Archive pour le Tag 'présidentielle'

Page 18 sur 25

Présidentielle: Hidalgo, candidate potentielle ne veut pas de primaire

Présidentielle: Hidalgo, candidate potentielle ne veut pas de primaire

 

 

 

Anne Hidalgo, la maire Paris prépare de toute évidence sa candidature aux présidentielles. Pour preuve elle refuse par avance toute idée de primaires avancées par les écolos et le parti socialiste. Sans doute l’intéressée voit-elle une incompatibilité aussi d’alliance avec le parti de Mélenchon d’autant que ce dernier entend bien maintenir sa candidature.

 

À noter qu’elle fait une proposition innovante en voulant développer l’apprentissage qu’elle considère comme une révolution indispensable après le bac pour des jeunes. «Je ne suis pas favorable à une primaire. Une primaire à l’américaine s’adresse à tout le corps électoral. En France, ce n’est pas la même logique: elle mobilise surtout les militants ou les sympathisants», fait valoir Anne Hidalgo. Quant à ses propres ambitions, «à l’automne, ce sera le moment de prendre une décision», considère-t-elle, alors que les dernières études d’opinion ne la créditent – au mieux – que de 10% des intentions de vote, sans qualification pour le deuxième tour.

 

«Nous avons beaucoup de travail devant nous. J’y prendrai toute ma part. Pour cela, je m’appuie sur un réseau de maires, par la plateforme ‘Idées en commun’, afin de faire germer des propositions», a encore expliqué la maire de Paris. «Je trace ma route», a-t-elle ajouté. En faite Anne Hidalgo compte surtout sur les sondages pour donner une légitimité à sa candidature et éviter ainsi une primaire.

PRÉSIDENTIELLE: FRANÇOIS RUFFIN REFUSE DE SOUTENIR MÉLENCHON POUR LE MOMENT ET SOUHAITE UN BIDEN POUR LA FRANCE

PRÉSIDENTIELLE: FRANÇOIS RUFFIN REFUSE DE SOUTENIR MÉLENCHON POUR LE MOMENT ET SOUHAITE UN BIDEN POUR LA FRANCE 

Une posture originale de François Ruffin du parti des insoumis qui ne veut pas se prononcer pour l’instant Mélenchon et qui souhaite même un Biden pour la France. Une épine dans le pied pour Mélenchon déjà agacé d’une part par la candidature écolo, d’autre part par l’idée d’une primaire à gauche. En plus, la référence à un président américain n’est certainement pas de nature à plaire à Mélenchon. « Je ne me prononcerai sur la présidentielle en France qu’à partir de l’été ».

 

Invité ce samedi d’Apolline de Malherbe sur BFMTV, le député La France insoumise de la Somme a refusé de soutenir explicitement la candidature du leader du parti Jean-Luc Mélenchon. « J’attends de voir, je me donne mon temps, j’ai mon agenda », a expliqué François Ruffin qui a confirmé qu’il ne se porterait pas lui-même candidat.

« Il est candidat à la présidentielle, moi je ne le suis pas » et « non je ne le serai pas », a martelé le parlementaire qui regrette que « la seule chose qu’on devrait avoir à dire aux Français, c’est 2022« .

François Ruffin estime qu’il faudrait pour 2022 un « Biden français » qui ferait « de la dépense sociale » face à « Macron qui va vous dire qu’on va vous bouffer vos retraites, vous bouffer vos droits au chômage, bouffer tout ça pour rembourser la dette mais sans toucher aux impôts ».

Présidentielle: Hidalgo, candidate potentielle ne veut pas de primaire

Présidentielle: Hidalgo, candidate potentielle ne veut pas de primaire

 

 

 

Anne Hidalgo, la maire Paris prépare de toute évidence sa candidature aux présidentielles. Pour preuve elle refuse par avance toute idée de primaires avancées par les écolos et le parti socialiste. Sans doute l’intéressée voit-elle une incompatibilité aussi d’alliance avec le parti de Mélenchon d’autant que ce dernier entend bien maintenir sa candidature.

