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Sarkozy attaque l’institut « Théodule » ; il raison, il faut supprimer tous les instituts économiques

Sarkozy attaque l’institut « Théodule » ; il raison, il faut supprimer tous les instituts économiques

Fâché avec la sémantique ( «  la méprisance »), fâché avec le calcul (non il n’est pas le président des riches) , fâché maintenant avec l’Institut des politiques publiques ; il a raison cet institut qu’il a nommé « Théodule » devrait être supprimé comme tous les organismes et corps intermédiaires ; Une bonne dictature , ; il n’y a que ça de vrai ; au moins pas besoin d’élection. Interrogé par RTL sur cette étude de l’Institut des politiques publiques (rattaché à l’Ecole d’économie de Paris) selon laquelle les baisses d’impôts se sont centrées sur les hauts patrimoines, le président sortant a répondu: « Je le conteste formellement ».   »Ce n’est pas parce qu’un organisme Théodule dont personne ne connaît l’intérêt, ni l’importance, ni la crédibilité dit quelque chose, qu’un journaliste fait un titre, que c’est une vérité », a-t-il dit, ajoutant: « Un mensonge répété ne fait pas une vérité ».  Selon cette étude publiée lundi, « les gagnants du quinquennat sont avant tout les contribuables ayant de hauts patrimoines mais de faibles revenus et les perdants les contribuables ayant de faibles patrimoines, mais de hauts revenus ».  Les prélèvements obligatoires ont augmenté avec la crise. Si les prélèvements obligatoires ont augmenté, comment peut-on dire qu’on a fait des cadeaux aux plus aisés ? », a demandé Nicolas Sarkozy.   »Sur cette affaire de riches: les mêmes qui disent qu’il ne faut pas stigmatiser l’étranger en situation irrégulière, qu’il ne faut pas stigmatiser le délinquant (…), en revanche celui qui travaille, paie ses cotisations, paie ses impôts, ne demande rien à la société, celui-là on peut lui taper dessus à bras raccourcis matin, midi et soir », a dit Nicolas Sarkozy.   »On veut lui supprimer le quotient familial, ça ce n’est pas gênant et on fixe même la barre entre les riches et les pauvres à 4.000 euros pour un couple; il y a une différence entre M. Hollande et moi: il veut moins de riches, moi je veux moins de pauvres », a-t-il dit.   »Ce que Nicolas Sarkozy a mis en place en matière d’injustice fiscale est historique », a répondu Bruno Le Roux, porte-parole du candidat PS, dans un communiqué.   »Nicolas Sarkozy a élaboré un dispositif où l’ensemble des classes moyennes et populaires ont dû compenser l’ampleur des privilèges fiscaux accordés aux plus favorisés », a ajouté le député.   »Nicolas Sarkozy a beau contester l’ensemble des études qui lui seront présentées, les chiffres démentent formellement ses contre-vérités et les Français ne sont absolument pas dupes lorsqu’ils l’entendent nier la réalité de son propre bilan », selon M. Le Roux.

 

Fillon : si, il y a des idées dans cette campagne ; Ah bon lesquelles et où ça ?

Fillon : si,  il y a des idées dans cette campagne ; Ah bon lesquelles et où ça ?

 

Non il n’a pas grand-chose sur l’école, le rôle de l ‘Etat, la régulation, la culture,  la valeur travail, la démographie, l’Europe, la dette, la politique industrielle, la planification stratégique, la fiscalité compétitive, l’insertion professionnelle, la gestion paritaire  etc. Des taxes, oui, des institutions, oui, des lois, oui. Bref de l’étatisme pur et dur qui a plombé la compétitivité, le chômes et es équilibres financiers. »Je récuse cette rumeur selon laquelle cette campagne serait enlisée, inintéressante, sans idées », a lancé M. Fillon.  Selon lui, cette rumeur « qui enfle depuis Paris » est une « manoeuvre de ceux qui n’ont rien à dire: soit parce qu’ils misent sur une alternance médiocre fondée sur le rejet du président et de la majorité; soit parce qu’ils sont captivés par ces populistes qu’on nous présente comme les prétendus animateurs de cette campagne ».   »Je combats ce relativisme qui fait le jeu du candidat socialiste qui surfe sur le vague », a poursuivi M. Fillon, sans jamais évoquer au cours de son discours le programme de Nicolas Sarkozy, présenté le même jour.  M. Fillon a plutôt mis en garde contre « ce scepticisme qui fait le jeu de l’abstention ». Et comme M. Sarkozy lors de sa conférence de presse, il a pilonné le candidat socialiste.   »M. Hollande, l’élection que vous espériez jouée d’avance, en réalité elle est juste en train de commencer! Et l’affrontement est de plus en plus clair: il est entre un candidat qui manie la politique de l’édredon et un président qui assume la politique », a-t-il ainsi fustigé.  M. Fillon a aussi relevé que la France avait « besoin d’un chef d’Etat, pas d’un homme plastique » et raillé le calendrier, présenté mercredi par M. Hollande, d’un éventuel début de quinquennat socialiste. « En réalité, il n’y a rien de nouveau dans ses propositions, mais bien la confirmation d’un programme poussiéreux qui ne répond absolument pas aux défis majeurs que doit relever la France », a dénoncé M. Fillon.  Le Premier ministre a également souligné que l’objectif de M. Hollande d’un retour des comptes à l’équilibre en 2017, et non en 2016 comme la majorité, alourdirait la dette de 35 milliards d’euros en un an. « Autant dire que c’est la mesure la plus chère de toute cette campagne présidentielle! » a-t-il ironisé.  Enfin, M. Fillon a appelé à défendre « l’unité nationale », « notre bien le plus précieux », qui s’incarne selon lui dans l’Etat, l’école, ainsi que la famille, « cette cellule fondamentale qui détermine notre organisation sociale ».  Très applaudi par les militants vendéens, M. Fillon a estimé que la famille devait à ce titre « être protégée dans son statut. La famille, c’est un homme et une femme, des enfants ».   »Il y a de l’amour partout, tous les comportements sont respectables mais nous avons le devoir de différencier les choses, de protéger la famille », a enchaîné M. Fillon, qui avait déjà dit son opposition au mariage homosexuel.

 

Présidentielles « Sarkozy, la lettre et le néant »

Présidentielles « Sarkozy, la lettre et le néant »

 

N. Sarkozy a présenté hier son projet, qui reprend ses annonces depuis son entrée en campagne. Il a aussi rendu publique sa « Lettre au peuple français », diffusée dans les boîtes aux lettres à partir d’aujourd’hui. Un document creux et peu convaincant…

 

Hervé Gattegno | RMC.fr | 06/04/2012

 

 

Il faut bien dire que c’est un drôle d’objet que cette lettre : 35 pages au ton assez scolaire, peu inspiré. Admettons que c’est bien N. Sarkozy qui est l’auteur du texte (d’ailleurs la première phrase est écrite à la main) : l’impression qui s’en dégage, c’est l’inutilité. C’est une énumération d’idées consensuelles, un peu creuses. On cherche désespérément le détail des 115 milliards d’économies qu’il promet (comme F. Hollande, d’ailleurs) – où ? comment ? Il y a même quelque chose de factice. Comme s’il avait absolument fallu mettre ces propositions sur le papier pour donner une cohérence d’ensemble à tout ce que N. Sarkozy a annoncé depuis qu’il est en campagne. Et pour montrer que le Sarkozy de 2012 n’est plus celui de 2007 : on est passé du président qui parle et qui agit au président qui réfléchit et qui écrit. C’est du marketing.

