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Présidentielle 2017 : Macron va se déclarer avant Hollande et Valls

Présidentielle 2017 : Macron va se déclarer avant Hollande et Valls

 

 

 

Dans la bataille du calendrier, Emmanuel Macron semble vouloir devancer à la fois Hollande et Valls. On sait que François Hollande devrait en effet annoncer sa décision vers le 15 décembre. Du coup, pour lui couper l’herbe sous le pied Emmanuel Macron pourrait anticiper son annonce pour étouffer un peu plus la perspective d’une candidature de François Hollande. Emmanuel Macron a sans doute raison de ne plus tarder pour se déclarer. En effet François Hollande en reculant au maximum son annonce en même temps handicape son  éventuel successeur en cas de renoncement. En effet il ne reste en fait que quelques mois pour la campagne électorale. On peut imaginer que la décision d’Emmanuel Macron de se présenter pourrait porter un coup fatal à l’hypothèse d’une candidature de François Hollande même si ce dernier est capable de succomber à son dernier péché d’orgueil. 7. L’ancien ministre officialisera sa décision « avant le 10 décembre », jour où il organisera un grand meeting « a priori à Paris », a affirmé son entourage à l’AFP ce mardi 8 novembre. Le fondateur de « En marche ! », qui avait quitté le gouvernement le 30 août, commencera à dévoiler jeudi ses « solutions », dans une longue interview à L’Obs, a-t-on précisé de même source. Depuis son départ du gouvernement, Emmanuel Macron a donné trois meetings durant lesquels il a dressé son constat sur la société française, fruit du travail d’enquête mené par les bénévoles de son mouvement. Il était déjà acquis que le « Mozart de la finance » annoncerait sa décision concernant la présidentielle aux environs du mois de décembre - François Hollande doit déclarer ses intentions dans la même période. Les déclarations de son entourage confirment non seulement la temporalité de l’annonce mais également son contenu, mettant fin à toute forme de suspense. Le principal intéressé n’a pas encore commenté ces déclarations.

Présidentielle 2017 : Hollande serait candidat ?

Présidentielle 2017 : Hollande serait candidat ?

 

En dépit de tous les vents contraires François Hollande n’aurait pas encore décidé de renoncer.  pourtant les résultats sont catastrophiques sur tous les plans économiques, sociaux et financiers notamment. Pourtant seulement 4 % des Français souhaitent qu’il se  représente. Et pourtant François Hollande pourrait succomber à son pêché d’orgueil récurrent. Il pense en effet que le vent peut tourner et que les astres lui ont toujours été favorables. Hollande voudrait tuer définitivement le parti socialiste qui ne s’y prendrait pas autrement car tout les sondages montre qu’il  risque de figurer à quatrième ou cinquième position au premier tour des présidentielles. Un score qui serait catastrophique et mortifère pour le parti socialiste lors  des législatives qui vont suivre les présidentielles. François Hollande s’est en  invité à un apéro organisé par son ami, Stéphane Le Foll, au ministère de l’Agriculture. Une centaine de députés socialistes étaient présents. Très critiqué depuis la publication de ses confidences dans un livre, le chef de l’État a cherché à rassurer son camp. Il a appelé les parlementaires à être fiers de leur bilan. « Soyez fiers de ce que vous avez fait. Défendez-le car c’est l’intérêt de la France. C’est cela qui va nous permettre de proposer un projet d’investissement dans l’avenir aux Français », rapporte Bruno Le Roux.  Le chef de l’État a clairement laissé entendre qu’il serait candidat, assurant que la gauche de gouvernement n’en avait « pas terminé ». « Nous avons rééquilibré, mis les bases, fait avancer la France. Et on devrait s’arrêter là ? Non, nous ne sommes pas uniquement sur un bilan, nous avons un projet », assure un participant. François Hollande devrait en dire plus sur ses intentions pour l’élection de 2017 au mois de décembre.

