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Le président de BNP Paribas bientôt évincé

Le  président de BNP Paribas bientôt évincé

C’est rare pour être signalé  mais le président de la BNP pourrait bien payer ses erreurs de gestion après la lourde amende infligée par les Etats-Unis à la Banque. Certes il n’ira pas en prison comme le bouc émissaire Kerviel mais après cette amende infligée par les Américains, Baudouin Prot devrait quitter son poste dans les prochains mois. Jean Lemierre, ancien patron du Trésor, pourrait le remplacer.  Tout n’est pas terminé chez BNP Paribas. Il y a un mois, la banque française s’acquittait d’une amende record de 6,6 milliards d’euros auprès de la justice américaine pour avoir commercé en dollars avec le Soudan, Cuba et l’Iran, des pays sous embargo. De nombreux dirigeants sont partis dont le directeur général délégué en charge des métiers de financement, Georges Chodron de Courcel. Le directeur général, Jean-Laurent Bonnafé, a été épargné. Au moment des faits, entre 2002 et 2009, il dirigeait la banque de proximité. Mais selon plusieurs sources internes et proches de BNP Paribas, son président Baudouin Prot devrait quitter son poste dans les prochains mois. « C’est ce qui est envisagé par la banque et par lui-même, explique une source, mais ce n’est pas encore arrêté. » Il était directeur général du groupe de 2003 à 2011. Même si les autorités américaines ont reconnu qu’il avait mis fin aux activités interdites dès qu’il en avait eu connaissance, sa responsabilité est engagée. Son entourage le décrit très affecté par cette sanction. « Baudouin le vit très mal personnellement, confie un cadre de BNP Paribas. Il prendra sa décision à la rentrée, mais la logique veut qu’il parte. » Pour le ménager, une sortie « en douceur » serait prévue, vers la fin de l’année. Gênée aux entournures, la banque se contente de déclarer qu’ »il est président aujourd’hui » tout en reconnaissant qu’ »il a eu un moment de faiblesse ». Preuve que le processus est dans toutes les têtes, le nom de son successeur circule déjà dans les couloirs de la banque. Il s’agit de Jean Lemierre, conseiller du président Prot. Il a joué un rôle majeur ces derniers mois en négociant l’accord avec les autorités américaines aux côtés du directeur général Jean-Laurent Bonnafé. Ancien directeur général du Trésor et de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd), sa stature internationale lui confère un avantage important pour briguer la présidence. Le départ de Baudouin Prot devrait être le dernier d’une longue série. Au milieu de la chaîne hiérarchique, le patron de la « sécurité financière » fait figure de rescapé. En poste depuis dix ans, Henri Quintard est chargé de vérifier que les transactions n’enfreignent pas les règles internationales d’embargo, de blanchiment et de financement du terrorisme. Il est l’un des premiers responsables mais n’a pas été sanctionné. « Pourquoi les Américains acceptent-ils maintenant qu’il soit basé sur leur sol? », s’interroge un spécialiste de l’intelligence économique dans les banques. Avant de tenter une explication : « Ils ont évoqué un salarié de BNP qui les avait aidés en les alertant. » Embarrassée, la banque répond que toute son équipe de sécurité financière sera déplacée de Paris à New York comme prévu dans l’accord avec la justice américaine.  À terme, une centaine de salariés français seront expatriés, une centaine d’autres seront recrutés sur place. Parmi eux, des fonctionnaires de la justice américaine s’installeront au sein des bureaux new-yorkais de BNP Paribas pour contrôler ses activités. « Leur périmètre ne concerne que les pays sous embargo », jure la banque française, qui rejette le risque d’un espionnage industriel de la part des autorités américaines. « Ils auront accès à tout, confirme pourtant une source des autorités publiques françaises. C’était le prix à payer pour que BNP Paribas conserve sa licence bancaire aux États-Unis. »

Turquie : Erdogan élu président au premier tour

Turquie : Erdogan élu président au  premier tour

 

Erdogan, obtient une majorité absolue de suffrages (56,4%) après dépouillement de 43% des bulletins, rapportent les chaînes de télévision turques. Le principal candidat d’opposition, Ekmeleddin Ihsanoglu, recueille environ 35% des voix et le candidat pro-kurde Selahattin Demirtas est à environ 8%. Une manière pour celui qui était déjà Premier ministre depuis plus de dix ans de conforter sa mainmise sur le pays, où sa popularité reste très grande, malgré une vague de contestation inédite l’année dernière. Les Turcs ont élu dimanche pour la première fois leur président au suffrage universel direct. Selon les observateurs, la participation au scrutin, qui intervient en pleine période de vacances, devrait s’établir aux alentours de 70 à 75%. Aucun incident majeur n’a été signalé lors du vote à travers le pays où 52,7 millions.  C’est la première fois en Turquie que l’élection présidentielle a lieu au suffrage universel direct. Jusqu’ici, le président était élu par les députés. Un changement de mode de scrutin conforme à la volonté d’Erdogan, qui n’a jamais caché qu’il souhaitait transformer le système parlementaire turc en un régime présidentiel.

