Archive pour le Tag 'présidentielles'

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Sarkozy en baisse au premier tour mais IPSOS entretient le suspens pour le second tour !

Sarkozy en baisse au premier tour mais IPSOS entretient le suspens pour le second tour !

Le sondage bidonné d’IPSOS- Fiducial ; Paris match –JDD- Europe 1 se met à l’heure d’été. Sarkozy baisse au premier tour et est bien évidemment battuau second ; ce sondage des amis du président avait bien tenté de pousser les feux pour Sarkozy. Aujourd’hui, il faut bien reconnaître son caractère fantaisiste (notamment sa méthodologie, environ 300 sondés sur intrenet !). Il ya aussi ‘l’audience des médias concernés à préserver. C’est cuit pour le candidat des amis du président candidat ; même Parisot s’est fait remonter les bretelles par certaines troupes ; Au point qu’au-delà du sondage, Parisot a dû demander un rendez vous à Hollande pour se démarquer un peu de son soutien à Sarkozy. A deux semaines du scrutin, Nicolas Sarkozy conserve son avance au premier tour mais sans creuser l’écart avec François Hollande. Avec un score de 28,5%, le président sortant devance ainsi le candidat socialiste d’un 1,5 point qui obtient 27%, selon le baromètre Ifop Fiducial pour Europe 1 – Paris Match – Public Sénat, rendu public mardi. Au second tour, pas de changement notable non plus : c’est bien François Hollande qui l’emporterait avec 53% d’intentions de vote contre 47% au sortant ( on se demande bien comment on peut parvenir à ces 47% !) qui progresse malgré tout d’un point. « Nicolas Sarkozy n’a pas réussi à créer une dynamique suffisante pour distancer fortement François Hollande, comme il l’avait fait à l’époque avec Ségolène Royal », analyse Frédéric Dabi, directeur des enquêtes opinion de l’Ifop, interrogé par Europe 1. « On est toujours dans un ‘mano a mano’. » Derrière les deux principaux candidats, la bataille se fait de plus en plus rude pour prendre la troisième place. Avec 16,5% des intentions de vote, Marine Le Pen progresse d’un point depuis la précédente enquête. Arrivant toujours en tête chez les ouvriers avec 35% des intentions de vote, la candidate frontiste demeure toutefois sous la menace de Jean-Luc Mélenchon. Avec 14%, le candidat du Front de gauche poursuit sa progression (+1 point). « La dynamique Mélenchon continue dans ce baromètre, puisqu’il réalise son score le plus haut », explique Frédéric Dabi. « Marine Le Pen, qui chutait, pour la première fois, reprogresse. Mais l’écart reste assez faible entre elle et Jean-Luc Mélenchon, donc Marine Le Pen reste sous la menace. » François Bayrou, le troisième homme de la présidentielle de 2007, continue à perdre du terrain. Le candidat du MoDem subit un recul de 2 points, soit 3,5 points depuis un mois, et chute sous le seuil symbolique de 10% des intentions de vote (9,5%). « C’est le grand perdant de cette enquête », estime Frédéric Dabi. « Il ne reconstitue qu’un gros tiers de son socle électoral de 2007. » Au second tour, le scénario reste donc identique par rapport à la précédente vague de ce baromètre. Mais avec 53% des intentions de vote, François Hollande devance Nicolas Sarkozy de 6 points, soit l’écart le moins important relevé depuis le premier baromètre Ifop Fiducial pour Europe 1 – Paris Match – Public Sénat. Les intentions de vote en faveur de Nicolas Sarkozy progressent d’1 point depuis l’enquête précédente. Concernant les reports de voix, les électeurs Mélenchon se tournent vers François Hollande à 76% contre 79% lors de la vague précédente et 90% il y a un mois. Même baisse pour les électeurs de François Bayrou, ils sont 29% soit 3 points de moins à reporter leurs voix sur le candidat socialiste.  En revanche, Nicolas Sarkozy bénéficie d’un soutien croissant des électeurs de Marine Le Pen avec 45% des intentions de vote au second tour, soit 6 points de plus que lors de la dernière vague du baromètre, le report de ce segment électoral en faveur de François Hollande recul de 9 points, soit 22% des intentions de vote.

 

Dupont-Aignan : menacé de poursuites pour plagiat

Dupont-Aignan : menacé de poursuites pour plagiat

Le candidat à l’élection présidentielle Nicolas Dupont-Aignan suscite le mécontentement avec son slogan « La France libre ». et pour cause : La France Libre, avec une majuscule, c’est aussi l’expression qui désigne les personnes qui ont retrouvé le général De Gaulle à Londres et à Alger pour à partir de 1940. La Fondation de la France Libre, qui rappelle sa vocation apolitique, demande donc au candidat de rectifier le tir, selon une information révélée par Le Lab d’Europe 1. « Personne ne doit pas s’accaparer le concept, même si, évidemment, chacun peut souhaiter que son pays soit libre », explique le général Robert Bresse, président de la fondation de la France Libre, interrogé par Le Lab d’Europe 1. « Nous craignons un amalgame délicat, c’est un sujet de préoccupation pour nous. Nous préparons un communiqué de presse sur le sujet pour alerter les candidats », ajoute-t-il.

Guignol des présidentielles : Jaques Cheminade diffamé par la presse

Guignol des présidentielles : Jaques Cheminade diffamé par la presse

 

La démocratie française est ainsi faite, on permet à n’importe quel fantaisiste de se présenter (il suffit de 500 signatures sur 45000 possible). Du coup, on se retrouve avec dix candidats. Pourquoi pas 50 ou 100. Le débat est évidemment impossible, c’est la brocante politique, on y trouve tout et rien ; Cheminade, est l’exemple même de cette démocratie pervertie ; Logiquement chaque candidat doit représenter un courant de pensée, une sensibilité sociale, une philosophie ; Lui ne représente que lui-même, un patchwork d’idée farfelues.  Pourtant Cheminade a expliqué ses mauvais scores dans les sondages – moins de 0,5% dans le dernier baromètre Ifop-Fiducial pour Europe 1, Paris Match et Public Sénat -, par le traitement des médias à son égard. « Entre le 1er janvier et le 19 mars, j’ai eu 0,4% de la couverture médiatique totale de tous les candidats. Difficile de décoller dans ces conditions », a déclaré le « candidat pour le sursaut », invité de la matinale d’Europe 1. « La presse écrite a écrit des articles tout à fait étonnants à mon sujet. Je me suis senti diffamé », a-t-il aussi affirmé.

