Archive pour le Tag 'président'

Démocratie : Pourquoi pas tirer le président de la république au sort

Démocratie : Pourquoi pas tirer le président de la république au sort

 

Récemment la sous-secrétaire d’État à l’écologie a déclaré que la décision du rétablissement de la taxe carbone serait décidée par le fameux conseil citoyen 250 personnes une curiosité juridique avec cette assemblée citoyenne nationale consacrée à l’environnement dont les 150 membres seront tirés au sort. Peut-être dans un but de meilleur fonctionnement démocratique ou plutôt dans un objectif de récupération politique de la contestation des élus et autres corps intermédiaires. Dès lors pourquoi ne pas envisager aussi un parlement, un gouvernement et même un président de la république tirés au sort.  Bref, ce serait le Graal de la république démocratique. Bien sûr, on objectera que ces Français sortis d’une sorte de loto politique ne sont pas forcément compétents pour assumer les tâches de gestion de l’intérêt général. Mais il est vrai que les élus actuels sont bien souvent incompétents dans beaucoup de domaines. Notons quand même que cette propositions anachronique de Macron n’a  d’autres objectifs que de créer un machin supplémentaire et en plus rattaché au conseil économique, social et environnemental qui n’est pas beaucoup écouté par le pouvoir. Tout cela relève de la démagogie et de l’instrumentalisation politique. En effet, c’est là énième institution pour répondre à la crise des Gilets jaunes. Observons que les membres de cette assemblée devront en plus être représentatifs de la société française ! De plus, ils n’auront t que six mois pour construire une politique environnementale qui sera soumise un débat parlementaire et un référendum. On imagine ce qui peut sortir d’une telle assemblée dans les membres seront à 90 % au moins complètement incompétents en matière environnementale mais aussi sociale, économique ou technologique. Bref une sorte d’immense discussion de  bistrot d’où ne pourra sortir que des propos de café du commerce ou alors manipulé par les rapporteurs désignés par le pouvoir (le pouvoir envisage d’y nommer aussi un certain nombre d’élus !). L’innovation politique est à la mode ; pour preuve, on a choisi un comique comme président en Ukraine pourquoi pas aussi un président français tiré au sort ?

Le président des grands vins de Bordeaux condamné pour tricherie !

Le président des grands vins de Bordeaux condamné pour tricherie !

 

 

Du vin d’origine douteuse une fois transféré dans des bouteilles qui se transforment en Bordeaux ! Le miracle que réalisait le président des grands vins de Bordeaux ! Un conseil : commercialisez du vin sous l’étiquette »vin non identifié ». Un cru qui monte dans les ventes ! La preuve que la qualité est parfois surfaite (et le prix démesuré) et ou que certains vins sont sous évalués. Le président de la Fédération des grands vins de Bordeaux (FGVB), Hervé Grandeau, a donc été condamné jeudi par un tribunal correctionnel à six mois de prison avec sursis pour tromperie. Son frère Régis Grandeau a été condamné à quatre mois de prison avec sursis. Les deux se sont également vu infliger une amende de 30.000 euros, dont 20.000 euros, avec sursis chacun, et leurs deux sociétés ont été condamnées chacune à 200.000 euros d’amende, dont 150.000 euros avec sursis. Ils étaient poursuivis à la suite d’une enquête de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), qui avait conclu à des actes illicites portant sur près de 6.000 hectolitres de vin. Il leur était notamment reprocher la détention de vins non identifiés, la falsification de vins et leur commercialisation sous des étiquettes ne leur correspondant pas. A l’audience du 20 juin dernier, Hervé Grandeau avait nié tout acte frauduleux. La FGVB qu’il préside est une des organisations les plus importantes du Bordelais. Elle fédère près de 6.000 viticulteurs et regroupe les organismes de contrôle de l’application du cahier des charges des appellations d’origine contrôlée (AOC).

L’écolo Jadot président ou Premier ministre ?

L’écolo Jadot président ou Premier ministre ?

 

Finalement la plupart des écolos tombent comme les mouches dans le piège du pouvoir ;  Sa conquête devient l’objet suprême et le projet accessoire. C’est ainsi qu’on a vu défiler nombre de leaders écolos par exemple sous Hollande. Mais on aurait bien du  mal à retenir la moindre action un peu significative de ces ministres. Même Hulot,  a été attiré par le vinaigre doux de Macron. Des paroles sirupeuses, des mamours qui n’avaient d’autres fins que de transférer une partie de la popularité Hulot vers Macron.  Maintenant c’est à Jadot d’être enivré par le parfum du pouvoir. Avec les 13 % réalisés aux européennes, il se voit déjà comme l’arbitre des élections présidentielles en 2022. Sa première grande action significative sitôt le résultat connu a été de se faire prendre en photo avec sa compagne pour figurer sur la Une de Paris-Match. Comme démarche collective et comme geste politique on fait mieux dans un parti qui prône la démocratie, condamne le culte de la personnalité et s’attache davantage à la lutte pour  l’environnement qu’à la lutte pour le leadership politicien. Évidemment Jadot va retomber sur terre d’abord parce que les municipales ne sont pas forcément  favorables à des écolos pas toujours très bien implantés localement. Peu importe car l’objectif de Jadot c’est de maintenir son petit capital pour l’offrir et  pour le négocier en 2022. À défaut d’être président il pourrait revendiquer le poste de Premier ministre ( même avant 2022). Encore un qui aura sauvé au moins son propre environnement : celui qui tourne autour de son nombril.

 

Christian Jacob : le dernier président de LR ?

Christian Jacob : le dernier président de LR ?