 

À noter qu’elle fait une proposition innovante en voulant développer l’apprentissage qu’elle considère comme une révolution indispensable après le bac pour des jeunes. «Je ne suis pas favorable à une primaire. Une primaire à l’américaine s’adresse à tout le corps électoral. En France, ce n’est pas la même logique: elle mobilise surtout les militants ou les sympathisants», fait valoir Anne Hidalgo. Quant à ses propres ambitions, «à l’automne, ce sera le moment de prendre une décision», considère-t-elle, alors que les dernières études d’opinion ne la créditent – au mieux – que de 10% des intentions de vote, sans qualification pour le deuxième tour.

 

«Nous avons beaucoup de travail devant nous. J’y prendrai toute ma part. Pour cela, je m’appuie sur un réseau de maires, par la plateforme ‘Idées en commun’, afin de faire germer des propositions», a encore expliqué la maire de Paris. «Je trace ma route», a-t-elle ajouté. En faite Anne Hidalgo compte surtout sur les sondages pour donner une légitimité à sa candidature et éviter ainsi une primaire.

Politique: un risque de télescopage des élections locales et présidentielle

Politique: un risque de  télescopage des élections locales et présidentielle 

 

 

La juriste Géraldine Chavrier explique, dans une tribune au « Monde », qu’il existe en France une longue tradition constitutionnelle pour éviter la confusion des temps de campagne et, surtout, pour préserver le principe de sincérité du scrutin.

 

Tribune.

Le feuilleton concernant le report des élections départementales et régionales a fait l’objet de nombreuses analyses de constitutionnalité des motifs le justifiant et de la durée des mandats locaux prolongés. En revanche, une question est demeurée discrète : celle relative aux conséquences, sur la régularité des scrutins, du télescopage d’élections locales avec le tout début de la campagne présidentielle.

L’exécutif y avait songé puisque le report des élections locales en juin 2021 l’avait conduit à réduire, de douze à neuf mois, la période au cours de laquelle le mandataire financier d’un candidat à la présidentielle peut recueillir les fonds destinés au financement de la campagne et régler les dépenses correspondantes : cela permettait de faire débuter ces opérations après les élections locales concernées. En revanche, des élections repoussées en octobre auraient conduit à faire chevaucher cette période ouverte en juillet avec la campagne pour les élections locales, sans que le délai concerné puisse être davantage réduit.

 

Cela n’aurait pas été sans conséquences lorsque l’on sait que certains seront candidats à la fois aux élections régionales et présidentielle. Le Conseil constitutionnel a, certes, déjà admis l’existence de campagnes simultanées, mais lorsqu’elles concernaient des élections locales. Il a ainsi jugé que « si la dualité de candidatures à ces élections est susceptible d’exercer une influence sur le libre choix des électeurs concernés par chaque consultation, elle n’est en rien contraire à la Constitution » (décision n° 90-280 DC).

Néanmoins, il ne l’accepte pas en toutes circonstances. Ainsi – fait rare –, en 2005, il a plaidé pour une réforme du calendrier électoral alors que venaient à échéance de trop nombreux mandats locaux et nationaux. Il y voyait « d’importants risques de dysfonctionnements, de confusion des campagnes et des enjeux » (commentaire de la décision du 7 juillet 2005) et s’inquiétait de ce que « les élections locales auraient lieu en plein recueil des présentations pour l’élection présidentielle, avec tous les risques que cela comporte tant pour la vérification de la validité des mandats que sur le nombre des candidats (deux générations de présentateurs pourraient être habilitées à parrainer) ».

Présidentielle : Jadot en tête dans les sondages à gauche mais pas forcément chez les verts

Présidentielle : Jadot en tête dans les sondages à gauche mais pas forcément chez les verts

 

Selon un sondage Sopra Steria-Ipsos pour Le Monde . L’eurodéputé a été crédité à 10% des intentions de vote, devant Anne Hidalgo (9%) et Jean-Luc Mélenchon (8%).  Un sondage bienvenu pour l’intéressé  car il n’est pas certain d’être choisi par son propre parti Europe écologie les Verts lors de la consultation interne qui est prévue.

