Archive pour le Tag 'premier'

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Dividendes : + de 50% au premier trimestre

Dividendes : + de 50% au premier trimestre

 

Il ne faut pas s’étonner si la grogne trouve un terrain favorable en France avec les annonces des hausse de salaires des grands patrons jusqu’à 100% ! et aussi avec la hausse des dividendes de plus de 50% au premier trimestre. Dans le même temps la plupart des rémunérations et pensions sont bloquées (en francs courants et davantage en francs constants)°. Près de 4,5 milliards de dollars de dividendes ont été reversés aux actionnaires de sociétés françaises entre janvier et mars 2016, selon une étude. Cette forte hausse sur les trois premiers mois de l’année s’explique par les 1,5 milliard de dollars de dividendes versés par le groupe Vivendi, présidé par Vincent Bolloré. Quand il s’agit de récompenser les actionnaires, l’heure n’est pas à la restriction. En France, toutes les sociétés ont maintenu ou augmenté leurs dividendes en euros au premier trimestre 2016, selon une étude du gérant d’actifs Henderson Global Investors publiée lundi. Porté par le dividende exceptionnel du groupe de médias Vivendi (1,5 milliard de dollars), l’Hexagone a ainsi connu une hausse des dividendes de 51,3%. Plus modérée, la hausse des dividendes sous-jacents s’établit tout de même en hausse de 5,3% par rapport à la même période l’an passé. En Europe, hors Royaume-Uni, les dividendes ont progressé de 10,8%, grâce, outre Vivendi, aux sociétés pharmaceutiques suisses Novartis et Roche. « Les dividendes de l’Allemagne, de la France, de l’Espagne et de la Suède ont tous atteint entre 4 et 5 milliards de dollars », note l’étude. Alex Crooke, spécialise du sujet chez Henderson Global Investors, cité dans le communiqué souligne :

« Le premier trimestre est une période relativement calme pour l’Europe, mais les résultats de la région sont de bon augure pour la période cruciale qu’est le deuxième trimestre, lorsque les sociétés européennes paient la majeure partie de leurs dividendes annuels. »

De son côté, le Royaume-Uni a souffert, avec une baisse de 5% des dividendes et devrait connaître une année morose, les groupes miniers britanniques ayant réduit leurs paiements. Dans le monde, le montant total des dividendes mondiaux a atteint 218,4 milliards de dollars (+2,2%) sur les trois premiers mois de l’année, soit une hausse de 4,7 milliards de dollars sur un an, grâce à l’Amérique du Nord, l’Europe et le Japon. En outre, les variations de change ont moins influencé que par le passé les résultats, alors que les dividendes sont convertis en devise américaine pour le besoin de l’étude. La hausse du dollar en 2015 avait en effet eu tendance à pénaliser la croissance des dividendes dans le monde. L’an passé, 1.150 milliards de dollars de dividendes avaient été reversés, en baisse de 2,2% à cause des effets de change. Pour l’année 2016, Henderson estime que les dividendes devraient augmenter de 3,9% dans le monde pour atteindre 1.180 milliard de dollars, bénéficiant de la légère baisse de la devise américaine.

(. Avec AFP)

Le chômage stable au premier trimestre (Insee)

Le chômage stable au premier trimestre (Insee)

 

 

Alors que Pôle emploie faisait  apparaître une diminution de l’ordre de 50 000 chômeurs pour le premier trimestre, l’INSEE  constate par contre une stabilisation ; notons que les méthodologies sont différentes puisque Pôle emploi se fonde sur les inscriptions et les radiations tandis que l’INSEE s’appuie sur ceux qui recherchent un emploi. A signaler cependant le caractère approximatif des évaluations du chômage puisqu’environ 1,5 millions de personnes ne sont pas pris en compte considérés comme sans emploi  mais n’en cherchant pas véritablement. D’après l’INSEE, Le taux de chômage s’est stabilisé en France au premier trimestre 2016, à 9,9% de la population active en métropole et 10,2% avec l’Outre-mer, tout en restant en légère baisse sur un an, a annoncé l’Insee jeudi 19 mai. Les taux des deux trimestres précédents ont été révisés: à la hausse pour le 3e trimestre 2015, qui passe à 10,2% en métropole (+0,1 point), et à la baisse pour le 4e trimestre, qui passe à 9,9% (-0,1 pt). Sur un an, le taux, mesuré par l’Institut national de la statistique selon les normes du Bureau international du travail (BIT), s’est replié de 0,1 point en métropole et de 0,2 point avec l’Outre-mer. Au total, l’Insee a comptabilisé, début 2016, 2,845 millions de chômeurs en métropole. Parmi eux, 1,2 million sont des chômeurs de longue durée, qui déclarent chercher un emploi depuis au moins un an. Ils représentent 4,3% de la population active, en hausse de 0,1 point sur un trimestre comme sur un an. Sur le premier trimestre, seule la situation des seniors s’améliore, leur taux de chômage se repliant de 0,2 point à 6,5%. Cela permet de compenser une dégradation chez les jeunes, dont le taux grimpe de 0,3 point à 24,2%. Sur un an, la situation des jeunes se détériore légèrement (+0,1 pt), alors que celle des seniors est stable.

