARD, maire de VAVRAY-LE-PETIT (MARNE) ; M. Jean-Louis BERNE, maire de CASTILLON-DU-GARD (GARD) ; Mme Elisabeth LALANNE DE HAUT, conseiller régional de HAUTE-NORMANDIE (SEINE-MARITIME) ; M. Charles BERTHOLLET, maire de ROUVRAY (YONNE) ; M. Christian GRANGIS, conseiller régional de RHÔNE-ALPES (ARDECHE) ; M. Alain DESBOVES, maire d’ANCIENVILLE (AISNE) ; Mme Marie-Christine BOUTONNET, conseiller régional de CHAMPAGNE-ARDENNE (MARNE) ; M. Patrick MELLING, maire de VILLESAVOYE (AISNE) ; M. André FONTAINE, maire délégué d’une commune associée, VILLIERS-SUR-MARNE (HAUTE-MARNE) ; M. Roger JEANMAIRE, maire de GELVECOURT-ET-ADOMPT (VOSGES) ; Mme Rose-Noële PIERRE, maire de SAINT-JEAN-DU-CORAIL-DES-BOIS (MANCHE) ; M. Antoine ALLARD, maire de BROUVILLER (MOSELLE) ; M. André MARCHI, maire de ROSAZIA (CORSE-DU-SUD) ; M. Henry GERMAIN, maire de SAINTE-FOY (SAÔNE-ET-LOIRE) ; M. Julien SANCHEZ, conseiller régional, LANGUEDOC-ROUSSILLON (HERAULT) ; M. Christian THIBAUT, maire des BORDES-AUMONT (AUBE) ; Mme Marie-Christiane COLAS, conseiller régional de BOURGOGNE (SAÔNE-ET-LOIRE) ; M. Jean-Edouard SYLVESTRE, maire de LA POTERIE-AU-PERCHE (ORNE) ; M. Fabrice BAGNON, maire d’ABONCOURT-SUR-SEILLE (MOSELLE) ; M. Bernard BELGUISE, maire délégué d’une commune associée, LINCHEUX-HALLIVILLERS (SOMME) ; M. Nicolas PELARD, maire de MULCENT (YVELINES) ; M. Jacky BOUSSEL, maire d’ECHENAY (HAUTE-MARNE) ; M. Marcel MELLI, maire de SAINT-URCISSE (LOT-ET-GARONNE) ; M. Roland BOILLOT, conseiller régional de FRANCHE-COMTE (DOUBS) ; M. Charly LEFEBVRE, maire de DARGIES (OISE) ; M. Jean-Pierre MOUGET, conseiller régional de FRANCHE-COMTE (JURA) ; M. Frédéric BAUD, maire d’EVILLERS (DOUBS) ; M. Stéphane RAVIER, conseiller régional de PROVENCE-ALPES-CÔTE D’AZUR (BOUCHES-DU-RHÔNE) ; M. Claude LEFEVRE, maire de VIGNEUX-HOCQUET (AISNE) ; M. Jean-Pierre LECLERCQ, maire d’EPENOUSE (DOUBS) ; M. Alain BOUTRON, maire d’ANZELING (MOSELLE) ; Mme Stelliane BETTEFORT, maire du CERCUEIL (ORNE) ; M. Daniel LHOMME, maire de TERREFONDREE (CÔTE-D’OR) ; M. Richard SCHALCK, maire de SIEGEN (BAS-RHIN) ; Mme Valérie HUART, maire de LANOUX (ARIEGE) ; M. Jean-Jacques GUILBERT, maire de CRECY-AU-MONT (AISNE) ; M. Bernard VILA, maire de MUSSY-LA-FOSSE (CÔTE-D’OR) ; M. Freddy BAUDRIN, conseiller régional de NORD -PAS-DE-CALAIS (PAS-DE-CALAIS) ; M. Franck BRIFFAUT, conseiller régional de PICARDIE (AISNE) ; M. Louis ALIOT, conseiller régional de LANGUEDOC-ROUSSILLON (PYRENEES-ORIENTALES) ; M. Benjamin TEHEURA, maire délégué d’une commune associée, TEHURUI, POLYNESIE FRANCAISE) ; M. Marcel MUSELET, maire de SAINT-DENOEUX (PAS-DE-CALAIS) ; Mme Joëlle REGAIRAZ, conseiller régional de RHÔNE-ALPES (SAVOIE) ; M. Philippe LECOQ, conseiller régional du CENTRE (LOIRET) ; M. Alain CORNEVIN, maire délégué d’une commune associée, LANNES (HAUTE-MARNE) ; Mme Mathilde CYROT-LALUBIN, maire de SERGENON (JURA) ; M. James DUBOIS, maire