Archive pour le Tag 'présidence ?'

Présidence assemblée nationale : Richard Ferrand ne démissionnera pas en cas de mise en examen

Présidence assemblée nationale : Richard Ferrand ne démissionnera pas en cas de mise en examen

 

Au moins c’est clair, Richard Ferrand entend ne pas tenir compte d’une éventuelle mise en examen qui le contraindrait à démissionner comme c’est pourtant l’usage dans la république « exemplaire » de Macron. Le moins qu’on puisse dire c’est que Ferrand entretient des liens approximatifs avec la morale publique et même avec l’élégance. Contrairement à ce qu’il affirme Ferrand n’a jamais été innocenté, on a classé l’affaire discrètement mais le parquet de Lille doit réexaminer cette affaire.  Pour résumer, la compagne de Richard Ferrand a vendu un bien immobilier qu’elle ne possédait pas à la mutuelle dont Ferrand était directeur général qui a été financé (via un loyer) et rénové (250 000euros) par la dite mutuelle, qui a permis à la compagne de Ferrand de faire uen énorme plus value et sans risque financier. S’y ajoute des contrats douteux passés avec des proches, aussi un petit salaire de 1250 euros perçus par Ferrand pendant 5 ans alors qu’il était député. Alors que Richard Ferrand était Directeur général des Mutuelles de Bretagne et à la recherche d’une nouvelle adresse pour un centre de soins à Brest, le conseil d’administration de la mutuelle a choisi parmi trois propositions, et à l’unanimité, des locaux loués par une société immobilière, la Saca, qui n’existait pas encore au moment où elle a obtenu le marché. Une entité qui est la propriété de la compagne de Richard Ferrand, Sandrine Doucen. Cette dernière a déposé les statuts de sa SCI après le vote, et n’a acheté les locaux qu’ensuite, alors qu’elle avait déjà la certitude de les louer.  Mais l’avocat qui a fait ce montage a depuis dénoncé, dans Le Parisien, un « enfumage » de la part du ministre : « La vraie question, c’est pourquoi Richard Ferrand n’a pas fait acheter l’immeuble par la mutuelle. Elle faisait un prêt, engageait des travaux et se retrouvait, quinze ans plus tard, propriétaire d’un bien largement fructifié. Là, c’est la compagne de Richard Ferrand qui se retrouve dans cette position. »  C’est Libération qui s’interroge sur la méthode de sélection de ce local. Le quotidien révèle que le bail proposé par la compagne de Richard Ferrand était en concurrence avec deux autres offres :  »16,60 euros le m2 pour un local de la rue Colbert, 12 euros pour celui de la rue Dourjacq, et 9,20 euros pour celui de la compagne de Ferrand, rue George-Sand à Brest, qui sera retenu ». Mais Libération note que ces prix n’intègrent pas les travaux. Et avec ceux engagés dans le local retenu (250 000 euros), la proposition perd de l’intérêt. Résultat : dix ans après la signature du bail, le prix au m2, travaux compris, de l’offre de la compagne de Richard Ferrand, sera toujours plus important (14,70 euros) que l’offre de la rue Dourjacq (13,80 euros). Pourquoi, alors, avoir choisi cette offre ? Sollicitée par Libération, la Directrice générale des Mutuelles, Joëlle Salaün, n’a pas donné de réponse. Quand il était directeur général des Mutuelles de Bretagne, Richard Ferrand n’a pas seulement permis à sa compagne, Sandrine Doucen, d’acquérir des locaux à peu de frais. Selon Le Monde, sa compagne a également été employée par les Mutuelles pour des consultations juridiques régulières, et comme assistante de Richard Ferrand lui-même « au tournant des années 2000″. Quant à l’ex-femme de ce dernier, Françoise Coustal, elle a également bénéficié de contrats avec les Mutuelles de Bretagne. Artiste plasticienne, elle a remporté au moins trois fois des marchés pour l’aménagement de locaux gérés par le réseau. Dont les fameux locaux appartenant à la nouvelle compagne de Richard Ferrand. Mais aussi une résidence médicalisée pour les malades d’Alzheimer située à Guilers, près de Brest, pour laquelle elle a « conçu des installations sonores et visuelles », entre septembre 2009 et décembre 2010. Là encore, rien d’illégal, souligne Le Monde, d’autant que le couple a divorcé en 1994. Un autre collaborateur de celui qui était alors député du Finistère a attiré l’attention du Monde : jusqu’en 2014, il a employé comme assistant parlementaire Hervé Clabon, qui n’est autre que le compagnon de celle qui a succédé à Richard Ferrand à la Direction générale des Mutuelles de Bretagne, Joëlle Salaün. Dans le même temps, celle-ci a continué de rémunérer Richard Ferrand comme chargé de mission auprès d’elle, pour 1 250 euros par mois, de 2012 à 2017. Richard Ferrand a bénéficié d’un classement sans suite en octobre 2017. Mais l’affaire a rebondi en janvier 2018 avec l’ouverture d’une information judiciaire pour prise illégale d’intérêts après une plainte avec constitution de partie civile de l’association Anticor. Le dossier a été délocalisé de Paris à Lille.

