Archive pour le Tag 'président'

Nouveau report des élections locales, le président du Sénat veut saisir le conseil constitutionnel

Nouveau report des élections locales, le président du Sénat veut saisir le conseil constitutionnel

 

Il est clair que le gouvernement craint une nouvelle débâcle aux élections locales pour les départements et régions suite au fort mécontentement de l’opinion vis-à-vis des conditions de gestion de la crise sanitaire notamment.

 

Pour contourner les organisations qui fédèrent les élus locaux, associations des maires notamment mais aussi associations des départements et des régions, le gouvernement a prit l’initiative d’une consultation directe des élus locaux. Une pratique habituelle chez Macron qui consiste à shunter les organisations intermédiaires représentatives.

Le gouvernement a ainsi demandé vendredi à tous les maires de se prononcer d’ici à lundi midi sur les mesures sanitaires en vue des scrutins régionaux et départementaux des 13 et 20 juin. L’exécutif avait confirmé la semaine dernière qu’il privilégiait «à ce stade» le maintien de ces dates, sur lesquelles il a aussi demandé leur avis aux partis, groupes politiques et présidents des assemblées. Des débats sur cette question devraient se tenir mardi à l’Assemblée et mercredi au Sénat.

 

Dans un courrier au premier ministre Jean Castex, Gérard Larcher s’appuyait vendredi sur l’avis du Conseil scientifique et sur l’annonce par le président Emmanuel Macron d’une réouverture des écoles le 26 avril, des collèges et lycées le 7 mai et des lieux de culture à partir de mi-mai, et estimait que «le droit de vote, garanti par l’article 3 de la Constitution, doit s’exercer». Sur LCI dimanche, il s’est étonné de l’hypothèse selon laquelle ces réouvertures s’accompagneraient d’un report du vote – qui pourrait également, selon lui, poser un problème constitutionnel. Et de ce point de vue, le président du Sénat a annoncé qu’en cas de nouveau report des élections locales il saisirait le conseil constitutionnel.

 

Macron à la télé : 31 millions de Français pour l’audience président monarque

Macron à la télé : 31 millions de Français pour l’audience  président monarque

Conséquence du régime de monarchie républicaine que connaît la France, l’allocution du président a encore été suivie par 31 millions de Français. Il est vrai qu’en matière de crise sanitaire c’est le président qui décide à peu près de tout et seul. Le premier ministre, le ministre de la santé assurent  le service après-vente et le parlement joue les utilités. Une intervention de 24 minutes surtout consacrées à l’auto justification du pouvoir qui a pourtant changé de stratégie. Tout cela pour annoncer la fermeture des écoles et la limitation de la mobilité dans un rayon de 10 km. Dans le détail, près de 12,6 millions de téléspectateurs se sont massés devant TF1, ce qui représente une part d’audience de près de 38%. Sur France 2, quasiment 10 millions de personnes étaient aussi au rendez-vous, soit 29,2% du public. M6, qui retransmettait l’intervention, a fédéré de son côté 3,3 millions de Français. TMC en a attiré 1,3 million supplémentaire. Et Canal+, autour de 300 000. L’audience des chaînes d’information en continu, qui ont retransmis l’allocution du chef de l’État, est déjà comptabilisée. Mais le détail des chiffres pour chacune d’elles ne sera pas publié avant 11 heures.

Gonflé, le président chinois appelle à la coordination économique !

Gonflé, le président chinois appelle à la coordination économique  !

 

Il faut bien être familiarisé la dialectique marxiste style Staline ou Mao  ( ou celle du parti communiste français des années 50) pour comprendre ce double langage permanent du président chinois. Alors que ce dernier utilise tous les moyens étendre l’influence de la pieuvre chinoise en s’affranchissant de toutes les règles de la concurrence, il propose en même temps lors  de la rencontre de Davos ( les pays les plus riches et où les plus importants) la collaboration et la coordination économique au plan mondial.

Pour schématiser,  d’un côté la Chine colonise par exemple l’Afrique -mais pas seulement et exploite honteusement ses ressources et propose une collaboration égalitaire à son partenaire à genoux. C’est exactement ce qui se passe dans les rapports aussi entre l’Europe  et la Chine. Ainsi sur pression de l’Allemagne on vient d’adopter le principe d’un accord sur les investissements réciproques en Chine et dans l’union européenne. Les deux partenaires décident d’ouvrir leur marché sous réserve du respect des règles de concurrence économique, sociale, sécuritaire, et fiscale.

On sait que la quasi-totalité du système économique chinois eet sous la domination du parti communiste qui ne tolère même plus des voix discordantes des plus grandes entreprises dont plusieurs patrons ont été mis à l’écart voire jetés en prison. Quel crédit peut-on faire à la Chine de respecter des règles économiques quand elle ne respecte aucun droit mêmes les plus élémentaires droits individuels et collectifs.