(Avec AFP)

2017 :Hollande largement éliminé dés le premier tour

2017 :Hollande  largement  éliminé dés le premier tour

Selon une enquête Ipsos-Sopra Steria, François Hollande est éliminé des le premier tour est très largement dans pratiquement tous les cas de figure en plafonnant autour de 15 % des suffrages. Dans l’hypothèse d’une candidature d’Alain Juppé à la présidentielle – s’il gagne la primaire de droite de la fin 2016 – , le chef de l’État ne recueillerait que 14 % (- 4 points par rapport à la précédente enquête similaire de janvier 2016) d’intentions de vote, contre 31 % pour le maire de Bordeaux (stable), 26 % (+ 1) pour Marine Le Pen, 10 % (+ 1,5 %) pour Jean-Luc Mélenchon, et 8 % (stable) pour François Bayrou. En l’absence de candidature Bayrou -  ce qui semble plus crédible si Alain Juppé est candidat-, Alain Juppé est crédité de 36 % et François Hollande de 15 %.  En revanche, si Nicolas Sarkozy était le candidat de la droite, François Hollande recueillerait 16 % (- 4) des voix, contre 27 % (+ 1) à Marine Le Pen, 21 % (stable) à Nicolas Sarkozy, 13 % (stable) à François Bayrou, et 11 % (+ 1) à Jean-Luc Mélenchon. Nicolas Dupont-Aignan est crédité de 5 % à 6 % d’intentions de vote, Cécile Duflot de 3 %, Nathalie Arthaud et Philippe Poutou de 1,5 %. S’agissant de la primaire de droite, avec 26 % d’intentions de vote des personnes certaines de participer à la primaire à droite, Nicolas Sarkozy perd 6 points en deux mois sur Alain Juppé, toujours largement en tête malgré un léger recul, à 42 % (- 2). L’ancien chef de l’État conserve toutefois une légère avance auprès des proches des Républicains (LR), avec 39 % d’intentions de vote, contre 35 % à Alain Juppé. Bruno Le Maire, qui a annoncé sa candidature fin février, progresse pour sa part de 6 points, avec 17 % d’intentions de vote et vient se mêler à la bataille. Il creuse désormais l’écart avec François Fillon (8 %, – 1) et les autres candidats à la primaire, crédités de 1 % à 2,5 %. À gauche, Martine Aubry (19 %) et Emmanuel Macron (18 %) sont considérées comme les personnalités qui incarnent le mieux la gauche, devant Jean-Luc Mélenchon (16 %) et Manuel Valls (13 %). Mais c’est Manuel Valls (30 %) qui est considéré comme le candidat de gauche « le plus à même de se qualifier au second tour de l’élection présidentielle », devant Emmanuel Macron (25 %) et Martine Aubry (16 %).

Migrants-Turquie : non à un mauvais accord (Premier ministre belge)

Migrants-Turquie : non à un mauvais accord (Premier ministre belge)

Les pays de l’union européenne avec la Turquie sur la gestion des flux migratoires. Un accord imposé par Merkel qui suscite cependant scepticisme et même opposition de nombre de pays de l’union européenne par exemple l’opposition de la Belgique. Il semble bien en effet que cet accord comporte encore un certain nombre d’ambiguïtés et même d ‘opposition témoin la position du premier ministre belge Je le dis clairement : je préfère pas d’accord du tout qu’un mauvais accord  », a indiqué le Premier ministre Charles Michel. Les contours de l’accord sur lequel se pencheront les dirigeants européens ont été dessinés lors d’un sommet UE-Turquie la semaine dernière. Le Premier ministre turc s’est engagé, au nom de son pays, à reprendre les réfugiés arrivés de manière irrégulière sur les îles grecques, en échange de plusieurs contreparties, dont une libéralisation des visas et l’ouverture de nouveaux chapitres dans le processus d’adhésion de la Turquie à l’UE. «  Il n’est pas question de brader nos valeurs  », a déclaré Charles Michel. Il ne pourra y avoir un «  accord stratégique que si tout le monde respecte ses engagements  ». «  La Turquie demande beaucoup, et je n’accepte pas une négociation qui ressemble parfois à une forme de chantage  », a-t-il poursuivi. «  Nous allons être très fermes, très déterminés à défendre les intérêts européens. » La Belgique est prête à faire plus, mais pas avant d’avoir vu des résultats concrets, notamment dans la lutte contre les trafiquants, a souligné le Premier ministre, appelant les dirigeants européens à «  défendre une position commune  ».  Le Premier ministre se dit «  préoccupé par la proposition de libéraliser les visas  », ce qui permettrait aux citoyens turcs de voyager en Europe sans avoir besoin de visa, et aux citoyens européens d’aller en Turquie sans visa aussi. «  Il ne doit pas y avoir de libéralisation des visas sans certitudes que toutes les conditions sont remplies  », a-t-il martelé. Sa préoccupation était notamment partagée par le Premier ministre luxembourgeois, Xavier Bettel, et le président français, François Hollande, qui ont également évoqué ce sujet à leur arrivée. La Turquie doit remplir une septantaine de critères pour pouvoir obtenir cette libéralisation, mais elle n’en rencontre actuellement même pas la moitié. L’une des conditions nécessaires est qu’elle reconnaisse Chypre, ce qu’elle se refuse à faire depuis qu’elle a envahi le nord de l’île en 1974. Le président chypriote, Nicos Anastasiades, a indiqué à son arrivée qu’il pourrait y avoir un accord «  si la Turquie remplit ses obligations dans le cadre du protocole d’Ankara  », signé en 2005 et qui prévoit notamment la reconnaissance de Chypre. « Mais sans ça, nous pourrions n’avoir rien du tout. » Le Premier ministre néerlandais, Mark Rutte, a pour sa part estimé qu’il était crucial qu’un accord soit obtenu à l’issue de ce sommet. «  Il n’y a pas d’alternatives  », a-t-il insisté. La présidente lituanienne Dalia Grybauskaite a reconnu qu’elle comprenait et qu’elle soutenait même certaines critiques énoncées à l’encontre de l’accord de principe dégagé lors du sommet du 7 mars. «  La solution proposée sera très difficile à implémenter et elle se situe de surcroît à la limite du droit international  », a affirmé la cheffe d’Etat. De son côté, le Premier ministre grec Alexis Tsipras a dit espérer un accord «  pour réduire ou interrompre les flux de réfugiés illégaux, mais aussi pour permettre la création d’une route robuste et légale  ». Il a également plaidé pour «  l’accélération des relocalisations  ». Le Premier ministre britannique, David Cameron, a quant à lui affirmé qu’il était favorable à l’idée de renvoyer les migrants des îles grecques vers la Turquie afin de casser le «  business model  » des passeurs. Il a ensuite rappelé que son pays menait sa propre politique migratoire et qu’il ne changerait pas son approche dans ce domaine.

