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Un accord d’investissement sino-européen préparé en douce sous l’influence de l’Allemagne

Un accord d’investissement sino-européen préparé en douce sous l’influence de l’Allemagne

 

En vérité , les discussions ont commencé il y a environ cinq ans mais c’est la signature qui paraît un peu précipitée. Une signature qui pourrait intervenir dans les jours à venir sous l’insistance de la Chine bien sûr mais aussi de l’Allemagne qui veut développer ses implantations en Chine considérée comme le marché d’avenir.

Le problème c’est que cette problématique n’a pratiquement pas été abordée publiquement en France ni dans beaucoup d’autres pays européens.

La découverte publique de cette affaire pourrait une nouvelle fois poser la question de la fâcheuse tendance de l’Allemagne a privilégié son seul business. “L’accord pourrait être bouclé dès cette semaine”, a dit la source anonyme à Reuters ( un technocrate de Bruxelles sans doute)

“Notre accès au marché sera bien meilleur, de même que la protection de nos investissements en Chine. Nous travaillons depuis des années à l’amélioration de l’accès au marché et les Chinois ont fait un grand pas en notre direction”, a ajouté la source.

Noël : Olivier Véran prépare les esprits pour le reconfinement

Noël : Olivier Véran  prépare les esprits pour le reconfinement

Le ministre de la santé prépare les esprits à des mesures de confinement pour Noël. Les fêtes de fin d’année ne seront pas comme d’habitude, même s’il assure que le gouvernement cherche  »à créer les conditions pour vivre un Noël le moins contraignant possible » affirme-t-il dans le JDD. (Interview)

 

Quatre semaines de confinement ne permettront vraisemblablement pas d’aplatir la courbe épidémique. Faudra-t-il rester confinés six voire huit semaines?
Plus on respecte le confinement, moins il sera long, c’est la règle. Plus on est attentif, plus on réduit ses contacts sociaux, moins le risque est grand de contaminer les autres et d’être soi-même contaminé. Même si la situation est très critique, le virus circule légèrement moins vite qu’au printemps et avec une accélération moins forte que chez certains de nos voisins. Si le freinage est réussi, le nombre de nouvelles contaminations pourrait baisser dans les prochains jours, entraînant, dans deux semaines, une baisse de celui des nouveaux cas graves. Nous disposerons également, dans deux ou trois jours, des premiers éléments permettant d’évaluer l’impact des mesures de couvre-feu. Tout ça peut nous permettre d’atteindre un niveau de circulation du virus compatible avec la reprise de certaines activités. Par contre, si le confinement n’est pas bien respecté, il faudra prendre des mesures complémentaires.

Faut-il nous préparer à passer Noël confinés?
Nous cherchons à créer les conditions pour vivre un Noël le moins contraignant possible. Hélas, comme ailleurs dans le monde, ce ne sera pas une fête normale. C’est difficile d’envisager de grandes soirées pour le réveillon du 31 cette année. Mais notre but est que la pression épidémique retombe pour qu’on puisse faire des courses à temps, se préparer dans la joie, pour que soient créées les conditions permettant aux familles de se retrouver.

Vous avez dit craindre une troisième vague. Le cycle infernal confinement-déconfinement est-il une fatalité?
A mesure qu’on l’observe, on comprend mieux comment fonctionne ce virus. Nous faisons face à une deuxième vague ; les Etats-Unis à une troisième. Il y aura vraisemblablement des vagues successives. Comparaison n’est pas raison, et le Sars-CoV-2 n’est pas la grippe espagnole de 1918-1920, qui a fait plus de 50  millions de morts, avec une deuxième vague beaucoup plus meurtrière que la première. Un virus s’arrête en général de circuler quand il ne peut plus trouver d’hôte pour se diffuser. Il peut alors arriver qu’il circule pendant plusieurs mois ou années sans faire de vagues ni contaminer des milliers de personnes. D’autres, comme le Sras, font une seule vague puis disparaissent.

