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Présidentielle 2022 : les 12 priorités des Français, selon une « consultation citoyenne »

Présidentielle 2022 : les 12 priorités des Français, selon une « consultation citoyenne »

Selon une vaste consultation citoyenne lancée par France Bleu, en partenariat avec France 3 Régions et Make.org, et dont les résultats ont été  dévoilés dimanche 13 mars; 12 priorités se dégageraient. En fait,  ce type de consultation n’apporte pas grand-chose et tout cela ressemble davantage à une consultation  de bistrot. D’autant qu’on n’a pas abordé les questions essentielles relatives par exemple à l’économie, à l’immigration, à la Covid, à  l’encadrement des prestations sociales, la légalisation du cannabis, la peine de mort, le revenu universel, le mix énergétique, le temps de travail hebdomadaire et l’âge de départ à la retraite.Sans parler de la question de la défense. Bref, ce genre de convention citoyenne qui ressemble surtout à du bavardage surtout si on prend en compte en plus les commentaires des personnes enquêtées.

 

1L’exemplarité des élus

L’enjeu numéro un des participants à la consultation est de garantir l’exemplarité des responsables politiques. Plusieurs propositions portent ainsi sur les conditions d’exercice du pouvoir, de rémunération des élus et de leur statut juridique.

2Le système de santé

Dans un contexte de crise sanitaire, de nombreux participants expriment leur souhait d’allouer plus de moyens au système de santé, d’augmenter les salaires des soignants et de lutter contre les déserts médicaux.

3Les salaires et les retraites

L’augmentation du pouvoir d’achat fait l’objet d’un grand nombre de propositions. Il est ainsi demandé que les salaires et retraites soient indexés sur l’inflation et le coût de la vie.

4L’éducation

De nombreux participants évoquent la question de l’éducation. Ils demandent une revalorisation de l’apprentissage et des métiers manuels ainsi qu’un renforcement de l’enseignement des fondamentaux.

5L’économie et la consommation

Le développement des commerces et des emplois de proximité ainsi que la réindustrialisation du pays sont très souvent prônés dans cette consultation. Le levier fiscal est avancé comme principal moyen de favoriser les produits locaux. 

6Le système démocratique et institutionnel

Plusieurs participants attendent des mesures concrètes pour restaurer la confiance dans le système démocratique

7Le système judiciaire

La question du système judiciaire est très présente dans la consultation « Ma France 2022″. Les participants souhaiteraient ainsi alourdir les peines des délinquants

8L’évasion fiscale

La fiscalité fait également partie des thèmes importants pour les participants à cette consultation. Ils appellent à mettre fin aux paradis fiscaux, à imposer les profits réalisés en France par les Gafam et multinationales et à renforcer les moyens de contrôle

9L’accompagnement des personnes âgées

De nombreuses propositions portent sur la question de la dépendance. Après le scandale d’Orpéa, portant sur les conditions de vie dans les Ehpad, les participants veulent donner plus de moyens à ces établissements en augmentant le nombre de personnels et leur salaire.

10La gestion des déchets

La gestion des déchets est le premier sujet relatif à l’écologie qui émerge de la consultation. De nombreux participants plébiscitent le tri, le recyclage et la lutte contre l’obsolescence programmée

11Des transports plus écologiques

Les participants veulent également réduire l’impact écologique du secteur des transports. Pour cela, ils exigent de réactiver les petites lignes de train sur l’ensemble du territoire, de diminuer le nombre de poids lourds sur les routes en favorisant des alternatives comme le ferroutage. Ils dénoncent par ailleurs des inégalités territoriales en termes de transports en commun.

12Une agriculture plus responsable

L’agriculture, et plus particulièrement les pratiques agricoles, est la dernière des priorités qui ressort de la consultation. Les participants plébiscitent une agro-écologie plus en phase avec la nature et réclament une meilleure rémunération des agriculteurs. Ils exigent également la fin des pratiques considérées comme destructrices des sols et de la biodiversité

 

 

D’autres propositions sont loin de faire consensus et permettent, une fois regroupées, d’identifier les sujets qui divisent les participants. Les thèmes controversés portent sur l’immigration, le vaccin et le pass sanitaire, l’encadrement des prestations sociales, la légalisation du cannabis, la peine de mort, le revenu universel, le mix énergétique, le temps de travail hebdomadaire et l’âge de départ à la retraite.

Présidentielle sondage : Lasalle devant Hidalgo !

Présidentielle sondage : Lasalle devant Hidalgo !
Macron est toujours donné largement en tête du premier tour de la présidentielle (31%) devant Marine Le Pen (17%), Eric Zemmour (13%), Valérie Pécresse (12%) et Jean-Luc Mélenchon (11%) selon un sondage <https://www.lefigaro.fr/fig-data/sondages-programmes-candidats-discours-dates-deplacements-scrutin-20210906/> Kantar-Epoka publié jeudi.