Présidentielle 2017 : Macron pourrait se décider avant Hollande

Présidentielle 2017 : Macron pourrait se décider avant Hollande

 

Comme Valls, macro, semble  décidé à accélérer le calendrier. En clair ne pas attendre la décision de hollande prévue courant vers le 15 décembre. Il en profite aussi pour condamner les confidences de Hollande. Macron comme Valls se rendent bien compte que la décision tardive de hollande mettra son éventuel successeur dans une position très délicate d’une part parce que les sondages de la gauche sont déjà mauvais, d’autre part parce qu’il ne restera que quelque mois pour préparer la campagne. D’une certaine manière une course de vitesse est engagée aussi entre Macron et Valls. Comme Valls, Macon condamne très fermement les confidences de Hollande « La transparence n’est pas une exhibition, tacle-t-il. L’autorité a besoin de mystère et l’exercice du pouvoir suppose de ne pas tout divulguer ». La charge est violente, mais l’ancien ministre de l’Économie n’a pas été surpris de la parution de ce livre. Lorsqu’il était à l’Élysée, il a vu les deux journalistes aller et venir dans le bureau du Président. « Et lui n’a jamais accepté de recevoir nos collègues dans son bureau », ajoute-t-il. Comme Manuel Valls, qui évoque sa « colère » et une « honte » des militants socialistes, Emmanuel Macron prend donc ses distances. La parution de ce livre aurait même pu précipiter sa déclaration de candidature. Certains proches l’ont poussé à se lancer pour donner le coup de grâce. Mais l’ancien locataire de Bercy est suffisamment confiant pour attendre, car persuadé que les deux têtes de l’exécutif ne peuvent plus accéder au second tour en 2017. Lui, s’en croit capable. À ce stade, son calendrier reste inchangé. Le 5 novembre prochain, un discours de mobilisation générale est prévu avec les cadres de son mouvement En Marche. Surtout, selon les informations de RTL, le 10 décembre sera la date de son prochain grand meeting, qu’il tiendra probablement en région parisienne devant plusieurs milliers de personnes. Cela pourrait être le jour idéal pour se lancer dans la course à l’Élysée.

 

Présidentielle 2017 : Juppé….. et les autres

Présidentielle 2017 : Juppé….. et les autres

Juppé obtient dans l’enquête BVA, 37% des intentions de vote (+1 point par rapport au mois dernier), dans l’hypothèse où François Hollande se représenterait et où Emmanuel Macron ne serait pas candidat, la dynamique entourant la candidature d’Alain Juppé se confirme. L’actuel maire de Bordeaux distancerait Marine Le Pen de 8 points au premier tour. Puis viendrait Jean-Luc Mélenchon (12,5%, +0,5 point) et… François Hollande stable à 11%. La gauche ne serait donc pas présente au second tour. Si c’est Nicolas Sarkozy qui représente la droite, il est crédité au premier tour de 22% (niveau identique à septembre). Il serait devancé par Marine Le Pen (27,5%, -2), mais laisserait derrière lui Jean-Luc Mélenchon (14%, +1,5) et… François Bayrou (14%, +1) qui, on le sait, se présenterait dans ce cas de figure. François Hollande (13%, comme en septembre) ne se qualifierait toujours pas pour le second tour. Cette fois, Dans l’hypothèse d’une candidature Macron, l’ancien ministre de l’économie est en en net recul par rapport au mois de septembre avec 11% des voix (-5,5), loin derrière Alain Juppé (33%, +7), Marine Le Pen (26%, -2) et Jean-Luc Mélenchon (12%, +2). Emmanuel Macron devancerait cependant François Hollande, crédité de seulement 9%. Encore une fois, la gauche serait donc absente du second tour… Enfin, BVA a également testé l’hypothèse Montebourg. L’ancien ministre de l’Industrie, s’il devait défendre les couleurs du PS, est crédité de 9% à 10% d’intentions de vote selon les configurations, très loin du duo de tête, Marine Le Pen pour le FN et Alain Juppé ou Nicolas Sarkozy pour la droite. Au second tour, il n’y a pas de suspens… mais une sacrée différence d’écart. Alain Juppé (68%, +2) l’emporterait très largement face à Marine Le Pen (32%, -2)