Sommes-nous condamnés à attendre la vague d’après en espérant qu’elle ne vienne pas?
Notre horizon est de casser la deuxième vague le plus tôt possible pour qu’elle ne fasse pas trop de victimes. Ensuite, il nous faudra maintenir un niveau de protection de la population suffisant pour éviter une troisième vague en attendant le vaccin. C’est l’objectif de la stratégie tester, alerter, protéger que nous devons amplifier. Pour cela, une vigilance collective est nécessaire. Il faut réduire les risques que nous prenons et appliquer les gestes barrière.

Pourquoi ne pas tenter une stratégie d’éradication à la néo-zélandaise ou à l’asiatique?
Elle n’est pas aussi parfaite qu’on le dit : Melbourne, en Australie, sort de trois mois de confinement ; la Corée du Sud a dû reconfiner une partie de sa population. Et puis il y a des différences de culture, d’acceptabilité sociale des mesures sanitaires. Dans ces pays, les gens sont contraints de s’isoler sauf à encourir de lourdes amendes s’ils sortent sans autorisation. Ce n’est pas aujourd’hui le cas en France. Comme l’a évoqué le Président mercredi soir, il faut que nous ayons un débat démocratique pour pouvoir réfléchir à des mesures d’isolement plus contraignantes. Mon espoir, c’est que cette épidémie qui dure nous ait fait collectivement évoluer.

Sur les tests, quelles sont les pistes d’amélioration?
En plus de notre capacité à faire presque 2  millions de tests PCR par semaine, des millions de tests antigéniques, qui n’existaient pas cet été, sont en train d’être déployés, chez les généralistes ou dans les pharmacies. Ils serviront à poser en quelques minutes des diagnostics individuels. Et ils seront aussi utilisés lors d’opérations de dépistage, en prévention, dans les universités, les Ehpad ou les aéroports. Des tests salivaires, pour lesquels le prélèvement est plus simple, pourraient être bientôt au point. Nous fondons beaucoup d’espoirs sur l’innovation.

Le confinement est moins sévère qu’au printemps. Sera-t-il moins efficace?
Nous avons fait le choix de maintenir ouvertes les écoles car l’éducation de nos enfants est une priorité, y compris pour des raisons de santé. C’est un choix que j’ai défendu et je l’assume pleinement. Pour ne pas casser la vie économique – ce qui aurait pour conséquence de mettre des centaines de milliers de gens au chômage -, nous demandons aussi aux Français de continuer à travailler. Mais le message est clair : il faut absolument limiter les déplacements et les contacts. Restez chez vous autant que possible. Je suis confiant sur le fait que ce confinement-ci, plus actif, pourra avoir un impact très fort sur l’épidémie.

Vous avez pourtant hésité à rouvrir les lycées car les lycéens, des ados, sont plus contaminants que les enfants…
Commerces, écoles, lycées… Chaque point a fait l’objet de discussions, et c’est normal. Et le président de la République a précisé que, dans deux semaines, en fonction de l’évolution de la situation sanitaire, nous pourrions faire évoluer certaines règles.

Y compris les durcir en refermant les lycées, par exemple?
Oui, c’est aussi possible. Des indicateurs nous permettent de voir si les mesures sont suffisamment efficaces ou pas assez. Nous adapterons les règles en fonction de ces données.

N’aurait-il pas fallu prendre des mesures plus dures plus tôt, en septembre, pour éviter le reconfinement?
Ne refaisons pas l’histoire. Nous avons pris les décisions quand il le fallait, en Guadeloupe, en Mayenne, à Marseille, à Bordeaux… Depuis des mois, on nous accuse d’en faire soit trop soit pas assez. Ce qui m’importe, c’est que les décisions puissent être prises et qu’elles soient ensuite comprises. Alors même que la situation ne le nécessitait pas à cette date, imposer un couvre-feu aux Français en septembre n’aurait pas été accepté.

Les semaines à venir risquent d’être terribles dans les hôpitaux. Selon vos projections, quand aura lieu le pic?
Si on observe une décrue du nombre de nouveaux cas dès la semaine prochaine, alors la période la plus intense pour nos hôpitaux aura lieu dans les deux ou trois prochaines semaines. L’Institut Pasteur prévoit 9.000  malades du Covid-19 en réanimation à la mi-novembre. Nous espérons que les mesures mises en place avant même le confinement permettront de ne pas atteindre ce chiffre, mais il est encore trop tôt pour le savoir.