 

Beaucoup d’observateurs relèvent que c’est la réplique de la « Lettre à tous les Français », écrite par F. Mitterrand en 1988…

C’est tout à fait exact. D’ailleurs, on sait que N. Sarkozy a étudié de près la campagne de 1988. Il a observé le calendrier de Mitterrand, sa stratégie. Il est évident aussi qu’il a travaillé son image pour la mitterrandiser, en affichant  un goût insoupçonné pour la culture, une passion pour le cinéma d’auteur qui est  aussi dévorante que récente… Pas un sage (il ne faut pas pousser) mais un homme assagi. Mitterrand passait pour un écrivain – c’était très exagéré ; en fait, il a surtout publié des livres d’entretiens. N. Sarkozy, lui, se contenterait d’une réputation de président sachant écrire, voire d’homme de lettres puisqu’il en envoie. Le problème, c’est que tout ça paraît trop mis en scène pour être efficace. Trop tardif pour être authentique. Le slogan de Mitterrand en 1988, c’était « la France unie ». N. Sarkozy, lui, donne l’impression de s’être désuni.

 

Pourtant, il a remonté une partie de son retard sur F. Hollande … Est-ce que ce n’est pas la preuve que sa stratégie est payante ?

Je n’en suis pas certain. Il a effectivement une stratégie idéologique, qui passe par la reconquête de l’électorat populaire sur le thème de la « protection ». Mais c’est la mise en œuvre qui pose problème : elle manque de constance, il y a plus de coups que de cap. Après la séquence de Toulouse – qu’il a très bien gérée – on supposait que N. Sarkozy allait rester jusqu’au bout dans la posture présidentielle, en mettant la hauteur et la gravité de la fonction au service de sa campagne. Mais il s’est remis à attaquer, à dire des vacheries sur F. Hollande dans les meetings, à critiquer les syndicats. C’est comme s’il enfilait un tee-shirt de l’UMP par-dessus son costume sombre de président. Ce n’est ni très commode, ni très élégant. Et c’est contradictoire avec la posture du candidat profond et raisonné, celui qui écrit. Il tient la plume mais il ne sait pas tenir sa langue…

 

Il va aussi tenir un grand meeting sur la place de la Concorde, le 15 avril. Ça peut être un moment décisif de la campagne ?

Ses partisans l’espèrent. Si l’UMP a gardé le savoir faire du RPR, il y aura des dizaines de milliers de personnes et ce sera psychologiquement utile juste avant le 1er tour. Dans la légende gaullienne, ça évoque aussi la contre-manifestation de mai 68 qui avait sauvé le régime. Sauf que cette fois, c’est seulement le candidat qui est en danger.

Sarkozy demande aux Français leur vote pour éviter une crise à l’espagnole ! Et Hollande pour éviter une situation à la grecque ?

Sarkozy demande aux Français leur vote pour éviter une crise à l’espagnole ! Et Hollande pour éviter une situation à la grecque ?

« La situation que connaissent aujourd’hui nos amis espagnols après celle qu’ont connue nos amis grecs nous rappelle à des réalités », a déclaré le candidat de la droite.   »Après sept ans de gouvernement socialiste regardez la situation de l’Espagne: l’incapacité à être au rendez-vous des engagements pris, la crise de confiance dans laquelle ce grand pays, l’Espagne, est aujourd’hui emporté », a-t-il ajouté, pour justifier la poursuite des politiques économique et financière très rigoureuses qu’il propose.  Il a cité comme exemple à ne pas suivre la « hausse faramineuse des taux d’intérêt » de la dette espagnole et la « nécessité de baisser les retraites et de diminuer les salaires ».  Le candidat sortant a ainsi opposé son programme « au festival de dépenses nouvelles » non financées de son principal adversaire, le socialiste François Hollande. Celui-ci le devance toujours largement dans les sondages pour la victoire finale au second tour, alors que les deux hommes sont au coude-à-coude dans les enquêtes concernant le premier tour.  Nicolas Sarkozy va publier à plusieurs millions d’exemplaires une liste de ses principales propositions ainsi qu’une « lettre au peuple français » de 34 pages, a-t-il dit.  François Hollande, de son côté, avait présenté fin janvier ses 60 engagements pour la France. Il a estimé jeudi que Nicolas Sarkozy, avec son programme, offrait « l’austérité comme seule perspective ». « C’est la prolongation des erreurs et des échecs (…) C’est son bilan en pire », a-t-il affirmé.  Le président sortant a également indiqué qu’il ferait voter « dès l’été 2012″, s’il est réélu, la « règle d’or » budgétaire dont le principe a été décidé au niveau européen. Il s’agit de l’inscription dans la Constitution de l’objectif de retour à l’équilibre des finances publiques.  Jusqu’à présent, les socialistes s’y opposent et empêchent ainsi le gouvernement d’obtenir la majorité des 3/5 des parlementaires nécessaire à l’adoption d’un tel texte.  Il a ajouté qu’il demanderait également le gel de la contribution française au budget de l’UE, soit une économie de 600 millions d’euros par an.  L’objectif est de parvenir à un équilibre des finances publiques d’ici à 2016. Nicolas Sarkozy a prévenu cette semaine que cet effort de désendettement promis aux partenaires européens se chiffrait au total à 115 milliards d’euros: 75 milliards d’économies et 40 milliards de nouvelles recettes.  Nicolas Sarkozy réoriente ainsi sa campagne sur le terrain économique après avoir concentré le tir sur l’immigration, dont il souhaite la baisse, et sur la sécurité, après l’émotion suscitée par les tueries du jeune jihadiste Mohamed Merah.  De son côté, le candidat socialiste avait détaillé mercredi soir lors d’un meeting à Rennes (ouest) les mesures qu’il prendrait lors de sa première année de mandat, s’il est élu, avec pour mot d’ordre: « le changement commencera tout de suite ».  Un changement qui prendrait la forme de 35 mesures concrètes: blocage du prix des carburants, modification de la réforme des retraites, baisse du salaire du président et des ministres, réforme fiscale avec tranche à 75% pour les revenus dépassant 1 million d’euros annuels.  Nicolas Sarkozy a aussi essayé d’éloigner de François Hollande l’électorat modéré, en affirmant qu’il risquait d’être « pris en otage » entre les deux tours par le candidat de la gauche radicale, Jean-Luc Mélenchon, qui réalise une percée spectaculaire.  Dans le dernier sondage de l’institut CSA, ce dernier s’installe à la 3e place avec 15% (+2,5), derrière les deux favoris, Sarkozy (30%) et Hollande (29%).

