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Politique: Préserver les universités des dérives partisanes

Politique: Préserver les universités des dérives partisanes

 

L’appel de 70 présidents d’établissements d’enseignement supérieur : « Les universités ne doivent pas être instrumentalisées à des fins politiques »

« Faire vivre le débat suppose qu’il soit protégé », soulignent les dirigeants des établissements d’enseignement supérieur et de recherche, qui défendent, dans une tribune au « Monde », l’autonomie des « bastions démocratiques » que sont les universités.

Dans le contexte de la recrudescence d’actes et de paroles antisémites, pas un jour ne passe sans que les universités soient montrées du doigt, accusées tantôt de laxisme, tantôt de censure, sans que jamais ou presque on considère la situation comme elle doit l’être, au regard du droit dans un pays démocratique.

S’agissant d’un prétendu laxisme, ainsi que France Universités l’a récemment rappelé, affirmer que les universités ne combattent pas l’antisémitisme relève de la propagande. C’est un mensonge que de dire que les présidentes et présidents d’établissement d’enseignement supérieur sont dans le déni quant à ce fléau qui constitue d’abord un délit. Ils ont à leur disposition plusieurs outils, dont ils ne manquent pas de se saisir : le signalement au procureur de la République par l’article 40 du code de procédure pénale, le dépôt de plainte, ainsi que le recours à des mesures disciplinaires.

Contrairement à ce qu’avancent certains, dont la connaissance de la chose universitaire semble très restreinte et qui devraient eux-mêmes signaler au procureur de la République les dossiers qu’ils prétendent détenir, les présidentes et présidents d’université pratiquent la tolérance zéro face aux violences et aux discriminations, de quelque nature qu’elles soient.

S’agissant d’une prétendue censure, les accusations sont tout aussi fausses. Elles sont abjectes dès lors qu’un président est comparé à un collaborateur du régime nazi. Force est de constater que la polémique est aujourd’hui reine dans nos sociétés, et que les lieux et contextes de débat éclairé sont de plus en plus rares.

Préserver les universités des dérives politiques

Préserver les universités des dérives politiques

 

L’appel de 70 présidents d’établissements d’enseignement supérieur : « Les universités ne doivent pas être instrumentalisées à des fins politiques »

« Faire vivre le débat suppose qu’il soit protégé », soulignent les dirigeants des établissements d’enseignement supérieur et de recherche, qui défendent, dans une tribune au « Monde », l’autonomie des « bastions démocratiques » que sont les universités.

Dans le contexte de la recrudescence d’actes et de paroles antisémites, pas un jour ne passe sans que les universités soient montrées du doigt, accusées tantôt de laxisme, tantôt de censure, sans que jamais ou presque on considère la situation comme elle doit l’être, au regard du droit dans un pays démocratique.

S’agissant d’un prétendu laxisme, ainsi que France Universités l’a récemment rappelé, affirmer que les universités ne combattent pas l’antisémitisme relève de la propagande. C’est un mensonge que de dire que les présidentes et présidents d’établissement d’enseignement supérieur sont dans le déni quant à ce fléau qui constitue d’abord un délit. Ils ont à leur disposition plusieurs outils, dont ils ne manquent pas de se saisir : le signalement au procureur de la République par l’article 40 du code de procédure pénale, le dépôt de plainte, ainsi que le recours à des mesures disciplinaires.

Contrairement à ce qu’avancent certains, dont la connaissance de la chose universitaire semble très restreinte et qui devraient eux-mêmes signaler au procureur de la République les dossiers qu’ils prétendent détenir, les présidentes et présidents d’université pratiquent la tolérance zéro face aux violences et aux discriminations, de quelque nature qu’elles soient.

S’agissant d’une prétendue censure, les accusations sont tout aussi fausses. Elles sont abjectes dès lors qu’un président est comparé à un collaborateur du régime nazi. Force est de constater que la polémique est aujourd’hui reine dans nos sociétés, et que les lieux et contextes de débat éclairé sont de plus en plus rares.

Comment préserver les forêts ?

Comment préserver les forêts ?

