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Sondage Présidentielle : 75% des Français pour le renoncement de Fillon

Sondage Présidentielle : 75% des Français pour le renoncement de Fillon

.Selon un sondage Odoxa pour franceinfo révélé vendredi 17 mars, 75% des Français estiment désormais que le candidat Les Républicains à l’élection présidentielle devrait renoncer à se présenter. À titre de comparaison, ce taux était de 70% lors du précédent sondage le 3 mars et de 61% lors de celui du 3 février. Près de huit sondés sur dix (78%) déclarent avoir une mauvaise opinion de François Fillon. Le candidat a perdu 32 points de « bonne opinion » depuis début novembre. Seuls 58% des sympathisants de droite - hors Front national - disent aujourd’hui avoir une bonne opinion de lui. Preuve de la forte dégradation de l’image du candidat, près de neuf Français sur dix (89%) considèrent qu’il n’est pas honnête, et plus de trois quarts qu’il n’est ni convaincant (76%), ni proche de leurs préoccupations (78%). Près de la moitié des sondés le trouvent toutefois courageux (46%), dont 83% des sympathisants de droite. Seule consolation à tirer de ce sondage pour François Fillon : la baisse de sa popularité ralentit, malgré une nouvelle vague de révélations« Le candidat a moins baissé ces dernières semaines après sa mise en examen qu’il n’avait baissé tout au long du mois de février. On a le sentiment de toucher le noyau dur de ce qui lui reste de supporters », analyse Gaël Sliman, le président de l’institut Odoxa.

Enquête réalisée sur internet les 15 et 16 mars 2017 auprès d’un échantillon de 1 006 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, parmi lesquelles 250 sympathisants de gauche, 175 sympathisants de droite hors FN, et 171 sympathisants du FN.

Présidentielle: François Fillon «emporte son camp vers l’abîme» (Dominique de Villepin)

Présidentielle:  François Fillon «emporte son camp vers l’abîme» (Dominique de Villepin)

« Le candidat ne peut aujourd’hui ni se faire entendre sur ses propositions, ni rassembler autour de son nom. Poursuivre dans cette voie sans issue, c’est prendre l’État, notre foi dans la démocratie et ses compagnons de route, en otages », dénonce Dominique de Villepin dans une tribune au Figaro. « Aujourd’hui, le candidat de la droite modérée, ma famille politique de toujours, emporte son camp dans une course vers l’abîme », se désole-t-il. Et l’ancien Premier ministre d’éreinter son successeur à Matignon : « Attaquer les juges -quels que soient les défauts de la justice dans notre pays, c’est nécessairement fragiliser l’État de droit. » Dominique de Villepin fustige le discours de François Fillon contre la justice. « En appeler à la rue contre la magistrature, c’est aussi dangereux qu’irresponsable », dénonce-t-il aussi. « C’est, en un mot, jouer avec les institutions. Crier à la guerre civile, c’est prendre le risque de la faire advenir. Accéder à la présidence dans ces conditions, ce serait mettre son intérêt personnel avant l’avenir de la France », s’emporte de Villepin. « Or, au gré des révélations médiatiques et des jeux partisans, nous prenons le risque soit de l’aventure, l’élection de Marine Le Pen à la magistrature suprême, soit d’une présidence diminuée, privée de majorité forte et de crédit. Assez d’indignités ! » tonne Dominique de Villepin. François Fillon, qui s’accroche à sa candidature à l’élection présidentielle en dépit d’une probable mise en examen le 15 mars, doit faire face depuis mercredi à nombre de défections, en particulier de proches d’Alain Juppé, de Bruno Le Maire, mais aussi de Nicolas Sarkozy.

