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Sondage Départementales : l’UMP devant le FN au premier tour, du bidonnage ?

Sondage Départementales : l’UMP devant le FN au premier tour, du bidonnage ?

Curieux sondage en vérité qui contredit tous les autres. Jusque là le FN était nettement en tâte avec de  30 à 35% des intentions de vote, l’UMP à 27 et le PS autour de 20. Cette fois ces l’UMP qui serait en tête. Selon un sondage OpinionWay pour Metronews et LCI, l’alliance UMP-UDI prend la tête des intentions de vote aux élections départementales (29%) de fin mars, jusque devant le Front national (28%). C’est une  interprétation bidonnée des sondage. D’abord on agglomère les résultats de différentes familles  politiques par exemple à gauche ce qui n’a aucun sens au premier tour d’autant que les divisions vont favoriser le FN ( aussi l’UMP). Ce sondage OpinionWay   »met fin à plusieurs semaines de règne du Front national dans les intentions de vote pour les départementales des 22 et 29 mars », écrit Metronews. Cette interprétation ressemble à une sorte de tripatouillage méthodologqiue. On peut évidemment regretter que l’UMP et Ps soient à un aussi faible niveau mais ce n’est pas en tordant le coup aux sondages qu’on fera avancer le smilblick.  En fait le FN risque d’être largement en tête pour la simple raison que son électorat et de loin le plus mobilisé. Deuxième net et surtout parce que l’abstention sera historique, près de 60% et que les électeurs de gauches seront les moins présents dans les bureaux de vote. Or ce phénomène de l’abstention est mal  pris en compte dans les sondages. Au second tour cependant l’UMP devrait bénéficier du «  reflex républicain et emporter près de 90% des départements ( à l’inverse le Ps bénéficiera de beaucoup moins de reports lorsqu’il sera au second tour, 50% environ en provenance de l’UMP°.  Si le premier tour des élections départementales se tenait dimanche, 29% voteraient pour l’UMP et ses alliés (UDI, DVD soutenus ou en alliance) et 28% pour le Front national, selon un sondage OpinionWay pour Metronews et LCI. 21% des personnes interrogées se prononcent, elle, pour le PS et ses alliés (RDG, DVG, EELV soutenus ou en alliance). Le Front de gauche rassemblerait 7% des électeurs et EELV, hors alliance, 2%. L’UDI seule, hors alliance avec l’UMP, ferait 1%, soit autant que le MoDem et l’Union du centre. « Autres divers gauche » et « autres divers droite » auraient un score identique, 5%. Au total, la gauche et la droite disposeraient chacune de 35% des intentions de vote, et le Front national de 28%. Par ailleurs, OpinionWay estime l’abstention à 56%, rappelant qu’elle avait été de 55,7% aux élections cantonales de 2011.

Sondage : l’ordinateur premier équipement des Français

Sondage : l’ordinateur premier équipement des Français

Ordinateur, lave-linge, home-cinéma… Jusqu’où les Français sont prêts à aller pour s’équiper ? L’enquête réalisée par OpinionWay pour Lokéo, enseigne spécialisée dans la location de biens, nous donne toutes les réponses. L’équipement présent aujourd’hui dans quasiment tous les foyers est l’ordinateur. Il est détenu par 99% des Français, à égalité avec le réfrigérateur. Suivent ensuite la télévision et le lave-linge (tous deux à 97%), l’aspirateur (96%), le micro-onde (93%) et le four (91%). Loin derrière, on trouve la table de cuisson (67%), le lave-vaisselle (66%), la cuisinière (53%), le sèche-linge (45%) et le home-cinéma (26%). Il y a des différences notables selon les revenus. Les ouvriers ont pratiquement deux fois plus de home-cinéma que les cadres. À l’inverse, les trois-quarts des cadres possèdent une table de cuisson et un lave-linge, contre la moitié des ouvriers. Les Français conservent leurs appareils très longtemps. Dans la plupart des foyers, on trouve des biens qui datent de plus de trois ans, et même de plus de dix ans. C’est particulièrement vrai pour la cuisinière et le sèche-linge. On attend qu’ils tombent en panne pour les remplacer. À l’exception des ordinateurs et des télés, qui apparaissent vite dépassés technologiquement. Les Français n’envisagent pas de dépenser plus de 500 euros pour acheter un appareil électroménager. On pense, de toute façon, que l’appareil ne va pas durer. Là encore, la télé et l’ordinateur font figure d’exception. Les Français sont prêts à mettre le double pour s’offrir le modèle dernier cri. Attention, pas question de s’endetter pour autant. Huit Français sur dix paient comptant. Pour acheter un appareil qui les fait rêver, 58% des personnes interrogées sont prêtes à faire des sacrifices. Comme par exemple, renoncer à des loisirs, revendre d’autres biens, ou même travailler le week-end ou faire des heures supplémentaires, voire ne pas partir en vacances.