 

Juncker élu président de la Commission européenne

Juncker élu président de la Commission européenne

 

 

Le chrétien-démocrate luxembourgeois Jean-Claude Juncker a été élu mardi président de la Commission européenne par le Parlement européen. Jean-Claude Juncker, désigné le 27 juin par 26 chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE sur 28, a obtenu 422 voix sur 751 eurodéputés. Le candidat devait recueillir la majorité absolue des 751 députés, soit 376 suffrages.  Il n’a pas fait le plein des voix, puisque la grande coalition entre son parti de droite, le PPE, et les socialistes, à laquelle s’était ralliée les libéraux et centristes, faisait un total de 480 députés. Cela signifie qu’au moins une soixantaine de parlementaires ont fait défection. D’autant qu’un certain nombre des 50 députés Verts étaient décidés à voter pour lui afin de défendre le principe, nouveau cette année, du choix du président de la Commission au sein du parti arrivé en tête des élections européennes du 25 mai, en l’occurrence le PPE. Dans son discours avant le vote, Jean-Claude Juncker s’est prononcé en faveur d’un plan d’investissements de 300 milliards d’euros pour lutter contre le chômage et pour une Europe plus sociale.

 

 

Juncker président de la commission européenne : pas de quoi rêver !

Juncker président de la commission européenne : pas de quoi rêver !

 

Finalement c’est un vieux politicien endurci par les compromis bâtards qui va prendre la tête de la commission ; Pas de quoi vraiment rêver, d’abord parce que Juncker, comme Barroso vient d’un petit pays qui ne fait pas le poids (d’autant que le Luxembourg dont il est issu l’a viré !). . Ensuite parce pour l’innovation et le dynamisme, il faudra attendre. Certes Juncker est sans doute moins faux-cul que Barroso pour autant il ne faut pas s’attendre à une politique révolutionnaire. Un seul exemple Juncker considère que les négociations commerciales dans le cadre du futur traité doivent demeurer secrètes. En clair ce sont les lobbys qui décideront (300 avocat de chaque coté de l’Atlantique !). . A l’issue du sommet européen ce 27 juin, les 28 dirigeants de l’Union européenne ont  donc désigné Jean-Claude Juncker pour être à la tête de la Commission européenne jusqu’en 2019, malgré les tentatives de barrage orchestrées par le chef du gouvernement britannique David Cameron. Selon lui, le Luxembourgeois de 59 ans est « un homme du passé » qui en outre « n’a été candidat nulle part et n’a été élu par personne ».  Une hostilité qui se nourrit notamment par l’opposition constante du chrétien-démocrate luxembourgeois aux multiples exemptions exigées par les Britanniques. Aux yeux de tous, Jean-Claude Juncker fait figure de « vétéran européen ». Premier ministre du Luxembourg pendant près de 19 ans (1995-2013), il a côtoyé tous les dirigeants européens depuis François Mitterrand et Helmut Kohl.  Il a vécu la profonde transformation de l’Union, l’échec du traité constitutionnel en 2005 et l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne quatre ans plus tard, la naissance de la monnaie unique, puis la crise de la dette et le sauvetage de l’euro, une tâche à laquelle il s’est consacré avec ardeur pendant huit ans à la tête de l’Eurogroup. « Il a l’expérience, avec ses avantages et ses inconvénients, il peut faire la synthèse entre une droite sociale et la gauche social-démocrate, il est de double culture française et allemande », a estimé Pierre Moscovici, qui brigue lui-même un portefeuille économique européen. Relancé sur la scène européenne au printemps après son éviction du pouvoir dans son pays, Jean-Claude Juncker est apparu au début de la campagne comme un candidat par défaut, plus intéressé par la présidence du Conseil qui lui avait échappé en 2009, que par la Commission et son rythme effréné.  Pendant des années, il a été réputé pour son humour parfois acerbe et son franc-parler, dont il n’hésitait pas à user contre les grandes capitales, refusant un diktat franco-allemand sur l’Europe, appelant Paris à respecter ses engagements en matière de déficits ou Berlin à plus de solidarité avec les pays en crise. Mais ce vieux routier de la politique, qui en connaît toutes les ficelles, a toujours fait cohabiter son idéalisme avec un solide sens des réalités, notamment au service des intérêts de son pays dont il a très longtemps défendu avec acharnement le secret bancaire. Jean-Claude Juncker a toujours défendu la nécessité d’accorder plus de place à la dimension sociale, « enfant pauvre de l’Union économique et monétaire ». Pour autant, à la tête de l’Eurogroup, il a contribué à concevoir et à mettre en œuvre les politiques d’austérité imputées ensuite à la Commission européenne.

 

BNP: amende de 16 milliards et démission du président ?

BNP: amende  de 16 milliards et démission du président ?