 

Du coup, Jadot essaye de ratisser large au-delà des écolos pour imposer médiatiquement sa candidature en déclarant :  «Il y a urgence à créer des conditions politiques propices. Faute de quoi nous aurons la satisfaction de porter l’écologie… mais le désespoir d’avoir raison au milieu d’un champ de ruines», prévient-il. «Pour que nos idées soient présentes au second tour de l’élection présidentielle, elles doivent être largement soutenues dans la société et, de point de vue organisationnel, plus largement que par les seules forces du pôle écologiste», souligne Yannick Jadot. «Pour que nos idées soient présentes au second tour, leurs nombreux soutiens dans la société ne doivent pas être tiraillés entre plusieurs offres qui leur semblent proches», insiste encore l’écologiste, plaidant une nouvelle fois pour une candidature commune à gauche. «C’est à l’écologie, parce qu’elle est sûre d’elle, mature, en dynamique, déjà au travail et attendue, de tendre la main», assure-t-il.

 

Le problème évidemment c’est que les scores de Jadot , Mélenchon ou encore Hidalgo sont très proches. Aucun d’entre eux ne s’impose réellement. Par ailleurs l’union à gauche est fortement hypothéquée par le maintien toute manière de Mélenchon lequel s’oppose à ce concept d’union de la gauche.

Présidentielle 2022 : Christiane Taubira, le retour !

Présidentielle 2022 : Christiane Taubira, le retour !

Taubira qui peut s’honorer d’avoir contribué à faire perdre Jospin au élection présidentielle, revient sur la scène sans doute pour contribuer encore un peu plus à diviser une gauche complètement éclatée. Et de se féliciter elle-même : «J’ai (…) de l’admiration et du respect pour celles et ceux qui s’organisent autour de ma candidature de façon très active, qui se sentent concernés par notre sort commun, qui expriment leurs préférences. Et en vous disant ça, je vous en ai déjà dit beaucoup…»

 

Notons que l’intéressé en 2002 s’était présenté au nom du parti radical de gauche et qu’elle n’avait obtenu que 2,32 % des voix. Tiens à Benoît à mon leurre des présidentielles de 2017 n’avait pas non plus porté chance à l’intéressé qui n’avait recueilli que 6 %. Il se pourrait bien que le soutien qu’elle a apporté à Audrey pull va pour les élections régionales d’île de France ne soit guère plus bénéfique.

Présidentielle 2022 : la gauche unie séparément !

Présidentielle 2022 : la gauche unie séparément !

 

 

La rencontre des différents représentants de la gauche de samedi a confirmé l’impossibilité totale d’une perspective d’union de la gauche à la fois pour des questions d’orientation philosophique et politique tout autant que pour des questions de concurrence et d’ego. En fait, Julien Bayou, patron d’Europe écologie les Verts, actes* le faite que les écolos ne peuvent se grouper qu’avec ce qui reste des socialistes et autres formations marginales. Par contre, les insoumis, le parti communiste et le NPA continueront chacun leur chemin avec leur programme et leur candidat.

D’un côté il y a le camp des démocrates, européens et réformistes et de l’autre tout simplement des communistes anti européens, révolutionnaires et très complaisants vis-à-vis de l’islam au gauchisme.

 

De toute manière même le parti d’Europe écologie les Verts n’est pas d’accord en interne sur cette candidature unique avec les socialistes. Il faut une «candidature écologiste», soutient Julien Bayou, tête de liste EELV pour les élections régionales en Île-de-France.

Une façon de rappeler «l’étape indépassable» de la primaire ouverte du «pôle écologiste», prévue du 16 au 28 septembre, qu’il pose comme préalable à toute union de la gauche«C’est mon mandat, ce sont nos règles», appuie le chef de file d’EELV, à l’adresse de l’eurodéputé Yannick Jadot, soupçonné de vouloir court-circuiter ce rendez-vous, et du premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, qui a annoncé dès samedi soir «un candidat commun» d’ici «un an». Ce postulat est «prématuré» selon Julien Bayou, qui en faite par le dernier coup à cet utopie de l’union de la gauche.