Bayrou héritier de Barre, Delors, Mendès, Rocard, ce n’est pas faux mais la France n’aime pas la vérité et les gestionnaires ! Elle préfère les bonimenteurs (Mitterrand, Chirac, Sarkozy)

Bayrou héritier de Barre, Delors, Mendès, Rocard, ce n’est pas faux mais la France n’aime pas la vérité et les  gestionnaires ! Elle préfère les bonimenteurs (Mitterrand, Chirac, Sarkozy)

 

Bayrou se dit héritier de Barre, Delors, Mendès, Rocard, c’est pas faux mais la France n’aime pas la vérité et les  gestionnaires ! Barre, Delors, Rocard, Mendès ont tous été fusillés politiquement. « Il n’y a que par la vérité qu’on peut trouver le chemin du redressement. Je dis cela comme héritier d’une grande famille politique française, comme Raymond Barre le disait, comme Mendès France le disait, comme René Monory le disait … s’ils avaient gouverné la France…Je mets dans cette grande famille les Rocard, les Delors, les Giscard d’Estaing… », a-t-il lancé, en référence aux figures de la gauche sociale-démocrate et de la droite démocrate-chrétienne, toutes attachées à l’Europe.   »C’est la même famille politique, ceux qui voulaient dire la vérité au pays et construire à partir la vérité », a-t-il ajouté. « Je sais que cette famille elle existe, elle gouvernera la France. Quand elle sera réunie, le pays se portera mieux », a-t-il encore assuré.  Il a par ailleurs déploré « une campagne qui élude toutes les questions qui se posent aux Français » parlant de « sujets de diversion » émaillant la campagne alors que la question de l’emploi devrait être « centrale ».  Est-ce qu’en France on peut recréer de l’emploi? », a-t-il lancé. « Nous avons baissé les bras dans tous les secteurs d’activité pour des raisons que j’ignore », a-t-il martelé.  La sénatrice du Loir-et-Cher et proche du candidat, Jacqueline Gourault, avait, en introduction de ce meeting dans une petite salle du centre ville de Poitiers, appelé à voter pour « le candidat de la vérité ».

 

Mélenchon à Toulouse: encore un tabac, une ascension qui pourrait bousculer la campagne

Mélenchon à Toulouse: encore un tabac, une ascension qui pourrait bousculer la campagne

L4′étape de Toulouse ne constitue qu’un moment de plus dans une ascension qu’ils jugent inéluctable, disent les partisans du FG, alors que ses responsables annoncent une affluence totale de 70.000 personnes. Environ 110 autobus ont été mobilisés.  Pour la police, plus de 20.000 personnes étaient rassemblées sur la place du Capitole elle-même, et il était difficile de décompter les partisans dans les rues avoisinantes, remplies par la foule.  A un peu plus de deux semaines du premier tour de la présidentielle, certains se prennent même à rêver de représenter la gauche au second tour.   »Notre campagne est meilleure, y’a pas photo », dit ainsi Cyril Inion, 32 ans, venu des Alpes de Haute-Provence, qui milite pour la première fois de sa vie dans un parti, en l’occurrence le Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon. « Sur les réseaux sociaux on les éclate tous, on est cyberactifs et hyperactifs sur le terrain ».  Au moment où les sondages créditent Jean-Luc Mélenchon de 13 à 15% des intentions de vote, « il ne faut pas s’interdire de penser à la victoire », renchérit Nadine Verdier, institutrice retraitée de 60 ans venue du Tarn. Même si, reconnaît-elle, « peut-être que pour cette échéance-ci ce sera trop juste ».  Alors que feront ces militants au second tour si le FG n’est pas en tête?  Guido Poncelet, 26 ans, dit qu’il votera pour le candidat socialiste « en serrant les dents », faisant écho à Pierre Laurent, secrétaire national du PCF qui assure que le FG ne « reculera pas devant ses responsabilités », battre le président sortant.  Mais d’autres, à l’instar de Jo Salla, qui a abandonné le PS pour le FG après 40 ans de militantisme, attendront de François Hollande qu’il « gauchise son programme » avant de lui donner leur voix.  le candidat du second tour me convainque qu’il est décidé à régler les problèmes. Si Hollande n’annonce pas de mesures dans ce sens, j’aurai du mal à voter pour lui ».  Mais quel que soit le résultat de la présidentielle, les militants sont sûrs d’une chose: la « dynamique de retour à la vraie gauche est engagée », qui devra d’abord se traduire par la conquête de sièges de députés lors des législatives puis, sur le terrain, par « la poursuite de la révolution citoyenne », explique Guido Poncelet.   »Le paysage politique ne sera plus jamais le même, c’est une vraie vague », dit François Lemaréchal, ingénieur en environnement de la région de Montpellier.

Bayrou qui n’a « rien compris » aux chiffres de Sarkozy, le renvoie au CM2 alors que Sarkozy a déjà redoublé sa sixième

Bayrou qui  n’a « rien compris » aux chiffres de Sarkozy, le renvoie au CM2 alors que Sarkozy a déjà redoublé sa sixième

Dur, l’ancien enseignant Bayrou qui lui sait compter (le seul sans doute dans cette campagne même si on peut discuter de ses propositions). Il renvoie Sarkozy en CM2 alors que le candidat président a déjà redoublé sa sixième. « Je n’ai rien compris aux chiffres qu’il a donnés », a-t-il affirmé lors d’un meeting devant un millier de personnes à Poitiers.   »Il (Nicolas Sarkozy, ndlr) a dit: +on a un déficit de 103 milliards, auquel j’ai ajouté 12 milliards de dépenses nouvelles, cela fait 115 milliards. Il faut donc qu’on trouve 53 milliards+ ».   »En tant que défenseur du calcul mental dans la politique française, je dis au président de la République que s’il a un déficit de 115 milliards, il ne lui suffira pas de trouver 53 milliards (…) il va manquer dans cette affaire plus de 60 milliards », a-t-il poursuivi. « Je ne sais pas qui a écrit ces chiffres mais je prétends que ces chiffres sont à la portée du cours moyen deuxième année », a-t-il lancé.   »Il manque quelques lignes à l’opération que Nicolas Sarkozy a subrepticement, comme les joueurs de bonneteau, présentée devant les Français », a-t-il ajouté.  Je dis une chose simple, supprimer le déficit, cela veut dire que nous allons équilibrer 103 milliards de dépenses qui nous accablent, qui augmentent la dette tous les ans », a-t-il expliqué.   »Nous allons retrouver cet équilibre en deux ans et il ne manquera pas 60 milliards à l’addition finale! », a-t-il encore ajouté.

 

TNT-Sofres : Sarkozy en tête des souhaits de victoire ou la fumisterie d’un sondage financé par le ministère de l’intérieur

TNT-Sofres : Sarkozy en tête des souhaits de victoire ou la fumisterie d’un sondage financé par le ministère de l’intérieur

 

Curieux ce sondage SOFRES-TNT qui met en tête Sarkozy pour la première fois dans les souhaits des français. Il ne s’agit pas de leurs demander pour qui  ils voudraient voter mais ce qu’ils souhaiteraient. Et là la différence est de plus de 10 points. Ces sondages sont de la fumisterie (un seul exemple la marge d’erreur est au minimum de 3% et souvent de 5) °. Ils sont d’abord destinés à plaire à celui qui les commande et les payen (À gauche comme à droite) ; Ensuite à faire du buzz pour obtenir d’autres commandes.