La question de l’avenir de nos forêts taraude la société dans son ensemble, des forestiers aux industriels de la transformation du bois en passant par les citoyens et usagers des forêts. Avec l’accélération du changement climatique, qui se traduit en France par une trajectoire de réchauffement à +4 °C en 2100, les superpouvoirs des forêts – sources de matières premières, puits de carbone, fonctions de régulation et de protection, réservoir de biodiversité, espace de bien-être – sont de plus en plus mis à mal. À titre d’exemple, la séquestration du CO2 par les arbres – qui contribue à réduire les effets du changement climatique via la photosynthèse – a fortement diminué. Dans ce contexte, l’État lance un programme de recherche sur la résilience des forêts, qui vise à accroître les connaissances pour accompagner la conception et l’expérimentation – sur la base de travaux scientifiques – de trajectoires d’adaptation flexibles afin d’améliorer la résilience des socio-écosystèmes forestiers.

 

par , Ingénieur de recherche en sciences politiques, Inraet ,Chercheur en génétique, Inrae dans The Conversation

Cette programmation scientifique interroge le rôle de la recherche face aux défis de l’accélération des changements globaux. En effet, les forêts sont des socio-écosystèmes (c’est-à-dire, des systèmes complexes impliquant des composantes biophysiques et écologiques, mais également sociétales, et notamment politiques et économiques, ndlr). Sous l’effet de facteurs d’origine climatique et anthropique, mais aussi des évolutions des attentes et besoins de la société, ces socio-écosystèmes sont mis sous tension.

« Agir dans un monde incertain » implique de redéfinir la place des connaissances et des activités scientifiques. De quoi accompagner de nouveaux modes de gouvernance des forêts, l’évolution de la trajectoire climatique et les processus de décision en matière de gestion forestière.
La forêt a longtemps été considérée comme un objet technico-administratif : son sort devait échapper aux vicissitudes d’une société dominée par des aspirations de court terme. L’expertise technique détenue par les professionnels et organismes de gestion forestière avait le monopole « du dire et du faire » et les organes administratifs maintenaient un certain cloisonnement du débat forestier.

À l’évidence, ce cadrage ne répond plus aux attentes ni aux aspirations d’une société qui souhaite se réapproprier les enjeux forestiers.

 

Dans le domaine scientifique, l’objet forestier est encore souvent appréhendé de façon mono disciplinaire, ce qui donne une vision partielle et restreinte des enjeux associés aux forêts. Par exemple, la vulnérabilité des forêts est en général étudiée sans prendre en compte les interactions entre aléas, et sans couplage avec les enjeux sociaux et économiques. De plus en plus de travaux cherchent néanmoins à développer des approches plus intégrées en articulant les regards disciplinaires.

Le concept de « socio-écosystème » est ainsi utilisé pour étudier les multiples interactions et interdépendances, à différentes échelles spatio-temporelles, qui déterminent l’avenir du secteur forêt-bois. Celles-ci s’opèrent entre, d’une part les dynamiques écologiques des arbres et des peuplements forestiers, de l’autre les représentations, comportements, pratiques, organisations et institutions des acteurs intéressés et concernés par les enjeux forestiers.

Voilà donc la première mission de la recherche : aider à penser le monde dans sa complexité, et dans le cas présent, aider à appréhender la forêt comme un « objet » ancré dans la société.

D’un côté, la forêt ne peut être réduite à des considérations sociotechniques et à des intérêts particuliers ;

de l’autre, il n’est pas possible de penser son avenir en se limitant à ses dynamiques naturelles et à sa contribution au bien commun.

Par conséquent, s’appuyer sur des approches scientifiques diverses permet d’élargir l’espace du débat public et de décloisonner les enjeux forestiers.

Conservation, atténuation… et adaptation
Depuis les débuts de l’ère industrielle, les forêts font l’objet de préoccupations environnementales en raison des conséquences, directes ou indirectes, des activités humaines.