La vérité c’est que la Chine  craint beaucoup que les États-Unis ne poursuivent leur politique protectionniste vis-à-vis des importations chinoises dans les conditions de concurrence sont complètement fausées . «Nous devons construire une économie mondiale ouverte … rejeter les normes, règles et systèmes discriminatoires et exclusifs, et supprimer les barrières au commerce, aux investissements et aux échanges technologiques», pourtant déclarée le président chinois

Le G20 – un forum international regroupant 19 des plus grandes économies développées et émergentes, ainsi que l’Union européenne – devrait être renforcé en tant que «principal forum pour la gouvernance économique mondiale» et le monde devrait «s’engager dans une coordination plus étroite des politiques macro-économiques», Xi ajoutée.

La Chine elle-même participerait plus activement à la gouvernance économique mondiale, a-t-il déclaré.

Le PIB chinois a augmenté de 2,3% en 2020, selon les données officielles publiées la semaine dernière. C’était son taux de croissance annuel le plus bas depuis plus de quatre décennies, mais cela faisait de la Chine la seule grande économie à éviter une contraction l’année dernière, alors que de nombreux pays luttaient pour contenir la pandémie.

La gouvernance internationale devrait être basée sur des règles et un consensus, plutôt que sur des ordres donnés par un ou quelques-uns, a ajouté M. Xi, sans nommer de pays.

«Le monde subit des changements inédits depuis un siècle, et le moment est venu pour un développement majeur et une transformation majeure», a-t-il déclaré.

Le discours de Xi est intervenu cinq jours seulement après que Joe Biden a prêté serment en tant que président américain.

Sous le prédécesseur de Biden, Donald Trump, les tensions ont mijoté entre les États-Unis et la Chine, les deux premières économies du monde, sur des questions allant du commerce et de la technologie à Hong Kong, au Xinjiang et au coronavirus.

Vaccination : le président s’est complètement planté (Hakim el-Karoui)

Vaccination : le président s’est complètement planté (Hakim el-Karoui)

Pour el-Karoui, ancien conseiller de Jean-Pierre Raffarin, «c’est une erreur de stratégie de ne pas comprendre qu’on est dans un monde connecté et que par ailleurs il y a une demande de vaccin qui est infiniment plus importante que les protestations sur les réseaux sociaux des complotistes de tous ordres». Depuis de début de la crise, «le gouvernement n’a pas vu le benchmark qui est mondial »,analyse-t-il. Citant «le résultat incroyable d’Israël» et celui de la Grande-Bretagne, «comment pouvons-nous être à 500 alors qu’ils sont à un million?», s’interroge-t-il, jugeant que le différentiel implique indubitablement un changement de stratégie vaccinale et une accélération.

 

Macron : président ou commentateur dans les médias

  • Macron : président ou commentateur dans les médias

Une nouvelle fois,  le président est le champion des personnalités les plus médiatisées il dépasse par exemple les footballeurs MBappé et Neymar. Pas étonnant puisqu’il occupe régulièrement la petite lucarne non seulement pour exercer le rôle de président, mais aussi ceux  le Premier ministre, de ministre, de directeur d’administration enfin celui de journaliste commentateur.

Chaque jour pratiquement,  le président s’offre une sortie médiatique. Sa principale occupation consiste à commenter l’actualité comme un journaliste. Ainsi hier encore au fort de Brégançon où il se repose il n’a pu s’empêcher de faire un laïus à propos de ces français gaulois qui refusent la réforme. Et d’affirmer que seule une minorité- dont lui évidemment- sont pour des changements profonds. Un commentaire qui n’apporte strictement rien et qui se contente de reporter la responsabilité sur d’autres. Une espèce de bla-bla pseudo intellectuel typique de l’ENA qui consiste à parler, parler toujours,  pour ne rien dire. Dans ce palmarès des personnalités toutes activités confondues Angela Merkel occupe seulement la place de 15e. Il faut reconnaître que Merkel préfère l’action discrète et responsable aux propos verbeux, confus voire provocateur de Macon.

Le classement des politiques ressemble au classement général (Macon, Trump, Philippe, Véran) tant les décideurs ont été présents dans l’actualité cette année. Dans l’ensemble, l’attention des médias s’est assez nettement recentrée sur des personnalités politiques françaises (69%, en hausse de 8 points sur un an). Les ministres de la Santé (Olivier Véran), de l’Economie (Bruno Le Maire), de l’Education nationale (Jean-Michel Blanquer) progressent. De même que celui de l’Intérieur Gérald Darmanin, très présent dernièrement dans le cadre des débats sur la loi « sécurité globale » et son article 24.

 » Macron, Président cambrioleur « 

 » Macron, Président cambrioleur « 

Ruth Elkrief a lu pour le journal l’Opinion l’ouvrage de Corinne Lhaïk consacré à Emmanuel Macron: Président cambrioleur (Editions Fayard, 342 pages, 20,90 euros).

 

Ce n’est pas un livre de stratégie politique. Ce n’est pas un récit de campagne. C’est le portrait impressionniste et virevoltant d’un personnage insaisissable et pourtant si familier désormais. Corinne Lhaïk est aujourd’hui en France l’une des observatrices qui connaît le mieux le Président.

Pour preuve, ce déjeuner du 2 mai 2012 qu’elle dévoile. Juste avant l’élection de François Hollande, celui qui n’est alors qu’un technocrate brillant, conseiller de campagne, s’interroge, oui il s’interroge, sur les conditions de son « ralliement ». Il s’en prend déjà à ces fameuses APL qui, au bout du compte, ne profitent qu’aux propriétaires. Il a donc un programme et une méthode, avant même d’arriver à l’Elysée comme secrétaire général adjoint.