Selon Reuters ce vendredi 6 juin ce n’est plus 10 mais 16 milliards de dollars que la justice américaine réclamerait à la banque pour avoir contourné un embargo américain sur plusieurs pays dont l’Iran. L’agence cite deux sources proches du dossier. Si ce chiffre venait réellement à être confirmé, BNP Paribas battrait largement l’amende record payée l’an dernier par JPMorgan sur le dossier des subprimes.  Au delà-des informations rapportée par Reuters ce vendredi, la justice américaine semble continuer d’augmenter la pression sur la banque française. Des rumeurs rapportées jeudi par la presse américaine ont fait état d’une possible démission de Baudouin Prot, le président de la banque, comme gage de bonne volonté auprès des autorités américaines. Ces rumeurs n’ont toutefois pas été étayées. Par ailleurs, l’agence américaine Bloomberg rapporte ce vendredi que Benjamin Lawsky, le chef de la régulation bancaire new-yorkaise demanderait désormais la démission du directeur général délégué de BNP Paribas, Georges Chodron de Courcel.  Dans le même temps, sur RTL, Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères qui assistait hier soir au dîner entre François Hollande et Barack Obama, a, comme Michel Sapin la veille, affirmé que ce dossier pourrait avoir des conséquences négatives sur les négociations liées au traité transatlantique.

 

Hollande, le président décadent

Hollande, le président décadent

 

Si l’on en juge par les deniers sondages, Hollande est le président le plus détesté par les français depuis la 5 ème république ; sa côte de popularité ne cesse de s’effriter et atteint le record historique de 16 à 18% selon les sondages. Comparé aux autres présidents de la république, il ne recueille que 0.5% de popularité. Une situation évidemment pathétique et dramatique pour le pays qui n’est plus dirigé, qui ne dispose d’aucune crédibilité auprès des instances internationales et qui slalome entre les mesures contradictoires et inefficaces. Les dernières étant les annonces subites de fiscalité sur l’impôt sur les revenus alors que le PS avait matraqué avant des couches sociales qui n’en payaient pas avant. Bref, toute cela sent l’improvisation et la fin de règne de la part d’une « majorité »  sans ligne, sans cohérence et surtout sans compétence ; Voir à cet égard les tergiversations concernant Alstom et es prise de position contradictoire des ministres (Royal, Montebourg, sapin). La question sera de savoir après la défaite sans précédant qui s’annonce aux européennes si Hollande doit ou non rester aux commandes ou se consacrer à l’inauguration des chrysanthèmes. Le PS recueillera environ 16%, de quoi évidemment remettre en cause sa légitimité comme parti dit majoritaire. Décadent dans sa politique, Hollande leste auusi dans sa personnalité, son comportement;  roublard, menteur, insaisissable, il ‘a jamais incarné la fonction. Hollande,  l’ancien énarque était destiné à devenir sous-préfet pas président de la république, dans un costume où il flotte littéralement  en dépit de son embonpoint retrouvé. Pour faire bref les français ne supporte plus ce président désinvolte surtout centré sur son propre avenir et qui fout des français et de l’avenir du pays.

« Moi, président » : J’ai menti

« Moi, président » : J’ai menti

Rappel de la tirade anaphorique (et ridiculement grandiloquente)

« Moi président de la République, 

- Je ferai fonctionner la justice de manière indépendante,  Sauf  que Hollande a rétabli le régime des écoutes téléphoniques nettement à l’encontre de Sarkozy, sauf que la justice n’est pas plus indépendant aujourd’hui hier (exemple aucun banquier n’a été  inquiété après les spéculations sauf le lampiste Kerviel, on a même refusé de faire une vraie réforme bancaire)

- Je ferai en sorte que mon comportement soit en chaque instant exemplaire. »

Là, il faut rire ou plutôt pleurer si on en juge autant par les affaires publiques(Cahuzac) ou privées.

- Il y aura un code de déontologie pour les ministres, qui ne pourraient pas rentrer dans un conflit d’intérêts. »Outre l’affaire Cahuzac  Le Canard enchaîné révèle que Laurent Olléon (époux de Fleur Pellerin), Boris Vallaud (mari de Najat Vallaud-Belkacem) et l’épouse d’Aquillino Morelle bénéficient de postes au sein de ministères, suscitant quelques soupçons de « copinage » que la gauche avait dénoncé lorsque la droite était au pouvoir.

- J’essaierai d’avoir de la hauteur de vue (…) mais je ne m’occuperai pas de tout… » Hollande n’a vraiment pas gagné en hauteur mais plutôt en tout de taille. ! En fait il s’est occupé de tout et de rien, y compris de l’Affaire Leonarda et surtout très mal.

A la lumière des deux d’exercice du pouvoir, on mesure bien le ridicule de la grande envolée lyrique de Hollande pris à son propre piège. Il faudrait évidemment y ajouter toutes les autres promesses non tenues notamment sur l’Europe, en matière d’emploi, de croissance, de fiscalité ou de déficit.