Va-t-on devoir refuser des malades à la porte des hôpitaux, comme à Bergame cet hiver?
Si les modélisations les plus dures se confirmaient, alors la tension serait extrêmement forte dans les hôpitaux et les services de réanimation. Nous faisons tout pour éviter d’en arriver à cette extrémité, notamment en augmentant nos capacités de prise en charge des patients. Nous sommes montés à 6.400  lits de réanimation. 85 % d’entre eux sont aujourd’hui occupés, dont 60 % par des malades du Covid. Comme nous savons mieux les soigner, il y a moins de malades sous assistance respiratoire, et les personnes hospitalisées en réanimation y restent un peu moins longtemps.

Vous appelez des étudiants en médecine en renfort. Pourquoi pas des libéraux déjà formés qui auraient du temps libre?
Aucune ressource ne sera perdue ; tous les médecins volontaires seront les bienvenus! Mais la médecine de ville a aussi un rôle indispensable à jouer dans cette deuxième vague. C’est le résultat de la mobilisation des médecins de ville que je salue. On innove en permanence. Aujourd’hui, entre le suivi ambulatoire des patients Covid, la pratique élargie à de nombreux acteurs des tests, c’est l’ensemble du système de santé qui se dresse contre le virus.

Va-t-on envoyer des malades à l’étranger?
Ça peut arriver. Mais certains pays autour de nous, comme la Belgique, sont en très grande détresse. La vague touche toute l’Europe, comme elle frappe toutes les métropoles françaises : très peu de Régions sont épargnées. Ça ne nous a pas empêchés, ces derniers jours, de procéder à 40  évacuations sanitaires préventives vers les endroits du pays les moins touchés, pour éviter d’agir en catastrophe plus tard.

 

Il n’y a jamais eu autant de clusters en Ehpad, et les visites restent autorisées. Aurez-vous les renforts nécessaires pour sécuriser ces rendez-vous familiaux?
Nous suivons la situation des Ehpad avec une extrême attention, car le nombre d’établissements touchés augmente fortement. Les consignes données aux directions d’établissement visent à trouver un équilibre entre la sécurité et le lien des résidents avec leurs proches, mais j’insiste : ça ne tiendra qu’à la condition que les familles respectent totalement les gestes barrière et le port permanent du masque. Si ce n’est pas le cas, les directeurs sont fondés à prendre des mesures plus dures, si c’est nécessaire pour protéger la santé des résidents. C’est suivi de très près au niveau local. Il y a une grande vigilance sur le terrain.

 

Pourquoi la façade atlantique – Bordeaux, la Bretagne – semble-t-elle épargnée par l’épidémie?
On le constate, mais aujourd’hui on ne l’explique pas.

Comment préparez-vous l’arrivée d’un éventuel vaccin?
Vacciner toute une population, c’est un défi en soi. Mais là, plusieurs vaccins devraient arriver, très différents les uns des autres, en matière de conditions de stockage, de transport et d’utilisation. Par exemple, un des vaccins sur lesquels travaille un grand laboratoire se conserve à - 80 °C. Ça implique une logistique très particulière ! Nous travaillons à anticiper toutes les situations pour être prêts le moment venu.

 

Quand peut-on espérer un vaccin?
Je suis modérément optimiste sur notre capacité à avoir un vaccin dans les prochains mois. Les laboratoires n’ont pas encore publié les données cliniques qui nous permettront de nous forger une conviction sur l’efficacité des différents produits et sur leur sécurité.

Coronavirus États-Unis : une véritable catastrophe se prépare

Coronavirus États-Unis : une véritable catastrophe se prépare

Une véritable catastrophe est un train de se produire aux États-Unis qui devient le pays le plus contaminé du monde. En cause évidemment, la démographie mais aussi une prise de conscience très tardive vis-à-vis de l’enjeu du Coron virus. À cela s’ajoute un système sanitaire très défaillant et une couverture sociale très insuffisante. Les principales victimes seront forcément les personnes les plus défavorisées dans une société très duale.