Par la combinaison du hasard et d’une ambition jamais masquée, le voilà en place.

Qu’allait faire ce Président arrivé sans parti, sans élection, adoubé par des parrains des affaires et les pygmalions comme Jacques Attali et Alain Minc ? Surtout pas du Hollande. Il transformerait là où son prédécesseur avait tant louvoyé. Un peu du Sarkozy, lorsqu’il allait répétant le credo à l’américaine du « jeune des banlieues qui peut s’il le veut. »

Mobilité. Au final, rattrapé par les crises plus violentes et inédites les unes que les autres, Emmanuel Macron est aujourd’hui obligé d’évoluer, d’improviser : ce n’est pas pour déplaire à celui qui prône « la mobilité ». Mais ce n’est pas facile pour celui qui croyait que, par la seule magie de son élection, la haute administration, éternel cheval de trait, allait se muer en pur-sang.

« Il a été payé », voilà l’une de ses phrases favorites pour décrire un courtisan qui a déjà été placé ou même seulement reçu…

S’il multiplie les cérémonies mémorielles pour rendre hommage à de Gaulle, à Clemenceau, l’an prochain à François Mitterrand, n’est-ce pas pour combler ce vide de l’avant-Elysée ? Cette absence de cicatrices que font les élections perdues ou les trahisons de congrès ?

Le livre foisonne d’anecdotes inédites sur la conquête puis l’exercice du pouvoir, mais aussi sur les crises les plus récentes. Pour tous ses contempteurs du vieux monde, le Président cambrioleur s’est introduit par effraction au sommet du pouvoir. Depuis, il se sait guetté, et donc s’occupe avec minutie, du moindre discours de remise de décoration jusqu’à l’organisation du G20.

Corinne Lhaïk nous instruit dans le détail sur ceux qui gravitent dans la galaxie du Président : ceux qui comptent vraiment et ceux qui le croient, ceux qu’il ménage et ceux qu’il méprise. Avec brio, elle raconte ce personnage à la fois attachant et ingrat, enjôleur et glacial, sincère et cruel. « Il a été payé », voilà l’une de ses phrases favorites pour décrire un courtisan qui a déjà été placé ou même seulement reçu…

Emmanuel Macron est le ministre de l’Economie qui se rendra au pot de départ d’un appariteur de Sciences Po, mais le Président qui ne répondra plus aux messages énamourés d’un de ses soutiens de la première heure. Celui qui écoute François Bayrou sans regarder son portable, mais ne croit jamais vraiment en Benjamin Griveaux qu’il a pourtant choisi pour Paris…

Celui qui fend la foule dans laquelle il repère les hostiles pour les convertir, qui laisse couler quelques larmes à Mulhouse en pleine crise de la Covid-19, mais coupera le cordon avec Edouard Philippe sans états d’âme, pour retrouver sa liberté.

Avec qui partira-t-il à la nouvelle bataille ? Il a déjà trouvé son prochain message : après l’émancipation pour chacun, ce sera la protection pour tous. Conservera-t-il sa bonne étoile ? Il était inconnu, aujourd’hui il est haï par certains, toujours soutenu par d’autres. Cela lui suffira-t-il ? En refermant le livre, on comprend qu’il est toujours aussi difficile de définir le macronisme, mais qu’Emmanuel Macron considère toujours qu’il ne doit rien à personne sinon à Brigitte, et cela ne semble pas près de changer.

 

Ruth Elkrief, éditorialiste à BFMTV, présente Ruth Elkrief, le Rendez-vous, le samedi à 13h.

Guatemala: nouvelle manif pour le départ du président

Guatemala: nouvelle manif pour le départ du président

 

Une nouvelle manifestation Guatemala pour demander le départ du président  conservateur Alejandro Giammattei, auquel il reproche notamment de consacrer trop peu de ressources étatiques à la lutte contre la pauvreté et les inégalités. «Je préfère mourir en tant que rebelle plutôt que vivre en tant qu’esclave» et «Giammattei, dehors», pouvait-on lire sur des banderoles de manifestants, réunis sur la place centrale, en face de l’ancien siège du gouvernement, dans le centre historique de la capitale. Les protestataires réclament le départ du président Giammattei, un médecin de 64 ans, au pouvoir depuis janvier, en rejetant le budget 2021.

Le Congrès, composé pour la plupart de membres du parti au pouvoir et de formations apparentées, a adopté cette semaine un budget pour 2021 de près de 12,8 milliards de dollars, supérieur de 25% à celui de 2020. Cependant, la majorité des fonds sont destinés à des chantiers d’infrastructures confiés au secteur privé et le budget ne prévoit pas d’augmenter les crédits alloués à la santé et à l’éducation, ni à la lutte contre la pauvreté et la malnutrition infantile, qui touche près de la moitié des enfants de moins de cinq ans.