Présidentielle 2017 : François Hollande content….de lui

Présidentielle 2017 : François Hollande content….de lui

Le moins que l’on puisse dire,  c’est que la capacité d’autocritique n’étouffe pas François Hollande qui s’estime satisfait de son action et considère même il a redressé le pays. Le bilan est pourtant catastrophique tant en ce qui concerne par exemple la croissance, le chômage, les déficits voire l’autorité de l’État. Pas étonnant si seulement 13 % des Français souhaitent qu’il se représente en 2017. Une telle incapacité à faire une analyse un peu pertinente du quinquennat témoigne à l’évidence de l’isolement pathétique dans lequel se trouvent les monarques républicains complètement hors-sol, préoccupés surtout de leur image et coupés de toute réalité socio économique et sociétale. Dans une interview accordée à nos confrères des journaux du groupe Ebra, qui paraîtra lundi 17 octobre, le président de la République est interrogé sur son bilan et les critiques formulées à son égard, celles émanant notamment des frondeurs. Pour montrer un ultime désaccord avec la politique de l’exécutif dans ce quinquennat, ils menacent, en effet, de ne pas voter le budget 2017François Hollande confirme qu’il n’en modifiera pas une ligne. Il défend « un budget de progrès, un budget de gauche » et s’étonne même que les frondeurs hésitent à le voter. Pour le chef de l’État, ces derniers sont en partie responsables du rejet actuel dont il fait preuve. « Je peux entendre les doutes et les impatiences, mais mon devoir, avec le gouvernement de Manuel Valls, est d’avancer et d’agir sans relâche pour les Français et notamment pour faire baisser le chômage (…) Depuis quatre ans et demi, les critiques d’une minorité, c’est vrai, nuisent à la perception de la cohérence », analyse-t-il. Sûr de lui, François Hollande semble persuadé de ne pas avoir fauté sur le fond et réussi la mission que les Français lui ont confié. « Avec le recul, nous pouvons maintenant apprécier l’action menée depuis 2012. Nous avons redressé le pays tout en préservant notre modèle social (la santé et les retraites, ndlr). Nous devons revendiquer ce bilan ».

(Avec RTL)

Présidentielle américaine: Trump plonge

Présidentielle américaine: Trump plonge

Même si le résultat d’une élection n’est jamais joué il se pourrait que les carottes soient presque cuites pour Trump  qui s’effondre dans les sondages. Ce n’est pas la décision du président républicain à la chambre des représentants des États-Unis qui refuse de faire campagne pour Trump  qui va améliorer la popularité du candidat républicain  Selon le sondage pour le Wall Street Journal et NBC, Donald Trump compte désormais 14 points de retard sur Hillary Clinton. C’est 7 % de moins que le mois dernier. Dans un match à quatre avec Garry Johnson et Jill Klein, l’écart est de 11 %. Un sondage de Rasmussen réalisé avant la diffusion de l’enregistrement – mais après les deux semaines difficiles de Trump – donne un écart de 7 % entre les deux candidats. Trump perd gros chez l’électorat féminin. Alors qu’il est stable chez les hommes, il compte désormais un déficit de 21 % chez les femmes dans l’étude pour NBC, un plongeon de 9 % en un mois. A l’heure actuelle, la question n’est plus de savoir si Hillary Clinton va devenir présidente – Sam Wang, l’expert sondages de Stanford lui donne 95 % de chances. L’enjeu du 8 novembre concerne surtout le Congrès. Et l’écart national entre les deux partis atteint désormais 7 %. Cela pourrait permettre aux démocrates d’obtenir la majorité au Sénat mais également d’avoir une chance de reconquérir la Chambre, ce qui semblait impensable il y a deux semaines. Avec tout ça, on comprend mieux la position du Speaker Paul Ryan, qui aurait indiqué en privé qu’il allait arrêter de soutenir Donald Trump pour tenter de protéger le maximum de républicains. Et alors que des rumeurs circulent sur l’existence d’autres enregistrements encore plus catastrophiques, le parti conservateur peut se préparer au pire.

Présidentielle 2017 : le lancement du site pour François Hollande « moi, ancien président, je »

Présidentielle 2017 : le lancement du site pour François Hollande « moi, ancien président, je »

 

Pas de bol comme dit Hollande à propos du cômage et pas de bol pour le lancement de son site « NotreidéedelaFrance.fr ». qui aurait pu s’appeler : « moi, ancien président, je… »  Le président de la République doit regretter d’avoir indexé sa candidaturesur la baisse du chômage. Si Najat-Vallaud Belkacem a tenté de noyer le poisson en parlant de « soubresauts » lors d’un meeting de « Eh oh la gauche » à Grenoble lundi 26 septembre, l’annonce d’une nouvelle de hausse du chômage - 1,4%, soit la pire augmentation depuis septembre 2013 – a plongé les soutiens de François Hollande dans l’embarras. Preuve en est, le lancement du site « NotreidéedelaFrance.fr », prévu pour ce même lundi 26 septembre à 18h, a été décalé de quelques jours à la dernière minute. Les partisans de François Hollande pouvaient difficilement trouver un timing moins approprié quand « NotreidéedelaFrance.fr » a pour objet de vanter le bilan du président sortant. Le site internet censé marquer la seconde étape de l’entrée en campagne n’est toujours pas accessible au public. Officiellement, du côté de « Répondre à Gauche », l’association à l’origine de ce site après avoir soutenu la candidature de François Hollande lors de la primaire socialiste de 2011, on invoque « des problèmes techniques » selon BFM-TV. La concomitance avec l’annonce des mauvais chiffres du chômage apparaît cependant comme l’explication la plus logique. D’autant que, selon certains élus derrière « NotreidéedelaFrance.fr », l’objectif était de surfer sur une nouvelle baisse du chômage au mois d’août. Hollande a raison il n’a vraiment pas de bol avec le chômage