Le bilan américain de l’épidémie de coronavirus est devenu samedi le plus lourd au monde avec plus de 19.600 morts, selon le décompte de Reuters.Derrière les Etats-Unis viennent l’Italie et l’Espagne, respectivement avec 19.468 et 16.353 décès. Les Etats-Unis ont également enregistré le nombre de décès quotidien le plus élevé au monde avec 2.000 morts.

Grand débat : l’énorme fiasco qui se prépare

Grand débat : l’énorme fiasco qui se prépare

 

 

Les conclusions du grand débat risquent d’aboutir à un énorme fiasco. Même les responsables du gouvernement s’y préparent en prévenant qu’il ne faut pas s’attendre à une révolution et qu’il y aura même de grandes désillusions .Normalement le grand débat devrait être terminé, on devrait d’ailleurs connaître ce qui en est sorti et commencer  à énumérer les orientations. Force est de constater que Macron continue de s’inviter ici ou là dans le cadre juridique du grand débat, histoire de continuer à gagner du temps ou plutôt à en perdre. En effet,  les français commencent à être fatigués de cette opération à laquelle ils ne croient pas beaucoup puisqu’un récent sondage Elabe monde que 70 % des Français considèrent que le grand débat ne débouchera sur aucune solution pour résoudre la crise politique. La vérité, c’est que Macron ne pourra apporter aucune solution significative et crédible au mécontentement des Français qui porte surtout sur le pouvoir d’achat, la justice sociale et la justice fiscale aussi sur la réduction des dépenses publiques. Macron ne dispose d’ailleurs d’aucune marge de manœuvre coincée qu’il est d’une part par les critères de gestion publique imposés par l’Europe,  =par une croissance anémique et par des mesures fiscales en faveur des plus favorisés sur lesquels il ne veut pas revenir. Les conclusions de Macron suite à ce grand débat seront forcément cosmétiques ne prendront pas en charge les enjeux majeurs relatifs notamment au renouvellement du projet politique. Macron a cru piéger les gilets jaunes avec un grand débat dont il pensait qu’il allait complètement étouffer ce mouvement social voir le faire oublier. Aujourd’hui c’est lui qui est prisonnier de ce piège dont il ne pourra pas sortir indemne. On peut s’attendre de sa part à un discours fleuve embrassant la totalité des facteurs explicatifs mais sans projet clair et encore moins de décisions significatives. Pourtant l’exercice n’était pas forcément inutile. Il pouvait permettre à davantage de français de s’approprier la problématique du pays sur les enjeux majeurs. Mais il ne fallait pas promettre un débouché politique concret à ce débat à la fois beaucoup trop large également trop vague dans sa problématique. La déception risque d’être immense sans parler de l’hypothèse d’un réveil social qui n’est pas à exclure. Macron pourrait bien avoir fusillé la fin de son mandat avec cette opération politique finalement réduite à une manœuvre de communication permettant au président de justifier sa politique. Mais une sorte de fuite en avant !