Brésil: Lula trop populaire éliminé comme candidat à la présidence de la république

Brésil: Lula trop populaire éliminé comme candidat à la présidence de la république

 

L’Amérique du sud n’en finit pas de solder se comptes avec son passé réactionnaire et même fasciste. Pour preuve, Lula, empêché de se présenter à l’élection présidentielle tout simplement parce qu’il devance à hauteur de 40% son principal adversaire de droite qui n’obtient pas la moitié (19% des intentions de votes). La méthode est connue. L’Espagne elle même longtemps nourricière du fascisme d’Amérique du sud a bien emprisonné et condamner les leaders catalans pour les empêcher de se présenter aux élections de la région. Certes Lula n’est pas un saint, mais se prédécesseurs non plus. Sul fallait emprisonner tous les chefs d’Etats qui ont mis les doigts dans le pot de confiture, on manquerait de candidat dans le monde entier. La question est politique, économique aussi.  Lula, de loin l’homme politique le plus populaire du Brésil, a été condamné en appel à 12 ans d’emprisonnement pour corruption et est incarcéré depuis avril. Son parti, le Parti des travailleurs (PT), l’avait tout de même présenté comme candidat pour la présidentielle à la mi-août, estimant que Lula était innocent. Cependant une loi, baptisée “Ficha Limpa” (casier vierge), exclut du scrutin présidentiel les candidats ayant été condamnés en appel pour corruption. La décision du Tribunal supérieur électoral devrait mettre fin à un feuilleton qui a fait planer une grande incertitude sur le scrutin d’octobre. Cependant les avocats de Lula avaient auparavant annoncé qu’ils pourraient faire appel de la décision devant la Cour suprême. Les juges ont ignoré la recommandation de la commission des droits de l’homme de l’Onu, selon laquelle le gouvernement devait autoriser Lula à exercer ses droits politiques tant que ses appels devant les tribunaux n’ont pas été étudiés, a ajouté le PT.

La « dérive » d’Emmanuel Macron vers une présidence bonapartiste (Le Foll)

La « dérive » d’Emmanuel Macron vers une présidence bonapartiste (Le Foll)

 

 

Stéphane Le Foll, ancien ministre désormais maire du Mans, dénonce « l’omniprésence, la centralité du pouvoir, la méfiance vis-à-vis des contre-pouvoirs », « l’hypercentre » et « la primauté de l’élection présidentielle sur tout le reste » dans le pouvoir macronien. L’élu PS y voit une présidence « bonapartiste » qui constitue « un risque pour notre démocratie ». « Sa méthode, c’est le plébiscite permanent car tout est décidé à l’Élysée et il veut tout contrôler », critique-t-il dans une interview au Figaro le 19 août. « Quand on veut gouverner un pays comme la France, il ne faut pas déclencher un tourbillon de réformes face à un monde qui bouge rapidement », estime Stéphane Le Foll, qui juge le Président « trop pressé». De son côté, François Rebsamen, ancien ministre du Travail et président de la Fédération nationale des élus socialistes et républicains (FNESR) dénonce une « dérive » du quinquennat actuel qui le « surprend ». Il décrit notamment « un libéralisme très peu teinté d’avancées sociales » dans une interview au Monde ce jeudi.  Le proche de François Hollande regrette par ailleurs que le Président ne « reconnaisse » pas avoir « profité des mesures du précédent quinquennat » alors qu’il y était ministre. François Rebsamen dénonce des « réformes prises dans une impréparation totale », sans « ligne directrice à part favoriser les plus aisés qui l’ont aidé à gagner ».

 

Élection à la présidence des Républicains : une participation bidon

Élection à la présidence des Républicains : une participation bidon

Il fallait une victoire à Wauquiez mais pas trop importante pour donner une illusion démocratique. Bref une élection comme on les pratique souvent chez les républicains où on réussit à faire voter les morts, les absents et les démissionnaires. « Les jeux étaient déjà joués. Les dés étaient pipés. » C’est par ces deux phrases que Frédéric Lefebvre, ancien secrétaire d’État sous le mandat Sarkozy, entame sa tribune suite à l’élection de Laurent Wauquiez à la tête des Républicains. Une tribune à l’acide, publiée sur le site du Huffington Post.  Ayant quitté le navire républicain le 8 juin dernier pour le mouvement de la Droite constructiviste, Frédéric Lefebvre assure pourtant avoir reçu des codes permettant de voter à la primaire. « J’ai vu témoigner sur les réseaux sociaux, à propos des codes qui avaient été émis pour leur père ou pour leur mère. Que sont devenus tous ces codes? La question est posée. Une compétition, entachée du soupçon de tricherie, avec des listes électorales faisant la part belle aux démissionnaires et aux morts.«   À l’issue d’une campagne de trois mois sur le terrain qui n’aura guère passionné les foules ni même les militants LR, les trois candidats pour la présidence – Laurent Wauquiez, Florence Portelli et Maël de Calan – attendaient l’issue du scrutin sans trop de doutes. Élu dès le premier tour, Laurent Wauquiez est largement en tête, avec 74,64 % des votes, devant Florence Portelli, avec 16,11 % des votes, et Maël de Calan, 9,25 %. Sur les 234.566 adhérents LR à jour de cotisation, 99.597 ont voté, soit une participation de 42,46 %, supérieure à celle escomptée ces derniers jours.  Pas étonnant on a dû doubler à peu près le nombre  de votants réels !

 

La présidence des Républicains : un seul candidat

La présidence des Républicains : un seul candidat

 