 

Fillon : va perdre l’élection présidentielle pour 83% des français

Fillon : va perdre l’élection présidentielle pour 83% des français

 

Seul un Français sur quatre (25 %) souhaite que François Fillon maintienne sa candidature, soit une nette baisse par rapport à début février (-10 points), selon un sondage Harris Interactive pour RMC et le site Atlantico réalisé après sa déclaration et publié jeudi. Le vainqueur de la primaire de la droite et du centre perd surtout beaucoup de terrain chez les sympathisants LR, qui ne sont plus que 53 % (-14) à vouloir qu’il se maintienne et 48 % chez les sympathisants de la droite et du centre (-2). Quelque 77 % des Français ne souhaitent pas que « la justice fasse une pause des investigations visant à l’élection présidentielle », 57 % chez les sympathisants LR et 63 % chez ceux de la droite et du centre.

Présidentielle 2017 : plus d’un Français sur deux indécis

Présidentielle 2017 : plus d’un Français sur deux  indécis

Jamais sans doute une campagne électorale n’aura atteint un tel niveau de nullité sur fond de scandales politiques ou financiers. Du coup,  plus d’un Français sur deux s’interroge sur son vote lors des présidentielles. Un sondage Odoxa, réalisé pour France 2, 13h15, le dimanche, révèle qu’un électeur sur deux se montre indécis devant le scrutin qui se profile. À deux mois du premier tour, seuls 46% des Français savent vers quel candidat ils se tourneront une fois dans l’isoloir.  Au contraire, 53% des électeurs sont indécis. Les soupçons d’emplois fictifs qui pèsent sur François Fillon et Marine Le Pen, les polémiques créées par Emmanuel Macron et la triple division de la gauche sont des indices qui peuvent expliquer cette situation. Dans le détail, un tiers des Français (33%) ne sont pas du tout décidés et un sur cinq (20%) hésitent encore entre deux candidats.

Présidentielle 2017 : Marine Le Pen sort chiffrage de coin de table

Présidentielle 2017 : Marine Le Pen sort chiffrage de coin de table

 

Beaucoup attendaient avec impatience le chiffrage financier du programme de Marine Le Pen. Un chiffrage tout à fait approximatif qui relève d’un calcul de coin de table fait  dans un bistrot. Pour schématiser la candidate du Front National propose le retour de la retraite à 60 ans, la diminution des impôts, une augmentation des salaires de 200 €, l’augmentation des retraites, des effectifs publics supplémentaires, l’abandon de l’euro et nombre d’autres promesses généralement non quantifiées. Le tout aboutissant on ne sait par quel miracle à une dépense supplémentaire de 40 milliards quand il faudrait en compter au moins 100 mais compensées par des économies dont on ne sait pas comment elle serait réalisées d’un montant encore plus hypothétique de 60 milliards. Et comme Benoît Hamon pour son revenu universel,  on sollicitera l’avis du peuple avec des référendums. Une manière de couvrir d’un voile pudique supposé démocratique l’incohérence économique totale. De toute évidence le front onds national est fâché depuis longtemps avec l’économie et avec les chiffres. La vérité c’est que ce pseudo programme conduirait à la catastrophe financière d’abord tout simplement par ce qu’une monnaie nationale entraînerait immédiatement un différentiel de change avec les principales monnaies notamment l’euro. Soit une perte de l’ordre 20 % qui ce répercuterait sur le pouvoir d’achat, sans parler de l’augmentation considérable de l’endettement car la France devrait alors emprunter à des taux exorbitants à la fois pour rembourser sa dette et pour financer fonctionnement et investissement. Un programme plus près de celui du syndicat gauchiste « sud » (solidaires) que de celui d’un parti de gouvernement avec en plus l’enflure sémantique pour combler le vide sidéral des moyens nécessaires pour atteindre les objectifs. La présidente du FN s’en tient à des slogans une France « libre », « sûre », « prospère », « juste », « fière », « puissante » et « durable ». Face à la question centrale des mutations structurelles en cours le FN propose  une structure : « un secrétariat d’État dédié aux mutations économiques ». De quoi sourire si la question n’était pas aussi dramatique.