Manif loi travail : premier avertissement

Manif loi travail : premier avertissement

Cette première journée de manifestations va constituer un premier avertissement pour le gouvernement. Plus encore que la concertation avec les syndicats de salariés, cette protestation va permettre de prendre la température de la contestation. Une contestation qui concerne tout autant le fond que la forme de la loi travail mais qui d’une manière générale traduit aussi le mécontentement d’une partie de la population à l’égard de la politique globale du gouvernement ;  il est probable que cette manifestation du 9 mars sera suivie d’autres dans la mesure où pour le moment on ne connaît pas la nature et l’ampleur des reculs pourrait consentir Manuel Valls pour répondre aux interrogations de la jeunesse, des syndicats mais aussi des parlementaires de gauche. Cette journée intervient le jour où le projet de réforme devait initialement être présenté en Conseil des ministres, avant que le gouvernement ne le reporte au 24 mars pour négocier à la fois avec les syndicats et sa majorité, très récalcitrante. Le Parti socialiste a réclamé lundi soir des « améliorations » au texte, au terme de débats « très vifs », selon des participants. La mobilisation de la jeunesse est suivie attentivement par le gouvernement, qui n’a pas oublié la mobilisation organisée il y a dix ans contre le Contrat première embauche (CPE) qui avait contraint le gouvernement Villepin à retirer son projet. Un premier cortège se réunira en fin de matinée devant le siège du Medef pour rejoindre le ministère du Travail, rue de Grenelle, à l’appel d’une intersyndicale (CGT, FO, Solidaires…) et d’une vingtaine d’organisations de jeunesse de gauche. D’autres manifestations sont organisées partout en France, comme à Marseille, Lyon, Toulouse, Montpellier ou Nice. Plus de 250 rassemblements ou actions diverses sont répertoriées sur le site de l’appel Facebook. Les mouvements de jeunes rêvent d’un nouveau mouvement anti-CPE, l’Unef estimant que la réforme du Code du travail portée par le gouvernement ressemble « trait pour trait à ce que faisait Dominique de Villepin il y a 10 ans ».

Sondage présidentielles 2017 : Hollande nettement éliminée dès le premier tour

Sondage présidentielles 2017 : Hollande nettement éliminée dès le premier tour

Sauf événement imprévisible, Hollande sera battu très nettement au premier tour des élections présidentielles. Son score prévisible entre 16 et 18 pour cent correspond d’ailleurs au plafond de verre de sa popularité qui stagne à environ 20 %. Sa seule chance éventuelle serait d’avoir à affronter Nicolas Sarkozy dont le résultat sera hypothéqué par la présence d’un François Bayrou qui monte dans les sondages pour approcher les 15 %. Il faudrait encore que ni Mélenchon, ni Cécile Duflot ne se présentent  pour éviter l’éparpillement des voix à gauche. Et même dans ces cas de figure Hollande aurait du mal à se qualifier face à Nicolas Sarkozy. Dans l’hypothèse d’une candidature de Juppé le score de François Hollande serait au moins aussi catastrophique que celui qu’avait obtenu Lionel Jospin. La prochaine élection présidentielle pourrait donc s’apparenter à un chemin de croix pour François Hollande. Un sondage IFOP-Fiducial publié mardi pour Paris Match révèle à quel point le chef de l’État est dans une très mauvaise posture à 14 mois du premier tour. Face à Alain Juppé ou Nicolas Sarkozy, le socialiste ne pourrait pas accéder au second tour. Dans le cas d’une candidature des Républicains portée par Alain Juppé, ce dernier arriverait en tête du premier tour avec 30% des voix (35% si François Bayrou n’est pas candidat, comme il l’a laissé entendre dans pareille situation). Il devancerait Marine Le Pen (27 à 28%). François Hollande serait relégué à la troisième place avec 16 à 18% des voix. Si Nicolas Sarkozy est de nouveau le candidat de la droite, il pourrait obtenir 21% des suffrages. Devancé par la présidente du Front national (25%). François Hollande est alors crédité de 18%. Avec 15%, François Bayrou serait en embuscade. L’avenir pourrait s’éclaircir pour François Hollande si François Fillon gagnait la primaire de la droite et du centre. Marine Le Pen serait encore en tête lors du premier tour avec 28% des voix mais une incertitude apparaît pour savoir qui irait l’affronter au second tour. Le socialiste comme le républicain sont crédités de 18% des votes. Avec 14,5%, François Bayrou reste assez haut.