Officiellement il y a encore cinq candidats pour la présidence des Républicains mais il se pourrait bien que tout cela ce termine par une candidature unique de Laurent Wauquiez. En effet les autres candidats relativement marginaux auront du mal à obtenir le soutien nécessaire des 10 adhérents et des parlementaires. De toute manière même si un ou deux candidats parvenaient à satisfaire les critères de candidature, ils ne pourraient atteindre  qu’un score relativement insignifiant. En effet Laurent Wauquiez maîtrise totalement l’appareil et s’appuie surtout sur les plus radicaux. Compte tenu de l’absence de suspense quant au résultat est aussi des dérives droitières de l’intéressé, nombre de grands responsables républicains ont décidé de se mettre en réserve du parti. C’est le cas de Xavier Bertrand, de Valérie  Pécresse,  de  Christian Estrosi et même de Baroin l’un des seuls qui fait à peu près l’unanimité dans le parti. Enfin ce qui se joue c’est non seulement la ligne politique mais aussi la prochaine candidature républicaine aux présidentielles puisque les républicains ne renouvelleront pas la cruelle expérience des primaires. Laurent Wauquiez, unique poids lourd parmi les prétendants et à ce titre largement favori, était le seul à avoir la certitude de réunir les conditions demandées avant l‘heure butoir, mercredi à 20h00 (18h00 GMT). Pour ses quatre adversaires potentiels, les 48 dernières heures s‘annoncent décisives dans la quête des 2.347 formulaires d‘adhérents et des 13 signatures de parlementaires. Laurent Wauquiez redoute toutefois une candidature unique qui affaiblirait la légitimité de son élection. Aussi espère-t-il un ou deux autres candidats. De ce point de vue les derniers comptages sont donc en dans la coulisse mesure de rassurer la direction de LR mais aussi Laurent Wauquiez, qui redoutaient le scénario du prétendant unique et qui sans doute dans la coulisse aide à l’émergence d’un ou deux candidats alibi.  “On a besoin qu‘il y ait plusieurs candidats”, avait déclaré le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes lors d‘un meeting à Souvigny-en-Sologne (Loir-et-Cher), tout en appelant à demi-mot à soutenir Daniel Fasquelle. Une fois les dossiers déposés, la Haute Autorité chargée de superviser l’élection des 10 et 17 décembre publiera la liste officielle des candidats le jeudi 26 octobre.

Présidence assemblée nationale : augmentation du train de vie

Présidence assemblée nationale : augmentation du train de vie

 

 

D’une certaine manière c’est un peu une habitude chez les socialistes en général et chez Bartolone en particulier à savoir, augmenter le coût des superstructures notamment en embauchant. Ce qui a encore été le cas pour la présidence de l’assemblée dans les dépenses ont augmenté de 6 % en 2014.  Au total, c’est 240.000 euros supplémentaires qui ont été engagés par le cabinet de Claude Bartolone selon un rapport de la Cour des comptes cité par Marianne. Le personnel contractuel de l’hôtel de Lassay (19 personnes) pèserait pour près de 2,86 millions d’euros en 2014. Un montant auquel il faut ajouter les cotisations sociales, qui représentent 50% de la rémunération des contractuels. Ce qui porte l’addition finale à 4,3 millions d’euros en 2014 contre « seulement » 4,05 en 2013. Au petit jeu cruel des comparaisons, le prédécesseur de Claude Bartolone au perchoir, l’élu LR Bernard Accoyer, ne disposait en 2011 que de 13 collaborateurs pour des dépenses évaluées à 3,15 millions d’euros. Soit une augmentation de près de 36% du budget de l’Hôtel de Lassay en 3 ans. Pour autant, le cabinet du président de l’Assemblée nationale se refuse à comparer ce qui n’est pas comparable. « Nous avons régularisé certaines situations. Des personnels étaient payés par d’autres administrations. C’était le cas de mon prédécesseur par exemple », justifie le directeur de cabinet de Claude Bartolone à Marianne.

 

Foot- Présidence FIFA : L’UEFA soutient la candidature d’Infantino

Foot- Présidence FIFA : L’UEFA soutient la candidature d’Infantino

 

Candidature de dépannage ou substitution à celle de Platini ? En tout cas les manœuvres diplomatiques sont en cours pour que l’UEFA soit présente dans le processus d’élection du nouveau président de la FIFA. Le secrétaire général de l’UEFA, le Suisse Gianni Infantino, a « accepté d’être candidat » à la présidence de la FIFA, a fait savoir lundi la Confédération européenne de football, en précisant qu’il avait son plein soutien dans sa démarche. Cette annonce a été faite au dernier jour de dépôt des candidatures à cette élection qui aura lieu le 26 février à Zurich. La candidature d’Infantino garantit à l’UEFA d’être présente à ce scrutin. Suspendu pour 90 jours, Michel Platini, président de l’UEFA, ne pouvait en effet déposer officiellement sa candidature dans les délais impartis. S’il obtient cependant en appel l’annulation de sa suspension, le Français pourrait briguer la succession de Sepp Blatter.  Le 8 octobre dernier, l’ancien international français de même que le président démissionnaire de la Fifa ont tous deux été suspendus de toute activité liée au football pour une durée minimale de 90 jours par la commission d’éthique de la Fifa.  La décision a été prise à la suite de l’ouverture par la justice suisse d’une procédure pénale contre Blatter liée en partie au versement en 2011 de deux millions de francs suisses (1,8 million d’euros) à Platini pour une mission réalisée entre 1998 et 2002.  Cette affaire constitue le dernier rebondissement en date du plus grand scandale ayant frappé la FIFA en 111 ans d’histoire, les Etats-Unis ayant inculpé en mai plusieurs de ses responsables pour pots-de-vin et blanchiment d’argent. Les autorités helvétiques enquêtent parallèlement sur la décision d’attribuer les Coupes du monde 2018 et 2022 à la Russie et au Qatar. « Nous sommes ravis que Gianni se présente, et il sait qu’il a notre plein soutien dans sa campagne pour devenir président de la FIFA », a déclaré l’UEFA dans un communiqué, précisant que le Suisse a reçu le soutien unanime du comité exécutif.

Haïti : 54 candidats pour la présidence…500 en France ?

Haïti : 54 candidats pour la présidence…500 en France ?