« Gilets jaunes »: Le Maire prépare l’annonce de l’échec de la croissance

« Gilets jaunes »: Le Maire prépare l’annonce de l’échec de la croissance

“Et il faut nous attendre à un nouveau ralentissement de la croissance en fin d’année, étant donné les événements que nous venons de traverser.” a déclaré le ministre des finances. Dune  certaine manière, Lemaire  annonce l’échec de la croissance pour en reporter la responsabilité sur les gilets jaunes. Interrogé par Reuters TV, il a estimé que l’impact sur l’économie française de ce mouvement, parti à la mi-novembre d’une contestation des hausses de taxes sur les carburants mais élargi depuis à des revendications hétéroclites, était “sévère”. « C’est une catastrophe pour notre économie”, avait-il déclaré auparavant à des journalistes. “La facture des dégâts doit être prise en charge par l’Etat, par la solidarité, par les assureurs, tout le monde doit y mettre du sien.” Certes on ne peut nier il y aura des conséquences graves le commerce ; pour  autant cela ne fera qu’aggraver un peu plus la tendance baissière d’une croissance déjà atone. En réalité le pari de Macron pour la croissance est perdu depuis longtemps. Les experts attendaient en début d’année autour de 2,3 % pour l croissance du PIB. Le gouvernement avait retenu 2 % puis revus à la baisse ses prévisions avec une perspective de 1,7 %. En réalité,  on parviendra péniblement à un niveau de croissance de 1,5 %. Un niveau qui fait redémarrer la hausse du chômage et menace les équilibres financiers déjà fragiles. La croissance a accélère en effet moins que prévu au 3e trimestre. Le produit intérieur brut de la période a augmenté de 0,4%, un rythme deux fois plus élevé que celui de 0,2% enregistré au premier comme au deuxième trimestre, qui constituait un point bas depuis l’été 2016. la croissance a été un peu plus soutenue au troisième trimestre par la demande intérieure, avec une consommation des ménages qui s’est redressée de 0,5% – après une rare baisse de 0,1% au 2e trimestre – et un investissement des entreprises qui continue de croître de plus de 4% en glissement annuel. Stéphane Colliac, économiste France de l’assureur crédit Euler Hermes, pointe de son côté la prudence des ménages, alors que le débat sur leur pouvoir d’achat continue de faire rage. “On a un juste retour à la normale de la consommation mais pas de rattrapage des retards accumulés depuis le dernier trimestre 2017””, souligne-t-il, “une hausse de 0,5% c’est bien le moins qu’on puisse avoir après la chute des dépenses dans les transports au deuxième trimestre”. Il fait valoir en outre que l’investissement des ménages, pour l’essentiel les achats de logements neufs, recule de 0,2% sur le trimestre et stagne depuis le début de l’année après son bond de 5,6% en 2017. “C’est un atterrissage brutal”, dit l’économiste. Si l’on se fie à trois indicateurs importants à savoir l’évolution l’intérim, la situation du transport et le moral des Français, (entreprise et ménage), il faut prévoir que les résultats du quatrième trimestre ne seront pas à la hauteur des espérances. En clair macro aura échoué sur la croissance en 2018 et la responsabilités principales n’en incombe nullement aux seuls gilets jaunes. 

Le gouvernement prépare l’abandon de Notre-Dame des Landes

Le gouvernement prépare l’abandon de Notre-Dame des Landes

 

En laissant filtrer des informations depuis plus d’une semaine,  le gouvernement teste en fait l’opinion à propos du projet de Notre-Dame des Landes. On semble s’orienter vers un réaménagement de l’actuel aéroport de Nantes. Cependant pour faire passer la pilule auprès des partisans de Notre-Dame des Landes, on promet en même temps de faire évacuer la ZAD pour Emmanuel macro il s’agit de ne pas se couper des écolos et notamment de Nicolas Hulot dont la présence est si précieuse au gouvernement pour faire avaler le maintien du nucléaire mais il faut montrer en même temps l’autorité de l’État par une grande opération de police. Une opération de police qui n’a plus grand intérêt si le projet de Notre-Dame des Landes est abandonné. En effet avec le temps la ZAD  va se vider progressivement de la plupart de ses occupants dans la mesure où le motif de mobilisation aura disparu. Du coup, le gouvernement accumule truismes et fanfaronnades pour satisfaire les partisans des deux camps. Pour preuve les déclarations du  Premier ministre Edouard Philippe  “Les besoins liés au développement du transport aérien dans le Grand Ouest justifient la réalisation d‘une plate-forme qui sera dimensionnée sur les hypothèses connues, c‘est-à-dire le doublement du trafic aérien d‘ici 2040”, a déclaré le Premier ministre lors d‘une déclaration à la presse. “Il existe deux façons de répondre à ce besoin”, a-t-il poursuivi. “La première serait de réaliser Notre-Dame-des-Landes tel qu‘il a été conçu, la seconde, et c‘est un élément nouveau, serait de procéder a un réaménagement complet de l‘aéroport existant de Nantes Atlantique”. Les deux présentent des avantages et des inconvénients, a déclaré le Premier ministre sur la base du rapport. Réfutant l‘idée de “Notre-Dame-des-Landes ou rien”, Edouard Philippe a ajouté: “Le rapport nous invite à réfléchir sur un choix qui se formaliserait plutôt de la façon suivante: ‘Notre-Dame-des-Landes ou un réaménagement de l‘aéroport de Nantes Atlantique’.” Le président de la République rendra une décision d‘ici fin janvier. “Cette décision sera claire, sera assumée par le gouvernement et elle doit nous permettre de répondre aux besoins identifiés” et de “de garantir un retour à la normale notamment sur les questions d‘ordre public». Bref, c’est parler pour ne rien dire !