‘Extrait sur le site de TRelec  « A propos de l’étude :

Cette enquête a été réalisée par TNS Sofres Enquête TNS Sofres réalisée par téléphone pour TriÉlec, financée par le Ministère de l’intérieur, le Centre Emile Durkheim – Sciences Po Bordeaux, PACTE – Sciences Po Grenoble et le Centre d’Études Européennes – Sciences Po Paris. Echantillon national de 1 008  personnes, représentatif de l’ensemble de la population française âgée de 18 ans et plus, inscrite sur les listes électorales. » ; On comprend que si le ministère de intérieur finance des études, les résultats soient favorables à Sarkozy.

Tous les sondages sont faux, Tout au plus ils donnent une tendance – à erreur constante. Les Français seraient  donc aussi nombreux à souhaiter une victoire de Nicolas Sarkozy que celle de François Hollande, selon les résultats d’un sondage TNS Sofres pour le projet Trielec (1). Le candidat sortant arrive en tête des souhaits de victoire, avec 26% de personnes interrogées (+ 5 points), déclarant spontanément qu’au fond d’elles-mêmes, elles aimeraient que Nicolas Sarkozy soit élu.  Une première pour ce baromètre, réalisé au profit de plusieurs centres d’études politiques, qui doit toutefois être pris avec prudence en raison de la marge d’erreur de 2,5 points. Les enquêtes d’autres instituts ont toutes donné l’avantage à François Hollande depuis des mois, mais l’écart s’est réduit depuis deux ou trois semaines. Le candidat UMP progresse aussi sur le pronostic de qualification, 84% (+18) des Français l’imaginent désormais au second tour. François Hollande est quant à lui stable à 79% (+1). D’autre part, en termes de jugement sur les propositions des candidats, l’écart se resserre nettement entre François Hollande et Nicolas Sarkozy. Ils sont 45% à trouver «convaincantes» les propositions du candidat PS (contre 42% d’un avis contraire), et 41% à penser de même concernant Nicolas Sarkozy (mais 47% les jugent «pas convaincantes»). Dans ce domaine, c’est François Bayrou qui a l’avantage, 41% jugeant ses propositions convaincantes contre 35% d’avis opposé.  Enfin, 27% des personnes interrogées disent ne pas s’intéresser à l’élection présidentielle (- 3). 58% ne sont pas d’accord avec l’idée que la campagne aborde les vrais problèmes des Français.  Deux autres sondages, publiés mercredi et jeudi, montrent une baisse des intentions de vote au premier tour pour François Bayrou, un score relativement stable pour Nicolas Sarkozy et donnent le candidat socialiste victorieux au second tour.  «La première victime des appels au vote utile adressés par l’équipe de François Hollande est le vote en faveur de François Bayrou (…). Désormais en 5e position, le candidat centriste voit nombre de ses électeurs potentiels aller au secours du vote anti-Sarkozy le plus puissant», commente Jérôme Sainte-Marie, de l’institut CSA. Dans l’enquête OpinionWay-Fiducial pour LCI et Le Figaro (2) rendue publique jeudi, Nicolas Sarkozy (28,5%) creuse l’écart avec François Hollande (26%). La semaine précédente, les deux rivaux était respectivement à 28% et 27%. Au second tour, le candidat PS l’emporterait avec 53% des voix, en baisse d’un point, contre 47% à Nicolas Sarkozy. 21% n’expriment pas d’intention de vote contre 19% il y a une semaine. En troisième position, Marine Le Pen perd un point à 16% et Jean-Luc Mélenchon se rapproche d’elle en montant de trois points à 14%. François Bayrou cède lui un point à 11%, et rétrograde de la 4ème à la 5ème place. Eva Joly est inchangée à 2%. Philippe Poutou, +0,5 point, et Nicolas Dupont-Aignan, stable, est à 1%. Nathalie Arthaud (0,5%) et Jacques Cheminade (0%) perdent 0,5%. 9% n’expriment pas d’intention de vote. En ce qui concerne les reports de voix entre les deux tours, François Hollande bénéficierait des voix de 70% des électeurs de Jean-Luc Mélenchon (4% pour Nicolas Sarkozy) et de 85% des électeurs d’Eva Joly (5% pour le président sortant). 36% des électeurs de Marine Le Pen voteraient Nicolas Sarkozy, 18% François Hollande et 46% n’expriment pas d’intention de vote. S’ils sont partagés, les électeurs de François Bayrou sont plus nombreux, pour la première fois, à pencher pour Nicolas Sarkozy (37%) que pour François Hollande (34%) tandis que 29% n’expriment pas d’intention de vote. Dans l’enquête CSA pour BFM/RMC/20 minutes/CSC (3), l’écart entre les deux favoris se resserre au premier tour : Nicolas Sarkozy est stable avec 30% des intentions de vote, mais François Hollande gagne 3 points par rapport à la semaine dernière, à 29%. Au second tour, le socialiste l’emporterait largement face au président sortant avec 54% (+1) contre 46% (-1).  Au premier tour, Jean-Luc Mélenchon s’installe à la 3e place avec 15% (+2,5) devant Marine Le Pen à 13% (-2) et François Bayrou avec 10% (-2,5). Viennent ensuite Eva Joly (1,5%, -1), puis à 0,5% chacun Nathalie Arthaud, Philippe Poutou, et Nicolas Dupont-Aignan, dont les scores sont inchangés. Jacques Cheminade est inférieur à 0,5% (=). Au second tour, l’anti-sarkozysme continue d’être le principal ressort du vote pro-Hollande. 59% (-5) de ceux qui ont l’intention de voter Hollande le feraient «avant tout» parce qu’ils «ne souhaitent pas que Nicolas Sarkozy soit président de la République», et 40% (+6) voteraient en sa faveur par adhésion. Chez les électeurs de Nicolas Sarkozy, l’adhésion au candidat est plus forte : 46% (-1) voteraient pour lui d’abord parce qu’ils souhaitent sa victoire et 53% (+1) parce qu’ils ne souhaitent pas que François Hollande soit président.

Bruel, Debbouze, de gauche mais on veut garder nos sous pour nous ! C’est beau le socialisme version show-biz

 

 

Bruel, Debbouze, de gauche mais on veut garder nos sous pour nous ! C’est beau le socialisme version show-biz

Formidables ces artistes y compris de gauche qui finissent par confondre le talent et le génie. Sympa nos petits chanteurs, nos petits comédiens, mais faudrait pas confondre show-biz et intellectuels. Au non de quelle pensée philosophique s’expriment-ils ? La leur, simplement pour garder leurs sous. De gauche, oui mais contre l’impôt à 75% au dessus d’un million d’euros. Bruel : «Je suis très content de participer à une solidarité, très content de reverser une grande partie de ce que je gagne. Là, ça atteint des proportions où ça devient limite confiscatoire et spoliateur», affirme l’interprète de «Casser la voix» et «Place des grands hommes».   «Les gens qui ont de l’argent sont aussi des gens qui génèrent du travail, de l’emploi, qui génèrent des richesses et qui font tourner aussi une économie», continue-t-il. «Ce n’est pas honteux de faire fortune, ce n’est pas honteux à partir du moment où on redistribue, et on redistribue beaucoup, parce que ne serait-ce que 50% de ce que vous gagnez c’est déjà énorme», a fait valoir Patrick Bruel. Dans l’hebdomadaire Les Inrockuptibles, le comédien Jamel Debbouze qualifie pour sa part de «ridicule» cette proposition du candidat socialiste tout en appelant cependant à voter François Hollande, «directement au premier tour». Quel merveilleux pays où ces artistes qui possèdent effectivement un petit talent se posent en victime du système. Alors qu’ils savent très bien que des milliers et des dizaines d’autres artistes ne gagnent pas le SMIC, alors qu’ils savent très bien que c’est la chance, les circonstances, les médias qui leur a permis d’en faire des vedettes. De là à en faire des intellos qui veulent peser sur la vie politique, il y a un pas que la décence interdit de franchir.