Loi Macron : premier recul du gouvernement

Loi Macron : premier recul du gouvernement

Les  greffiers ont réussi à faire reculer le ministre de l’Economie concernant leur  rémunération dans  les  tribunaux de commerce.  La loi Macron  prévoit désormais une ordonnance assez vague, « permettant de faciliter l’accès du public aux données contenues dans le RNCS, ainsi que la réutilisation de ces informations, en modifiant les conditions dans lesquelles l’INPI centralise le RNCS ». Bref, le mot gratuit a disparu du projet de loi -même s’il reste dans l’exposé des motifs et l’étude d’impact . Puis, la semaine dernière, le gouvernement a tenté un nouvel assaut. Le 8 janvier, il a déposé un amendement revenant à son texte initial: « l’INPI assure la mise à disposition libre et gratuite du public, à toutes fins de réutilisation, des informations techniques, commerciales et financières qui sont contenues dans le RNCS ». Mais, le gouvernement a ensuite retiré son propre amendement…  C’est d’autant plus regrettable que les prix des données sur les entreprises sont parmi les plus chers d’Europe. Ainsi, acheter les comptes annuels d’une entreprise coûte 9,36 euros chez Infogreffe, contre une livre en Grande-Bretagne (env 1,30 euro), 3 euros aux Pays-Bas, ou un euro au Luxembourg. Et c’est même totalement gratuit en Belgique!  Rappelons qu’Infogreffe est un groupement d’intérêt économique constitué par les différents greffiers, qui se partagent donc ses revenus. Ainsi, en 2013, Infogreffe leur a reversé 49,5 millions d’euros, soit 439.292 euros HT par greffe. Cette manne représente 23% des revenus des greffes.  Pire: les greffiers de tribunaux de commerce, grâce à leur monopole, ne sont pas à plaindre, avec des revenus astronomiques. Selon un rapport de l’Inspection des finances, leur rémunération s’élève en moyenne à 27.236 euros par mois lorsqu’ils sont en entreprise unipersonnelle, et à 43.740 euros par personne lorsqu’ils sont associés à plusieurs. « C’est 13,3 fois le revenu net annuel moyen d’un salarié en France », pointe l’Inspection des finances, qui « n’a pas identifié de justification économique à ce niveau de rémunération », et pointe « une rente non justifiée ».  Même son de cloche chez l’Autorité de la concurrence, qui, dans un avis publié mardi 13 janvier, dénonce: « la rentabilité de la profession (44% de marge nette) se situe à un niveau particulièrement élevé, notamment par rapport aux notaires (+10 points de rentabilité environ) ». Dans cet avis, le gendarme de la concurrence propose de réduire drastiquement les prix de vente par internet, et d’offrir « un accès plus ouvert aux données ».   Evidemment, un tel fromage est conservé jalousement: « la transmission des greffes est marquée par le poids des familles, qui organisent la transmission des structures entre parents et enfants, limitant la possibilité d’accès à de nouveaux entrants. Trois des quatre greffes de petite couronne de Paris, parmi les plus importants de France, sont caractérisés par l’association d’un greffier et de ses enfants. Et trois frères et leurs enfants contrôlent 4 greffes », relève le rapport de l’Inspection des finances.

Manuel Valls à Premier Ministre jusqu’en 2017

Manuel Valls à Premier Ministre jusqu’en 2017

 

Valls a tenu dimanche à réaffirmer sa solidarité totale avec Hollande, pour cela il affirme vouloir l’accompagner comme Premier Ministre jusqu’en 2017. En fait une solidarité habile car Valls sait bien que la gauche n’a aucune chance en 2017 mais par contre qu’en 2022, lui, Valls pourrait être  élu compte tenu de l’usure du pouvoir de la droite pendant la période 2017-2022. Les reformes a effectuer pendant cette période seront en effet difficiles à  faire passer et elles laisseront des traces électorales. Manuel Valls a donc déclaré dimanche 7 décembre sur France 2 être à Matignon « pour assumer les responsabilités » de Premier ministre « jusqu’à la fin du quinquennat » de François Hollande en 2017. « Je veux exercer pleinement cette responsabilité qui est de servir mon pays et j’irai jusqu’au bout tant que j’ai la confiance du président de la République, le soutien de la majorité, la capacité de changer le pays », a affirmé le chef du gouvernement, interrogé à propos des rumeurs évoquant l’hypothèse de son départ de Matignon dans les prochaines semaines. « C’est ce que nous avons convenu avec le président de la République, et je ne suis pas un déserteur, a-t-il ajouté. Je partirai pour préparer je ne sais quelle étape, je ne sais quel destin ? Non ».  Par ailleurs, interrogé par France 2 sur ses relations avec François Hollande, il a répondu: « Nous discutons beaucoup et la base c’est la confiance », « il ne peut pas en être autrement, d’abord par loyauté: c’est ainsi que j’envisage ma fonction ». « Il y a suffisamment de problèmes dans notre pays pour que je n’en rajoute pas », a poursuivi le chef de gouvernement. « Ensemble nous voulons la réussite du pays, nous nous parlons tous les jours, nous nous voyons régulièrement, nous gouvernons ensemble ce pays ». Le président fixe la ligne et lui, exécute, a demandé le journaliste de France 2. « Je n’aime pas ce genre de phrase parce qu’elle ne correspond pas à la réalité », a répondu Manuel Valls. « Et donc c’est ensemble que nous décidons de l’essentiel ».

 

Corruption : l’ancien Premier ministre du Portugal arrété

Corruption : l’ancien Premier ministre du Portugal  arrété

Encore un politique pris les mains dans le pot de confiture, Portugais cette fois-ci. La preuve supplémentaire qu’il y  a un vice dans nos démocraties et que le  mode de désignation des candidats aux fonctions électives est à reconsidérer totalement.  José Socrates, qui a dirigé le pays de 2005 à 2011, a été arrêté vendredi soir lors de son arrivée à l’aéroport de Lisbonne, de retour d’un séjour à Paris, dans le cadre d’une enquête pour fraude fiscale, blanchiment d’argent et corruption. L’enquête, qui a été accompagnée d’une série de perquisitions  , porte sur des opérations bancaires et des transferts d’argent d’origine inconnue, s’est contenté d’indiquer le ministère public. Selon la presse portugaise, la justice se penche notamment sur l’achat d’un appartement à Paris, où José Socrates a vécu en 2012 pour poursuivre des études de philosophie à Sciences Po. Les doutes porteraient sur la provenance des fonds consacrés à l’acquisition de l’habitation, estimés à 3 millions d’euros. Le parquet général a précisé qu’il n’y avait aucun lien avec l’opération Monte Branco, un coup de filet anti-corruption qui avait entraîné l’arrestation en juillet de l’ancien PDG de la banque Espirito Santo (BES), Ricardo Salgado. Mis en cause par la presse dans cette affaire en juillet, José Socrates avait fustigé une campagne de « diffamation »: « je n’ai pas de capitaux et pas de compte à l’étranger. J’ai le même compte bancaire depuis plus de 25 ans », avait-il assuré.  L’ancien Premier ministre, le premier du Portugal à subir un tel sort, devait être présenté au juge samedi, tout comme trois autres suspects qui avaient été déférés devant la justice la veille. Selon des sources judiciaires citées par l’agence Lusa, il s’agit de l’ancien patron d’une entreprise de construction, d’un avocat et d’un représentant d’une multinationale pharmaceutique.  La nouvelle de l’interpellation a fait l’effet d’une bombe au sein du monde politique, fragilisé par une série d’enquêtes judiciaires éclaboussant les hautes sphères de l’Etat. Parmi celle-ci figure le scandale de corruption lié à l’octroi de visas « dorés » à de riches étrangers, éclaté il y a à peine une semaine. Cette affaire a coûté sa place au ministre de l’Intérieur, Miguel Macedo, qui a démissionné dimanche sans être visé directement par l’enquête. L’arrestation de José Socrates intervient par ailleurs au plus mauvais moment pour le maire de Lisbonne, Antonio Costa, qui devrait être désigné samedi secrétaire général du parti socialiste, principale formation d’opposition, à l’issue d’un scrutin des militants dont il est l’unique candidat.