Pérou : encore un président provisoire, Francisco Sagasti

Pérou : encore un président provisoire, Francisco Sagasti

Le parlement péruvien a finalement choisi Francisco Sagasti pour occuper le poste de président pour remplacer l’autre président intérimaire Manuel Mérino. Le Pérou,  un pays qui se caractérise par une corruption généralisée chez une majorité de députés et de candidats à la présidence. Depuis 30 ans, tous les présidents successifs ont été destitués pour corruption. Ce fut encore le cas pour le dernier régulièrement élu Martin Vizcarra.

Martín Vizcarra, vient à son tour de quitter la Maison de Pizarro à Lima;  lundi, le Congrès a voté sa destitution en l’accusant d’avoir reçu des dessous-de-table en 2014, quand il était gouverneur d’un département. Mais le cas de Vizcarra n’est pas comparable à ceux de ses prédécesseurs : c’est sa croisade anticorruption qui lui vaut l’acharnement des députés, dont 69 sur 130 font l’objet de poursuites judiciaires. Depuis lundi, les mobilisations se multiplient dans le pays, en défense d’un président au taux de popularité record. Les manifestants dénoncent le «congrès putschiste» et dénient toute légitimité au chef de l’Etat par intérim, le président du Parlement, Manuel Merino, qui prend les rênes du gouvernement jusqu’à la prochaine présidentielle, prévue en avril.

Mais ce président par intérim du Pérou, Manuel Merino, a démissionné dimanche, moins d’une semaine après avoir pris ses fonctions, après des manifestations hostiles qui ont provoqué la mort de deux personnes et fait des dizaines de blessés au cours d’une des plus graves crises politiques que le pays ait connue depuis une vingtaine d’années.

Il vient donc d’être remplacé par un autre président intérimaire Francisco Sagasti. Jusqu’à quand ?

Pérou: la chienlit avec une nouvelle démission d’un président

Pérou: la chienlit avec une nouvelle démission d’un président

La chienlit continue au Pérou,  un pays qui se caractérise par une corruption généralisée chez une majorité de députés et de candidats à la présidence. Depuis 30 ans, tous les présidents successifs ont été destitués pour corruption. Ce fut encore le cas pour le dernier régulièrement élu Martin Vizcarra.

 Martín Vizcarra, vient à son tour de quitter la Maison de Pizarro à Lima : lundi, le Congrès a voté sa destitution en l’accusant d’avoir reçu des dessous-de-table en 2014, quand il était gouverneur d’un département. Mais le cas de Vizcarra n’est pas comparable à ceux de ses prédécesseurs : c’est sa croisade anticorruption qui lui vaut l’acharnement des députés, dont 69 sur 130 font l’objet de poursuites judiciaires. Depuis lundi, les mobilisations se multiplient dans le pays, en défense d’un président au taux de popularité record. Les manifestants dénoncent le «congrès putschiste» et dénient toute légitimité au chef de l’Etat par intérim, le président du Parlement, Manuel Merino, qui prend les rênes du gouvernement jusqu’à la prochaine présidentielle, prévue en avril.

Mais ce président par intérim du Pérou, Manuel Merino, a démissionné dimanche, moins d’une semaine après avoir pris ses fonctions, après des manifestations hostiles qui ont provoqué la mort de deux personnes et fait des dizaines de blessés au cours d’une des plus graves crises politiques que le pays ait connue depuis une vingtaine d’années.

L’ancien président George W. Bush félicite Biden pour sa victoire

L’ancien président George W. Bush félicite Biden pour sa victoire

 

Il est probable que progressivement les responsables politiques de poids du camp républicain vont abandonner les excentricités de Trump et son déni de démocratie. Plusieurs responsables républicains ont déjà reconnu la victoire de Biden. Dernièrement , l’ex-président républicain George W. Bush, dont la victoire en 2000 avait été arrachée devant les tribunaux, a téléphoné dimanche 8 novembre à Joe Biden pour le féliciter de sa victoire et salué son  »discours patriotique »« Le président Trump a le droit de demander des recomptages et de déposer des recours en justice et tous les problèmes en suspens seront tranchés », a-t-il écrit dans un communiqué. Mais, a-t-il ajouté, « les Américains peuvent avoir confiance dans cette élection honnête, dont l’intégrité sera confirmée et dont le résultat est clair ».

« Vous forcez les jeunes à devenir terroristes » (président tchétchène)

« Vous forcez les jeunes à devenir terroristes » (président tchétchène)

Macron a été accusé d’être l’inspirateur et même le leader des terroristes d’après le président de la république tchétchène russe.

Ramzan Kadirov, ancien rebelle islamiste pendant les guerres de Tchétchénie des années 1990 est évidemment mal placé pour défendre la démocratie et les libertés républicaines.

Le président dictateur a un lourd bilan de criminel comme l’  indique Wikipedia;

 

Ramzan Kadirov  est soutenu par admiration ou par peur par la majorité de la population, surtout pour ses succès dans l’écrasement de la rébellion et dans la reconstruction accélérée du pays, Ramzan se constitue en véritable maître de la Tchétchénie, aux côtés du nouveau parlement. Publiquement pro-fédéral et ostensiblement anti-wahhabite, il prône, d’un autre côté, une islamisation des mœurs et des coutumes tchétchènes et agit souvent en nationaliste radical. Maintes fois accusé d’être violent et antidémocratique, il aurait été impliqué dans de nombreux cas de torture, voire de meurtres11,12. Le haut commissaire des Nations unies pour les droits de l’homme, Louise Arbour, a exprimé le 23 février 2006 à Grozny son inquiétude devant les témoignages d’enlèvements et de tortures perpétrés par les commandos de Ramzan Kadyrov en Tchétchénie. Human Rights Watch dénonce un usage systématique de la torture par les forces de sécurité.