La « lettre au peuple français » de Sarkozy; Ah bon, il sait écrire !

La « lettre au peuple français » de Sarkozy; Ah bon,  il sait écrire !

 

 

 

Le président-candidat Nicolas Sarkozy a présenté ce jeudi une « lettre au peuple français » de 34 pages, tirée à plusieurs millions d’exemplaires et qui leur sera adressée « à partir d’aujourd’hui ».  On savait que le président  possédait  une sémantique approximative comme «  méprisance », une phraséologie  vulgaire (« casse-toi, pauvre-con »), un langage de bonimenteur «  je serai le président du peuple » mais jusque là, on se savait pas s’il savait écrire ; Lire, oui, les textes de Guaino, souvent bien léchés même si sur le fond la ligne laissait à désirer (et parfois à vomir). Par contre,  quand Sarkozy fait de l’improvisation, là c’est autre chose, on a la désagréable impression qu’il vient vous vendre un aspirateur miracle, une sorte d’attitude de camelot qui vend des enclumes à la sauvette. La grande question était de savoir s’il savait écrire. Sans doute puisqu’il a décidé d’écrire au français.  La lettre fait 34  pages, c’est pas un peu long pour un diplômé léger qui a redoublé sa sixième, loupe des examens et réussi sur le fil son examen d’avocat (10 sur 20°)  On aurait pu commencer par une lettre d’une demi page. D’après des sources anonymes, la brouillon de Sarkozy commence ainsi «  Bon alors puisque me posez pas la question, moi je vais y répondre, hein, c’est quoi l’avenir de la France, hein, parce moi je vais vous le dire, on est dans la mouise , et ça fait 5 ans que ça dure. Faut- changer tout, moi j’ai changé ; ça va mieux avec Carla maintenant le Fouquet’s c’est fini. On mange à la cantine de l’Elysée. Faut pas mentir comme Hollande, faut la dire la vérité, moi je suis  le candidat qui dit tout. Et je vous le dis, justement parce que ne vous posez toujours pas la question, je vais y répondre quand même, j’ai vu que les entreprises du CAC 40, elles payaient pas d’impôts.  C’est pas normal, moi je vous le dis ; faut que ça change !……. » Il s’est arrêté là et a remis sa copie à Guaino. Ce dernier est bien embêté, il ne souhaite pas affronter de face le président candidat, toujours un peu coléreux quand on le contrarie. Il adonc suggéré à Sarkozy d’adresser plutôt un SMS à tous les français ‘dans le style «  C bon, G Gchan lé pov vot pr moi »  Le président-candidat — qui veut frapper les esprits — prépare donc  une surprise. Il ne voulait ni d’un catalogue ni d’un programme « figé dans le marbre » comme François Hollande. Lundi, une ultime réunion d’arbitrage s’est tenue avec son équipe.  Il a été décidé qu’un document de 34  pages très politique, énonçant les valeurs cardinales de sa campagne, serait dévoilé. « Une sorte de lettre aux Français », glisse un proche du premier cercle, sur le modèle du texte qu’avait publié… François Mitterrand en 1988.. Il sera imprimé à « plusieurs millions d’exemplaires », selon son conseiller Franck Louvrier. Sarkozy a donc dévoilé  le tout lors d’une conférence de presse salle Equinoxe, dans le XVe arrondissement de Paris, quelques heures après son retour de la Réunion. En fait, il n’a écrit de sa main qu’une ligne et demi, c’est déjà beaucoup !

 

Marine Le Pen et la représentante de Sarkosy, NKM, huées à Sciences-Po

Marine Le Pen et la représentante de Sarkosy, NKM,  huées   à Sciences-Po

 

Les candidats à l’élection présidentielle étaient invités à venir débattre lors d’un forum Elle/SciencesPo. Ici, Nathalie Kosciusko-Morizet et Marine Le Pen / Copie d’écran Youtube Ils avaient tous rendez-vous pour parler aux femmes. Une majorité des candidats à l’élection présidentielle ont été reçus jeudi, toute la journée, lors d’un forum organisé par le magazine ELLE et l’institut d’Etudes Politiques, « Sciences Po ». Débats sur la place de la femme dans la société, propositions, éclairages autour de la campagne, mais également petites phrases et chahut : retour sur une journée de campagne sous le signe de la femme.Ecouter Armelle Levy Débats sur la place de la femme dans la société, propositions, éclairages autour de la campagne, mais également petites phrases et chahut : retour sur une journée de campagne sous le signe de la femme François Bayrou et les piscines François Bayrou a été le premier à monter sur l’estrade du forum organisé par le magazine ELLE/Sciences Po. Si le Net s’est emparé d’une petite phrase qui a fait mouche autour de femmes « qui pesaient plus de 100 kilos » et qui « aimaient nager ». Le candiidat MoDem à la présidentielle défendait ainsi l’idée de Martine Aubry, maire PS de Lille, qui avait mis en place des horaires aménagés pour les femmes, notamment en surpoids, dans les piscines de sa ville. Se sont ensuite succédés : François Hollande, qui s’est dit prêt à lancer un ministère des droits des femmes, Nathalie Arthaud, Nicolas Dupont-Aignan, et Eva Joly. Mais c’est Marine Le Pen, en milieu d’après-midi qui a réveillé l’assemblée. La candidate du FN a brisé le consensus en réaffirmant son opposition aux « avortements multiples », pratiqués à ses yeux comme un moyen de contraception, ainsi qu’aux quotas de femmes en politique. La candidate du Front national s’était attirée des critiques pendant la campagne présidentielle en proposant de dérembourser les « avortements de confort », un terme qui lui a été vivement reproché par ses adversaires.  « Je ne suis pas pour remettre en cause les avortements, mais je dis qu’il y a des dérives et des abus qui remettent en cause ce droit: les femmes qui utilisent ce droit comme un moyen de contraception » en faisant « deux, trois, parfois quatre avortements », a dénoncé la candidate d’extrême droite. Une sentence accueillie par les huées du public d’un forum organisé par le magazine Elle à Sciences-Po et majoritairement composé de femmes.  A l’entrée de l’Institut d’Etudes Politiques, Marine Le Pen avait été accueillie par des étudiants qui tenaient des pancartes dénonçant les « amalgames » et les « stigmatisations » du FN.  Mais le grand absent n’est autre que le président de la République : Nicolas Sarkozy a annulé au dernier moment sa venue à un forum organisé par le magazine Elle à Sciences Po, se faisant remplacer au pied levé par sa porte-parole Nathalie Kosciusko-Morizet, qui a dénoncé un « traquenard » alors qu’elle était conspuée par le public. Il a choisi de ne pas venir « parce qu’il a estimé que les conditions de sa sécurité n’étaient pas réunies », a expliqué la directrice de la rédaction de ELLE, Valérie Toranian. « Je le déplore », a-t-elle ajouté.