 

Crise :-Le premier problème de la France : les institutions (Parisot)

Crise :-Le premier problème de la France : les institutions (Parisot)

 

Dans une intreview à la Tribune laurence Parisot considère à juste titre que nos institutions sont obsolètes et en premier responsables de la crise.

LA TRIBUNE – Quel regard portez-vous sur la situation économique actuelle ?

LAURENCE PARISOT - L’économie française est dans un état préoccupant. Mais le plus grave, c’est que les Français ont perdu confiance en la capacité de notre pays à rebondir. Ils sont d’autant plus anxieux qu’ils ne voient pas quelles pourraient être les solutions pour sortir de la crise.

Ce pessimisme vous inquiète ?

Oui, car il paralyse. On dit souvent que croissance rime avec confiance, mais l’inverse vaut également. Bien sûr, certaines situations personnelles sont très délicates. L’augmentation continue du nombre de demandeurs d’emploi est terriblement anxiogène. Mais l’économie tricolore a de nombreux atouts à faire valoir et il faut bien arrêter l’autocritique ! Je note avec satisfaction que la France a cessé de perdre des places au classement de l’attractivité établi par le Forum économique mondial, grâce à l’accord sur le marché du travail de janvier 2013. C’est un début.

Selon vous de quel mal principal souffre le pays ?

Le problème est certes économique. Mais il est aussi politique. Ayant vu les choses avec la double casquette de présidente du Medef et de chef d’entreprise de l’IFOP, j’en suis arrivée à la conviction que notre premier problème est institutionnel. Dans le monde actuel, il faut aller vite. Or nos institutions, très solides – et c’est l’œuvre du général de Gaulle -, ne permettent pas de réagir convenablement dans un monde incertain où s’enchaînent les crises financières et géopolitiques. Il faut de nouveaux mécanismes qui laissent du jeu aux différents acteurs. En Allemagne ou en Suisse, la structure fédérale des États permet de ne pas concentrer l’ensemble des pouvoirs dans les mains d’un seul homme, comme en France. Je salue sur ce point la réforme territoriale, portée par le président de la République. Elle est importante et courageuse, mais il ne faut pas s’arrêter là. Les nouvelles régions devront se penser différemment et se placer dans une dimension européenne. Le mode de scrutin français entraînant une bipolarisation de la vie politique empêche aussi le vote de certaines réformes : provoquons un débat institutionnel sur ces questions qui dépassent le clivage droite/gauche et trouvons de nouvelles majorités ! Ce sera, de plus, nécessaire pour lutter contre la montée des extrêmes, notamment du Front National !

En déployant une politique de l’offre, le gouvernement a-t-il pris la mesure des maux qui paralysent les entreprises ?

En partie. Les efforts du gouvernement sont louables. Le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi [CICE] est une mesure utile car elle permettra de relancer l’investissement des entreprises. C’est un point essentiel, car sans investissement, les entreprises continueraient à perdre du terrain face à leurs concurrentes étrangères. Je regrette toutefois que cette stratégie n’ait pas été mise en place plus tôt, dès 2006, lorsque la compétitivité des entreprises a commencé à décrocher nettement. Je regrette également que l’on continue à créer une ligne de démarcation entre l’industrie et les services, alors qu’ils sont le principal moteur de l’économie française et qu’il n’existe presque plus d’acteur industriel pur. Tous les grands noms de l’industrie ont depuis longtemps développé des activités de services sans lesquelles ils ne pourraient faire progresser leur chiffre d’affaires. À cause de cette distinction factice, l’immatériel et le numérique voient leurs possibilités de développement bridées, alors qu’ils pourraient être les pôles de croissance du futur. Il y a urgence à créer des outils notamment dans le domaine de la fiscalité du capital et dans le droit du travail enfin adaptés à la modernité de ces entreprises.

Faut-il également relancer la demande ?

Oui, mais à l’échelle européenne. Si les carnets de commandes ne se remplissent pas, l’aversion au risque restera élevée dans les entreprises. Les embauches, l’innovation et les exportations ne doivent pas rester bloquées. Mais au regard de l’état des finances publiques, déployer une stratégie de relance est quasiment impossible ! C’est précisément pourquoi l’Union européenne doit intervenir, notamment via l’émission de project bonds qui financeraient des programmes de grands travaux capables de mobiliser les entreprises européennes, de stimuler les énergies et favoriser les synergies entre elles. Une telle stratégie donnera aux citoyens européens l’image concrète du futur de l’Europe. J’ai accueilli avec enthousiasme le lancement en juillet du premier project bond français et européen, lié au très haut débit. Mais il faut aller beaucoup plus loin.

Avez-vous des exemples en tête ?

La transition énergétique est dans tous les esprits : pourquoi l’Europe ne mobiliserait-elle pas les constructeurs automobiles, les électriciens et les opérateurs de travaux publics européens en finançant, via des project bonds, les équipements et les infrastructures ouvrant la voie au développement du véhicule électrique ? D’une manière générale, la question des réseaux d’énergie peut être au cœur de la croissance européenne.

Relance des débats sur les 35 heures, sur les seuils sociaux… Avez-vous le sentiment que ce sont là les vraies pistes pour favoriser l’emploi ?

Je n’aime pas que des débats aussi fondamentaux soient devenus des totems, purement symboliques, mais ayant force de rassemblement. Les 35 heures en sont un, si bien qu’on ne peut plus en parler. Les entreprises devraient pouvoir adapter leurs horaires en fonction de la conjoncture et du carnet de commandes. Il y a bien eu des assouplissements techniques permettant de moduler le temps de travail, mais ni les DRH ni les hommes politiques n’osent aborder le sujet. On constate une situation de blocage.