 

Victime expiatoire ou sauveur, quel sera le destin de Christian Jacob ; Sera-t-il  le messie ou le maitre de cérémonie pour enterrer définitivement ce qui reste de LR ? La  difficulté,  c’est que le nouveau parti de droite existe, c’est LREM ! En tout cas il n’y a pas de quoi sauter au plafond avec cette déclaration. Interview le Figaro–L’intéressé n’est pas un extrémiste mais pas non plus d’un grand charisme  Le président du groupe Les Républicains à l’Assemblée veut sauver le mouvement LR en posant les bases d’un projet «collectif». Son objectif: restaurer «l’ADN» de la droite.

Christian Jacob est député de Seine-et-Marne depuis 1995.

 

Êtes-vous candidat à la présidence des Républicains?

Oui, je suis candidat pour bâtir un projet d’alternance. Depuis sept ans, nous avons perdu deux présidentielles, dont une où nous n’avons pas été présents au deuxième tour. Nous avons également perdu deux législatives et subi un échec des plus cinglants aux élections européennes. Aujourd’hui, nous constatons également un éclatement de notre famille politique. Laurent Wauquiez est parti avec beaucoup de dignité et un véritable sens de l’intérêt général. Je mesure son courage. Il y a une part d’injustice dans tout cela mais la politique n’est parfois pas juste.

Le refus de Bruno Retailleau a-t-il joué dans votre décision?

Ensemble, nous avions acté le fait qu’il serait suicidaire d’être candidat l’un contre l’autre. Ni lui ni moi ne voulions d’affrontement. On s’est d’ailleurs beaucoup parlé. Il n’y a jamais eu de tensions ou de conflits entre nous. On s’entend …

Un président de la Commission européenne introuvable

Un président de la Commission européenne introuvable

 

À Bruxelles ce n’est pas forcément la course au meilleur qui est engagé pour remplacer le président de la commission européenne et les autres postes stratégiques. En fait on rechercherait plutôt les candidats les plus neutres voir les plus mièvres opposés par exemple aux candidatures allemandes ou françaises principalement.  En réalité, chaque pays se moque pas mal des compétences des nominés. L’objectif est de défendre ses intérêts. Par exemple, l’Espagne veut passer un accord commercial avec les pays d’Amérique du Sud, par exemple Allemagne veut passer un accord avec les États-Unis pour vendre des automobiles, par exemple encore la France qui veut ménager l’avenir de son agriculture dans les grands accords commerciaux avec l’Amérique du Sud, le Canada et le moment venu les États-Unis. C’est aussi la conception de l’Europe qui est en cause avec toujours la même problématique soit seulement une vaste zone d’échange commercial, soit une zone économique et technologique intégrée pour peser face aux grandes puissances que sont la Chine et les États-Unis notamment. Mais les convictions des uns et des autres sont tellement éloignées, le retour du nationalisme aidant, on voit mal ce dessiner les axes d’une consolidation structurelle de l’Europe. On a vu dernièrement que les propositions formulées par Macron et mollement soutenues  par l’Allemagne  ont en eau de boudin comme d’ailleurs la plupart des propositions de Macron. Des propositions dans beaucoup de cas pertinents mais qui comme en France souffre de la condescendance voire du mépris de Macron à l’égard de tout ceux  qui ne sont pas de son avis. Probablement,  le choix des futurs responsables (président de la commission, président du Parlement, président de la banque centrale, affaire économiques et affaires étrangères) risque d’échoir à des membres de petits pays moins par conviction que pour empêcher les grands pays comme la France ou l’Allemagne de noyauter l’Europe

Pour un gouvernement et un président tirés au sort !

Pour  un gouvernement et un président tirés au sort !

 

 

Le chef de l’État a annoncé une curiosité juridique avec cette assemblée citoyenne nationale consacrée à l’environnement dont les 150 membres seront tirés au sort. Peut-être dans un but de meilleur fonctionnement démocratique ou plutôt dans un objectif de récupération politique de la contestation des élus et autres corps intermédiaires. Dès lors pourquoi ne pas envisager aussi un parlement, un gouvernement et même un président de la république tirés au sort.  Bref, ce serait le Graal de la république démocratique. Bien sûr, on objectera que ces Français sortis d’une sorte de loto politique ne sont pas forcément compétents pour assumer les tâches de gestion de l’intérêt général. Mais il est vrai que les élus actuels sont bien souvent incompétents dans beaucoup de domaines. Notons quand même que cette propositions anachronique de macro n’a  d’autres objectifs que de créer un machin supplémentaire et en plus rattaché au conseil économique, social et environnemental qui n’est pas beaucoup écouté par le pouvoir. Tout cela relève de la démagogie et de l’instrumentalisation politique. En effet, c’est là énième institution pour répondre à la crise des Gilets jaunes. Observons que les membres de cette assemblée devront en plus être représentatifs de la société française ! De plus, ils n’auront t que six mois pour construire une politique environnementale qui sera soumise un débat parlementaire et un référendum. On imagine ce qui peut sortir d’une telle assemblée dans les membres seront à 90 % au moins complètement incompétents en matière environnementale mais aussi sociale, économique ou technologique. Bref une sorte d’immense discussion de  bistrot d’où ne pourra sortir que des propos de café du commerce ou alors manipulé par les rapporteurs désignés par le pouvoir (le pouvoir envisage d’y nommer aussi un certain nombre d’élus !). L’innovation politique est à la mode ; pour preuve, on a choisi un comique comme président en Ukraine pourquoi pas aussi un président français tiré au sort ?