Le chef de l’État bondit de 6 points dans les intentions de vote depuis un précédent sondage Kantar du 21-23 février. Parmi la proportion d’électeurs affirmant avoir l’intention de voter Macron, 70% se disent sûrs de leur choix à 31 jours du 1er tour. Éric Zemmour enregistre une baisse de 3,5 points par rapport à la précédente étude.
Derrière Emmanuel Macron et les quatre candidats au-dessus de 10%, Yannick Jadot se classe en 6e position suivi par Fabien Roussel et Nicolas Dupont-Aignan avec respectivement 3% chacun. Jean Lassalle et Philippe Poutou, tous deux crédités de 2%, devancent Anne Hidalgo (1,5%). La candidate trotskiste Nathalie Arthaud ferme la marche avec 0,5% selon ce sondage Kantar-Epoka.

Présidentielle : une élection sans campagne électorale

Présidentielle : une élection sans campagne électorale

 

 

 

 

Dans les faits, la campagne électorale qui avait à peine démarré est déjà terminée. La quasi-totalité des médias consacrent l’essentiel de leurs informations à la guerre de l’Ukraine. Les positions de campagne électorale sont traitées comme des faits divers et de manière très succinctes.

 En cause, le danger que représentent  désormais un élargissement éventuel de l’invasion, une guerre nucléaire ,et de toute manière les conséquences mondiale sur l’économie. Des conséquences caractérisées par une baisse de la croissance et une envolée de l’inflation en particulier sur les matières premières y compris alimentaires.

La seconde raison de cette absence de campagne tient au changement des priorités pour les Français. Certes , la question du pouvoir d’achat vient en premier en d’après un récent sondage d’Ipsos mais la question de la guerre vient derrière bien avant les autres sujets environnement santé par exemple.

Comme il est vraisemblable que la guerre en Ukraine sera de plus en plus longue et de plus en plus dramatique, cet événement risque même de devenir la première préoccupation et le sujet politique central.

 Or dans ce domaine Marine Le Pen, Zemmour et Mélenchon n’ont pas été d’une grande clarté quant à leur positionnement politique. Pour être juste, ils ont même considéré que la perspective d’une guerre par Poutine relevait de l’intoxication. En dépit de leur revirement, ils  vont payer la facture électorale de leur curieuse conception de la démocratie.

C’est sans doute dans un fauteuil que Macron sera réélu. La seule qui pourrait s’opposer à lui avec une certaine pertinence ,Valérie Pécresse, n’arrive cependant pas à imprimer dans l’opinion, sans parler des coups bas  qu’elle reçoit au sein de son parti même .

Conclusion, il n’y aura pas de véritable campagne électorale. Macron s’est déjà affranchi d’une déclaration solennelle avec une petite lettre assez intemporelle qui montre qu’il entend enjamber l’événement.

 Pour l’instant le sondage donne raison avec une perspective de 30 % des intentions de vote au premier tour. Marine Le Pen  vient en seconde position avec seulement la moitié des intentions de vote de Macron.

Présidentielle 2022 : Macron à 33,5% , nouvel effet drapeau

 

Cinq jours après son annonce de candidature, Emmanuel Macron progresse de 8,5 points pour se hisser à 33,5% d’intentions de voix, selon une étude Elabe pour BFMTV et L’Express, publiée mardi 8 mars soir.Un nouvel effet drapeau d’après le directeur d’Elabe.

Une conjoncture qui pousse les Français à se rallier derrière le chef de l’État en ces temps de crises. C’est ce que le directeur général de l’Ifop Frédéric Dabi appelle l’«effet drapeau».

En deuxième position, 18,5 points plus loin, Marine Le Pen recule à 15% (-2). Si la prétendante du RN se qualifie pour le second tour face à Emmanuel Macron, elle semble pâtir du contexte ukrainien et d’une campagne où elle ne parvient pas pour l’instant à ancrer son discours dans l’opinion. Derrière la candidate nationaliste, se trouve Jean-Luc Mélenchon à 13% (+0,5), qui occuperait donc la troisième place dans cette présidentielle. L’Insoumis profite du réflexe du «vote utile» dans une gauche éparpillée et morcelée électoralement.

 

Présidentielle 2022 : Macron Progresse à 33,5%

Présidentielle 2022 : Macron Progresse  à 33,5% 

Macron progresse de 8,5 points pour se hisser à 33,5% d’intentions de voix, selon une étude Elabe pour BFMTV et L’Express, publiée mardi soir.  Ce que le directeur général de l’Ifop Frédéric Dabi appelle l’«effet drapeau».