 

Présidentielle 2017 : on cherche un homme honnête ! (Pôle emploi)

Présidentielle 2017 : on cherche un homme honnête ! (Pôle emploi)

 

La sphère politique classique cherche désespérément un homme honnête ( comme Diogène), un peu compétent, pour occuper le poste de président de la république à partir de 2017. Ce pourrait être une petite annonce de Pôle emploi tellement nombre de candidats actuels sont complètement inadaptés pour le poste de  la magistrature suprême. À l’extrême gauche on trouvera sans doute quelques candidats honnêtes encore que certains vivent de la politique depuis une trentaine d’années. À l’extrême droite, les Le Pen sont complètement englués dans les affaires y compris de détournement de fonds publics (affaire des micros partis notamment). Dans la droite classique, le sulfureux succède au sulfureux. Après Chirac, Sarkozy c’est maintenant Fillon. Ce qui caractérise la classe politique française c’est la malhonnêteté mais aussi l’incompétence : témoin, la gestion catastrophique du pays depuis plus de 30 ans. On objectera qu’on ne peut mettre tous les politiques dans le même sac. Sans doute faudrait-t-il distinguer ceux qui ont été impliqués officiellement dans des affaires douteuses de ceux qui n’ont pas encore été pris (par exemple ceux  qui se font construire ou aménager de luxueuses résidences en échange de marchés publics). Il faudrait aussi distinguer les responsables qui n’ont pas mis les doigts dans le pot de confiture. Ils existent sans doute mais la plupart sont des professionnels de la politique et se caractérisent  par une incompétence notoire. Le ridicule dans le domaine étant Benoît Hamon qui  pronostique la fin du travail, le revenu universel et la taxation des robots. Le rêve évidemment pour des électeurs au profil d’ados attardé En cause, évidemment le fait que la démocratie est complètement phagocytée par les partis politiques qui font surtout émerger des apparatchiks dans la connaissance des réalités socio-économiques est assez approximatives.

Présidentielle : Ségolène Royal pour Emmanuel Macron

Présidentielle : Ségolène Royal pour Emmanuel Macron

Le soutien de Ségolène Royal pour Macon se précise de plus en plus. Une nouvelle fois, elle a réaffirmé qu’elle pourrait ne pas soutenir le vainqueur de la primaire de gauche est finalement apporter son soutien à Emmanuel Macron. En cause, son désaccord sur le fond, évidemment total, avec le gauchiste Benoît Hamon mais aussi son hostilité à Valls dont l’autoritarisme lui paraît incompatible avec la démarche participative qu’elle propose. Ce soutien serait évidemment un coup dur pour le vainqueur de la primaire du PS et préfigurerait sans doute l’éclatement de ce parti. Tout dépendra en réalité des sondages.  S’il se confirme que le candidat du parti socialiste ne peut atteindre la barre des 10 % au premier tour des présidentielles et que macro, lui est à 20 % voire est en capacité de se qualifier pour le second tour alors on peut prévoir la mort du parti socialiste. Pour les législatives, nombre de députés socialistes actuels rejoindront Macon pour sauver leur mandat ;  un Macron  qui risque de par ailleurs d’être un peu encombré par ses conversions de dernière heure. Ségolène Royal va-t-elle soutenir le fondateur du mouvement « En Marche ! » à l’élection présidentielle ? Si la ministre de l’Environnement avait refusé jusqu’à présent de l’affirmer ainsi, elle a fait un pas de plus ce mercredi 25 janvier sur BFMTV.  Interrogée sur BFM mercredi sur son intention d’appeler à voter ou non pour le vainqueur de la primaire de la gauche, Ségolène Royal n’a pas souhaité répondre clairement : « Je n’ai pas à lancer d’appel ou pas d’appel, a-t-elle rétorqué. On verra quelle est la situation politique, comment les choses s’organisent« . L’ex-candidate à l’élection présidentielle de 2007 a confié qu’elle n’était pas certaine de soutenir celui qui sortira vainqueur du second tour le dimanche 29 janvier.  »Ça dépend de ce qu’il a à dire, ça dépend du processus. Moi ce que je soutiendrai, c’est le rassemblement. Avec le vainqueur des primaires, bien évidemment ». « Ou avec Emmanuel Macron ? », lui a alors demandé son interlocuteur. « Ou avec Emmanuel Macron« , a-t-elle affirmé, sans hésiter. Dans l’hypothèse où l’ex-ministre de l’Économie bénéficierait d’une sévère avance dans les enquêtes d’opinion par rapport au candidat de la primaire, le soutiendrait-elle ? « En tout cas il faut se réunir et se dire ‘Comment fait-on pour assurer la présence de la gauche au second tour de l’élection présidentielle ?’ », a répondu Ségolène Royal, ne rejetant pas l’idée selon laquelle elle pourrait se ranger derrière celui qu’elle qualifie pour sûr être un homme de gauche.  »Ça ne fait aucun doute », a-t-elle précisé.