Présidentielle 2017 : Macron meilleur candidat de la gauche, pourquoi

Présidentielle 2017 : Macron meilleur candidat de la gauche, pourquoi

Macron, meilleur candidat pour la gauche, sans doute plus exactement le moins pire. Selon un sondage* Odoxa pour France 2 publié samedi.  Avec 28%, le ministre démissionnaire de l’Économie arrive en tête de la liste des six personnalités testées, loin devant Jean-Luc Mélenchon (18%), talonné lui-même par Manuel Valls (17%). Viennent ensuite Arnaud Montebourg (13%) et Christiane Taubira (9%). François Hollande termine perdant de ce classement avec 8%. L’  ascension de Macron dans l’opinion est  relativement exceptionnelle pour un homme sans véritable organisation, sans passé politique significatif et même sans orientation très élaborée découle sans doute de plusieurs facteurs explicatifs. Le premier élément vient du phénomène d’usure de la classe politique traditionnelle organisée en partis dont les Français n’attendent plus grand-chose. La seconde raison tient vraisemblablement à la médiocrité de la plupart des personnalités qui ambitionnent d’accéder à  la magistrature suprême. Médiocrité sur le plan des connaissances socio économiques et sociétales mais aussi médiocrité intellectuelle. Or Macron comparé à la plupart des autres parvient à élever le débat même si on peut contester certaines orientations et surtout le flou programmatique notamment dans le domaine sociétal. L’atout principal de  Macron est peut-être aussi sa jeunesse comparée à l’âge des autres candidats de la génération des 50 à 70 ans usés par les travaux guerriers des luttes politiques intestines (de l’extrême gauche à l’extrême droite) et les discours démagos. D’une certaine manière, Macron ringardise.  On s’interroger sur la crédibilité qu’accordent certains candidats à leur propre propos tellement le manque de conviction est évident ou inversement tellement le trait  caricatural témoigne de la posture de comédien qui fait semblant de croire aux promesses de coiffeur faites  au bon peuple. Par ailleurs Macron s’aligne sur une évolution  sociétale et idéologique qui remet en cause les vieux clivages gauche droite usés  jusqu’à la corde. Usés par la gauche qui finalement se soumet maladroitement et avec retard aux impératifs des réalités économiques, usés par la droite également profondément trop marquée par l’étatisme. Une dernière caractéristique qui concerne tout autant l’extrême gauche et l’extrême droite. Il n’est pas certain évidemment que Macron  parvienne en 2017 à conquérir la magistrature suprême mais il est probable qu’il va provoquer une grande secousse sismique dans le paysage politique. Pourtant l’intéressé dans ses récentes et finalement courtes fonctions de ministre de l’économie n’a pas montré grand chose. La loi Macron 1 ressemblait davantage à une auberge espagnole qu’à un programme de réforme structurelle économique. Le plus intéressant chez Macron c’est ce qu’il n’a pas fait !  il faut dire qu’il a été en permanence empêché ou freiné par Valls qui a très vite décelé le danger de ce nouveau concurrent potentiel à la succession de François Hollande. Le passé politique d’Emmanuel Macron demeure assez inconsistant par contre certaines de ses analyses se sont montrées à la fois pertinentes et surtout compréhensibles car débarrassées de la langue de bois habituelle. Les autres responsables ont tendance à systématiquement dire tout et son contraire. Dernier exemple en date la réduction éventuelle de l’impôt sur le revenu à laquelle adhèrent presque tous les candidats mais conditionnée par une réforme fiscale globale qui inévitablement fera encore monter les prélèvements obligatoires. Un sujet un peu surréaliste puisqu’on fait croire qu’il y aurait deux catégories  de Français ceux qui payent l’impôt citoyen et ceux qui payent les autres impôts  non citoyens. La réforme est sans doute nécessaire encore faudrait-il en préciser l’objectif réel et les modalités. Emmanuel Macron, lui,  a le grand mérite d’être clair car son propos est débarrassé des oripeaux de la dialectique politicienne, sorte de charabia énarchique pour faire sérieux mais qui masque mal l’incompétence et l’immobilisme. Le tremblement provoqué par le jeune Macron  ne concernera pas seulement la gauche, une gauche par ailleurs condamné à la débâcle électorale et qui, extrême gauche comprise, ne représente plus que de l’ordre de 25 à 30 % dans le pays. Le séisme concernera aussi le centre et la droite classique car Macron va sans doute siphonner autant de voix à droite qu’à gauche compte tenu de son positionnement idéologique. Il est clair par exemple que nombre de sympathisants et même de responsables des républicains sont plus proches d’un du social libéral Macron  que du bonapartiste Sarkozy. L’extrême droite et l’extrême gauche vont également être affectées par les vagues de fond provoquées  par l’ancien ministre de l’économie dans la mesure où leurs propositions économiques (paradoxalement relativement proches) risquent  de montrer encore davantage leurs incohérences et leur démagogie. Reste que Macron  présente encore quelques faiblesses voire des handicaps sérieux ;  il risque notamment de traîner comme un boulet sont passé d’énarque mais aussi celui d’éphémère banquier. En outre il lui faudra faire bien des efforts pour persuader l’opinion qu’il est proche des vrais gens comme il dit lui-même ;  une formule d’ailleurs malheureuse et qui révèle la reconnaissance de son appartenance à une élite responsable d’une grande partie de la crise qui caractérise la France dans le domaine social, économique et sociétal. Pour parler clair, la question est de savoir si Macron propose de gouverner la France comme Hollande avec ses copains de l’ENA ou s’il est décidé d’ouvrir sa gouvernance éventuelle à des responsables de la société dite civile. Une dernière expression par ailleurs encore ridicule   pour distinguer ceux qui n’appartiennent pas à l’élite de la monarchie républicaine. La sémantique comme la politique sent la naphtaline.