 

La place doit être bonne car il y aura ce dimanche 54 candidats dans les des pays les plus pauvres et les plus corrompus. Normal moins il ya d’argent, plus on se bat pour se l’approprier. C’est un peu comme si en France compte tenu du rapport d’habitants, on avait plus de 500 candidats. Pourquoi pas d’ailleurs, ce qui nous dispenserait nécessairement des primaires des partis politiques qui cadenassent le mode de désignation et en fait remettent en question la 5ème république. Les Haïtiens auront à choisir parmi cinquante-quatre candidats dimanche pour désigner le successeur de Michel Martelly à la présidence du pays, l’un des plus pauvres du monde. L’élection présidentielle se déroule en même temps que les scrutins législatifs et municipaux, dans un climat d’insécurité croissante et de désengagement progressif de la force de maintien de l’ordre des Nations unies. Trois candidats semblent se dégager, avec en tête Jude Célestin, un ingénieur en génie mécanique qui a fait ses études en Suisse et qui dirigeait jusqu’à présent le Centre national d’Equipements (CNE), une agence gouvernementale qui a participé à la reconstruction des routes et des ponts après le séisme dévastateur du 12 janvier 2010. Déjà candidat en 2010-2011, il était arrivé en deuxième place au premier tour, avant d’être rétrogradé au profit de Michel Martelly à la suite de violences post-électorales et d’accusations de fraude. Candidat soutenu par le président sortant, Jovenel Moïse, patron d’une entreprise d’exportation de bananes dans le nord du pays, devrait être son principal concurrent, comme peut-être l’ancien sénateur Moïse Jean-Charles, un critique virulent de Michel Martelly. Vainqueur surprise en 2011, Michel Martelly a accéléré la reconstruction du pays dévasté par le tremblement de terre mais ses détracteurs lui reprochent de ne pas avoir mis fin à la corruption et aux divisions politiques qui ont découragé les investissements étrangers ces dernières années.

FOOT FRIC-Présidence FIFA : un diplomate français dans les pattes de Platini

FOOT FRIC-Présidence FIFA : un diplomate  français dans les pattes de Platini

 

Cette fois c’est un ancien diplomate français qui présente sa candidature. Comme si déjà, on imaginait au gouvernement que la candidature de Platini a du plomb dans l’aile. Il faut dire que ce dernier s’est un peu embourbé dans ses explications maladroites concernant le versement de 2 millions dix ans après des prestations effectuées à la demande verbale de Blatter. D’une certaine manière il a aussi été piégé. Pas certain non plus que Platini ait la carrure pour administrer une grosse usine comme la FIFA où les relations financières et diplomatiques exigent un certain sens du management. De ce point de vue on ne peut pas dire que L’UEFA ait été exemplaire. Car en Europe c’est le royaume du foot fric. Platini comme les autres s’est montré incapable de réguler les dérives financières notamment concernant le salaire des joueurs (autour de 500 000 euros par mois dans les grands clubs), une folie évidemment. Jérôme Champagne, né le 15 juin 1958 à Paris, est un diplomate français de 1983 à 1998, dirigeant de la FIFA de 1999 à 2010, et consultant en football international. Conseiller diplomatique et chef du protocole du comité français d’organisation de la Coupe du monde 1998, il rejoint ensuite la FIFA où il exerce successivement les fonctions de conseiller international du Président (1999-2002), secrétaire général adjoint (2002-2005), délégué du Président (2005-2007) et enfin directeur des relations internationales (2007-2010) durant le mandat du président Sepp Blatter. Il quitte la FIFA en 2010 et devient commissaire football du Festival mondial des arts nègres à Dakar (2010) puis conseiller de la Fédération de Palestine de football (PFA) et du Comité olympique de Palestine (POC), de la Fédération du Kosovo de football, de la Fédération de Chypre du Nord de football (CTFA) et enfin du club congolais de football Tout Puissant Mazembe de Lubumbashi (infos tirées de Wikipédia). Après Michel Platini, le prince jordanien Ali et l’ancien capitaine de Trinité-et-Tobago David Nakhid, Jérôme Champagne est donc le 4e candidat déclaré à la présidence de la Fédération internationale de football.   »C’est la FIFA qu’il faut sauver car son rôle de gouvernance et de redistribution, plus que jamais indispensable, est aujourd’hui en grave danger. Il s’agit bien évidemment aussi d’en restaurer la crédibilité et de la préparer pour affronter les défis du monde en évolution. C’est la Coupe du Monde qu’il faut protéger car elle est ce grand moment de communion planétaire durant laquelle se marient fierté de nos couleurs et amitié entre les peuples. C’est la vision d’un football universel et solidaire donnant sa chance à chacun d’entre nous qu’il faut préserver aujourd´hui » explique Jérôme Champagne dans sa déclaration de candidature postée sur Tweeter.

Présidence Fifa : le CIO réclame « pour un candidat extérieur  » (CIO)

Présidence Fifa : le CIO réclame « pour un candidat extérieur  » (CIO)

 

Le CIO (pourtant pas sans reproche quant à l’attribution des Jeux !)  s’immisce dans le débat sur la présidence de la Fifa. Dans un communiqué, son président, Thomas Bach, espère qu’ »un candidat extérieur crédible de haute intégrité » se présentera « pour accomplir les réformes nécessaires et ramener stabilité et intégrité ».  Le communiqué est publié alors que des incertitudes planent sur les noms des candidats à la succession de Sepp Blatter, poursuivi notamment pour « gestion déloyale ». Le prince Ali qui avait été battu lors de la dernière élection par Sepp Blatter est candidat. Il l’a annoncé officiellement le 9 septembre dernier. Michel Platini, le président de l’UEFA, a accompli les démarches pour être dans la course aussi et malgré l’annonce de sa suspension ce jour,  à France Info, il confie qu’il ira jusqu’au bout.  L’élection à la présidence de la Fifa doit avoir lieu lors d’un congrès extraordinaire le 26 février prochain à Zurich.

