Archive pour le Tag 'présidentielles'

Sondage présidentielles: Macron – Le Pen à égalité

Sondage présidentielles:   Macron  - Le Pen à égalité

D’après un sondage Elabe pour BFM, la  candidate du RN récolterait entre 29% et 27,5% des intentions des vote, tandis que le candidat En Marche la talonnerait à 29-27% des voix.

Les deux candidats réussissent à conserver leurs électorats du 1er tour de 2017, avec 90-95% de fidèles pour Marine Le Pen et plus de 70-75% pour Emmanuel Macron. Ils augmentent même leurs scores respectifs de 2017 (Emmanuel Macron 24% et Marine Le Pen 21,3%) en attirant chacun une partie de l’électorat de François Fillon réparti à 15-20% pour le RN et entre 30-40% pour LaREM.

Loin derrière, Jean-Luc Mélenchon se fait une place avec 12,5-13% des intentions de vote. S’il conserve un potentiel électoral important, celui-ci apparaît cependant largement réduit par rapport à 2017. Il conserve 60% de son électorat de 2017 et attire entre 10 et 15% de l’électorat de Benoît Hamon.

A droite, les candidats testés pour le sondage (François Baroin, Valérie Pécresse et Xavier Bertrand) pâtissent d’une forte dispersion de l’électorat de François Fillon qui ne se reporte que partiellement vers les personnalités issues des Républicains (40% pour F.Baroin, 35% pour X.Bertrand et 23% pour V.Pécresse). Enfin, les candidatures écologiste et socialiste peinent à émerger, sans doute pénalisés par une notoriété moins forte. Ni l’écologiste Yannick Jadot (7%) ni le socialiste Bernard Cazeneuve (5%) n’émergent.

Echantillon de 1003 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, interrogées par Internet du 28 au 29 octobre 2019.

 

Presidentielles : Ségolène Royal candidate en 2022, 2027 et …2042 ?

Presidentielles : Ségolène Royal candidate en 2022, 2027 et …2042 ?

 

 

 

L’ancienne candidate défaite par Sarkozy montre ainsi son caractère inoxydable et même presque inusable. Plus le temps passe et plus elle tente de rebondir même si ces rebonds sont de plus en plus court voir insignifiants. Ségolène royale doit avoir autour de la soixantaine, elle sera encore présentable en 2022 car elle ne manque pas de charme et de distinction. Pourquoi pas aussi en 2027, aux échéances suivantes et même en 2042. Il serait étonnant que comme Hollande son ex, elle lâche un jour la politique. Finalement une attitude quand même un peu lamentable qui confirme que la vieillesse est parfois un cauchemar quand il n’y a plus que l’espérance d’un mandat pour animer la vie. On a même vu Ségolène royale presque mendier un poste auprès de Macron. Elle objectera sans doute qu’elle ne veut plus entendre parler des socialistes et d’ailleurs elle précise que son éventuel candidature ne se fera pas sous le drapeau socialiste. Mais alors sous quel drapeau ? Sur quelle ligne politique ? Avec quels militants ? Avec quels alliés ? Peut-être que sa seule perspective est de se présenter au premier tour puis de se désister en faveur de Macron afin d’obtenir ce poste ministériel qui lui manque si cruellement. L’ex-candidate socialiste à la présidentielle française de 2007 Ségolène Royal a en effet indiqué samedi à Radio-Canada qu’elle n’excluait pas d’être de nouveau candidate en 2022, ajoutant qu’elle serait « présente sur les échéances politiques qui viennent » mais « pas sous le chapeau socialiste ».

« Oui c’est vrai », a répondu l’ancienne candidate, battue par Nicolas Sarkozy, interrogée par Radio-Canada pour savoir si elle avait bien, lors d’une interview la veille en France, « laissé la porte entrouverte à une candidature peut-être en 2022″.  »Quand je vois à la fois la lenteur de la mutation écologique et la question des droits des femmes, du respect de la dignité de femmes, du nombre très faible de femmes aux responsabilités dans le monde, je me dis que ces combats-là doivent continuer à être conduits », a-t-elle expliqué lors de l’émission « Les faits d’abord », sur la radio publique francophone. De belles paroles, assez juste d’ailleurs, mais qui cache une ambition qui caractérise sans doute son seul projet politique

« Maintenant on verra comment les choses se passent, ce n’est pas du tout une déclaration de candidature, ce serait d’ailleurs très maladroit de ma part, je me ferais immédiatement attaquer de toutes parts », a précisé Ségolène Royal. L’ancienne ministre socialiste de l’Ecologie, nommée ambassadrice des négociations sur les pôles Arctique et Antarctique par Emmanuel Macron, a expliqué qu’elle souhaitait « continuer ses combats environnementaux et féministes ».

« Oui, je serai présente sur les échéances politiques qui viennent pour défendre les valeurs auxquelles je crois et pour me mettre au service de ces valeurs. Sous quelle forme, on verra », a-t-elle ajouté. Envisage-t-elle ce combat « sous le chapeau socialiste » ? « Ah non, pas sous le chapeau socialiste, non », a-t-elle tranché. Sous les couleurs d’un nouveau parti ? « On verra, les choses se construisent tranquillement, on verra si elles vont jusqu’au bout ou pas », a conclu Ségolène Royal.

Présidentielles – Fraudes électorales 2017 : le parquet de Paris passe l’éponge !

Présidentielles - Fraudes électorales 2017 : le parquet de Paris passe l’éponge !

 

Preuve de la collusion entre la justice, la politique et les milieux financiers, le parquet de Paris passe l’éponge sur les fraudes financières de la campagne présidentielle de 2007 au motif que les infractions

 n’ »apparaissent pas constituées », N ombre de candidats ont dépassé les sommes prévues pour les campagnes, bénéficier d’avantages ou encore procéder à des surfacturations qui ont été évoquées dans la presse.  Macron  en particulier à bénéficié de réductions surprenantes concernant les frais de la campagne. Anticor avait donc déposé plainte mais sans doute pour faire oublier les pratiques de Macron le parquet de Paris passe l’éponge sur les irrégularités de tous les candidats (sauf Mélenchon poursuivi par ailleurs). Le problème c’est que le parquet de Paris se fie i aux arguments de la commission des comptes de campagne laquelle commission est très virtuelle puisqu’elle n’a aucun pouvoir d’investigation pour vérifier la véracité des arguments de chaque candidat. Bref on est dans le virtuel le plus total. Pas étonnant parce que cela pourrait révéler les liens entre la politique et certains milieux financiers. Les arguments  qu’avance le parquet de Paris pour justifier l’enterrement des affaires paraît particulièrement ésotérique : on est plus dans le domaine de la justice mais dans celui du sophisme. « Encore faut-il que les irrégularités semblent présenter un caractère « systématique » ou délibéré ou qu’apparaisse « une possible volonté de tromper la commission », estime le ministère public dans son courrier adressé à Anticor.