 

Présidentielle 2017 : c’est râpé pour la gauche (Valls)

Présidentielle 2017 : c’est râpé pour la gauche (Valls)

 

Ce que pense en substance manuelle Valls dans les confidences recueillies par RTL. Il ne dit pas de manière explicite que Hollande est aveugle et incompétent mais c’est à peu près la même chose Le fond de sa pensée, confiée à des proches, c’est qu’il n’y croit quasiment plus pour 2017, voire plus du tout. Au cœur de ses inquiétudes ? La primaire de la gauche en janvier avec ses divisions et ses débats. « C’est un vrai risque », selon le Premier ministre.  L’autre danger pour le chef du gouvernement : Emmanuel Macron. Selon lui, l’ancien ministre de l’Économie « est dans une stratégie d’empêchement ». Si François Hollande n’a rien vu venir, Manuel Valls affirme avoir été beaucoup plus lucide. Lui, dit-il, a compris les ambitions de son ministre dès le début de l’année. Manuel Valls ne fait pas dans la demi-mesure pour le taper en privé : Emmanuel Macron « peut détruire la gauche » s’il se présente contre François Hollande, a-t-il lancé en petit comité. Il accuse même l’ex-ministre de « populisme light ». Encore un peu et il le classerait dans la même catégorie que Nicolas Sarkozy, coupable, selon lui, « de mettre le feu au pays ». Le tableau est donc très sombre. À écouter Manuel Valls, une réélection de François Hollande tiendrait du miracle. Lui, sera loyal jusqu’en mai 2017. Mais il prépare clairement la suite, c’est-à-dire 2022. « Ma vie politique ne s’arrête pas dans huit mois », assure le pensionnaire de Matignon qui ne craint pas la concurrence d’Emmanuel Macron. Manuel Valls en est certain : « On ne s’improvise pas candidat à la présidentielle ».S’il l’avait pu, Manuel Valls aurait viré Emmanuel Macron au lendemain du meeting parisien du 12 juillet. « Je lui ai dit, précise-t-il même. La politique ce n’est pas un truc de Bisounours ». À bon entendeur salut…

(Avec RTL)