Pourquoi pas aussi un gouvernement et un président tirés au sort

Pourquoi pas aussi un gouvernement et un président tirés au sort

 

 

Le chef de l’État a annoncé une curiosité juridique avec cette assemblée citoyenne nationale consacrée à l’environnement dont les 150 membres seront tirés au sort. Peut-être dans un but de meilleur fonctionnement démocratique ou plutôt dans un objectif de récupération politique de la contestation des élus et autres corps intermédiaires. Dès lors pourquoi ne pas envisager aussi un parlement, un gouvernement et même un président de la république tirés au sort.  Bref, ce serait le Graal de la république démocratique. Bien sûr, on objectera que ces Français sortis d’une sorte de loto politique ne sont pas forcément compétents pour assumer les tâches de gestion de l’intérêt général. Mais il est vrai que les élus actuels sont bien souvent incompétents dans beaucoup de domaines. Notons quand même que cette propositions anachronique de macro n’a  d’autres objectifs que de créer un machin supplémentaire et en plus rattaché au conseil économique, social et environnemental qui n’est pas beaucoup écouté par le pouvoir. Tout cela relève de la démagogie et de l’instrumentalisation politique. En effet, c’est là énième institution pour répondre à la crise des Gilets jaunes. Observons que les membres de cette assemblée devront en plus être représentatifs de la société française ! De plus, ils n’auront t que six mois pour construire une politique environnementale qui sera soumise un débat parlementaire et un référendum. On imagine ce qui peut sortir d’une telle assemblée dans les membres seront à 90 % au moins complètement incompétents en matière environnementale mais aussi sociale, économique ou technologique. Bref une sorte d’immense discussion de  bistrot d’où ne pourra sortir que des propos de café du commerce ou alors manipulé par les rapporteurs désignés par le pouvoir (le pouvoir envisage d’y nommer aussi un certain nombre d’élus !). L’innovation politique est à la mode ; pour preuve, on a choisi un comique comme président en Ukraine pourquoi pas aussi un président français tiré au sort ?

Martinez (CGT) critique la candidature de Laurent Berger comme président de la confédération européenne des syndicats

Martinez (CGT)  critique la candidature de Laurent Berger comme président de la confédération européenne des syndicats

Encore une querelle syndicale interne à la France avec la contestation du secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez vis-à-vis la candidature unique de son homologue de la CFDT, Laurent Berger, à la présidence de la Confédération européenne des syndicats. Il y a quelque chose d’un peu surréaliste dans cette contestation. Certes on pourrait concevoir plusieurs candidatures mais il y a une très forte majorité de la ligne réformiste en Europe pour soutenir Laurent Berger. Cela d’autant plus que Laurent Berger a permis à la CFDT de devenir le premier syndicat en France aussi bien dans le public que dans le privé. Notons aussi que pendant très longtemps la CGT a adhéré à l’organisation internationale FSM d’obédience communiste. Après la chute du mur de Berlin nombre de syndicats ont rejoint la confédération européenne des syndicats. La CGT a fait longtemps de la résistance mais pour des questions de représentativité a bien été contrainte elle aussi de rejoindre en 1999 la confédération européenne des syndicats. Le problème c’est que Philippe Martinez aurait souhaité un président plus contestataire, de nature politique et qui ne recherche pas un compromis gagnant -gagnant entre les partenaires économiques. Bref une ligne syndicale en retard de 50 ans sur l’histoire et qui explique largement le dépérissement de la CGT. En outre la CGT s’est faite une réputation de pourrir les mouvements sociaux en les prolongements le plus longtemps possible afin d’épuiser les forces. Bref une stratégie irresponsable et improductive. À l’inverse la CFDT se refuse à toute politisation et a pour objectif central d’obtenir des résultats notamment au terme des conflits sociaux. Bref une ligne réformiste qui se pose à une orientation encore à caractère révolutionnaire tel que la soutient le parti communiste et surtout maintenant les gauchistes. Le sujet est sensible au sein de la CGT où une frange plus radicale de la base milite pour se désengager de la CES, jugée “réformiste” et “soumise au Grand capital européen et à la Commission européenne”. On croirait entendre le discours de Georges marchais, ancien secrétaire général du parti communiste !

Macron : un président a fort intellect mais à faible intelligence

 

 

Les grands médias habitués aux sentences réductrices considèrent en général que le président de la république est intelligent. C’est évidemment confondre l’intellect et l’intelligence. L’intellect est une capacité à enregistrer des connaissances tandis que l’intelligence est la capacité de résoudre une question ou un problème. Au fond, Macron est un exceptionnel répétiteur de leçons et de mode. Une sorte d’éponge qui absorbe l’enseignement dispensé et qui le restitue sans modification quand on la presse. En fait, l’archétype de l’énarque comme l’ont prouvé différentes évaluations de cette institution dont les élèves se caractérisent par un grand déficit de créativité et de contestation des choses établies. Par contre, la capacité de Macron à régler des problèmes complexes à dimension systémique est assez insignifiante. Finalement, Macon reprend les vieilles recettes de l’ultra libéralisme et confie au seul marché le soin de résoudre non seulement les problèmes économiques mais aussi sociaux voire sociétaux. (Voir par exemple la question du climat envisagé essentiellement sous l’angle de la fiscalité voir aussi la manière dont le rapport de Borloo sur les banlieues a été jeté aux orties). S’ajoutent à ces déficiences de Macron, son absence de formation dans le domaine économique puisque son cursus est essentiellement littéraire. L’intelligence suppose évidemment de prendre en compte les aspects technologiques mais également les dimensions humaines qui vont gérer, utiliser, bénéficier ou subir ces évolutions techniques. Cela suppose un minimum de vécu et pas simplement une culture livresque. Un vécu dans le monde réel des Français et non dans le monde confiné des salons parisiens dont la réassurance identitaire est fondée sur la répétition en boucle des tares du peuple. Tout dans la posture de Macron démontre cette grande insuffisance d’intelligence. Pour preuve, il ne sait pas écouter. Pour preuve, il ne sait s’exprimer que de manière professorale un peu comme un évangéliste mais de façon mécanique sans aucune humanité. On ne sent pas chez Macron la moindre ouverture sur l’autre. C’est l’égocentrisme porté au plus haut niveau. Notons par exemple le nombre de « «  ou de « je » dans ses discours. Quand les médias auront compris qu’il y a une grande différence entre l’intellect et l’intelligence, on aura peut-être fait un progrès en France pour comprendre et éventuellement modifier la sociologie politique.