Ouvertement soutenu par le président, puis le Premier ministre russe Vladimir Poutine, qui veut à travers lui exercer un contrôle du véritable pouvoir en Tchétchénie, celui des clans (teips), Kadyrov fils n’hésite pas à multiplier les initiatives volontaristes, en édictant des oukazes non écrits que tout le monde doit suivre. 

“Vous forcez des gens à devenir terroristes, (…) en ne leur laissant pas le choix, en créant les conditions pour faire grandir l’extrémisme dans la tête des jeunes”, a écrit Ramzan Kadirov dans un message posté sur le réseau social Instagram en s’adressant à Emmanuel Macron. “Vous pouvez carrément vous présenter comme le leader et l’inspiration du terrorisme dans votre pays.”

“Ces mots sont bien la preuve des provocations que le président de la République dénonce. Nous ne nous laissons pas intimider et mettons en garde ceux qui attisent la haine – ce qui est inacceptable dans le cas de Kadirov”, a réagi l’Elysée auprès de Reuters.

Mali: les pays d’Afrique de l’Ouest veulent le rétablissement du président Keïta

Mali: les pays d’Afrique de l’Ouest veulent «le rétablissement» du président Keïta

Ils ont également décidé d’envoyer «immédiatement» une délégation à Bamako, à l’issue d’un sommet extraordinaire.

Les pays voisins du Malide (de  la Cedeao)  ont réclamé jeudi 20 août le «rétablissement» du président Ibrahim Boubacar Keïta renversé par coup d’Etat et ont décidé d’envoyer «immédiatement» une délégation à Bamako, à l’issue d’un sommet extraordinaire des chefs d’Etat de la CDEAO sur «la situation au Mali».

«Nous demandons le rétablissement du président Ibrahim Boubacar Keita en tant que président de la République» a déclaré le chef de l’Etat nigérien Mahamadou Issoufou qui assure la présidence de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), à la fin d’un sommet virtuel. «Nous décidons de dépêcher immédiatement une délégation de haut niveau pour assurer le retour immédiat de l’ordre constitutionnel», a-t-il ajouté.

«Le Mali est dans une situation critique, avec des risques graves qu’un affaissement de l’Etat et des institutions n’entraîne des revers dans la lutte contre le terrorisme et le crime organisé, avec toutes les conséquences pour l’ensemble de notre communauté. C’est dire que ce pays a plus que jamais besoin de notre solidarité», a poursuivi le président nigérien, rappelant aux putschistes «leur responsabilité sur la sûreté et la sécurité du président Ibrahim Boubacar Keita et des officiels arrêtés».

La Cédéao va mener des discussions et «faire comprendre aux responsables de la junte militaire que les temps de prise de pouvoir par la force sont révolus dans notre sous-région», a ajouté le président Issoufou, demandant «la mise en oeuvre immédiate d’un ensemble de sanctions contre tous les militaires putschistes et leur partenaires et collaborateurs». La Cédéao a d’ores et déjà condamné le coup d’Etat ayant renversé mardi le président Keïta et suspendu le Mali de ses organes de décision.

 

Mali : La France pour la libération du président

Mali : La France pour la libération du président

 

 

Rien ne justifie l’arrestation du président malien et de membres du gouvernement d’autant qu’ils ont démissionné estime officiellement la France qui réclame leur libération immédiate

“La France a pris acte de l’annonce de la démission du président Ibrahim Boubacar Keïta. Elle appelle à sa libération immédiate ainsi que des membres du gouvernement actuellement retenus”, dit le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, dans un communiqué.

“Elle réaffirme son attachement à la souveraineté, au respect des institutions, à la vie démocratique et à la stabilité du Mali. Elle encourage toutes les forces politiques et sociales au dialogue pour trouver une solution à la crise profonde que traverse le pays et appelle au rétablissement sans délai d’un pouvoir civil”, ajoute-t-il.

Beyrouth: le président libanais évoque un attentat mais refuse une enquête internationale

Beyrouth: le président libanais évoque un attentat mais refuse une enquête internationale

 

Une position complètement incompréhensible de la part du président libanais qui évoque l’hypothèse d’un missile venant forcément de l’étranger et qui refuse pourtant une enquête internationale. Un président complètement aux abois comme la plupart des responsables politiques locaux qui vraisemblablement essayent de sauver leur peau pour éviter d’être évincés soit par la rue, soit par la pression internationale. «Il est possible que cela ait été causé par la négligence ou par une action extérieure, avec un missile ou une bombe», a déclaré le chef de l’État lors d’un entretien avec des journalistes retransmis à la télévision, trois jours après la catastrophe qui a fait plus de 150 morts. C’est la première fois qu’un responsable libanais évoque une piste extérieure dans l’affaire de l’explosion, les autorités affirmant jusqu’à présent qu’elle a été provoquée par un incendie dans un énorme dépôt de nitrate d’ammonium. Outre le nitrate d’ammonium, une substance explosive, le procureur militaire a évoqué la présence de «matériaux hautement inflammables et des mèches lentes» selon un communiqué.