Sondage : Hamon et Valls écrasés à la présidentielle

Sondage : Hamon et Valls écrasés à la présidentielle

 

Finalement, la primaire du PS apparaîtra rapidement anecdotique sitôt que les projecteurs de la télévision se seront éteints, c’est-à-dire dès dimanche soir.  En effet,  dans le sondage le plus récent d’Ipsos Benoît Hamon (comme Manuel Valls) n’obtiendrait qu’un score inférieur à 10 % soit moins que Mélenchon et même pas la moitié du score d’Emanuel Macron. Par parenthèse,  on peut s’interroger sur le temps consacré par la télévision à un parti qui fait moins de 10 % de l’électorat. Peu ont  relevé cette différence de traitement par rapport à d’autres candidats mais il faudra bien procéder à un rééquilibrage des temps de présence sur le petit écran. Le verdict est en effet sans appel : Le candidat socialiste quel qu’il soit, Benoît Hamon ou Manuel Valls, serait nettement distancé au 1er tour de l’élection présidentielle, toujours dominé par Marine Le Pen, selon un sondage Ipsos Sopra steria diffusé dimanche. Dans l’hypothèse d’une candidature de Manuel Valls, l’ex-Premier ministre recueillerait 9% (-1) d’intentions de vote, loin derrière la présidente du Front national (27%, +2), François Fillon (25%, +1), mais aussi Emmanuel Macron (18%, -1), en légère baisse, et Jean-Luc Mélenchon (15%, stable). Si Benoît Hamon, l’autre finaliste de la primaire organisée par le PS, l’a Finalement emporté le 29 janvier, il se classerait également en cinquième position au 1er tour de la présidentielle, avec 8% (+1) d’intentions de vote, selon cette enquête pour France2. L’ex-ministre serait devancé par Marine Le Pen (27%, +1), François Fillon (26%, +1), Emmanuel Macron (20%, -1) et Jean-Luc Mélenchon (13%, -1).
Enquête réalisée en ligne le 20 janvier auprès de 1443 personnes inscrites sur les listes électorales, dont 992 « certaines d’aller voter » à la présidentielle, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur 0,8 à 2,7 points.

Présidentielle 2017 : Macron encore en hausse, le PS largué

Présidentielle 2017 : Macron encore en hausse, le PS largué

 

D’après un sondage Ipsos-Sopra Steria diffusé jeudi 19 janvier pour Le Monde et le Cevipof (Sciences Po) Macron obtiendrait jusqu’à 21 % (en cas de renoncement de Bayrou, ce qui semble se dessiner) alors que le candidat du parti socialiste serait scotché à 7 % environ. Pour l’instant Fillon et Le Pen demeurent toutefois encore en tête. Dans ce sondage Macron progresse trois à quatre points de pourcentage. Concrètement, l’ancien ministre est crédité de 17% d’intentions de vote, si Manuel Valls et François Bayrou sont candidats, ou 21% si Bayrou n’est pas présent et que le PS est représenté par Arnaud Montebourg ou Benoît Hamon. La progression d’Emmanuel Macron est d’autant plus notable, car François Fillon se trouve en légère perte de vitesse. Le vainqueur de la primaire de la droite, donné premier lors d’une précédente enquête en décembre, perdrait à présent trois à quatre points. Il se situe désormais entre 23 et 25%. Quant à Marine Le Pen, elle est à 25 ou 26%.Derrière ce trio de tête, Jean-Luc Mélenchon progresse aussi. Le représentant de la France insoumise recueille 13 à 15% d’intentions de vote. Surtout, cela signifie que le candidat socialiste, élu au terme de la primaire de la gauche, se voit quoi qu’il arrive relégué en cinquième positionManuel Valls obtient 9% d’intentions de vote (10% sans François Bayrou), Arnaud Montebourg 6% (ou 7%), Benoît Hamon à 7% (sans François Bayrou).