Présidentielle 2017 : la gauche balayée dans tous les cas

Présidentielle 2017 : la gauche balayée dans tous les cas

Encore un sondage qui confirme la Bérézina pour la gauche en 2017. Le pire résultat concernerait François Hollande qui ne tiendrait que 13%, à peu près à égalité avec Mélenchon.  Tout candidat de gauche serait éliminé au premier tour dans tous les cas de figure, selon un sondage BVA* pour la presse régionale et Orange rendu public jeudi 15 septembre. Cette enquête teste huit scénarios d’intentions de vote avec différents candidats à gauche et à droite, mais dans toutes les hypothèses, le président de la République est largement battu, devancé par son ex-ministre de l’Économie Emmanuel Macron et même au coude-à-coude avec le candidat du Parti de gauche Jean-Luc Mélenchon.  Dans tous les scénarios, la candidate du Front national Marine Le Pen et celui de la droite (Alain Juppé ou Nicolas Sarkozy ou Bruno Le Maire) parviendraient au second tour si le scrutin devait avoir lieu aujourd’hui. Dans le cas où Emmanuel Macron serait candidat et où Alain Juppé gagnerait la primaire de la droite, ce dernier se qualifierait avec 26% des intentions de vote, derrière Marine Le Pen (28%) et devant Emmanuel Macron (16,5%), Jean-Luc Mélenchon (10%) et François Hollande (9%). En l’absence d’Emmanuel Macron, Alain Juppé se retrouverait en tête avec 36%, devant Marine Le Pen (30%), Jean-Luc Mélenchon (12%) et François Hollande (11%).   Dans le cas d’une candidature Sarkozy (et donc avec François Bayrou présent au premier tour), Marine Le Pen arrive en tête au premier tour (29,5%) devant Nicolas Sarkozy (22%) ; François Hollande se classant troisième avec 13%, à égalité avec François Bayrou et juste devant Jean-Luc Mélenchon (12,5%). Dans le cas d’une candidature Le Maire, Marine Le Pen (32%) devancerait Bruno Le Maire (16%) et François Hollande (14%), devant Jean-Luc Mélenchon (13%) et François Bayrou (12,5%). Si François Fillon sortait vainqueur de la primaire de droite, l’ex-Premier ministre se classerait aussi deuxième avec 18,5%, derrière Marine Le Pen (33%), François Hollande étant troisième ex-aequo avec Jean-Luc Mélenchon (13%). 

(Avec AFP et RTL)

Présidentielle 2017: une primaire chez les écolos d’ EELV, pour faire 2 % ?

Présidentielle 2017: une primaire chez les  écolos d’EELV, pour faire 2 % ?

 

 

Décidément les primaires sont à la mode y compris dans les petits voir micro- partis. Ce sera le cas pour les écolos politisés d’Europe Ecologie-Les Verts qui ont décidé d’organiser fin octobre une primaire en vue de la présidentielle. Mais leurs responsables sont tellement peu crédibles  qu’ils ont décidé d’ouvrir la consultation à des candidatures de la société civile. C’est évidemment l’aveu qu’Europe écologie les Verts ne peut présenter le moindre candidat ayant un minimum d’épaisseur et de crédibilité. Dans les sondages récents, on prévoit seulement de à 3 % comme résultat des verts à l’élection présidentielle de 2017. C’est évidemment la conséquence du schisme récent dans ce parti devenu complètement marginal,  aussi la conséquence de sa radicalité et de ses contradictions. Depuis le renoncement courageux de Nicolas Hulot, les écolos sont à la recherche de l’homme ou de la femme providentielle. Europe écologie les Verts souhaite un profil écologique mais sont prêts aussi à accepter un profil de responsable d’association paysanne ! Une ouverture qui témoigne du désarroi d’une organisation qui progressivement a abandonné la problématique environnementale pour se convertir à des perspectives et des stratégies gauchistes. Le désarroi est tel qu’il est vraisemblable qu’Europe écologie les Verts accepterait bien n’importe qui pour les sortir de l’ornière dans laquelle ils se sont enfoncés eux-mêmes. Bref le déclin pitoyable d’un mouvement qui a fait l’erreur de se détacher  de la problématique environnementale en devenant un parti politique. Les Verts a décidé samedi 9 juillet d’organiser fin octobre une primaire en vue de la présidentielle, qui sera ouverte à des candidatures de la « société civile », a annoncé à l’AFP le porte-parole d’EELV, Julien Bayou. Pour être candidat, il faudra être parrainé par 36 conseillers fédéraux (les « parlementaires » d’EELV), sur un total de 240, « c’est donc assez ouvert », a précisé le porte-parole, en indiquant que cette décision avait été adoptée par les deux tiers du conseil fédéral du parti, réuni vendredi et samedi à Nantes (Loire-Atlantique). Les candidatures sont ouvertes jusqu’à fin août et seront validées début octobre, a précisé Julien Bayou. Il y aura « la possibilité (d’avoir) des candidatures de la société civile. L’idée n’est pas de restreindre » à EELV seulement cette primaire, a expliqué le porte-parole.  »Si on a par exemple le leader d’une grande association paysanne ou écologiste qui veut se présenter, il sera accueilli, je pense, avec bienveillance », a ajouté M. Bayou. (Avec JDD)