Conclusion le 2 mai 2012 (date de la fameuse tirade) :

« Moi, président » : J’ai menti et j’ai ajouté à ce gros mensonge, mon incompétence et ma désinvolture

Hollande : moi, président je nomme mes copains de l’ENA

Hollande : moi, président je nomme mes copains de l’ENA

 

Les militants socialistes  sont choqués, ils ne devraient pas il y a longtemps que les énarques ont noyauté les partis surtout  le PS. Et Hollande, président exemplaire nomme ses copains de l’ENA, Sapin bien sûr mais auusi Jouyet, Lemas  de la même promotion que  Hollande ( au fait ils sont socialistes ? oui ? non ? bof !). Nommé en juillet 2012, Jean-Pierre Jouyet, ami intime de François Hollande, va le rejoindre à l’Élysée, dont il sera le secrétaire général. Il remplace Pierre-René Lemas, que François Hollande va proposer… pour la direction générale de la Caisse des dépôts! Étonnant chassé-croisé. La Caisse des dépôts devra faire bon accueil à ce préfet, quand la tradition l’a habituée à être pilotée par des financiers, souvent des anciens du Trésor, et même des anciens directeurs du Trésor. «On sait maintenant que les inspecteurs des finances peuvent prétendre à la Préfecture de police», ironise un haut responsable. «C’est une décision de monarque. On est très loin de l’anaphore du candidat Hollande» Mais c’est surtout la méthode qui est en cause. Ils sont nombreux, de droite comme de gauche, à le dire: «Qu’aurait-on entendu si Nicolas Sarkozy avait agi de la sorte!» La décision de François Hollande d’intervertir les deux hommes, tous deux ses condisciples de la promotion Voltaire à l’ENA il y a plus de trente ans, ressemble au fait du prince. «C’est une décision de monarque. On est très loin de l’anaphore du candidat Hollande», commente un bon connaisseur. L’affaire est d’autant plus marquante que la Caisse des dépôts occupe une place à part dans le paysage des institutions publiques. Ce bras armé financier de l’État, bicentenaire, est placé sous la protection du Parlement. Il ne s’agit évidemment pas d’être naïf: de tout temps, le président de la République a eu la décision d’en nommer le directeur général. Mais de là à le «remanier» comme un ministre, il y a un pas dont la CFDT dénonçait mercredi la «désinvolture». La CGT, quant à elle, y voit «un dangereux précédent» qui «fait peu de cas du respect du principe d’autonomie de la Caisse des dépôts vis-à-vis de l’exécutif».

 

Le président chinois en France: les enjeux

Le président chinois en France: les enjeux

 

Pour la France, c’est de réduire le déficit commercial de 26 milliards avec la Chine. Pour la Chine, c’est de trouver des accords de coopération pour mieux maîtriser certaines technologies.  Dans ce cadre, il y a d’abord l’accord sur l’entrée au capital du groupe PSA Peugeot Citroën de l’État français et du constructeur Dongfeng. Au chapitre des contrats, une commande de quelques dizaines de court-courriers A320 et le déblocage de celle de 27 A330, gelée en raison d’un différend commercial entre Pékin et Bruxelles, devraient être annoncés.  Les présidents français et chinois devraient également lancer « un partenariat industriel renforcé pour la fabrication en commun d’hélicoptères civils de type EC175″ d’Airbus Helicopters, indique une source industrielle. « Ce partenariat pourrait concerner jusqu’à 1.000 appareils sur une vingtaine d’années », précise-t-elle.  L’aéronautique mais également le nucléaire civil, l’agroalimentaire, la santé, les énergies renouvelables, l’automobile, les transports et le « développement urbain durable » font partie des secteurs à fort potentiel dans cette relation commerciale franco-chinoise.  Le patron du groupe nucléaire français Areva, Luc Oursel, escompte pour sa part « la signature d’un certain nombre d’accords », alors que des discussions sont en cours pour la construction en Chine d’une usine de retraitement de déchets nucléaires.  Sur le plan diplomatique, l’Iran, la Syrie, la Corée du Nord et l’Afrique feront partie des grands dossiers évoqués.  Mais au surlendemain de la réunion des grandes puissances du G7 à La Haye, la crise ukrainienne devrait également donner lieu à de nouvelles « discussions approfondies entre les présidents Hollande et Xi Jinping » autour d’un dossier qui, selon Paris, ne suscite « aucun motif de désaccord ».  La Chine affiche cependant une bienveillante neutralité à l’égard de Moscou. Elle s’est abstenue lors du vote au Conseil de sécurité de l’ONU condamnant le référendum en Crimée, tandis que la Russie opposait son veto et que les autres membres du Conseil l’approuvaient.

 

« Pute de journaliste « (Alliot, vice Président du FN)

« Pute de journaliste «  (Alliot, vice Président du FN)

 

« Je viens de signifier à cette pute de M. (M. Aliot cite ici le nom de la journaliste de Perpignan) que dimanche je ne me déplacerai pas dans sa boutique. Elle courra derrière l’info », dit le message reçu par la journaliste politique de l’Indépendant vendredi à l’heure du petit-déjeuner et destiné à un autre.  M. Aliot exprimait là sa décision de ne pas participer à la soirée électorale organisée par l’Indépendant dimanche soir après le premier tour.  M. Aliot, que les sondages donnent deuxième dimanche, venait de lire dans le journal une brève signalant que six de ses colistiers ne pourraient pas voter à Perpignan puisqu’ils n’y sont pas inscrits sur les listes électorales. Cinq d’entre eux figurent dans les dix premiers de la liste, précisait le journal qui ajoutait: « Rien d’irrégulier sur le fond, mais un fort sentiment de désordre et de légèreté sur la forme ».  La journaliste a reçu un premier SMS dans lequel M. Aliot l’accusait en langage respectueux de ne pas avoir effectué la même recherche pour les autres listes. Une demi-heure plus tard lui parvenait le message adressé à un autre, et encore quelques minutes après un troisième dans lequel M. Aliot confessait son erreur et présentait ses excuses tout en répétant son accusation de partialité.  M. Aliot a expliqué samedi à l’AFP que le deuxième message, « totalement privé », était destiné à un ami et qu’il était parvenu à la journaliste par une « erreur d’aiguillage » qu’il a qualifiée de « malheureuse ».  Mais il a trouvé « assez particulier » qu’aussi près du scrutin l’Indépendant n’évoque que le cas de six colistiers du Front national alors que selon lui « toutes les listes » ont la même singularité. « Le traitement dont nous avons été victimes tout au long de la campagne (n’est) pas respectueux du pluralisme des opinions », a-t-il insisté.