Brexit : la bataille d’Angleterre pour le poste de Premier ministre

Brexit : la bataille d’Angleterre pour le poste de Premier ministre

 

Puisque David Cameron a décidé de mener campagne contre le Brexit, le fantasque Boris Johnson, lui, a décidé du contraire. Moins par conviction que pour bousculer David Cameron et prendre sa place comme Premier ministre. On peut même supposer que si David Cameron s’était prononcé pour le Brexit  alors peut-être Boris Johnson aurait fait campagne contre. C’est la pathétique contradiction des ambitions personnelles. La position de Boris Johnson est d’autant plus contradictoire que la population de Londres et la City sont plutôt en faveur du maintien du Royaume-Uni dans l’union européenne. Mais on le sait Boris Johnson est un personnage particulier, populiste quand il le faut conservateur, si c’est nécessaire provocateur et exhibitionniste et sans réelle  conviction politique autre que celle de la conservation du pouvoir (on objectera qu’il n’est pas le seul dans ce cas). Les conséquences pourraient être très graves pour l’économie britannique surtout avec le ralentissement mondial, certains experts considèrent que le retrait du Royaume-Uni pourrait se traduire par une diminution du PIB d’au moins 0,5 %. Or comme partout ailleurs la croissance se tasse au Royaume-Uni et va tourner autour de 2 % en 2016. Le retrait de l’union économique sera beaucoup plus préjudiciable au Royaume-Uni qu’à l’union européenne. Boris Johnson, a pourtant déclaré dimanche qu’il ferait campagne pour une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne lors du référendum prévu le 23 juin. « Je me battrai pour le vote en faveur d’une sortie (…) parce que je souhaite un meilleur accord pour les habitants de notre pays, afin qu’ils aient plus d’argent et reprennent leur destinée en main », a-t-il dit à la presse devant son domicile du nord de Londres.   »Je ne vois pas comment, moi qui suis préoccupé depuis longtemps par cette question et qui peste depuis longtemps contre le manque de démocratie de l’UE, je pourrai laisser passer cette occasion unique de faire valoir un autre point de vue », a-t-il expliqué aux journalistes massés devant chez lui, dans le nord de Londres. Selon le maire de la capitale, l’accord trouvé vendredi au Conseil européen de Bruxelles par le Premier ministre David Cameron ne modifie pas fondamentalement les relations entre la Grande-Bretagne et l’UE. Boris Johnson, grand rival politique de David Cameron, a assuré que sa décision ne participait pas d’une lutte pour le contrôle du Parti conservateur !!!

 

Croissance France : 0.4% au premier trimestre (BdF)

 

Croissance France : 0.4% au premier trimestre (BdF)

 

La croissance de l’économie française devrait légèrement accélérer au premier trimestre pour atteindre 0,4% du produit intérieur brut (PIB), après 0,2% au quatrième trimestre 2015, a annoncé aujourd’hui la Banque de France. La Banque de France se base pour cette première estimation sur son enquête mensuelle auprès des entreprises, qui comptent sur une légère progression de l’activité en février dans l’industrie, les services et le bâtiment. La Banque de France attend un PIB en hausse de 1,4% en 2016 puis 1,6% en 2017. Pour l’OCDE, le FMI et la Commission européenne, elles se situent entre 1,3% et 1,5% pour l’an prochain, 1,6% et 1,7% pour 2017. Dans les précédentes, publiées début juin, la Banque de France anticipait une croissance de 1,8% en 2016 puis 1,9% en 2017. Le gouvernement table lui sur 1,0% en 2015, puis 1,5% en 2016 comme en 2017. S’agissant de l’inflation, la Banque de France a également revu en baisse ses précédentes estimations et prévoit un taux IPCH (harmonisé pour permettre les comparaisons européennes) de 0,1% cette année puis une remontée à 1,0% l’an prochain et 1,5% en 2017. L’inflation sous-jacente (hors énergie et alimentaire) se situerait selon elle à 0,6% en 2015 puis 1,1% en 2016 et 1,3% en 2017. Pour le contenu de la croissance, les économistes de l’institution voient la consommation des ménages progresser à +1,6% cette année et continuer d’évoluer ensuite quasiment au même rythme (+1,5% en 2016 et 2017).  L’investissement des entreprises accélérerait à +3,4% l’an prochain puis +3,3% en 2017 par rapport à 2015 (+1,9%).La Banque de France escompte toujours une baisse progressive du chômage à partir de 2016, avec un taux qui passerait à 10,0% contre 10,2% en 2015 puis 9,7% en 2017 en France métropolitaine. Elle prévoit encore un déficit public ramené à 3,8% du PIB en 2015, au même niveau que les prévisions gouvernementales, et une baisse de celui-ci à 3,4% l’an prochain (contre 3,3% dans la trajectoire officielle des finances publiques). « En « poursuivant » les efforts de maîtrise des dépenses publiques, la France devrait être capable de respecter la cible de 3,0% de déficit nominal en 2017, lui permettant de sortir de la procédure de déficit excessif », conclut-elle.

Sites collaboratifs : premier clash entre Macron et El Kromy

Sites collaboratifs : premier clash entre Macron et El Kromy

 

À juste titre le conseil national du numérique se préoccupe du phénomène d’Uberisation et de ses conséquences sur la situation sociale des travailleurs indépendants. La question est en effet centrale  car le gadget technologique que constitue le recours à des sites numériques ne saurait dissimuler  qu’il s’agit en fait de savoir si les travailleurs indépendants sont ou non en situation de salariat déguisé. On sait que Macon en recherche d’innovation économique et sociale approuve la transformation du concept de salariat. La tentation est grande d’opérer un transfert du salariat vers le statut très précaire de travailleurs dits indépendants ou même pires de travailleurs au noir. Il est clair que sous prétexte  de technologies nouvelles l’objectif est de reporter sur le travailleur les contraintes de gestion sociale, fiscale voir les contraintes de capital. Le phénomène n’est pas nouveau ;  il y a déjà nettement plus de 20 ans que certaines grandes entreprises de transport avaient trouvé la martingale en transformant leur salarié en artisan. Pour cela les véhicules étaient loués aux  pseudos artisans qui supportaient donc l’amortissement du matériel ;  le fret était aussi géré et fourni par l’entreprise. Le résultat c’est qu’au lieu de gagner de l’ordre de 2000 à 3000 € par mois les nouveaux artisans peinaient  à dégager des revenus nets de l’ordre de 1000 € par mois. D’où des faillites en pagaille aussi des ventes de patrimoine personnel comme le logement lorsque l’artisan par exemple s’était aventuré à acheter le camion. De son côté, la ministre du travail souhaiterait clarifier la situation compte tenu de la dépendance économique des intéressés vis-à-vis des plates-formes numériques « On ne peut pas se contenter de leur donner le RSI, très peu protecteur, sinon on va produire une génération de précaires », estime Benoît Thieulin, président du CNNum. Celui-ci met en garde contre la création d’un nouveau statut de travailleur indépendant à côté de celui d’autoentrepreneur, ce qui créerait selon lui de la complexité et des effets de seuils. Il ne livre pas de solution clef en main mais préconise de passer par des « évolutions du droit commun » et affirme aux « Echos » qu’ « à un moment, il faut obliger la plate-forme à contribuer à la protection de ces travailleurs. »