Présidentielles Brésil : Lula largement en tête mais en prison

Présidentielles Brésil : Lula largement en tête mais en prison

Décidément nombre de pays de l’Amérique centrale et du Sud sont  incorrigibles en matière de démocratie. Après la période déjà ancienne des dictatures militaires, c’est la période des magouilles politiques. Ainsi par exemple au Brésil où le principal candidat l’ancien président Lola devance et de loin tous les candidats dans les sondages mais se trouve en prison. Cela pour des motifs de corruption mais ni plus et plutôt moins que ces prédécesseurs. De ce point de vue si l’on devait exiger une parfaite honnêteté des candidats politiques dans ces pays ou ailleurs, on éprouverait sans doute des difficultés à remplir les fonctions politiques centrales. Une situation  Inhérente aux conditions de financement des campagnes intérêts où politiques et financiers entretiennent des relations plus que douteuses. L’ancien président brésilien Luiz Inacio « Lula » da Silva, qui purge depuis avril une peine de 12 ans de prison pour corruption, gagne cinq points dans les intentions de vote pour l’élection d’octobre dont il sera le favori mais à la condition qu’il soit autorisé à briguer un nouveau mandat, selon un sondage publié lundi. Le chef de file de la gauche, qui va donc probablement être déclaré inéligible, est crédité de 37,3% des voix par l’institut CNT/MDA. En mai, le même institut le situait à 32,4%.Son adversaire le plus proche, le candidat d’extrême-droite Jair Bolsonaro, est à dix-neuf points avec 18,3%. Viennent ensuite l’écologiste Marina Silva avec 5,6% et le libéral Geraldo Alckmin avec 4,9%.

L’enquête, première du genre depuis le dépôt des candidatures, a été effectuée du 15 au 18 août auprès de 2.002 personnes et sa marge d’erreur est estimée à 2,2%.

Sondage simulation élections présidentielles: Macron encore davantage en tête

Sondage simulation élections présidentielles: Macron encore davantage en tête

Selon un sondage Ifop-Fiducial, Macron  réaliserait même un meilleur score que l’an passé, passant de 24% à 33%., Marine Le Pen conserverait tout de même sa seconde place, augmentant même légèrement son score avec 23% des suffrages contre 21, 3% en avril 2017. Par ailleurs, le match pour la troisième place serait moins serré: Jean-Luc Mélenchon distancerait nettement François Fillon. Le leader de La France insoumise récolterait 16,5% des voix (contre 19,6% en avril 2017) et l’ancien premier ministre s’effondrerait à 12% (contre 20%). Le sondage Ifop-Fiducial a également testé un premier tour d’élection présidentielle avec Laurent Wauquiez, à la place de François Fillon. Si le premier tour avait lieu dimanche, le président des Républicains ne récolterait que… 8% des voix. Constat difficile pour la droite: une candidature du patron de LR ferait par ailleurs augmenter le score d’Emmanuel Macron à 36% (contre 33%, scénario avec François Fillon).

Présidentielles: Le populisme ou l’instrumentalisation de la pauvreté et de l’ignorance au service de l’extrémisme

Présidentielles: Le populisme ou l’instrumentalisation de la pauvreté et de l’ignorance au service de l’extrémisme

 

Le peuple n’en peut plus, la faute aux élites, au système opposé à la vertu du peuple exploité et dominé » c’est la rhétorique  classique des extrêmes,  de gauche comme de droite qui instrumentalisent  les pauvres  pour conquérir le pouvoir. Une rhétorique qui se nourrit malheureusement des difficultés économiques réelles de beaucoup (9 millions de pauvres) mais se nourrit tout autant du conservatisme et de la xénophobie. Un argumentaire d’autant plus facile à diffuser que les cibles visées se caractérisent par un faible niveau de formation. Première observation, le concept de peuples exploité se caractérise par une grande hétérogénéité. L’addition de couches moyennes de chômeurs, de professions indépendantes, d’agriculteurs,  même de fonctionnaires ne confère pas une grande homogénéité à ce peuple. le lien qui unit ces catégories se réduit à une contestation de tout y compris son contraire. On ne peut nier la réalité des difficultés de nombre de catégories socioprofessionnelles mais elles ont  souvent peu de rapport entre elles. Le concept de peuple ( peuple de gauche ou au nom du peuple) victime recouvre un amalgame simpliste et contradictoire. En outre il permet surtout de donner une apparence de cohérence aux différents mécontentements et de faire l’impasse sur la responsabilité propre des intéressés. En effet si la crise est effectivement économique, sociale voire sociétale elle se caractérise surtout par une crise culturelle c’est-à-dire une incapacité à saisir la nature et l’ampleur des mutations en cours. D’où cet unanimisme recherché pour contester les transformations en cours et justifier le conservatisme. Pas étonnant,  la France se singularise en matière de sous-culture économique et financière. Dans une étude la France arrive en dernière position sur 19 nations étudiées en matière de culture économique et financière. Ce qui évidemment autorise la mise en avant de facteurs explicatifs les plus simplistes et les plus outranciers. Pour les utilisateurs de cette rhétorique caricaturale l’avenir se lit dans le rétroviseur avec une France fermée ou l’avenir ressemblerait au passé d’il y a au moins 50 ans. Certes les rapports économiques doivent être transformés, les inégalités réduites, le fonctionnement démocratique nettement amélioré mais rien ne pourra durablement évoluer sans une adaptation aux mutations irréversibles, adaptation qui permettra de retrouver croissance et emploi et en même temps de réduire la pauvreté. Ceci n’étant  pas contradictoire avec la nécessité de mieux prendre en compte la problématique environnementale.

Présidentielles 2017 : Des évaluations économiques très approximatives

Présidentielles 2017 : Des  évaluations économiques très approximatives

 

 

L’évaluation financière des mesures économiques et sociales préconisées par les principaux candidats paresse parer relativement approximative précisément parce que les modalités de ces mesures sont elles-mêmes assez floues. Notamment concernant les réductions de dépenses annoncées la plupart du temps relativement sous-estimé. En outre la difficulté provient du fait qu’il est difficile d’évaluer les interactions de mesures forcément interactives dont beaucoup présentent des caractères systémiques. Exemple quand on prévoit des dépenses supplémentaires qui généreront une augmentation de la fiscalité qui viendra amputer le pouvoir d’achat des ménages voir la capacité d’investissement des entreprises. Autre exemple quand on prévoit d’augmenter des salaires qui viendra amputer la compétitivité dans la croissance et l’emploi .  l’Institut Montaigne   a notamment évalué les nouvelles dépenses et les économies présentées par les programmes. Il en ressort qu’il ne croit pas aux réductions de dépenses annoncées. Sur les 60 milliards prévus par Emmanuel Macron, il n’en retient que 35 crédibles. Marine Le Pen, elle, n’en a renseigné que 1,6 milliard. Et sur les 100 milliards de François Fillon, seuls 66 sont retenus par l’institut. Selon le sondage Elabe réalisé pour Les Échos et l’Institut Montaigne, c’est Emmanuel Macron qui inspire la plus confiance pour «assurer les conditions favorables à une économie dynamique et à la création d’emplois». Mais l’extension de l’assurance-chômage aux démissionnaires et aux indépendants doit par exemple entraîner des changements de comportements complexes à évaluer. L’Institut Montaigne en estime le coût à 4,8 milliards d’euros par an, COE-Rexecode à 3,8 milliards et l’équipe Macron à… 2,5 milliards. Autre exemple: le coût du remboursement à 100 % des lunettes, prothèses auditives et dentaires est délicat à mesurer, faute de connaître la part prise en charge par la Sécu et les complémentaires santé. La facture brute à terme va de 5 milliards par an selon l’iFrap, à 4 milliards pour COE-Rexecode. La mesure de non-remplacement de 500.000 fonctionnaires de François Fillon est, elle, retenue dans son intégralité par l’iFrap. L’Institut Montaigne estime, de son côté, que la moitié est réalisable. Du coup, ce dernier ne garde que 50% des économies prévues sur ce poste dans son chiffrage. Notons aussi la subjectivité de certains instituts proches de tel ou tel candidat.