 

Sondage Présidentielle : situation des catastrophique de la gauche pour 80 % des Français

Sondage Présidentielle : situation des catastrophique de la gauche pour 80 % des Français

L’effondrement politique et culturel de la gauche se confirme en France. D’après un sondage Odoxa Backbone Consulting réalisé pour Le Figaro et France Info ,  82% des Français considèrent que la situation de la gauche est «mauvaise». Même les Français s’auto-positionnant à gauche ne sont pas plus positifs, puisque 78% d’entre eux jugent «mauvaise» la situation de leur famille idéologique.

Les résultats de l’enquête révèlent également un effondrement de l’affirmation de l’identité de gauche au profit de celle de droite. Désormais, plus de quatre Français sur dix ne parviennent pas ou refusent de se positionner à gauche, et ceux qui se positionnent sont nettement plus nombreux à se classer à droite (26%) plutôt que sur cet axe (20%) ou au centre (15%).

Par ailleurs, ce sondage révèle également qu’aucun parti ni aucune personnalité de gauche ne se détache réellement pour porter le flambeau à la présidentielle : ni Anne Hidalgo, ni Jean-Luc Mélenchon, ni Christiane Taubira ni Yannick Jadot ne sont jugés crédibles pour cela par les Français, ni même par les sympathisants de gauche.

SONDAGE PRÉSIDENTIELLE 2022: LE PEN ET MACRON ENSEMBLE

SONDAGE PRÉSIDENTIELLE 2022:  LE PEN ET MACRON  ENSEMBLE

Dans la dernière enquête Elabe « L’Opinion en direct » pour BFMTV,   le président sortant est crédité de 27% des suffrages et Marine Le Pen, de 28%. Des scores qui s’accompagnent d’une marge d’erreur de 2,6 points dont il faut tenir compte .

Au second tour, Emmanuel Macron est donné vainqueur avec 56% des suffrages et Marine Le Pen, 44%. Pour la patronne du RN, un tel score représenterait un bond de 10 point par rapport à celui qu’elle avait obtenu lors du scrutin précédent.

Au premier tour, la député du Pas-de-Calais – qui déjà en 2016 était donnée en tête à la présidentielle de 2017 – bénéficierait ainsi d’une excellente mobilisation de ses électeurs de premier tour de la précédente présidentielle (88%). Elle bénéficie par ailleurs de quelques soutiens en dehors de son socle électoral: 11 à 13% des électeurs de François Fillon en 2017, ainsi que 9 à 10% de ceux de Jean Luc Mélenchon disent vouloir voter pour Marine Le Pen en 2022.

Emmanuel Macron, quant à lui, bénéficierait d’une fidélité assez solide de ses électeurs du premier tour de 2017 (69 à 73%). Il serait également soutenu par une partie des électeurs de 2017 de François Fillon (30 à 32%) et, dans une moindre mesure, par ceux de Benoît Hamon (18 à 21%).

Les autres impétrants de 2022 se trouvent loin derrière ces deux favoris. Dix points séparent Emmanuel Macron de Xavier Bertrand, jaugé à 15% d’intentions de vote. Le président de la région Hauts-de-France prend toutefois l’avantage sur son homologue d’Île-de-France, Valérie Pécresse, qui n’est créditée que de 9% dans l’hypothèse où elle se lancerait. L’un comme l’autre ne bénéficierait que d’un report partiel des électeurs de 2017 de François Fillon – 47 et 37%, respectivement.

La gauche, émiettée et délaissée, est en berne. Jean-Luc Mélenchon demeure son candidat le plus « rassembleur » dans la mesure où il est crédité de 11% des suffrages et ce, dans les deux scénarios testés par Elabe. Il n’obtiendrait toutefois qu’un soutien partiel de ses propres électeurs de 2017 (51 à 52%). Les autres candidats de gauche recueillent tous moins de 10% des intentions de vote.