Sondage Présidentielle 2017 premier tour : Hollande éliminé dans tous les cas et Marine Le Pen à 29%

Sondage Présidentielle 2017 premier tour : Hollande éliminé dans tous les cas et Marine Le Pen à 29%

Dans tous les cas Hollande serait éliminé, avec une marge encore plus importante si le candidat de la droite est Juppé. Alain Juppé devancerait en effet  largement François Hollande au premier tour de l’élection présidentielle et serait au coude-à-coude avec Marine Le Pen, si le scrutin avait lieu dimanche, selon un sondage IFOP-Fiducial publié vendredi. Dans l’hypothèse d’une candidature de Nicolas Sarkozy pour Les Républicains (LR), celui-ci ne devancerait l’actuel chef de l’Etat que de deux points, 23% contre 21%, loin derrière Marine Le Pen, à 28%. François Bayrou recueillerait 12% des intentions de vote, Jean-Luc Mélenchon 8%, Nicolas Dupont-Aignan 3,5% et Cécile Duflot 2%, selon cette enquête pour Sud Radio et Lyon capitale. Si Alain Juppé était le candidat LR, il obtiendrait 27% des suffrages au premier tour, deux points derrière la présidente du Front national (29%), mais loin devant François Hollande, crédité de 19% d’intentions de vote. Dans ce cas de figure, si François Bayrou était également candidat, il recueillerait 9% des voix, Jean-Luc Mélenchon 8%, Nicolas Dupont-Aignan 3% et Cécile Duflot 2%. Si François Bayrou n’était pas candidat, Alain Juppé arriverait cette fois en tête avec 31,5% des intentions de votes, devant Marine Le Pen (29%), et loin devant François Hollande à 20,5%. Jean-Luc Mélenchon serait à 9%, Nicolas Dupont-Aignan à 4% et Cécile Duflot à 3%. Dans tous les cas de figure, Nathalie Arthaud (LO) et Philippe Poutou (NPA) oscillent entre 1% et 2%.

Premier concurrent chinois de l’A320 : le C 919

Premier concurrent chinois de l’A320 : le C 919

 

 

La chine vient de commander plus de100 A 320 mais s’apprête à le concurrencer avec son C 919.à partir de 2020.  .  La compagnie aéronautique chinoise Comac a en effet présenté son avion de ligne C919, un appareil à fuselage étroit qui doit venir concurrencer le Boeing B737 et l’Airbus A320.  La télévision publique chinoise a diffusé des images de l’avion sortant des chaînes d’assemblage de la Commercial Aircraft Corp of China à Shanghai. Dans un communiqué, le groupe aéronautique public dit avoir d’ores et déjà reçu 517 commandes, émanant pour l’essentiel de compagnies aériennes chinoises. Le président de la Comac, Jin Zhuanglong, a déclaré que les tests au sol de plusieurs systèmes équipant le C919, dont ses instruments de contrôle en vol, débuteraient prochainement et a ajouté que le vol inaugural aurait lieu l’année prochaine.  Le programme C919 a connu plusieurs reports. En mai, des sources proches du projet avaient expliqué à Reuters que le processus d’assemblage final avait pris du retard. De même source, on précisait alors que le vol inaugural, initialement programmé d’ici la fin de l’année, aurait lieu au cours du premier semestre 2016 et que les premières livraisons, qui devaient intervenir en 2018, étaient repoussées, peut-être jusqu’à 2020.

Fabius : à l’âge de Macron, j’étais déjà Premier Ministre

Fabius : à l’âge de Macron, j’étais déjà Premier Ministre

 
Une petite pique de Fabius sur RTL à l’égard de Macron quand on lui demande son avis sur la popularité du ministre de l’économie. Question : «Il ressemble au jeune Laurent Fabius, Emmanuel Macron ? ». « Il a beaucoup plus de cheveux que moi », plaisante Laurent Fabius.  »Emmanuel est un homme brillant, mais je n’ai pas suivi exactement le même parcours car j’ai été élu assez vite, poursuit le ministre. J’avais tous les diplômes possibles et imaginables, comme lui », poursuit-il. « À son âge, vous étiez déjà député depuis cinq ans », relance le journaliste. « Quel âge il a Emmanuel ? », interroge le patron du Quai d’Orsay. « 36-37 ans », indique l’animateur. « Alors j’étais Premier ministre », répond Laurent Fabius, déclenchant les rires du public.  »Décidément, vous restez un animal politique ! », commente le journaliste. « Je ne fais pas de politique intérieure et, je vais vous faire une confidence, ça ne me manque pas », assure celui qui a été chef du gouvernement de 1984 à 1986.