Présidence France Télévisions : le scandale d’une nomination

Présidence France Télévisions : le scandale d’une  nomination

Hollande l’avait promis «  moi Président …». Il ne nommerait pas les dirigeants de la télé ; Pour autant c’est ce qi s’est produit via le CSA politisé. Et c’ est uen personnalité qui ne connaît rien à la télé qui est nommée ( mais qui est bien connue des réseaux politiques de gauche et de droite).  C’est la république des copains ( voir le dernier scandale Mathieu Gallet ( à radio France et à l’Ina) mais qui reste à son poste.  Le scandale aussi de France 23.   Il y a deux ans et demi naissaient six nouvelles chaînes gratuites sur la TNT. Parmi elles, Numéro 23 un canal dédié à la diversité. Total : cette chaîne a surtout diffusé des séries américaines et des émissions… de tatouage. Quant à son propriétaire, il vient de la revendre pour 90 million d’euros au groupe Next Radio TV (BFMTV, RMC,…). Une transaction qui provoque l’indignation : les fréquences de diffusion sont rares et accordées gratuitement par l’Etat. Les opérateurs privés en profitent pour spéculer.  C’était une des promesses du candidat François Hollande à la présidence de la République en 2012 : annihiler les jeux d’influence dans la désignation du P-DG de France Télévisions en redonnant à une instance indépendante – le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) – le pouvoir de cette nomination. Mais le choix de Delphine Ernotte, intervenue le 23 avril dernier au terme d’une procédure décriée, est venue mettre à mal le vœu élyséen. Et menace même de virer à l’affaire politique. Invité à s’exprimer devant la commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale mardi, le président du CSA, Olivier Schrameck, nommé en 2013 par le chef de l’Etat, va devoir mettre le couvercle sur trois points polémiques.  La procédure de désignation de Delphine Ernotte, ex-directrice générale d’Orange France, première femme à diriger l’audiovisuel public, est soupçonnée d’être entachée d’irrégularités. Petits arrangements entre amis, manquement aux règles d’équité de la part d’un membre du CSA, Sylvie Pierre-Brossolette (ex-journaliste au Point), plagiat du projet d’un candidat adverse, etc. : la liste des « bizarreries » dressée par les enquêtes de Mediapart et de M le magazine du Monde jette la suspicion sur le CSA, pourtant censé choisir le meilleur candidat pour le poste. Et qui, à l’étonnement général, a promu une dirigeante sans expérience dans l’audiovisuel, à l’inverse de Marie-Christine Saragosse, présidente de France Médias Monde (France 24), par exemple.  « Pourquoi y a-t-il eu tant de secret ? Pour mieux préparer l’émergence d’un candidat en particulier ? », s’interrogeait vendredi à l’AFP une source interne au CSA, dont le collège des sages est divisé en deux camps. « Pourquoi n’y a-t-il pas eu une session de repêchage quand on a vu que des poids lourds n’étaient pas dans la sélection ? », déplore une autre source interne, et ce, alors que la procédure le prévoyait. Il n’en faut pas davantage pour que l’affaire prenne un tour politique, l’UMP exigeant l’ouverture d’une commission d’enquête parlementaire sur les conditions de nomination de Delphine Ernotte. Plus généralement, au-delà de la désignation de Delphine Ernotte, ce sont les pratiques du CSA sous l’ère Schrameck, qui se remet à peine de la fronde à Radio France contre Mathieu Gallet (et ses dépenses), qui interrogent. Dans son enquête, le supplément du Monde a ainsi jeté le trouble sur le régulateur de l’audiovisuel public : telle radio locale privilégiée parce qu’elle est domiciliée dans une commune où la femme du président possède une maison ou, entre autres choses, commande d’une étude, forcément élogieuse, sur l’institution à 14.999 euros – en dessous du montant d’un appel d’offre.

Présidence de l’UMP : la surprise Lemaire

Présidence de l’UMP : la surprise Lemaire

 

La surprise de l’élection à la présidence de l’UMP pourrait s’appeler Bruno Lemaire. Il pourrait d’après certain sondage faire 30% au moins et constituer un courant important à l’UMP.  Mariton étant marginalisé à 5% et Sarkozy l’emportant autour de 65% .  En fait Le maire a surpris, auusi charismatique qu’une limande au début de sa campagne il s’est déboutonné sur la forme et sur le fond a tenu sa ligne de renouveau. Mariton lui s’est clairement positionné sur les orientations les plus droitières (type anti mariage pour tous). Sarkozy aura du faire du racolage pour bien remplir ses salles afin de montrer qu’il était le leader incontesté. L’enjeu de la présidence de l’UMP est fondamental car il s’agit de « maitriser »  l’organisation de primaires et surtout d’étouffer Juppé. Sarkozy na pas vraiment réussi son retour, son programme est encore très flou, on a pu notamment le constater avec plusieurs couacs. En outre il n’a guère changé toujours aussi agressif, nerveux, théâtral jusqu’au ridicule souvent. Il pourrait cependant réussir son pari de remporter les primaires puis l’élection présidentielle avec cependant une hypothèque de taille : les affaires  On peut faire confiance à Hollande pour s’en occuper sans bien sûr remettre en cause « l’indépendance » de la justice.