Enquête réalisée par internet du 10 au 15 janvier auprès d’un échantillon de 15.921 personnes inscrites sur les listes électorales, dont 10.986 certaines d’aller voter à l’élection présidentielle, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 0,3 à 1 point. 

Présidentielle : Ayrault pour Macron ?

Présidentielle : Ayrault pour Macron ?

Le ministre des affaires étrangères, ancien Premier ministre, ne cache pas ses interrogations vis-à-vis des présidentielles. Il a d’abord regretté le renoncement de François Hollande, regret qui serait partagé par l’intéressé. Maintenant il évoque la possibilité de très rapidement se positionner en faveur du candidat qui aura le plus de chance de l’emporter. Sans le dire évidemment il s’agit de Macron. En clair Jean-Marc Ayrault met les pieds dans le plat socialiste. Il montre une double déception vis-à-vis des primaires du PS. D’abord le peu d’empressement que mettent les candidats à défendre le bilan quand ce n’est pas une attaque en règle. Ensuite le manque de dynamique des candidats eux-mêmes. « J’espère que le candidat socialiste sera capable de créer la dynamique, sinon il faudra se poser la question de savoir où est la dynamique ? », a déclaré le ministre des affaires étrangères, invité mercredi 18 janvier de l’émission « Questions d’info », sur LCP, en partenariat avec Le MondeFrance Info et l’AFP. Resté discret ces derniers mois, le premier ministre de Françoise Hollande de juin 2012 à mars 2014 multiplie les déclarations ces derniers jours. Dimanche 15 janvier, sur France 3, il a assuré que François Hollande« regrettait sans doute » de n’avoir pu se porter candidat en exprimant, lui aussi, ses regrets. Mercredi, sur LCP, il a refusé de dire pour qui il voterait à la primaire, arguant que le débat le laissait « un peu sur [sa] faim ». « Des questions essentielles pour l’avenir du pays, l’avenir de l’Europe, l’avenir du monde n’ont pas été abordées » au cours des deux premiers débats télévisés, a-t-il déploré. Ce fidèle de François Hollande admet mal, par ailleurs, qu’aucun des candidats ne fasse réellement sien le bilan du quinquennat. « J’ai senti comme une espèce de gêne à vouloir assumer ce qui s’est fait depuis 2012 », a-t-il dit, en se disant, au contraire, « prêt à défendre le bilan du quinquennat », y compris « les augmentations d’impôt » en 2012 et en 2013.

Pour Jean-Marc Ayrault, le résultat du second tour de la primaire ne vaudra pas quitus pour le vainqueur, et ce quels que soient sa personnalité et son positionnement. « Ce qui est important, c’est que, très vite, on puisse avoir un paysage politique complet pour l’élection présidentielle », a expliqué l’ancien premier ministre, en énumérant : « Nous aurons un candidat qui s’appelle Jean-Luc Mélenchon, un candidat qui s’appelle Emmanuel Macron et un candidat socialiste. » Donc « un problème se posera » à la gauche, et il faudra choisir « très vite » celui qui aura la plus forte dynamique pour ne pas risquer l’élimination de la gauche au premier tour de la présidentielle, et ainsi tenter d’éviter le duel Le Pen/Fillon annoncé par les sondages.