Le Maire prépare les hausses de fiscalité 2018

Le Maire prépare les hausses de fiscalité 2018

 

 

 

Le gouvernement a décidé de ne pas faire voter de correctif budgétaire pour l’année en cours.  du coup, la nouvelle politique fiscale s’appliquera à partir de 2018. Le ministre de l’économie prépare déjà le terrain en indiquant que sur la tendance les objectifs de réduction du déficit ne seront pas atteints en 2017 et que des efforts seront nécessaires en 2018. En attendant le budget de l’année prochaine, l’action du ministère des finances consistera à réaliser des économies ministère par ministère. Pour l’année à venir il faudra notamment s’attendre notamment à la hausse de la CSG déjà annoncée mais aussi à la mise en d’un processus progressif d’alignement de la fiscalité du gasoil sur le prix de l’essence, une mesure souhaitée autant par le ministère des finances que par le ministère de l’écologie. Par ailleurs des économies seront imposées pas seulement à l’Etat mais aussi à toutes les institutions et collectivités locales.  le rapport de la Cour des Comptes qui doit paraître jeudi mettra sans doute en évidence la nature des principales mesures à prendre pour que la France se remette dans les clous budgétaires fixés par Bruxelles. Le gouvernement français, qui prendra connaissance jeudi de l’audit de la Cour des comptes sur la situation des finances publiques, prendra des mesures d’économie dans « tous les secteurs », y compris les dépenses sociales, pour tenir ses engagements auprès de ses pairs européens, a réaffirmé lundi soir Bruno Le Maire sur TF1. Prié de dire si le déficit public pour 2017 s’établirait à 3,2% du PIB dans le rapport de l’institution, selon une information de TF1, le ministre de l’Economie et des Finances s’est refusé à tout commentaire. « Nous verrons ce que dira la Cour des comptes jeudi, puisque le rapport est jeudi. Un tout petit peu de patience. La seule chose que je peux vous confirmer, c’est que si effectivement nous ne faisons rien d’ici la fin de l’année 2017, nous ne tiendrons pas nos engagements européens », a-t-il dit. »Il faut réduire la dépense publique parce que c’est une question de souveraineté nationale », a-t-il souligné. « Nous ferons avec Gérald Darmanin, au Premier ministre, au président de la République, un certain nombre de propositions qui concerneront tous les secteurs de la dépense publique. On ne va pas passer le rabot sur un ministère ou sur un autre. Il faut que l’Etat, les collectivités locales, les dépenses sociales, chacun fasse un effort », a-t-il dit. Dans le programme de stabilité présenté mi-avril, le précédent gouvernement tablait sur un déficit ramené à 2,8% du PIB en fin d’année mais le Haut conseil des finances publiques (HCFP) s’était montré dubitatif sur cet objectif. Le programme économique mis en avant par Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle repose sur un déficit public à 3% du PIB à fin 2017 – un niveau comparable aux prévisions des grands organismes internationaux – et prévoit de maintenir le solde public sous ce seuil des 3% (hors mesures exceptionnelles) tout au long du quinquennat. Interrogé par ailleurs sur le projet d’alignement de la fiscalité sur l’essence sur celle du diesel, Bruno Le Maire s’est engagé à une hausse progressive du gazole.