L’écologiste Yannick Jadot est situé à 5-6% et la socialiste Anne Hidalgo à 5% dans les deux hypothèses. Le communiste Fabien Roussel est à 1%. Quant au souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, il reste dans une zone similaire à son score de 2017 (4,73%) en étant crédité de 5 à 6% des votes exprimés. Tous les autres recueillent moins de 4%.

Sondage réalisé par Elabe pour BFMTV, sur un échantillon de 2001 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, dont 1806 inscrits sur les listes électorales. La représentativité a été assurée selon la méthode des quotas, et les participants ont été interrogés par Internet du 12 au 14 avril 2021.

Présidentielle: Les partis politiques marginalisés

Présidentielle:  Les partis politiques marginalisés

 

  

La candidature de Jean-Luc Mélenchon et, plus récemment, celle de Xavier Bertrand démontrent que les formations politiques ne semblent plus structurer le processus de désignation des candidats voire s’apparentent à des outils au service d’ambitions personnelles, analyse le politiste dans une tribune au « Monde ».

 

Xavier Bertrand a donc déclaré, mercredi 24 mars, sa candidature pour l’élection présidentielle sans attendre les élections régionales ni l’hypothétique primaire d’un parti (Les Républicains, LR) dont il n’est de toute façon plus membre. Les partis politiques semblent avoir perdu la maîtrise du jeu présidentiel ou sont des instruments au service d’ambitions personnelles. 

Sous la Ve République, un des rôles des partis était de fabriquer des présidentiables et de les départager à travers diverses méthodes (cooptation, sondages, primaires fermées ou ouvertes…). Jusqu’en 2012, l’élection présidentielle arbitre la lutte de personnalités s’appuyant sur des organisations partisanes même si les primaires ouvrent le processus à des non-adhérents.

Lors de l’élection présidentielle de 2017, Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon s’autoproclament candidats en s’appuyant sur des partis-mouvements – La République en marche (LRM) et La France insoumise (LFI) −, créés ad hoc pour appuyer leur ambition personnelle. Le parti ne produit plus le candidat en le légitimant au préalable, c’est le candidat qui crée le parti pour porter sa campagne. La personnalité du candidat devient l’aspect central de l’offre politique (l’organisation n’est qu’un arrière-plan). L’investiture partisane n’est plus un préalable puisque le parti n’est, en quelque sorte, que le moyen, le support et la conséquence d’une candidature personnelle.

« Investiture populaire »

En novembre 2020, Jean-Luc Mélenchon s’est déclaré pour la troisième fois candidat à l’élection présidentielle. Le député a inventé alors de nouvelles règles pour se représenter et se réinventer. S’il « propose » à nouveau sa candidature, il la conditionne à une « investiture populaire » (le parrainage de 150 000 citoyens). Il ne présente donc pas sa candidature comme procédant de LFI, tout en précisant que « c’est le programme qui est investi, pas un homme ». Une nouvelle plate-forme est créée pour récolter les parrainages : noussommespour.fr.

Ce n’est significativement pas sur la plate-forme de LFI que les soutiens sont recueillis. Les militants LFI n’ont été que consultés un peu plus tôt, par e-mail, tout comme les députés lors d’une réunion informelle. Le seuil de 150 000 parrains est franchi en quelques jours : plus de 2 millions d’abonnés sur Twitter suivent le leader de LFI qui revendique 500 000 adhérents. La candidature résulte donc d’une forme d’autodésignation mais celle-ci est sanctionnée par un plébiscite populaire aux résultats largement prévisibles.

Présidentielle : Jadot pour un hypothétique programme commun de la gauche !

Présidentielle : Jadot pour un hypothétique programme commun de la gauche !

 

 

Jadot un peu en difficulté dans les sondages propose la vielle recette du programme commun avec surtout évidemment un candidat commun, lui, par exemple.