Macron -Présidentielle 2017 – gros meeting à Lille et des ralliements

Macron -Présidentielle 2017 – gros meeting à Lille et des ralliements

 

La présence de certaines grosses pointures comme Jean-Paul Huchon ancien président socialiste du conseil régional de la région parisienne,  l’ancien président du Conseil économique, social et environnemental et ancien ministre de droite, Jean-Paul Delevoye aussi de proches de Borloo ou encore le  député-maire UDI de Valenciennes témoigne à l’évidence que la mayonnaise prend de mieux en mieux chez macro. D’autant que la participation à ces meetings dépasse et de loin celle de la plupart de ces candidats. Quand Benoît Hamon réunit 700 personnes à Marseille comme Valls à Toulouse Macron, lui, bénéficie d’une participation de 5000 personnes à Lille. Les participations à ces meetings des leaders du parti socialiste sont tellement modestes qu’à Solferino on s’interroge sur leur opportunité dans la mesure où inévitablement la comparaison est faite avec les assistantes dont bénéficient Macron. En revenant sur l’histoire ouvrière de ces « terres de combat », où se sont construits de haute lutte les « droits nouveaux » des travailleurs, Emmanuel Macron a appelé son auditoire à « être à la hauteur de cette histoire collective ». En pleine campagne de la primaire de la gauche, l’ancien banquier d’affaires a centré son discours sur le social et dévoilé en partie le volet éducatif de son programme présidentiel. L’ancien ministre a notamment proposé de diviser par deux le nombre d’élèves dans les classes de CP et CE1 situées en zone d’éducation prioritaire, ce qui suppose de mettre devant les élèves 12.000 instituteurs en plus.  Dès l’ouverture de son meeting ce samedi après-midi à Lille  le fondateur du mouvement En Marche a rendu hommage aux Hauts-de-France, terre dont il est lui-même « un enfant », lui qui est né à Amiens le 21 décembre 1977. Sur Twitter, son équipe de campagne a annoncé que 5 000 participants étaient présents : Dans une région de vieille industrie où le chômage est élevé et où le Front national réalise des scores importants, il a défendu sa vision d’une société d’émancipation qui donne à chacun ses chances. L’émancipation qu’il prône passe par des « opportunités redonnées à celles et ceux qui sont parfois bloqués, assignés à résidence, à qui la société ne propose plus rien, si ce n’est des aides et a laquelle on s’est habitué ». Pour celui qui se présente comme « le candidat du travail », tout commence par un effort sur l’éducation. Sur ce point, il a annoncé son intention, s’il est élu, de réduire réduire de moitié le nombre d’élèves des 6 000 classes de CP et de CE1 dans les zones d’éducation prioritaires, avec des enseignants mieux rémunérés dans des établissements disposant de plus d’autonomie. Alors que l’Europe est aujourd’hui la cible de nombreux responsables politiques français, il a défendu sa nécessité et estimé qu’il fallait construire avec elle une « diplomatie nouvelle » pour faire face aux défis du terrorisme et des migrations. « Nous avons besoin de l’Europe parce que l’Europe nous rend plus grands, parce que l’Europe nous fait plus forts », a-t-il dit. Face à la Chine, à la Russie et aux Etats-Unis de Donald Trump, « nous devons avoir une diplomatie indépendante et exigeante mais nous devons aussi avoir une vraie Europe de la sécurité, de la défense ».  Il a conclu son discours avec un appel au rassemblement avec ceux « qui sont aujourd’hui à droite et qui disent vouloir y rester mais ne pas s’y retrouver » et ceux « qui à gauche doutent, mais ne s’y retrouvent plus ». Et il a invité ceux qui ont peur à ne rien céder aux discours de la « haine » et du « repli » pour rejoindre « le mouvement de l’optimisme volontaire, celui de l’espérance, le nôtre ».