 

Parisot qui s’est fait passé un savon pour avoir déclaré son soutien à Sarkozy fait un pas vers Hollande

Parisot qui s’est fait passé un savon pour avoir déclaré son soutien à Sarkozy fait un pas vers Hollande

 

La présidente du MEDEF s’est fait passé un savon par certains adhérents qui n’ont pas apprécié qu’elle se prononce aussi clairement pour Sarkozy. La présidente des entreprises du CAC 40 avait oublié qu’elle quand même d’autres adhérents qui n’ont pas envie d’être matraqués par la gauche sur le plan fiscal. En outre beaucoup de patrons soutiennent l’idée de Hollande sur le dialogue social préférable aux décisions étatistes ; Un rappel utile puis Parisot fait un pas vers Hollande. La présidente du Medef, Laurence Parisot, a salué jeudi l’importance donnée par François Hollande au dialogue social et jugé « étrange » la menace de Nicolas Sarkozy de passer en force. La patronne des patrons prend-t-elle ses distances avec Nicolas Sarkozy ? Laurence Parisot a beau jugé « extraordinaire » le bilan du président sortant et se montrer critique concernant le programme de François Hollande, elle sait trouver des qualités au candidat socialiste. La patronne du Medef a ainsi salué jeudi, sur France 2, l’importance donnée par François Hollande au dialogue social. Pourtant vilipendée par le PS pour son engagement supposé en faveur de Nicolas Sarkozy dans la campagne présidentielle, Laurence Parisot n’hésite pas, dans le même temps à exprimer quelques réserves s’agissant de la conception du dialogue sociale du président-candidat. « L’approche de François Hollande sur le paritarisme, sur la place et l’autonomie du dialogue social est une approche que nous trouvons tout à fait intéressante », reconnaît Laurence Parisot. La patronne des patrons ne se montre pas avare en compliments, jugeant « tout à fait sain » le « regard » et la « capacité » du socialiste « à considérer qu’il peut y avoir une autonomie, une responsabilisation accrue du dialogue social ». Les deux favoris dans la course à la présidentielle n’ont pas, il est vrai, l’intention d’aborder le dialogue social de la même façon. Le favori des sondages prévoit une grande négociation sociale s’il est élu le 6 mai, alors que Nicolas Sarkozy menace les partenaires sociaux de légiférer d’autorité sur les questions sociales. Interrogée sur les attaques de Nicolas Sarkozy contre les corps intermédiaires, Laurence Parisot les juge « assez étrange(s) », soulignant qu’  » il y a des succès issus de ce travail entre syndicats et patronat qui ont été ratifiés, approuvés et même encouragés par le gouvernement »,  La présidente du Medef rappelle au passage que la vocation de son organisation est « de travailler avec tout gouvernement, quel qu’il soit ». Enfin, si elle estime toujours que Nicolas Sarkozy a accompli « un boulot extraordinaire en intensité, en quantité et sur un certain nombre de choses extrêmement bénéfiques pour les entreprises », Laurence Parisot l’assure : elle ne s’engagera « pas sur l’avenir » et rappelle qu’il ne revient pas « à des organisations professionnelles (comme le Medef) d’être partisans. »

 

Nicolas Sarkozy : le projet politique du siècle, les retraités seront payés le 1Er au lieu du 8, le reste du réchauffé qui sent le brûlé !

Nicolas Sarkozy : le projet politique  du siècle, les retraités seront payés le 1Er au lieu du 8, le reste du réchauffé qui sent le brûlé !

 

Faute d’idées nouvelles et surtout de bilan, Sarkozy caresse les retraités (plus de 15 millions) ; Ils seront payés avec 7 jours d’avance. C’est la grande nouveauté du programme qui sent le réchauffé et même le brûlé.  Nicolas Sarkozy annonce donc  le versement des pensions de retraites le 1er du mois au lieu du 8 actuellement, dés le 1er juillet 2012. Ill s’adresse là aux 15,5 millions de retraités en France.  Sur le plan budgétaire, il promet de faire voter la « règle d’or » « dès l’été 2012″, en cas de réélection à la présidence de la République. Ill précise aussi que le retour à l’équilibre financier en 2016 nécessitera un effort de 53 milliards d’euros qui s’obtiendra pour « les trois quarts » grâce à une réduction des dépenses. « Le quart restant » se fera « par la hausse des recettes ». Nicolas Sarkozy confirme que sa lettre aux français est envoyée à partir d’aujourd’hui à plusieurs millions d’exemplaires. Il veut enfin demander le gel de sa contribution au budget de l’Union européenne s’il est réélu, ce qui représenterait selon lui une économie annuelle selon lui de 600 millions d’euros.  Au début de son intervention, Nicolas Sarkozy a commencé par agiter l’épouvantail de l’Espagne qui « après sept ans de gouvernement socialiste » est maintenant un « grand pays », « emporté dans une crise de confiance ».  Ensuite il a dénoncé « le matraquage fiscal promis aux familles et aux classes moyennes » par François Hollande en fustigeant « un festival de dépenses nouvelles ». Il assuré aussi que François Hollande risquait d’être « pris en otage » par Jean-Luc Mélenchon, ce qui risquerait d’abattre en « deux jours » cinq ans d’efforts des Français. Et puis, pour la dernière ligne droite de la campagne, Nicolas Sarkozy annonce un grand rassemblement de ses soutiens le dimanche 15 avril, le même jour que le meeting en plein air de François Hollande au château de Vincennes. 

Présidentielles-Programme Sarkozy : à défaut de programme, le permis de conduire ! De conduire la France ?

Présidentielles-Programme Sarkozy :  à défaut de programme, le permis de conduire ! De conduire la France ?

En manque d propositions crédibles, Sarkozy va faire un programme surprise avec notamment la réforme du permis de conduire.  Une bonne initiative s’il s’agit du permis de conduire la France. Pas sûr qu’il l’obtienne. Lors d’une conférence de presse convoquée à 15H00 (13H00 GMT), quelques heures après son retour de l’île de la Réunion, le président-candidat, toujours devancé dans les intentions de vote de second tour par François Hollande, rendra public un plan annoncé comme « global et cohérent » sous la forme d’un document d’une quinzaine de pages imprimé à des centaines de milliers d’exemplaires.  Selon son entourage, celui-ci pourrait inclure des dispositions visant à faciliter et baisser le coût d’obtention du permis de conduire.  L’idée derrière cette mesure est que « le permis est devenu aujourd’hui un objet de discrimination », or pour « résoudre la question de l’emploi » il faut notamment « résoudre la question de la mobilité », explique-t-on de même source.  D’autres « initiatives » pour l’instant tenues secrètes devraient également figurer au programme du président-candidat, ajoute son équipe, qui promet des « surprises ».  Pour le reste, le document reprendra les mesures que le candidat sortant a déjà dévoilées au compte-gouttes.  Le cadre économique de son discours (TVA sociale, fin des 35 heures) a été présenté dès janvier lors d’un plan d’urgence de lutte contre la crise. Et sa volonté de réformer la formation professionnelle et de réduire l’immigration, si besoin par référendum, dévoilée dans la foulée au Figaro Magazine.  Depuis le 15 février, Nicolas Sarkozy a alimenté ces grands chapitres en multipliant les idées sur l’éducation, l’Europe ou l’emploi. Ou pour s’adapter au projet de ses rivaux, comme il l’a fait en répondant à la proposition inattendue de François Hollande d’imposer à 75% les super-riches, en dégainant un projet de taxation des exilés fiscaux.  Concernant le financement, Nicolas Sarkozy a renvoyé au calendrier de réduction des déficits adressé par la France à Bruxelles. Retour à l’équilibre budgétaire en 2016 par un effort de 115 milliards d’euros réparti en 75 milliards de dépenses en moins et 40 milliards de recettes en plus, dont 32 milliards déjà votés.