Macron : un petit président immature

Macron : un petit président immature

Avec les mois qui passent et les événements que doit gérer le pouvoir, on peut vérifier la grande fragilité de Macron. Surtout sa grande versatilité. Au départ, dans sa campagne électorale Macron proposait d’inverser la pyramide du pouvoir, de rompre avec l’étatisme et de développer une démocratie participative. Malheureusement sitôt élu Macron, il  a confondu le mandat de président avec celui de monarque. La cérémonie d’intronisation du Louvres  témoignait bien du ridicule de cette confusion. Macron s’est installé dans un costume jupitérien ne tolérant de ses collaborateurs aucune contestation, voire aucune remarque. Comme les pharaons, Macron se voulait rare sans doute parce que sa parole était évangile mais Macron a dû changer de stratégie aux premières difficultés. Du coup,  il s’est mis à parler tout le temps et partout. Il a assuré à la fois le rôle de Premier ministre et de président interdisant même au gouvernement de s’exprimer et répandant la peur parmi ses collaborateurs.  Cette omniprésence ne lui a pas réussi non plus ; en se mettant en première ligne, il était normal qu’il prenne tous les coups. L’affaire des gilets jaunes aura été la confirmation de la grande immaturité d’un président trop jeune pour assurer la fonction et surtout sans aucune expérience sociale, politique autre que celle des salons du pouvoir. Après avoir méprisé, ignoré le mouvement des gilets jaunes, Macron a complètement paniqué. Il a été contraint d’accorder à ce mouvement inédit bien plus que ce qui n’avait été accordé pendant des dizaines d’années aux syndicats ; et la distribution de cadeaux continue ;  aujourd’hui aux policiers,  demain sans doute aux hospitaliers aux enseignants voire à d’autres. La vérité c’est que Macron n’a pas vraiment de colonnes vertébrales idéologiques, c’est un opportuniste mais d’une grande fragilité psychologique. Pour preuve lors  de la manif de décembre, il a cru sincèrement à l’insurrection et a déployé des forces de l’ordre hors de proportion avec le niveau du mécontentement. L’Élysée s’est même transformé en bunker. Le soir de la manif,  la seule parole prononcée, c’est un remerciement excessif aux forces de l’ordre. Comme s’il venait de sauver son trône. Sur le plan international, l’étoile de Macron s’est éteinte aussi vite qu’elle était apparue. Après des simagrées avec Trump, il a voulu donner des leçons à la terre entière. Des leçons qu’on lui a rendues par des moqueries ou pire maintenant une indifférence sur toutes les questions internationales y compris celle concernant l’Europe ; le seul intérêt général que poursuit ce jeune président immature se réduit à son propre intérêt. Avec un président aussi fragile psychologiquement la France a des raisons d’être inquiète pour son avenir.

Macron : un président immature

Macron : un président immature

Avec les mois qui passent et les événements que doit gérer le pouvoir, on peut vérifier la grande fragilité de Macron. Surtout sa grande versatilité. Au départ, dans sa campagne électorale Macron proposait d’inverser la pyramide, de rompre avec l’étatisme et de développer une démocratie participative. Malheureusement sitôt élu Macron, il  a confondu le mandat de président avec celui de monarque. La cérémonie d’intronisation du Louvres  témoignait bien du ridicule de cette confusion. Macron s’est installé dans un costume jupitérien ne tolérant de ses collaborateurs aucune contestation voire aucune remarque. Comme les pharaons, Macron se voulait rare sans doute parce que sa parole était évangile mais Macron a dû changer de stratégie aux premières difficultés. Du coup,  il s’est mis à parler tout le temps et partout. Il a assuré à la fois le rôle de premier ministre et de président interdisant même au gouvernement de s’exprimer et répandant la peur parmi ses collaborateurs.  Cette omniprésence ne lui a pas réussi non plus ; en se mettant en première ligne, il était normal qu’il prenne tous les coups. L’affaire des gilets jaunes aura été la confirmation de la grande immaturité d’un président trop jeune pour assurer la fonction et surtout sans aucune expérience sociale, politique autre que celle des salons du pouvoir. Après avoir méprisé, ignoré le mouvement des gilets jaunes, Macron a complètement paniqué. Il a été contraint d’accorder à ce mouvement inédit bien plus que ce qui n’avait été accordé pendant des dizaines d’années aux syndicats ; et la distribution de cadeaux continus, aujourd’hui aux policiers demain sans doute aux hospitaliers aux enseignants voire à d’autres. La vérité c’est que Macron n’a pas vraiment de colonnes vertébrales idéologiques, c’est un opportuniste mais d’une grande fragilité psychologique. Pour preuve lors  de la manif de décembre, il a cru sincèrement à l’insurrection et a déployé des forces de l’ordre hors de proportion avec le niveau du mécontentement. L’Élysée s’est même transformé en bunker. Le soir de la manif,  la seule parole prononcé, c’est un remerciement excessif aux forces de l’ordre. Comme s’il venait de sauver son trône. Sur le plan international l’étoile de Macron s’est éteinte aussi vite qu’elle était apparue. Après des simagrées avec Trump, il a voulu donner des leçons à la terre entière. Des leçons qu’on lui a rendues par des moqueries ou pire maintenant une indifférence sur toutes les questions internationales y compris celle concernant l’Europe ; le seul intérêt général que poursuit ce jeune président immature se réduit à son propre intérêt. Avec un président aussi fragile psychologiquement la France a des raisons d’être inquiète pour son avenir.