De même sur les seuils : or, si l’on déplaçait les curseurs, par exemple en instaurant les nouvelles obligations à partir de 80 salariés et non plus 50, cela aurait un effet, pas massif certes, mais néanmoins sensible sur l’emploi.

Y a-t-il une réforme, un projet que vous regrettez de ne pas avoir portée quand vous étiez à la tête du Medef ?

Oui, j’ai un regret. Celui de ne pas avoir eu le temps de porter la réforme des prud’hommes. Il y a en France un million d’entreprises qui ont entre 1 et 10 salariés. Elles craignent de grandir par peur de se heurter systématiquement aux prud’hommes en cas de licenciement. Un système moins anxiogène serait plus fructueux. Il faut des magistrats professionnels pour remplacer les actuels juges élus par leurs pairs. La décision prud’homale est aujourd’hui paritaire, cela conduit à des marchandages sous prétexte de recherche de consensus entre représentants des salariés et employeurs. Ce qui est totalement bancal et n’apporte pas l’assurance du droit. Voilà ce qui inquiète les entreprises et empêche les TPE d’être le gisement d’emplois attendu.

 

Sondage 2017 : Le Pen bat largement Hollande au premier et second tour

Sondage 2017 : Le Pen bat largement  Hollande  au premier et second tour

. Selon un sondage Ifop réalisé pour le « ‘Figaro » les 3 et 4 septembre auprès d’un échantillon de 994 personnes, Marine Le Pen arriverait en tête au premier tour de la présidentielle non seulement face à François Hollande mais aussi face et n’importe lequel des principaux prétendants UMP, qu’il s’agisse de Nicolas Sarkozy, François Fillon ou Alain Juppé. Pire pour l’actuel locataire de l’Elysée:  s’il parvenait en 2017 au second tour, il serait écrasé par la présidente du Front National qui obtiendrait 54% des voix, alors que François Hollande n’en récolterait que 46%. Dans le détail, A la question: « Si dimanche prochain avait lieu le premier tour de l’élection présidentielle de 2017 pour lequel des candidats suivants y aurait-il plus de chances que vous votiez? », 30% des sondés choisissent Marine Le Pen devant Alain Juppé (24%) et François Hollande (16%), qui serait donc éliminé dès le premier tour. Dans l’hypothèse où  c’est Nicolas Sarkozy qui défend les couleurs de l’UMP,  Marine Le Pen arrive encore en tête, mais avec 28% des suffrages contre 25% à l’ancien président, et, là encore, 16% pour François Hollande. De quoi calmer les ardeurs de Nicolas Sarkozy qui prépare son retour en politique avec l’argument d’être le « sauveur » de l’UMP. Troisième hypothèse, si c’est François Fillon qui est le candidat de l’UMP, il recueillerait 17%, tout comme François Hollande, mais très loin loin derrière Marine Le Pen (32%). Pour le second tour, le sondage Ifop montre que dans tous les cas de figure, le candidat UMP battrait François Hollande:  François Fillon (62% contre 38%), Alain Juppé (66% contre 34%), Nicolas Sarkozy (61% contre 39%). En revanche, coup de tonnerre, si François Hollande se retrouvait au second tour face à Marine Le Pen, il serait battu  (54% contre 46%). Le « réflexe républicain » qui avait prévalu au second tour de la présidentielle de 2002 opposant Jacques Chirac à Jean-Marie Le Pen semble avoir vécu… En revanche,  Marine Le Pen échouerait au second tour face à n’importe lequel des candidats UMP: 43% contre 57% pour François Fillon, 36% contre 64% pour Alain Juppé, 40% contre 60% pour Nicolas Sarkozy.

Turquie : Erdogan élu président au premier tour

Turquie : Erdogan élu président au  premier tour

 

Erdogan, obtient une majorité absolue de suffrages (56,4%) après dépouillement de 43% des bulletins, rapportent les chaînes de télévision turques. Le principal candidat d’opposition, Ekmeleddin Ihsanoglu, recueille environ 35% des voix et le candidat pro-kurde Selahattin Demirtas est à environ 8%. Une manière pour celui qui était déjà Premier ministre depuis plus de dix ans de conforter sa mainmise sur le pays, où sa popularité reste très grande, malgré une vague de contestation inédite l’année dernière. Les Turcs ont élu dimanche pour la première fois leur président au suffrage universel direct. Selon les observateurs, la participation au scrutin, qui intervient en pleine période de vacances, devrait s’établir aux alentours de 70 à 75%. Aucun incident majeur n’a été signalé lors du vote à travers le pays où 52,7 millions.  C’est la première fois en Turquie que l’élection présidentielle a lieu au suffrage universel direct. Jusqu’ici, le président était élu par les députés. Un changement de mode de scrutin conforme à la volonté d’Erdogan, qui n’a jamais caché qu’il souhaitait transformer le système parlementaire turc en un régime présidentiel.

 

Sondage 2017 : Hollande et Valls éliminés au premier tour

Sondage 2017 : Hollande et Valls éliminés au premier tour

La présidentielle n’aura lieu que dans trois ans mais déjà les sondeurs s’en donnent à cœur joie. Selon une étude IFOP, Marine Le Pen (26%) et Nicolas Sarkozy (25%) se qualifieraient pour le second tour de l’élection suprême si elle avait lieu demain. Un résultat qui confirme celui obtenu en avril 2014. Un sondage IFOP plaçait déjà Nicolas Sarkozy (31%) et Marine Le Pen en tête (24%). Le « candidat » UMP perd six points en quelques mois, tandis que la présidente du Front national voit son score augmenter. Face à eux, François Hollande ou Manuel Valls seraient en incapacité de se qualifier pour le second tour, plafonnant à 17%. François Bayrou (12-13%), Jean-Luc Mélenchon (11-12%), Cécile Duflot, Nicolas Dupont-Aignan (3% chacun), Nathalie Arthaud (2%) et Philippe Poutou (1%) suivraient. L’IFOP a également testé l’hypothèse d’une candidature d’Arnaud Montebourg. Le ministre de l’Économie n’obtiendrait que 10% des voix, loin derrière Marine Le Pen (27%), Nicolas Sarkozy (26%), François Bayrou (12-13%) et Jean-Luc Mélenchon (11%). « Les enseignements qu’indique le sondage reflètent un état de l’opinion à l’instant de sa réalisation et non une prédiction », rappelle l’institut qui souligne également « l’incertitude concernant l’offre électorale à trois ans du prochain scrutin présidentiel ». L’IFOP prévient également que son étude est sujette à une marge d’erreur allant de 1,4% à 2,8%.