 

Programmes présidentiels : faire comme en Espagne, ne rien promettre sinon attention à la gueule de bois

Programmes présidentiels : faire comme en Espagne, ne rien promettre sinon attention à la gueule de bois

 

Comme l’indique le NouvelObs, son exemple fait rêver certains candidats à la présidentielle. Mariano Rajoy, le nouveau président conservateur du gouvernement espagnol, a réussi le tour de force de remporter les élections… sans faire de promesses, sans aligner de propositions, sans publier de programme ! De l’autre côté des Pyrénées, on appelle cela le « marianisme ». Hélas, cette absence de démagogie et ce manque d’ambition ne s’expliquent que par la crise noire dans laquelle s’enfonce le pays. Le « programme » de l’Espagne, comme ceux de la Grèce et de l’Italie avant elle, est désormais dicté par les agences de notations, la Banque centrale européenne, le FMI et l’Union européenne. La France qui votera dans trois semaines échappera-t-elle à cet engrenage de la rigueur imposé de l’extérieur ? Ce devrait être le thème principal de la campagne. Ce n’est pour l’heure qu’une menace diffuse. Hollande, Sarkozy, Mélenchon, Bayrou, Le Pen, Joly, Poutou, Arthaud, Dupont-Aignan ou Cheminade… Les dix candidats multiplient les propositions pour faire avancer – ou reculer ! – le pays.  »La France dans le déni », titrait « The Economist » la semaine dernière, en faisant figurer François Hollande et Nicolas Sarkozy en couverture, dans un pastiche suggestif du « Déjeuner sur l’herbe » d’Edouard Manet. Dans le viseur du magazine libéral : la taxation à 75% de la part des revenus supérieurs à 1 million d’euros préconisée par le socialiste et les promesses tous azimuts du président sortant qui a abandonné toute référence au « modèle allemand » de son avant-campagne. La dette, la réduction des déficits, l’équilibre des comptes… Il n’y a plus guère que François Bayrou qui en parle… tout en déclinant dans les sondages. Jean-Luc Mélenchon, le candidat qui propose le projet le plus généreux, lui, est devenu le troisième homme dans la course à l’Elysée. Est-ce à dire que les électeurs français sont toujours friands de promesses irréalisables et de lendemains qui chantent ? Une partie d’entre eux sans doute. François Hollande, le premier candidat à la magistrature suprême à présenter un projet en 60 propositions chiffrées, s’efforce de maintenir l’équilibre entre un redressement nécessaire des comptes publics et une non moins indispensable relance de la croissance. De son inoxydable plaquette, hélas, seules les propositions de recréer 60 000 postes dans l’éducation et de taxer les super riches occupent le devant de la scène. Très occupé à faire oublier son bilan, Nicolas Sarkozy a reculé au maximum le dévoilement de son propre projet. Immigration, éducation, marché du travail… Il comporte des mesures clivantes propres à monopoliser l’attention jusqu’au premier tour. Mais cette stratégie qui combine « effet d’attente » et « effet d’annonce » est périlleux. Les électeurs risquent fort de voir la ficelle ! D’autant que le président sortant accuse un lourd passif de promesses non tenues, contradictoires, voire illisibles. A la longue, nombre de citoyens se sont laissé convaincre que les promesses électorales n’engagent que ceux qui les lisent. Et pourtant. Si la crise économique, sociale et morale est bien celle que l’on constate, il faudra que le prochain président prenne les mesures qui s’imposent.

Sarkozy insulté et qualifié de « pauvre con » à La Réunion

Sarkozy insulté et qualifié de « pauvre con » à La Réunion

Retour de bâtons pour celui qui a souvent dérapé et qui n’en finit pas d’insulter les corps intermédiaires, les chômeurs, l’opposition. Un débat à sa hauteur, dans le caniveau. »On va te faire la mort dans les urnes », lui a lancé un homme à sa sortie de l’avion. « On va te faire la mort dans les urnes ». L’arrivée, mercredi matin, de Nicolas Sarkozy à La Réunion pour une courte visite électorale a été chahutée. Un homme l’a ainsi interpellé à sa sortie de l’avion : « Pauvre con ! Pauvre con va ! On va te faire la mort dans les urnes ! ». Réponse du président-candidat : un laconique « merci »… La scène s’est déroulée au moment où le président-candidat s’apprêtait à monter en voiture et serrait les mains des militants UMP sur place. En s’approchant des barrières, le jeune homme l’a alors invectivé. Nicolas Sarkozy n’a pas réagi et a poursuivi son bain de foule, continuant de lancer des « merci, merci » en saisissant les mains se tendant vers lui. Peu de temps auparavant, le jeune homme, âgé de 23 ans selon une source policière, avait été pris à partie par une militante UMP qui l’avait frappé alors qu’il insultait Nicolas Sarkozy.  Ce jeune homme a par la suite été interpellé par l’équipe de sécurité de Nicolas Sarkozy et « remis à la police aux frontières », a précisé le directeur de cabinet du préfet de La Réunion, Benoit Huber. Selon lui, il appartient désormais au procureur de la République de décider des suites éventuelles de l’incident.

 

Sarkozy frappe un grand coup, il va faire une lettre aux français : Ah bon, il sait écrire !

Sarkozy frappe un grand coup, il va faire une lettre aux français : Ah bon,  il sait écrire !

 