 

L’ex-président du Grand Palais : 400 000 euros de frais de taxis

L’ex-président du Grand Palais :  400 000 euros de frais de taxis

On se souvient que Stéphane Berg, chargé d’une mission sur la préservation du patrimoine avait protesté avec vigueur contre les 450 millions attribués aux Grand palais pour sa rénovation en vue des JO. Un gaspillage qui n’était pas justifié d’après l’intéressé qui avait alors menacé d’abandonner sa mission. Il semble bien que ce gaspillage se confirme avec la révélation du canard enchaîné qui montre que l’ancien président du Grand palais à dépenser plus de 400 000 € de frais de taxi en cinq ans. Le Canard enchaîné s’appuie sur un rapport confidentiel de la Cour des Comptes : «95.090 euros ont été dépensés, soit près de 8 000 euros par mois» par l’ancien patron du Grand Palais, en place de janvier 2011 à janvier 2016.  Finalement un montant de dépenses de frais de taxi équivalent à celui de l’autre énarque Agnès Saal. .  L’hebdomadaire l’Express avait révélé  qu’Agnès Saal avait également dépensé 400.000 euros de frais de taxi entre 2007 et 2014 lorsqu’elle était directrice générale du Centre culturel Georges Pompidou. Selon le parquet de Créteil, ces frais sont certainement « non exclusivement professionnels ». Au mois de mai, le ministère public avait ouvert une enquête pour « détournement de fonds public aggravé ».  Il s’agit d’une somme très supérieure à celle qui avait poussé Agnès Sall à quitter la direction de l’INA en avril (40 000 euros en six mois). Par jour, les frais de déplacement d’Agnès Saal au Centre Pompidou se seraient ainsi élevés à 157 euros contre 130 à l’INA. Pour justifier ces frais, Agnès avait affirmé ne pas pouvoir faire travailler son chauffeur « 12 à 15 heures par jour ni les week-ends » ajoutant qu’elle ne disposait pas du permis de conduire. Conclusion dans le cadre du grand plan vélo, il serait peut-être utile d’acheter des bicyclettes électriques à l’énarque qui occupe les plus hautes fonctions dans les institutions françaises.

Président de l’Assemblée nationale : « c’est pas grâce à mon talent » (Ferrand )

Président de l’Assemblée nationale : « c’est pas grâce à mon talent » (Ferrand )

 

 

S’il faut reconnaître une qualité à Richard Ferrand,  c’est sa lucidité. Il admet en effet que son élection est davantage liée aux réalités politiques (sous-entendu le soutien de Macon) qu’à son talent. Il est clair que le vieux crocodile de la politique passé du PS chez Macron n’est pas caractérisé par un charisme et une intelligence exceptionnels. À son crédit, il faut mettre la manière dont il a étouffé toute contestation au sein du mouvement en marche. Ce que souhaitait précisément Macon qui ne tolère aucune opposition, au gouvernement, au Parlement ou dans son mouvement en marche. Bref le compagnon idéal pour Macron, un collaborateur pas très brillant et surtout discipliné. Le problème pour Macon c’est qu’il a surtout fait émerger ce type de personnalité pâle et inodore. Du coup il ne dispose d’aucun amortisseur politique même pas d’un premier ministre dont c’est pourtant le rôle. Comme Macron décide seul et de tout comme un monarque républicain, ses erreurs lui reviennent directement à la figure. Ce que sanctionne avec sévérité le très net plongeon en matière de popularité qui le place même derrière Hollande à la même époque. On ne saurait toutefois minimiser complètement les qualités de Richard Ferrand qui grâce à ses fonctions a su enrichir sa compagne pour une somme d’environ un demi million avec un montage particulièrement tordu puisque l’intéressée n’avait pas le premier sou, ni la solvabilité pour emporter le fumeux marché des Mutuelles de Bretagne que dirigeait Richard Ferrand. Peut-être pas brillant en politique mais en tout cas assez malin pour monter un projet aussi tarabiscoté  pour dissimuler le conflit intérêt.

Giscard d’Estaing dénonce la politique du président des riches !

Giscard d’Estaing dénonce la politique du président des riches !

 

Une surprenante et sévère mise en garde de Giscard d’Estaing vis-à-vis de la politique du président des riches. Certes Macron n’est jamais cité nommément mais Giscard d’Estaing met en cause les inégalités croissantes, le pouvoir de l’argent et le manque de démocratie. On aurait pu s’attendre à une telle charge de la part de l’excessif Mélenchon mais c’est un ancien président, libéral de surcroît, qui le dit. Pour lui,  le pouvoir de l’argent devient intolérable et n’a jamais eu une telle ampleur ni un tel rythme. Des propos qui n’émanent pas d’un responsable en recherche de popularité pour une élection mais peut-être celui d’un sage qui se rend compte que les excès du président des riches mettent en cause la démocratie elle-même et la justice sociale.  Toujours au fait de l’actualité malgré ses 92 ans, Valéry Giscard d’Estaing s’inquiète notamment du pouvoir de l’argent, qui tend à s’accroitre ces dernières années. «L’enrichissement des plus riches est plus rapide qu’il ne l’a jamais été. Personne ne proteste. C’est très étrange», a-t-il déclaré. Avant de préciser «dans une société où l’argent a le pouvoir, les éléments de culture s’infléchissent en direction de la demande de cette société».