Leclerc : premier prix des prix bas

Leclerc : premier prix des prix bas

Moins cher que moins cher et ça paye (pas les producteurs ni même les industriels) mais ça permet à Leclerc de gagner encore des parts de marché. Et à la malbouffe de progresser ! Et avec l’économie réalisée sur les prix bas on peut s’acheter un gadget dans le même magasin ! Selon le magazine LSA, elle a enregistré une progression de part de marché de 1,3 point en septembre (ce qui est énorme pour le secteur) et pèse désormais 20,6% des achats alimentaires en France. Désormais plus d’un produit alimentaire sur cinq en France est acheté dans un hyper ou un supermarché Leclerc. Du jamais vu pour le groupement. Pour rappel, l’enseigne n’était qu’à 17% de part de marché en France il y a 10 ans. Elle a donc enregistré une progression de près de 4 points en une décennie, ce qui est une dynamique impressionnante sur un secteur où les positions évoluent peu. Une performance qui a de quoi écœurer la concurrence. Il faut se rappeler qu’il y a un an pile, nous assistions à une grande vague de concentration: Casino/Intermarché, Système U/Auchan et Carrefour/Cora. Le but de ces rapprochements: mettre en commun leurs achats pour obtenir de meilleures conditions. Autrement dit: acheté moins cher pour vendre, in fine, moins cher. Seule enseigne à rester « indépendante » dans cette grande valse, Leclerc risquait, selon la plupart des observateurs, de perdre son statut de « supermarché le moins cher ».  Erreur. L’enseigne bretonne n’a tout simplement jamais été aussi puissante en France. « Deux facteurs peuvent l’expliquer, analyse Frank Rosenthal, consultant spécialisé dans le marketing du commerce. Il y a un élément ponctuel qui est la promo « Super Pouvoir d’achat » lancée à la rentrée et qui consiste en une remise immédiate en caisse. Cela a été un grand succès. Mais surtout Leclerc continue à être perçue comme l’enseigne la moins chère de France ce qui est fondamental dans ce secteur. »  Ainsi dans une étude de Kantar qui a demandé aux Français quelle était l’enseigne aux prix les plus attractifs, Leclerc arrive largement en tête avec 54% de citation devant Auchan (33,5%) et Carrefour (32,7%). Or c’est cette image-prix qui est fondamentale dans la distribution et qui permet d’attirer les clients et aussi de leur vendre en même temps des produits dont ils n’ont pas besoin ! Bref de consommer autant voire davantage.

Sondage régionales: la droite (35%) le FN (26%) et le PS (23%) au premier tour

Sondage régionales: la droite (35%) le FN (26%) et le PS (23%) au premier tour

 

 

Selon un  sondage Odoxa – BFMTV Les Républicains et leurs alliés centristes obtiendraient 35% des voix, le Front national 26% et le Parti socialiste 23%, au premier tour de ce scrutin s’il se déroulait ce dimanche, selon notre sondage Odoxa – BFMTV, réalisé en partenariat avec Le Parisien-Aujourd’hui en France, et dévoilé ce jour. . Le Front de Gauche recueillerait 7% des suffrages, Europe Ecologie-Les Verts 3%, soit autant que Debout la France, l’extrême gauche 2%, selon les résultats de cette enquête. Donnée non négligeable: 27% des personnes interrogées n’ont pas exprimé d’intention de vote, a précisé l’institut. Outre « un rapport de force ultra-favorable à la droite parlementaire », les auteurs du sondage voient dans ces éléments la possibilité pour le FN, « s’il confirmait ce score en décembre », de dépasser le résultat des départementales, et considèrent que « le problème principal du PS réside dans la faiblesse du réservoir des voix de gauche en vue des seconds tours ».  Enquête réalisée par internet les 24 et 25 septembre auprès d’un échantillon de 929 inscrits sur les listes électorales issu d’un échantillon de 1.005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Dans un échantillon de 1.000 personnes, si le pourcentage observé est de 20%, la marge d’erreur est égale à 2,5%, selon l’institut Odoxa. 

Sondage 2017 : Hollande battu nettement au premier tour

Sondage 2017 : Hollande battu nettement au premier tour

 

 

Les sondages se suivent et ce ressemblent : Hollande sera éliminée en 2017 des le premier tour. Pour résumer il y a toujours environ 80 % des électeurs qui ne souhaitent pas que Hollande se présente à l’élection présidentielle est mécaniquement il ne recueille que de l’ordre de 20 % dans les sondages.  Selon une récente enquête IFOP pour Le Figaro et RTL, Hollande voit son score plafonner à 19 % d’inventions de vote, en restant irrémédiablement vissé à la troisième place du premier tour, quel que soit son adversaire à droite. La première place est encore occupée par Marine Le Pen. Elle devance aussi bien Nicolas Sarkozy avec 27 % qu’Alain Juppé avec 29 %. Les deux leaders de droite enregistrent le même score de 25 %, soit 6 points d’avance sur le président. l’avance des candidats de la droite ne cesse de s’accentuer. Il y a encore quelques mois, Hollande n’était qu’à 2 ou 4 points de Sarkozy ou Juppé. Cet écart grandissant rend encore plus incertaine la possible qualification du chef de l’État pour un second tour. «Il est clair qu’il ne s’est pas produit de dynamique en faveur de François Hollande. Au contraire ; il perd du terrain par rapport à ses concurrents pour l’accession au second tour», analyse Jérôme Fourquet, directeur du pôle opinion de l’IFOP. Marine Le Pen, qui devance Nicolas Sarkozy de 2 points à 27 % et Alain Juppé de 4 points avec 29 % d’intentions de vote, ne semble pas pâtir de son conflit politico-familial avec son père. «Sur un an, la présidente du FN est au même niveau. La crise interne au FN ne lui a pas porté ombrage. Et par rapport au premier tour de 2012, elle gagne 9 points, ce qui est considérable», explique Jérôme Fourquet. Par ailleurs, les Français souhaitent, encore très majoritairement (78 %), que François Hollande ne soit pas candidat en 2017. Plus dangereux encore pour le chef de l’État, 53 % des électeurs de Hollande au premier tour 2012 ne veulent pas de lui comme candidat en 2017.