Le paradigme conservationniste s’est alors développé, de manière progressive, autour des logiques de protection, de restauration et de limitation des impacts des activités humaines. À partir des années 1990, le paradigme de l’atténuation s’est aussi imposé dans beaucoup de régions du monde, et notamment en Europe : les forêts doivent soutenir les actions de réduction des émissions de gaz à effet de serre en stockant du carbone et en offrant des ressources alimentant une économie décarbonée.
Depuis quelques années, ces orientations paraissent toutefois incompatibles avec la dynamique d’évolution des forêts. La stratégie conservationniste ne peut pas être la réponse unique aux transformations profondes des socio-écosystèmes forestiers qui se profilent.

Et l’heure n’est plus à considérer les forêts comme des variables d’ajustement des stratégies d’atténuation, mais à envisager comme problème central les conditions de leur adaptation au changement climatique et du développement d’une bioéconomie forestière qui accompagne cet effort.

Dans la perspective d’opérer cette transition vers le paradigme de l’adaptation, il est attendu de la recherche qu’elle contribue à objectiver les enjeux et accompagne le développement d’alternatives.

La science joue un rôle décisif dans la mise à l’agenda du défi de l’adaptation et de son urgence. En complément des constats empiriques (incendies, dépérissements, tempêtes, etc.), les travaux académiques sur la dynamique d’évolution des socio-écosystèmes offrent une capacité de suivi et une vision dynamique, dans le temps et dans l’espace, du changement et de ses déterminants. Par exemple, le croisement des outils de monitoring (suivis terrain, télédétection) permet de suivre l’évolution de l’état de santé des forêts.

En situation de crise, les tensions entre les différents intérêts socio-économiques et écologiques sont exacerbées et un travail d’objectivation par la démarche scientifique peut contribuer à dépasser ces tensions pour partager une vision commune des problèmes.

L’adaptation doit aussi reposer sur une capacité à définir des trajectoires. La recherche est alors souvent mise à contribution pour proposer des solutions de court terme et des innovations « clés en main ».

Dans ce contexte d’incertitude, il faut changer la logique d’articulation entre connaissance et action. La recherche a dorénavant vocation à s’inscrire dans une dynamique d’expérimentation et de transformation des pratiques qui garantisse une capacité de résilience à long terme des socio-écosystèmes.

Sans abandonner les adaptations ponctuelles « tactiques » en réaction aux bouleversements, il faut glisser vers une adaptation « stratégique » qui assume une trajectoire de transformation de l’ensemble des composantes des socio-écosystèmes.

Nous devons partir du principe que la connaissance ne précède pas l’action, mais que l’une et l’autre s’alimentent grâce à une proximité plus forte entre les acteurs de la recherche et les acteurs de la forêt.

Comme évoqué, l’expertise technique de la « science forestière » a dirigé depuis le XIXe siècle les décisions en matière de gestion des parcelles et d’aménagement des propriétés forestières. Les fondements de ce processus de décision sont remis en question pour plusieurs raisons.

Il n’existe tout d’abord plus de corps socio-professionnel unifié porteur d’une expertise commune, mais une grande diversité de prescripteurs techniques qui développent leurs propres référentiels et orientations sylvicoles.

Les enjeux forestiers actuels impliquent en outre des processus de décision qui ne peuvent se limiter à un raisonnement à l’échelle de la parcelle ou la propriété mais doivent intégrer les échelles « fonctionnelles » (massifs forestiers, paysages, territoires, bassins d’approvisionnement, etc.).

Enfin, l’accélération brutale du changement climatique rend obsolète une part importante des connaissances empiriques existantes.

Dans ce contexte incertain qui expose le décideur à une prise de risque face à un futur inconnu, il est nécessaire de développer des processus de décision davantage fondés sur la connaissance.
Dans ce contexte, les travaux scientifiques peuvent d’une part servir de support à l’élaboration d’outils d’aide à la décision pour offrir à la diversité des prescripteurs techniques un socle commun de connaissances pour concevoir leurs référentiels de gestion.

La science a d’autre part vocation à fournir des éléments de caractérisation des différentes variables et de leurs interactions afin qu’elles soient prises en compte dans des modèles explicatifs, puis des outils d’aide à la décision multi-échelles.