Télé- Hollande à mi-mandat : bilan nul et présidence décadente

Télé- Hollande à mi-mandat : bilan nul et présidence décadente

Hollande représente sûrement l’archétype du responsable politique  décadent d’un système et d’une  démocratie obsolètes ; Non seulement ses résultats sont nuls et dramatiques mais il se complaît dans cette posture désuète de monarque républicain ; sa prochaine intervention à la télé sera un bide complet d’une part en matière d’audience mais aussi en ce qui concerne le contenu. Hollande n’a strictement plus rien à dire mais la haute idée qu’il se fait de sa fonction (et surtout  de lui-même)  lui impose de le dire quand même. Un président pitoyable produit du système de formation de nos élites, sorte de vieille noblesse décatie qui s’accroche aux branches de la légitimité républicaine pour durer et se reproduire. François Hollande est l’invité ce jeudi soir, pile à mi-mandat, d’une émission spéciale d’une heure trente sur TF1 et RTL, exercice au cours duquel il entend annoncer « de nouveaux chantiers » pour tenter de rebondir. Le point sur ceux déjà entamés. Président le plus impopulaire de la Ve République, François Hollande s’exprime jeudi soir pendant une heure trente, dans un rendez-vous intitulé « En direct avec les Français ». Il doit tenter de lancer de nouveaux projets pour convaincre en espérant rebondir dans les sondages. François Hollande avait bénéficié du soutien de toute la gauche pour son élection en 2012, notamment à cause de la campagne très à droite de Nicolas Sarkozy. Mais une partie de la gauche l’a, depuis, lâché. A mi-mandat, l’entourage du président se réduit à des socialistes divisés.  François Hollande s’était engagé à réduire le déficit de la France, une promesse qu’il peine à tenir. Ramener le déficit à 3% de la richesse nationale, ce devait être fait en 2013, avait promis le candidat Hollande. Une échéance repoussée à  2015, puis à 2017. La priorité de François Hollande, c’est l’emploi. Et pourtant le chômage est à un niveau record, plus de 3 millions 400.000 demandeurs d’emploi sans aucune activité.  L’une de ses priorités, c’est de faire repartir l’activité économique. Mais sa politique de l’offre à l’égard des entreprises suscite d’importantes critiques. Il se traduit par 41 milliards d’euros d’allègements de charges et de fiscalité consentis aux entreprises d’ici 2017. Francois Hollande semble plus à l’aise hors de France. A mi- mandat,  il a déjà trois conflits à gérer : le Mali en janvier 2013, la Centrafrique en décembre et l’Irak. Et à chaque fois le président se rend sur le terrain pour assurer   »le service après vente »  et pour bien marquer l’action militaire et diplomatique de la France.

 

Elections présidence Brésil : Dilma Rousseff réélue de peu

Elections présidence  Brésil : Dilma Rousseff réélue de peu

La présidente sortante, Dilma Rousseff gagne mais de peu, elle donc réélu. Pour autant son mandat risque de ne pas être pas de tout repos tellement les problèmes s’accumulent : corruption, inégalités, croissance, violence. La présidente sortante gagne le droit d’entamer un deuxième mandat à la tête du pays, avec environ 51,6 % des voix et plus de trois millions de voix d’avance. Le Parti des Travailleurs (PT), personnifié des années par Lula, reste ainsi au pouvoir. Les quelque 142 millions d’électeurs brésiliens avaient donc le choix entre la continuité et la rupture. La poursuite des réformes sociales promises par Dilma Rousseff a davantage mobilisé que le dynamisme affiché de son rival de centre droit. Dans les dernières heures de la campagne, Aécio Neves avait insisté sur le scandale de corruption au sein du géant pétrolier Petrobras, touchant selon lui les cadres du PT. Mais son parti, le PSDB au pouvoir de 1995 à 2002, avant Lula, a lui-même été touché par des affaires de corruption, et la tentative de basculement de l’image n’a pas fonctionné. Le plus dur commence certainement pour Dilma Rousseff, pas épargnée pendant la campagne, et qui a connu une contestation sans précédent avant et pendant la dernière Coupe du Monde de football. Les Brésiliens ont de plus en plus de mal à supporter la corruption dans la classe politique et dans la société en général ; ce sera le chantier prioritaire du PT dans les mois qui viennent. Il lui faudra aussi affronter le ralentissement de la croissance économique du pays, touchant principalement les couches pauvres de la société, celles-là même qui lui ont apporté son plus grand réservoir de voix. Mais cette élection présidentielle l’a encore montré : le Brésil reste un pays divisé.

 

EDF : Laurence Parisot candidate à la présidence

EDF : Laurence Parisot candidate à la présidence

 

Pas sûr que le gouvernement retienne cette candidature qui pourrait dépoussiérer une vieille maison qui en a bien besoin et qui notamment a un urgente besoin d’ assainir l’état de ses finances et son endettement abyssal (autour de 40 milliards). La décision de reconduire ou non Henri Proglio à la tête de l’entreprise détenue en grande majorité par l’Etat sera prise d’ici une semaine environ, selon une source gouvernementale. Le comité des nominations du groupe français, appelé à examiner la liste des prochains administrateurs, aura lieu le 16 octobre, selon une autre source au fait de la procédure.   »J’ai évoqué avec le Premier ministre la rumeur selon laquelle Henri Proglio ne serait pas renouvelé. Je lui ai dit que, dans cette hypothèse, j’aimerais porter un projet pour EDF et conduire cette magnifique entreprise vers la nouvelle ère qui s’ouvre », dit Laurence Parisot dans Le Figaro à paraître jeudi. « Mon moteur, c’est l’intérêt du pays, et EDF a un grand rôle à jouer », ajoute-t-elle, confirmant une information du Canard enchaîné. L’ex-patronne des patrons ajoute toutefois qu’Henri Proglio « pourrait légitimement être renouvelé, car son bilan est incontestable ». La ministre de l’Energie, Ségolène Royal, a annoncé que le renouvellement de la présidence d’EDF interviendrait après le vote de la loi sur la transition énergétique. Le mandat d’Henri Proglio arrive à échéance le 22 novembre. Le patron, proche de Nicolas Sarkozy lorsque ce dernier était président, est donné favori. Un éventuel second mandat s’achèverait 29 juin 2017, date à laquelle il atteindra la limite d’âge de 68 ans prévue par les statuts d’EDF.