L’ancien hôte de l’Élysée en a profité pour avertir son successeur. Valéry Giscard d’Estaing pointe du doigt le décalage entre les élites et le peuple. Il a notamment plaidé pour davantage d’écoute de la part de la classe politique. «Dans toutes les élections qui vont venir, ce sont les éléments populaires qui vont monter», a-t-il assuré. Il est nécessaire selon lui de «rouvrir davantage le système pour que les formes d’expressions et de jugement soient plus complètes», plutôt que «d’écraser l’expression populaire». Des conseils qui semblent directement adressés à l’actuel occupant du palais de l’Élysée.

Assemblée nationale : Le sulfureux Ferrand futur président choisi par Macron

Assemblée nationale : Le sulfureux Ferrand futur président choisi par Macron

 

Les godillots d’En marche ont choisi le sulfureux   Richard Ferrand pour  devenir président de l’Assemblée nationale. Et sur recommandation expresse de Macron. Le problème c’est que ce pourraiat bien être une nouvelle affaire type Benalla. Inévitablement l’affaire Ferrand risque d’émerger à nouveau dans les médias Pour résumer, la compagne de Richard Ferrand a vendu un bien immobilier qu’elle ne possédait pas à la mutuelle dont Ferrand était directeur général qui a été financé (via un loyer) et rénové (250 000euros) par la dite mutuelle, qui a permis à la compagne de Ferrand de faire uen énorme plus value et sans risque financier. S’y ajoute des contrats douteux passés avec des proches, aussi un petit salaire de 1250 euros perçus par Ferrand pendant 5 ans alors qu’il était député. Alors que Richard Ferrand était Directeur général des Mutuelles de Bretagne et à la recherche d’une nouvelle adresse pour un centre de soins à Brest, le conseil d’administration de la mutuelle a choisi parmi trois propositions, et à l’unanimité, des locaux loués par une société immobilière, la Saca, qui n’existait pas encore au moment où elle a obtenu le marché. Une entité qui est la propriété de la compagne de Richard Ferrand, Sandrine Doucen. Cette dernière a déposé les statuts de sa SCI après le vote, et n’a acheté les locaux qu’ensuite, alors qu’elle avait déjà la certitude de les louer.  Mais l’avocat qui a fait ce montage a depuis dénoncé, dans Le Parisien, un « enfumage » de la part du ministre : « La vraie question, c’est pourquoi Richard Ferrand n’a pas fait acheter l’immeuble par la mutuelle. Elle faisait un prêt, engageait des travaux et se retrouvait, quinze ans plus tard, propriétaire d’un bien largement fructifié. Là, c’est la compagne de Richard Ferrand qui se retrouve dans cette position. »  C’est Libération qui s’interroge sur la méthode de sélection de ce local. Le quotidien révèle que le bail proposé par la compagne de Richard Ferrand était en concurrence avec deux autres offres :  »16,60 euros le m2 pour un local de la rue Colbert, 12 euros pour celui de la rue Dourjacq, et 9,20 euros pour celui de la compagne de Ferrand, rue George-Sand à Brest, qui sera retenu ». Mais Libération note que ces prix n’intègrent pas les travaux. Et avec ceux engagés dans le local retenu (250 000 euros), la proposition perd de l’intérêt. Résultat : dix ans après la signature du bail, le prix au m2, travaux compris, de l’offre de la compagne de Richard Ferrand, sera toujours plus important (14,70 euros) que l’offre de la rue Dourjacq (13,80 euros). Pourquoi, alors, avoir choisi cette offre ? Sollicitée par Libération, la Directrice générale des Mutuelles, Joëlle Salaün, n’a pas donné de réponse. Quand il était directeur général des Mutuelles de Bretagne, Richard Ferrand n’a pas seulement permis à sa compagne, Sandrine Doucen, d’acquérir des locaux à peu de frais. Selon Le Monde, sa compagne a également été employée par les Mutuelles pour des consultations juridiques régulières, et comme assistante de Richard Ferrand lui-même « au tournant des années 2000. Quant à l’ex-femme de ce dernier, Françoise Coustal, elle a également bénéficié de contrats avec les Mutuelles de Bretagne. Artiste plasticienne, elle a remporté au moins trois fois des marchés pour l’aménagement de locaux gérés par le réseau. Dont les fameux locaux appartenant à la nouvelle compagne de Richard Ferrand. Mais aussi une résidence médicalisée pour les malades d’Alzheimer située à Guilers, près de Brest, pour laquelle elle a « conçu des installations sonores et visuelles », entre septembre 2009 et décembre 2010. Là encore, rien d’illégal, souligne Le Monde, d’autant que le couple a divorcé en 1994. Un autre collaborateur de celui qui était alors député du Finistère a attiré l’attention du Monde : jusqu’en 2014, il a employé comme assistant parlementaire Hervé Clabon, qui n’est autre que le compagnon de celle qui a succédé à Richard Ferrand à la Direction générale des Mutuelles de Bretagne, Joëlle Salaün. Dans le même temps, celle-ci a continué de rémunérer Richard Ferrand comme chargé de mission auprès d’elle, pour 1 250 euros par mois, de 2012 à 2017. Richard Ferrand a bénéficié d’un classement sans suite en octobre 2017. Mais l’affaire a rebondi en janvier 2018 avec l’ouverture d’une information judiciaire pour prise illégale d’intérêts après une plainte avec constitution de partie civile de l’association Anticor. Le dossier a été délocalisé de Paris à Lille.

