Archive pour le Tag 'premier'

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Russie : un premier prêt de 3 milliards pour acheter l’Ukraine

Russie : un premier prêt de 3 milliards pour acheter l’Ukraine

 

 

L’Ukraine est à vendre, au plus offrant  Pour l’instant c’est la Russie ;  le président Viktor Ianoukovitch  pourra continuer de piller le pays avec son clan . (Son jeune fils est déjà lune des plus grandes fortunes du pays et toute la famille est privilégiée) ; Un comportement qui n’inquiète pas la Russie ou les oligarques se partagent  le gâteau de la richesse nationale depuis longtemps. « Ce jour, le 24 décembre, la Banque nationale d’Ukraine a reçu la première tranche du prêt accordé par la Russie, pour un montant de trois milliards de dollars », ont indiqué les services du Premier ministre Mykola Azarov dans un communiqué.  Au total, en vertu de l’accord signé mardi dernier à Moscou entre les présidents ukrainien et russe, la Russie doit prêter 15 milliards de dollars à Kiev via l’achat de titres de dette publique issue par l’Ukraine, au bord de la faillite et en récession depuis près d’un an et demi.  Elle lui a aussi accordé un rabais de 30% sur le gaz qu’elle lui vend, ce qui représente trois à quatre milliards de dollars par an d’économie au vue des volumes achetés ces dernières années.  Le versement de cette première tranche « est un facteur stabilisant pour nous », a assuré M. Azarov, cité dans le communiqué. Il avait indiqué auparavant que cette somme servirait au paiement des prestations sociales.  L’opposition ukrainienne, mobilisée dans le centre de Kiev depuis la décision du président ukrainien Viktor Ianoukovitch fin novembre de renoncer à un accord avec l’UE au profit d’un rapprochement économique avec Moscou, a dénoncé la « mise en gage » du pays à la Russie.  Lundi, le ministre russe des Finances, Anton Silouanov, avait indiqué que l’investissement des trois premiers milliards en obligations d’État avait été lancé vendredi et que Kiev recevrait les fonds mardi.  Il avait aussi assuré que le gouvernement russe comptait conserver ces titres, assortis d’un taux d’intérêt de 5%, jusqu’à leur maturité (deux ans).  Le Fonds monétaire international avait de son côté accordé en 2010 un crédit de plus de 15 milliards de dollars à l’Ukraine, dont elle n’a versé que trois milliards, exigeant en préalable à tout nouveau versement l’adoption de réformes impopulaires rejetées par Kiev.  Le président ukrainien a répété ces dernières semaines qu’il n’était pas prêt à accepter notamment la hausse du prix du gaz exigé par le FMI, qui estime que ces subventions aux ménages et à l’industrie représentent 7% du produit intérieur brut et favorisent les consommateurs les plus aisés.

 

Changer de Premier ministre ou supprimer Matignon

Changer de Premier ministre ou supprimer Matignon

 

Dans le cadre des réformes structurelles nécessaires pour réduire la dépense publique, on s’interroge rarement sur les effectifs du gouvernement et de l’Elysée. Pourtant une réforme simple consisterait à supprimer purement et simplement Matignon ; En effet le vrai pouvoir est à l’Elysée et Matignon fait double emploi soit avec les ministres, sot avec les cabinets ministériels. Dans nombre de pays il n’existe pas de Premier ministre (ou de président politique comme en Allemagne ou en Italie). Aux Etats Unis par exemple pas de Premier ministre. Au total ce n’est pas moins de 5000 personnes qui sont au service des cabinets de Matignon, de l’Elysée et des ministres. Près de 900 pour l’Elysée, 523 pour Matignon. Le chiffre exact est difficile à obtenir car nombre de personnels sont détachés soit de l’administration, soit de grandes entreprises et non remboursés à l’employeur ; ces doublons permettent par ailleurs de nourrir les contradictions voire les conflits comme c’et le cas actuellement d’une part entre Matignon et l’Elysée, d’autre part entre Matignon et les cabinets des ministres ( voire entre les trois structures). Avec la réduction du mandat à 5 ans, le Président de la république est le véritable chef du gouvernement ; il ne dispose plus de la durée et gère la politique quotidienne ; On peut le constater à chaque événement médiatisé, Hollande (comme Sarkozy avant) intervient au lieu et place des ministres ou de Matignon. Le paroxysme du double emploi a été constaté de manière caricaturale avec l’affaire Leonarda où le président a cru devoir dialoguer en direct avec l’intéressée. Supprimer Matignon participerait de la simplification du mille feuilles politique, cela permettrait une économie substantielle mais surtout en réduisant le personnel du gouvernement on limiterait d’autant les initiatives bureaucratiques qui se traduisent le plus souvent soit par des fiscalités supplémentaire, soit par des complications administratives qui plombent l’initiative et la compétitivité. Un  seul exemple de ces doublons : l’annonce par Ayrault de la remise à plat de la fiscalité dont Bercy n’a pas été mis au courant et qui s’y oppose fortement ; Hollande de son coté a déclaré que cette éventuelle remise à plat prendrait du temps au moins 5 ans voire Deux mandats  et que par ailleurs les grandes décisions fiscales déjà prises seraient sanctuarisée. Autant dire que le champ se restreint sérieusement.

 

Les effectifs :

- Services du Premier ministre. Total : 523 ; Membres de cabinet : 73 ; Fonctions support : 450
- Redressement productif. Total : 98 ; Membres de cabinet : 25 ; Fonctions support : 73
- Economie et Finances. Total : 157 ; Membres de cabinet : 45 ; Fonctions support : 112
- Education Nationale. Total : 88 ; Membres de cabinet : 25 ; Fonctions support : 63
- Défense. Total : 253 ; Membres de cabinet : 25 ; Fonctions support : 228
- Travail et Emploi : Total : 97 ; Membres de cabinet : 21 ; Fonctions support : 76
- Artisanat, Commerce et Tourisme : Total : 39 ; Membres de cabinet : 10 ; Fonctions support : 29

Au total, en tenant compte des 39 cabinets ministériels, 2.903 personnes y sont employées dont 525 en cabinet et 2.378 en fonctions support.