En deuxième position, 18,5 points après, Marine Le Pen qui recule à 15% (-2). Si la prétendante du RN se qualifie pour le second tour face à Emmanuel Macron, elle semble pâtir du contexte ukrainien et d’une campagne où elle ne parvient pas pour l’instant à ancrer son discours dans l’opinion. Derrière la candidate nationaliste, se trouve Jean-Luc Mélenchon à 13% (+0,5), qui occuperait donc la troisième place dans cette présidentielle. L’Insoumis profite ainsi du réflexe du «vote utile» dans une gauche éparpillée et morcelée électoralement.

Éric Zemmour (11% -3) et Valérie Pécresse (10,5%, -1,5) reculent et se retrouvent respectivement en quatrième et en cinquième positions. 

Election présidentielle : Un autre système de parrainage

Election présidentielle  : Un autre système de parrainage

 

Un papier du « Monde » estime qu’il faut faire évoluer le système dès le début du prochain quinquennat.

La validation par le Conseil constitutionnel, lundi 7 mars, de douze candidatures pour l’élection présidentielle des 10 et 24 avril vient clore un psychodrame de plusieurs semaines autour des parrainages. Jusqu’à ces derniers jours, deux prétendants relativement bien placés dans les sondages d’intentions de vote, Marine Le Pen et Eric Zemmour, manifestaient la crainte de ne pas obtenir les 500 signatures d’élus nécessaires pour valider leur présence lors de ce scrutin.

Un troisième candidat important, Jean-Luc Mélenchon, faisait également état de grosses difficultés alors que 42 000 élus (députés, sénateurs, maires, présidents de communautés de communes, conseillers départementaux et régionaux…) sont habilités à faire les « présentations ».

 

Au bout du compte, aucun de ces trois candidats n’a été empêché : Marine Le Pen a récolté 622 parrainages, Eric Zemmour 741, Jean-Luc Mélenchon 906. Les « petits » prétendants n’ont pas non plus à se plaindre. Hormis Christiane Taubira, partie trop tardivement dans la course, et François Asselineau, trop faiblement soutenu, tous sont parvenus à se faire adouber. Crédité en 2017 de 1,21 % des suffrages exprimés, le Béarnais Jean Lassalle a obtenu 642 signatures. Repêché de justesse, Philippe Poutou, le représentant du Nouveau Parti anticapitaliste (1,09 % des suffrages il y a cinq ans), pourra continuer de se mesurer avec sa rivale de Lutte ouvrière, Nathalie Arthaud (0,64 % des suffrages).

Le nombre relativement confortable de signatures obtenu par les plaignants les plus offensifs jette, a posteriori, le doute sur la sincérité de leurs cris. D’autant qu’à chaque campagne présidentielle le scénario se répète : les candidats les plus radicaux sonnent la charge, crient au déni de démocratie, jouent les victimes et finissent par obtenir leurs signatures en ayant au passage mobilisé leurs partisans contre un système de représentation désigné comme injuste.

 

Cette fois, pourtant, l’alerte a paru si sérieuse que plusieurs élus, aux antipodes de leurs convictions, se sont mobilisés pour les aider. Craignant « un accident démocratique », le président du MoDem, François Bayrou, a ouvert une sorte de banque de parrainages pour aider les candidats en difficulté. Défendant le « pluralisme démocratique », le président (Les Républicains) de l’Association des maires de France, David Lisnard, a annoncé qu’il donnait sa signature à Jean-Luc Mélenchon.

Que l’un des candidats disposant d’un nombre important d’intentions de vote ne puisse pas se présenter faute de signatures en nombre suffisant et c’est toute la légitimité du prochain scrutin présidentiel qui risquait d’être remise en cause. L’exclu aurait contesté par avance le résultat et la démocratie représentative aurait été une nouvelle fois mise en accusation.

Héritées de l’époque où le président de la République était élu au suffrage indirect par un collège d’élus, les modalités du parrainage ont fait leur temps. Plus le système des grands partis s’effondre, plus le choix de confier aux seuls élus la présélection des candidats entre en conflit avec les principes mêmes du suffrage universel direct.

En 2012, la commission Jospin avait préconisé de confier les parrainages aux seuls citoyens. Moins radical, le président du Sénat, Gérard Larcher, suggère une formule mixte alliant citoyens et élus. Faire des propositions ne suffit plus. Il faut dépasser les blocages et passer aux actes dès le début du prochain quinquennat. Faute de quoi, les candidats à la présidentielle de 2027 risquent de devenir les victimes de cette trop longue procrastination.

PRÉSIDENTIELLE: 12 candidats, pour quoi faire ?

PRÉSIDENTIELLE: 12 candidats, pour quoi faire ?

 

12 candidats ont finalement été retenus pour l’élection présidentielle. C’est évidemment ridicule car au moins la moitié n ‘ obtiendront que des scores complètement anecdotiques. Surtout ils ne représentent pas grand-chose dans la société ni en termes d’organisation ou de représentativité. La plupart n’ont d’ailleurs occupé que les fonctions publiques assez mineures qui ne leur permet pas d’appréhender une problématique de gestion globale d’un pays. En réalité pour une bonne moitié l’objectif est surtout de satisfaire un ego démesuré pour montrer sa bobine à la télé.Curieusement il est souvent plus facile d’être candidat comme président de la république que maire d’une ville moyenne de 50 000 habitants.