 

Gallois : futur président du conseil de PSA

Gallois : futur président du conseil de PSA

Finalement l’Etat a choisi un ancien fonctionnaire pour diriger PSA. Le conseil de surveillance de PSA Peugeot Citroën a choisi mardi Louis Gallois pour succéder à Thierry Peugeot comme futur président du constructeur automobile qui aura prochainement l’Etat français et le chinois Dongfeng à son tour de table. « L’Etat se félicite du choix du comité et du conseil de surveillance qui recueille le soutien des trois futurs actionnaires du groupe dont l’Etat », ont indiqué à Reuters les services du Premier ministre. « La personnalité et l’expérience de Louis Gallois vont constituer un atout pour PSA qui aura besoin dans les prochaines années d’une gouvernance exemplaire. » Selon une source interne au conseil, le candidat défendu par l’Etat français a été désigné à l’unanimité à la tête du conseil de surveillance. Il formera un tandem inédit dans l’histoire du groupe avec le nouveau président du directoire, Carlos Tavares. L’ancien numéro deux de Renault prendra officiellement ses fonctions à la fin du mois et les deux hommes auront pour tâche de piloter le redressement d’une entreprise qui cherche sa place dans un monde automobile plus concurrentiel que jamais. Un porte-parole de PSA a refusé de faire un commentaire. La nomination de l’ancien PDG d’EADS (aujourd’hui rebaptisé Airbus Group) sera soumise au vote des actionnaires et devrait être formalisée lors d’une première réunion du nouveau conseil de surveillance programmée le 29 avril, ont ajouté les deux sources. Selon l’une d’elles, l’assemblée générale, prévue jusqu’ici le 30 avril, pourrait être avancée au 25 avril. « Le conseil a choisi Louis Gallois à l’unanimité, et les différentes branches de la famille se sont entendues », a indiqué la source.

 

Italie : un nouveau président du conseil

Italie : un nouveau président du conseil

 

Matteo Renzi a officiellement prêté serment samedi pour devenir président du Conseil italien et diriger le 65e gouvernement de l’après-guerre, après en avoir présenté la composition la veille au président Giorgio Napolitano. La plupart des 16 membres du gouvernement, composé pour moitié des femmes sont des quadragénaires ou des quinquagénaires, un choix qui témoigne de la volonté de Matteo Renzi de rajeunir une classe politique qu’il juge vieillissante. Âgé de 39 ans, le secrétaire national du Parti démocrate (PD), principale formation de la gauche italienne, est lui-même le plus jeune chef du gouvernement de l’histoire du pays. L’ensemble du gouvernement a prêté serment en même temps que Matteo Renzi, à l’exception du ministre de l’Economie, Pier Carlo Padoan, qui n’est pas revenu à temps d’Australie pour la cérémonie. Le nouveau président du Conseil doit désormais demander lundi la confiance des sénateurs et des députés. Matteo Renzi, qui a fait chuter son prédécesseur Enrico Letta avec l’appui du PD, s’est fixé un calendrier serré qui prévoit une réforme de la loi électorale et du système constitutionnel avant la fin du mois, avant de revoir le marché du travail en mars, la fonction publique en avril et la fiscalité en mai.

Ukraine, un président destitué, l’opposante Timochenko libérée et après ?

Ukraine, un président destitué, l’opposante Timochenko libérée et après ?

 