 

Mondial foot- Brésil Croatie : premier scandale de l’arbitrage

Mondial foot- Brésil Croatie : premier scandale de l’arbitrage

 

Arbitrage toujours auusi nul et partial au Mondial et qui permet au Brésil de s’imposer 3-1 face à la Croatie qui a réalisé un très bon match. Deux erreurs magistrales : un pénalty inexistant accordé au Brésil et le refus d’un but à la Croatie parfaitement valable. Des arbitres toujours auusi incompétents qui n’ont jamais joué au foot, mal formés et partiaux. Le Japonais Yuichi Nishimura, arbitre du match, a notamment sifflé un penalty plus que douteux suite à une faute peu évidente de Dejan Lovren sur Fred (71e) et ignoré une faute de Ramires sur le troisième but d’Oscar. À l’issue de la rencontre, le sélectionneur croate Niko Kovac était particulièrement remonté. « Si c’est comme ça qu’on commence la Coupe du Monde, nous ferions mieux de leur donner et de rentrer à la maison, a-t-il lâché. Nous parlons de respect. Ce n’est pas du respect, la Croatie n’en a pas eu. Si ça c’est un penalty, nous n’avons plus besoin de jouer au football. Jouons au basket à la place. C’est une honte !» Sur l’action litigieuse, l’attaquant brésilien Fred se laisse clairement tomber dans la surface. L’arbitre se laisse abuser et désigne le point de penalty. Dejan Lovren, le défenseur croate, est furieux. L’ancien Lyonnais reçoit un carton jaune. Ce pénalty «imaginaire» donnera l’avantage aux Brésiliens en seconde période. «Il n’y avait pas faute», déplore Jorge Reis, un supporteur Brésilien de 51 ans, maillot et perruque aux couleurs auriverde, qui a suivi le match dans la «fan fest» de Sao Paulo, où étaient réunies 30 à 40.000 personnes. Dejan Lovren, est furieux après le penalty imaginaire et reçoit un carton jaune .

France : croissance zéro au premier trimestre, le retournement ?

France : croissance zéro au premier trimestre, le retournement ?

 

Hollande a sans doute choisi une mauvaise marque de café pour lire dans le marc le fameux retournement. En réalité, la croissance est complètement à plat ; après l’inversion du chômage ratée, c’est le retournement mais à l’envers. En effet L’économie française a stagné au premier trimestre, victime d’une faiblesse de la consommation et des investissements qui fait peser des doutes sur la solidité du retournement entrevu par François Hollande. Le zéro pour cent de croissance annoncé jeudi par l’Insee pour le produit intérieur brut (PIB) de la période janvier-mars fragilise en outre le scénario macroéconomique du gouvernement pour 2014 et, partant, le respect des objectifs de réduction des déficits publics sur lequel ils ont été bâtis. « Il faudra 0,5% de croissance chaque trimestre jusqu’à la fin de l’année pour arriver au 1% prévu par le gouvernement. Ce sera compliqué », déclare Philippe Waechter, responsable des études économiques de Natixis Asset Management. Le retournement espéré par le chef de l’Etat dans une interview début mai « a du mal à se dessiner », ajoute-t-il. La révision en baisse du produit intérieur brut du quatrième trimestre, à 0,2% contre 0,3% précédemment annoncé, est un autre signe de la faiblesse de la dynamique actuelle de l’économie française. Seule la reconstitution des stocks des entreprises lui a permis d’échapper à une contraction en début d’année, alors que l’Allemagne a affiché dans le même temps une croissance de 0,8% grâce à la bonne tenue de sa demande intérieure. Par comparaison, celle-ci a contribué négativement pour 0,4 point au PIB français du premier trimestre du fait des reculs de 0,5% des dépenses de consommation des ménages et de 0,9% de l’investissement, celui des entreprises se contractant de 0,5%. Les économistes y voient le contrecoup des achats effectués fin 2013 en anticipation de la hausse de la TVA et du durcissement du bonus-malus automobile. Les températures supérieures aux normales saisonnières ont en outre pénalisé les dépenses en énergie.

Sondage 2017 : Hollande éliminé au premier tour

Sondage 2017 : Hollande éliminé au premier tour  

 

Come nous l’indiquions hier, pour 2017 Hollande ne sera pas qualifié au second tour. Ce que confirme un sondage OpinionWay pour Le Figaro et LCI publié ce mardi qui ravive à gauche le spectre d’un nouveau 21 avril lorsque Lionel Jospin avait été éliminé en 2002 de la course à la présidence dès le 1er tour.  Alors que sa cote de popularité est au plus bas, le président sortant obtiendrait 19% des suffrages et serait devancé à la fois par Nicolas Sarkozy (29%) et Marine Le Pen (25%). S’il était au second tour, François Hollande serait écrasé par Nicolas Sarkozy (39% contre 61%) et battrait Marine Le Pen, mais par une marge relativement étroite (54% contre 46%). Dans les deux cas, on est loin des 82,1% des voix obtenues par Jacques Chirac contre Jean-Marie Le Pen (17,9%) en 2002. Au second tour, Sarkozy l’emporterait contre Marine Le Pen Autre enseignement de ce sondage, au second tour, le duel entre Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen tournerait à l’avantage du premier qui obtiendrait 67% des voix contre 33% à la patronne du Front national. Cette photographie à un instant précis de l’opinion des Français est «significative de la montée du FN, de la chute de la gauche et et du maintien de la droite que l’on a constaté lors des municipales», analyse Bruno Jeanbart, de l’institut OpinionWay. Pour François Hollande, qui vient tout juste de changer de Premier ministre dans l’espoir de donner un nouvel élan, à son quinquennat, «l’avertissement est sévère», souligne Le Figaro. L’éditorialiste du quotidien, Guillaume Tabard, parle même d’une «humiliation» pour le chef de l’Etat  sous le coup d’une menace de disqualification au second tour de la présidentielle de 2017. Ce sondage est surtout le reflet de l’opposition croissante des Français à l’action de l’exécutif. Et le rejet est massif : 83% des personnes interrogées se déclarent mécontentes de l’action de François Hollande (9 points de plus qu’il y a un an), et 17% (- 9) se disent satisfaites. La lutte contre le chômage est le domaine qui soulève le plus de mécontents (88%), la manière dont François Hollande défend les intérêts de la France à l’étranger suscitant le plus d’approbation (35% d’avis positifs). Huit personnes interrogées sur dix trouvent que François Hollande n’est pas capable de rassembler les Français, n’explique pas bien son action, ne sait pas où il va, ne dit pas la vérité aux Français, n’est pas à l’écoute des préoccupations de l’opinion. Par ailleurs, une majorité de 57% des Français estiment que la situation du pays «se détériore», 7% seulement jugeant qu’elle «s’améliore».