Le sulfureux Ferrand président l’assemblée nationale ?

Le sulfureux Ferrand président  l’assemblée nationale ?

 

 Il est clair que Macron prendrait un risque énorme en permettant Richard Ferrand de devenir président de l’Assemblée nationale. Inévitablement l’affaire Ferrand risque d’émerger à nouveau dans les médias Pour résumer, la compagne de Richard Ferrand a vendu un bien immobilier qu’elle ne possédait pas à la mutuelle dont Ferrand était directeur général qui a été financé (via un loyer) et rénové (250 000euros) par la dite mutuelle et a permis à la compagne de Ferrand de faire uen énorme plus value et sans risque financier. S’y ajoute des contrats douteux passés avec des proches, aussi un petit salaire de 1250 euros perçus par Ferrand pendant 5 ans alors qu’il était député. Résumé de l’affaire par France info, dans sa première communication, le procureur de la République ne trouvait rien, dans les révélations du Canard enchaîné, qui justifiait l’ouverture d’une enquête. Alors que l’actuel ministre était Directeur général des Mutuelles de Bretagne et à la recherche d’une nouvelle adresse pour un centre de soins à Brest, le conseil d’administration de la mutuelle a choisi parmi trois propositions, et à l’unanimité, des locaux loués par une société immobilière, la Saca, qui n’existait pas encore au moment où elle a obtenu le marché. Une entité qui est la propriété de la compagne de Richard Ferrand, Sandrine Doucen. Cette dernière a déposé les statuts de sa SCI après le vote, et n’a acheté les locaux qu’ensuite, alors qu’elle avait déjà la certitude de les louer.  Mais l’avocat qui a fait ce montage a depuis dénoncé, dans Le Parisien, un « enfumage » de la part du ministre : « La vraie question, c’est pourquoi Richard Ferrand n’a pas fait acheter l’immeuble par la mutuelle. Elle faisait un prêt, engageait des travaux et se retrouvait, quinze ans plus tard, propriétaire d’un bien largement fructifié. Là, c’est la compagne de Richard Ferrand qui se retrouve dans cette position. »  C’est Libération qui s’interroge sur la méthode de sélection de ce local. Le quotidien révèle que le bail proposé par la compagne de Richard Ferrand était en concurrence avec deux autres offres :  »16,60 euros le m2 pour un local de la rue Colbert, 12 euros pour celui de la rue Dourjacq, et 9,20 euros pour celui de la compagne de Ferrand, rue George-Sand à Brest, qui sera retenu ». Mais Libération note que ces prix n’intègrent pas les travaux. Et avec ceux engagés dans le local retenu (250 000 euros), la proposition perd de l’intérêt. Résultat : dix ans après la signature du bail, le prix au m2, travaux compris, de l’offre de la compagne de Richard Ferrand, sera toujours plus important (14,70 euros) que l’offre de la rue Dourjacq (13,80 euros). Pourquoi, alors, avoir choisi cette offre ? Sollicitée par Libération, la Directrice générale des Mutuelles, Joëlle Salaün, n’a pas donné de réponse. Quand il était directeur général des Mutuelles de Bretagne, Richard Ferrand n’a pas seulement permis à sa compagne, Sandrine Doucen, d’acquérir des locaux à peu de frais. Selon Le Monde, sa compagne a également été employée par les Mutuelles pour des consultations juridiques régulières, et comme assistante de Richard Ferrand lui-même « au tournant des années 2000″. Quant à l’ex-femme de ce dernier, Françoise Coustal, elle a également bénéficié de contrats avec les Mutuelles de Bretagne. Artiste plasticienne, elle a remporté au moins trois fois des marchés pour l’aménagement de locaux gérés par le réseau. Dont les fameux locaux appartenant à la nouvelle compagne de Richard Ferrand. Mais aussi une résidence médicalisée pour les malades d’Alzheimer située à Guilers, près de Brest, pour laquelle elle a « conçu des installations sonores et visuelles », entre septembre 2009 et décembre 2010. Là encore, rien d’illégal, souligne Le Monde, d’autant que le couple a divorcé en 1994. Un autre collaborateur de celui qui était alors député du Finistère a attiré l’attention du Monde : jusqu’en 2014, il a employé comme assistant parlementaire Hervé Clabon, qui n’est autre que le compagnon de celle qui a succédé à Richard Ferrand à la Direction générale des Mutuelles de Bretagne, Joëlle Salaün. Dans le même temps, celle-ci a continué de rémunérer Richard Ferrand comme chargé de mission auprès d’elle, pour 1 250 euros par mois, de 2012 à 2017. Richard Ferrand a bénéficié d’un classement sans suite en octobre 2017. Mais l’affaire a rebondi en janvier 2018 avec l’ouverture d’une information judiciaire pour prise illégale d’intérêts après une plainte avec constitution de partie civile de l’association Anticor. Le dossier a été délocalisé de Paris à Lille.

Macron :président des chasseurs ?

Macron :président des chasseurs ?

Macron avait l’ambition d’être le nouveau De Gaulle, il pourrait bien être que le nouveau Chirac, c’est-à-dire celui qui va caresser le culs des vaches ;  hier en tout cas, il a caressé les chasseurs. Une démagogie pathétique a déclaré la ligue de protection des oiseaux. Effectivement les chasseurs sont sans doute légitimes à défendre leur hobby et le coût de celui-ci mais de toute évidence, il ne s’agit pas d’une question nationale ;  il est assez lamentable que Macron ait  voulu négocier lui-même cette affaire en justifiant de son intérêt pour la ruralité. Il faut vraiment que la popularité de Macron soit tombée bien bas pour qu’un président de la république s’abaisse à régler lui-même les questions d’un hobby. Ceci explique aussi le temps que Macron a consacré aux champions du monde de football acceptant même de se livrer à quelques pitreries de vestiaire. Conséquences de cet intérêt soudain de Macron pour le football : les supporters massés massivement au champ Élysée n’ont eu droit qu’à quelques minutes de présence des champions. Après le football et les chasseurs, il n’est pas impossible que Macron accorde du temps pour la réception des pêcheurs et des joueurs de pétanque. Une manière peut-être de remonter une cote de popularité qui s’écroule et connaît son plus bas niveau depuis l’élection de 2017.