Personne n’avait prévu une telle évolution en Ukraine, ni l’Europe, ni Poutine, no Obama. En fait le régime mafieux s’est écroulé d’un coup. Reste à définir l’avenier et cet avenir ne pourra se faire qu’avec l’union économique. Poutine ne fera pas de cadeau à la nouvelle Ukraine qui a besoin du gaz russe et surtout de soutiens financiers et très rapidement.  Les députés ukrainiens ont donc destitué samedi le président Viktor Ianoukovitch qui a tenté de fuir son pays dans un nouveau basculement politique salué par l’opposante Ioulia Timochenko, libérée dans la journée, comme « la chute d’une dictature » en Ukraine. La Rada, dans laquelle siègent 450 députés, a voté par 328 voix l’incapacité constitutionnelle de Viktor Ianoukovitch d’exercer ses fonctions de chef de l’Etat. L’accord de transition conclu vendredi entre le président et les chefs de file de l’opposition, sous l’égide de la troïka européenne (France, Pologne et Allemagne) et avec l’aide de la Russie, n’aura pas tenu plus d’une journée. Dans une situation qui évoluait d’heure en heure, les députés ont adopté en milieu de journée une motion constatant que le président « avait renoncé à ses responsabilités de manière non constitutionnelle et qu’il était dans l’incapacité d’exercer ces fonctions ». Viktor Ianoukovitch avait auparavant quitté la capitale pour se réfugier dans l’est de l’Ukraine, à majorité russophone, où il pouvait compter sur le soutien des dirigeants des régions. Les autorités frontalières ukrainiennes ont annoncé samedi soir avoir empêché le décollage d’un avion charter dans lequel Ianoukovitch avait pris place à l’aéroport de Donetsk alors qu’il tentait de quitter le pays. Des hommes armés ont tenté de soudoyer des douaniers afin qu’ils autorisent le décollage de l’appareil dans cette ville de l’Est, région où il a entamé sa carrière politique dans les années 1990. Face au refus des autorités, Ianoukovitch a dû débarquer de l’avion et est parti dans une voiture qui l’attendait. Aucune indication n’a été fournie sur sa destination, non plus que sur celle de l’avion.

 

Le Foll : « L’axe du président, c’est toujours le chômage » ; oui mais on change de stratégie !

Le Foll : « L’axe du président, c’est toujours le chômage » ; oui mais on change de stratégie !

 Le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll, très proche de Hollande démine la conférence de presse du président. Il affirme que la lutte contre le chômage est toujours la priorité. Il pourrait cependant préciser que Hollande change totalement de stratégie en faisant succéder au matraquage fiscal l’allégement des charges. Encore qu’il faudra concrètement vérifier ce nouvel engagement et surtout son ampleur. Il est vraisemblable que Hollande ne voudra pas expliciter sa politique et son virage. Du coup on risque de demeurer dans l’ambigüité « hollandaise » habituelle  ; Le Foll  a voulu remettre la  politique et l’économie au cœur des débats, avant la conférence de presse de François Hollande mardi 14 janvier. L’objectif de la conférence de presse » de François Hollande mardi, « c’est de parler de la France, de la croissance, du chômage, de l’investissement », a déclaré Stéphane Le Foll sur RTL dimanche. « Elle n’a pas pour objectif de parler de ce qui a pu être publié dans un magazine et qui concerne, comme le Président l’a dit, la vie privée », a-t-il précisé. Le ministre de l’Agriculture a refusé de commenter davantage la liaison supposée par Closer entre François Hollande et l’actrice Julie Gayet. « L’axe du président de la République, c’est toujours la lutte contre le chômage et c’est en même temps un redressement productif d’un pays qui connait des déficits de sa balance commerciale », a-t-il expliqué. Stéphane Le Foll a ensuite évoqué le « modèle social » de la France, « qu’il faut à tout prix défendre ». « Et ce modèle, c’est l’accès à la santé pour tous, la question des retraites ». Mais il doit selon lui « être financé ». Il faut donc « lutter contre les abus », tout en essayant de « préserver » le système en place. « C’est vrai que la crise est plus profonde que ce que nous avions pu imaginer » Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture . L’ancien député de la Sarthe a conclu en évoquant « l’exercice du pouvoir », qu’il a jugé « difficile ». « C’est vrai que la crise est plus profonde que ce que nous avions pu imaginer », a concédé le ministre. « On doit être d’autant plus fier de ce que l’on fait car on le fait dans la difficulté », a-t-il estimé.

 

Hollande : président de l’étranger ?

Hollande : président de l’étranger ?

 

Alors que Hollande patauge en politique intérieure, il ne cesse de s’investir en politique étrangère. Il est vrai que l’affaire du Mali lui avait plutôt réussi. Même si en fait n’est totalement réglé dans ce pays puisque contrairement aux engagements, les troupes françaises sont contrariantes de demeurer sur ce territoire africain. Ensuite Hollande s’est trouvé le premier, puis le seul,  à vouloir punir la Syrie ; dans son dos Obama et Poutine (avec l’accord discret de l’Allemagne) ont mis fin à ces velléités guerrière avec un accord qui finalement conforte le dictateur Assad. . Le risque était trop grand de déstabiliser encore un peu plus proche et moyen orient en laissant les islamistes prendre le pouvoir. Même défaite sur le nucléaire en Iran avec les mêmes acteurs : La France a élevé le ton puis s’est couchée devant les Etats-Unis soucieux de rétablir ses relations économiques avec l’Iran. .. L’affaire de Centrafrique offrait une nouvelle opportunité à Hollande de montrer ses muscles. Mais encore une fois la France est bien seule et se pose la question de la suite et de la durée de cette opération. Hollande tente sans doute de compenser ainsi son impuissance totale en Europe ; Il avait promis de booster la politique économique de Bruxelles mais il n’a d’autre solution finalement que de se soumettre à l’Allemagne. En fait il accepte et pratique une  politique d’austérité. L’objet serait d’assainir les comptes publics et notamment de réduire les déficits. Pari  impossible car Hollande plombe la croissance, et l’emploi. Du coup les recettes fiscales comme la TVA baissent et le déficit ne diminue pas. Quand au chômage, sa promesse d’inverser durablement la tendance est une fumisterie contredite par tous les experts et institutions internationales. La baisse artificielle du chômage n’est due qu’un un bricolage statistique de pôle emploi qui a rayé 52 000 chômeurs pour des raisons administratives (en hausse de 10%).et aux emplois fiancés par le contribuable. L’échec est total sur le plan intérieur, les mauvais résultats de novembre vont même faire craindre de retrouver la récession d’après les enquêtes Markit. Hollande n’est plus soutenu que par 15 à 20% de français et le risque est grand qu’il poursuive sa politique de fuite en avant sur les terres étrangères. Non pas que cette intervention en Centrafrique soit inutile, elle était nécessaire pur des motifs humanitaires mais on aimerait que Hollande fasse preuve de la même détermination pour régler (ou contribuer) à à stopper  le déclin français.