 

La présidence de BNP : un énarque pour remplacer une autre énarque !

La présidence BNP : un énarque pour remplacer une autre énarque !

 

Un autre énarque va sans doute prendre la place de  l’actuel comme président de la BNP, Baudoin Prot partira et sera sans doute remplacé par Jean Lemierre. Un départ surtout causé par l’amende de 9 milliards que la BNP a dû payer aux Etats –unis. Pour cette erreur de gestion (en fait une fraude), le président de la BNP ne subira pas le sort de Kerviel, il ne sera même pas inquiété ; les patrons des banques pourtant responsable de la crise de 2009 sont passés complètement à travers les gouttes de  »l’indépendance » de la justice. Un ancien fonctionnaire va donc remplacer une autre fonctionnaire dans une banque privée, une sorte de tradition bien  française où l’énarchie monopolise non seulement les directions de l’administration mais aussi les plus hautes fonctions économiques et politiques.  BNP Paribas réunira donc mardi un comité du conseil d’administration en vue de prendre acte du départ du président Baudouin Prot, rapporte le Figaro, sans citer de sources. « Le départ de Baudouin Prot de la présidence de BNP Paribas sera acté cette semaine. Le comité ad hoc du conseil d’administration, formé cet été pour travailler sur la succession du banquier, se réunit ce mardi », écrit le quotidien. « Vendredi, le conseil d’administration de la banque se réunira à son tour pour acter le choix de son successeur. »  Une porte-parole de BNP Paribas a refusé de commenter ces informations lundi soir. La banque française a accepté début juillet de s’acquitter d’une amende de 8,9 milliards de dollars et de plaider coupable de deux chefs d’accusation dans le cadre d’un accord avec les autorités américaines destiné à solder un contentieux juridique portant sur des violations d’embargo. BNP a depuis renforcé son dispositif de conformité aux Etats-Unis, où elle possède les réseaux Bank of the West et First Hawaiian Bank, et s’est séparée de plusieurs dirigeants.  Baudouin Prot, président du conseil d’administration depuis 2011, a dirigé BNP Paribas entre 2003 et 2011, période au cours de laquelle la banque a contourné les règles édictées par Washington.  Interrogé par le quotidien Les Echos sur l’avenir de Baudouin Prot le 1er juillet, le directeur général du groupe, Jean-Laurent Bonnafé, avait répondu: « Baudouin Prot est le président de BNP Paribas. Il a vocation à le rester et il nous aide tous les jours. Même si le choc est aussi dur pour lui que pour le reste du groupe. » Des sources ont déclaré à Reuters ces dernières semaines que Jean Lemierre, conseiller à la direction du groupe, faisait partie des candidats possibles pour remplacer Baudoin Prot en cas de départ anticipé. Selon le site de BNP, le mandat de Baudouin Prot, renouvelé lors de la dernière assemblée générale, court jusqu’en 2017.

 

Présidence UMP : Sarkozy candidat

Présidence UMP : Sarkozy candidat

Sarkozy,  candidat sauf si les affaires … C’est ce que l’ex-président de la République a confirmé à ses proches et à quelques amis politiques.  Sur le fond, Nicolas Sarkozy souhaite expliquer les raisons pour lesquelles il se lance à nouveau dans ce challenge compliqué. Car, pour l’ancien président, son dialogue avec les Français s’est interrompu lors de son discours à la Mutualité, le 6 mai 2012, au soir de sa défaite. Sans annoncer formellement son retrait de la vie politique, il avait alors lancé ces phrases ambiguës : « Ma place ne pourra plus être la même. Mon engagement dans la vie de mon pays sera désormais différent. » Il devra donc justifier son changement de cap. Et ne pas donner l’impression que son retour est uniquement dicté par la volonté de se défendre face aux juges qui l’assaillent. « De ce point de vue, l’actualité nous sert, reconnaît un de ses partisans. La France se débat dans une crise économique et morale extraordinairement profonde. Le FN n’a jamais été aussi haut. Qui d’autre peut relever le défi ? »  Conscient des difficultés qui l’attendent, Sarkozy veut tout changer : le nom du parti, l’équipe dirigeante (qu’il souhaite rajeunie), le programme, le prix des cotisations. Reste que cette annonce officielle de Sarkozy à la tête de l’UMP pourrait bien être plombée ou différée par les affaires. Des affaires qui structurent l’agenda politique de l’ancien président dies des mois.

 

Présidence UMP : Sarkozy 69%, Le Maire 21%

Présidence UMP : Sarkozy 69%, Le Maire 21%
Bruno le Maire rêve sans doute une peu trop fort en pensant prendre la présidence de l’UMP et ses chances de l’emporter le 29 novembre, jour de l’élection, semblent pour l’instant maigres. Celui qu’on considère comme l’intello du parti n’a guère fait preuve d’originalité et n’a guère évité la démagogie. En outre en dépit de ses efforts, il manifeste toujours le charisme d’une limande. Un premier sondage IFOP/Sud-Ouest crédite Sarkozy de 69 %, Le Maire de 21 % et Mariton 2 %. Alors, l’ancien ministre sort le grand jeu pour convaincre les militants. Lui, l’énarque, agrégé de lettres et écrivain reconnu, concis et réservé en interview, fait sensation. Au programme : une violente charge contre François Hollande, « le pire de tous les présidents de la République, toutes catégories confondues ». « Un président qui n’a pas de dignité, qui se promène en scooter rue du Cirque. » Rires et applaudissements fusent. Le probable challenger de Sarkozy, qui affiche sa « coolitude » avec une montre Swatch bleu électrique au poignet, durcit son discours. Et cite pêle-mêle, le cheminot qui part à la retraite plus tôt que l’infirmière, l’étranger qui se fait soigner gratuitement, le délinquant libéré sur parole grâce à Mme Taubira. Le premier pilier de son projet, avant la liberté entrepreneuriale et l’éducation, est d’ailleurs le rétablissement de l’autorité de l’État. Un registre classique mais efficace.