 

 

La démocratie française est ainsi faite, on permet à n’importe quel fantaisiste de se présenter (il suffit de 500 signatures sur 45000 possible). Du coup, on se retrouve avec dix candidats. Pourquoi pas 50 ou 100. Le débat est évidemment impossible, c’est la brocante politique, on y trouve tout et rien ; Cheminade, est l’exemple même de cette démocratie pervertie ; Logiquement chaque candidat doit représenter un courant de pensée, une sensibilité sociale, une philosophie ; Lui ne représente que lui-même, un patchwork d’idée farfelues.  Pourtant Cheminade a expliqué ses mauvais scores dans les sondages – moins de 0,5% dans le dernier baromètre Ifop-Fiducial pour Europe 1, Paris Match et Public Sénat -, par le traitement des médias à son égard. « Entre le 1er janvier et le 19 mars, j’ai eu 0,4% de la couverture médiatique totale de tous les candidats. Difficile de décoller dans ces conditions », a déclaré le « candidat pour le sursaut », invité de la matinale d’Europe 1. « La presse écrite a écrit des articles tout à fait étonnants à mon sujet. Je me suis senti diffamé », a-t-il aussi affirmé.

 

Le baromètre JDD-Fiducial- JDD-Paris match – Europe 1 –IPSO toujours a beau fixe pour Sarkozy, c’est beau la déontologie

Le baromètre JDD-Fiducial- JDD-Paris match – Europe 1 –IPSO toujours a beau fixe pour Sarkozy, c’est beau la déontologie

 

Depuis plusieurs jours le baromètre d’IPSOS est encore plus détraqué de d’ordinaire, flèche verte pour indiquer que Sarkozy remonte alors que son pourcentage ne varie pas ; toujours à 29%  et 26.5%  pour Hollande Les  amis du président mettent le paquet pour faire remonter la pente au candidat du peuple. Sondage quotidien sur 300 internautes ; Un vrai sondage au doigt mouillé qui bafou toutes les règles scientifiques des statistiques de sondages ; Au deuxième tour, selon les «  pronostics » Hollande et Sarkozy sont même au coude à coude, pronostic effectué dans le marc de café des journalistes des rédactions concernées, comme les sondages d’ailleurs ; Au fait qui paye les sondages ? Les médias, les partis politiques et le gouvernement ; pas question de trop décevoir celui qui paye. C’est beau la déontologie. Moi j’ai fait un sondage auprès de ma concierge et de ma femme, Sarkozy est aussi à égalité avec Hollande au deuxième tour, comme quoi les principes scientifiques approximatifs rejoignent parfois la vox populi.

Rama Yade : le slalom politique passe par Colombes ; elle a besoin de Sarkozy et se rallie à lui

Rama Yade : le slalom politique passe par Colombes ; elle a besoin de Sarkozy et se rallie à lui

Promue par Sarkozy qu’elle a adoré, puis détestait, avant de se rallier à Borloo puis de revenir depuis quelques jours chez Sarkozy, Rama Yade à tout compris de la politique. Il faut savoir naviguer et prendre le vent. Intelligente, sympa mais déjà tellement faux cul ! L’ex-secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme veut devenir députée. Et elle prépare déjà les municipales de 2014 à Colombes, où elle est conseillère municipale d’opposition. .

Mais la campagne est rude face à des adversaires UMP, Manuel Aeschlimann (député sortant), et PS, Sébastien Pietrasanta (maire d’Asnières et candidat aux législatives), qui ne comptent pas lui dérouler un tapis de roses. Pour leJDD.fr, la première vice-présidente du Parti radical de Jean-Louis Borloo dévoile ses priorités, réplique aux attaques, égratignes ses concurrents et explique son positionnement par rapport à Nicolas Sarkozy.

Pourquoi êtes-vous candidate dans la 2e circonscription des Hauts-de-Seine?
Je veux porter un projet, une vision, pour mon territoire. Cette circonscription, qui a crû de 15.000 habitants en dix ans, est en voie de paupérisation depuis que Colombes et Asnières sont gérées par des maires socialistes. En même temps, le député sortant [Manuel Aeschlimann, UMP] incarne, avec ses casseroles judiciaires et ses méthodes d’intimidation, le contraire de la République irréprochable. Mes concurrents ne sont clairement pas à la hauteur. Les habitants n’en peuvent plus. Ayant été deux fois ministre puis ambassadeur en même temps qu’élue de la circonscription, je veux mettre mon expérience et ma compétence au service des Asniérois et des Colombiens, tout en incarnant ce renouvellement dont l’Assemblée nationale a besoin. Saviez-vous que 45% des députés en sont à leur 3e mandat? Et 10% à leur 6e mandat?

Quelles sont vos trois priorités?
L’école, la sécurité et le développement économique. A l’Assemblée, je me battrai pour obtenir plus de moyens pour les écoles de la circonscription. Je défendrai aussi l’instruction, qui privilégie le savoir et non le plaisir de l’enfant. Qu’on arrête de transformer les professeurs en animateurs sociaux ! Et de duper nos jeunes en leur donnant des diplômes sans valeur.

Que proposez-vous pour la sécurité?
Dans le nord des Hauts-de-Seine, les chiffres de la délinquance ont explosé, notamment la délinquance lourde. Il y a un sentiment d’impunité. Je compte déposer une proposition de loi rendant l’armement obligatoire pour la police municipale. Je voudrais aussi qu’on crée une école nationale de police territoriale, pour mieux former les policiers municipaux. J’ai également un projet pour la jeunesse désœuvrée qui tient les murs et sombre dans les trafics : créer un service militaire de formation à un métier, à l’image du service militaire adapté en outre mer. Et je veux un gardien d’immeuble dans chaque HLM pour assurer la prévention.

Et le « développement économique »?
On présente souvent les Hauts-de-Seine comme un département riche. Or, le nord ne l’est pas. On voit arriver de plus en plus de jeunes couples qui ne peuvent plus se loger à Paris. Cette mutation démographique n’a pas été anticipée par les élus locaux, ce qui se traduit par une dégradation du cadre de vie : il faut des crèches, des écoles, des services de proximité, des entreprises… Il faut cesser la densification du territoire qui ne vise qu’au clientélisme électoral des quartiers populaires. En lieu et place du matraquage fiscal et de l’endettement à outrance accompagné de dettes toxiques, ces facilités privilégiées par la gauche, il faut une véritable vision économique de long terme afin d’attirer les entreprises.