La science doit finalement permettre d’intégrer la culture de l’incertitude et des risques multiples dans la décision, en encourageant le développement de connaissances sur la base de l’expérimentation et de la modélisation, en élargissant par la prospective le champ des possibles en matière de gestion et valorisation des forêts.

Un plan d’adaptation stratégique est donc une urgence absolue pour accélérer les transitions des forêts, favoriser leur résilience et assurer le maintien de leurs fonctions écologiques tout en accompagnant l’industrie face à un afflux de bois dépérissant aux propriétés potentiellement dégradées. Agir sans attendre, s’appuyer sur la science et la nature, suivre les évolutions en continu et construire des solutions collectives, constituent les quatre principes d’un plan d’action ambitieux pour la forêt et le bois.

Appel de Veolia à préserver l’eau ou à augmenter les tarifs ?

Appel de Veolia à préserver l’eau ou à augmenter les tarifs ?

La patronne de Veolia, géant de l’eau et des déchets s’est faite l’écho d’une ambition collective portée par l’ONU sous le terme « net zéro water ». Un slogan sympathique qui semble vouloir réguler la précieuse ressource qu’ est devenue l’eau. Reste à savoir si il ne s’agit pas aussi de justifier une augmentation du tarif qui ne cesse d’augmenter.

Le champion mondial des services de l’environnement vient de communiquer de très bons résultats pour le premier trimestre 2023. Plus d’un an après sa fusion réussie avec Suez, le géant de l’eau et des déchets vient de réaliser un chiffre d’affaires de 12 milliards d’euros (+20%).

De la même manière que la France s’est engagée à atteindre la neutralité carbone en 2050 et l’entreprise la neutralité énergétique, Estelle Brachlianoff s’est faite l’écho d’une ambition collective portée par l’ONU sous le terme de « net zero water » qui consiste à restituer à la nature autant d’eau que celle prélevée.

Le gouvernement de ce côté annonce un plan au mais qui évite de traiter l’agriculture qui en utilise pourtant 60 %.

Veolia a renouvelé son contrat d’eau avec la métropole de Lille, « le premier contrat significatif sur la sobriété en eau. » Autrement dit, la société est payée si elle réussit à économiser cette ressource naturelle.

« Légitimement, le dérèglement climatique conduit à se poser beaucoup de questions sur la réduction de CO2 dans l’atmosphère. Pendant longtemps, à part dans quelques pays du Sud, le sujet de la rareté de l’eau a été peu abordé », a justifié la directrice générale de Veolia, invitée par La Tribune à préciser sa pensée.

Et de poursuivre, prêchant pour sa paroisse : « L’eau est un bien précieux dont on doit prendre soin. Eviter de prélever dans les nappes phréatiques doit être un objectif en soi. Pour les industriels, il existe beaucoup de technologies qui nous permettent de recycler l’eau pour qu’elle soit réintroduite dans les circuits de production ».

Intelligence artificielle : préserver la dimension humaine

Intelligence artificielle : préserver la dimension humaine

Dans une tribune au « Monde », le consultant Jacques Marceau explique que si le numérique s’impose comme un formidable moyen de décupler les possibles dans tous les domaines, un moyen d’accéder à une société plus durable et plus juste, il reste un outil.

« Cette crainte soudaine du numérique qui entraîne parfois son rejet pourrait se révéler dangereuse si elle venait à perdurer et à s’amplifier car ça nous priverait de solutions précieuses propres à nous aider à relever les défis de notre temps. »

Tribune.

 

 » De tout temps, les échanges entre les individus, avec les entreprises ou les Etats se sont fondés sur des relations rendues propices par la confiance réciproque. Relation et confiance sont ainsi les deux attributs indissociables, non seulement de toute économie, mais encore de toute vie politique ou sociale. Une architecture relationnelle que Paul Valéry (1871-1945) qualifie de « structure fiduciaire », une toile tissée de relations de confiance qui forment « l’édifice de la civilisation », comme l’explique le philosophe Pierre Musso, dans La Religion industrielle (Fayard, 2017).