On savait que le président  possédait  une sémantique approximative comme «  méprisance », une phraséologie  vulgaire (« casse-toi, pauvre-con »), un langage de bonimenteur «  je serai le président du peuple » mais jusque là, on se savait pas s’il savait écrire ; Lire, oui, les textes de Guaino, souvent bien léchés même si sur le fond la ligne laissait à désirer (et parfois à vomir). Par contre,  quand Sarkozy fait de l’improvisation, là c’est autre chose, on a la désagréable impression qu’il vient vous vendre un aspirateur miracle, une sorte d’attitude de camelot qui vend des enclumes à la sauvette. La grande question était de savoir s’il savait écrire. Sans doute puisqu’il a décidé d’écrire au français.  La lettre doit faire 16 pages, c’est pas un peu long pour un diplômé léger qui a redoublé sa sixième, loupe des examens et réussi sur le fil son examen d’avocat (10 sur 20°)  On aurait pu commencer par une lettre d’une demi page. D’après des sources anonymes, la brouillon de Sarkozy commence ainsi «  Bon alors puisque me posez pas la question, moi je vais y répondre, hein, c’est quoi l’avenir de la France, hein, parce moi je vais vous le dire, on est dans la merde, et ça fait 5 ans que ça dure. Faut- changer tout, moi j’ai changé ; ça va mieux avec Carla maintenant le Fouquet’s c’et fini. On mange à la cantine de l’Elysée. Faut pas mentir comme Hollande, faut la dire la vérité, moi je suis  le candidat qui dit tout. Et je vous le dis, justement parce que ne vous posez toujours pas la question, je vais y répondre quand même, j’ai vu que les entreprises du CAC 40, elles payaient pas d’impôts.  C’est pas normal, moi je vous le dis ; faut que ça change !……. » Il s’est arrêté là et a remis sa copie à Guaino. Ce dernier est bien embêté, il ne souhaite pas affronter de face le président candidat, toujours un peu coléreux quand on le contrarie. Il adonc suggéré à Sarkozy d’adresser plutôt un SMS à tous les français ‘dans le style «  C bon, G Gchan lé pov vot pr moi »  Le président-candidat — qui veut frapper les esprits — prépare donc  une surprise. Il ne voulait ni d’un catalogue ni d’un programme « figé dans le marbre » comme François Hollande. Lundi, une ultime réunion d’arbitrage s’est tenue avec son équipe.  Il a été décidé qu’un document de 16 pages très politique, énonçant les valeurs cardinales de sa campagne, serait dévoilé. « Une sorte de lettre aux Français », glisse un proche du premier cercle, sur le modèle du texte qu’avait publié… François Mitterrand en 1988. Le projet devrait s’ouvrir sur le rappel des drames de Toulouse et Montauban, avant de décliner les sujets régaliens, jugés porteurs. Il sera imprimé à « plusieurs millions d’exemplaires », selon son conseiller Franck Louvrier. Sarkozy dévoilera le tout lors d’une conférence de presse salle Equinoxe, dans le XVe arrondissement de Paris, quelques heures après son retour de la Réunion. Un deuxième fascicule recensant 30 à 40 propositions devrait être présenté dans la foulée, ainsi que des annexes détaillant le bouclage financier (115 Mds€ d’efforts en cinq ans). Plusieurs conseillers y ont travaillé depuis des jours : la « plume » Henri Guaino, le « cerveau » de la campagne Emmanuelle Mignon, les jeunes Sébastien Proto et Jean-Baptiste de Froment. Mais tous répètent que le candidat ne s’interdit pas de faire de nouvelles promesses après, « y compris entre les deux tours ! »

Les premières mesures de Hollande à l’Elysée

Les premières mesures de Hollande à l’Elysée

 

Elaboré par l’équipe de campagne sous la houlette de l’ancien Premier ministre Laurent Fabius, le document basé sur les « 60 engagements » pris dès janvier par le candidat socialiste est diffusé avant un grand meeting prévu en fin de journée à Rennes. Les Français « veulent des décisions rapides et précises », a-t-il dit sur RTL. « Nous allons agir vite et en cohérence », a-t-il ajouté, promettant des mesures à la fois pour l’emploi, le pouvoir d’achat et la maîtrise des finances publiques. Cet agenda détaillé consultable sur le site francoishollande.fr paraît à la veille de la présentation du projet du principal adversaire du député PS, le président sortant Nicolas Sarkozy. Les mesures urgentes annoncées entre le second tour de scrutin, le 6 mai, et la fin de la session ordinaire du Parlement, le 29 juin, seront prises pour la plupart par décret. Sont ainsi citées la réduction de 30% des rémunérations des ministres et du chef de l’Etat et la signature d’une « charte de déontologie » plafonnant les effectifs des ministères. Autre mesures immédiates de celui qui se présente comme un « candidat de gouvernement » : l’augmentation de 25% de l’allocation de rentrée scolaire, effective dès septembre 2012 et le blocage pour trois mois des prix du carburant. Un décret pris « après concertation des partenaires sociaux » prévoit la création d’une caution solidaire pour permettre aux jeunes d’accéder à la location.

 

 

France 2 : débat présidentiel par paquet de 5 : un beau cirque en perspective !

France 2 : débat présidentiel par paquet de 5 : un beau cirque en perspective !

 Impossible évidemment de faire un débat à 10 à la télé à moins de tomber dans le cirque ; Du coup, France 2 fait preuve d’uen grande imagination et va faire des débats par paquet de 5. . Cela ne devrait pas être triste quand même ; Cheminade-Sarkozy, quel régal ! ou Poutou- Hollande ! Ce sera nécessairement lamentable mais c’est la traduction d’uen démocratie française malade qui ne sait même pas sélectionner 2 ou 3 candidats et qui permet à des candidats à 2 ou 3%, voire moins d’occuper la scène médiatique. Du coup le fantaisiste de droite Cheminade qui a comparé Obama à Hitler va faire son show. ! France 2 a annoncé mardi qu’elle inviterait les dix candidats à la présidentielle en deux groupes de cinq dans son émission politique « Des Paroles et des Actes », répondant ainsi partiellement à l’appel du dirigeant centriste François Bayrou. Les dix candidats à la présidentielle s’exprimeront séparément pendant 20 minutes lors d’un « grand oral » les 10 et 12 avril ou les 11 et 12 avril, précise la chaîne publique dans un communiqué. « Le candidat socialiste à l’Elysée François Hollande, et le chef de l’Etat sortant, candidat à sa réélection, Nicolas Sarkozy, participeront chacun à un débat différent », ajoute la chaîne publique. France 2 projette d’organiser par la suite une spéciale « Mots croisés » avec les candidats ou leurs représentants mais les modalités de l’émission ne sont pas encore arrêtées. François Bayrou, dont le pari d’accéder au second tour de la présidentielle semble compromis, avait auparavant mis en accusation les médias français et « exigé » de France 2 qu’elle organise un débat entre les dix candidats à l’Elysée sous peine de saisir le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) ou le Conseil d’Etat. Déjà en 2007, le « troisième homme » (18,57%) d’alors avait accusé les médias, notamment la chaîne privée TF1, « d’imposer un deuxième tour tout fait auquel les Français ne sont pas ralliés du tout ». Le candidat centriste a usé des mêmes arguments lundi soir lors d’un meeting à Dijon (Côte-d’Or) avant de durcir le trait mardi. « Cela fait des mois et des mois qu’on nous balade en nous présentant un deuxième tour tout fait », a-t-il lancé à Dijon.

Gonflée la Président du MEDEF, elle accuse la CGT de soutenir la gauche mais, elle, soutient Sarkozy

Gonflée la Président du MEDEF, elle accuse la CGT de soutenir la gauche mais, elle, soutient Sarkozy

 

La présidente du MEDEF se mouille un peu trop en accusant la CGT de faire de la politique «  ce n’est pas le rôle des syndicats ; Elle, par contre soutient Sarkozy «  on a beaucoup transformé la France » ensemble bien entendu. La présidente du MEDEF qui n’est pas la présidente des entreprises françaises mais des entreprises type CAC 40 ne tient pas le même discours que la CGPME plus proche des PME et qui penche  pour Hollande.  Parisot en fait un peu trop en ce moment y compris en s’opposant à la taxation des hauts revenus. Sympathique, encore jeune, elle demeure cependant aussi rétrograde que le patronat du début du siècle dernier en défendant l’indéfendable. Pas sûr que les patrons adhérant au Medef mais qui n’appartiennent pas au cercle du CAC 40 apprécient  un engagement qui pourrait comporter quelques retours de bâtons.

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