Hollande chef de guerre en Afrique ou président en France ?

Hollande chef de guerre en Afrique ou président en France ?

 

 

Curieux cette précipitation de Hollande sur tout ce qui bouge en Afrique. Autant il affirme une posture de décideur vis-à-vis des conflits extérieurs autant en France il paraît paralysé par la crise ; de la à penser qu’il tente de se refaire une santé en matière de popularité, il n’y a qu’un pas. Il lui a fallu quelques heures seulement pour décider après le mandat de l’ONU de l’intervention en Centrafrique alors qu’il est incapable depuis des mois d’engager  la moindre réforme de structure en France. Certes la situation dramatique en Centrafrique méritait une intervention mais pas nécessairement avec la seule France aux avant-postes. On aimerait évidemment que Hollande se montre aussi résolu pour relancer croissance et emploi dans un pays complètement plombé par la fiscalité et la bureaucratie.  A peine le Conseil de sécurité avait-il donné son feu vert à une intervention de la France dans son ex-colonie, plongée dans le chaos, que, déjà, il réunissait autour de lui un conseil de défense à l’Elysée. Et dans la foulée, François Hollande a annoncé, martial, dans une brève et solennelle intervention télévisée depuis l’Elysée, le déploiement « dans les prochains jours » de 1.200 soldats français en Centrafrique.  Au plus bas dans les sondages, avec seulement 24% des Français qui lui font confiance, selon un sondage CSA de jeudi, le chef de l’Etat sait pouvoir marquer des points sur la scène internationale et, singulièrement, sur le terrain militaire.  Celui qui s’était révélé en chef de guerre après avoir déclenché une opération militaire française au Mali le 11 janvier avait été accueilli quelques semaines plus tard en « libérateur » lors d’une visite triomphale dans Tombouctou libérée et à Bamako. « Le combat n’est pas fini », reconnaissait le président Hollande. Il ne l’est toujours pas. Un an plus tard, la France est contrainte d’y maintenir des troupes en nombre (2.800 actuellement), tant la situation semble fragile.   »Il peut paraître paradoxal de recevoir une récompense pour la recherche de la paix après avoir porté la responsabilité d’une guerre », avait reconnu le chef de l’Etat français.  Son leitmotiv, sans cesse réaffirmé et qui le sera plus que jamais lors du Sommet de l’Elysée sur la paix et la sécurité vendredi et samedi : les Africains doivent assumer leur propre sécurité même si la France restera à leurs côtés.  En attendant, Paris reste sur le pied de guerre même si le président Hollande s’était illustré d’emblée, à sa prise de fonction, par une autre décision : le retrait accéléré des troupes d’Afghanistan.  Dès le début de son quinquennat, accusé d’être incapable de trancher sur les questions intérieures, il s’était ainsi montré capable de prendre des décisions difficiles dans le domaine de la défense, où il n’était pas particulièrement attendu.  

 

Un président né à l’étranger? « C’est possible » pour Valls, Merkel par exemple ?

Un président français né à l’étranger? « C’est possible » pour Valls, Merkel par exemple ?

Au moment où Hollande plonge dans les sondages (à 23% !), on peut se demander s’il ne serait pas plus opportun de choisir un président né à l’étranger. Valls pense à lui mais les français pense plût à quelqu’un comme Merkel soutenue par près de 60% des français. Pourquoi pas un mercato comme dans le foot. On imaginerait bien Hollande président du Mali, Fillon, premier ministre de Poutine et Merkel présidente de la France ; « .  On pourrait demander au Qatar de financer ces transferts !  Durant la campagne présidentielle de 2007, le candidat Nicolas Sarkozy s’était présenté comme un « français au sang mêlé ». Cela ne l’avait pas empêché d’être élu à la présidence de la République. Manuel Valls, d’origine espagnole, et naturalisé français à 20 ans en 1981, veut manifestement s’inspirer de l’exemple de l’ancien ministre de l’Intérieur. Dans une interview vendredi à la Radio Catalunya, Manuel Valls explique en catalan au journaliste qu’il n’est pas exclu que les Français puissent voter pour un Français d’origine étrangère : « C’est possible, mais pour le moment, ce n’est pas d’actualité. François Hollande a été élu en 2012. Moi, je suis très loyal et je ferai tout pour qu’il soit réélu en 2017. Nous avons donc encore du temps pour réfléchir à votre question! », a-t-il d’abord expliqué. Avant de poursuivre : « Mais en France, c’est possible! Nicolas Sarkozy était bien d’origine hongroise. C’est donc possible en France. C’est l’une des grandes forces de la France. »