Macron : un président inquiétant pour 60%

Macron : un président inquiétant pour 60%

 

On ne reproche pas à Macron de ne pas appliquer son programme mais d’être  surtout inquiétant. Pourquoi ? Simplement parce le programme de Macron n’a jamais reçu sa légitimité populaire. Au second tour des présidentielles,  les électeurs ont surtout voté contre Marine Le Pen, pas pour la rigueur brutale que veut imposer Macron. C’est la grande ambigüité ; Une ambigüité qui n’est pas nouvelle car il en a souvent été ainsi dans les élections présidentielles mais qui s’amplifie car Macron se croit en plus investi d’une sorte de mission jupitérienne qui fait fi des réalités sociales et sociétales.  Outre l’action d’Emmanuel Macron, son image se dégrade sensiblement par rapport à une enquête réalisée par Elabe fin janvier 2018. Si près de trois quarts des Français interrogés le voient comme « dynamique » (72%) et qu’une majorité considère qu’il « veut vraiment changer les choses », 80% le voient comme un Président « autoritaire », un critère en progression de huit points. Il « inquiète » même près de 60% des sondés et perd des points de « sympathie »: les Français ne sont plus que 52% à lui attribuer cet adjectif, contre 56% en janvier. Avec un recul de 16 points, à peine plus d’un quart d’entre eux estime désormais qu’il est « capable de rassembler les Français ».

Popularité : Macron toujours mauvais président pour 60%

Popularité : Macron toujours mauvais président pour 60%

 

Pas d’effet coupe du monde pour Macron. , selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro, seules 39% des personnes interrogées pensent qu’il est un “bon président”, soit deux points de moins que le 26 juin. Selon cette étude réalisée lundi auprès d’un échantillon de 1.005 personnes, près d’un quart de la population française (24%, 29% pour les 25-34 ans) est descendu dans la rue pour célébrer ce succès scellé dimanche à Moscou face à la Croatie. Une grande majorité des sondés estiment que cette victoire aura des effets positifs sur la fierté des Français (82%) et sur l’image de la France dans le monde (74%). Et 62% se disent optimistes alors qu’ils n’étaient que 41% il y a six mois. En revanche, elle n’a pas d’effet à ce stade sur la popularité d’Emmanuel Macron : seules 39% des personnes interrogées pensent qu’il est un “bon président”, soit deux points de moins que le 26 juin.“Comme la popularité du président était (…) en forte baisse avant la Coupe du monde (…), il est possible que la victoire (des “Bleus”) ait tout de même eu un tout petit effet bénéfique pour lui, en lui permettant en quelque sorte de ‘limiter la casse’ grâce à l’enthousiasme ambiant”, estime cependant le président d’Odoxa.

Air France-KLM : on cherche un président sur le Bon coin !

Air France-KLM : on cherche un président sur le Bon coin ! 

 

Situation vraiment surréaliste pour la compagnie aérienne dont d’abord le PDG a démissionné volontairement alors qu’il n’y était pas juridiquement contraint. Ensuite,  cette nomination d’un président intérimaire, une sorte d’innovation curieuse en manière de gouvernance. Enfin cette recherche laborieuse d’un nouveau président avec comme pour les candidats députés d’En marche, un recrutement sur candidature avec CV. Comme si dans le réservoir inépuisable des dirigeants français (ou étrangers), on ne connaissait nombre de personnalités compétentes capables de faire le job. Bref,  Macron continue de gérer la France et les entreprises comme une start-up. Le problème c’est qu’Air France n’est pas une start-up que son rôle est très stratégique et qu’il faut sauver l’entreprise dans l’intérêt national sinon le pavillon français disparaitra du ciel national, européen et mondial.  Réuni le 12 juillet, le conseil d’administration d’Air France-KLM a fait un point, par téléphone, sur la gouvernance, deux mois après la démission de Jean-Marc Janaillac à la tête du groupe le 15 mai et trois semaines seulement après les dissensions intervenues au sein du conseil d’administration à la suite du choix du comité de nomination de proposer le directeur financier de Veolia, Philippe Capron, comme PDG d’Air France-KLM. Un choix contesté par Delta Air Lines, actionnaire depuis un an d’Air France-KLM qui a poussé le comité de nomination, piloté par la présidente par intérim du groupe Anne-Marie Couderc, à reprendre le processus à zéro, en associant non seulement Delta mais aussi China Eastern, actionnaire comme la compagnie américaine à hauteur de 8,8% du capital d’Air France-KLM. Le futur Pdg devra évidemment convenir à ces deux actionnaires mais aussi l’État (14,7%). Sans surprise, il n’y a pas eu de fumée blanche à l’issue du conseil d’administration qui s’est déroulé le 12 juillet. Le Figaro avait annoncé le 9 juillet que Catherine Guillouard, la Pdg de la RATP, allait être nommée Pdg d’Air France-KLM cette semaine. Air France-KLM cherche toujours un Pdg détenant une solide expérience à l’international, connaissant le transport aérien ou l’aéronautique ou le transport en général, et si possible francophone. Les candidatures sont à adresser au bon Coin !

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