 

Présidentielles 2017 -sondage : Hollande éliminé au premier tour

Présidentielles 2017 -sondage : Hollande éliminé au premier tour

Si Juppé est candidat, il est vraisemblable que François Hollande sera éliminé dès le premier tour. En effet près d’un quart des électeurs qui  avaient voté pour Hollande en 2012 serait prêt à se prononcer en faveur de Juppé en 2017. À l’inverse les électeurs de Hollande seront très peu nombreux à voter Sarkozy en cas de candidature de ce dernier en 2017. D’où sans doute le souhait Hollande d’être confronté à Sarkozy et non à Juppé. Hollande sait par ailleurs   qu’au second tour il sortirait vainqueur d’une confrontation-avec Marine Le Pen. En dépit de toutes les casseroles que traîne Sarkozy il est vraisemblable que le pouvoir fera tout pour que la justice ne le disqualifie pas pour 2017. Certes les affaires risquent d’émerger de plus en plus mais sans condamnation définitive. Hollande pourra utiliser ces casseroles et le bilan finalement décevant  de l’ancien président de la république pour le discréditer. C’est ce qu’on peut tirer d’un sondage IFOP pour RTL du 27 juillet. Un sondage  donnait, au début du mois, Manuel Valls comme candidat favori de la gauche pour les élections, devançant de quelques points Dominique Strauss-Kahn.  La personnalité politique qui a la cote en ce moment dans les sondages, c’est Alain Juppé, avec 28% des voix. Encore une fois, le maire Les Républicains de Bordeaux semble convaincre les citoyens. Selon ce sondage, il partirait favori en 2017. Au premier tour, il devancerait Marine Le Pen d’un point, tandis que Nicolas Sarkozy arriverait, lui, quatre points derrière la présidente du Front national. Aujourd’hui, selon cette enquête, 14% des électeurs de Nicolas Sarkozy en 2012 se déclarent prêts à voter pour Marine Le Pen. Quelle que soit la situation, François Hollande n’arriverait donc pas à franchir les portes du second tour.  Car Alain Juppé plait aussi aux électeurs de François Hollande, qui sont 22% à déclarer qu’ils voteront pour lui en 2017, contrairement à Nicolas Sarkozy, qui en tant que candidat des Républicains, ne récolteraient que 4% des voix de gauche. Alain Juppé serait donc en position d’affaiblir le Front national et de piquer des voix à la gauche. De quoi passer l’été serein et d’aborder la rentrée confiant.

 

Lepen contre Lepen : premier set au père

Lepen contre Lepen : premier set au père

 

Le match pourraiat  durer car les deux protagonistes ne sosnt pas connus pour leur souplesse. Première manche pour Jean Marie ; Marine devrait toutefois remporter le second set avec la modification des statuts. ( un moyen radical pour ne pas appliquer statuts en cours). Mais le match pourrait se dérouler en plusieurs sets, en 5 sets peut-être et même davantage notamment parce que Jean Marie est toujours président de la société de financement du FN. La présidente du FN a donc annoncé jeudi sur France Info qu’elle va contester la décision de justice annulant la suspension de son père du parti. Marine Le Pen compte sur le vote des adhérents. « Dans huit jours cette affaire sera derrière nous », a-t-elle déclaré.  Jeudi, le tribunal de Nanterre a annulé la suspension du parti visant Jean-Marie Le Pen et décidée le 4 mai par les instances dirigeantes du Front national. Sa présidente, Marine Le Pen, a annoncé sur France Info que le FN allait faire appel. La fille du président d’honneur du FN tente de minimiser ce qui apparaît comme une victoire pour son père en rappelant qu’un choix des adhérents est en cours.  Sur l’antenne de France Info, Marine Le Pen a reconnu être « surprise » par la décision de justice rétablissant les droits d’adhérents de son père. « Nous allons faire appel pour la forme » a-t-elle déclaré ajoutant que la décision ne change rien à la procédure engagée. La présidente du FN fait référence au vote par courrier lancé par l’Assemblée générale extraordinaire du parti. Les 51.000 militants à jour de cotisation doivent se prononcer d’ici le 10 juillet sur les nouveaux statuts du FN. Et ce changement gomme le titre de président d’honneur dans les instances du FN. Marine Le Pen ne doute pas de sa victoire sur ce terrain.