 

Présidentielle 2017 : Hidalgo flingue Hollande, Macron et Valls

Présidentielle 2017 : Hidalgo flingue Hollande, Macron et Valls

Règlement de compte à OK corral au PS avec cette sortie de la maire de Paris qui flingue sans ménagement Hollande mais aussi Valls et Macron. La maire  de Paris appréciée pourtant des bobos de la capitale représente pourtant ce courant social-démocrate dont elle fusille les représentants. Certes, ses arguments ne sont pas complètement faux mais pour autant cette prise de position est assez surprenante surtout quand en outre elle se  prononce pour Vincent Peillon dont le programme demeure encore assez transparent et embryonnaire. Vincent Peyo est certes intelligent et modéré mais il n’a guère illuminé la primaire de la gauche lors du premier débat. Il est même apparu assez terne. On se demande si Anne Hidalgo s’est prononcée en faveur d’un candidat pour les présidentielles ou  si elle n’a pas d’ores et déjà pris date pour le futur congrès du parti socialiste. Dans un entretien au Monde paru ce jeudi, elle désigne clairement qui sont, selon elle, les responsables de l’échec du quinquennat en cours : « François Hollande, qui a décidé de la politique à conduire, Emmanuel Macron qui a été son conseiller et l’inspirateur d’une pensée qui a très largement fracturé la gauche, et Manuel Valls. » Par leur faute, la social-démocratie serait en danger, car « il y a eu beaucoup d’amalgames et d’inculture de la part de ceux qui ont été les chefs de file de ce quinquennat. Ils nous ont conduits à un état de confusion absolue. Je leur en veux pour cela. Je suis triste face à cet énorme gâchis. Nous n’étions pas obligés de nous infliger ça. » Concernant l’ex-ministre de l’Economie et candidat du mouvement En marche !, Emmanuel Macron, Anne Hidalgo estime qu’il est « l’incarnation de la reproduction sociale des élites. » « Il porte une vision très autocentrée, jacobine, colbertiste », rappelle la maire de Paris qui a combattu l’ancien ministre de l’Economie lors des discussions parlementaires sur la loi Macron de 2015, notamment sur des dispositions entourant le travail du dimanche et le mode de détermination des zones touristiques internationales.

Présidentielle 2017 : Valls vainqueur à la primaire (sondage)

Présidentielle 2017 : Valls vainqueur à la primaire (sondage)

 

D’après les premiers sondages relatifs à la primaire de la gauche Manuel Valls semble en position de l’emporter avec au premier tour un score à peu près équivalent au double de Montebourg ou de Hamon. Au second tour, ce serait un peu plus serré mais Manuel Valls triompherait avec autour de 55 %. Une enquête Harris Interactive pour France Info publiée ce jeudi place Manuel Valls largement en tête du premier tour avec 43 % des intentions de vote, tandis qu’Arnaud Montebourg et Benoît Hamon se disputeraient la qualification au second tour avec respectivement 25 % et 23 % d’intention de votes.  Mais la dynamique semble en faveur de l’ancien ministre de l’Education nationale, qui gagne 11 points par rapport à la précédente enquête, contre seulement trois points supplémentaires pour Arnaud Montebourg, tandis que Manuel Valls accuse pour sa part une baisse de deux points. Entré en campagne récemment, Vincent Peillon ne séduirait que 7 % des sondés, Sylvia Pinel 2 %, François de Rugy 1 % et Jean-Luc Bennahmias 0,5 %. Au second tour, Manuel Valls l’emporterait face à Arnaud Montebourg avec 55 % des voix. Et dans une hypothèse où Benoît Hamon devancerait Arnaud Montebourg au premier tour, Manuel Valls l’emporterait avec 57 % des voix au second, selon le même sondage. Reste que la mobilisation pour la primaire de la gauche risque de faire pâle figure par rapport à la primaire de la droite qui a réuni plus de 4 millions d’électeurs. Ces tout juste si Cambadélis, secrétaire du parti socialiste envisage entre 1,5 et 2 millions de participants. Il n’est pas même certains que cette primaire attire autant d’électeurs. Le chiffre pourrait davantage se situer autour d’un million soit quatre fois moins que la primaire de la droite. En cause, le fait que les électeurs sont conscients que la primaire de la gauche n’a pas vocation à désigner candidat destiné à se qualifier pour le second tour des présidentielles mais à se positionner pour prendre la tête du parti socialiste lors du prochain congrès. Un enjeu évidemment peu mobilisateur.