Présidentielle 2017 : une primaire PS piège pour les frondeurs

Présidentielle  2017 : une primaire PS piège pour les frondeurs

Le moins que l’on puisse dire c’est que Cambadélis ne manque pas de capacités tactiques. L’ancien trotskiste sait  manœuvrer et propose une primaire piège à la gauche du PS. D’abord il réitère son soutien à une primaire de l’ensemble de la gauche mais tout en sachant que ni Mélenchon ni les verts, ni le parti communiste n’en accepteront le principe écrasés qu’ils seraient sans doute par le candidat du PS. Du coup la primaire est réduite à la gauche du gouvernement c’est-à-dire en clair limitée au PS puisque le reste ne représente pas grand-chose. En outre il est clair que ni macro, ni valle ne seront candidats à cette primaire si François Hollande décide de se représenter, du coup ils soutiendront l’actuel chef de l’État. Or les candidats potentiels Montebourg, Aubry et autres frondeurs n’ont pas les épaules suffisamment larges pour prétendre représenter la totalité du parti socialiste. On ne peut cependant exclure un fort rejet de François Hollande lors  de cette primaire ouverte à tous les citoyens mais du coup il faut s’attendre à un très large éparpillement des voix sur les autres candidats. « Faute de soutien des Verts et du PCF à une primaire de toute la gauche, le Parti socialiste décide d’organiser une primaire ouverte aux acteurs de la Belle Alliance populaire et (à) tous ceux qui soutiendraient la démarche », indique la version provisoire du texte de « la résolution sur les primaires » qui a été soumis au vote du Conseil national. Le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, avait mis fin vendredi soir à un long suspense, en annonçant son intention de proposer au Conseil national l’organisation de cette primaire ouverte à tous les citoyens, mais resserrée sur le périmètre politique de la Belle Alliance populaire  Un conseil national organisé le 2 octobre devra ratifier les modalités du vote et des débats. Ces points seront préalablement discutés en commission de suivi des primaires et soumis à une consultation des partenaires du PS. La date limite des candidatures est fixée au 1er décembre et leur clôture au 15 décembre. Ce calendrier est compatible avec celui de François Hollande, qui doit annoncer ses intentions pour la présidentielle en décembre. Le temps pour lui et son bilan de retrouver des couleurs, sur fond d’embellie de la croissance et baisse du chômage.

Présidentielle 2017 : Rama Yade aussi !!

Présidentielle 2017 : Rama Yade aussi

Et une candidature de plus à droite, celle de Rama Yade sans doute pour faire un peu entendre une voix un peu éteinte depuis qu’elle  a quitté l’UMP et qu’en plus elle a été exclue du parti radical. Ce n’est sans doute pas moins d’une vingtaine de candidats déclarés ou prêts à le faire qui veulent ainsi s’engager pour 2017. La plupart n’ont pas forcément pour ambition de triompher lors des élections présidentielles mais simplement de se rappeler auprès de l’opinion publique et faire un petit tour médiatique. Un petit tour médiatique qu’il faut faire des maintenant dans la mesure où les règles relatives au système de parrainage et le temps de parole aux candidats seront très resserrés. . Le Conseil constitutionnel a jugé conforme à la Constitution la loi modifiant les règles de la présidentielle, y compris celles portant sur le système des parrainages et du temps de parole des candidats. En Clair il sera plus difficile d’obtenir ces  parrainages et le temps de parole dans les médias sera fonction de la représentativité des candidats. Autant dire que nombre de petits candidats ne pourront même pas se présenter et que d’autres seront marginalisés sur la scène médiatique. Reste à savoir si la démocratie y perdra beaucoup notamment si Rama Yade comme c’est possible est empêchée de se présenter. Ce ne sont pas ses propos très généraux et un peu racoleur qui sont susceptibles de rassurer sur ce point.  . « Je prends acte de la crise démocratique profonde que nous vivons dans ce pays », a-t-elle expliqué. Car elle se souvient d’un autre 21 avril, celui de 2002 avec l’arrivée de Jean-Marie Le Pen au second tour face à Jacques Chirac.  »Depuis, rien n’a changé », d’après elle. « On rejoue toujours la même pièce de théâtre avec les mêmes mauvais acteurs. Il est important, pour moi qui ai rêvé la France avant de la connaître, de retrouver la France que j’aime, celle qui ose » Sa solution pour porter changer les chose ? »Je propose que nous rendions le pouvoir aux Français et à la France. » Pour ce faire, Rama Yade prône « une révolution démocratique » qui ne passerait pas seulement par l’abolition des « privilèges de ceux qui nous gouvernent et des partis politiques », mais aussi par la création « de nouveaux outils d’expression. » !!! Lesquels ? C’est toute la question, sans  la réponse! 