 

Le problème c’est qu’aucune personnalité ne peut aujourd’hui incarner la diversité voire les contradictions fondamentales de la gauche qu’on pourrait classer en deux caps les sociaux démocrates et les gauchistes que tout oppose. De toute manière Mélenchon ne renoncera pas à sa candidature, Jadot non plus et il y aura aussi un candidat social démocrate proche des socialiste avec ou sans l’accord du PS.  Invité sur France Inter lundi 29 mars, Yannick Jadot a proposé à toutes les forces de gauche de se mettre «autour d’une table»pour trouver un projet de rassemblement pour 2022. «Si nous y allons divisés, nous n’avons aucune chance de gagner. Il nous faudra une candidature unique», a jugé l’eurodéputé EELV. Ces tentatives d’union pour la prochaine présidentielle ne sont pas nouvelles, mais toutes sont jusqu’alors restées au stade du projet. Elle reste cependant réclamée par de nombreux électeurs de gauche face au risque du match retour annoncé par les sondages entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen.

Présidentielle : 200 cadres communistes contre la candidature de Roussel pour sauver leur peau

Présidentielle : 200 cadres communistes contre la candidature de Roussel pour sauver leur peau

 

Il est pour le moins curieux que 200 cadres communistes aient  publiés une lettre commune pour s’opposer à une candidature communiste, celle du secrétaire général Fabien Roussel aux prochaines élections présidentielles. La raison est pourtant simple. Les protestataires qui depuis des dizaines d’années ne doivent leur élection qu’à l’union avec des forces de gauche pourraient bien cette fois être privée de ces soutiens et disparaître du paysage politique. Précédemment c’est  l’alliance avec le parti socialiste qui a sauvé de nombreux élus communistes, ensuite il y a eu l’alliance avec les insoumis voire avec  les écologistes. Isolés, les communistes pourraient bien disparaître complètement.

 

Inversement si le parti communiste ne présente pas son propre candidat, il pourra aussi être menacé d’extinction. Le parti communiste a déjà été éliminé de nombreuses élections nationales bien sûr mais aussi locales en raison de la baisse d’influence globale de la gauche. Dans certaines municipalités par exemple,  le parti communiste était relativement minoritaire mais la  gauche lui concédait quelques villes pour bénéficier en retour des quelques pour cent d’origine communiste dans la plupart des autres localités. L’absence d’un candidat communiste aux présidentielles en 2022 pourrait bien signifier le début de la fin pour un parti qui à un moment donné  a pourtant dominé la scène politique française.

 

Une longue agonie provoquée par le sectarisme d’un parti trop longtemps prisonnier du carcan de l’orthodoxie des années 50 puis progressivement qui a glissé dans le gauchisme. Aujourd’hui ,le parti communiste ne représente plus que 1 ou 2 % des voix dans l’opinion. D’une certaine manière ,  un peu dommageable car le parti communiste est  sans doute le seul parti dans la sociologie était proche de la France moyenne. . La plupart des autres ont été noyautée par les professionnels de la politique, les oligarques et les gauchistes.

 

 

Présidentielle 2022 : officiellement candidat, Xavier Bertrand refuse toute primaire

Présidentielle 2022 : officiellement candidat, Xavier Bertrand refuse toute primaire

 

Il est clair que Xavier Bertrand a une carte à jouer face à des républicains complètement écartelés entre d’une part l’envie de désigner un candidat, d’autre part de se rallier à Macron en 2022. Xavier Bertrand dispose déjà d’un potentiel de voix respectable. Il vient de déclarer sa candidature ce qui coupe un peu les pieds à son ancien parti les républicains.

Xavier Bertrand est crédité de 14 à 16% des intentions de vote, selon un sondage Ipsos-Sopra Steria pour Franceinfo et L’Obs. Le président de la région Hauts-de-France arrive en troisième position, derrière Emmanuel Macron et Marine Le Pen qui arrivent largement en tête avec environ 25% des intentions de vote.