Autriche Présidentielle : l’extrême droite largement battue

Autriche Présidentielle : l’extrême droite largement battue

Alexander Van der Bellen, 72 ans, Le candidat indépendant, ex-dirigeant écologiste a recueilli 53,6% des voix, contre 46,4% pour Norbert Hofer , candidat de l’extr^me droite. . Ce dernier, âgé de 45 ans, avait été battu de justesse (avec un peu moins de 31.000 voix d’écart) le 22 mai dernier par Alexander Van der Bellen, 72 ans, qui l’avait emporté avec 50,3% des suffrages, mais le résultat du scrutin avait été annulé par la Cour constitutionnelle en raison d’irrégularités dans le dépouillement des votes par correspondance. Cette élection visait à trouver un successeur au social-démocrate Heinz Fischer, président depuis 2004 et qui ne pouvait briguer un troisième mandat. Bien que le rôle du chef de l’Etat autrichien soit essentiellement protocolaire, Norbert Hofer et le FPÖ voulaient faire de ce scrutin un symbole en prévisosn des législatives et engranger une nouvelle victoire pour le camp populiste, six mois après le Brexit et un mois après la victoire de Donald Trump aux Etats-Unis. Le parti d’extrême droite entendait conforter son implantation dans le paysage politique autrichien et transformer ce scrutin en tremplin vers la Chancellerie, le coeur du pouvoir exécutif, lors des législatives prévues au plus tard en 2018.

Présidentielle 2017 : l’écologie passe sous la table (Hulot)

Présidentielle 2017 : l’écologie passe sous la table (Hulot)

C’est en substance ce que dit Nicolas Hulot à propos des débats politiques qui se déroulent dans la perspective de 2017. De fait  lors de la primaire de la droite cette problématique a été la grande absente (avec la question européenne) sauf par NKM  mais bien timidement. Fillon, lui,  n’en parle pratiquement pas. Quant au parti socialiste il est sans doute bien gêné par le plan de programmation énergétique qui ne met à peu près rien en cause même pas Fessenheim dans la fermeture n’est annoncé qu’en 2019 et qui sera annulée  par la droite revenue au pouvoir. Les verts, eux,  sont devenus tellement insignifiants sur le plan politique que leur voix est inaudible. On comprend évidemment que les questions du chômage et de la sécurité viennent  au premier rang des préoccupations. Reste une majorité des Français sensibilisés à l’environnement et à la santé. « Il est temps de redresser la barre. J’espère que la classe politique va se ressaisir. Je leur accorde une sincérité sur le fait qu’ils ont à cœur le bien-être des Français. Mais il passe par la préoccupation de ces sujets », explique Nicolas Hulot en évoquant un sondage pour Fonds mondial pour la nature (WWF) montrant que plus de deux-tiers des Français s’intéressent à la protection de l’environnement. Le primaire de la droite n’a pas non plus fait une grande place à l’écologie. Nicolas Hulot confie d’ailleurs qu’il n’est pas allé voter dans ce scrutin qui a conduit à la victoire écrasante de François Fillon. Sur cette thématique, le nouveau leader de la droite affiche des idées pro-nucléaires et souhaite remettre en cause le principe de précaution, que Jacques Chirac avait fait entrer dans la Constitution sous l’impulsion de Nicolas Hulot. « C’est symptomatique et ça me désole parce que, et je le dis sans aucune flagornerie, tout le monde s’accorde pour dire que cet homme est intelligent », regrette l’ancien présentateur TV. Sur le principe de précaution, Nicolas Hulot considère que « ce serait une régression que de revenir en arrière« . Quant au nucléaire : « C’est un mode de production énergétique qui nous emmène dans des dérives financières absolument terrifiantes. Je pense que la démonstration des coûts induits des conséquences de Fukushima au Japon devrait nous amener à beaucoup plus de mesure ». Nicolas Hulot tient par ailleurs à rappeler que le nucléaire « ne nous met pas dans une situation d’indépendance énergétique » car « il faut bien aller chercher quelque part » les matériaux fossiles.

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