Ces propositions ne sont pas du ressort du député… Vous faites une campagne municipale anticipée?
Bien sûr! Je considère que derrière ces législatives se jouent les municipales de 2014. Je lie clairement les deux élections. Le député peut pousser pour faire venir des entreprises. Il peut se battre auprès de l’Etat, dont je connais bien le fonctionnement, pour les transports, les gares ou les stations de métro. Il est un atout décisif pour la reconquête de ces 2 grandes villes du nord des Hauts-de-Seine.

Que reprochez-vous à Manuel Aeschlimann?
Le député sortant n’est pas un modèle pour les jeunes. Il passe plus de temps dans les tribunaux qu’à l’Assemblée nationale, où il est un champion de l’absentéisme. Il a été condamné en première instance et en appel à une peine d’inéligibilité pour délit de favoritisme ; on attend la décision de la cour de cassation. Un tel énergumène ne mérite pas de représenter ses concitoyens. Il a même annoncé que sa femme le remplacerait en cas d’empêchement… Pourquoi pas sa grand-mère tant qu’on y est? Ils pensent que le mandat leur appartient, un patrimoine familial qui s’hérite et se transmet. C’est du pur népotisme!

Les deux villes qui composent cette circonscription sont passées à gauche en 2008…
A cause des errances de l’actuel député, on est arrivé à cette situation ubuesque où une ville, Asnières, majoritairement à droite se retrouve avec un maire de gauche. Le candidat socialiste [Sébastien Pietrasanta] n’a été élu que par défaut, grâce au rejet de son prédécesseur. Mais les gens ne veulent ni de l’un ni de l’autre.

Comment interprétez-vous la polémique concernant votre domiciliation et votre inscription sur les listes électorales?
Ridicule, pathétique et minable! On est loin de la grande politique. Le député sortant et le maire socialiste ont voulu faire croire, sous prétexte que j’ai deux adresses, que j’étais parachutée, moi qui suis arrivée dans la circonscription en 1987 et qui suis élue depuis quatre ans ! Ces deux adresses n’étaient même pas cachées. Le plus ridicule dans tout ça, c’est qu’il n’est nul besoin d’être inscrite sur leurs listes pour être candidate dans la circonscription. Sans doute ont-ils oublié de lire le code électoral.

Le juge du tribunal d’instance a établi que votre « domicile réel » se situe dans le 18e arrondissement de Paris
Ce n’est pas à un juge de décider de cela. Je suis propriétaire d’un appartement à Paris et locataire d’un nouvel appartement à Colombes. Est-ce interdit? Les électeurs ont d’autres préoccupations. Demandez plutôt au sortant de s’expliquer sur son bilan et sa conduite. Est-il normal, par exemple, qu’un député français défende, en tant qu’avocat, un milicien congolais, accusé de crime contre l’humanité par la Cour pénale internationale? Ou encore un chanteur congolais accusé de viol? Moi aussi, j’aurais des choses à dire…

Vous venez d’annoncer que vous voterez pour Nicolas Sarkozy au premier tour de la présidentielle. Avez-vous eu une réponse de l’Elysée?
Non. Je ne recherche pas un échange de bons procédés.

Avez-vous décidé de fermer les yeux sur la « droitisation » de l’UMP que vous dénonciez encore récemment?
Il est normal après le retrait de Jean-Louis Borloo de se positionner par rapport aux autres candidats, après une période de réflexion. Nicolas Sarkozy est désormais le seul candidat de la droite. Et je souhaite la victoire de ma famille politique. Il faut tout faire pour empêcher l’élection de François Hollande qui n’a pas la stature présidentielle. Si j’ai pris le temps de la réflexion, c’est parce que j’étais gênée par les déclarations très dures, sur les chômeurs, l’immigration, les civilisations qui ne se valent pas… Nicolas Sarkozy mérite mieux que de se laisser enfermer dans ces polémiques. Ça s’est calmé. Il y a eu des signaux apaisants… même si on ne peut pas encore parler de virage social. Je ne doute pas qu’un rééquilibrage viendra. C’est la condition de la victoire de Nicolas Sarkozy, comme je le souhaite.

Nicolas Sarkozy a dit à votre endroit : « Chacun a sa conception de la fidélité »…
Je suis fidèle à mes idées de 2007.

Vous regrettez le Sarkozy de 2007?
J’aimerais tant retrouver le Nicolas Sarkozy d’il y a cinq ans. C’est ma seule référence. Et elle est solide. Vous voyez, je suis fidèle.

 

Sarkozy pédale près du cap Nègre pour remonter la pente électorale

Sarkozy pédale  près du cap Nègre pour remonter la pente électorale

Le président Nicolas Sarkozy, candidat à sa propre succession à l’Elysée, était pour le week-end pascal dans le Var, où il a notamment fait du vélo dimanche, il s’entraîne dur pour remonter la pente électorale, la côte sera dure et le décente encore plus sévère avec à l’arrivée une armée de juges d’instruction. Sorti à vélo vers 10H20, entouré de trois accompagnateurs, il a regagné un peu moins de deux heures plus tard la résidence du cap Nègre, propriété de la famille de son épouse Carla, située en bord de Méditerranée.  En short noir et t-shirt blanc à manches longues, il a fait en sortant un petit signe de la main aux journalistes présents devant la résidence, avant de saluer de la même manière à son retour les quelques badauds postés là.  Son épouse devrait rester dans le Var toute la semaine, a-t-on appris de sources proches du dossier.  Ce week-end a lieu aussi le 4e Trophée annuel Virginio Bruni-Tedeschi, une régate organisée à la mémoire du frère de Carla Bruni-Sarkozy disparu en 2006. La remise du prix est prévue lundi après-midi sur la plage de Cavalière.