 

Sarko va prendre la présidence de l’UMP pour magouiller les primaires

Sarko va prendre la présidence de l’UMP pour magouiller les primaires

 

Juppé  a sans doute gagné la première étape dans la course à 2017. Il a surpris tout le monde en annonçant sa candidature mais il n’a pas encore gagné le match qui va l’opposer à Sarkozy. Celui sera plus vite que prévu contraint d’annoncer sa candidature à la présidence de l’UMP. Une condition indispensable pour gagner les primaires. C’est en en effet la nouvelle équipe du président de l’UMP qui va organiser ces primaires. Or Juppé veut des primaire larges jusqu’’aux centristes là il est plus populaire que Sarkozy. A l’inverse Sarkozy est plus populaire chez les seuls militants UMP (à différencier des sympathisants). Du coup Sarko pourrait réduire le cercle des votants aux primaires et coupera ainsi l’herbe sou le pied à Juppé qui ne dispose pas de beaucoup d soutien dans l’appareil de l’UMP.  Benoist Apparu proche du maire de Bordeaux prévient toutefois que s’il y avait «mélange des genres» entre les deux échéances qui attendent la droite, si le futur chef de l’UMP briguait son investiture pour la présidentielle, «la campagne serait pire qu’entre François Fillon et Jean-François Copé». «On a vu comment ça a fini», commente le député de la Marne. L’avertissement s’adresse évidemment à Nicolas Sarkozy: selon les juppéistes, c’est l’ex-chef de l’État qui menacerait l’unité de la famille s’il s’avisait de ne pas en respecter les règles communes. L’article 35-3 des nouveaux statuts impose au président du parti de démissionner de ses fonctions «au plus tard quinze jours avant la date fixée pour le dépôt des déclarations de candidature» s’il veut se présenter à la primaire, soit, selon la charte de la primaire, «quatre-vingt-dix jours au moins avant le premier tour» de l’élection interne. Alain Juppé a déjà regretté que le patron du parti puisse tenter d’être aussi son candidat, mais il a reconnu que modifier à nouveau les statuts serait une entreprise périlleuse. Selon lui, l’intérêt politique de «primaires ouvertes» devrait suffire à garantir leur bon déroulement. Elles constituent à ses yeux la seule «méthode» pour «rassembler dès le premier tour les forces de la droite et du centre  Les formules employées par l’ex-premier ministre dans son annonce de candidature ont tout pour plaire aux oreilles centristes. Il se fixe pour objectif d’«assurer la pérennité du modèle social français» grâce au redémarrage de la croissance et conseille notamment, pour y parvenir, de rechercher «l’apaisement des tensions inutiles». Un discours que les sarkosyste ont pris pour leur champion, mais qui pourrait aussi viser le programme libéral du nouveau Fillon. Juppé n’a pas commenté les propositions économiques du député de Paris, mais comme il trouve déjà celles adoptées par l’UMP trop libérales… Populaire au centre, le maire de Bordeaux l’est aussi auprès de l’ensemble des Français. Avant de se jeter dans la mêlée présidentielle, il supplantait ses rivaux dans les sondages. Sa cote va-t-elle se dégrader? Ses adversaires y comptent bien. «En tout cas, ce qui est sûr, c’est qu’il ne risque pas de rajeunir d’ici 2017», observe l’un d’eux. Alain Juppé a fêté ses 69 ans le 15 août. «C’est une force, veut croire Benoist Apparu. Cela lui donne une sagesse, du recul… En plus, vu son âge, il ne fera qu’un seul mandat. Il sera un président désintéressé.» Autrement dit, réformateur, et qui s’effacera en 2022 pour laisser la place à la jeune génération. Avis aux Xavier Bertrand, Bruno Le Maire ou, encore, Nathalie Kosciusko-Morizet. L’ex-premier ministre, qui n’a pas de réseau au sein de l’UMP, espère les convaincre que leur tour viendra s’ils acceptent de le soutenir pour la prochaine présidentielle

Le Maire candidat à la présidence de l’UMP ou le charisme d’une limande

Le Maire candidat à la présidence de l’UMP ou le charisme d’une  limande

Encore une énarque comme candidat à la présidence de l’UMP, celui-là a le charisme d’une limande. Mercredi matin, l’UMP devrait en effet connaître un nouveau candidat pour la présidence, dont le sort se décidera lors du congrès, à l’automne. Invité de Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFMTV à 8h30, Bruno Le Maire devrait annoncer,  qu’il brigue la tête du parti. Il n’en faisait déjà pas mystère la semaine dernière. En coulisses, il se préparait à franchir cette étape. Déterminé, il expliquait au JDD :  »Sur le marché du renouveau, je suis le seul. Il faut rompre avec les pratiques politiques du passé. L’hypothèse que j’aille à la présidence de l’UMP est forte. Y compris contre Sarkozy. » Dimanche soir, il glissait sur BFMTV :  »Tout est ouvert, ce n’est pas la peine de se précipiter dans la vie, laissons les choses se faire au bon rythme ». L’ancien ministre de l’Agriculture s’est prévu un véritable plan média pour annoncer sa candidature. Après, il doit filer à Vernon, dans l’Eure, son département, pour un déjeuner militant auxquels plusieurs journalistes sont conviés.

 

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