 

De ce point de vue la France est un des rares pays à afficher une telle cacophonie. Tout est sans doute à revoir dans la qualification des candidats a commencé par l’investiture de maires eux-mêmes. Qualifié pour juger de la pertinence d’une candidature présidentielle. À tout le moins il conviendrait de définir des critères démocratiques, des critères d’évaluation pour autoriser seulement les candidats ayant déjà prouvé leurs compétences au service de l’intérêt général et non des marginaux parfois sympathiques mais qui n’ont pas leur place dans une telle élection.

Présidentielle Macron : pas de débat au premier tour et une mise à mort au second

Présidentielle Macron : pas de débat au premier tour et une mise à mort au second ?

 

La question est réglée pour le premier tour, la campagne électorale sera complètement étouffée par la situation internationale. Et Macron  de la justifier pour s’opposer à tout débat. La seule confrontation aura sans doute lieu avec Marine Le Pen au second tour et cela risque de tourner à la mise à mort. D’une part parce que Macron  bénéficie de l’effet drapeau et qu’il pourra mettre facilement en contradiction Marine Le Pen avec ses positions russes antérieures. D’autre part parce que surtout Macron connaît maintenant bien mieux ses dossiers qu’en 2017 alors que Marine Le Pen n’a pas progressé d’un pouce. Elle demeure toujours aussi approximative et floue sur la plupart des sujets. Ce débat de second tour risque d’être la mise à mort politique  définitive de Marine Le Pen.

Le chef de l’État a d’ailleurs confirmé ce lundi soir, au micro de LCI, qu’il ne souhaite pas s’investir dans un débat avec les autres candidats à la présidentielle avant le premier tour. «Aucun président en fonction qui se représentait ne l’a fait. Je ne vois pas pourquoi je ferai différemment», s’est-il justifié, alors qu’il était en déplacement à Poissy, dans les Yvelines, lançant ainsi sa campagne pour l’élection présidentielle.

«Je ne me dérobe pas. Plutôt que de faire des meetings où des gens vous applaudissent parce qu’ils sont déjà convaincus, je préfère le débat avec les Français, c’est ce que je leur dois», a ensuite ajouté Emmanuel Macron de manière très démagogique car Il fait allusion à des Français strictement triés sur le volet. En clair il n’y aura pas ou presque de meetings ouverts à tous.

Présidentielle : une non- campagne et un président girouette

Présidentielle : une non- campagne et un président girouette

 

Cette « non-campagne » présidentielle, totalement éclipsée par la crise ukrainienne, est le point d’orgue d’une dépolitisation à l’œuvre depuis cinq ans. Si ce contexte sert le président sortant, il vient fragiliser encore une démocratie épuisée, explique dans sa chronique Solenn de Royer, journaliste au « Monde ».

 

Chronique. Avec la déclaration de candidature d’Emmanuel Macron, par une lettre aux Français agrémentée d’une vidéo postée sur les réseaux sociaux, la campagne peut enfin démarrer. Et, pourtant, elle semble terminée avant même d’avoir commencé. Déjà largement éclipsée par la crise sanitaire, celle-ci est désormais écrasée par la guerre en Ukraine et ses répercussions en Europe. L’arrivée d’Emmanuel Macron sur la scène électorale paraît n’y rien changer.

 

Alors que l’actualité est scandée par les nouvelles de l’Est et les échanges entre Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky ou Vladimir Poutine, les autres candidats se voient relégués au second plan, en grande difficulté pour développer leurs projets. Ce contexte, dont il n’est pas responsable, sert le sortant naturellement – il jouit de sa stature de « président protecteur », garant de la stabilité – mais aussi ontologiquement, tant le locataire de l’Elysée a démontré depuis cinq ans une capacité à se couler dans le flux des événements, à jouer avec eux, pour en tirer profit in fine.

 

Ici, comme avant, il a recours à tous les registres en même temps pour conforter sa première place dans les sondages. Après une déclaration solennelle de « chef de guerre » mercredi, consacrée à l’Ukraine, et une candidature tout en sobriété (lettre aux Français), il a pris le temps de « faire l’acteur » et d’enregistrer le premier volet d’une websérie mettant en scène « le candidat », à destination des réseaux sociaux. Grimpant un escalier à grandes enjambées déterminées, flanqué de son chien Nemo, le président-candidat s’installe dans le salon d’angle de l’Elysée, avant d’évoquer – regard perdu dans le lointain et intermèdes musicaux –, ses motivations pour un second mandat. L’exercice a suscité l’agacement d’une poignée d’élus de la majorité, qui s’interrogent – en privé – sur la pertinence – la futilité ? – d’un tel procédé, alors que l’heure est à la gravité.