Débat télévisé présidentielles : du stand-up ?

Débat télévisé présidentielles : du stand-up ?

 

 

Il ne faut sans doute pas s’attendre à des merveilles concernant la qualité démocratique du débat télévisé entre les cinq principaux candidats. En cause, d’abord la forme même du débat qui se réduit  surtout à une juxtaposition d’interventions et se prête mal à l’échange. Le temps imparti à chaque candidat une minute à une minute 30 favorise aussi la caricature. Comment en effet développer la problématique d’un thème dans un laps de temps aussi court. Du coup on va se rabattre comme souvent sur des éléments de langage, c’est-à-dire des sortes de formules choc pour marquer l’opinion comme dans un spot publicitaire. Si le débat à 2 est déjà difficile, à 5 il devient presque impossible. L’exercice relève alors davantage du stand-up que du débat démocratique. Déjà lors de leurs meetings des candidats comme  Mélenchon et Marine Le Pen se livrent à des sortes d’exercices de stand-up qui montrent certes leurs qualités de tribun mais s’attachent davantage à la forme qu’au fond.  La caricature et le simplisme caractérise un propos qui n’a pas pour objet de faire réfléchir mais de séduire voire de conforter les peurs, les craintes voire la haine. On observera d’ailleurs que les discours tenus dans les meetings sont particulièrement déstructurés comme si on avait surtout cherché à faire du copier coller de formules déjà entendues qui veulent caractériser la spécificité du candidat. Ainsi on doit encore sans doute entendre cette revendication anti système de certains alors qu’évidemment tous nécessairement émergents de ce système économique et/ou politique, qu’ils en sont même de purs produits. De la même manière, il faut s’attendre à écouter l’auto proclamation des candidats du peuple dont quand même les revenus se situent  bien au-dessus des 10 000 € mensuels (avantages confondus)  alors que le salaire moyen est de l’ordre 1700 €. Il y aura surtout la promesse de raser gratis demain qui fait toujours recette chez les naïfs. Enfin le concours de celle ou celui qui se montrera le plus français, une sorte de concours miss France. Peut-être un spectacle télévisé regardé  mais dont la théâtralisation aura peu à voir avec un contenu réellement démocratique et enrichissant.

 

Débat télévisé présidentielles : du stand-up ?

Débat télévisé présidentielles : du stand-up ?

 

 

Il ne faut sans doute pas s’attendre à des merveilles concernant la qualité démocratique du débat télévisé entre les cinq principaux candidats. En cause, d’abord la forme même du débat qui se réduit  surtout à une juxtaposition d’interventions et se prête mal à l’échange. Le temps imparti à chaque candidat une minute à une minute 30 favorise aussi la caricature. Comment en effet développer la problématique d’un thème dans un laps de temps aussi court. Du coup on va se rabattre comme souvent sur des éléments de langage, c’est-à-dire des sortes de formules choc pour marquer l’opinion comme dans un spot publicitaire. Si le débat à 2 est déjà difficile, à 5 il devient presque impossible. L’exercice relève alors davantage du stand-up que du débat démocratique. Déjà lors de leurs meetings des candidats comme  Mélenchon et Marine Le Pen se livrent à des sortes d’exercices de stand-up qui montrent certes leurs qualités de tribun mais s’attachent davantage à la forme qu’au fond.  La caricature et le simplisme caractérise un propos qui n’a pas pour objet de faire réfléchir mais de séduire voire de conforter les peurs, les craintes voire la haine. On observera d’ailleurs que les discours tenus dans les meetings sont particulièrement déstructurés comme si on avait surtout cherché à faire du copier coller de formules déjà entendues qui veulent caractériser la spécificité du candidat. Ainsi on doit encore sans doute entendre cette revendication anti système de certains alors qu’évidemment tous nécessairement émergents de ce système économique et/ou politique, qu’ils en sont même de purs produits. De la même manière, il faut s’attendre à écouter l’auto proclamation des candidats du peuple dont quand même les revenus se situent  bien au-dessus des 10 000 € mensuels (avantages confondus)  alors que le salaire moyen est de l’ordre 1700 €. Il y aura surtout la promesse de raser gratis demain qui fait toujours recette chez les naïfs. Enfin le concours de celle ou celui qui se montrera le plus français, une sorte de concours miss France. Peut-être un spectacle télévisé regardé  mais dont la théâtralisation aura peu à voir avec un contenu réellement démocratique et enrichissant.

 

Présidentielles 2017 : l’arnaque des « candidats du peuple » anti système

 

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 Face au discrédit qui touche les organisations politiques, désormais il est de bon ton pour les candidats de se présenter avec des vertus « anti systèmes ». Un concept qui n’a évidemment aucun sens, une proclamation entièrement gratuite tant qu’elle n’est pas approfondie et vérifiée. De quels systèmes parle-t-on ? du système social, économique, financier ou politique ? Quand on examine la sociologie des principaux candidats notamment en France on constate que pratiquement tous appartiennent aux classes aisées voir même très  aisées (témoin par exemple le nombre de ministres du gouvernement actuel soumis à l’impôt sur la fortune). Il y a donc une continuité sociologique : les classes sociales supérieures dominent et de très loin le paysage électoral. Pas forcément pour des questions de compétence, d’intelligence ou de courage. Simplement parce qu’en France notamment la démocratie demeure virtuelle en tout cas néandertalienne. La France vit sous le régime d’une monarchie républicaine avec des déclinaisons dans les baronnies locales. La richesse des candidats constitue un argument favorable au recueil des voix. Le paradoxe est évidemment quand des candidats ultra riches se déclarent représentants des moins favorisés voir des opprimés. Evidemment pas avec un discours argumenté économiquement mais avec des explications simplistes en forme de slogan qui désignent des boucs émissaires comme responsable des discriminations et de la pauvreté. Le plus bel exemple récent étant évidemment le milliardaire Trump qui a réussi avec sa dialectique  populiste contradictoire à être considéré comme un candidat anti système. Un candidat qui a pourtant multiplié les relations sulfureuses avec les élus pour étendre dans l’immobilier l’empire hérité de son père. En France, Marine Le Pen, héritière également, fait aussi partie de ces multimillionnaires qui se veulent représentatifs des gens « d’en bas ». Dans la droite classique, on ne trouve guère non plus de miséreux. Socialement donc la plupart des candidats dit  « anti système » sont  les produits d’un processus de reproduction de la richesse des nantis. Des liens évidents existent souvent entre la dimension sociale et la dimension économique. Nombre de candidats « anti système » entretiennent en fait des liens douteux avec le monde économique. Soit pour recueillir des fonds nécessaires au financement de la campagne et/ou pour  en fait servir les intérêts particuliers de secteurs ou de groupes économiques. En cause, notamment des modalités de financement d’une campagne électorale avec souvent un ticket d’entrée financier dans les baronnies locales et une enveloppe minimale de 20 à 50 millions pour une campagne présidentielle. Au-delà de l’enjeu financier, le soutien des forces économiques dominantes constitue aussi un appui utile voire indispensable. Le dernier aspect de l’argumentation anti système touche au ridicule, à savoir, la dimension politique. En France en particulier,  tous les candidats sont des professionnels de la politique. En place depuis 20, 30 ans, davantage, ils vivent de la politique et ont transformé la fonction en métier et en rente. Les conditions démocratiques françaises imposent d’ailleurs l’appartenance à un appareil notamment quand il s’agit de l’élection présidentielle qui nécessite d’obtenir le soutien des élus pour valider une candidature. Tous appartiennent à des organisations, sont passés par des systèmes et sont d’une certaine façon le fruit d’appareils. Il n’existe pas de candidat réellement indépendant, ils sont le résultat d’un système qui se reproduit. La dépendance est plus ou moins forte. Pour être élu,  il est nécessaire d’être soutenu par les parrains d’un système,  au moins pour se lancer « dans la  carrière ». Une fois passée les obstacles sociaux, économiques et politiques les candidats ne peuvent donc revendiquer l’étiquette « anti système ». Cet argument populiste et démagogique ne peut être entendu que par les mouches victimes complices  attirées par le miel des promesses sans lendemain. Les candidats anti système n’existe pas, autant l’admettre et se déterminer sur des critères moins ésotériques.

 

Pourquoi ne pas envisager un report de la date des présidentielles ?

Pourquoi ne pas envisager un report de  la date des présidentielles ?

 

À moins que la droite ne choisisse la catastrophe électorale tout laisse à penser que François Fillon sera condamné à renoncer à sa candidature. Le problème c’est quand ? On connaît l’entêtement de l’intéressé, il ne renoncera que s’il en est vraiment contraint par les sondages. Mais cette affaire pourrait durer des semaines. Si le retrait de François Fillon devait intervenir après le 10 mars se poserait alors un redoutable problème institutionnel qui pourrait conduire à reporter la date des élections. Ce qu’envisagent des juristes sur BFM. Mais un problème encore plus redoutable pourrait être posé en cas d’élection en 2017 de François Fillon pour le cas où serait prouvé le caractère fictif du salaire octroyé à son épouse. Politiquement, il serait impossible d’attendre le jugement dans cinq ans de la sulfureuse cour de justice de la république (en très grande majorité composée de parlementaires qui se jugent eux-mêmes !).Ce la d’autant plus que l’épouse de François Fillon pourrait, elle, être mis en examen sans aucun délai. La même question se pose aussi vis-à-vis de Marine Le Pen qui risque d’être mise en examen d’ici le 15 mars. Du coup de candidats potentiellement qualifiables pour le second tour des présidentielles courent le risque d’être menacé par la justice. Une situation invraisemblable autant qu’inédite qui suscite étonnement et condamnation quasi unanime par la presse étrangère. Pour éviter une telle honte à la France il serait peut-être judicieux d’envisager un report des présidentielles et un audit de l’honorabilité de tous les candidats d’autant qu’on ne peut guère se fier à leur déclaration de patrimoine. Juridiquement ce report est possible.

 

  • Hypothèse n°1 : Fillon se retire entre le 10 mars et le 17 mars 2017

« L’article 7 de notre Constitution précise que si un candidat décède où est empêché sept jours avant la date de dépôt des candidatures [fixé au 17 mars prochain], le Conseil constitutionnel peut être saisi pour reporter la date de l’élection présidentielle », détaille Dominique Rousseau, professeur de droit Constitutionnel à l’université Paris 1. Mais qu’est ce que signifie un « empêchement » ? « La Constitution ne donne aucun exemple et il n’existe aucune jurisprudence, ce cas de figure ne s’est jamais produit sous la Ve République », poursuit l’universitaire. Ce sera donc au Conseil constitutionnel, présidé par Laurent Fabius et composé d’anciens Présidents de la République, de déterminer si une mise en examen ou l’implication dans un scandale financier peuvent être considérées comme un « empêchement ».

Tout le monde ne peut pas saisir le Conseil constitutionnel : « Les sages peuvent être saisis par le Président de la Républiquele Premier ministrele président de l’Assemblée nationalele président du Sénat ou 60 députés ou 60 sénateurs. » Une fois saisi, le Conseil constitutionnel pourrait décider de décaler la date du 1er tour de l’élection présidentielle 35 jours après ​la date initiale, à savoir le 23 avril : « Les 35 jours, c’est une indication pas une obligation. Le délai peut être plus court », ajoute Dominique Rousseau.

  • Hypothèse n°2 : Fillon se retire le 17 mars et le 1er tour

Autre cas de figure envisagé par la Constitution, « l’empêchement » d’un candidat avant le 1er tour de l’élection présidentielle : « Dans ce cas, les sages ne sont pas saisis, ils décident automatiquement de reporter la date de l’élection », détaille le professeur de droit constitutionnel. Mais la date du report peut être appréciée différemment en fonction du candidat visé par un retrait. Autrement dit, le retrait de Philippe Poutou (NPA) ne chamboulerait pas le calendrier électoral de la même façon qu’un retrait de François Fillon.

  • Hypothèse n°3 : Fillon accède au second tour mais se retire pendant l’entre-deux tour

Là encore, un cadre juridique est prévu dans la Constitution. Un retrait pendant l’entre-deux tour est certes peu plausible mais lourd de conséquences. « C’est simple, si un des deux candidats décède ou est empêché entre le 23 avril et le 7 mai, on recommence à zéro », lance Dominique Rousseau. Le résultat du 1er tour deviendrait caduc et la présidentielle serait automatiquement reportée. Les Sages pourraient décider de reporter de fait les élections législatives mais rien ne les y oblige : résultat, les élections législatives pourraient avoir lieu avant l’élection présidentielle. Un scénario politiquement explosif.

 

Présidentielles 2017 : Pour un audit préalable des revenus et patrimoine des candidats

Présidentielles 2017 : Pour un audit préalable des revenus et patrimoine des candidats

 

Maintenant que la boîte de pandore est ouverte chaque jour ou presque va apporter son lot d’informations sulfureuses sur les pratiques de certains candidats (Fillon bien sûr mais aussi Marine Le Pen) concernant notamment  leurs revenus et leur patrimoine. Jusqu’ici il a existé  une sorte de tolérance curieuse à l’égard des affaires politico- financières. L’affaire Fillon marque la fin de ce temps. Du coup, la porte des révélations va être largement ouverte à l’égard des petites combines du personnel politique. La campagne électorale va surtout traiter des malversations et privilèges des candidats. Bref,  la campagne court le risque de tomber dans le caniveau. Pour éviter cela, il serait sans doute urgent de procéder à un audit des fortunes et patrimoine de chaque candidat car on ne peut évidemment se fier à leurs propres déclarations. Sinon, les différentes révélations risquent de créer un vide institutionnel avec le retrait de candidats mis en examen.

 

Reporter les  présidentielles

 

À moins que la droite ne choisisse la catastrophe électorale tout laisse à penser que François Fillon sera condamné à renoncer à sa candidature. Le problème c’est quand ? On connaît l’entêtement de l’intéressé, il ne renoncera que s’il en est vraiment contraint par les sondages d’abord, par l’appareil politique des républicains ensuite. Mais cette affaire pourrait durer des semaines. Si le retrait de François Fillon devait intervenir après le 10 mars se poserait alors un redoutable problème institutionnel qui pourrait conduire à reporter la date des élections. Ce qu’envisagent des juristes sur BFM. Mais un problème encore plus redoutable pourrait être posé en cas d’élection en 2017 de François Fillon pour le cas où serait prouvé le caractère fictif du salaire octroyé à son épouse. Politiquement, il serait impossible d’attendre le jugement dans cinq ans de la sulfureuse cour de justice de la république (en très grande majorité composée de parlementaires qui se jugent eux-mêmes !).

 

  • Hypothèse n°1 : Fillon se retire entre le 10 mars et le 17 mars 2017

« L’article 7 de notre Constitution précise que si un candidat décède où est empêché sept jours avant la date de dépôt des candidatures [fixé au 17 mars prochain], le Conseil constitutionnel peut être saisi pour reporter la date de l’élection présidentielle », détaille Dominique Rousseau, professeur de droit Constitutionnel à l’université Paris 1. Mais qu’est ce que signifie un « empêchement » ? « La Constitution ne donne aucun exemple et il n’existe aucune jurisprudence, ce cas de figure ne s’est jamais produit sous la Ve République », poursuit l’universitaire. Ce sera donc au Conseil constitutionnel, présidé par Laurent Fabius et composé d’anciens Présidents de la République, de déterminer si une mise en examen ou l’implication dans un scandale financier peuvent être considérées comme un « empêchement ».

Tout le monde ne peut pas saisir le Conseil constitutionnel : « Les sages peuvent être saisis par le Président de la Républiquele Premier ministrele président de l’Assemblée nationalele président du Sénat ou 60 députés ou 60 sénateurs. » Une fois saisi, le Conseil constitutionnel pourrait décider de décaler la date du 1er tour de l’élection présidentielle 35 jours après ​la date initiale, à savoir le 23 avril : « Les 35 jours, c’est une indication pas une obligation. Le délai peut être plus court », ajoute Dominique Rousseau.

  • Hypothèse n°2 : Fillon se retire le 17 mars et le 1er tour

Autre cas de figure envisagé par la Constitution, « l’empêchement » d’un candidat avant le 1er tour de l’élection présidentielle : « Dans ce cas, les sages ne sont pas saisis, ils décident automatiquement de reporter la date de l’élection », détaille le professeur de droit constitutionnel. Mais la date du report peut être appréciée différemment en fonction du candidat visé par un retrait. Autrement dit, le retrait de Philippe Poutou (NPA) ne chamboulerait pas le calendrier électoral de la même façon qu’un retrait de François Fillon.

  • Hypothèse n°3 : Fillon accède au second tour mais se retire pendant l’entre-deux tour

Là encore, un cadre juridique est prévu dans la Constitution. Un retrait pendant l’entre-deux tour est certes peu plausible mais lourd de conséquences. « C’est simple, si un des deux candidats décède ou est empêché entre le 23 avril et le 7 mai, on recommence à zéro », lance Dominique Rousseau. Le résultat du 1er tour deviendrait caduc et la présidentielle serait automatiquement reportée. Les Sages pourraient décider de reporter de fait les élections législatives mais rien ne les y oblige : résultat, les élections législatives pourraient avoir lieu avant l’élection présidentielle. Un scénario politiquement explosif.

Hypothèse n°4 : Fillon est élu mais de nouvelles révélations mettent en cause la légitimité de son élection.

 

De ce fait le nouveau président de la république voit sa crédibilité complètement détruite tant au plan interne qu’au plan international. . Politiquement, il serait impossible d’attendre le jugement dans cinq ans de la sulfureuse cour de justice de la république (en très grande majorité composée de parlementaires qui se jugent eux-mêmes !).

 

Reporter la date des présidentielles ?

Reporter la date des présidentielles ?

 

À moins que la droite ne choisisse la catastrophe électorale tout laisse à penser que François Fillon sera condamné à renoncer à sa candidature. Le problème c’est quand ? On connaît l’entêtement de l’intéressé, il ne renoncera que s’il en est vraiment contraint par les sondages d’abord, par l’appareil politique des républicains ensuite. Mais cette affaire pourrait durer des semaines. Si le retrait de François Fillon devait intervenir après le 10 mars se poserait alors un redoutable problème institutionnel qui pourrait conduire à reporter la date des élections. Ce qu’envisagent des juristes sur BFM. Mais un problème encore plus redoutable pourrait être posé en cas d’élection en 2017 de François Fillon pour le cas où serait prouvé le caractère fictif du salaire octroyé à son épouse. Politiquement, il serait impossible d’attendre le jugement dans cinq ans de la sulfureuse cour de justice de la république (en très grande majorité composée de parlementaires qui se jugent eux-mêmes !).

 

  • Hypothèse n°1 : Fillon se retire entre le 10 mars et le 17 mars 2017

« L’article 7 de notre Constitution précise que si un candidat décède où est empêché sept jours avant la date de dépôt des candidatures [fixé au 17 mars prochain], le Conseil constitutionnel peut être saisi pour reporter la date de l’élection présidentielle », détaille Dominique Rousseau, professeur de droit Constitutionnel à l’université Paris 1. Mais qu’est ce que signifie un « empêchement » ? « La Constitution ne donne aucun exemple et il n’existe aucune jurisprudence, ce cas de figure ne s’est jamais produit sous la Ve République », poursuit l’universitaire. Ce sera donc au Conseil constitutionnel, présidé par Laurent Fabius et composé d’anciens Présidents de la République, de déterminer si une mise en examen ou l’implication dans un scandale financier peuvent être considérées comme un « empêchement ».

Tout le monde ne peut pas saisir le Conseil constitutionnel : « Les sages peuvent être saisis par le Président de la Républiquele Premier ministrele président de l’Assemblée nationalele président du Sénat ou 60 députés ou 60 sénateurs. » Une fois saisi, le Conseil constitutionnel pourrait décider de décaler la date du 1er tour de l’élection présidentielle 35 jours après ​la date initiale, à savoir le 23 avril : « Les 35 jours, c’est une indication pas une obligation. Le délai peut être plus court », ajoute Dominique Rousseau.

>> A lire aussi : Candidats, calendriers, primaires… Tout ce qu’on sait de la présidentielle

  • Hypothèse n°2 : Fillon se retire le 17 mars et le 1er tour

Autre cas de figure envisagé par la Constitution, « l’empêchement » d’un candidat avant le 1er tour de l’élection présidentielle : « Dans ce cas, les sages ne sont pas saisis, ils décident automatiquement de reporter la date de l’élection », détaille le professeur de droit constitutionnel. Mais la date du report peut être appréciée différemment en fonction du candidat visé par un retrait. Autrement dit, le retrait de Philippe Poutou (NPA) ne chamboulerait pas le calendrier électoral de la même façon qu’un retrait de François Fillon.

>> A lire aussi : Bertrand, Baroin, Juppé… Les noms évoqués pour remplacer Fillon

  • Hypothèse n°3 : Fillon accède au second tour mais se retire pendant l’entre-deux tour

Là encore, un cadre juridique est prévu dans la Constitution. Un retrait pendant l’entre-deux tour est certes peu plausible mais lourd de conséquences. « C’est simple, si un des deux candidats décède ou est empêché entre le 23 avril et le 7 mai, on recommence à zéro », lance Dominique Rousseau. Le résultat du 1er tour deviendrait caduc et la présidentielle serait automatiquement reportée. Les Sages pourraient décider de reporter de fait les élections législatives mais rien ne les y oblige : résultat, les élections législatives pourraient avoir lieu avant l’élection présidentielle. Un scénario politiquement explosif.

 

 

Sondage : déconfiture de Fillon éliminé par Macron au premier tour des présidentielles

Sondage : déconfiture de Fillon éliminé par Macron au premier tour des présidentielles

 

Comme nous l’indiquions ce matin, il se confirme que Fillon risque de connaître la déconfiture au premier tour. Un sondage Elabe d’aujourd’hui mercredi lui attribue seulement 20%, Macron serait à 23% et Le Pen à 27%.Au second tour Macron obtiendrait 65% pour 35% pour Marine Le Pen. Dans tous les cas de figures, la candidature de Fillon est plombée.  Le choix est désormais clair : c’est soit le renoncement, soit une défaite sanglante au premier tour des présidentielles. Le système de défense de l’intéressé ne tient évidemment pas, il est même d’une insignifiance qui désarçonne. En outre chaque jour, s’ajoutent de nouvelles accusations. La semaine dernière la presse avait révélé que Fillon avait rémunéré son époux à hauteur de 500 000 € comme pseudo assistante parlementaire. Hier on a appris qu’en réalité cette rémunération était de 900 000 €. De plus on a aussi appris que Fillon avait détourné du Sénat des sommes normalement allouées aux assistants parlementaires pour une somme de l’ordre de 25 000 €. Il a aussi rémunéré ses enfants pour une somme de 84 000 € en justifiant qu’ils étaient avocats alors  qu’ils n’étaient qu’étudiants. Dernier avatar de cette affaire la découverte de sa société de conseil « 2 F ». Enfin la rémunération d’un emploi fictif dans le journal d’un milliardaire : la revue des deux mondes où Penelope Fillon n’a jamais mis les pieds. Autant d’éléments injustifiables surtout pour celui qui avait pris la posture de l’homme honnête et de la rigueur. L’embarras est tel chez les  républicains que peu de grosses pointures osent prendre sa défense. Dans la coulisse, on évoque désormais clairement renoncement. Certes la procédure juridique pouvant le condamner pour les différents motifs évoqués n’est pas prête d’aboutir. Le temps juridique n’est pas le temps médiatique ou le temps politique. Ceci étant, les dégâts sont déjà faits dans l’opinion publique et un sondage vient de démontrer que 75 % des Français ne croient pas aux explications de Fillon. Du coup, sa popularité va encore continuer de se rétrécir comme peau de chagrin et  les républicains risquent  de prendre uen calque aux législatives.

Elections Présidentielles : examen psychiatrique pour les candidats ?

Elections Présidentielles : examen psychiatrique pour les candidats ?

 

Pour l’instant cette éventualité n’est envisagée que pour Donal Trump à la demande d’une élue démocrate qui souligne certains dérèglements mentaux chez le candidat républicain. On peut se demander si cet examen ne serait pas à généraliser pour tous les candidats aux présidentielles au plan mondial dans la mesure où beaucoup  présentent  de toute évidence des signes de perturbation mentale évidents.  On se demande notamment pourquoi autant de candidats se  présentent  à la magistrature suprême alors que visiblement ils n’ont pas les compétences pour assumer cette fonction et que d’autres mettent ces compétences au service de leurs propres intérêts. (Les affaires d’enrichissement illégal de chefs d’Etat ou de candidats sont innombrables sur tous les continents). Nombre d’entre eux  se caractérisent par un comportement schizophrénique promettant la lune quand ils sont en campagne électorale et faisant le contraire lorsqu’ils sont élus sans parler de ceux  qui déraille complètement en ignorant délibérément les réalités des contextes économiques, sociaux et sociétaux. Pour l’instant cette proposition d’examen psychiatrique ne concerne que le fantasque candidat républicain pour l’élection présidentielle aux États-Unis. ; Pour certains, Donald Trump n’aurait pas les capacités mentales pour gouverner les États-Unis. À tel point que l’élue démocrate de Californie Karen Bass a lancé une pétition en ligne surChange.org, plutôt originale. Celle-ci exige l’examen psychiatrique du sulfureux candidat républicain, en campagne pour la Maison Blanche. À quelques mois de l’élection présidentielle, tous les moyens sont bons pour dénigrer ses adversaires !  Selon l’élue démocrate, Donald Trump présenterait tous les signes d’un trouble narcissique de la personnalité. Une pathologie qui concerne aussi la plupart des candidats de la présidentielle française.

 

Définition Wikipedia (qui décrit bien les symptômes de nombre de candidats !):Le patient présente au moins cinq des symptômes suivants :

 

Le sujet pense que tout lui est dû : s’attend sans raison à bénéficier d’un traitement particulièrement favorable et à ce que ses désirs soient automatiquement satisfaits

  • le sujet a un sens grandiose de sa propre importance (par exemple, surestime ses réalisations et ses capacités, s’attend à être reconnu comme supérieur sans avoir accompli quelque chose en rapport) ;
  • est absorbé par des fantasmes de succès illimité, de pouvoir, de splendeur, de beauté, de perfection, ou d’amour idéal ;
  • pense être « spécial » et unique et ne pouvoir être admis ou compris que par des institutions ou des gens spéciaux et de haut niveau ;
  • montre un besoin excessif d’être admiré, ou d’être craint et célèbre ;
  • exploite l’autre dans les relations interpersonnelles : utilise autrui pour parvenir à ses propres fins (mensongeschantages, violence verbale, etc.) ;
  • manque d’empathie : n’est pas disposé à reconnaître ou à partager les sentiments et les besoins d’autrui ;
  • envie souvent les autres, ou croit que les autres l’envient ;
  • fait preuve d’attitudes et de comportements arrogants et hautains.

 

Présidentielles 2017 : Fillon ou l’arnaque du candidat anti système

 

Fillon a de nouveau attaqué Macron lors de son meeting de dimanche en le considérant comme un produit du système. Une accusation mal venue de la part de  celui pris les doigts dans le pot de confiture du système. Face au discrédit qui touche les organisations politiques, désormais il est de bon ton pour les candidats de se présenter avec des vertus anti systémiques. Un concept qui n’a évidemment aucun sens, une proclamation entièrement gratuite tant qu’elle n’est pas approfondie et vérifiée. De quels systèmes parle-t-on ? du système social, économique, financier ou politique ? Quand on examine la sociologie des principaux candidats notamment en France,  on constate que pratiquement tous appartiennent aux classes aisées voir même très  aisées (témoin par exemple le nombre de ministres du gouvernement actuel soumis à l’impôt sur la fortune) ou encore le château, les chevaux de course de Fillon.  Il y a donc une continuité sociologique : les classes sociales supérieures dominent, et de très loin, le paysage électoral. Pas forcément pour des questions de compétence, d’intelligence ou de courage. Simplement parce qu’en France notamment la démocratie demeure virtuelle en tout cas néandertalienne. La France vit sous le régime d’une monarchie républicaine avec des déclinaisons dans les baronnies locales. La richesse des candidats constitue un argument favorable au recueil des voix. Le paradoxe est évidemment quand des candidats ultra riches se déclarent représentant des moins favorisés voir des opprimés. Pas  avec un discours argumenté économiquement mais avec des explications simplistes en forme de slogan qui désigne des boucs émissaires comme responsables des discriminations et de la pauvreté. Le plus bel exemple récent étant évidemment le milliardaire Trump qui a réussi avec sa dialectique  populiste contradictoire à être considéré comme un candidat anti système. Un candidat qui a pourtant multiplié les relations plus ou moins sulfureuses avec les élus pour étendre dans l’immobilier l’empire hérité de son père. En France, Marine Le Pen, héritière également, fait aussi parti de ces millionnaires qui se veulent représentatifs des gens « d’en bas ». Dans la droite classique on ne trouve guère non plus de miséreux. Socialement donc la plupart des candidats dit  anti système sont bien les produits d’un processus de reproduction de la richesse des nantis. Des liens évidents existent souvent entre la dimension sociale et la dimension économique. Nombre de candidats anti système entretiennent en fait des liens douteux avec le monde économique. Soit pour recueillir des fonds nécessaires au financement de la campagne et –ou pour  en fait servir les intérêts particuliers de secteurs ou de groupes économiques. En cause, notamment des modalités de financement d’une campagne électorale avec souvent un ticket d’entrée financier dans les baronnies locales et une enveloppe minimale de 20 à 50 millions pour une campagne présidentielle. Au-delà de l’enjeu financier, le soutien des forces économiques dominantes constitue aussi un appui utile voire indispensable. Le dernier aspect de l’argumentation anti système touche au ridicule, à savoir, la dimension politique. En France en particulier,  tous les candidats sont des professionnels de la politique. En place depuis 20, 30 ans, davantage, ils vivent de la politique et ont transformé la fonction en métier et en rente. Les conditions démocratiques françaises imposent d’ailleurs l’appartenance à un appareil notamment quand il s’agit de l’élection présidentielle qui nécessite d’obtenir le soutien des élus pour valider une candidature. Tous appartiennent à des organisations, sont passés par des systèmes et sont d’une certaine façon le fruit d’appareils. Il n’existe pas de candidat réellement indépendant, ils sont le résultat d’un système qui se reproduit. La dépendance est plus ou moins forte. Pour être élu, il est nécessaire d’être soutenu par les parrains d’un système au moins pour se lancer « dans la  carrière ». Une fois passée les obstacles sociaux, économiques et politiques les candidats ne peuvent donc revendiquer l’étiquette « anti système ». Cet argument populiste et démagogique ne peut être entendu que par les mouches victimes complices  attirées par le miel des promesses sans lendemain. 

Présidentielles 2017 : l’arnaque des candidats anti système

 

 

 

Fillon lors de ses vœux s’est réaffirmé comme un candidat anti système….comme d’autres. Face au discrédit qui touche les organisations politiques, désormais il est de bon ton pour les candidats de se présenter avec des vertus anti systémiques. Un concept qui n’a évidemment aucun sens, une proclamation entièrement gratuite tant qu’elle n’est pas approfondie et vérifiée. De quels systèmes parle-t-on ? du système social, économique, financier ou politique ? Quand on examine la sociologie des principaux candidats notamment en France on constate que pratiquement tous appartiennent aux classes aisées voir même très  aisées (témoin par exemple le nombre de ministres du gouvernement actuel soumis à l’impôt sur la fortune). Il y a donc une continuité sociologique : les classes sociales supérieures dominent et de très loin le paysage électoral. Pas forcément pour des questions de compétence, d’intelligence ou de courage. Simplement parce qu’en France notamment la démocratie demeure virtuelle en tout cas néandertalienne. La France vit sous le régime d’une monarchie républicaine avec des déclinaisons dans les baronnies locales. La richesse des candidats constitue un argument favorable au recueil des voix. Le paradoxe est évidemment quand des candidats ultra riches se déclarent représentant des moins favorisés voir des opprimés. Cela évidemment  pas avec un discours argumenté économiquement mais avec des explications simplistes en forme de slogan qui désigne des boucs émissaires comme responsable des discriminations et de la pauvreté. Le plus bel exemple récent étant évidemment le milliardaire Trump qui a réussi avec sa dialectique  populiste contradictoire à être considéré comme un candidat anti système. Un candidat qui a pourtant multiplié les relations plus ou moins sulfureuses avec les élus pour étendre dans l’immobilier l’empire hérité de son père. En France, Marine Le Pen, héritière également, fait aussi parti de ces millionnaires qui se veulent représentatifs des gens « d’en bas ». Dans la droite classique on ne trouve guère non plus de miséreux. Socialement donc la plupart des candidats dit  anti système sont bien les produits d’un processus de reproduction de la richesse des nantis. Des liens évidents existent souvent entre la dimension sociale et la dimension économique. Nombre de candidats anti système entretiennent en fait des liens douteux avec le monde économique. Soit pour recueillir des fonds nécessaires au financement de la campagne et –ou pour  en fait servir les intérêts particuliers de secteurs ou de groupes économiques. En cause notamment des modalités de financement d’une campagne électorale avec souvent un ticket d’entrée financier dans les baronnies locales et une enveloppe minimale de 20 à 50 millions pour une campagne présidentielle. Au-delà de l’enjeu financier, le soutien des forces économiques dominantes constitue aussi un appui utile voire indispensable. Le dernier aspect de l’argumentation anti système touche au ridicule, à savoir, la dimension politique. En France en particulier,  tous les candidats sont des professionnels de la politique. En place depuis 20, 30 ans, davantage, ils vivent de la politique et ont transformé la fonction en métier et en rente. Les conditions démocratiques françaises imposent d’ailleurs l’appartenance à un appareil notamment quand il s’agit de l’élection présidentielle qui nécessite d’obtenir le soutien des élus pour valider une candidature. Tous appartiennent à des organisations, sont passés par des systèmes et son d’une certaine façon le fruit d’appareils. Il n’existe pas de candidat réellement indépendant, ils sont le résultat d’un système qui se reproduit. La dépendance est plus ou moins forte. Pour être élu il est nécessaire d’être soutenu par les parrains d’un système au moins pour se lancer « dans la  carrière ». Une fois passée les obstacles sociaux, économiques et politiques les candidats ne peuvent donc revendiquer l’étiquette « anti système ». Cet argument populiste et démagogique ne peut être entendu que par les mouches victimes complices  attirées par le miel des promesses sans lendemain. 

 

2017-Présidentielles : examen psychiatrique pour les candidats ?

Présidentielles : examen psychiatrique pour les candidats ?

 

Pour l’instant cette éventualité n’est envisagée que pour Donal Trump à la demande d’une élue démocrate qui souligne certains dérèglements mentaux chez le candidat républicain. On peut se demander si cet examen ne serait pas à généraliser pour tous les candidats aux présidentielles au plan mondial dans la mesure où beaucoup  présentent  de toute évidence des signes de perturbation mentale certains.  On se demande notamment pourquoi autant de candidats se  présentent  à la magistrature suprême alors que visiblement ils n’ont pas les compétences pour assumer cette fonction. Nombre d’entre eux  se caractérise par un comportement schizophrénique promettant la lune quand ils sont en campagne électorale et faisant le contraire lorsqu’ils sont élus sans parler de ceux  qui déraille complètement en ignorant délibérément les réalités des contextes économiques, sociaux et sociétaux. Pour l’instant cette proposition d’examen psychiatrique ne concerne que le fantasque candidat républicain pour l’élection présidentielle aux États-Unis. ; Pour certains, Donald Trump n’aurait pas les capacités mentales pour gouverner les États-Unis. À tel point que l’élue démocrate de Californie Karen Bass a lancé une pétition en ligne surChange.org, plutôt originale. Celle-ci exige l’examen psychiatrique du sulfureux candidat républicain, en campagne pour la Maison Blanche. À quelques mois de l’élection présidentielle, tous les moyens sont bons pour dénigrer ses adversaires !  Selon l’élue démocrate, Donald Trump présenterait tous les signes d’un trouble narcissique de la personnalité. Définition Wikipedia (qui décrit bien les symptômes de nombre de candidats !):Le patient présente au moins cinq des symptômes suivants :

  • le sujet a un sens grandiose de sa propre importance (par exemple, surestime ses réalisations et ses capacités, s’attend à être reconnu comme supérieur sans avoir accompli quelque chose en rapport) ;
  • est absorbé par des fantasmes de succès illimité, de pouvoir, de splendeur, de beauté, de perfection, ou d’amour idéal ;
  • pense être « spécial » et unique et ne pouvoir être admis ou compris que par des institutions ou des gens spéciaux et de haut niveau ;
  • montre un besoin excessif d’être admiré, ou d’être craint et célèbre ;
  • pense que tout lui est dû : s’attend sans raison à bénéficier d’un traitement particulièrement favorable et à ce que ses désirs soient automatiquement satisfaits ;
  • exploite l’autre dans les relations interpersonnelles : utilise autrui pour parvenir à ses propres fins (mensongeschantages, violence verbale, etc.) ;
  • manque d’empathie : n’est pas disposé à reconnaître ou à partager les sentiments et les besoins d’autrui ;
  • envie souvent les autres, ou croit que les autres l’envient ;
  • fait preuve d’attitudes et de comportements arrogants et hautains.

Présidentielles : examen psychiatrique pour les candidats ?

Présidentielles : examen psychiatrique pour les candidats ?

 

Pour l’instant cette éventualité n’est envisagée que pour Donal Trump à la demande d’une élue démocrate qui souligne certains dérèglements mentaux chez le candidat républicain. On peut se demander si cet examen ne serait pas à généraliser pour tous les candidats aux présidentielles au plan mondial dans la mesure où beaucoup  présentent  de toute évidence des signes de perturbation mentale certains.  On se demande notamment pourquoi autant de candidats se  présentent  à la magistrature suprême alors que visiblement ils n’ont pas les compétences pour assumer cette fonction. Nombre d’entre eux  se caractérise par un comportement schizophrénique promettant la lune quand ils sont en campagne électorale et faisant le contraire lorsqu’ils sont élus sans parler de ceux  qui déraille complètement en ignorant délibérément les réalités des contextes économiques, sociaux et sociétaux. Pour l’instant cette proposition d’examen psychiatrique ne concerne que le fantasque candidat républicain pour l’élection présidentielle aux États-Unis. ; Pour certains, Donald Trump n’aurait pas les capacités mentales pour gouverner les États-Unis. À tel point que l’élue démocrate de Californie Karen Bass a lancé une pétition en ligne surChange.org, plutôt originale. Celle-ci exige l’examen psychiatrique du sulfureux candidat républicain, en campagne pour la Maison Blanche. À quelques mois de l’élection présidentielle, tous les moyens sont bons pour dénigrer ses adversaires !  Selon l’élue démocrate, Donald Trump présenterait tous les signes d’un trouble narcissique de la personnalité. Définition wikipédia ( qui décrit bien les symptomse de nombre de candidats !):
Le patient présente au moins cinq des symptômes suivants :

  • le sujet a un sens grandiose de sa propre importance (par exemple, surestime ses réalisations et ses capacités, s’attend à être reconnu comme supérieur sans avoir accompli quelque chose en rapport) ;
  • est absorbé par des fantasmes de succès illimité, de pouvoir, de splendeur, de beauté, de perfection, ou d’amour idéal ;
  • pense être « spécial » et unique et ne pouvoir être admis ou compris que par des institutions ou des gens spéciaux et de haut niveau ;
  • montre un besoin excessif d’être admiré, ou d’être craint et célèbre ;
  • pense que tout lui est dû : s’attend sans raison à bénéficier d’un traitement particulièrement favorable et à ce que ses désirs soient automatiquement satisfaits ;
  • exploite l’autre dans les relations interpersonnelles : utilise autrui pour parvenir à ses propres fins (mensongeschantages, violence verbale, etc.) ;
  • manque d’empathie : n’est pas disposé à reconnaître ou à partager les sentiments et les besoins d’autrui ;
  • envie souvent les autres, ou croit que les autres l’envient ;
  • fait preuve d’attitudes et de comportements arrogants et hautains.

Présidentielles États-Unis : Donald Trump plonge

Présidentielles États-Unis : Donald Trump plonge

 

 

Depuis juillet,  les tendances se sont nettement inversées et Hillary Clinton est nettement passée devant Donald Trump. Il faut dire que ce dernier à accumulé  les bavures et les écarts de langage. Certains se sont même demandés si Donald 30 ne souffrait pas de troubles psychologiques. «Donald Trump est-il carrément fou?», s’interroge ainsi Eugene Robinson dans sa chronique du Washington Post. Il y énumère les derniers mensonges du candidat, si grossiers qu’ils ont été dévoilés en cinq minutes: celui d’une prétendue rencontre avec Vladimir Poutine qui n’a jamais eu lieu, celui d’une lettre soi-disant envoyée par la Ligue de football (NFL) pour décaler les débats, etc., dans le même journal, Robert Kagan, figure des néoconservateurs, proclame «Quelque chose ne tourne pas rond chez Donald Trump», c’est potentiellement plus embarrassant pour le candidat républicain. D’autant que l’auteur n’y va pas de main morte: «Le vrai problème, écrit-il, est que cet homme ne peut pas se contrôler. (…) Certaines de ses insultes sont politiquement incorrectes, d’autres sont juste puériles. Il se peut que le politiquement incorrect soit un effet secondaire de sa maladie.» S’il était élu, estime Kagan, «les déficiences de sa personnalité seraient le facteur dominant de sa présidence». Un sondage CBS publié lundi 1er août indique que l’ancienne première dame jouirait d’une confortable avance sur le milliardaire, avec entre 7 et 9 points d’avance. Un écart creusé grâce à un rebond de 4 point pour l’ancienne secrétaire d’État et une progression de seulement 2 points pour Donald Trump. Selon ce sondage, 46 % des sondés auraient l’intention de voter pour la première femme candidate du parti démocrate, contre 39 % qui sont acquis à la cause du magnat de l’immobilier.  Une enquête de CNN-ORC apporte des chiffres allant dans le même sens que la précédente enquête d’opinion. 52 % des votants sont dans le camp de l’ex-First Lady, contre 43 % pour Trump. Donald Trump est en proie à une polémique virulente en ce moment suite à une sortie sur un soldat américain de confession musulmane tué pendant la guerre en Irak.

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