La Turquie se prépare à renoncer à l’Europe

La Turquie se prépare à renoncer à l’Europe

 

 

Il est clair que la dérive dictatoriale du président turc rend l’adhésion de la Turquie encore plus incompatible avec les valeurs de l’Europe. Du coup, Erdogan prend les. Il envisage d’organiser un référendum. Ce qui lui permettrait de sortir la tête haute au lieu d’essuyer un refus de la part de l’union européenne. De toute manière, cette adhésion qui traîne depuis aussi longtemps devenait de plus en plus hypothétique et elle devient inconcevable depuis que le président de la Turquie s’est attribué pratiquement tous les pouvoirs. Le problème pour Erdogan c’est que la société est très divisée entre des partisans d’un régime laïc moderne et partisan d’un nationalisme islamiste rétrograde. Erdogan qui veut laisser son nom dans l’histoire en se donnant la possibilité d’être élus jusqu’en 2030 veut arbitrer ce conflit de manière dictatoriale. Dès lors  l’adhésion éventuelle de la Turquie devient une chimère dont Erdogan veut reporter la responsabilité sur l’union européenne. Le président Recep Tayyip Erdogan a donc prévenu mardi que la Turquie reverrait sa position sur sa candidature à l’Union européenne si elle doit encore patienter et si la mentalité hostile de certains Etats membres perdure à son égard. Il a fustigé une décision prise mardi par l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, qui a ouvert une procédure de suivi sur la Turquie en raison des nombreuses violations de l’Etat de droit et des droits de l’homme constatées dans le pays. Erdogan a qualifié cette décision, non reconnue par Ankara, de « totalement politique ». Le président turc s’est de nouveau dit prêt à soumettre à référendum la question de l’adhésion de la Turquie à l’UE, ajoutant que son pays ne pourrait attendre indéfiniment, après 54 ans à la porte de l’Europe. « S’ils n’agissent pas avec sincérité, nous devrons trouver une issue. Pourquoi voulez-vous qu’on attende plus longtemps? Ça fait 54 ans qu’on en parle », a déclaré Erdogan. « Le Royaume-Uni a demandé à son peuple et il a choisi le Brexit (..) Ils ont l’esprit en paix, ils avancent vers un nouvel avenir (…) et la même chose peut s’appliquer aussi à la Turquie