Rémunérations

S’agissant des rémunérations versées, en additionnant les rémunérations des fonctionnaires détachés dans les cabinets avec les personnels recrutés sur contrat et ceux mis à disposition, la masse salariale annuelle brute s’élève à :

- 18, 689 millions d’euros : Services du Premier ministre
- 659.538 euros : Education nationale
- 1,412 million d’euros : Economie et Finances
- 1,322 million d’euros : Redressement productif
- 1,069 million d’euros : Travail et Emploi

Ces données brutes ne prennent pas forcément en compte les rémunérations annuelles brutes de tous les personnels des cabinets puisque les rémunérations des agents détachés ne sont pas toutes remboursées.

Premier vol pour l’A350 : la reconquête des longs courriers

Premier vol pour l’A350 : la reconquête des longs courriers

Sur  la piste de l’aéroport de Toulouse-Blagnac, l’A350-900 devrait effectuer son premier décollage. Si le temps le permet, il restera environ quatre heures en l’air, survolant le sud-ouest de la France et l’Atlantique. Un premier vol, c’est un peu un round d’observation, l’idée est de voir si l’avion réagit de la même façon que ce qui a été observé dans les simulations informatiques. Des milliers de mesures vont être enregistrées puis analysées par les ingénieurs d’Airbus. Pour être complet, l’A350-900 volera à différentes altitudes et à différentes vitesses. La programmation de ce premier vol d’essai, à trois jours de l’ouverture du salon aéronautique du Bourget, n’est pas anodine : c’est un signal envoyé au concurrent américain Boeing. L’entreprise européenne compte bien sur son nouveau bijou pour entamer la reconquête sur le marché des long-courriers. Tom Enders, le patron d’EADS, la maison mère de l’avionneur, a d’ailleurs estimé jeudi qu’Airbus devrait décrocher plusieurs centaines de commandes au Bourget. Plus léger que la gamme Dreamliner de Boeing, l’Airbus A350-900 dispose d’une autonomie de près de 16.000 kilomètres sans escale et pourra emmener entre 270 et 350 personnes par vols. Il devrait être mis en circulation d’ici la fin de l’année 2014.

Croissance : 0.1% pour la Banque de France au premier trimestre

Croissance : 0.1% pour la Banque de France au premier trimestre

Ce léger rebond interviendrait après une contraction de 0,1% pour le produit intérieur brut du quatrième trimestre 2012, une prévision que la Banque a confirmée dans sa précédente enquête de décembre. Dans sa dernière note de conjoncture, en date de fin décembre, l’Insee déclarait tabler pour sa part sur une croissance identique de 0,1% au premier trimestre après une contraction de l’activité de 0,2% au quatrième trimestre 2012. Le chiffre officiel de la croissance au quatrième trimestre sera publié le 14 février par l’institut. L’enquête de janvier de la Banque de France fait apparaître une hausse d’un point de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie, à 95, et une stabilité de celui des services, à 91, les deux se situant en-dessous de leur moyenne de long terme (100). L’indicateur du mois de décembre pour l’industrie est ainsi revu à la baisse, ayant été annoncé en première estimation à 95. Selon la Banque de France, la production industrielle a reculé en janvier, après un léger ressaut observé en fin d’année, la construction automobile réduisant ses cadences, « comme plusieurs autres secteurs industriels. » Le taux d’utilisation des capacités a chuté à 75,2 contre 76,1 (76,4 en première estimation) en décembre. Les livraisons se sont ralenties alors qu’elles s’étaient significativement développées en décembre pour rattraper les retards pris durant les mois précédents et, « malgré l’assez bonne tenue des commandes de l’étranger, les prises d’ordres se sont globalement réduites et les carnets de commandes se sont resserrés. »

Automobiles : la Chine premier constructeur mondial

Automobiles : la Chine premier constructeur mondial

 

La Chine devrait produire près de 20 millions de véhicules, voitures et utilitaires légers, contre seulement 18 millions pour l’Europe au sens très large, c’est-à-dire Russie et même Turquie incluses. Tandis qu’en Europe le marché s’enfonce dans un profond marasme, faisant plier plusieurs fleurons historiques de l’industrie automobile, comme Peugeot ou Opel, le marché chinois est porté par la formidable ­ascension de la classe moyenne. Le pays a d’ailleurs déjà dépassé depuis plusieurs années les États-Unis et l’Europe en termes d’immatriculations. L’an dernier, plus de 19 millions d’unités ont été immatriculées en Chine, contre 14,5 millions aux États-Unis. Certes, le boom de l’automobile chinoise doit beaucoup aux groupes étrangers, comme General Motors ou Volkswagen, qui captent encore près de 70 % du marché national, via notamment des coentreprises avec des Chinois. Mais les constructeurs nationaux gagnent de plus en plus de terrain. Le gouvernement chinois les pousse à prendre au moins 50 % de leur marché domestique. Ils font également preuve d’ambition à l’extérieur de leurs frontières. Des constructeurs comme «Geely, Chery et Great Wall ont une stratégie offensive vers l’Iran, l’Égypte, l’Algérie mais aussi vers l’Amérique latine», expliquent les spécialistes d’IHS Automotive. Guangzhou Automobile Group (GAC) a même un stand sur le Salon automobile de ­Detroit, qui ouvre ses portes aujourd’hui.

 

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