NKM : Réforme du permis de conduire, un « coup de pouce pour la jeunesse » mais un peu court pour un programme politique

NKM : Réforme du permis de conduire,  un « coup de pouce pour la jeunesse » mais un peu court pour un programme politique

Nathalie Kosciusko-Morizet, ex ministre qui s’occupait peu d’écologie et pas du tout du transport (comme Mariani qui lui s’occupe de l’immigration au lieu du transport) approuve évidemment la réforme Sarkozy du permis de conduire ; s’intéresser au permis de conduire c’est important mais c’est un peu court comme programme politique ; « François Hollande avait choisi de faire de la jeunesse un slogan. Nicolas Sarkozy prouve, lui, qu’il sait en faire une priorité », déclare la porte-parole dans un communiqué.  Nicolas Sarkozy a présenté une réforme du permis de conduire afin de rendre l’examen « moins long et moins cher », dans une interview au Journal du Dimanche.  Il propose à cet effet que « les auto-écoles viennent) dans tous les lycées apprendre le code aux jeunes » et que « l’examen (soit) organisé dans les établissements ». « Tous les lycéens quitteront l’école avec le code en poche », dit-il.   »Pour l’examen de conduite, l’Etat prendra l’engagement d’un délai maximum d’un mois entre deux essais. Enfin, à tous ceux qui effectuent le service civique, nous offrirons la possibilité d’apprendre à conduire et de passer le permis », affirme-t-il. De son côté, son rival socialiste, François Hollande, a promis un « forfait » pour que « chaque jeune en service civique » puisse passer son permis de conduire. Son objectif est que « 100.000 jeunes » participent au service civique. Mme Kosciusko-Morizet estime que la réforme promise par Nicolas Sarkozy « permettra aussi de faciliter l’insertion professionnelle des jeunes pour qui le permis est souvent indispensable notamment en banlieue et en zone rurale pour obtenir un emploi ».   »Par cette proposition et contrairement au candidat socialiste, Nicolas Sarkozy démontre à quel point il sait imaginer des solutions simples, concrètes et efficaces au service de tous les Français, et notamment de ceux qui en ont le plus besoin », poursuit NKM.  Elle précise que « les écoles de conduite, nécessaires à la formation de chacun, seront naturellement associées à la mise en œuvre de cette réforme

 

The Voice sur TF1 : un nouveau concept qui peut servir à la politique ; la qualité et non le look

The Voice sur TF1 : un nouveau concept qui peut servir à la politique ; la qualité et non le look

 

Magnifique émission qui nous réconcilie avec la télé, et qui nous fait oublier cette détestable télé réalité. The voice qui ne s’intéresse qu’à la qualité des voix et qui permet de faire émerger des chanteurs aux qualités inconnues en France, bien meilleurs que la plupart des vedettes franchouillardes du showbiz français. Un concept qui pourrait inspirer la politique ; Les lecteurs tourneraient le dos aux candidats (ce qu’ils font mais en se bouchant les oreilles), n’écoutant que la qualité des discours et non le look. Ça changerait beaucoup de choses. En effet la plupart de nos candidats, les principaux, sont en fait des comédiens manipulés par des metteurs en scènes, des paroliers, par des DIR. Com. La mise en scène, le son, l’ambiance, la gestuelle comptent tout autant que le fond sinon davantage. Témoin ce pauvre Bayrou, à peu près le seul à faire un constat lucide sur la situation économique ; plus il dit vrai, plus il plonge dans les sondages, sexy comme une planche à repasser ce Bayrou, ça ne passe pas. Il n’a pas le talent d’un Mélenchon ou du Sarkozy, plutôt l’allure d’un notaire. En plus il donne des leçons de calcul, de français à la classe politique et surtout à Sarkozy qui en a bien besoin. Non,  les français préfèrent les belles histoires, même fausses, pas les coincés sérieux ; Barre, Delors, Mendès France en ont fiat les frais. Des comédiens, voilà ce qui plaît mais qui déplaît aussi quand le comédien est élu. Mitterrand, Chirac, Sarkozy, quel talent, quel comédiens ; c’est le profil qu’on souhaite quand partout en Europe on choisit aujourd’hui des réalistes pour affronter la crise. C’est la France, le spectateur est complice du comédien, c’est le théâtre total ! Mais  la démocratie au rabais.

Sarkozy : Hollande veut mois de riches moi, je veux moins de pauvres ou le mélange pervers des cadeaux aux riches et de la montée des prélèvements obligatoires, la dialectique habituelle du bonimenteur.

Sarkozy : Hollande veut mois de riches moi, je veux moins de pauvres ou le mélange pervers des cadeaux aux riches et de la montée des prélèvements obligatoires, la dialectique habituelle du bonimenteur.

 

Sarkozy interrogé par RTL mélange frauduleusement l’augmentation des prélèvements obligatoires (payés par tous) et l’absence de cadeaux aux riches. Un argumentaire fallacieux. Témoignage.

 

Interview de Sarkozy sur RTL

« Les Echos », mardi, rendaient compte d’une étude effectuée par l’Institut des études publiques qui est rattaché – ça à l’air très sérieux – à l’école d’économie de Paris. Je vous montre le titre Nicolas Sarkozy : Depuis 2002, les ménages très aisés ont profité des baisses d’impôts six fois supérieures à la moyenne. Vous contestez ce bilan ?

Je le conteste totalement, et je vais vous dire pourquoi. Hier pendant la conférence de presse, un journaliste d’un quotidien économique, « alors expliquez-nous. Avec vous, les impôts n’ont pas baissé, les prélèvements obligatoires ont augmenté ». Il faut savoir, soit on a fait des cadeaux aux riches, et dans ce cas-là, les impôts ont baissé. Soit on n’a fait aucun cadeaux aux riches – entre guillemets – sans jamais qu’on définisse qui c’est, et dans ce cas-là, ce procès est un procès injurieux et injuste.

Mais la fiscalité des ménages les plus aisés a baissé en dix ans. Ça a l’air d’être une réalité statistique.

Non, non, c’est parce qu’un organisme Théodule, dont personne ne connait l’intérêt, ni l’importance, ni la crédibilité dit quelque chose, qu’un journaliste fait un titre, que c’est une réalité. Monsieur Aphatie, un mensonge répété ne fait pas une vérité. La question est très simple. Les prélèvements obligatoires,

L’étude disait que les chiffres étaient têtus.

Alors restons sur les chiffres. Les prélèvements obligatoires, ont-ils baissé avec la crise ou pas ? Ils ont augmenté. Si les prélèvements obligatoires ont augmenté, comment peut-on dire qu’on a fait des cadeaux aux plus aisés et que leur fiscalité a progressé. Si les impôts ne baissent pas, il faut choisir. Soit on me reproche de ne pas avoir fait assez baisser les impôts, et je réponds : « dans la crise, il était normal que les plus aisés payent davantage que les autres. Soit les impôts ont baissé, et dans ce cas-là, sur cette affaire de riches. Ce sont les mêmes qui disent, il ne faut pas stigmatiser, faut stigmatiser les étrangers en situation irrégulière, il faut stigmatiser le délinquant. En revanche, celui qui travaille, paie ses cotisations, paie ses impôts, ne demande rien à la société, celui-là, on peut lui taper dessus à bras raccourcis, matin midi et soir. On veut lui supprimer le quotient familial, ça c’est pas gênant, et on fixe la barre entre les riches et les pauvres à 4000 euros pour un couple, alors il y a une différence entre monsieur Hollande et moi, c’est vrai : il veut moins de riches, moi je veux moins de pauvres.