Présidentielle 2017 : le FN, surtout un parti de protestation pour 9 Français sur 10

Présidentielle 2017 : le FN, surtout  un parti de protestation pour 9 Français sur 10

Le FN sans doute le premier parti de France mais considérez surtout comme un parti de protestation pour neuf Français sur 10. À peine 10%  envisage une victoire du FN en 2017. En cause surtout le manque de compétence pour gérer la France (70 % des sondés)  Une majorité de Français semblent prédire un second 21 avril 2002, à savoir un Front national au deuxième tour, mais une défaite finale. Le Front national va-t-il réussir à briser le plafond de verre lors de l’élection présidentielle de 2017 ? Les Français n’en sont pas convaincus. Ils sont seulement 9% à pronostiquer une victoire du parti de Marine Le Pen au second tour de l’élection, selon un sondage* Odoxa pour FTI Consulting, Les Échos et Radio Classique dévoilé mardi 19 avril. En revanche, 74% prédisent la qualification du Front national pour le second tour mais sa défaite finale. À la question, « aujourd’hui, alors que nous sommes à tout juste un an de la prochaine élection présidentielle 2017, lequel des trois scénarios vous semble le plus probable pour 2017 : le candidat du Front national va… », 9% des sondés répondent « remporter l’élection présidentielle », 74% « se qualifier pour le second tour mais ne la remportera pas » et 16% « être éliminé au premier tour de l’élection présidentielle« . Interrogés sur des qualificatifs spécifiques qui pourraient s’appliquer au parti d’extrême droite, 77% des sondés estiment qu’il « peut discriminer certaines populations« , 75% pensent que le parti sera « amené à prendre de plus en plus d’importance », 63% qu’il a « un programme dangereux pour notre économie », 61% qu’il est « un danger pour la démocratie », 41% qu’il « défend bien les classes populaires » et 37% qu’il « propose des solutions concrètes pour notre pays ». 30% des sondés jugent que le parti « a la capacité de gouverner la France », cinq points de moins qu’en septembre 2014. 70% des sondés estiment que le parti n’a pas cette capacité. En outre, 37% des sondés se disent occasionnellement « d’accord » avec les prises de position du Front national, que ce soit « très souvent » (8%) ou « assez souvent » (29%), alors que 63% penchent pour le « pas d’accord », dont 35% sont « rarement d’accord » et 28% « jamais d’accord ».

 

(Avec AFP)

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Pas de langue de bois pour la maire de Paris qui estime que les carottes sont cuites pour la gauche en 2017 et qui ajoute en outre que la défaite sera terrible. Un désaveu évidemment cinglant à l’égard de François Hollande mais tout autant à l’égard de Manuel Valls. D’abord parce que le chef de l’État n’a pas respecté ses engagements ensuite parce qu’il a montré des contradictions entre des positions trop libérales sur certains sujets et inversement trop conservatrices sur d’autres.  Anne Hidalgo assure donc que « sauf miracle, il y aura une alternance » en 2017. La maire de Paris met en cause les orientations économiques et sociétales du gouvernement, qui selon elle, feront perdre la gauche aux prochaines élections présidentielles. « L’échéance 2017 sera difficile pour ma famille politique parce qu’on ne peut pas dire qu’on a démontré une grande efficacité dans les réalisations et on a un peu tourné le dos aux engagements« , déclare la socialiste dans une interview accordée au magazine VSD. Anne Hidalgo, plus proche dans ses idées des frondeurs que de la ligne politique de Manuel Valls ne souhaite pas donner de leçon. « J’essaie juste de dire que là, on se plante« , explique-t-elle. Et selon la maire de la capitale, « la sanction sera terrible« .

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