Michel Aoun a également rejeté toute enquête internationale, pourtant évoquée par Emmanuel Macron la veille, estimant qu’elle ne ferait que «diluer la vérité».

Le président libanais a également jugé nécessaire de revoir un régime politique «paralysé», au lendemain d’une visite de son homologue français, Emmanuel Macron, qui avait appelé les responsables à «changer le système».

«Nous sommes confrontés à une révision de notre système basé sur le consensus car il est paralysé et ne permet pas de prendre des décisions qui peuvent être mises en œuvre rapidement: elles doivent être consensuelles et passer par plusieurs autorités», a estimé le président, conspué par une grande partie de l’opinion publique libanaise, encore plus après l’explosion effroyable au port de Beyrouth.

Macron : un président maudit ?

Macron : un président maudit ?

 

 

 Curieux destin que celle de  Macron et de sa popularité. Le jeune président a pu profiter pendant quelques semaines d’une aura assez exceptionnelle  au plan intérieur, européen et même mondial. Il a hélas une de nombre de journaux internationaux laissant entendre qu’on avait trouvé le futur animateur de la remise à plat des rapports mondiaux. Malheureusement, cette popularité aura duré peu de temps car rapidement Emmanuel Macron s’est embourbé dans des problèmes de plus en plus complexes à résoudre. Cela commençait avec l’affaire assez surréaliste  » Benalla ». En fait un pétage de plomb d’un collaborateur assez secondaire qui s’est transformé en affaires d’État du fait sans doute des relations entre les protagonistes. Assez rapidement est apparu le mouvement  des gilets jaunes qui a occupé la scène sociale pendant environ un an. Là aussi Macron a été victime de son indécision en commençant par minimiser l’impact du mouvement, voire en le méprisant puis en lâchant beaucoup plus qu’il n’était prévu au départ. La réforme des retraites a pris le relais avec son cortège de manifestations, de grève de protestation de toutes sortes. Un conflit surtout dû à une insuffisance de concertation et à la raideur du gouvernement sur ce dossier. Bilan la réforme est abandonnée en rase  campagne. Dernier événement dont on ne peut imputer la première responsabilité à Macron, celle du Corona virus. Mais là aussi même hésitation, même contestation de l’enjeu et complète impréparation pour mettre en œuvre une politique sanitaire digne d’un pays développé. Inutile sans doute de faire la comparaison avec l’Allemagne qui compte quatre fois moins de victimes qu’en France.  Les accidents politiques se multipliant la cote de popularité de macro n’a cessé de diminuer en dépit de son agitation médiatique permanente venant d’ailleurs parfois contredire celle du Premier ministre ou du gouvernement en général. Pour schématiser, la politique globale de Macron et rejetée par environ 70 % de la population. La France est un des rares pays la popularité du chef de l’État ne s’est pas renforcée et a eu plutôt tendance au contraire à se dégrader. Sans doute il y a une rupture irréparable de confiance Macon et l’opinion publique. Presque une sorte de malédiction sur tout ce qu’entreprend le président de la république.

 

Macron : un président maudit ?

Macron : un président maudit ?

 Curieux destin que celle de  Macron et de sa popularité. Le jeune président a pu profiter pendant quelques semaines d’une aura assez exceptionnelle  au plan intérieur, européen et même mondial. Il a hélas une de nombre de journaux internationaux laissant entendre qu’on avait trouvé le futur animateur de la remise à plat des rapports mondiaux. Malheureusement, cette popularité aura duré peu de temps car rapidement Emmanuel Macron s’est embourbé dans des problèmes de plus en plus complexes à résoudre. Cela commençait avec l’affaire assez surréaliste  » Benalla ». En fait un pétage de plomb d’un collaborateur assez secondaire qui s’est transformé en affaires d’État du fait sans doute des relations entre les protagonistes.

Assez rapidement est apparu le mouvement  des gilets jaunes qui a occupé la scène sociale pendant environ un an. Là aussi Macron a été victime de son indécision en commençant par minimiser l’impact du mouvement, voire en le méprisant puis en lâchant beaucoup plus qu’il n’était prévu au départ.

La réforme des retraites a pris le relais avec son cortège de manifestations, de grève de protestation de toutes sortes. Un conflit surtout dû à une insuffisance de concertation et à la raideur du gouvernement sur ce dossier. Bilan la réforme est abandonnée en rase  campagne.

Dernier événement dont on ne peut imputer la première responsabilité à Macron, celle du Coronavirus. Mais là aussi même hésitation, même contestation de l’enjeu et complète impréparation pour mettre en œuvre une politique sanitaire digne d’un pays développé. Inutile sans doute de faire la comparaison avec l’Allemagne qui compte quatre fois moins de victimes qu’en France.  