Le président de la région Hauts-de-France souffre d’un déficit de notoriété au niveau national : 33% des sondés affirment ne pas le connaître suffisamment pour dire s’il ferait ou non un bon chef d’Etat. Mais il reste tout de même la troisième personnalité la plus présidentiable parmi  celles testées dans le sondage. 29% des personnes interrogées estiment qu’il ferait un bon président de la République mais 38% estiment le contraire. En ce qui concerne Emmanuel Macron, ils sont 38% à affirmer qu’il ferait un bon président, 56% affirment le contraire. Pour ce qui est de Marine Le Pen, 30% des sondés pensent qu’elle serait une bonne présidente, 62% estiment qu’elle serait une mauvaise présidente.

Ce sondage a été réalisé par Ipsos-Sopra Steria, via internet, entre les 27 et 28 janvier 2021 et sur un échantillon de 1000 personnes inscrites sur les listes électorales et constituant un échantillon national représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

 

Dans une longue interview au Point, cette semaine, Xavier Bertrand se déclare officiellement «candidat» à la présidentielle. «Oui je serai candidat. Je suis totalement déterminé. Dans la situation actuelle de la France, j’estime que c’est mon devoir», répond-il en déroulant son projet et sa vision. Si le calendrier peut surprendre, «il est temps, juge un de ses proches, que la politique reprenne ses droits».

Comme il l’avait déjà laissé entendre par le passé, Xavier Bertrand indique clairement qu’il ne participera pas à une primaire organisée par LR car ne «souhaite plus (s)’inscrire dans la logique d’un seul parti».

 

Pour le candidat à la présidentielle, Emmanuel Macron n’a «jamais pris la mesure de ce qu’il arrive» ni de la «France Orange Mécanique» qui s’installe. Un concept que Xavier Bertrand avait déjà utilisé dans Le Figaro dès août 2020 pour expliquer que la sécurité serait, à ses yeux, la grande faillite du quinquennat d’Emmanuel Macron. Dans Le Point, Xavier Bertrand entend durcir la loi en matière de terrorisme pour porter la période de sûreté à 50 ans, plaider pour l’instauration de peines minimales automatiques en cas de condamnation, prôner la révocation du sursis en cas de récidive ou encore demander l’abaissement de la majorité pénale à 15 ans.

 

 

Surtout, pour le candidat à la présidentielle, «l’identité de la France n’est pas négociable». «Je veux que nous soyons fiers d’être Français, de notre histoire, de nos valeurs. Nous devons l’affirmer haut et fort parce que nous avons de bonnes raisons d’être fiers. À ceux qui dénoncent notre modèle, je dis ça suffit !», poursuit-il dans Le Point en s’engageant à «défendre les valeurs de la France». Raison pour laquelle «tout étranger condamné à une peine de prison ferme doit être expulsé automatiquement, aussitôt après l’avoir purgée», précise-t-il.

, Xavier Bertrand entend défendre «l’ordre et la justice». Et face à Emmanuel Macron et Marine Le Pen, le candidat à la présidentielle rappelle ses racines populaires. « Je viens du peuple». «Je n’oublie pas d’où je viens. Agent d’assurances à Flavy-le-Martel, ce n’est pas la même chose que banquier d’affaires à Paris ou héritière !», décrit-il.

Présidentielle 2022 : Jean Lassalle candidat de la joie !

Présidentielle 2022 : Jean Lassalle candidat de la joie !

On pourrait évidemment rire si ce n’était pas aussi grave pour la démocratie. En effet pour l’élection présidentielle de 2022 la France semble condamnée à reprendre les mêmes y compris ceux qui ne représentent à peu près rien comme Jean Lassalle ou Cheminade. Dans le fond pourquoi pas puisque cette  élection présidentielle  est devenu une véritable mascarade comme d’ailleurs nombre d’autres consultations démocratiques. Une démocratie de type néandertalien qui n’a pas bougé depuis son origine et qui en gros se limite au dépôt d’un bulletin de vote supposé sanctionner de fausses promesses et des illusions. Tout cela pour les présidentielles sur fond de communication de plusieurs dizaines de millions d’euros.