On ne peut en effet « faire société » sans avoir besoin les uns les autres et se faire confiance. On ne peut non plus « vivre en société » sans faire confiance aux institutions et croire en la valeur de concepts parfaitement immatériels, comme notre monnaie, nos lois, nos traditions ou nos fameuses valeurs républicaines, qui, toujours pour Valéry, relèvent de « l’empire des fictions ». Des fictions néanmoins indispensables à la cohésion sociale et au fonctionnement de notre société.

Même programmée par des humains, la réponse de la machine reste artificielle et par essence arbitraire. Soit le degré zéro d’un rapport prenant en considération l’individu dans toute sa complexité et ses particularismes

Dans ce contexte, le développement d’une société dont les fonctions sont de plus en plus numérisées et virtualisées, pose la question de la transformation du lien, autrefois humain et souvent personnel, en une relation certes personnalisée, mais dorénavant désincarnée, dans laquelle la conversation avec la machine s’est substituée à la relation humaine. Une machine qui est, de surcroît et toujours davantage, investie, à la faveur du développement de l’intelligence artificielle, du pouvoir exorbitant de prendre une décision concernant son « interlocuteur » sur la base d’une mystérieuse formule appelée algorithme. Une décision vue comme un confort quand il s’agit de définir l’itinéraire routier le plus fluide ou de recommander une lecture ou un morceau de musique, mais qui devient suspecte et parfois insupportable quand il s’agit de l’obtention d’une place en université, d’un crédit immobilier ou, pourquoi pas demain, d’un traitement médical personnalisé.

 

Même programmée par des humains, la réponse de la machine reste artificielle et par essence arbitraire. Soit le degré zéro d’un rapport prenant en considération l’individu dans toute sa complexité et ses particularismes, et un terreau favorable à l’expression de ce que le sociologue allemand Hartmut Rosa désigne dans Résonance (La Découverte, 2019) comme des « protestations d’inspiration républicaine contre une politique qui ne se conçoit plus que comme la gestionnaire administrative et juridique d’un monde muet ». Et que nous appelons dorénavant, chez nous, des « gilets jaunes » ! Un monde muet qui, pour Rosa, est la conséquence de l’incapacité des politiques et de la sphère administrative d’entretenir un rapport responsif avec les individus. Il ajoute « la démocratie moderne repose (…) sur l’idée que sa forme politique donne une voix à chaque individu et la rend audible ». 

 

 

 

Préserver les équilibres Nissan Renault

Préserver  les équilibres Nissan Renault

 

Il est clair qu’après le coup de force du Japon pour neutraliser l’ancien président Carlos Ghosn, le gouvernement français va rester très attentif aux nouvelles tentatives de déstabilisation de l’alliance Renault. Il est même fort probable que compte tenu de la répartition capitalistique Renault souhaitera nommer un nouveau président chez Nissan. Or c’est l’un des points de clivage entre la France et le Japon. Le coup de force du Japon visait en effet à rejaponiser Nissan c’est-à-dire à réduire l’influence de Renault aujourd’hui actionnaire de référence. Il se pourrait même que le Japon revendique un rééquilibrage au sein de l’alliance qui regroupe Renault, Nissan, Mitsubishi mais aussi bien d’autres marques.  pour preuve des manœuvres du Japon, Nissan s’est longtemps refusé à réunir l’assemblée générale et en a même repoussé l’échéance jusqu’en avril. Alors qu’on sait que seule l’assemblée générale a le pouvoir de désigner ou de démettre les administrateurs y compris le président. Les autorités françaises sont « vigilantes » sur le maintien des « équilibres » entre Renault et Nissan, deux mois après l’arrestation de Carlos Ghosn au Japon, a déclaré dimanche au Caire Emmanuel Macron, qui s’est aussi inquiété du sort de l’ancien magnat de l’automobile. « Nous sommes vigilants à ce que les équilibres de l’alliance soient préservés », a déclaré le chef de l’Etat au cours d’une rencontre avec la presse au premier jour de sa visite en Egypte. « Je ne crois pas du tout que ce qui se passe, qui est un cas individuel, soit de nature à renverser les équilibres de l’alliance » franco-japonaise, qui a « montré sa stabilité », a-t-il ajouté.

 




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