Les accidents politiques se multipliant la cote de popularité de macro n’a cessé de diminuer en dépit de son agitation médiatique permanente venant d’ailleurs parfois contredire celle du Premier ministre ou du gouvernement en général. Pour schématiser, la politique globale de Macron et rejetée par environ 70 % de la population. La France est un des rares pays la popularité du chef de l’État ne s’est pas renforcée et a eu plutôt tendance au contraire à se dégrader. Sans doute il y a une rupture irréparable de confiance Macron et l’opinion publique. Presque une sorte de malédiction sur tout ce qu’entreprend le président de la république.

 

Coronavirus: les recettes du Dr Diafoirus, président des Etats-Unis

Coronavirus: les recettes du Dr Diafoirus,  président des Etats-Unis

Dommage que le président américain n’ait t pas utilisé le latin comme le docteur Diafoirus  de Molière, cela aurait conféré un vernis scientifique à des propos malheureux et  en plus dans un très mauvais anglais. Le président a suggéré d’injecter du désinfectant pour éliminer le virus !

Jeudi, le président américain a extrapolé sur la possibilité de détruire le Covid-19 à l’intérieur du corps par des ultraviolets ou des produits d’entretien ménagers. Après que Bill Bryan, sous-secrétaire à la sécurité du territoire, eut exposé les résultats d’une étude sur la durée de vie du Covid-19, soulignant sa vulnérabilité à l’humidité, à la chaleur, aux ultraviolets, et aussi à des produits désinfectants comme l’eau de Javel ou l’alcool ménager, Trump a livré quelques commentaires sur le sujet. «J’ai posé une question que se posent beaucoup d’entre vous et qui me semble intéressante… Supposons qu’on dirige une lumière très puissante à l’intérieur du corps… à travers la peau ou d’une autre manière?», a suggéré le président américain. «Et puis le désinfectant, qui détruit le virus en une minute… Serait-il possible de faire une injection à l’intérieur du corps pour un nettoyage, puisque vous voyez, il s’attaque aux poumons… Ça semble intéressant», a-t-il ajouté, tandis que ses conseillers avaient du mal à cacher leur effarement.

Guerre contre la pandémie: le président allemand contredit Macron

Guerre contre la pandémie: le président allemand contredit Macron

 

Alors que le président allemand se fait rare dans les médias, le président français, lu,i chaque jour convoque les médias pour des bavardages sans grand intérêt et souvent peu pertinents comme l’a montré la stratégie française contre le Coron virus. Notons d’ailleurs que le système sanitaire allemand a été beaucoup plus efficace. En effet l’Allemagne a désormais dépassé le cap des 2000 morts contre 12 000 en France, une différence que n’explique pas une contamination intervenue une semaine outre-Rhin après la France. La raison principale est sans doute lié à la discipline des Allemands, au grand nombre de lits disponibles, à la capacité de l’industrie à fournir les équipements sanitaires nécessaires (respirateurs notammenet) aussi au dépistage massif (500 000 en une semaine quand il y en a 60 000 en France . Le président allemand a contredit macro en refusant d’employer une sémantique guerrière qui ne lui paraît pas adaptée.

« Non, cette pandémie n’est pas une guerre. Les nations ne s’opposent pas à d’autres nations, les soldats à d’autres soldats. C’est un test de notre humanité », a-t-il ainsi assuré.

Cette crise « fait ressortir le meilleur et le pire des gens. Montrons aux autres ce qu’il y a de meilleur en nous », a-t-il demandé à ses concitoyens.

« Et s’il vous plaît, montrez-le-nous aussi en Europe ! », a-t-il ajouté, car l’Allemagne ne pourra pas « sortir de la crise forte et saine » si ses voisins « ne deviennent pas eux aussi forts et sains ».

« Nous, Allemands, ne sommes pas seulement appelés à faire preuve de solidarité en Europe, nous sommes obligés de le faire ! », a-t-il estimé, alors que l’Europe commémore cette année les 75 ans de la fin de la Deuxième Guerre mondiale et de la victoire sur la tyrannie du régime nazi.

Le président allemand a lancé un appel à une solidarité mondiale pour trouver un vaccin, pour que « les pays les plus pauvres, qui sont les plus vulnérables, y aient également accès ».

Frank-Walter Steinmeier a également rendu un hommage appuyé aux « piliers invisibles » de la société allemande, notamment les caissières, chauffeurs de bus et routiers, boulangers, paysans ou encore les éboueurs.

« Le danger n’a pas encore été écarté. Mais nous pouvons déjà dire aujourd’hui que chacun d’entre vous a radicalement changé de vie, chacun d’entre vous a sauvé des vies et en sauve de plus en plus chaque jour », a-t-il estimé.

Depuis le début de la crise, l’Allemagne n’applique pas un confinement strict. Avec un nombre de décès officiellement liés au Covid-19 contenus à ce stade à quelque 2500 morts, le pays semble pour le moment mieux faire face à la pandémie que nombre de ses voisins européens.

Absence du mot confinement : une erreur sémantique ou stratégique du président de la république

Absence du mot confinement : une erreur sémantique ou stratégique du président de la république

 

 

Il semble bien que le président de la république soit coutumier des évitements sémantiques. Ainsi lors de son allocution récente,  la totalité de son discours visait à restreindre la mobilité pour imposer la suppression de la plupart des déplacements, le chef de l’État a cependant  évité le mot résumant tout à savoir:  le confinement. Un mot d’ailleurs immédiatement utilisé par le ministre de l’intérieur. Pourquoi cet évitement curieux ? Un peu le même à-propos de la laïcité quand  macro a utilisé beaucoup d’expression mais surtout n’a pas prononcé le mot de communautarisme.