Bayrou à la Réunion : non aux carottes australiennes

Bayrou à la Réunion : non aux carottes australiennes

Il a souvent raison Bayrou, le seul candidat réaliste. Mais ça ne passe pas. Même à l Réunion, pourtant, il essaye. Dommage, c’est le seul candidat un peu sérieux mais la France préfère les démagogues. Vie chère, chômage, etc. Le candidat François Bayrou a entamé dimanche un déplacement de campagne à La Réunion par une première visite remarquée : le quartier populaire du « Chaudron », épicentre d’émeutes il y a six semaines, où aucun de ses concurrents à la présidentielle n’a mis les pieds. « J’avais reçu de nombreux messages me disant de ne pas y aller », a confié le candidat MoDem à l’issue de sa visite du quartier du Chaudron, visiblement ravi d’avoir damer le point à ses concurrents plus frileux. Il faut dire que le leader centriste est à La Réunion un peu comme chez lui avec en poisson pilote, la présidente MoDem du Conseil général, Nassimah Dindar. Dès son arrivée à l’aéroport Roland-Garros de Saint-Denis, le leader centriste a pu sentir la chaleur réunionnaise avec l’accueil d’une centaine de supporters enthousiastes avec sifflets, tambourins et banderoles proclamant: « La Réunion avec Bayrou » ou « Bayrou président ». Il s’est rendu au marché coloré du Chaudron où il a longuement déambulé entre les étals, dialoguant avec marchands et clients sur la vie chère et le chômage galopant qui a touché fin 2011 29,5% de la population active, dont 60% des jeunes de 15 à 24 ans. François Bayrou s’est voulu positif, évoquant les atouts naturels et touristiques de l’île et le « miracle de l’harmonie » du melting-pot réunionnais mais il a également dénoncé « l’inacceptable taux de chômage des jeunes ». « S’il y a une politique nouvelle à construire, ici comme en France, c’est de reconstruire des emplois chez nous », a-t-il lancé fidèle à son credo du « Produire en France ». « Sur ce marché, il y a des carottes importées d’Australie, vous ne pensez pas qu’il y a à La Réunion le climat, l’eau, la terre pour que l’on puisse produire pour la population réunionnaise », a-t-il dit. « Il faut penser différemment l’outre-mer, pas comme une charge, une obligation mais comme une clef de développement », a-t-il souligné, en estimant que l’île pourrait devenir « un paradis des énergies renouvelables », du tourisme et de l’agro-alimentaire. François Bayrou propose « une zone franche globale » pour soutenir la production, avec un allègement des charges pour chaque emploi créé

Dati, « miss Dior » attaque hollande sur les banlieues

Dati, « miss Dior » attaque hollande sur les banlieues

 

Surréaliste cette attaque de Dati à l’égard de Hollande sur les banlieues. La mondaine qui s’habille chez Dior, oublie d’assumer son mandat de députée européenne attaque sur les banlieues qu’elle e sûrement oublié depuis longtemps comme beaucoup de parvenus ; D’ailleurs elle ne vise pas un mandat dans ces banlieues mais à Paris chez les bobos.  L’eurodéputée UMP Rachida Dati qui par ailleurs  participe très peu aux débats européen a fustigé dimanche dans un communiqué le « mépris affiché » par François Hollande qui avait ironisé sur l’annonce d’un nouveau « plan Marshall » pour les banlieues en relevant que leurs habitants ne « savaient même pas qui était M. Marshall ». , le candidat socialiste, qui entamait un déplacement de 48 heures dans plusieurs banlieues françaises, avait expliqué que ces quartiers « n’attendent pas un plan Marshall – d’ailleurs elles ne savent même pas qui était M. Marshall – mais de la considération, du respect et des politiques durables ».   »Il faut un culot monstre, pour celui qui faisait partie du système PS déjà il y a 30 ans, pour revenir sur les lieux de leur lâcheté. Là où la gauche a cruellement abandonné leurs habitants, qu’ils ont toujours considérés comme des citoyens de seconde zone », a réagi l’ex-ministre.   »Quelle condescendance de traiter leurs habitants comme des électeurs de dernier ressort! Et quand malgré tout, ils souhaitent défendre les couleurs du PS aux législatives, on les y empêche en parachutant d’autres personnes considérant sans doute qu’ils ne connaissent pas l’existence de l’Assemblée nationale! », a-t-elle enchaîné.  L’attaque sur les parachutages vise en fait Fillon à Paris mais comme il ne faut pas trop déplaire à la majorité, on utilise le biais de l’adversaire pour dénoncer son propre camp.   »Comble du mépris, estimant qu’un +plan Marshall+ n’est pas nécessaire dans nos banlieues, François Hollande affirme que leurs habitants ne savent pas qui est M. Marshall », regrette Mme Dati.   »Ils vont à l’école, M. Hollande! Ils ont le même programme d’histoire que vos enfants, ne vous en déplaise ». Si seulement c’était vrai ! Ce discours de la mondaine Dati est évidemment de la pure démagogie. Certes la gauche n’a guère fait mieux que la droite pour les banlieues mais Dati a oublié  les banlieues depuis longtemps.  , cette parvenue qui comme Sarkozy a loupé la moitié de se examens, a même falsifié son CV pour entrer par la petite porte son entrer à l’école de la magistrature ne s’intéresse qu’à son arrière, son look, son vrai diplôme, la politique n’est pas une fin mais un moyen ; C’est l’exemple même du bling bling.