Dès lors pourquoi pas aussi la candidature du truculent Jean Lassalle auquel on attribue autour de 1 % des voix potentielles. Son discours est plutôt amusant, réjouissant aussi, sincère sans doute mais d’une naïveté désarmante. Le contraire évidemment des propos alambiqués de pseudo technocrates qui donne des leçons d’économie alors que sans doute il mettrait en faillite une épicerie de quartier à moins de six mois. Même chose quant aux rapports des intéressés à la dimension sociale et sociétale. Le résultat de leurs rapports ésotériques à un univers social dont ils ignorent  tout. Pas étonnant que la question des banlieues par exemple n’ait jamais été traitée sérieusement depuis des dizaines et des dizaines d’années .

De ce point de vue les propos un peu surréaliste de Jean Lassalle permette au moins de sourire, «le ciel s’assombrit, tout n’est que tristesse, stress, angoisse. Souvent, ça débouche sur des rivières de sang qui emportent nos jeunes». Face à cela, «nous devons être porteurs de joie, toucher au coeur des gens qui sont totalement hagards, comme après le passage d’un tsunami», estime auprès de l’AFP le député des Pyrénées-Atlantiques, confirmant sa candidature annoncée par LCI.

«Pour moi, la politique est un art. Malheureusement il n’y a plus tellement d’artistes», poursuit l’ancien berger, âgé de 65 ans. «Il faut parler aux gens à hauteur d’homme, que ce soit l’heure d’un nouveau printemps basé sur une joie: ces grands moments de joie qu’on retrouve en 98 quand on est champions du monde, qu’on retrouve à la Libération, et qui permettent de rouvrir toutes les portes archi verrouillées», ajoute-t-il.

 

Présidentielle 2022 : rien n’est joué

Présidentielle  2022 : rien n’est joué

Pour Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’IFOP,  il y a une contradiction entre le fait que la crise sanitaire est très largement contestée dans sa gestion à hauteur des deux tiers de l’opinion tandis que le soutien économique et social est, lui, davantage apprécié. À cela s’ajoute quand même des inquiétudes pour l’avenir économique et les questions d’insécurité.

 

En fait,  le pays a connu un environnement économique, social, sanitaire particulièrement perturbé depuis plus d’un an et personne n’y était vraiment préparé. Les conséquences de cette conjoncture socio-économique sont loin d’être terminées par exemple en terme de croissance et l’emploi.

 

Au plan sanitaire, la critique est plus générale car marquée par les hésitations et les contradictions permanentes d’une politique de stop and Go. Le dernier exemple concerne la région parisienne qui comparée à d’autres zones également en alerte a été préservée de confinement. Du coup, la situation sanitaire s’est aggravée et la décision de confinement qui devrait intervenir sera encore beaucoup plus sévère. Une situation d’ailleurs que nombres de provinciaux ont un peu de mal à comprendre.

 

Il est difficile de faire des pronostics pour les présidentielles d’autant que l’offre politique encore loin d’être claire. Ce qui paraît nouveau ,c’est que le reflexe du front républicain est en train de perdre sérieusement de son poids à gauche et permet à Marine Lepen  d’envisager une hypothèse de victoire.

 

D’ici les élections présidentielles bien des événements peuvent encore se passer dans le domaine économique, politique ,sanitaire ou de la sécurité

 

De ce dernier point de vue , les drames survenus ces derniers temps et largement médiatisés témoignent du pourrissement de la situation dans les quartiers et particulièrement chez les très jeunes qui n’hésitent pas à s’entre-tuer.

 

Sur ce terrain la réponse de Macron paraît particulièrement molle et pourrait constituer un handicap majeur pour sa réélection.

 

C’est le talon d’Achille pour Emmanuel Macron». À treize mois du scrutin, «l’incertitude est très forte, rien ne nous dit que la finale Macron-Le Pen sera annoncée, l’offre électorale n’est même pas connue», martèle le directeur de l’IFOP. «Il peut se passer encore beaucoup de choses», conclut-il.

1...1617181920...25



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol