Archive pour le Tag 'président'

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Iran : un modéré élu président

Iran : un modéré élu président

Hassan Rohani, soutenu par les courants modérés et réformateurs, est arrivé samedi largement en tête du premier tour de l’élection présidentielle en Iran, avec 50.68% des voix . Avant la proclamation des premiers résultats, Hassan Rohani a remercié dans un communiqué ses partisans qui se sont mobilisés pour « créer cette merveille ». « Cette participation et l’unité (des réformateurs et modérés) aidera l’Iran à prendre une nouvelle voie », a-t-il ajouté.  Il devançait largement trois conservateurs: le maire de Téhéran Mohammad Bagher Ghalibaf (15,6%), l’ex-commandant des Gardiens de la Révolution, l’armée d’élite du régime, Mohsen Rezaïe (11,3%) et le chef des négociateurs nucléaires Saïd Jalili (11,4%). Les deux autres candidats, l’ex-chef de la diplomatie Ali Akbar Velayati et Mohammad Gharazi étaient déjà hors-course. Il fallait obtenir plus de 50% des suffrages lors du premier tour pour être élu. Hassan Rohani a remporté 50.8% des voix. Dans le cas contraire, un deuxième tour aurait été organisé la semaine suivante entre les deux candidats les mieux placés. La participation aurait atteint, selon les derniers chiffres, entre 70 et 80%, selon la télévision iranienne.  Hassan Rohani, 64 ans, était le responsable des négociations sur le dossier nucléaire entre 2003 et 2005 sous la présidence du réformateur Mohammad Khatami (1997-2005). Il prône plus de souplesse dans les discussions avec les grandes puissances pour alléger les sanctions décrétées contre l’Iran et qui ont provoqué une grave crise économique. Hassan Rohani a bénéficié cette semaine du désistement du candidat réformateur Mohammad Reza Aref. Il a aussi reçu le soutien des anciens présidents Mohammad Khatami et Akbar Hashemi Rafsanjani, ce dernier ayant lui-même été exclu du scrutin par le Conseil des gardiens, une institution proche du guide suprême de la Révolution islamique. L’ayatollah Ali Khamenei a estimé samedi que, quel qu’en soit le résultat, l’élection présidentielle en Iran était « un vote de confiance » envers la République islamique. « Un vote pour n’importe lequel de ces candidats est un vote pour la République islamique et un vote de confiance envers le système », a assuré le guide suprême de la Révolution sur son compte Twitter.

Pierre Gattaz futur président du Medef

Pierre Gattaz futur président du  Medef

La voie est libre vers la présidence du Medef pour Pierre Gattaz avec le ralliement jeudi de ses deux principaux concurrents, Patrick Bernasconi et Geoffroy Roux de Bézieux, malgré un vote consultatif qui avait placé ce dernier en tête un mois avant l’élection du 3 juillet. « L’équipe que nous constituerons tous les trois s’appuiera sur un conseil exécutif représentatif, notre instance de gouvernance, et sur la mobilisation des branches et des territoires, qui sont les composantes essentielles de notre mouvement », ont déclaré les trois hommes dans un communiqué commun.  L’issue du vote des 561 membres de l’assemblée générale, qui doit déterminer le nom du successeur de Laurence Parisot à la tête de la plus grande organisation patronale de France depuis huit ans, ne fait à présent plus de doute.  M. Gattaz serait épaulé de deux vice-présidents délégués, ses deux ex-concurrents, ont précisé les trois dirigeants qui affirment vouloir un « Medef ouvert, efficace, démocratique, au mode de fonctionnement parfaitement transparent ». Ainsi, Geoffroy Roux de Bézieux deviendrait vice-président délégué et trésorier, en charge de l’économie, de la fiscalité, de l’innovation, et du numérique tandis que Patrick Bernasconi serait vice-président délégué en charge des mandats ainsi que des branches et des territoires.  Le 3 juin, le conseil exécutif avait placé M. Roux de Bézieux, 50 ans, président fondateur du groupe Omea (Virgin Mobile) en tête de ses suffrages, avec 19 voix. M. Gattaz, 53 ans, patron du Groupe des fédérations industrielles (GFI), qui faisait figure de favori, arrivait juste derrière avec 18 voix.  Patrick Bernasconi, considéré comme un ancien proche de la présidente sortante Laurence Parisot, n’avait obtenu que 6 voix.  Le dernier postulant, Hervé Lambel, 48 ans, patron de HLDC, société spécialiste de la production cinématographique et de spectacles vivants, n’avait remporté aucun suffrage. M. Gattaz avait notamment le soutien de la puissante Fédération de la métallurgie (UIMM), de la Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA) et de la Fédération bancaire française (FBF). Denis Kessler, ex-vice-président du Medef, lui a renouvelé son appui jeudi dans un communiqué où il souhaite « plein succès à cette belle équipe d’entrepreneurs ».  A la tête d’une entreprise familiale de technologies de pointe Radiall, devenue une entreprise de taille intermédiaire très exportatrice et fournisseur de groupes tels que Boeing ou Apple, M. Gattaz avait appuyé toute sa campagne sur cet exemple de réussite industrielle. Radiall emploie 2.500 personne, dont un peu plus de la moitié en France.  Il avait été le premier à sortir du bois à la mi-janvier en critiquant la tentative de Mme Parisot d’obtenir un changement des statuts du Medef pour se présenter à un troisième mandat.  Fils d’Yvon Gattaz, l’ancien patron des patrons, président du CNPF, l’ancêtre du Medef de 1981 à 1986, il rejette les craintes exprimées par certains sur sa capacité à maintenir le dialogue social. « Le dialogue social, je le revendique, fortement, hautement, au niveau du terrain en priorité », aime-t-il à répéter.  Il se présente en « candidat du terrain » et « de conquête » et se montre notamment offensif contre les 35 heures qui, disait-il récemment, « nous polluent la vie », sur l’âge de la retraite ou la fiscalité des entreprises.  Il fustige la « mauvaise gestion » de l’Etat et dénonce une dérive « depuis 30 ans » de la dépense publique qu’il voudrait voir passer de près de 57% du produit intérieur brut à « 52-53% ». Plus concrètement, il insiste pour que le Medef prépare étroitement avec le gouvernement les projets de budget.  Selon lui, les entreprises françaises devraient même envisager de renoncer à l’essentiel des aides de l’Etat en échange d’une baisse significative du coût du travail, de quelque 50 milliards d’euros.

 

Ban Ki-Moon (ONU) rencontre le président Sarkozy à New York

Ban Ki-Moon (ONU) rencontre le président Sarkozy à New York

 Erreur sur la personne ou maladresse volontaire ? En tout cas le secrétaire de l’ONU reçoit le président (ex) Sarkozy. Il se pourrait que l’ONU ne soit pas informée des élections présidentielles de juin 2012 et du changement de locataire de l’Elysée. Ou alors Hollande est tellement transparent au plan international qu’on a préfèré recevoir son prédécesseur.  L’ancien président français Nicolas Sarkozy s’est donc entretenu vendredi à New York avec le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-Moon, a indiqué son attachée de presse.  Il s’agissait de « retrouvailles amicales » à la résidence new-yorkaise de M. Ban, a précisé Véronique Waché.   »C’est une visite privée à la demande du président Sarkozy », a souligné le porte-parole de l’ONU Martin Nesirky. Il a rappelé que M. Ban « avait travaillé en coopération étroite avec M. Sarkozy lorsque celui-ci était en fonction ».  M. Sarkozy venait de Montréal, où il a donné jeudi une conférence ( payée autour de 100 000 dollars, une bricole !) dans laquelle il a évoqué sa confiance dans l’avenir de l’Union européenne et de l’euro, selon le témoignage d’un des participants.

 

Hollande, Président pour encore combien de temps ?

Hollande, Président pour encore combien de temps ?

 

Avec une impopularité record la question une question se pose ? Hollande pourra-t-il tenir ses 5 ans de mandat ; Question qui n’est pas encore posée par les grands médias institutionnels (qui explique aussi le déclin de leur crédibilité). La presse écrite, la télé, la radio sont légitimistes et moutonniers ; ils se contentent de lire et parfois de commenter timidement les dépêches officielles du gouvernement, des institutions en général (partis, syndicats, entreprises, administrations). C’est toute juste si on parle de la nécessité d’un changement de gouvernement qui par ailleurs ne changera rien. La France s’enfonce dans la crise économique, sociale, politique et même sociétale. 80%  des français rejettent  la politique économique actuelle, Hollande ne bénéficie plus que de 25% de soutien mais la chute va continuer car tous les indicateurs économiques et sociaux sont au rouge. Dès lors se pose effectivement la question de son maintien car il conduit la France vers la misère et le chaos. Mais par tempérament il va encore tergiverser, détourner les enjeux stratégiques vers des questions secondaires. Inévitablement il se dirige vers les 20% de soutien, voire moins. Si sa légitimité institutionnelle ne peur être mise en cause par contre sa crédibilité politique lui imposera le moment venu soit de dissoudre l’assemblée, soit de se retirer pour inaugurer les chrysanthèmes en donnant les rênes soit à un gouvernement d’union nationale et ou d’experts. Attendre encore, c’est  se préparer à une situation à l’italienne. Les derniers sondages témoignent de l’agonie politique de ce gouvernement.  La cote de popularité de François Hollande a en effet  chuté de 6 points en avril par rapport à mars, avec 25% de satisfaits, un niveau inférieur à celui de Nicolas Sarkozy lorsqu’il était au plus bas durant son mandat, selon un baromètre de l’IFOP à paraître dans Le Journal du dimanche.  Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault perd lui aussi 6 points en un mois, passant de 36 à 30% de satisfaits, tandis que le taux de mécontents passe de 61 à 67%. François Hollande avait déjà perdu 6 points en mars. Désormais, seulement 25% des sondés se déclarent « satisfaits » de M. Hollande comme président de la République (2% très satisfaits, 23% plutôt satisfaits), quand 74% se disent « mécontents » (38% plutôt, 36% très). Le président de la République se retrouve à un niveau inférieur à l’ancien chef de l’Etat, Nicolas Sarkozy, lorsque celui-ci était au plus bas dans ce baromètre, à 28% en avril 2011. Nicolas Sarkozy détenait le précédent record avec 70% en avril 2011. François Hollande enregistre une forte baisse chez les sympathisants du PS, où il passe de 77 à 64% de satisfaits. Chez ces mêmes sympathisants PS, Jean-Marc Ayrault passe de 73 à 59% de satisfaits.

Une prime de 52 millions pour le départ président de Novartis !

Une prime de 52 millions pour le départ président de Novartis !

Daniel Vasella doit recevoir cette indemnité de départ au rythme de 12 millions de francs par an s’il respecte les clauses de non-concurrence de son contrat. « Cette mentalité consistant à se servir d’abord sape la confiance dans l’économie toute entière. Cela va faire beaucoup de mal à la cohésion sociale de notre pays », a déclaré la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga au quotidien Sonntagsblick. Daniel Vasella, président de Novartis depuis 1999 et PDG de 1999 à 2010, a confirmé vendredi les modalités financières de son prochain départ après leur publication par le site d’information insideparadeplatz.ch. Il a expliqué dans un communiqué que Novartis lui verserait un montant maximal de 72 millions de francs s’il renonçait à faire profiter des concurrents du groupe de son expérience et de son savoir-faire, en précisant qu’il avait l’intention de reverser ces sommes – nettes d’impôt – à des organisations caritatives. Un porte-parole de Novartis a déclaré que Daniel Vasella n’avait pas l’intention de s’exprimer davantage sur le sujet avant l’assemblée générale du groupe prévue vendredi à Bâle. Mais sans attendre, plusieurs associations d’actionnaires ont critiqué le projet. « C’est un scandale », a déclaré à Reuters Rony Tschopp, de l’association Actares. « Tout ce que nous pouvons faire, c’est essayer de motiver autant d’actionnaires que possible pour refuser de voter la décharge du conseil d’administration vendredi. » Il a toutefois reconnu qu’il était improbable qu’une majorité d’actionnaires refuse d’approuver l’action du conseil, les informations sur les indemnités de non-concurrence de Daniel Vasella ayant été rendues publiques trop tard pour être prises en compte par certains grands investisseurs.

 

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

Denis Ranque président d’EADS ?

Denis Ranque président d’EADS ?

Dimanche 3 février, le conseil d’administration a étudié les propositions du comité des nominations qui s’était réuni vendredi. De bonnes sources, le conseil propose Michel Pébereau, ex-PDG de BNP Paribas, et Denis Ranque, ex-président de Thales aux postes d’administrateurs indépendants. Le conseil et le comité des nominations ont récusé les deux personnalités souhaitées par l’Élysée: Jean-Louis Beffa (ex-Saint-Gobain) et Bernard Attali (ex-Air France).  Les deux instances ont en revanche confirmé le choix d’Anne Lauvergeon, ancienne patronne d’Areva, et de Jean-Claude Trichet, ancien président de la BCE, comme administrateurs agréés par l’État au titre du holding français de défense. Mais elles ne souhaitent pas, comme le demandait l’État, qu’Anne Lauvergeon soit propulsée à la tête du conseil. Denis Ranque apparaît comme le favori, mais ce sera aux administrateurs élus en AGE de désigner le futur président du conseil d’EADS. Le nom de Philippe Camus, ancien président d’Alcatel-Lucent, qui avait été approché par le conseil d’EADS, n’apparaît pas. EADS a dû tenir compte de la fin de non-recevoir de l’État. EADS doit envoyer très vite les résolutions concernant les administrateurs aux actionnaires afin d’organiser l’AGE d’ici à la fin mars.

 

 

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Hollande : bientôt président du Mali ?

Hollande : bientôt président du Mali ?

 

Hollande a sans doute apprécié les scènes de liesse populaire au Mali quand en France ce sont plutôt les manifestations antigouvernementales qui commencent à fleurir. En out cas,  il s’est même laissé enivré quand il a déclaré « c’est le plus beau jour de ma vie politique » Un peu excessif quand même pour celui dont la charge première est de gérer les intérêts français. Il ne faut pas regretter l’action de la France au Mali, elle était nécessaire même si rien n’est évidemment terminé concernant le terrorisme au Sahel. D’autant plus qu’aucun grand pays ne nous soutient réellement autrement que verbalement.  Hollande avait besoin de ces bains de foule pour lui remontre le moral car 72% des français considèrent que sa politique globale est inefficace. Certes au baromètre de popularité l’affaire du Mali l’a fait remonter mais il reste majoritairement très impopulaire. En fait, il n’est victime que de lui-même. Il a trop promis trop dénoncé et maintenant il agit peu ou mal. On ne peut déclarer que  « l ’ennemi, c’est la finance »  ou dénoncer les « licenciements boursiers » (ce qui n’a aucun sens) et ensuite accepter un accord bâtard avec Mittal qui condamne Florange. Alors Hollande président du Mali pourquoi pas ? Justement le président actuel n’est pas légitime et ce serait une voie de sortie honorable pour Hollande qui finira son quinquennat de manière lamentable du fait bien sûr de la crise globale, mais aussi de ses contradictions, de ses promesses trompeuses et il faut le dire de son incompétence (voir le dernier accord lamentable avec Google).

 

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Raffarin : il n’y a pas besoin de président à l’UMP

Raffarin : il n’y a pas besoin de président à l’UMP

Dans une interview à paraître dans le Journal du Dimanche, Jean-Pierre Raffarin donne son avis sur le travail à faire au sein de l’UMP : « J’ai été le premier à parler d’inventaire, cela m’a été reproché. Il ne s’agit pas de revenir sur le lien personnel qui lie Nicolas Sarkozy à l’UMP, mais d’analyser les points forts ainsi que les faiblesses du dernier quinquennat. Cette analyse, qui devra trouver sa place dans notre nouveau projet politique, est un exercice utile de vérité », affirme-t-il. L’ancien Premier ministre estime également que l’UMP devrait être dirigée à l’avenir par un secrétaire général et non un président. « Le choix des primaires pour la présidentielle plaide pour le remplacement de la fonction de président par celle de secrétaire général », dit-il.

 

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