Le vote « utile Mélenchon » d’après Emmanuel Rivière de TNS-Sofres

Le vote « utile Mélenchon » d’après  Emmanuel Rivière de TNS-Sofres

Retour sur la semaine politique écoulée avec en premier lieu la campagne de Jean-Luc Mélenchon qui le place, selon certains sondages, à la troisième place. Analyse de cette dynamique.  Avec le politologue Emmanuel Rivière, directeur du département Stratégies d’opinion à l’institut TNS-Sofres. « Il y a un vote utile Mélenchon » prévient Emmanuel Rivière. Dans le sens où les gens ont besoin d’une traçabilité de leur vote et qu’ils voient à quoi cela va servir. Et en interrogeant les électeurs  possibles de Jean-Luc Mélenchon, « la moitié nous a dit j’adhère à ces idées et l’autre moitié c’est pour adresser un message à François Hollande. »  Est-ce que la percée du candidat du Front de gauche peut-elle inquiéter véritablement François Hollande ? Non pas réellement juge Emmanuel Rivière. « Le problème est de savoir, et l’UMP a mis l’accent dessus, quel poids le succès de Jean-Luc Mélenchon au premier tour aura sur le positionnement«  de François Hollande. Et à ce moment-là, comment les électeurs de François Bayrou vont-ils le prendre en considération « si François Hollande est trop tiré vers la gauche… »

Bayrou à Sarkozy : leçon de démocratie

Bayrou à Sarkozy : leçon de démocratie

François Bayrou a ironisé dimanche sur les réserves de Nicolas Sarkozy concernant un éventuel financement intégral des campagnes pour Olivier Besancenot, Jean-Luc Mélenchon ou Marine Le Pen. « Je pense que Nicolas Sarkozy n’a pas réfléchi une minute avant de prononcer cette phrase car sa déclaration ne tient pas debout. Prétendre qu’en démocratie, il faudrait exclure du financement public les opinions avec lesquelles on est en désaccord, c’est tout de même fort de café », a réagi le candidat du MoDem en déplacement à La Réunion. « Alors je lui rappelle que ce principe qu’il semble contester, cela s’appelle la démocratie. La démocratie, cela consiste à accepter que s’expriment des opinions même quand on est en désaccord avec elle », a-t-il asséné. Interrogé dans Le Journal du Dimanche sur le projet de référendum sur la moralisation de la vie publique proposé par François Bayrou, Nicolas Sarkozy explique y être favorable sur le principe, mais que tout dépendait de la question. « Ainsi », explique-t-il, « je suis réservé sur le financement intégral des campagnes par le contribuable (l’une des propositions proposée au référendum par le leader centriste, ndlr). On va demander de l’argent pour que M. Besancenot puisse insulter la société, pour que M. Mélenchon puisse accabler les institutions, pour que Mme Le Pen puisse défendre ses idées? C’est cela la moralisation? Ce serait plutôt une déresponsabilisation. Les lois sont précises. La limitation des dépenses est aujourd’hui drastique, par rapport au passé. Rien ne passe dans le filtre, tout est vérifié », a fait valoir le président-candidat UMP.

 

Nicolas Sarkozy «sent monter la vague» de rejet ?

Nicolas Sarkozy «sent monter la vague» de rejet ?

 Alors que les sondages l’annoncent systématiquement perdant au second tour, le candidat UMP, qui brigue son deuxième mandat, affiche un optimisme sans faille. «Je sens la vague monter», confie-t-il, au terme d’une semaine décisive dans laquelle il a présenté son programme. «Vous avez déjà vu un candidat perdre six points et gagner l’élection ?», glisse-t-il en visant François Hollande.  Dans cette interview, Nicolas Sarkozy enfile les gants de boxe contre son rival socialiste. A l’approche du premier tour, son ton se durcit contre celui qui reste le favori dans la course à l’Elysée. Comme il l’a déjà fait cette semaine, il fustige «cette gauche caviar, si loin du peuple», à laquelle il reproche de lui donner des leçons de morale sur l’immigration, alors qu’elle habite à Saint-Germain-des-Près, quartier emblématique de l’intelligentsia parisienne.  Si Nicolas Sarkozy ne fait pas de grandes annonces, il officialise son projet de réforme du permis de conduire. Une proposition qui était dans les cartons de son équipe de campagne depuis plusieurs jours. Là aussi, le combat fait rage puisque François Hollande a également fait des annonces hier soir sur la même thématique à Aulnay-sous-Bois. « Jamais les candidats du premier tour n’ont eu à débattre les uns contre les autres ». Nicolas Sarkozy refuse d’affronter avant le 22 avril prochain, ses dix adversaires politiques. Alors que l’émission de France 2 proposera mercredi et jeudi ces débats, le président-candidat ne se prêtera pas à ce jeu. « On ne peut pas participer à la finale quand on a pas gagné la demi-finale, c’est la règle du sport », analyse-t-il. Par contre, il est prêt à accepter deux débats entre les deux tours avec l’autre finaliste.  « Le marronnier de la vie politique c’est de dire que la campagne n’intéresse pas ». De nombreux observateurs de la vie politique analysent une campagne qui manque de ferveur et craignent une forte abstention alors que le premier tour tombe en pleine période de vacances scolaires. Nicolas Sarkozy n’est pas de cet avis. « La mobilisation est plus forte que je l’avais connu lors de la précédente campagne. Je sens monter la vague », la vague de rejet sans doute, parce il faut bien convenir qu’il n’est pas crédible en accusant la gauche d’être du coté des riches qu’il a gavé pendant 5 ans. Plus c’est gros, plus ça passe. Mais justement, les propos du bonimenteur ne passent plus.

 

Marine Le Pen veut interdire les supermarchés

Marine Le Pen veut interdire les supermarchés

Dernière idée en date de la présidente du Front national pour relancer l’emploi : protéger le commerce de proximité en interdisant les grandes surfaces dans les villes de moins de 30.000 habitants. Une proposition jugée « démagogique » par la Fédération du commerce et de la distribution.  C’est dans un entretien au quotidien régional Le Progrès, paru ce jour, que Marine Le Pen a lancé sa croisade anti-grandes surfaces. À la question : « Que proposez-vous pour relancer l’emploi ? », la présidente du FN répond : « Interdire la présence de la grande distribution dans toutes les villes de moins de 30.000 habitants. » Des enseignes qu’elle accuse de « tuer le petit commerce ». Et de mettre en avant une mesure italienne des années 1970, quand les commerçants se sont regroupés en une association, Confcomercio, pour imposer ces restrictions. « Les résultats ont été excellents en termes d’emploi. » Des propos aussitôt jugés « démagogiques et électoralistes » par la Fédération des entreprises du commerce et de la distribution (FCD). Selon un sondage Ifop publié mi-mars pr la mutuelle Médicis, les petits commerçants se sentent en effet « abandonnés par les pouvoirs publics ». Ils ne seraient plus que 37% à souhaiter donner leur voix à Nicolas Sarkozy, soit 7 points de moins qu’en 2007. Dans un communiqué, la FCD souligne que « les enseignes de la distribution répondent à des besoins, avec des formats divers et adaptés (hypermarchés, supermarchés et magasins de proximité) sur tout le territoire ». Avançant que la grande distribution, forte de « 750.000 emplois », « en recrute chaque année 100.000, dont la moitié sont des jeunes peu qualifiés ».  Deux études de l’Insee, parus dans la décennie 2000, ne dressent  pas non plus le tableau noir brossé par Marine Le Pen. En 2007, l’institut de statistiques notait ainsi que « le nombre de commerces traditionnels baisse moins rapidement depuis dix ans. il augmente même dans certaines activités. » Une autre étude, portant sur l’emploi dans le commerce de détail alimentaire, montre que, tandis que les supermarchés regroupent de plus en plus de salariés, le petit commerce n’en pâtit pas : le nombre d’emplois y est resté est resté stable depuis 25 ans.

 

Les partis politiques grecs retrouvent du crédit, en cause la sévérité de la purge européenne

Les partis politiques grecs retrouvent du crédit, en cause la sévérité de la purge européenne

 

Les partis très décriés avant le règlement ( très priviosire) de la crise financière grecque retrouve du crédit. En faiat on sa’arçoit que la purge imposée par l’Europe ne sortira pas la Grèce de ses difficultés. La cote des deux principaux partis de gouvernement grecs se redresse donc à l’approche des élections législatives qui devraient avoir lieu le 6 mai, selon un sondage de l’institut Alco pour l’hebdomadaire Proto Thema. Crédités à eux deux de 26% des intentions de vote en février, le Parti socialiste (Pasok) et les conservateurs de la Nouvelle démocratie et en recueillent désormais 40%, selon cette enquête.

 

Comment Sarkozy finance ses appartements ? Avec des prêts fictifs ?

Comment Sarkozy finance ses appartements ? Avec des prêts fictifs ?

 

 

L’Assemblée nationale n’a pas pu prêter 3 millions de francs en 1997 à Nicolas Sarkozy pour l’acquisition d’un spacieux duplex sur l’île de la Jatte à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), comme l’a encore tacitement confirmé le candidat-président jeudi lors de la présentation de son programme de candidat à la présidentielle.  Interrogé par Mediapart.fr qui enquête depuis mars sur le financement de cet appartement revendu depuis, Bernard Accoyer, le président UMP du palais Bourbon, a assuré que les plafonds des prêts immobiliers accordés aux députés ont toujours été beaucoup plus bas.  Le montant maximum des prêts accordés à chaque député «s’élevait en dernier lieu à 288 147 euros, éventuellement majoré de compléments familiaux», indique l’élu de Haute-Savoie par courriel. «Transposée en 1997, cette règle signifie en clair que les prêts (…) ne pouvaient pas dépasser 1,2 million de francs», en déduit le site d’information en ligne, qui ajoute qu’il existait des «compléments familiaux» qui dans le cas de Nicolas Sarkozy «ont pu atteindre 500 000 francs maximum». En 2007, Nicolas Sarkozy avait détaillé l’achat de ce 7 pièces, avec jardin privatif sur la Seine, à «l’Express»  : les 5 400 000 francs de l’appartement avaient été financés avec 270 000 francs en dépôt de garantie, 1,6 million de francs empruntés à la Société générale, et plus de 3 millions auprès de l’Assemblée nationale. En revoyant le prêt du palais Bourbon à la baisse, «c’est un trou de quasiment 2 millions de francs qu’il reste à combler pour atteindre la valeur de l’appartement indiquée sur l’acte de vente», note Mediapart, d’autant que Bernard Accoyer «mentionne un prêt unique», ce que «des sources à la questure» ont confirmé. Dans ce cas, reste à savoir d’où ces deux millions proviennent.  La candidate écologiste Eva Joly avait soulevé le 30 mars la question du financement de l’appartement : «Voulons-nous réellement donner un deuxième mandat à un homme qui a donné des explications fausses sur son patrimoine en 2007, qui n’explique pas comment il a acquis son appartement de l’île de la Jatte ?», s’était interrogée l’ancienne juge d’instruction.

 

Mélenchon arrêté pour terrorisme ?

Mélenchon arrêté pour terrorisme ?

 

Après le flop de l’arrestation d’une dizaine d’islamistes sous l’œil bienveillant des caméras, il faut s’attendre à  tout. La patronne du MEDEF a qualifié Mélenchon » « d’héritier de la terreur » ; Si on gratte un peu, il y aurait peut-être des raisons pour Guéant d’arrêter ce terroriste qui ne cesse de grimper dans les sondages ; Mélenchon n’est pas musulman, encore moins terroriste, mais il agace tout le monde à gauche comme à droite. Il faut se méfier de ces indignés qu’il ne cesse  de rassembler, on passe vite du statut d’indigné à celui de révolutionnaire ; est-il seulement un vrai français bien de chez nous ce Mélenchon  ?  Pas sûr, la famille de sa mère est espagnole et en plus il est né au Maroc. De quoi l’inculper en plein meeting, pas de terrorisme, non mais de délit de lucidité. Le pire. On peut être en désaccord sur les propositions un peu populistes de Mélenchon mais son constat de la situation est souvent juste. Une petite perquisition au domicile devrait permettre de trouver un couteau de cuisine potentiellement dangereux pour assassiner une vieille dame qui participe aux meetings  de l’UMP. L’opération est montable, il suffit de solliciter l’ingénierie policière et politicienne de Guéant. Un peu gros, bien sûr, mais jusqu’au deuxième tour, il faut s’attendre à tous les coups fourrés, Sarkozy sait qu’en cas de défaite  les juges d’instruction l’attendent. Compte tenu de ce qu’il a dit des juges, il ne pourra bénéficier de la mansuétude dont a profité Chirac. Ce couteau de cuisine, il existe, d’après les services de police spécialisés, il y en aurait même une douzaine. De quoi équiper tout un réseau… de cuisiniers.

1er tour de la présidentielle: attention aux surprises

1er tour de la présidentielle: attention aux surprises

Donné vainqueur au second tour par une marge significative (54-46 ou 53-47), le candidat socialiste reste aujourd’hui le favori du scrutin, mais a reculé dans les intentions de vote, selon la plupart des sondages, pour se situer désormais à 27-28% au 1er tour.   En face, le candidat de l’UMP a grignoté petit à petit son retard pour osciller aujourd’hui autour de 28-29%, proche de son score du 22 avril 2007 (31,2%), sans toutefois opérer une percée.   »La dynamique est plutôt du côté de Nicolas Sarkozy » qui bénéficie, il est vrai, du fait qu’il est « plus que jamais le candidat unique de la droite » – le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan ne tenant qu’une place marginale -, alors que François Hollande est concurrencé à gauche par quatre autres candidatures, fait remarquer Emmanuel Rivière (TNS Sofres).  Le PS affiche la sérénité. « Je ne suis pas du tout inquiet », a affirmé mercredi Pierre Moscovici, directeur de campagne de François Hollande, en rappelant qu’au 1er tour en 2007, le total des voix de droite s’élevait à 34,5%.  L’optimisme renaît à droite. « Chaque jour prouve » que le président-candidat « est bien le moteur de cette campagne », selon François Fillon.   »L’objectif », a déclaré le Premier ministre, est de « virer largement en tête au 1er tour pour l’emporter » au second, misant sur l’effet psychologique d’un président menant à mi-course alors qu’il est donné largement battu depuis des mois.  Selon Emmanuel Rivière, on ne peut encore écarter l’hypothèse d’une finale inattendue au soir du 22 avril. « Un duel trop certain, trop annoncé, a pour caractéristique de produire des effets qui peuvent fragilier ce scénario », met-il en garde.  On ne peut exclure que François Hollande tombe sous les 25% d’intentions de vote dans les quinze jours, ni que Marine Le Pen fasse le 22 avril un score bien plus haut que celui qui lui est prêté actuellement (entre 13 et 15%), estime-t-il.  La candidate du Front national « est à un niveau élevé, dans l’absolu. Cela crée une incertitude, avec un électorat FN insaisissable » qui peut jouer les trouble-fête si l’abstention est élevée, poursuit l’expert. Un électeur sur quatre est tenté de s’abstenir, d’après une enquête BVA.   »Objectivement, je ne vois pas comment elle peut passer en dessous des 15-17% », dit hors micro un ministre UMP.  De même, pour Brice Teinturier (Ipsos), « le vote n’est pas cristallisé, la photo est encore très floue ». L’institut a repéré « des mouvements importants » entre candidats dans l’électorat de droite (FN inclus) comme dans l’électorat de gauche, et aussi dans l’électorat de François Bayrou soit vers la gauche, soit vers la droite.  Une certitude en revanche: pour l’instant, « la dynamique en faveur de Mélenchon n’a pas l’air de se démentir » car « on ne voit pas de tassement », observe M. Teinturier. Crédité en moyenne de 14% des voix, le candidat du Front de gauche surfe sur « un mouvement de fond », qui est « la résurgence sous une forme institutionnelle du mouvement des indignés », commente M. Rivière.  La poussée Mélenchon conduit François Hollande à mettre en garde contre « la dispersion à gauche » et à agiter « le spectre du 21 avril 2002″ dans un électorat encore traumatisé par cet épisode.  Autre donnée, soulignée par Brice Teinturier et qui ressort de toutes les enquêtes: le niveau élevé de la gauche, grâce à la poussée de Jean-Luc Mélenchon, due en partie seulement à des électeurs pris sur le PS.  Le total des voix de gauche s’élève à 45,5% dans le dernier sondage Ipsos, soit un gain de 3,5 points en un mois, celui de la droite à 30,5%, avec une extrême droite à 14% et un centre (François Bayrou) à 10%.  Pour le second tour, le défi pour Nicolas Sarkozy est là. Quand François Hollande peut compter, par antisarkozysme, sur d’excellent reports de voix de tous les candidats de gauche (autour de 80%), et de 40% de celui de François Bayrou, le président sortant ne rallierait sur son nom que la moitié de l’électorat de Marine Le Pen et un tiers de celui du candidat centriste. Les reports en sa faveur dans ces deux gisements progressent toutefois.  A en croire les sondages, M. Bayrou n’est pas parvenu à relancer sa campagne avec son grand meeting parisien il y a deux semaines. Au contraire, il a reculé de deux à trois points, souffrant de la polarisation Sarkozy-Hollande. Eva Joly, elle, ne recule pas, mais stagne à un niveau très bas, autour de 2%.

 

A Ouest-France, les « mensonges » de Sarkozy

A Ouest-France, les « mensonges » de Sarkozy

 

A plusieurs reprises, Nicolas Sarkozy a fustigé les « permanents de la CGT » du quotidien Ouest-France, qui auraient « censuré » l’une de ses interviews. Les syndicalistes dénoncent, eux, un « véritable acharnement ». 

Nicolas Sarkozy en fait-il trop à l’égard de la CGT Ouest-France? Après ses sorties aux meetings de Nantes, Elancourt et Nîmes, le chef de l’Etat en a remis une couche ce matin sur RTL: « L’autre jour j’étais à Nantes, je donnais un entretien à Ouest-France et quelques permanents de la CGT qui n’étaient pas contents que je donne un entretien au journal Ouest-France, vous savez ce qu’ils ont fait? C’est vraiment la démocratie ça, pas le syndicalisme dans ce qu’il y a de ce qu’il y a de plus beau et de plus noble! Ils ont empêché le journal de sortir. » 

Pour les délégués syndicaux, trop, c’est trop! Ils dénoncent « un véritable acharnement » et veulent mettre un terme à ces « mensonges ». Leur version diffère, il est vrai, en tous points de celle du président-candidat.  

Tout d’abord, la grève du 26 mars n’avait « absolument rien à voir » avec l’interview donnée par Nicolas Sarkozy au journal. « Pour témoigner notre solidarité avec les salariés de Paris-Normandie (en redressement judiciaire, ndlr), nous avons fait grève pendant une heure les lundis 19 et 26 mars, ce qui a eu pour effet de regrouper certaines éditions. En tout, sur 770 000 exemplaires, 710 000 sont tout de même sortis », assure Marc Jarnoux, délégué CGT à Ouest-France.  

« L’interview de François Hollande a subi le même sort »

Au passage, il tient à préciser que « l’interview de François Hollande, une semaine avant, avait connu le même sort ». Et se défend de toute action politique: « Si Mélenchon était venu, nous aurions fait la même chose. »  

D’ailleurs, les « lundis Paris-Normandie » ont vocation à durer, et d’autres actions de ce type sont envisagées. Des assemblées générales seront organisées dans l’ensemble des titres de la presse quotidienne régionale. En tout cas, le divorce semble bel et bien consommé entre Nicolas Sarkozy et la CGT.  

 

 

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