Mais le chef de l’Etat, rompu aux changements de rôles, de masques et de costumes, s’est toujours plu à mixer les registres, passant simultanément de celui de la solennité à celui de l’entertainment (divertissement), alimentant avec allant une « netflixication » de la vie politique. Même contre-pied sur le fond : après avoir plaidé pour la « déconstruction » de notre histoire, et assuré en 2017 qu’il n’y avait pas de culture française, le voilà – dans sa lettre – en chantre de l’identité française et de l’enracinement.

Une fois de plus, M. Macron montre qu’il est une incarnation de l’homme « liquide » – selon la formule du sociologue Zygmunt Bauman, auteur du Présent liquide (Seuil, 2007), pour qui la quête de sens et de repères stables a laissé la place à l’obsession du changement et de la flexibilité. « L’homme politique traditionnel est tenu de s’inscrire dans la continuité, la fidélité à des engagements – à défaut, il doit rendre des comptes –, tandis que l’homme politique néolibéral, dont Macron est l’un des visages, n’hésite pas à se contredire, jouer des rôles successifs en fonction de ses intérêts, de l’auditoire et du moment », analyse Christian Salmon, auteur de La Tyrannie des bouffons (LLL, 2020). L’essayiste observe que ce procédé « fonctionne malgré toutes les contradictions », parce qu’il « représente l’époque », en affinité avec les réseaux sociaux et les chaînes info.

Echéance Présidentielle : la campagne électorale étouffée

Echéance Présidentielle : la campagne électorale étouffée

 

 

Dans les faits, la campagne électorale qui avait à peine démarré est déjà terminée. La quasi-totalité des médias consacrent l’essentiel de leurs informations à la guerre de l’Ukraine. Les positions de campagne électorale sont traitées comme des faits divers et de manière très succinctes.

 En cause, le danger que représente désormais un élargissement éventuel de l’invasion, e une guerre nucléaire ,et de toute manière les conséquences mondiale sur l’économie. Des conséquences caractérisées par une baisse de la croissance et une envolée de l’inflation en particulier sur les matières premières y compris alimentaires.

La seconde raison de cette absence de campagne tient au changement des priorités pour les Français. Certes , la question du pouvoir d’achat vient en premier en d’après un récent sondage d’Ipsos mais la question de la guerre vient derrière bien avant les autres sujets environnement santé par exemple.

Comme il est vraisemblable que la guerre en Ukraine sera de plus en plus longue et de plus en plus dramatique, cet événement risque même de devenir la première préoccupation et le sujet politique central.

 Or dans ce domaine Marine Le Pen, Zemmour et Mélenchon n’ont pas été d’une grande clarté quant à leur positionnement politique. Pour être juste, ils ont même considéré que la perspective d’une guerre par Poutine relevait de l’intoxication. En dépit de leur revirement, ils  vont payer la facture électorale de leur curieuse conception de la démocratie.

C’est sans doute dans un fauteuil que Macron sera réélu. La seule qui pourrait s’opposer à lui avec une certaine pertinence ,Valérie Pécresse, n’arrive cependant pas à imprimer dans l’opinion, sans parler des coups b s  qu’elle reçoit au sein de son parti même .

Conclusion, il n’y aura pas de véritable campagne électorale. Macrno s’est déjà affranchie d’une déclaration solennelle avec une petite lettre assez intemporelle qui montre qu’il entend enjamber l’événement.

 Pour l’instant le sondage donne raison avec une perspective de 30 % des intentions de vote au premier tour. Marine peine vient en seconde position avec seulement la moitié des intentions de vote de Macron.

Présidentielle 2022 : l’inutile Michèle Alliot-Marie lâche Valérie Pécresse

Présidentielle 2022 : l’inutile Michèle Alliot-Marie lâche Valérie Pécresse

s’il y en a une qui n’a jamais fait preuve de la moindre personnalité et du moindre charisme ,c’est bien Michele Aliot Marie. Même lorsqu’elle a été ministre, elle a été d’une transparence totale. Ce qui ne l’empêche pas d’espérer un avenir politique en refusant de soutenir Valérie Pécresse, la candidate de son parti, avec des arguments d’une hypocrisie à pleurer quand elle refuse de dire pour qui elle votera. Comme d’autres du parti socialiste où des républicains, elle rejoint les vieux crocodiles à 76 ans en espérant sans doute aussi un jour un Marocain.

 

On objectera qu’elle n’est pas la seule évidemment mais ce spectacle de ralliement à un mois des élections paraît particulièrement pitoyable et révèle l’inconsistance des convictions politiques dés intéressée

 

«La question n’est pas là, je m’adresse à tout le monde. Je m’adresse à tout le monde, je voterai parce que je suis une citoyenne française. Comme chacun, j’ai le droit au silence sur ce que je voterai.» Une réplique qui a de quoi surprendre alors que la chiraquienne était présente lors du fameux «conseil stratégique de défense» organisé la semaine dernière par Valérie Pécresse, en réponse à la crise ukrainienne.

Présidentielle : Rebsamen (PS) à la soupe chez Macron

Rebsamen (PS) à la soupe chez Macron

 

D’un point de vue électoral, Rebsamen  a fait les comptes, il risque sérieusement d’être menacé lors des prochaines élections locales. À l’occasion des municipales dernières, il a senti le vent du boulet d’autant que le lamentable slogan  » Dijon, c’est capitale » ! rendait sans doute bien compte de la nullité politique.

 

En soutenant Macron pour les élections présidentielles de 2022 comme d’autres anciens responsables socialistes ( ou républicains), il espère évidemment le retour d’ascenseur lors des sélections prochaines. De quoi assurer un avenir à 70 ans ! Peut-être même comme ministre.

On pourrait observer que l’intéressé a su naviguer politiquement puisqu’il vient à l’origine de la ligue communiste révolutionnaire où les convictions sont facilement solubles dans le système oligarchique professionnel de la politique.

 

De quoi aussi expliquer la déliquescence du parti socialiste confisqué par les oligarques,  radicaux en paroles mais tellement complaisants avec des grands intérêts une fois au pouvoir.

Présidentielle : la campagne électorale annulée

Présidentielle : la campagne électorale annulée

 

 

Dans les faits, la campagne électorale qui avait à peine démarré est déjà terminée. La quasi-totalité des médias consacrent l’essentiel de leurs informations à la guerre de l’Ukraine. Les positions de campagne électorale sont traitées comme des faits divers et de manière très succinctes.

 En cause, le danger que représente désormais un élargissement éventuel de l’invasion, e une guerre nucléaire ,et de toute manière les conséquences mondiale sur l’économie. Des conséquences caractérisées par une baisse de la croissance et une envolée de l’inflation en particulier sur les matières premières y compris alimentaires.

La seconde raison de cette absence de campagne tient au changement des priorités pour les Français. Certes , la question du pouvoir d’achat vient en premier en d’après un récent sondage d’Ipsos mais la question de la guerre vient derrière bien avant les autres sujets environnement santé par exemple.

Comme il est vraisemblable que la guerre en Ukraine sera de plus en plus longue et de plus en plus dramatique, cet événement risque même de devenir la première préoccupation et le sujet politique central.

 Or dans ce domaine Marine Le Pen, Zemmour et Mélenchon n’ont pas été d’une grande clarté quant à leur positionnement politique. Pour être juste, ils ont même considéré que la perspective d’une guerre par Poutine relevait de l’intoxication. En dépit de leur revirement, ils  vont payer la facture électorale de leur curieuse conception de la démocratie.

C’est sans doute dans un fauteuil que Macron sera réélu. La seule qui pourrait s’opposer à lui avec une certaine pertinence ,Valérie Pécresse, n’arrive cependant pas à imprimer dans l’opinion, sans parler des coups b s  qu’elle reçoit au sein de son parti même .

Conclusion, il n’y aura pas de véritable campagne électorale. Macrno s’est déjà affranchie d’une déclaration solennelle avec une petite lettre assez intemporelle qui montre qu’il entend enjamber l’événement.

 Pour l’instant le sondage donne raison avec une perspective de 30 % des intentions de vote au premier tour. Marine peine vient en seconde position avec seulement la moitié des intentions de vote de Macron.

Note de la Russie en baisse ( agence S&P)

Note de la Russie en baisse ( agence S&P)

S&P avait déjà placé la note de la dette à long terme en monnaie étrangère de la Russie dans la catégorie des investissements spéculatifs la semaine dernière, mais l’a fait descendre jeudi de huit crans supplémentaires. Les deux autres grandes agences de notation Fitch et Moody’s, ont, elles, rétrogradé la Russie dans la catégorie des placements spéculatifs mercredi.

S&P décidera dans les prochaines semaines si elle abaisse ou non de nouveau la dette de la Russie «une fois qu’il y aura plus de clarté sur la capacité technique et/ou la volonté du gouvernement d’honorer ses obligations de dette en totalité et en heure».

Présidentielle : surprise, Macron candidat !

Présidentielle : surprise, Macron candidat !

Ce n’est évidemment pas une surprise. La candidature de Macron était attendue depuis longtemps. Ce qui la caractérise , c’est cependant son mode d’expression à savoir une lettre aux Français. Sans doute pour montrer aux autres candidats qu’il ne se situe pas dans la même catégorie et qu’il compte Utiliser son statut de président actuel pour valoriser sa posture. Il souhaite aussi montrer, que lui est concentré sur les grands enjeux du moments y compris internationaux. Bref, il faut s’attendre un minimum de campagne de la part de Macron qui va instrumentaliser  sa fonction pour donner une légitimité à un nouveau mandat.Témoin cette lettre qui veut prendre de la hauteur :

 

« Je suis candidat pour inventer avec vous, face aux défis du siècle, une réponse française et européenne singulière. Je suis candidat pour défendre nos valeurs que les dérèglements du monde menacent. Je suis candidat pour continuer de préparer l’avenir de nos enfants et de nos petits-enfants. Pour nous permettre aujourd’hui comme demain de décider pour nous-mêmes », écrit-il dans sa missive parue en début de soirée. « J’ai perçu partout un esprit de résistance à toute épreuve, une volonté d’engagement remarquable, une inlassable envie de bâtir. Je l’ai retrouvée partout dans notre pays mais aussi en allant à la rencontre de nos compatriotes vivant à l’étranger. J’ai perçu en chaque lieu le désir de prendre part à cette belle et grande aventure collective qui s’appelle la France. »

 

Une élection présidentielle sans campagne électorale !

Une élection présidentielle sans campagne électorale !

 

 

 

La campagne électorale française court le risque d’être complètement étouffée par la situation de guerre en Ukraine. La guerre déclenchée par Poutine est en effet susceptible d’éliminer pratiquement tout autre sujet d’ici le 10 avril.

Cette situation conflictuelle dangereuse pour toute l’Europe réclame nécessairement une certaine unité nationale qui va profiter au candidat président. En outre , certains candidats très complaisants vis-à-vis de Poutine pourraient faire les frais de leur prise de position antérieure.

On voit mal dans ce contexte guerrier, quelles perspectives alternatives pourraient être portées par un autre candidat aux présidentielles.

Le scénario possible et inédit pourrait être celui d’une élection présidentielle privée de débat et de campagne.

Dans ces conditions, Emmanuel Macron pourrait largement profiter électoralement de cette situation

 

Présidentielle: la fin bientôt de la candidature ridicule de Taubira ?

Présidentielle: la fin bientôt de la candidature ridicule de Taubira ?

La tragi-comédie va sans doute bientôt se terminer pour Christiane Taubira supposée représenter la volonté du « peuple de gauche » pour l’union. En fait, elle n’a  réussi à persuader personne de l’intérêt et de la cohérence de cette stratégie sauf quelque gauchistes naifs. L’intéressé s’est installé dans une posture assez ridicule pour ne pas dire davantage puisque mandatée pour réaliser l’union , elle participe maintenant à accroître encore la désunion. Une posture complètement incompréhensible qui a d’ailleurs amené certains de ses soutiens comme le parti radical de gauche à la lâcher. À une semaine de la clôture des parrainages, Christiane Taubira ne compte que 104 signatures recueillies sur 500, et voit se réduire ses chances de poursuivre l’aventure présidentielle, entamée il y a un peu plus d’un mois. Elle s’était déclarée tardivement, le 15 janvier dernier.

Présidentielle 2022 : 80% des jeunes envisageraient de voter d’après une étude douteuse

Présidentielle 2022 : 80% des jeunes envisageraient de voter d’après une étude douteuse

 

Une étude particulièrement douteuse d’ Ipsos – Sopra Steria démontrerait que 80 % des jeunes seraient prêts à voter aux présidentielles.

De quoi s’interroger sur la pertinence de tels résultats quand on connaît le désintérêt général des électeurs potentiels. Globalement il y a d’abord environ 10 % de Français non-inscrits auxquels il faut ajouter 35 % qui n’ont pas l’intention de voter. Les jeunes feraient exception de près cette étude d’ Ipsos.

Exactement le contraire des enquêtes conduites Anne Muxel, directrice de recherches. 

 

Anne Muxel, directrice de recherches au Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof), a conduit plusieurs enquêtes sur le rapport des jeunes à la politique. Elle a notamment publié (avec Olivier Galland) La Tentation radicale. Enquête auprès des lycéens (PUF, 2018). (interview)

Avec un taux d’abstention de près de 60 % toutes tranches d’âge confondues, le scrutin municipal du 28 juin a battu un record, mais qu’en est-il de l’électorat jeune ? Un record dans le record ?

Oui, c’est encore plus marqué chez les jeunes, puisque l’abstention atteint 72 % chez les 18-34 ans, selon une estimation Ipsos-Sopra Steria. Rien d’étonnant : pour la tranche 18-24 ans, quel que soit le type de scrutin, le taux, ces dernières années, est supérieur de dix points en moyenne à celui de l’ensemble de la population. Au premier tour de l’élection présidentielle de 2017, comme aux élections européennes de 2019, seul un petit tiers des 18-24 ans s’était rendu aux urnes. Mais dans le surcroît d’abstention des jeunes entrent plusieurs composantes.