de SAINT-REMY-DE-LA-VANNE (SEINE-ET-MARNE) ; M. François FORET, maire de MARCILLY-LA-GUEURCE (SAÔNE-ET-LOIRE) ; M. Olivier LAMBERT, maire de HAGNICOURT (ARDENNES) ; M. Jean-Pierre GIRODON, maire de BOUFFRY (LOIR-ET-CHER) ; M. Jean-Claude DE ROYERE, maire de MOUZENS (DORDOGNE) ; M. Didier PARTOUT, maire de SAINT-LEGER-SOUS-BRIENNE (AUBE) ; M. Philippe MOQUET, maire de BARON (OISE) ; M. Carl Anton GUASTALLI, maire de PIAZZOLE (HAUTE-CORSE) ; M. Charles BELLINI, maire de VALLECALLE (HAUTE-CORSE) ; M. Raymond JOURDAIN, maire de SANCOINS (CHER) ; M. Guy JULO, maire de POULAINES (INDRE) ; M. Alain GASPARD, maire de CHAMPIGNY-SUR-VEUDE (INDRE-ET-LOIRE) ; Mme Françoise MUNIER, maire de SAINT-MARTIN-SUR-ARMANCON (YONNE) ; Mme Chantal BOJANEK, conseiller régional de NORD -PAS-DE-CALAIS (PAS-DE-CALAIS) ; M. Frédéric BROGNIART, maire de BERNIERES-LE-PATRY (CALVADOS) ; M. Jean-Marie VIEVILLE, maire de VRIGNY (MARNE) ; M. Christian LAUNAY, conseiller régional de BOURGOGNE (SAÔNE-ET-LOIRE) ; M. Bernard DUVERGER, maire de SAINT-LUCIEN (EURE-ET-LOIR) ; M. Francis SAVOYE, maire de COUIN (PAS-DE-CALAIS) ; M. Edouard FERRAND, conseiller régional de BOURGOGNE (YONNE) ; M. Denis LANDART, maire de LA GRANDVILLE (ARDENNES) ; Mme Marie-Thérèse COSTA-FESENBECK, conseiller régional, LANGUEDOC-ROUSSILLON (GARD) ; M. Gérard RUMEAU, maire de CHÂTEAUPONSAC (HAUTE-VIENNE) ; M. Alain PERSIN, maire d’AMBERIEUX (RHÔNE) ; M. Alain HERMIL-BOUDIN, maire de LAVARS (ISERE) ; M. Pascal FRIQUOT, maire de CLAMANGES (MARNE) ; M. Bernard BERNIER, maire de TANCOIGNE (MAINE-ET-LOIRE) ; M. Jean-Louis MEUNIER, maire de VENERE (HAUTE-SAÔNE) ; M. Michel RICHARD, maire de LA BASSE-VAIVRE (HAUTE-SAÔNE) ; M. Gérard VONAU, maire de FROENINGEN (HAUT-RHIN) ; M. David RACHLINE, conseiller régional de PROVENCE-ALPES-CÔTE D’AZUR (VAR) ; M. Alain SOGNI, conseiller régional du CENTRE (CHER) ; M. Robert SENNERICH, conseiller régional de FRANCHE-COMTE (HAUTE-SAÔNE) ; Mme Marie-Hélène PONTVIANNE, assemblée des Français de l’étranger ; M. Michel GUINIOT, conseiller régional de PICARDIE (OISE) ; M. Michel PERRIN, conseiller régional de CHAMPAGNE-ARDENNE (HAUTE-MARNE) ; M. Bernard PERSON, maire de SAINT-UTIN (MARNE) ; M. Jean-Claude MANFE, maire de CHANGY (MARNE) ; M. Jean-Marc MAURICE, conseiller régional de NORD -PAS-DE-CALAIS (PAS-DE-CALAIS) ; M. Jean-François JALKH, conseiller régional de LORRAINE (VOSGES) ; M. Jean-François BOULARD, maire de LONGUEVILLE-SUR-AUBE (AUBE) ; M. André RIGONI, maire de MELLES (HAUTE-GARONNE) ; M. Joseph GUGLIELMI, maire de FELCE (HAUTE-CORSE) ; M. Jean-Luc JEUDY, maire de LA LONGINE (HAUTE-SAÔNE) ; Mme Chantal DWIEL-BURGEAT, maire de BURCY (SEINE-ET-MARNE) ; M. Guy MICHEL, maire de SAINT-DISDIER (HAUTES-ALPES) ; M. Joël VARLET, maire de GERMINON (MARNE) ; M. Daniel FRESNAIS, maire de CLEREY-LA-CÔTE (VOSGES) ; M. Pierre NIQUOT, maire de CANTILLAC (DORDOGNE) ; M. Jean-Pierre