Extension Roland-Garros : Hidalgo perd le premier set

Extension Roland-Garros : Hidalgo perd le premier set

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Hidalgo a perdu le premier set relatif à l’extension de Roland Garros. Le match est loin d’être terminé, il se jouera sûrement en 5 sets. . Au départ d’ailleurs Hidalgo n’était pas très favorable puis elle s’est ralliée au projet de la fédération. Du coup l’opposition a changé aussi de position en s’opposant au projet ; Ségolène Royal, elle, s’est distinguée en proposant de faire jouer les match au Parc des princes ou à Jean Bouin. C’est vrai il suffirait d’enlever l’herbe. Ou alors on la laisser pousser et on demande au tournoi d Wimbledon d’en planter. Il y aurait d’autres solution de faire jouer les matchs dans les piscines municipales ou encore au Grand palis ou à l’Opéra de Paris. . Bref les propositions ne manquent pas, les oppositions politiciennes non plus. Sauf qu’à tergiverser Rolland Garros pourraiat disparaitre comme tournoi du grand chelem car d’autres pays sosnt candidats.  Ce jeudi matin, deux vœux des écologistes demandant de surseoir au projet d’extension de Roland-Garros sur les serres d’Auteuil ont été adoptés malgré l’avis défavorable de la mairie de Paris. A l’annonce des résultats, Anne Hidalgo a tenté de minimiser la portée de ce vote. « Les vœux sont adoptés et nous nous retrouverons pour l’inauguration de Roland-Garros », a déclaré l’élue comme si de rien n’était. Pourtant, à voir le nombre de collaborateurs de cabinet dépêchés dans l’hémicycle et le rappel battu auprès des élus de tous bords pour qu’ils soient présents en ce troisième jour de séance, ce vote n’avait évidemment rien d’anodin. « Par 82 voix contre 76, une nette majorité d’élu-e-s parisien-ne-s a envoyé un message fort à la ministre de l’Ecologie : il n’y a pas de majorité au Conseil de Paris pour soutenir le projet de la Fédération française de tennis (FFT) de destruction des serres d’Auteuil », s’est empressé de souligner le groupe écolo de Paris. Les opposants au projet de la FFT comptent sur le soutien de Ségolène Royal, dont les services avaient jugé que le projet d’extension au-dessus de l’A13 était réalisable. Le ministère de l’Ecologie doit rendre un avis sur le projet. Du côté de l’Hôtel de Ville, on compte sur l’arbitrage du Premier ministre. Selon l’entourage de la maire de Paris, Manuel Valls devrait bientôt donner son feu vert au projet de la FFT. « Le Premier ministre, comme le président de la République, est extrêmement favorable à ce projet », a martelé Anne Hidalgo durant les débats affirmant qu’un nouveau blocage du projet de la FFT fragiliserait la candidature de Paris aux Jeux olympiques de 2024 que le gouvernement souhaite tant. Le projet d’extension de Roland-Garros est « une fois de plus otage de jeux politiciens qui nous dépassent », a souligné Gilbert Ysern, directeur général du tournoi. Pour la FFT et la mairie de Paris, le temps presse : les permis de construire déposés pour les premiers travaux ne sont valables que jusqu’au mois de novembre.  Alors que c’est à leur demande qu’une étude comparative a été menée entre l’extension du stade sur les serres d’Auteuil ou au-dessus de l’A13, aujourd’hui, les opposants au projet de la Fédération française de tennis (FFT) contestent ce rapport.

 

Manif : un premier mai désuet

Manif : un premier mai désuet

 

Il y a de nombreuses raisons pour expliquer le flop prévisible des manifs du premier mai, d’abord sans doute la météo pluvieuse, ensuite les vacances scolaires enfin la proximité d’un pont. Plus fondamentalement,  c’est le rapport aux syndicats qui pèse sur des participations d’année en année de moins en moins nombreuses. Des syndicats par ailleurs  divisés ; d’une  manière générale les Français entretiennent des rapports de plus en plus indifférents vis-à-vis de syndicats englués dans des stratégie d’opposition systématique et qui globalement ne comprennent pas grand chose aux évolutions économiques ;. C’est sans doute dommage car la société a besoin de médiation dans de nombreux champs en particulier dans le domaine social. Or cette médiation ne fonctionne pas en France. La responsabilité en incombe d’abord à l’Etat qui veut tout réguler par la loi ( surtout quand la gauche est au pouvoir) , ce qui enlève beaucoup de contenu aux négociations. La responsabilité est aussi celle du patronat qui n’est pas spécialement ouvert  en France, parfois même assez réactionnaire. D’uen certaine manière à l’image de notre économie, en déclin. Même s’il y a encore de très belles réussites de certaines sociétés  et un tissu de PME assez dynamique. On est loin de la cogestion  l’allemande et les discussions avec les représentants syndicaux sont en faiat très formelles ; elles ne permettent pas en tout cas d’aborder les grandes évolutions structurelles et technologiques. Enfin la responsabilité incombe aux syndicats eux mêmes qui compte tenu de l’objet très réduit des discussions avec le patronat fait émerger des responsables surtout contestataires et peu compétents économiquement. Sauf l’UNSA, la CGC et la CFDT la plupart des syndicats sosnt sur des positions gauchisantes coupées des préoccupations des salariés. .Du coup la manifestation du Premier mai perd de son sens et ressemble de plus en plus à des rassemblements d’anciens combattants.

Artisanat : baisse d’activité au premier trimestre

Artisanat : baisse d’activité au premier trimestre

 

le chiffre d’affaires global du secteur a encore diminué de 2,5% sur les trois premiers mois de 2015 selon l’enquête de conjoncture trimestrielle de l’institut I+C pour le compte de l’UPA (Union professionnelle artisanale), chiffre d’affaires   plombé par les travaux publics (-10,5%) et le bâtiment (-3%). Le recul est moins marqué dans les services (-2%), dans l’hôtellerie-restauration (-1,5%), la fabrication et l’alimentation (-1,5% également). Dans ce contexte, l’UPA estime que l’organisation en juin par le gouvernement d’une conférence sur l’emploi dans les TPE-PME est « tardive et néanmoins la bienvenue ». « Il est urgent de prendre des mesures dédiées aux petites entreprises, et singulièrement à celles assujetties à l’impôt sur le revenu », ajoute l’organisation.  Elle souligne que ces dernières ne bénéficient ni des dispositions en faveur de l’investissement, ni de la baisse programmée de la C3S (contribution sociale de solidarité des sociétés), « et ne récoltent que de maigres bénéfices du CICE et du pacte de responsabilité. »   »En revanche, certaines subissent de plein fouet une fiscalité locale qui explose via la CFE (cotisation foncière des entreprises) », ajoute l’UPA, en déplorant les nouvelles contraintes que sont, à ses yeux, le compte personnel de prévention de la pénibilité et la mise en place d’un compte personnel d’activité.

 

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