 

Il y a toujours chez le chef de l’État cette espèce d’ambiguïté dans la manière de qualifier les phénomènes et sa politique. Cela témoigne évidemment de la fébrilité du président de la république qui s’interroge désormais sérieusement sur ses chances en 2022. Il a notamment constaté la catastrophe électorale subie par son camp lors des municipales maintenues de manière irresponsable par ailleurs par son Premier ministre. Parallèlement, le président de la république n’hésite pas à utiliser le mot comme guerre contre la pandémie, un mot pas tout à fait adapté surtout quand les moyens pris ne sont pas ceux du de guerre.

 

Si effectivement le pays devait être considéré comme en situation de guerre, il y a longtemps qu’on aurait sans doute réquisitionné nombre d’usines pour fabriquer des appareils respiratoires, des masques, des médicaments y compris des médicaments de base comme le paracétamol aujourd’hui fabriqué à 80 % par les Chinois. Et qui va maintenant être contingenté.

 

Les responsables politiques de l’opposition critiquent tous le manque de clarté de la nouvelle intervention d’Emmanuel Macron, lundi 16 mars, sur les mesures visant à freiner la propagation du coronavirus. Les experts en com’ de crise interrogés par franceinfo pointent eux aussi le flou du discours du président de la République. « La priorité consistait à ce que les messages de mise en confinement du pays soient parfaitement compris et entendus sur les aspects très pratiques », explique Jean-Christophe Alquier, président d’Alquier communication. Et visiblement, c’est raté : « Le technocrate a pointé son visage sous le masque du chef de guerre, on l’a senti revenir sur des sujets qui sont secondaires sur un plan émotionnel mais aussi sur un plan rationnel ». Principal problème de l’allocution du chef de l’Etat : ne pas avoir prononcer le mot de « confinement » devant les 35,3 millions de téléspectacteurs qui ont regardé son intervention.

Football : quand Jean-Michel Aulas, président de Lyon, va-t-il enfin se taire !

Football : quand Jean-Michel Aulas, président de Lyon, va-t-il enfin se taire !

 

 

L’inénarrable président de Lyon, Jean-Michel Aulas, encore une fois est l’auteur d’une  sortie médiatique pour le moins surprenante en proposant tout simplement l’annulation des résultats actuels de la ligue 1.

Pas étonnant ,actuellement, son équipe est susceptible de ne pas être qualifiée pour la grande coupe d’Europe. Une fois de plus Jean-Michel Aulas n’a pu s’empêcher de se livrer à des déclarations abracadabrants. Rares sont d’ailleurs les week-ends où il n’a pas critiqué l’arbitre, l’équipe adverse, l’entraîneur ou encore les supporters des équipes opposées. Parfois même il n’attend pas la fin du match, au cours  de la semaine il fait monter la pression avec des propos provocateurs et irresponsables.

Ce président qui a sans doute réussi sur le plan professionnel n’a sans doute pas compris ce qu’était le rôle d’un président de club. Preuve, ce club de Lyon qu’il préside n’a pas les résultats à la hauteur de sa valeur. Le club de Lyon produit régulièrement des joueurs d’exception;  globalement l’équipe  est composée sans doute des joueurs les plus performants du championnat. Pourtant, depuis des années et des années, elle ne parvient pas à obtenir les résultats que l’équipe mérite. Le président de Lyon a largement contribué à nourrir cette contradiction y compris en permanence en critiquant ses entraîneurs.

Il serait temps il se taise enfin pour rétablir la sérénité au sein même de son club et au-delà dans le championnat. L’influent président lyonnais Jean-Michel Aulas s’est donc montré curieusement  favorable à son annulation pure et simple, une solution radicale avantageuse pour lui mais loin de faire l’unanimité. Si l’épidémie de coronavirus continue de perturber le Championnat de France dans les semaines à venir, «le plus logique serait alors de dire: « on annule tout et on repart sur la situation du début de saison »», a lancé le patron de l’OL vendredi dans les colonnes du journal Le Monde. Décréter une «saison blanche», sans attribution de titre ni relégation, permettrait d’éviter «à ceux qui sont concernés par le bas du tableau de se retourner contre la LFP et la FFF», a appuyé le dirigeant.

L’argument juridique soulevé par Aulas, par ailleurs président du collège des clubs de Ligue 1 de la Ligue et membre du comité exécutif de la Fédération, a été balayé par la LFP. «La seule façon d’éviter les recours c’est que les compétitions aillent à leur terme», a confié son directeur général exécutif Didier Quillot, samedi au site internet du journal L’Equipe, en mentionnant les engagements pris devant les diffuseurs.

«Le football, c’est la solidarité entre les quarante clubs (de L1 et L2, ndlr) et l’ensemble des acteurs du foot. Ces paroles n’engagent que lui», avait taclé plus tôt la présidente de la LFP Nathalie Boy de la Tour, interrogée par BeIN Sports.

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