BECQUET, maire de FRETTECUISSE (SOMME) ; M. Gérard JACQUES, maire de CIGOGNE (INDRE-ET-LOIRE) ; M. Christian DE LANGHE, maire de SAINT-MARTIN-LA-CAMPAGNE (EURE) ; M. Jean-Claude FONDACCI DE PAOLI, maire de RAPALE (HAUTE-CORSE) ; M. Hubert DE MESMAY, conseiller régional de PROVENCE-ALPES-CÔTE D’AZUR (ALPES-MARITIMES) ; M. Gérald GERIN, conseiller régional de PROVENCE-ALPES-CÔTE D’AZUR (BOUCHES-DU-RHÔNE) ; M. Charles PERROT, conseiller régional de RHÔNE-ALPES (LOIRE) ; M. Bruno GAUGNION, maire de SOUDAINE-LAVINADIERE (CORREZE) ; M. Michel JESER, maire de LACADEE (PYRENEES-ATLANTIQUES) ; Mme Geneviève BERAUD SUBERVILLE , assemblée des Français de l’étranger ; M. Thierry SALLES, maire de FRONTIGNAN-SAVES (HAUTE-GARONNE) ; M. Michel CHASSIER, conseiller régional du CENTRE (LOIR-ET-CHER) ; M. Claude JUILLET, maire de CHAMPAGNE-EN-VALROMEY (AIN) ; M. Jean-Michel DUBOIS, conseiller régional de HAUTE-NORMANDIE (EURE) ; M. Eugène CAVAILLE, maire d’USCLAS-DU-BOSC (HERAULT) ; M. Lucien HICKEL, maire de GERY (MEUSE) ; M. Joël SAINT LAURENT, maire de MONTIES (GERS) ; M. Dominique GREMIAUX, maire de BEAUMONT (VIENNE) ; M. Cyril TETUANUI, maire de TUMARAA, POLYNESIE FRANCAISE) ; Mme Yvonne DOLAT, épouse DRIAT, maire de FRESNOY-LE-CHÂTEAU (AUBE) ; M. Georges SAMSON, maire de BRETIGNY (OISE) ; M. Gilbert HAEHNEL, maire de RIMSDORF (BAS-RHIN) ; M. Pierre GOUJON, maire de THIZY (YONNE) ; M. André ESMIEU, maire délégué d’une commune associée, VALSAINTES (ALPES-DE-HAUTE-PROVENCE) ; M. Michel ADOLPHE, maire de LA LOGE-POMBLIN (AUBE) ; M. Francis ARCHINTINI, maire de SAINT-CHRIST-BRIOST (SOMME) ; M. Thibaut DE LA TOCNAYE, conseiller régional de PROVENCE-ALPES-CÔTE D’AZUR (VAUCLUSE) ; M. André AMIOT, maire de SORTOSVILLE (MANCHE) ; M. Jeannot NUSSBAUM, maire d’INGOLSHEIM (BAS-RHIN) ; M. Maurice FAUROBERT, conseiller régional de RHÔNE-ALPES (ISERE) ; Mme Josette ROMUALDO, conseiller régional de BOURGOGNE (CÔTE-D’OR) ; M. Patrick LOUIS, conseiller régional de RHÔNE-ALPES (RHÔNE) ; M. Vincent MULLER, maire de PETIT-TENQUIN (MOSELLE) ; Mme Marie-Estelle PREJEAN, conseiller régional de HAUTE-NORMANDIE (SEINE-MARITIME) ; M. Robert MOUREAU, maire de SIGUER (ARIEGE) ; M. Régis PERCHERON, maire de BLANDAINVILLE (EURE-ET-LOIR) ; M. Gilbert SOMEIL, maire de VALBOIS (MEUSE) ; M. Gilles DELAUR, maire de LIMOUSIS (AUDE) ; M. Yannick DESSAINT, maire d’ERCOURT (SOMME) ; M. Jean-Claude COURMONT-LEPAPE, maire de HEDOUVILLE (VAL-D’OISE) ; M. Jean Nicolas IMPERINETTI, maire de PIANO (HAUTE-CORSE) ; M. Claude SCHMITT, maire de DIMBSTHAL (BAS-RHIN) ; M. Pierre BIRMES, maire de PUYLAROQUE (TARN-ET-GARONNE) ; M. Eric QUENARDEL, maire de BEAULIEU (ORNE) ; M. Pierre HECQUET DE BEAUFORT, maire délégué d’une commune associée, HOCQUINCOURT (SOMME) ; M. François DE RUNZ, maire délégué d’une commune associée, PAROIS (MEUSE) ; Mme Nathalie ACS, conseiller régional de NORD -PAS-DE-CALAIS (NORD) ; M. Philippe PIGNARD, maire de CLEPPE (LOIRE) ; M. Dominique MASSIAS, maire de PRASVILLE (EURE-ET-LOIR) ; M. Roland TETERCHEN, maire de FAILLY (MOSELLE) ; M. Thierry LEGIER, conseiller régional de HAUTE-NORMANDIE (SEINE-MARITIME) ; M. Joël CHEVAL, conseiller régional de RHÔNE-ALPES (DRÔME) ; M. Jean LUCIANI, maire de MONCALE (HAUTE-CORSE).

 