 

Egypte : le président Morsi refuse l’ultimatum

Egypte : le président Morsi refuse l’ultimatum

L’opposition lui a donné jusqu’à 17h ce mardi pour quitter le pouvoir. L’armée, quelques heures supplémentaires pour « satisfaire les demandes du peuple », sans quoi elle présentera sa propre feuille de route. Cela revient à demander à Mohamed Morsi d’accepter de partager, voire de quitter, le pouvoir. Signe d’une grande fébrilité, c’est par un communiqué diffusé au milieu de la nuit que Morsi a balayé ces demandes. Sans aller jusqu’à dénoncer un coup d’état, le chef de l’État égyptien affirme que les déclarations du général Abdel Fatah al Sisi sèment « la confusion ». Et qu’il s’en tiendra à son initiative de « réconciliation nationale [...] sans se soucier de toute déclaration accentuant les divisions entre les citoyens ». A la tête de l’exécutif, Morsi semble de plus en plus isolé dans son entêtement. Six ministres, dont le chef de la diplomatie, ont présenté leur démission. Cinq autres devraient suivre dans la journée, croit savoir la presse égyptienne. Le pouvoir se délite mais les partisans de Morsi resserrent les rangs. « L’époque des coups d’État militaires est révolue », a lancé Yasser Hamza, l’un des dirigeants du Parti de la liberté et de la justice, émanation des Frères musulmans. Une alliance de partis islamistes appelle à des manifestations pour « défendre la légitimité de Morsi ».  La situation pourrait dégénérer : sur la chaîne de télévision que possèdent les Frères musulmans, des présentateurs ont accusé les Chrétiens, les Coptes, d’être majoritaires dans les cortèges. Comme si Mohamed Morsi était déjà parti, les manifestants de la place Tahrir ont fait la fête toute la nuit. L’opposition salue la prise de position de l’armée, dont plusieurs hélicoptères ont survolé la place, faisant flotter des drapeaux égyptiens . À l’aube, le président américain a appelé son homologue égyptien pour lui faire part de son inquiétude face à l’aggravation de la crise politique au Caire. Barack Obama affirme son attachement « au processus démocratique en Egypte » et appelle Mohamed Morsi à « prendre des mesures pour montrer qu’il est à l’écoute des préoccupations » des Egyptiens. « La crise actuelle ne peut être résolue que par la négociation », conclut Barack Obama.

 

Hollande « moi, président je ne serai pas omnipotent » bah, si !

Hollande  « moi, président je ne serai pas omnipotent » bah, si !

Il est partout Hollande, pour lancer la conférence sociale, pour définir la reforme des retraites, au G8, pour favoriser l’apprentissage, pour dynamiser les contrats d’avenir, pour apporter une peu de compassion aux malheureuses victimes des inondations, aujourd’hui au salon du Bourget. Pas un jour sans apparition ou déclaration sur tout, surtout sur rien . Bref c’est pas du Sarkozy,  c’est pire. «  Moi, je, moi je ». La vraie montrachet républicaine et Ayrault qui ne sert pas à grand-chose sinon a répéter (mal)  les propos du président. A défaut de politique économique, Hollande suit sans doute les conseils de stratégie de communication : occuper le champ médiatique, inonder la presse d’infos, ne pas lui laisser le temps de respirer et d’analyser. Empiler les annonces, exemple celle concernant les 500 000 contrats d’apprentissage dans les 3 ans ; sans doute une idée concoctée la veille par les services de com. ce chiffre de 500 OOO est ridicule puisqu’il y a déjà plus de 430 OOO apprentis ( plus les contrats de professionnalisation) ; Hollande vise là l’apprentissage à  la française alors que c’est d’une réformé fond dont nous avons besoin , c’est-à-dire une généralisation de l’apprentissage pour toutes les filières y compris les filières longues. (Comme en Allemagne où il y a 1,5 millions d’apprentis) pas seulement apprentissage de  boucher ou couvreur mais aussi de technicien ou d’ingénieur. Pas grave, demain on parlera d’autre chose, on  aura oublié, comme le choc de simplification administrative par exemple dont on ne parle plus et qui a fait plouf.

Iran : l’UE veut travailler avec le nouveau président

Iran : l’UE veut travailler avec le nouveau président

La chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, a réagi samedi à la victoire surprise du modéré Hassan Rohani à la présidentielle iranienne en se disant « déterminée » à travailler avec son gouvernement sur la question nucléaire.   »J’adresse mes voeux de réussite à M. Rohani dans la formation d’un nouveau gouvernement et dans ses nouvelles responsabilités. Je reste fermement déterminée à travailler avec les nouveaux dirigeants iraniens en vue d’une solution diplomatique rapide à la question nucléaire », écrit Mme Ashton dans un communiqué.

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