Il y a d’abord ce que j’appelle le « moratoire électoral » des années de jeunesse : un temps de latence avant le passage à l’exercice effectif du droit de vote. Outre l’entrée progressive dans la vie adulte, il y a aussi le phénomène de « mal-inscription », quand certains restent inscrits près de chez leurs parents alors qu’ils sont déjà éloignés géographiquement par les études ou le travail. A ces causes structurelles s’ajoutent des raisons plus politiques, l’abstention exprimant alors soit une forme consciente et délibérée de protestation, soit une totale indifférence vis-à-vis du jeu électoral. L’abstention des jeunes s’inscrit aussi dans la généralisation d’un nouveau type de comportement électoral que l’on observe dans l’ensemble de la population : la participation intermittente, variable selon les enjeux et les scrutins. Le vote systématique, c’est-à-dire le sens du devoir de voter, s’est affaibli.

Le désengagement croissant des jeunes du jeu électoral ne met-il pas en cause, à terme, la pérennité des institutions ?

Le vote est l’outil par excellence de « faisabilité » de la vie démocratique. Si les jeunes continuent de se désengager de cette action citoyenne, alors cela peut effectivement mettre en péril la solidité de la démocratie elle-même. Il faut cependant nuancer car il existe d’autres formes d’implication dans la vie démocratique que la participation aux élections. Mais cette question du désengagement est réelle. Elle s’adresse à toute la classe politique et concerne, même si le phénomène est plus marqué chez les jeunes, toute la population, tant la défiance à l’endroit des institutions et du personnel politique est forte.

 

Présidentielle 2022 : le parrainage va balayer des candidats

Présidentielle 2022 : le parrainage va balayer des candidats

Il  ne reste qu’une dizaine de jours pour trouver les parrainages nécessaires  ( 500) qui légitiment  une candidature aux élections présidentielles. Plusieurs candidats pourraient ne pas réussir à atteindre le seuil fixé notamment Christiane Taubira, Poutou, Hélène Thouy, candidate Animaliste  et même Nicolas Dupont Aignan. Pour certains ce n’est pas très grave car en fait ils ne représentent pas grand-chose ( Il y a actuellement environ 90 candidats à la candidature !), pour d’autres c’est plus inquiétant notamment ceux auxquels on attribue autour de 10 % des intentions de vote. De toute évidence, un nouveau processus de parrainage mérite d’être mis en œuvre car la douzaine de candidatures retenues est évidemment excessive. Certains ne sont là en effet que pour satisfaire leur ego alors que leur représentativité est proche de zéro.

A sept semaines du scrutin, six candidats sont assurés de se présenter. Dans le trio de tête, on retrouve Valérie Pécresse (1 945 parrainages), Emmanuel Macron (1 345), qui ne s’est toutefois pas encore officiellement déclaré, et Anne Hidalgo (1 074). Les candidates LR et PS ainsi que le président sortant viennent d’être rejoints par Nathalie Arthaud (529), ex aequo avec Fabien Roussel (529) et Jean Lassalle (503), selon le dernier décompte publié par le Conseil constitutionnel, le 17 février.

Pour les autres candidats, la place n’est toujours pas garantie. Si Yannick Jadot s’approche du seuil des 500 parrainages avec seulement 10 signatures manquantes, d’autres, comme Nicolas Dupont-Aignan, Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen, Eric Zemmour, Philippe Poutou, Christiane Taubira et Hélène Thouy, sont loin de la barre des 500 signatures. Il ne leur reste plus que 12 jours pour les trouver, et certains font part de leur inquiétude à l’idée de ne pas les obtenir.

Présidentielle 2022 : les rats quittent le navire du parti socialiste

Présidentielle 2022 : les rats quittent le navire du parti socialiste

Après Ségolène Royal qui rejoint Mélenchon, c’est deux autres oligarques Élisabeth Guigou et Marisol Touraine qui rejoignent Macron.

Bref on assiste à un vaste mercato politique mais dont le parti socialiste est la principale victime même si on constate aussi des mouvements mais  moins importants à droite.

Cela prouve à l’évidence que les convictions dites socialistes des intéressés étaient peu solides et pouvaient s’accommoder en fait d’un partenariat avec n’importe quelle autre parti de droite. Le pire c’est que ces transferts viennent de personnalités qui ont longtemps soutenu la ligne pure et dure du parti socialiste mais qui une fois au pouvoir ont fait à peu près le contraire. À commencer par Mitterrand qui a changé de politique au bout de deux ans. Un parti qui a préféré rejeter au loin la social-démocratie mais qui sait si bien accommoder du capitalisme y compris avec ses excès.

Ces ralliés de la dernière heure espèrent  sans doute un petit Marocain dans un futur gouvernement en tout cas un strapontin dans les sphères du pouvoir . Notons que la plupart de ces défections émanent  de professionnels de la politique dans la plupart passée par l’Ena qui avait noyauté la direction du parti socialiste et grandement  été responsables  la coupure avec les couches populaires.

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