Election Présidentielle : la liste des parrains des candidats rendue publique

Election Présidentielle : la liste des  parrains des candidats rendue publique

Le Journal officiel a publié samedi les noms de 500 parrains par candidat, tirés au sort. Ces 5.000 noms ont été tirés au sort parmi les 14.790 parrainages qu’avait validés le Conseil constitutionnel le 19 mars. Il s’agit d’élus -maires, députés, conseillers généraux ou régionaux, notamment -de collectivités de tailles petites, moyennes ou grandes, chaque parrainage ayant la même valeur. Parmi les élus les plus connus dont le nom a été tiré au sort, figurent les ministres Thierry Mariani, Nadine Morano ou encore Patrick Ollier (pour Nicolas Sarkozy), les anciens ministres Alain Richard et Michèle André (François Hollande), les écologistes Yves Cochet, José Bové ou Antoine Waechter (Eva Joly), François Bayrou (pour lui-même). A noter que Philippe Poutou (NPA) a reçu le parrainage du leader nationaliste corse Jean-Guy Talamoni, conseiller à l’Assemblée de Corse. Marine Le Pen pour sa part a été parrainée par son compagnon Louis Aliot (élu de Languedoc-Roussillon) et aussi par son garde du corps Thierry Légier, par ailleurs conseiller régional de Haute-Normandie. 47.000 élus étaient habilités à parrainer un candidat, mais en pratique, compte tenu des cumuls de mandats, ils étaient 42.000 environ. Le système de parrainage a été institué en 1962, le nombre de signatures nécessaires étant passé en 1976 de 100 à 500, pour tenter de dissuader les candidatures farfelues. La candidate du Front national Marine Le Pen avait saisi le Conseil constitutionnel en février dernier pour lui demander de rétablir l’anonymat des parrainages, arguant que la publicité des noms des parrains facilitait « les pressions et les menaces » sur les élus.  La haute juridiction l’avait déboutée, jugeant que la règle de la publicité n’était pas contraire au « principe du pluralisme des courants d’idées et d’opinions » d’une démocratie. Outre Marine Le Pen, qui n’a pas rendu public le nombre exact de parrainages dont elle dispose, plusieurs candidats avaient franchi difficilement la barre, comme Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière, 521 signatures), Philippe Poutou (NPA, 572 parrainages) ou Nicolas Dupont-Aignan (708 signatures). La surprise était venu de Jacques Cheminade, déjà candidat à l’Elysée en 1995 (0,28% au premier tour), qui est parvenu à se qualifier pour la compétition officielle en déposant 538 parrainages.

 

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