Cahuzac: Hollande prépare des mesurettes en attendant un nouveau gouvernement

Cahuzac: Hollande prépare des mesurettes en attendant un nouveau gouvernement

Face aux scandales Cahuzac ou de son trésorier de campagne (financier international), Hollande prépare des mesurettes ; il risque d’être rapidement dépassé par la situation car d’autres informations pourraient venir pourrir un peu plus l’atmosphère politique ; exemple, la télévision publique helvétique (RTS) a assuré dimanche que l’ex-ministre délégué au Budget avait cherché à placer 15 millions d’euros en Suisse en 2009, une « thèse » toutefois immédiatement réfutée par son avocat, Jean Veil.  Hormis son déplacement de quelques heures samedi dans son fief de Tulle, le président de la République a passé le week-end à travailler et à consulter tous azimuts, en contact étroit avec les équipes de Matignon et du ministre chargé des Relations avec le Parlement Alain Vidalies.  Cinq jours après les aveux de l’ancien ministre délégué au Budget, la droite n’a pas baissé la garde, poursuivant ses attaques à l’encontre de l’exécutif. « Les jours du gouvernement sont comptés » a lâché l’ancien ministre UMP Xavier Bertrand, qui avec le président du mouvement Jean-François Copé a demandé une commission d’enquête parlementaire sur l’affaire, comme l’avait fait auparavant l’UDI.  Face à l’urgence, l’objectif du gouvernement est d’élaborer le plus rapidement possible un projet de loi sur la base des mesures qu’il avait annoncées mercredi au lendemain de la mise en examen de son ex-ministre du Budget: réforme du Conseil supérieur de la magistrature pour « renforcer l’indépendance de la justice », lutte « impitoyable » contre les conflits entre intérêts publics et privés avec la « publication et le contrôle » du patrimoine des ministres et parlementaires, « interdiction de tout mandat public » pour les élus condamnés pénalement pour fraude fiscale et corruption.   »Je prépare sous l’autorité du président de la République des mesures sévères pour garantir la transparence, le respect de la loi et la probité », a déclaré Jean-Marc Ayrault dans une interview à paraître lundi dans la Nouvelle République du Centre-Ouest. « La fin du cumul des mandats, la transparence totale sur les patrimoines, la traque des conflits d’intérêts, la lutte contre la fraude fiscale et les paradis fiscaux. Nous ferons tout ceci », assure-t-il.   »L’idée c’est de sortir un texte de loi très fort pour juguler » la crise provoquée par cette affaire, affirmait dimanche l’Elysée indiquant sans plus de précisions que « plusieurs pistes sont à l’étude ».   »On n’est pas en cellule de crise du matin au soir » mais « le président est déterminé à ce que des mesures radicales soient prises rapidement », précisait un conseiller du chef de l’Etat.  A Matignon, « tout le monde est à fond pour produire un texte le plus rapidement possible », indiquait un autre conseiller sans être en mesure de préciser si le texte pourrait être présenté dès cette semaine.  Les propositions vont bon train dans la majorité pour tenter de réparer les dégâts de l’affaire Cahuzac. Parfois dans la cacophonie. Ainsi le premier secrétaire du Parti socialiste Harlem Désir a proposé vendredi un référendum pour moraliser la vie politique, mais une de ses porte-parole, Frédérique Espagnac, a elle jugé que le Parlement avait déjà « les instruments » pour le faire.  L’aile gauche de la majorité et les écologistes continuent eux à être très sévères sur les responsabilités de l’exécutif, alors que selon un sondage paru dimanche 60% des Français sont favorables à un remaniement du gouvernement et que dans un autre plus du tiers se prononcent pour une dissolution de l’Assemblée nationale.  Dans l’entourage du chef de l’Etat, certains voient mal comment sortir de l’impasse. « Ce ne sont pas les mesures de moralisation qui vont changer quoi que ce soit. La population a été ébranlée dans ses profondeurs, il y a aujourd’hui une rupture de confiance avec le monde politique », affirme ainsi un de ses conseillers. « Je me souviens du temps où on rêvait d’un quinquennat sans affaires… c’est raté », se lamente un autre, rappelant avec amertume les déclarations de campagne du candidat socialiste.  En particulier celles du grand meeting du Bourget le 22 janvier 2012 où il proclamait « j’aime les gens quand d’autres sont fascinés par l’argent », faisant du monde de la finance son « adversaire ».  Alors que le chef de l’exécutif est passé en dessous de la barre des 30% dans deux récentes enquêtes d’opinion, son deuxième déplacement de 48 heures, qui était prévu cette semaine dans l’Ardèche et la Drôme, est remis « à plus tard », a indiqué l’Elysée.

 

Renault prépare une voiture à 5000 euros

Renault prépare une voiture à 5000 euros

Renault doit annoncer en début d’année prochaine la commercialisation fin 2014 d’un modèle à bas coûts, vendu autour de 5.000 euros et produit à Chennai, en Inde, rapporte mardi latribune.fr en citant une source industrielle. Ce modèle développé avec son partenaire japonais Nissan ne devrait pas « a priori » arriver en Europe, les coûts logistiques étant jugés trop importants, souligne le site d’information, ajoutant qu’il n’est pas non plus prévu à ce stade de le construire en Roumanie ou au Maroc. Mais la descente en gamme des véhicules à bas coûts n’est pas terminée, poursuit latribune.fr: Renault et Nissan travaillent sur une voiture autour de 3.000 euros destinée à l’Inde pour rivaliser avec la Tata Nano. « Mais, pour l’instant, ‘les ingénieurs ne sont pas parvenus à un niveau de sécurité suffisant’ », écrit le site internet. Interrogé sur l’avancement du programme de voiture confié en Inde à Gérard Detourbet, l’ancien patron du projet low cost Dacia, le directeur général délégué aux opérations de Renault, Carlos Tavares, a répondu que tout n’était pas encore finalisé. « Quand le projet aura été officiellement décidé (…), quand chacun des métiers de l’entreprise aura pris ses engagements, on fera une annonce », a-t-il déclaré à des journalistes en marge d’une conférence organisée à Versailles par le pôle de compétitivité en Recherche & Développement automobile Mov’eo. « Tant qu’on n’a pas atteint des jalons qu’on considère comme irréversibles, il est préférable de continuer à travailler », a-t-il ajouté.

 




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