Premier couac de Valls avec le commerce extérieur

Premier couac de Valls avec le commerce extérieur

 

Valls avait promis le commerce extérieur à Montebourg mais voilà Hollande s’y est opposé, du coup on ne savait plus mercredi qui en était responsable. En réalité si Valls a passé un accord officieux avec Montebourg, Hollande, lui ,a placé Sapin à Bercy pour cornaquer Montebourg et exiger que le commerce extérieur échappe à ce dernier .  Jusqu’à présent, le Commerce extérieur était de la compétence de Bercy.  Un rattachement au Quai d’Orsay serait une première sous la Ve République. Laurent Fabius, qui a été reconduit mercredi dans ses fonctions de ministre des Affaires étrangères auxquelles, s’était vu accorder «le développement international».  A ce titre «le commerce extérieur est dans le champ des attributions de Laurent Fabius», avait assuré en début d’après-midi un responsable du Quai d’Orsay sous couvert d’anonymat. Le ministre entend ainsi redresser grâce à son entreprise de «diplomatie économique»  le commerce extérieur, en déficit chronique.  Mais dans le même temps, Bercy avait indiqué que la passation de pouvoir se ferait entre l’ancienne détentrice de ce portefeuille, Nicole Bricq, et… Arnaud Montebourg, nouveau ministre de l’Economie, du Redressement productif et du Numérique. Qui a raison ? «Les décrets d’attribution des compétences des ministres sont en cours de rédaction et c’est très délicat car des pans de Bercy vont passer sous le contrôle du Quai d’Orsay», a précisé un autre responsable du ministère des Affaires étrangères. Et si l’entourage d’Arnaud Montebourg, nouveau ministre de l’Economie, du Redressement productif et du Numérique, assurait que le Commerce extérieur était bien de la compétence de son ministère, Reuters annonçait en fin d’après-midi que Fleur Pellerin, la future secrétaire d’Etat au Commerce extérieur, serait bien rattachée… au Quai d’Orsay ! Fleur Pellerin, l’intéressée, a tenu à s’exprimer ce mercredi soir sur son compte Twitter, ne confirmant «aucune information» et précisant que «que la liste des secrétaires d’Etat serait distribuée la semaine prochaine».

 

Futur Premier ministre : un apparatchik ou un apparatchik ?

Futur Premier ministre : un apparatchik ou un apparatchik ?

 

En leur temps,  De Gaulle avait cherché Pompidou et Giscard Barre pour redresser le pays. Deux inconnus mais qui connaissaient la gestion de l’économie. Hollande lui a le choix entre un apparatchik et un autre apparatchik. C’est-à-dire un de ceux qui ont décidé de faire carrière dans la politique souvent depuis des dizaines d’’années. Autant dire des responsable qui n’ont qu’une idée très approximative de la gestion mais expert en cuisine politique. Là où il faudrait des gestionnaires on va donc choisir des cuisiniers. Des  prétendants ont déjà faiat parvenir leur CV à l’Elysée.

Ayrault

Points faibles :

- ne connaît rien à l’économie, ancien prof

- Une impopularité record qui plombe sa capacité à porter des réformes.

- La défiance de poids lourds de la majorité comme Arnaud Montebourg, qui militent pour son remplacement.

- Un manque de charisme et de qualités oratoires qui minent sa crédibilité de chef de la majorité, censé multiplier discours et interventions médiatiques.

 

 

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Points faibles :

-ancien attaché parlementaire

- ne connaît rien à l’économie

 

- Le ministre de l’Intérieur, arrivé 5e à la primaire socialiste, fait figure d’épouvantail auprès d’une partie de la majorité, dont les écologistes. Selon plusieurs médias, Cécile Duflot (EELV), avec qui il s’était accroché au sujet des roms, aurait ainsi fait savoir qu’elle ne serait pas ministre d’un gouvernement qu’il dirigerait.

- Manuel Valls a dit à plusieurs reprises qu’il ne souhaitait pas quitter la place Beauvau, où il n’a pas obtenu depuis 2012 de résultats spectaculaires. Matignon arriverait un peu tôt dans son plan de carrière.

- S’il réussit à Matignon, il risque de faire de l’ombre à François Hollande. Celui-ci prendra-t-il ce risque avant 2017 ?

Laurent Fabius

Points faibles :

- énarque

- un vieux routier de la politique

- Il a déjà occupé le poste de Premier ministre… il y a 30 ans. Incarner un renouvellement dans ces conditions s’avérerait compliqué.

- Laurent Fabius lui-même s’est dit à plusieurs reprises peu enclin à quitter le Quai d’Orsay, où il gère, de concert avec le chef de l’État, les dossiers internationaux.

 

 

 

Sondage : Valls Premier ministre pour 31%, c’est peu

Sondage : Valls Premier ministre pour 31%, c’est peu  

 

 

Un peu plus de 30% de soutien.  pour Valls comme éventuel Premier Ministre. C ’est beaucoup mais  finalement c’est relativement peu ; car  il aurait à assumer l’héritage d’Ayrault et de la politique catastrophique du gouvernement. en matière économique. Or sur ce terrain qui constitue l’enjeu central, on n’a jamais entendu Valls exprimer la moindre opinion. Dans ce domaine l’incantation des valeurs républicaines ne suffiront pas à relancer croissance et emploi.  Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls (31%) serait donc le préféré des Français pour occuper le poste de Premier ministre, d’après un sondage BVA publié dimanche dans Le Parisien Aujourd’hui en France. A la question : « Parmi les personnalités suivantes, qui préférez-vous au poste de Premier ministre ? », M. Valls (31%) devance la maire de Lille Martine Aubry (18%), le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius (17%), le Premier ministre Jean-Marc Ayrault lui-même (11%), le président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone (5%) et le ministre de l’Emploi Michel Sapin (4%).  14% ne se prononcent pas.  Chez les sympathisants de gauche, c’est Mme Aubry (37%) qui fait la course en tête devant M. Valls (20%), M. Ayrault (17%), M. Fabius (14%), M. Bartolone et M. Sapin fermant la marche à 3%. 6% ne se prononcent pas.  Chez les sympathisants de droite, cette fois, c’est M. Valls qui surclasse ses concurrents avec 41% contre 21% pour M. Fabius, 8% pour M. Ayrault, 7% pour M. Bartolone, 4% pour Mme Aubry et 3% pour M. Sapin.

 

Croissance : cocorico, 0.2% au premier trimestre (Banque de France) ; ça commence mal !

Croissance : cocorico, 0.2% au premier trimestre (Banque de France) ; ça commence mal !

 

Hollande  aux anges, la France va connaître une croissance de 0.2% au premier trimestre. Un vrai redressement quand les autres pays vont connaitre en progression 2 à 3 fois supérieure ; En fait cela permet tout simplement une croissance inférieure à 1% en 2014 et vraiment pas de quoi pavoiser. La Banque de France anticipe une croissance française médiocre à l’image de celle prévue par l’Insee. Comme ce dernier, elle projette que le PIB français ne croîtra au premier trimestre 2014 que de 0,2%. C’est ce qui ressort de son enquête mensuelle de conjoncture dont elle publie les résultats ce lundi 10 février. L’institution dirigée par Christian Noyer publie également son indicateur du climat des affaires. Dans l’industrie, il reste stable à 99 points, contre 100 en décembre, et augmente d’un point dans les services, à 94 contre 92 le dernier mois de 2013. Ils se maintiennent en-deçà de leur moyenne de long terme, fixée à 100. La Banque de France constate que la production industrielle a progressé en janvier, notamment dans la métallurgie et l’industrie pharmaceutique. Le taux d’utilisation des capacités de production a repris des couleurs, à 76,1%, après avoir chuté en décembre (74,9% après 76,8% en novembre). Les dirigeants d’entreprises interrogés se sont félicités d’une reprise de la demande étrangère, et de carnets de commandes « quasi normaux ». Ils estiment que la progression de l’activité devrait se poursuivre en février. Ces chefs d’entreprise considèrent que les effectifs s’accroissent « légèrement » dans les services, et anticipent encore une progression de l’activité pour février.

 

Sondage- Municipales : la fiscalité, premier enjeu pour 48%

Sondage- Municipales : la fiscalité, premier enjeu pour 48%

 

La fiscalité premier enjeu pour les municipales loin devant le cadre de vie et la sécurité, selon un sondage Ifop pour Dimanche Ouest France. La question de la fiscalité et des impôts locaux est de celles qui vont « le plus compter » au moment du vote pour 48% des sondés, contre 32% en septembre dernier, selon cette étude. La fiscalité est jugée prioritaire par tous les bords politiques, à l’exception des sympathisants EELV (31%). « Cette préoccupation particulière pour la fiscalité s’exprime aussi bien en zone rurale qu’en province et en région parisienne (de 48 à 53% de citations) », relève l’Ifop. La sécurité et l’emploi, qui talonnaient la fiscalité dans les préoccupations des sondés à l’automne, ne sont plus jugées prioritaires que par respectivement 28% et 24% des personnes interrogées, contre 30% en septembre. La problématique du cadre de vie et de l’environnement se hisse en revanche au deuxième rang des priorités des sondés (+ 13 points), avec là aussi une certaine homogénéité selon que la commune est plus ou moins urbaine. La question de l’éducation et des écoles n’est en revanche jugée essentielle que par 12% des personnes interrogées (-14 points), alors même que les communes sont chargées des bâtiments scolaires et de la mise en oeuvre de la semaine de quatre jours et demi. L’action sociale, le logement et la propreté, autres compétences municipales, ne sont jugés prioritaires que par 6% des sondés.

Hollande-Simplification : supprimer le sénat, le Premier, ministre, les départements…. et le reste

Hollande-Simplification : supprimer le sénat, le Premier, ministre, les départements….  et le reste

 

Hollande veut simplifier, en fait il va proposer de regrouper la fourniture des infos et les dématérialiser. Un  peu court pour un vrai choc. Du bricolage même. En fait l’enjeu c’est de réduire drastiquement le poids des structures administratives et politiques. Il s’agit de supprimer et non de regrouper. Trop d’institutions, d’administrations, de fiscalités, de procédures. Quelques exemples pourquoi maintenir un sénat qui fait double emploi avec le conseil économique et social (CESE). Pourquoi 348 sénateurs en France alors qu’il n’y en a 100 aux Etats Unis. Pourquoi un premier ministre alors que cette fonction est assurée dans d’autres pays par le président (Etats-Unis) par exemple). Du coup,  il ya 4 étages dans les institutions ; la présidence de la République (avec environ 1000 collaborateurs), le Premier ministre (avec environ 500 collaborateurs), les ministères et leurs cabinets (plusieurs milliers de collaborateurs), les administrations centrales (directeurs, directeur adjoint, sous directeurs, chefs de bureau etc., encore des dizaines de milliers). Une organisation également dupliquée au plan des collectivités avec des régions trop nombreuses (Il en faudrait à peine la moitié comparativement à ce qui se passe en Allemagne, en Italie, en Espagne). Des  départements qui ne servent à rien, des collectivités locales qui font double emploi (syndicats intercommunaux, communes). Partout des milliers de fonctionnaires qui entretiennent un objet social surréaliste, des procédures, des contrôles, des sanctions. Exemple, 3000 informations à transmettre par an pour les PME ( Hollande dixit), des avis d’imposition pour la taxe foncière de 12 euros dont les frais de recouvrement représentent au moins 50 euros., surtout des normes et des normes pour tout et en permanence (normes de  matière dites dangereuses, normes sanitaires, environnementales, sociales etc.) ;  interdiction par exemple à un apprenti couvreur de monter sur une échelle de plus de 4 mètres ! Des normes il en faut bien sûr mais en tenant compte de leur réel intérêt général et de la concurrence infranationale.  5,5 millions de fonctionnaires, soit 20% des emplois, 600 000 élus en France, un mille feuilles politique, de quoi tuer un pays, sa compétitivité, sa croissance, son emploi. Résultat, la croissance parmi les moins forte en Europe en 2014, 5 millions de chômeurs officiels (en fait 7 à 8 millions), le plus haut niveau de fiscalité au monde, 60 milliards de déséquilibre  de la balance commerciale et des déficits qui ne s’améliorent pas (budgets, sécu, retraites, Assedic etc.). Et un endettement maintenant de l’ordre de 100% du PIB. Les français ont compris, ils sont 74% à vouloir une vraie simplification, 66% à vouloir une diminution des charges des entreprises, 56% à vouloir une réduction du nombre de fonctionnaires. Hollande a-t-il enfin compris ou va-t-il se contenter  de banalisés ambigües habituelles comme lorsqu’il avait déjà annoncé le 29 mars 2013 son premier choc de simplification ?

Hausse de TVA au premier janvier

Hausse de TVA au premier janvier

La  hausse de TVA c’est évidemment un coup de massue sur les consommateurs déjà affectés par nombre de fiscalités. Dans certains secteurs où les marges sont réduites ces hausses seront catastrophiques car il faudra arbitrer entre compétitivité et marge. Le bâtiment, les services notamment la restauration ou encore les transports subiront de plein fouet ces hausses.

Bond du taux intermédiaire : de 7 à 10%

Ces 3 points supplémentaires vont être répercutés intégralement sur le prix des billets dans les transports et sur les factures liées à des travaux à domicile. Concernée aussi, la note de restaurant ou d’hôtel va sans doute augmenter ainsi que le ticket à la fête foraine. Sans oublier l’entrée dans un musée ou un zoo et les médicaments non remboursables.

Hausse modérée du taux normal : de 19,6 à 20%

La hausse s’appliquera à la grande majorité des produits et services. Cette petite augmentation de 0,4 point ne sera pas forcément répercutée intégralement et immédiatement par les commerçants, surtout dans les secteurs fortement exposés à la concurrence.

Stabilité du taux réduit : 5,5%

Le taux réduit ne change pas. Il concerne principalement les produits alimentaires, à quelques exceptions près comme le chocolat au lait, les boissons alcoolisées ou le caviar.

De rares baisses

Les baisses sont très ciblées. Si les travaux que vous engagez chez vous visent à renforcer l’isolation thermique, la TVA non seulement ne passera pas à 10% mais elle baissera à 5,5%.

Idem pour les tickets de cinéma, les préservatifs ou encore les engrais naturels, qui désormais bénéficieront du taux réduit à 5,5%. Les gérants de salles de cinéma ont déjà annoncé qu’il proposerait des places à 4 euros aux moins de 14 ans.

Russie : un premier prêt de 3 milliards pour acheter l’Ukraine

Russie : un premier prêt de 3 milliards pour acheter l’Ukraine

 

 

L’Ukraine est à vendre, au plus offrant  Pour l’instant c’est la Russie ;  le président Viktor Ianoukovitch  pourra continuer de piller le pays avec son clan . (Son jeune fils est déjà lune des plus grandes fortunes du pays et toute la famille est privilégiée) ; Un comportement qui n’inquiète pas la Russie ou les oligarques se partagent  le gâteau de la richesse nationale depuis longtemps. « Ce jour, le 24 décembre, la Banque nationale d’Ukraine a reçu la première tranche du prêt accordé par la Russie, pour un montant de trois milliards de dollars », ont indiqué les services du Premier ministre Mykola Azarov dans un communiqué.  Au total, en vertu de l’accord signé mardi dernier à Moscou entre les présidents ukrainien et russe, la Russie doit prêter 15 milliards de dollars à Kiev via l’achat de titres de dette publique issue par l’Ukraine, au bord de la faillite et en récession depuis près d’un an et demi.  Elle lui a aussi accordé un rabais de 30% sur le gaz qu’elle lui vend, ce qui représente trois à quatre milliards de dollars par an d’économie au vue des volumes achetés ces dernières années.  Le versement de cette première tranche « est un facteur stabilisant pour nous », a assuré M. Azarov, cité dans le communiqué. Il avait indiqué auparavant que cette somme servirait au paiement des prestations sociales.  L’opposition ukrainienne, mobilisée dans le centre de Kiev depuis la décision du président ukrainien Viktor Ianoukovitch fin novembre de renoncer à un accord avec l’UE au profit d’un rapprochement économique avec Moscou, a dénoncé la « mise en gage » du pays à la Russie.  Lundi, le ministre russe des Finances, Anton Silouanov, avait indiqué que l’investissement des trois premiers milliards en obligations d’État avait été lancé vendredi et que Kiev recevrait les fonds mardi.  Il avait aussi assuré que le gouvernement russe comptait conserver ces titres, assortis d’un taux d’intérêt de 5%, jusqu’à leur maturité (deux ans).  Le Fonds monétaire international avait de son côté accordé en 2010 un crédit de plus de 15 milliards de dollars à l’Ukraine, dont elle n’a versé que trois milliards, exigeant en préalable à tout nouveau versement l’adoption de réformes impopulaires rejetées par Kiev.  Le président ukrainien a répété ces dernières semaines qu’il n’était pas prêt à accepter notamment la hausse du prix du gaz exigé par le FMI, qui estime que ces subventions aux ménages et à l’industrie représentent 7% du produit intérieur brut et favorisent les consommateurs les plus aisés.

 

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